Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E05

Épisode 5 – Zoey’s Extraordinary Trip – 16/20
Je suis partagé sur cet épisode, car j’adore les reprises musicales et la toute fin qui se concentre sur une intrigue nécessaire… mais je déteste une grosse partie de ce qui fait l’intrigue de base et qui donne son titre à l’épisode ! Difficile à noter, donc, surtout que j’aime les personnages malgré tout et que c’est loin d’être mauvais, avec un casting chaque fois un peu plus exceptionnel.

> Saison 1


Spoilers

And if we don’t start talking about this now… Things are never going to change.

Bon. Je vais avoir beaucoup de mal avec ce nouveau personnage, franchement. J’ai l’impression qu’il sent mauvais à travers l’écran, c’est bizarre, non ? Heureusement qu’il a un sourire mignon, une voix très cool et chante une chanson que j’adore dès le début de cet épisode. C’est incroyable cette première scène, ça fonctionne super bien comme début.

J’ai l’impression qu’Aiden est à la fois jeune et vieux, et il est clairement très mauvais signe pour Zoey qui est immédiatement sous son charme et se met à boire de la bière, alors que bon, elle a déjà eu une gueule de bois dans l’épisode précédent. Elle me fait flipper.

Zoey décide donc de prendre une journée de congé et se rend chez Mo pour lui parler, pour mieux découvrir que Max y est encore. Ca doit être bizarre pour elle de ne pas pouvoir avoir son ami à portée de main comme elle veut puisqu’il est toujours avec son ex, là. Bon, Max profite de voir Zoey pour lui demander de venir manger avec lui et son père, car son père débarque en ville.

Bien sûr, la série en profite pour développer cette relation entre père et fils, et on comprend vite que le père est horrible avec Max. C’est plutôt fun à voir, en vrai, mais c’est écrit de manière lourde avec un père qui écrase constamment les idées de son fils, bien aidé par le fait que professionnellement, il ne soit pas au top avec des investisseurs qui se désistent et l’article de Tatiana qui n’est pas publié.

Finalement, Max est forcé d’en arriver à la même conclusion que Mo : il doit demander l’argent dont ils ont besoin pour le restaurant à son père. Il faut dire que leur magasin « Maximo » est une bonne idée, vraiment, mais le père n’est pas enthousiaste et ne croit pas vraiment aux revenus que pourraient potentiellement générer ce restaurant.

Le tout termine par une reprise de « Numb » de Linkin Park par Max, mais de manière beaucoup plus triste et sentimentale. J’adore tout simplement, ça donne énormément de poids à la chanson et à ses paroles, je trouve. Pauvre Zoey qui assiste à tout ça, franchement. Elle est toujours en bons termes avec le père de Max, mais celui-ci est un beau bâtard : il refuse de donner l’argent à son fils, parce qu’il n’est pas convaincu par son idée de business.

Zoey décide donc d’expliquer à Max qu’elle a une nouvelle philosophie et qu’il devrait essayer de moins s’investir dans sa relation avec son père si cela le fait tant souffrir. Le conseil est excellent, mais le problème, c’est que Max est fan de Zoey précisément parce qu’elle tenait énormément à sa propre relation avec son père, et de manière générale qu’elle tenait énormément à venir en aide à tous les gens autour d’elle… Et ça, ça provoque une tension entre eux assez importante, ainsi qu’une blessure pour l’un et l’autre.

Finalement, le père de Max décide de lui donner l’argent, parce qu’il a envie d’apporter son support à son fils… mais il le fait d’une bien moche manière. Il lui explique en effet qu’il n’est pas certain que l’idée de son fils fonctionnera, mais au pire qu’il pourra assumer de perdre cet argent. Pauvre Max, j’ai de la peine pour lui. Il refuse d’accepter l’argent, s’en excuse auprès de Mo et… J’ai de la peine. Je comprends son désir d’émancipation sur ce coup-là et il fait bien de ne pas accepter l’argent de son père, mais c’est un revers tout de même dur à encaisser pour le projet de restaurant.

Pour en revenir au début d’épisode, lorsque Zoey vient voir Mo, c’est pour lui expliquer qu’elle souhaite être une rebelle – crise classique à 29 ans d’après Mo. C’est une bonne scène, franchement, mais ça mène à de mauvaises décisions, sans la moindre surprise. Zoey a carrément fait une liste des folies qu’elle voulait faire, franchement, et elle décide de ne plus s’attacher autant à ce qu’il se passe dans la vie des proches, de ne plus faire autant attention, de ne plus être Zoey, mais d’être plus cool et détachée. Quelle mauvaise idée.

