Glow – S02E03-04

Épisode 3 – Concerned Women of America – 16/20
La série poursuit cette saison en exploitant ses bonnes bases et en rouvrant d’anciennes storylines que je pensais conclues pour plus longtemps que ça. Même si un peu moins marrant, cet épisode permet de passer du temps avec des personnages que j’apprécie vraiment beaucoup, alors j’en tire surtout du positif.

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Spoilers

03

A baby could destroy my future.

Contre toute attente, on retrouve Cherry sur le plateau de sa nouvelle série où le tournage ne se déroule pas à merveille pour elle. Elle a du mal à apprendre ses lignes et même quand elle les connaît, elle oublie de… les jouer. C’est fou comme on voit l’actrice être capable de mal jouer quand elle est dans ce personnage alors qu’on la retrouve la scène suivante en larmes de devoir se lisser les cheveux.

Et malgré tout ça, elle est sur le point d’être virée au point que son mec vient chercher Sam pour avoir de l’aide dans la gestion d’une Cherry qui est au bord de la crise de nerfs. Quand elle voit les rushs, elle comprend qu’elle est mauvaise actrice et s’arrange avec Sam pour ne pas être virée.

À la place, Sam appelle les producteurs de sa série et pitche « Good as Gold » (un téléfilm sorti en 1986, tiens, tiens) pour qu’ils aient une excuse de se débarrasser de Cherry et qu’elle rejoigne de nouveau le casting de Glow. C’en est fini des rêves de grandeur de Cherry… Triste, mais bien mené.

Sinon, Glen débarque dans le bureau de Sam pour annoncer aux producteurs de la série (et ça inclut Debbie, ce qui est plutôt génial car je l’aime dans ce nouveau rôle) que Glow ne plaît pas à un lobby, les « Concerned Women of America », jugeant la série trop sexy. Ils sont donc missionnés à l’écriture d’un message de prévention.

Pendant ce temps, Ruth a de nouveau droit de gérer un Russell insistant l’invitant à un rencard, qu’elle accepte cette fois parce qu’après tout elle est attirée aussi et que son seul blocage est qu’ils travaillent ensemble. Ils sont interrompus par Debbie qui se plaint à Ruth de son nouveau devoir de scénariste. Comme toujours, Ruth se propose de l’aider.

Et si c’est déjà une mauvaise idée sur le papier, ça empire quand le sujet choisi par Debbie est… les grossesses non voulues. Bon, Ruth ne laisse pas trop paraître son mal-être et parvient à se sauver la face. N’empêche que le script est finalement rédigé par She-Wolf.

Même si Justine est bel et bien de retour à l’école, elle est embauchée par Debbie pour jouer l’ado risquant de tomber enceinte, alors que Carmen prend le rôle du bébé. Le spot est plutôt réussi est bien marrant, mais Debbie prend l’enregistrement trop au sérieux. Elle n’a pas trop envie de rentrer chez elle et ça se sent, et elle ruine au passage le rencard de Ruth et Russell.

Cette dernière est forcée d’expliquer à Russell qu’elle et Debbie sont des femmes ambitieuses et qu’il ferait mieux de s’adapter à ça. Sympa. La toute fin d’épisode voit quand même Debbie être de nouveau une garce avec Ruth qui a bien cerné sa meilleure amie et son envie d’être le plus loin de chez elle : elle lui fait comprendre qu’elle savait très bien qu’elle avait un rencard de prévu, mais qu’elle n’en avait rien à faire de lui faire rater – avant de se précipiter chez elle pour libérer sa babysitter.

Enfin, Melanie a des maux de ventre, et ça fait un sujet d’intrigue pour l’épisode – ça et le manque de sexe de l’ensemble du casting. Ce n’était pas bien dingue, même s’il y avait quelques bons gags, OK.


Épisode 4 – Mother of all Matches – 17/20
Le début de l’épisode me laissait mitigé en ne se concentrant que sur deux personnages et en étant pas excellent, mais le milieu le rattrape largement en plongeant enfin à fond dans le catch, le vrai, et sans ignorer pour autant de développer les personnages et la série dans la série. Perfect combo, vraiment, avec une jolie avancée pour les personnages au cœur de cet épisode.

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04

Get a job! Get a job! Get a job!