On l’a déjà vu, ça craint par rapport à Max. Pour ne rien arranger, elle retourne avant ça voir Aiden… Zoey est clairement dans une mauvaise passe avec lui, et elle est un peu trop sous son influence. Ainsi quand il lui propose de prendre de la drogue, elle finit par craquer et accepter bien rapidement, juste après avoir statué sur le fait que ce n’était pas son genre.

Pff. Si ce n’est pas ton genre, n’en prends pas, en fait ? Et bien sûr, elle l’a à peine prise sa pilule de drogue, qu’elle reçoit un coup de fil de son big boss qui veut la voir maintenant qu’il n’est plus assigné à résidence – on en reparle ensuite – puis de Simon, qui a justement un problème avec le boss lui demandant de justifier un problème de leur application qui ne reconnaît pas les personnes de couleur.

Zoey lui raccroche limite au nez, et c’est la pire des idées. Enfin, la pire des idées, c’était clairement de prendre de la drogue, cela dit, mais c’est tellement contraire à l’esprit de Zoey de ne pas écouter Simon sur un sujet aussi grave que j’ai eu envie de la tarter – enfin, je ne tape pas les gens, rassurez-vous.

Bien évidemment, le boss finit par débarquer dans le garage et Zoey est forcée de lui ouvrir la porte. Elle a bien du mal à cacher qu’elle a pris de la drogue et ça ne fait pas de mal du tout à l’image que son boss se fait d’elle. Au contraire, même. Sans trop de surprise, Danny Michael Davis (c’est ça son nom ?) décide de se droguer avec elle et Aiden, parce que c’est fun.

Alors. Non, toujours pas. Par contre, je reconnais que lorsqu’ils sortent dans la rue (quelle idée de merde), j’ai adoré le fait que la drogue active le pouvoir de Zoey au point de la faire chanter elle-même, et Starships en plus ! J’adore cette chanson, j’adore le clip tel qu’il est construit dans la série et tout l’humour que l’ensemble apporte. Vraiment, les scénaristes regorgent d’idée !

Après cette scène exceptionnellement drôle, on enchaîne avec une scène exceptionnellement triste. La série est habituée aux grands écarts de rythme, mais c’est sans surprise que la drogue en rajoute une couche. Zoey déprime donc à nouveau de la mort de son père et en parle désormais à son boss, en mangeant de la glace chez sa mère et en caressant la cuisse désormais sans poil de Michael Jordan. J’ai ri, ma foi.

La série part en vrille avec cette histoire de drogue. Il faut toujours qu’à un moment dans les séries on se tape un épisode sur la drogue, mais bon, je vais tenter de ne pas être trop déçu grâce à ce que ça apporte. En plus, l’avantage, c’est que Zoey devient pote avec son boss… mais le lendemain, une fois la drogue retombée chez tout le monde, il est attaché à sa nouvelle liberté au point de vouloir virer tout le monde en vendant la boîte. Allez, Zoey, prend toi ça dans la gueule et dis-nous que tu ne t’attaches toujours pas aux gens et situations autour de toi parce que c’est ta nouvelle philosophie.

En parallèle, Maggie est confrontée à bien des problèmes avec son client : déçu de ne pas être en couple avec elle, il s’en prend à elle professionnellement. Sans trop de surprise, mais de manière très gênante, Jenna en profite pour faire des sous-entendus sur le fait qu’elle sait très bien ce que lui voulait. J’ai adoré la voir défendre Maggie, et Maggie aussi à vrai dire… Jusqu’à ce que Jenna aille trop loin. Inévitablement.

Elle décide en effet de s’en prendre au client en faisant des « blagues » à base de cactus et fertilisant, et ça force Maggie à refuser de travailler avec le client. Jenna est très heureuse de la voir s’affirmer comme ça… sauf que Maggie décide malgré tout de virer Jenna, parce que c’est trop risqué de faire confiance à une femme avec un caractère si imprévisible. Les blagues sont allées trop loin.

Tout ça termine en dispute entre les deux, et ça fait de la peine de les voir se déchirer comme ça, parce que j’aimais vraiment beaucoup le duo, mais aussi le personnage de Jenna. Bien sûr, elle finit par balancer à Maggie qu’elle n’est pas si forte que ça et c’est Maggie qui finit malgré tout par avoir la phrase de trop, en précisant qu’Emily lui avait dit qu’il fallait être folle pour donner une chance à Jenna. Oups. Jenna décide donc de partir au plus vite pour l’Est, donc le plus loin possible de sa famille. Oh. Vivement la réconciliation. Avant d’y arriver, il faut toutefois un repas de famille terrifiant entre Zoey, David et Emily, où Jenna débarque pour rendre des outils de jardinage qu’elle avait empruntés.

Elle finit en larmes, se barre, suivie par David et Emily, alors que Maggie décide d’aller dans la cuisine. Cette fois, Zoey est forcée de se rendre compte que malgré tous les efforts qu’elle fait, elle s’inquiète bien trop de la situation. Elle commence par aller dans la cuisine pour convaincre sa mère de parler à Jenna avec qui elle s’entendait si bien, avant de vouloir se prendre une des glaces mangées la veille lorsqu’elle était en plein trip.