L’intro de l’épisode est on ne peut plus claire : cet épisode verra le match Liberty Bell/Welfare Queen, et c’est plutôt marrant. L’épisode se centre donc sur Debbie et Tamme. Cette dernière rend visite à Ernest, son fils, qui est désormais à l’université. Si elle est méga fière de son fils, elle n’ose pas lui dire qu’elle a un nouveau job… jusqu’à ce que quelqu’un la reconnaisse et lui force la main.

Dès lors, son fils a peur que sa mère se fasse exploiter et décide de retourner à Los Angeles avec elle pour l’aider et vérifier qu’elle va bien avec ce nouveau job. C’est donc lui qui conduit sur le trajet du retour, et Welfare Queen stresse d’avoir l’avis de son fils.

De son côté, Debbie dépose Randy, son fils, à la crèche et rentre se préparer et réviser ses répliques. Malheureusement, sa préparation est interrompue par Susan, la nouvelle secrétaire de son ex-mari, qui lui demande le modèle de son lit pour racheter le même à son boss. Oh. Debbie raccroche au nez de Susan et décide de vendre le lit, puis de vendre tout le reste de ses meubles, pour 5 dollars. Elle est en pleine crise de nerfs, donc, et il est sûr qu’elle se mordra les doigts rapidement pour ces décisions-là.

Et ça ne tarde pas à arriver quand elle comprend qu’elle a oublié d’aller chercher son fils… Ainsi donc, Tamme et Debbie sont de superbe humeur pour leur combat qui occupe beaucoup de temps de l’épisode… et c’est tant mieux. Le spectacle fonctionne à merveille avec des personnages hyper stéréotypés et drôles, avec Bash qui fait du placement produit, avec Tamme qui se rend compte que son fils désapprouve ce qu’elle fait, avec un combat de catch rythmé et réussi. C’est le premier vrai combat complet de la saison – et même de la série, au point où on en est, et il fonctionne très bien.

Ainsi donc, Liberty Bell récupère enfin la couronne en battant Welfare Queen, mais malheureusement, elle grille son capital sympathie en voulant la forcer à prendre un job et en poussant la foule à humilier Welfare Queen. C’en est trop pour Tamme qui sait que son fils regarde : elle craque et s’enfuit en pleurant.

L’ambiance retombe immédiatement, mais heureusement, Ruth passe par là, encore en costume de son match contre Carmen. Elle décide d’agir et improvise comme elle peut pour ramener l’ambiance, ayant de nouveau la meilleure des idées : elle repère une petite fille déguisée en Liberty Bell dans le public et l’utilise pour faire croire qu’elle enlève la fille de Liberty Bell. Voilà qui ramène aussitôt de la sympathie à la jolie blonde et remotive le public par rapport aux spectacles.

Il n’empêche qu’il faut encore que Tamme se confronte à son fils, vraiment pas à l’aise par rapport à ce qu’il vient de voir… Et pourtant, il se dit surtout impressionné de la force physique de sa mère et, même si le spectacle était offensant, il n’a pas envie d’en vouloir à sa mère.

Debbie rentre quant à elle chez elle pour tomber sur Mark qui découvre que la maison est totalement vide… Il voulait simplement que Randy se sente à l’aise dans sa deuxième maison, parce qu’il va avoir deux maisons maintenant. Le pauvre est bon pour être perdu cela dit, puisque sa première maison est vide désormais – à l’exception de sa chambre bien sûr, parce que Debbie n’est pas complétement dingue non plus. Ouf.

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Glow – S02E01-02

Épisode 1 – Viking Funeral – 19/20
Un excellent retour parfaitement géré pour la série, avec tout ce qu’il fallait de fun et de bonnes répliques. En fait, c’était même mieux que dans mon souvenir et la série ne s’est pas privée de quelques scènes pour aussi développer les personnages et permettre de bons rebondissements inattendus tout au long de l’épisode… tout en gardant son ton féministe, son ambiance des années 80, son humour tranchant… bref, j’adore cette reprise.

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Spoilers

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You want to be a producer?

Comment le résumé de la saison 1 m’a donné totalement envie de la revoir, c’est fou. Pourtant, je pensais l’avoir encore bien en tête, mais il y a plein de bonnes répliques et une ambiance que j’avais clairement oubliées ; et tout ça me motive à regarder ce premier épisode, autant vous le dire ! Et j’avais oublié l’existence d’un générique – ou c’est nouveau ?? En tout cas, j’ai adoré, et le générique (bon, la fin pourrait être meilleure), et l’intro qui commence par un bon gag avec Ruth voulant une photo pour son 1er jour de retour au travail. Cette fois, elles sont sûres d’avoir leur série.