Zoey comprend donc que son boss est probablement dans le garage d’Aiden – et bordel, l’acteur est à fond dans sa petite danse et sa volonté de vendre le drogué qu’il est supposé être, il faut bien lui accorder ça – et elle s’y rend pour tenter de le convaincre de ne surtout pas vendre l’entreprise. Son boss lui emprunte son téléphone pour appeler un Uber après avoir été convaincu, apparemment, et ça sent mauvais je trouve… mais rien ne se passe dans cet épisode pour autant.

Après tout ça, on suit également le départ de Jenna qui ne dit rien à sa sœur de la réflexion de Maggie, mais lui fait tout de même un cadeau pour quand elle rentrera de sa balade. Maggie vient également lui dire au revoir, parce que leur séparation professionnelle n’était pas top. J’aime beaucoup l’idée, et j’aime beaucoup Emily qui a la présence d’esprit de leur laisser la maison au plus vite. On nous confirme également que David a bien quitté son job dans la scène, c’est à souligner, tout de même.

Malheureusement, Jenna s’en va tout de même, mais en laissant derrière elle un cadeau pour sa sœur et son neveu : un magnifique mur de photos, tout simplement. J’adore. J’espère qu’on reverra ce personnage, parce que je l’ai beaucoup aimée Jenna, et c’est rare à la télévision d’avoir de bons personnages d’artistes comme ça. Enfin, pas rare, rare, mais elle avait un truc, elle apportait une bouffée d’air frais à la série tout de même.

Enfin, de son côté, Simon reçoit un appel de sa nouvelle journaliste préférée, Tatiana, pour l’informer que son ex-boss est de retour – et non, elle ne parle pas de Joan. Effectivement, Danny Michael Davis est de retour. Plus de prison pour lui, et une envie de passer beaucoup de temps à San Francisco. Il n’est plus en prison – même si sa prison était en fait sa maison. Il était assigné à résidence, mais il a trouvé un moyen de ne plus l’être, et hop, il en profite.

La série n’est pas super précise sur tout ce qu’il se passe dans sa vie juridique, parce que l’essentiel est ailleurs : le vrai problème, c’est que Simon doit gérer l’excentricité de ce type qui lui rajoute des bâtons dans les roues concernant son boulot : il lui demande de couvrir le fait que leur application ne reconnaisse pas les personnes de couleur. Gênant. Et pratique d’avoir Simon comme porte-parole pour lui, franchement.

Après s’être fait raccrocher au nez par Zoey, Simon décide d’appeler Mo pour lui parler de boulot, et il invite aussi Tatiana au passage, et on comprend vite vers quoi la série se dirige : il va être question de racisme et du Black Lives Matter, mais dans un monde professionnel et… ben… Ma foi, c’est une très bonne idée comme angle d’attaque, parce qu’on le voit beaucoup trop peu dans les séries.

Simon leur demande donc conseil : il ne veut pas démissionner – ce que lui conseille pourtant Mo – mais trouver une solution. Le problème, c’est que Tatiana lui conseille de prendre son mal en patience, et ça ne fonctionne pas tellement également. Il est donc confronté à un gros problème pour sa conférence de presse du lendemain, à laquelle Zoey se rend sans avoir pris le temps de lui reparler. Quelle amie de merde dans cet épisode !

On a ainsi le droit à un solo de Simon, qui m’a tout de même moins convaincu que d’habitude, je dois bien le dire. En tout cas, ça fait flipper Zoey qui comprend qu’elle a laissé passer un problème d’envergure en ne lui répondant pas. Et effectivement, Simon prend finalement la décision de dire ce qu’il pense lors de la conférence de presse, terminant l’épisode sur une citation bien ironique : si on n’en parle pas maintenant, rien ne changera.

Maintenant, c’est la fin de l’épisode. C’est un petit tacle efficace pour la prise de conscience, je trouve.

> Saison 2

9-1-1 Lone Star – S02E03

Épisode 3 – Hold the Line – 18/20
Cette saison 2 se porte vraiment bien, mais il faut dire que ça aide vraiment d’avoir un épisode crossover. Déjà, parce que qui dit crossover, dit réunion de plein de personnages qui apprennent à se connaître de manière chouette ; ensuite, parce que qui dit crossover dit aussi événement d’exception. Les deux combinés ? Ca fonctionne à merveille et ça fait très plaisir de suivre tout ça au cours d’un épisode qui aurait mérité d’être plus long tellement il était sympa.

> Saison 2


Spoilers

And when they team up, nobody could beat them. Except maybe Thanos.