Debbie est confrontée à l’échec de son mariage, et dans les années 80, ce n’est pas évident non plus, comme aujourd’hui, finalement : elle récupère son costume qu’elle a fait laver, et sa commande est associée à celle de son mari, dont elle garde le nom.

Sam est ravi de retrouver Ruth (non), tout comme elle (oui). Elle affirme pouvoir être son Alma Hitchcock, avant de lui offrir une petite bouteille de vodka. Dans les vestiaires, les filles se rendent compte que personne n’a lavé leur costume, Ruth et Debbie se retrouvent avec toute la gêne que ça génère et une nouvelle débarque en affirmant jouer le rôle de Cherry. Ouep, Cherry s’est fait recaster par Yolanda, une mexicaine qui est tellement sûre d’elle que ça promet.

Elle est rapidement détestée par tout le groupe qui voit d’un mauvais œil son arrivée, alors que Ruth fait tout ce qu’elle peut pour que la journée se passe bien : elle guide complètement Sam dans la première réunion et s’arrange pour prendre la direction de la journée pour la suite. Elle amène toutes les stars du show au supermarché pour tourner un générique avec Russell, le caméraman. Oui, la série semble vouloir donner quelques rôles de plus aux acteurs de la série, et c’est plutôt sympa.

En revanche, l’avenir est sombre pour Sam quand Bash lui explique que la chaîne envisageait de le remplacer comme directeur – et son cas ne s’arrangera probablement pas quand la chaîne apprendra que c’est Ruth qui filme toute la première journée ou quand le plateau ne sera pas prêt à temps. De retour chez lui, Sam retrouve Justine qui fait du repassage et bosse pour le groupe de Billy. Il n’apprécie pas trop d’avoir toujours Justine dans les pattes, donc ça promet pour la saison ; même si c’est juste balancé comme ça pour l’instant. Bash les enchaîne aussi dans l’épisode, mais c’est plutôt sympa à voir – autant que de voir tous les ouvriers en train de baver devant les filles ; gag facile mais efficace.

Au supermarché, Debbie aimerait faire quelques achats et déprime de son nouveau statut, mais les scénaristes s’amusent surtout à proposer de très bonnes scènes humoristiques pour le générique de l’émission. Franchement, les gags s’enchaînent avec beaucoup de fluidités – et pour le bien de la longueur de la critique, je vais m’abstenir de tous les résumer un par un ; j’ai particulièrement aimé celui du garde du centre commercial qui est aussi un acteur cela dit, ou les scènes de Beirut se

En fin de journée, Russell invite Ruth à un rencard et quand elle la voit hésiter, Debbie l’en empêche. Elle dit ne pas vouloir la voir se faire violer et ruiner la série (sympa), mais dans le fond, elle a surtout besoin de récupérer sa meilleure amie, parce qu’elle est sur le point de divorcer.

Sur le point de divorcer oui, mais loin d’être bête et d’envisager un triste avenir. À la place, elle a rendez-vous au restaurant avec Glen, un des gérants de la chaîne, KDTV, histoire de revoir son contrat, qu’elle n’a pas signé, contrairement aux autres. Là encore, c’est l’occasion de quelques bons gags, notamment quand elle donne son contrat à la femme de Glen.

Le lendemain, elle se pointe au boulot en étant hyper pote avec Glen, donc, et ça ne plaît pas à Sam qui en plus découvre ce qui a été tourné au centre commercial sans son accord. Il pète donc un câble dès qu’il en a l’occasion, virant au passage Reggie qui prenait la défense de Ruth en rappelant qu’elle avait dirigé le pilot puiqu’il en était incapable ce soir-là. Outch. Personne ne prend la défense de Reggie, à part Ruth à qui Sam rappelle qu’elle est remplaçable, comme toutes les autres. Re-outch. Et c’est le moment que choisit Debbie pour filer son nouveau contrat à Sam, qui découvre qu’elle est désormais productrice. Devant une Ruth virée du bureau. Re-re-outch. Bien, ma mâchoire s’est un peu décrochée sur cette fin d’épisode, il faut bien le dire. C’est drôlement triste pour Ruth comme début de saison, quand même.


Épisode 2 – Candy of the Year – 17/20
Un deuxième épisode qui ralentit un peu le rythme, tout en faisant déjà tourner les personnages mis en avant. La série repart sur le schéma de la saison 1, mais désormais qu’elle met en scène le tournage d’une série, elle perd quelques longueurs du format de la saison 1 pour être encore plus survitaminée. Rien à redire.