Après les événements traumatiques de l’épisode précédent, Owen a évidemment des cauchemars, mais il faut dire que ça ne doit pas aider de ne dormir que par tranche d’une heure : l’incendie de l’épisode précédent a débuté à San Angelo et fait la une des médias à travers tout le pays tellement il est impressionnant. C’est ce qui va nous occuper l’épisode comme si de rien n’était, avec des images vraiment impressionnantes de l’incendie. Et pour le coup, le filtre se justifie bien dans cet épisode très enfumé.

Après 20h de route, Buck endormi découvre la joie du Texas et de son humidité. Il est apparemment très intéressé par Marjan dès qu’il la voie, mais en même temps, elle est à côté de TK, alors ça ne veut rien dire, hein ? Il est bien obsédé par Marjan, mais il est sûr de la connaître. Elle est connue après tout, c’est Firefox, et il finit par la reconnaître.

Voir aussi : 9-1-1 (4×03)

Il la reconnaît au pire moment : quand il comprend qu’il est abandonné par son équipe. En effet, Hen reste dans la tante des urgences médicales et Eddie se case dans une équipe de secours comme si de rien n’était. Buck n’est pas heureux de se retrouver seul avec sa pelle et la perspective d’une marche.

Eddie fait donc équipe avec Judd, Marjan et Paul, ce qui permet de mieux les découvrir dans le feu de l’action, si je peux me permettre le jeu de mot… Ca fait un moment que je n’ai pas fait de blague sur le sujet. En vrai, Eddie sympathise énormément avec Marjan qu’il n’hésite pas à appeler Firefox après avoir sauvé un homme mal en point.

Ils sont mignons ensemble, j’aime bien l’idée. Par contre, ils ne parviennent pas à trouver un des enfants qu’ils allaient chercher : il y avait sept mineurs dans les bois et « Jayjay » n’est jamais revenu après avoir quitté le groupe. C’est triste. Et bien sûr, il n’a pas de portable. Ce sont Judd et Paul qui se retrouvent à partir en voiture pour retrouver le dernier enfant. Cela inquiète toutefois Hen de savoir que tous les pompiers refusent de laisser tomber les recherches tant qu’elles ne seront pas finies.

Elle se retrouve à demander à Owen d’utiliser un hélicoptère pour aider ses hommes à retrouver l’enfant. C’est un énorme danger par contre, parce qu’avec l’incendie, c’est plus que risqué comme opération. Risqué, ça ne fait pas peur à Owen, et ça ne fait pas peur à Henrietta non plus. La série, elle, met le budget où il faut pour que cet épisode soit impressionnant à suivre, cela dit.

L’avantage de cette intrigue, c’est que ça laisse Marjan et Eddie sur la touche. Ceux-ci en profitent pour apprendre à se connaître et s’échanger leurs instagrams. On nous fait même croire que Marjan est en mode privé, alors qu’elle adore la publicité, sérieux. C’était un peu ridicule, ça, mais sinon, ça marchait sacrément bien. Bien sûr, Marjan reconnaît aussi Buck comme le « type flippant » qui la fixait plus tôt, et ça m’a fait rire.

Bon, l’hélicoptère finit par aider Judd et Paul à retrouver le dernier mineur qui leur manquait, et qui est le garçon que nous avions vu à la fin de l’épisode précédent. Il est dans une sacrée merde avec une jambe en très sale état, et Hen est obligée d’aider Judd et Paul à s’occuper de lui : il a besoin de soins médicaux, mais ce ne sont pas des médecins. La scène est assez prenante avec Judd qui fait tout ce qu’il peut pour que le gamin reste réveillé.

Finalement, pour le sauver, il est forcé de le frapper, et ça m’a fait rire aussi… mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment dans les protocoles, ça. En tout cas, ça se termine bien pour eux au sol… mais pas dans les airs : l’hélicoptère se crashe. C’est con. Hen et Owen survivent, mais leur pilote se fracture le fémur et quelques cotes. Il survivra d’apèrs Hen, mais il faut encore évacuer le lieu de l’incendie, et ce n’est pas gagné avec les vents… et avec Owen qui se répète et inquiète Hen. Ils n’ont pas le temps cependant, ils sont obligés de se mettre à courir pour échapper au feu. Oui, parce que tant qu’à faire, ils s’écrasent en plein brasier, hein.

Pendant ce temps, Buck est donc coincé à creuser des tranchées pour limiter la propagation du feu. Il se retrouve à parler avec Mateo et TK, et franchement, c’était sympa de les voir se lancer dans un concours de qui a la plus grosse (histoire à raconter). Les quelques cas des deux séries fonctionnent bien pour ce concours, et mieux que leur moment de stress où TK sauve la vie de Buck mise en danger par une voiture enflammée conduite par… un chien.

Normal ! Il était toutefois sympathique de voir TK et Buck bosser ensemble, et leur amitié fonctionne bien avec Mateo entre eux également. J’ai bien aimé le tout, et j’ai aimé les voir arriver tout sourire auprès des autres pompiers qui se retrouvent à devoir leur annoncer la disparition de l’hélicoptère. TK pète forcément un câble sur le chef qui refuse d’envoyer des secours par contre.

Cela touche Buck qui décide de lui apporter de la pizza, de sympathiser un peu plus avec lui pour en savoir plus sur sa relation à son père, puis pour lui proposer de s’enfuir ensemble au secours d’Owen et Hen. L’intrigue fonctionnait bien et j’ai aimé les voir se comporter comme deux adolescents, même s’il était évident dès le départ que le reste de leur équipe allait débarquer également pour les aider.

En parallèle de tout ça, Owen et Hen s’enferment dans un tunnel de mine pour se protéger du feu… Ils y trouvent cependant de la dynamite sans surveillance, ce qui n’est pas spécialement rassurant au milieu d’un brasier. Ils peuvent toutefois s’en servir pour fermer le tunnel : ils n’ont plus de radio, alors ils signalent leur présence avec leurs vestes. Une fois enfermés dans le tunnel, ils peuvent toutefois apprendre à faire connaissance.

C’est chouette comme tout : Hen y parle de sa famille et de tout ce qu’elle fait, mais la série s’intéresse surtout à Owen et à ses souvenirs de Tim. Ce dernier revient beaucoup hanter Owen dans l’épisode, sous la forme d’hallucinations bien trop présentes pour Owen. Hen s’inquiète inévitablement pour lui, mais elle est quelque peu rassurée de savoir qu’elle est avec un pompier qui se dit increvable.

Le problème, c’est qu’autour d’Owen, les gens ont tendance à mourir. Il parle alors de sa culpabilité et, contre toute attente, la série nous apprend alors qu’Hen ne s’est toujours pas remise d’avoir tué quelqu’un avec son ambulance la saison dernière. TU M’ETONNES. Cette intrigue avait été évacuée en un épisode et c’était ridicule… non ?

Bon, par contre, elle confie ça juste avant de s’évanouir par manque d’oxygène, alors c’est flippant. Owen ne met pas longtemps à suivre… mais les pompiers mettent encore moins de temps à les retrouver après avoir réussi à localiser l’hélicoptère. Ils sauvent la vie d’Owen et Hen sans trop de mal et les ramènent à la tente médicale. Cela dit, il ne faut pas oublier qu’ils sont supposés être blessés.

Loin de tout ça, Vega est à la caserne d’Austin et est surprise en début d’épisode de recevoir un appel d’Owen qui veut juste savoir comment elle va. C’est vrai que c’est louche, mais ça lui donne envie de débarquer à son tour sur le front pour aider Owen. Finalement, celui-ci a déjà assez d’amis pour survivre sans mal, et ça la rassure.

Le feu est toutefois maîtrisé assez vite par les pompiers pendant qu’Owen ne se réveille pas, et on termine par une jolie scène d’amitié entre Owen et Hen. Cette dernière lui conseille de laisser derrière lui ses fantômes, et c’était sympathique comme tout. Le plus intéressant ? J’ai adoré voir Eddie et Marjan continuer de se rattraper pour un dernier selfie – difficile de ne pas espérer plus de crossovers par la suite, maintenant.

Autrement, Mateo insiste pour que Buck retienne le nom de son cousin, et TK est le dernier à parler à Buck. Les scénaristes se foutent vraiment de nous sur ce coup-là : alors que Buck lui propose de lui faire signe si jamais il venait à Los Angeles, TK lui annonce qu’il a déjà un petit ami (qu’il a simplement eu au téléphone, pas de Carlos cette semaine, c’est chiant). Bref, TK est sûr que Buck est gay. Ca commence à faire beaucoup de gaybaiting alors que l’épisode de 9-1-1 semblait vouloir s’éloigner de cette piste pour le moment – et alors qu’ils n’ont pas tellement draguer dans cet épisode, ils ont juste sympathisé. Je suis vraiment curieux de ce qu’ils réservent à Buck cette semaine. Vivement mardi prochain ! Quelle idée d’avoir vu ces épisodes si tôt, maintenant, je dois attendre une semaine !

Saison 2

 

9-1-1 Lone Star – S02E02

Épisode 2 – 2100° – 19/20
L’épisode est aussi impressionnant que promis et fait entrer soudainement la série dans la cour des grands, mais pas forcément de la manière à laquelle je m’attendais. En fait, il y a plusieurs surprises au cours de cet épisode et je me rends compte que je me suis attaché à un certain nombre de personnages sans m’en rendre compte. Bref, tout fonctionne très bien et on a là un excellent épisode, dont je n’approuve pas la décision principale… même si elle participe à en faire un épisode inoubliable !