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You’re not the center of the story, Ruth.

Le tournage a commence pour ce deuxième épisode et, miracle !, Sam dirige quelque chose quand Justine vient le voir parce qu’elle a perdu ses clés. Le spectacle est assez intéressant, mais ça manque d’ambiance du côté du public, malgré toute la motivation de Bash. Russell identifie ce qu’il manque : Ruth, bien sûr ; parce que Sam la punit pour avoir dirigé le pilot et le générique bien mieux que lui. La punition continue sur tout l’épisode lorsqu’il la fait se battre contre Yolanda dans les auditions de la semaine.

Eh oui, pour arranger les affaires de la série (et de Glow) qui ne peut décemment se centrer sur tout le casting à chaque épisode et rester palpitante, Sam (et Bash, soit disant) proposent que les filles entrent en compétition chaque semaine : elles devront préparer une chorégraphie en duel et seuls les trois meilleurs duos seront gardés pour le tournage de l’épisode.

L’idée est bonne, mais ça laisse Ruth avec une débutante ne sachant pas se battre. Ben oui. Quant à Liberty Bell, maintenant que Debbie est productrice, elle attire toute les jalousies… et s’énerve de voir les mauvaises idées de Bash (il veut un animal maintenant) et Sam être appliquées sans qu’elle ne soit consultée alors qu’elle est productrice. Elle les invite à un dîner dont elle exclue spécifiquement Tamee qui le prend forcément mal.

Bash, lui, n’a pas envie que Debbie soit une productrice ; il voulait juste que la star soit heureuse et basta. Ca promet. Tamee l’entend et se pointe donc chez Debbie pour la prévenir que personne d’autre ne viendra. Et c’est donc Tamee qui aide Debbie à être une bonne productrice en lui expliquant qu’elle doit simplement gagner leur respect en étant utile. Grâce à Tamee, elle a donc l’idée d’utiliser des bonbons pour motiver le public – et ça lui gagne le respect des producteurs.

En parallèle, Justine continue de s’occuper du groupe de son mec, et ce n’est pas fou du tout. Au moins, dans cette série, l’acteur a l’opportunité de chanter, pas comme dans Rise. Cela dit, ça se passe plus mal qu’autre chose pour Justine qui se retrouve au milieu d’un combat pendant le concert et dit à Billy d’aller se faire foutre. Blessée, elle essaye de demander à son père de venir la chercher, mais il ne répond bien sûr pas et elle rentre chez lui pour nous proposer une nouvelle scène de galère pour Sam qui s’avère étonnamment ne pas être un si mauvais père quand il s’occupe d’elle.

Et comme j’adore Justine et que j’ai envie que Sam redevient le personnage que j’arrivais à apprécier en saison 1, j’étais plutôt content de leur scène. Sam oblige donc Justine à retourner en cours et à avoir un couvre-feu.

Dans son coin, Ruth apprend à connaître un peu mieux Yolanda qui s’avère lesbienne décomplexée dans les années 80 (surprenant, mais pas mal côté perspective d’intrigues) et elles trouvent ensemble l’idée qui les fera possiblement rejoindre l’épisode suivant de la série : une chorégraphie de danse, parce que Yolanda sait danser.

Tout cela mène aux auditions où les deux catcheuses jouant des vieilles volent l’idée de Beirut et font en sorte de devenir des jumelles maléfiques grâce à des radiations contenues dans un spray, là où Beirut voulait un simple attentat-suicide pour devenir un phénix. Moui.

She-Wolf et Melanie font une choré plus classique, même si Melanie en profite pour faire des piques à Sam qui a rompu avec elle. On enchaîne sur la choré de Ruth et Yolanda qui est une vraie bonne surprise. Bien sûr, ça n’a plus rien à voir avec du catch, mais la choré est géniale et une fois de plus, la vraie surprise vient des actrices qui déchirent.

Bash est plutôt content de ce qui pourrait être une bonne mi-temps, mais bien sûr Sam est contre. Contre toute attente, c’est donc l’avis de Debbie que Bash demande pour avoir le dessus. Ruth réussit donc à intégrer le spectacle, de même que les jumelles maléfiques et le match Debee/Tamee. Malgré tout, Sam ne veut plus voir Ruth qu’il ne supporte plus – j’imagine qu’elle est trop menaçante pour lui à être si douée. Qu’à cela ne tienne, elle reprend son flirt avec Russell, surtout que Yolanda lui a conseillé de se le faire, parce qu’il a largement exprimé son intérêt. Eh ben, Sam, lui, il éteint l’écran où il voit Ruth, et c’est tout.

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Salvation (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Liam avait la brillante idée (non explicitée, mais bon, on n’est pas débile) d’utiliser un aimant pour détourner l’astéroïde. Il en parlait à Darius alors que tout le reste du casting (bon, peut-être pas, mais au moins Grace et Jillian) attendait sagement d’embarquer à bord de Salvation pour s’envoler dans l’espace. Alors… la Terre peut-elle être sauvée ?

Saison 1 | Saison 2

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Pour commencer, je tiens à dire que de manière totalement inexplicable, je suis pressé de voir cette saison 2. J’ai passé tout l’été l’an dernier à descendre la qualité approximative des scénarios et la prévisibilité de l’ensemble, mais une partie de moi est vraiment contente de retrouver la série cette année. L’assurance d’avoir quelque chose à critiquer, peut-être.

Je sais que cette excitation première risque de vite disparaître devant la qualité des épisodes qui n’aura probablement pas changé, mais voilà, il y a quelque chose de réconfortant à savoir qu’on va retrouver un divertissement passable pour l’été. En plus, je n’oublie pas que la série a rencontré un certain succès sur le blog et, même si je doute beaucoup que M6 diffuse un jour la saison 2, j’ai l’impression que je ne peux pas oser passer à côté : elle est le sujet de l’article le plus consulté du blog.

Je suis donc au rendez-vous de cette saison 2, avec en plus d’assez bons souvenirs de ce qu’il s’est passé l’an dernier et des prénoms de chacun, contrairement à beaucoup de séries où je me sens forcé de relire un résumé d’épisode pour me remettre dedans. Bref, ça sent plutôt bon et je pars de bonne humeur avant le premier épisode… C’est plutôt bien pour Salvation, parce qu’elle a du boulot pour me convaincre !

Sur cette page, mon avis sans spoiler ; pour les avis et résumés complets, il faut cliquer sur le titre d’un épisode !

Note moyenne de la saison : 14/20 (avec beaucoup de 2nd degré)