> Saison 2


Spoilers

Cap, there’s a volcano.

Une soirée étudiante en pleine pandémie alors qu’un volcan est sur le point d’entrer en éruption ? Belle idée. Je n’ai aucune compassion pour les personnages de cette scène d’introduction, et on comprend immédiatement que ça va mal tourner pour un personnage qui est en plus un connard fini avec sa copine. De là à mourir comme il va le faire, j’ai de la peine pour lui : il passe du sauna où il a trop chaud à la piscine pour se rafraîchir.

Pas de bol pour lui, il y a de la lave dans le fond de la piscine que tout le monde vient juste d’évacuer. Il aurait mieux fait de regarder ce qui allait se passer. La série nous fait croire qu’il va survivre, mais finalement sa copine, pas aussi jolie et cool que lui à son goût, se retrouve à vouloir le sortir de la piscine et… lui arrache la main. Je n’étais pas prêt. La pauvre. Zéro compassion pour le connard, je suis comme ça, pardon.

La série nous refait le coup de partir huit heures plus tôt, et franchement, j’ai trouvé ça super naze. Je l’ai dit dans le podcast de cette semaine, je ne vois pas l’intérêt de ce format sur ce genre de séries. On nous montre une catastrophe, on veut voir comment les personnages vont y faire face, pas comment ils vivent une vie pépère loin de la catastrophe qui ne les touchera pas directement.

Bon, bref, huit heures plus tôt, Owen est de retour au boulot où tout le monde le félicite de la rémission de son cancer, avec un gâteau enforme de tumeur. OK, si vous voulez. Vega est là et tout aussi heureuse que tout le monde, alors qu’elle n’a pas la moindre idée de ce qui est en train de se passer, en théorie. Elle vient à peine de le rencontrer, franchement.

Tout le casting est à la caserne, personne ne porte de masque et TK et Carlos flirtent lourdement. TK espère rencontrer bientôt les parents de Carlos et ça sent le coming out pas fait. J’ai préféré voir Vega et Gracie sympathiser dans un coin de la caserne : la première y confie sa culpabilité à la seconde, culpabilité d’abandonner ses filles chez elle sans s’en occuper. C’est dur effectivement.

Le fait qu’elle soit mère aura de l’importance ensuite dans l’épisode lors de la première intervention où un de ses hommes, Tim dont j’apprends enfin le nom avec cet épisode, affirme à un enfant que personne ne va mourir et que tout ira bien. Euh ? Faire une promesse qu’on ne peut pas tenir, c’est pas genre le premier truc à éviter pour un pompier ou un médecin ?

C’est à croire qu’il n’a jamais vu la moindre série le pauvre. L’intervention ? Il s’agit de venir en aide au père de ce gamin qui s’est retrouvé avalé par le diable, quasi-littéralement. Bon, d’accord, il s’agit d’un mini-golf situé juste en-dessous le volcan qui se réveille. Il s’agit de tout un complexe de volcans, le Pilot Knob, situé sous Austin. Bon, le volcan reste endormi, mais toute la chaîne autour se réveille et la lave veut sortir du sol. Et elle trouvera un moyen quoiqu’il arrive.

Après l’intervention où Marjan se débrouille comme elle peut pour arracher littéralement le papa au sol brûlant, Vega et Owen apprennent ainsi que d’autres craqures du sol sont possibles, et que chacune d’entre elles peuvent être absolument catastrophiques. Je ne sais pas où les scénaristes vont chercher tout ça, mais ça marche bien, en tout cas. Et ça va faire du boulot pour Gracie, parce qu’il y a des ordres d’évacuation en cours, et surtout la personnage du cliffhanger précédent. Là-dessus, la série m’a eu totalement par surprise avec une intrigue exceptionnelle.

En effet, la pauvre est entourée de scorpions au venin mortel qui emplissent sa caravane, fuyant la lave qu’elle n’a pas encore vu et que Grace lui fait finalement remarquer. J’ai adoré cette scène où Grace fait tout ce qu’elle peut pour sauver la pauvre femme vraiment mal barrée lorsqu’elle décroche le téléphone. Pourtant, elle finit par survivre sans le moindre souci grâce à de la vinaigrette éloignant les scorpions (merci Wikipedia !) et surtout grâce à Carlos débarquant pile au bon moment pour l’évacuer. C’est mignon, ça.

C’est aussi mignon de voir Vega engueulant Tim, que je n’ai jamais beaucoup aimé, parce qu’il fait les mauvaises promesses aux enfants des victimes… pour mieux qu’elle se rende compte ensuite qu’elle est incapable de ne pas faire de promesses aussi à ses enfants. Ben oui. Elle essaie bien de ne pas mentir à ses filles, mais elles sont si inquiètes pour lui, c’est impossible.