S02E01 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.
S02E02 – Detente – 12/20
La série enchaîne les rebondissements tous plus improbables (mais en même temps prévisibles – les répliques des cliffhangers surtout) les uns que les autres, ce qui permet de toujours bien rire devant ; et surtout de ne pas s’ennuyer. C’est bien la seule qualité que je lui trouve encore, parce que j’ai surtout l’impression qu’on me prend pour un idiot du début à la fin de cette histoire qui n’a ni queue ni tête. C’est fou ce que la curiosité me pousse à faire.
S02E03 – Crimes and Punishment – 13/20
Il y a un léger mieux avec cet épisode, mais ne nous mentons pas, on a connu plus efficace comme série. Le rythme est toujours bon et les rebondissements sont là, même si on sent bien que la série tourne en rond sur elle-même et essaye de gagner du temps avec de fausses avancées. Allez, je lui laisse le bénéfice du doute pour le moment.
S02E04 – Indivisible – 13/20
Je n’en finis plus d’avoir des fous rires devant cette série, et il faut reconnaître un vrai talent à ces scénaristes qui enchaînent les situations improbables et manquant de logique avec tellement de sérieux qu’on finit par avoir envie de les croire. Les intentions sont bonnes, mais vraiment, cette série, c’est du grand n’importe quoi !
S02E05 – White House Down – 13/20
J’ai presqu’envie de revoir cet épisode pour compter le nombre de fois qu’ils nous disent exactement la même chose dans des scènes différentes ; mais eh, la flemme ! L’intrigue avance, la fin du monde doit être évitée une fois de plus, les dramas sont là mais tout est tellement perché et sans cohérence que c’en est risible. Pourquoi continuer ? Je viens de le dire : c’est risible, c’est donc un pas si mauvais moment !
S02E06 – Let the Chips Fall – 14/20
Léger mieux avec cet épisode qui fait bien avancer les différentes intrigues. Les rebondissements sont malheureusement plutôt prévisibles et il y a même une sous-intrigue dont je me demande carrément l’intérêt, parce que les scénaristes paraissent ne plus savoir quoi faire de certains personnages. Comme on n’est plus à ça près, de toute manière, ça reste divertissant.
S02E07 – The Madness of King Tanz – 14/20
Le titre de l’épisode résume bien l’ensemble de celui-ci et je n’ai pas grand-chose de plus à en dire. On est dans de la folie pure avec cette saison 2 et je me demande quand même qui valide de tels scénarios improbables. Ce n’en est même plus drôle, juste affligeant ; mais au moins, il y a des rebondissements qu’on ne voit plus venir tellement ils ne passent pas.
S02E08 – Abre Sus Ojos – 15/20
Un excellent rebondissement permet à l’épisode de se démarquer par rapport au reste de la saison, même si la référence du titre m’avait un peu grillé l’idée générale de ce twist. Autrement, c’est toujours la même chanson, les personnages enchaînent les coups de poker pour avancer dans l’intrigue qui nous ferait presque oublier le synopsis de base.
S02E09 – The Manucharian Candidate – 14/20
Ah, je suis content de dire que la série m’avait manqué ce dernier mois où je ne l’ai pas regardé : j’ai plus ri devant cet épisode que devant des sitcoms que j’adore, c’est dire ! On continue dans le n’importe quoi le plus total, mais c’est ce qui finit par rendre la série… disons, attachante. Oui, oui, attachante. Je veux en savoir plus pour rire toujours un peu plus !
S02E10 – Prisoners – 13/20
Toujours plus ! Difficile de dire quelque chose de différent sur cet épisode, parce qu’ils me laissent tous totalement perplexe en fait. C’est ce qui fait tout l’humour de cette histoire et c’est ce qui fait que j’ai toujours envie de voir la suite parce que chaque fois que je me dis qu’ils touchent le fond de ce qu’on peut oser proposer pour rester un minimum crédible, ils parviennent à creuser encore un peu plus loin. Et quelque part, c’est de l’art de faire ça, non ?
S02E11 – Celebration Day – 15/20
Très prévisible, cet épisode se décide assez logiquement à se diriger vers une fin de saison qui pourrait sentir bon la fin de série. Il y avait toutefois de bons moments et le compte à rebours est encore assez vaste pour que la série se poursuive sur une saison 3. Sur un malentendu, on ne sait jamais ! En attendant, je suis curieux de voir comment ils vont boucler les intrigues en cours.
S02E12 – Hail Mary – 15/20
Une fois de plus, beaucoup de rire devant cet épisode qui rétropédale dans la semoule sans trop savoir comment se sortir des rebondissements des derniers épisodes. Les cliffhangers restent plutôt bons malgré tout et l’épisode final aura du travail pour conclure au moins la saison – et si possible la série parce que les audiences sont encore plus catastrophiques que le scénario !
S02E13 – Get Ready – 18/20
Ne vous fiez pas à la note : c’était HYPER mauvais. Le truc, c’est que j’ai tellement ri devant cet épisode que j’ai terminé en larmes. Et puis, les scénaristes nous proposent une VRAIE fin – complétement perchée, forcément, mais une fin quand même. Cet épisode va rester un excellent souvenir parce qu’il est parti encore plus en vrille que tout le reste de la série, au point que je me demande s’ils n’ont pas tout simplement décidé d’en faire une sorte de comédie.

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Salvation – S02E01

Épisode 1 – Fall Out – 14/20
Au moins, la série sait comment avancer vite. Le rythme de cet épisode est excellent et permet de ne pas faire trop attention aux multiples incohérences du scénario. J’ai pris le parti d’en rire et j’ai donc passé un excellent moment – la série est en train de se transformer en comédie malgré elle. Franchement, c’est totalement tiré par les cheveux et n’a plus la moindre once de crédibilité… mais la série a ce petit truc en plus qui me fait rester, parce que c’est drôle quand même.

Saison 2


Spoilers

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Ladies and gentlemen… prepare for impact.

Ah lala, rien que le résumé de la saison 1 m’a refait beaucoup rire… je suis prêt pour une nouvelle année de conspiration et autres délires de fin du monde ! On commence par un rêve de Grace qui se réveille un matin pour trouver un Darius faisant des pancakes dans sa cuisine en essayant de ne pas la réveiller (avec la musique à fond, oui). Bon, le rêve de son couple avec Darius vire au cauchemar et Grace se réveille dans le hangar de Salvation… où elle est entourée par tout un tas de gens inconscients. Oh my god, qu’elle dit, SUSPENSE. Purée, c’est mal barré cette saison, déjà !