Impossible, c’est aussi le premier mot qui vient ensuite à l’esprit quand on suit l’épisode et la fête étudiante qui a viré à la catastrophe. La pauvre qui se retrouve avec la main arrachée de son petit-ami dans la sienne ne s’arrête pas là et tente encore de sauver son copain. Elle se retrouve avec des brulures sur les bras et la jambe, mais elle trouve aussi un nouveau petit ami bien plus respectable tout en étant soigné par Vega et Nancy.

Cela dit, la victime est à peine dans l’ambulance que son nouveau futur copain se prend un bout de roche volcanique en pleine poitrine. Contre toute attente, Vega et Nancy parviennent à le sauver en retirant la roche qui cautérise la plaie et permet à l’étudiant de vivre. Par contre, ça fait réfléchir cette affaire de roches volcaniques qui explosent et jaillissent du cratère sous la piscine. Elles font des victimes par pur hasard…

Tim s’en rend compte à ses dépens, alors qu’il apprenait tout de même bien de ses erreurs du début d’épisode : il ne ment pas à son patient suivant, un des jeunes de la fête précédente, qui ne remarchera peut-être jamais (la fin d’épisode nous apprendra le contraire). Il promet toutefois d’appeler sa mère et s’occupe de lui, persuadé de pouvoir tenir sa promesse. Malheureusement, alors qu’Owen vient l’aider à s’occuper de son patient, un morceau de roche volcanique jaillit du volcan et nous écrase Tim, qui meurt sur le coup (enfin, j’espère que c’est sur le coup, parce que ça a l’air horriblement douloureux autrement).

Forcément, ça laisse toute la caserne sous le choc, et moi aussi à vrai dire. Je ne m’attendais vraiment pas à un décès soudain comme ça pour un personnage dont les scénaristes semblaient enfin vouloir s’occuper depuis la semaine dernière. Tim meurt donc de manière particulièrement improbable et brutale, mais ça affecte énormément Nancy, sa partenaire de toujours qui ne comprend pas comment les pompiers ont pu oublier Tim. C’est en fait les protocoles – protocoles que nous n’avons pas eu l’occasion de connaître jusque-là. La série joue soudainement dans la cour des grands et nous rappelle au passage que personne n’est en sécurité dans cette franchise.

Ben merde. J’ai de la peine pour Nancy, peut-être plus que pour Tim, dont je viens juste d’apprendre le nom, sérieux. Quant à Vega, ça la laisse pleine de culpabilité : la seule vraie interaction qu’elle a pu avoir avec lui depuis son arrivée, c’est celle qui a consisté à l’engueuler de faire une promesse qu’elle a reproduite juste ensuite. C’est un sacré épisode et elle s’en confie à Judd qui lui remonte le moral comme il peut. Vega reprend confiance grâce à lui et elle se décide donc à aller voir Nancy pour la réconforter. Celle-ci a bien du mal à s’en remettre, et elle finit par se demander qui nourrira son chat. C’est triste.

L’épisode peut se terminer sur Owen buvant de la tequila en regardant une pluie de cendre. C’est vrai que c’est joli, mais c’est aussi dangereux ; et son ex-femme est là pour lui rappeler. Malgré tout, ils restent tous les deux sous les cendres et ça permet à Owen de se lamenter quelque peu : il a vu un pompier mourir sous ses yeux. Encore.

Tout cela le renvoie à son trauma du 11 septembre et à son cancer en rémission alors qu’il était soulagé de l’avoir car l’univers se rattrapait de l’avoir laissé en vie vingt ans plus tôt. Ouille. On termine sur un montage musical au son de Hallelujah pour laisser Mateo faire son jogging, Marjan faire de la boxe, Judd rejoindre Grace au lit, Vega s’assurer que ses filles vont bien et TK s’effondrer dans les bras de Carlos. Ils sont si mignons, et c’est important à souligner : il me semble avoir vu passer que la position dans laquelle ils finissent est improvisée par les acteurs, et c’est une excellente chose. Si c’est important à souligner, c’est parce que la semaine dernière, un certain nombre de moments « Tarlos », le nom de ce ship, a été supprimé de la série malgré des promos les montrant s’embrasser. C’est gênant, tout de même, surtout que j’aime vraiment beaucoup ce ship hotter than a volcano – et j’aime surtout Carlos en fait, TK, j’ai encore du mal avec le cliché qu’il peut parfois être.