Évidemment, la série nous sort alors cette structure imblairable du flashback malvenu pour expliquer ce qu’il s’est passé à propos d’un début qui la rendait vite fait intéressante : cinq jours plus tôt, Liam a donc eu la brillante idée de l’aimant, pas franchement récompensée à sa juste valeur par Darius qui lui dit plutôt de prendre un médicament anti-radiations nucléaires (ah bon, ça existe ?!) parce que des missiles nucléaires risquent de leur tomber sur la tronche d’ici 12h. Ah oui, j’avais oublié ce détail, merci Re/Syst. Heureusement, Darius a un labo qui a ce qu’il faut pour les protéger : la défense américaine parvient à se débarrasser de quelques missiles, mais il en reste un qui se dirige droit sur les États-Unis et que les Russes ne parviennent pas à détruire. Oups. L’impact aura lieu…

Pendant ce temps, l’ex-copain de Grace, Harris, rassure la population du bunker qui essaye seulement maintenant qu’elle est confinée de… joindre le monde extérieur, avec des téléphones portables. Genre, ce n’est venu à l’esprit de personne que descendre dans un bunker ayant pour but de les confiner du reste du monde allait logiquement les… confiner du reste du monde ?! Je veux dire, c’est le but, les gars ! Bon, ben non, ça ne leur est pas venu à l’idée et il y a un monsieur qui pète un câble parce qu’il veut revoir sa famille – il se sert donc d’une hache judicieusement placée là (mais pourquoi ?) pour défoncer un ascenseur pas du tout aussi blindé que l’ascenseur d’un bunker devrait l’être. Ah, et aussi le monsieur fait peur à Jillian, est électricien et s’appelle Joe.

Rassurez-vous, Grace le réconforte comme elle peut, et ça fonctionne. Elle devient assez vite un bon leader pour le groupe du bunker alors que Jillian devient indic sur les gens du bunker. Au cours du deuxième jour dans le bunker, elle a repéré que seulement 85 étaient là pour le projet de Darius et elle a créé un profil virtuel pour tous les habitants du bunker – qui est désormais plein de tentes et de plantations.

Parmi les gens dans le bunker, Harris retrouve Fiona Lane, la barmaid qu’il s’était fait en cours de saison 1 et qui s’avère être une étudiante capable de faire pousser des plantes. De son côté, Grace essaye de réconforter Joe qui vient lui dire que ça fait 24h et que le monde est possiblement détruit maintenant.

Le 4e jour, ils savent bien que c’est foutu. Jillian se met à déprimer d’avoir possiblement perdu Liam, et j’ai toujours bien du mal avec la série. Grace découvre alors l’existence de Fiona, qui fait partie des 160 de Darius. Elle est immédiatement jalouse et s’isole avec lui au beau milieu des plantations du bunker. Oui, oui, j’ai bien dit s’isole. Dans un bunker censé être rempli de gens déprimés en train de travailler. LA LOGIQUE.

Durant la nuit, Grace découvre le cadavre de Joe (ben merde, je l’aimais déjà bien moi) qui s’est possiblement suicidé, et qui s’est en tout cas jeté du haut du vaisseau, allez savoir. Grace est progressivement hantée par Claire et Harris comprend qu’ils sont tous en manque d’oxygène. Les voilà qui tombent comme des mouches… et se réveillent quand le toit du bunker s’ouvre et leur donne de quoi respirer de nouveau. De quoi respirer, et de quoi rire un bon coup : Darius débarque et est… vice-président ! AH. Liam est toujours en vie aussi, et il retrouve Jillian. Happy end, mais beaucoup de questions.

Cinq jours plus tôt, donc, le missile nucléaire russe contrôlé par Re/Syst s’est écrasé au beau milieu du Kansas. Darius et Liam débarquent vite au centre de commandement de la présidente pour lui avouer toute la vérité, mais ils sont interrompus par un message vidéo de Re/Syst expliquant au monde entier l’existence de l’astéroïde (ah enfin) devant détruire la Terre dans 127 jours. En bon groupe terroriste, ils menacent le monde entier de destruction si les pays du monde entier ne font pas ce qu’ils veulent pour dévier l’astéroïde. Bon, au moins, ils ont grosso modo les mêmes envies que Darius.

Comme ce sont des terroristes quand même, Darius fait ce qu’il faut pour venir à bout d’eux et embarque Liam dans un énième voyage vers son laboratoire. Liam aimerait bien retrouver Jillian au plus vite, mais Darius ne l’entend pas de cette oreille. En plus, ils sont arrêtés en chemin par une foule de passants ne pouvant pas passer à cause d’un barrage policier.

Comme on est aux États-Unis, ça devient aussitôt un duel avec un pistolet à la main entre les policiers et un passant, mais par chance Darius parvient à calmer tout le monde et faire un petit discours de paix. Les gens l’écoutent et croient en lui (admettons), donc l’homme finit par baisser son flingue et retourner tranquillement à sa voiture. Non, la police n’essaye pas de l’arrêter, alors même qu’il a menacé la police d’un flingue. Normal. Encore plus normal : Darius parvient à débloquer le barrage policier mis en place pour l’évacuation des VIP, parce qu’il n’y a pas de VIP. Ben oui, les flics obéissent au premier passant faisant un discours de paix et espoir venu, c’est bien connu. Ah lala, Salvation !

De retour au labo, Liam regrette Tess parce que le super ordinateur du gouvernement est moins puissant qu’elle, et il regrette aussi

Du côté de la présidente, Re/Syst fait une liste de demande, réclamant les locaux de Tanz Industries et Liam. Oui, oui, Tanz perd donc toute sa richesse parce qu’allez comprendre exactement comment, la présidente a réussi à nationaliser Tanz Industries. C’est ridicule, mais il va falloir faire avec. La présidente se retrouve ensuite à supplier Darius de devenir vice-président et pendant la cérémonie de passage de pouvoir, Liam apprend à Darius que, oups, il n’y a plus d’oxygène dans le bunker.

L’avantage, c’est que je ris plus devant un épisode de Salvation que devant certaines comédies. On retrouve alors Harris, Grace et Darius à la Maison Blanche où ce dernier explique que le bunker a été saboté et où Grace apprend que Bennett et Claire se sont échappés et qu’il faut les arrêter. Bon, Claire est morte, mais personne ne le sait. Grace dirait bien la vérité, mais Harris parvient à la convaincre que c’est la pire des idées de dire la vérité.

En plus, elle a un nouveau job : elle doit désormais écrire un discours pour Darius qui va s’adresser à la nation d’ici quelques heures ; et elle le fait. Quand elle lui apporte, elle espère bien avoir quelques nouvelles de leur relation de couple, mais non, il n’en a rien à faire par rapport à tout ce qui lui arrive depuis six jours. Bam, dans ta tronche Grace.

De son côté, Liam essaye de trouver une solution pour stopper Re/Syst et il la trouve bien sûr à peu près au dernier moment : il peut récupérer le contrôle des missiles et ne pas être livré à Re/Syst… mais heureusement Darius se rend compte juste à temps que cela voudrait dire détruire treize des plus grandes villes mondiales. Ce serait con. Va falloir livrer Liam, désolé les gars !

Harris émet quelques doutes sur Darius auprès de la présidente qui le recadre à moitié seulement, le laissant demander à ne pas recevoir d’ordre de la part de Darius. Ce dernier embauche Jillian comme assistante – ça tombe bien, elle ne servait de nouveau à rien cette saison ! – et lui dit qu’ils vont aussi chercher l’identité de la personne qui a saboté le bunker. Il se rend ensuite à la Maison Blanche où il fait son discours à l’arrache, s’asseyant devant les micros plutôt que derrière, parce qu’à quoi on avoir un micro HEIN ? Cela parvient à convaincre tout le monde cela dit, avec des journalistes qui l’applaudissent, une présidente qui est en crush totale, une Grace rassurée dans sa relation avec Darius et un Harris qui commence à croire en Darius !

Cela n’empêche toutefois pas Harris de retourner auprès de Fiona (qui est très probablement celle qui a saboté le bunker, comme c’est la seule que l’on connaisse sans connaître à l’intérieur de celui-ci) pour coucher avec. La fin d’épisode voit Jillian ne pas dire au revoir à Liam pour s’installer chez Grace (???) toujours hantée par le souvenir de Claire.

Les cliffhangers ? Brillamment drôles ! Liam se rend à Re/Syst et apprend qu’il va devoir travailler de nouveau avec Croft alors que Bennet promet à ses hommes qu’ils reprendront le contrôle de la Maison Blanche, le tout avec le zoom dramatique qui va bien. Pfiou ! Rien que ça !

Saison 2