Bon, sinon, Marjan s’effondre en larmes aussi, dans les bras de son coach, alors que Mateo finit devant une église et que Vega s’occupe du chat de Tim. C’est mignon. L’épisode se termine alors sur un adolescent tentant de faire du feu dans un parc. Cela pue la mauvaise idée. Et ça ne manque pas : il y a un départ d’incendie à cause de lui, qu’il parvient à éteindre, puis des loups qui s’échappent et des oiseaux qui volent dans le ciel. On nous prépare un bon crossover avec un incendie qui a lieu des centaines de kilomètres de la série dans une forêt asséchée. Et ce n’est pas un petit incendie là…

Saison 2

 

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E04

Épisode 4 – Zoey’s Extraordinary Employee – 17/20
Après la fin d’épisode de la semaine dernière, j’appréhendais beaucoup de voir cet épisode car je sentais qu’on en arrivait à un moment où ça passe ou ça casse. Et ça passe totalement dans cet épisode. La légèreté de la série fonctionne toujours à merveille à bien des égards et les scénaristes parviennent à nouveau à créer la surprise en gérant très bien le deuil vécu par trois des personnages. C’est naturel et fluide, j’aime beaucoup.

> Saison 2


Spoilers

You have to wake up and chose happiness.

Mojitooooos ! Pardon, Mo-jito ! Voilà qui donne envie de boire de l’alcool et de faire des apéros à 18h. Non ? Non, toujours pas, j’ai beau essayé, je n’y arrive pas. En tout cas, les cocktails de Mo sont trop chargés pour tout le monde dans la famille de Zoey, alors je les vois d’un bon œil. Par contre, Jana en est fan évidemment, et j’ai trouvé ça bien drôle à voir.

Il est question de la relation Zoey/Max, et Emily est toujours fan de Simon, autrement, donc clairement la série veut s’enfermer dans ce triangle amoureux, et c’est bien dommage. Oui, tout le monde a quelque chose à en dire, forcément. Mo est vraiment à fond dans son business, en tout cas, et il veut faire plein de jeu de mots sur les verres. Par contre, c’est super chelou d’en parler avec la famille de Zoey sans Max, qui est le co-propriétaire du futur restaurant.

Pas de bol pour lui, d’ailleurs, il se retrouve à devoir faire tout le travail parce que ce n’est pas Mo qui va le faire franchement. Il préfère s’imaginer que le restaurant est maudit, parce que les locaux ont accueilli beaucoup trop de restaurants au cours des dernières années. Après une rapide désinfection spirituelle des lieux, Mo organise donc une soirée pour inaugurer le restaurant.

En parallèle, après avoir parlé avec Mo en début d’épisode, Zoey décide d’être de bonne humeur, et elle en fait des caisses pour rester de bonne humeur en étant hyper souriante. Ses efforts sont vite anéantis quand elle tombe sur George qui lui parle de sa grand-mère décédée, puis sur un Simon beaucoup trop stressé par une présentation à faire avec une journaliste célèbre qui veut l’interviewer. Le pire, c’est encore quand Leif lui annonce qu’elle va devoir virer dix pourcents de son équipe, parce qu’il y a des coupes budgétaires.

C’est merveilleux comme perspective de journée heureuse, ça. Et c’est le problème de Zoey pour cette journée : choisir qui elle va virer. Charmant dans un monde comme celui de Zoey. Leif fait ce qu’il peut pour l’aider à trouver qui virer – et surtout qui ne pas virer. J’ai trouvé Tobin super drôle et mignon à venir flatter Zoey pour garder son poste, et Leif très lourd à vouloir virer la pauvre Jasmine qui n’a rien demandé.

Zoey s’entraîne d’abord sur des figurants, et c’est drôle à voir parce que la série choisit l’angle de l’humour sur ce sujet… Jusqu’à ce que Leif montre à Zoey que la personne à virer selon l’algorithme qu’elle a demandé de créer est George. Evidemment. Zoey s’en débrouille plutôt bien, je dois dire, mais ça fait de la peine de voir George être viré si vite. Je ne pense pas que ce soit une décision appelée à durer dans le temps.

J’ai aimé le fait que dans cet épisode les scénaristes trouvent le moyen de caser une intrigue à Simon, même s’il est très négligé et finit par ramener Tatiana, la journaliste, au bar de Mo et Max. Zoey est complètement bourrée, alors ça fait peur, et Max est en train de mal vivre la soirée karaoké de Mo qui fait la fête en lui laissant tout le boulot.

En plus, le pauvre se retrouve à devoir gérer Zoey complètement bourrée, le tout en continuant de faire son business-plan alors que la soirée karaoké bat son plein. Que d’intrigues qui s’entremêlent ! Mo finit par raccompagner Zoey chez elle parce qu’il est ce genre d’amis, et il lui interdit formellement d’appeler qui que ce soit. Dès que Zoey ferme la porte de chez elle, elle sort donc son portable. Franchement, Mo aurait pu lui confisquer son portable.

Le lendemain, Zoey se pointe au boulot avec une gueule de bois assez violente. Et elle se rend compte qu’elle a réembauché George pendant la nuit. Je m’attendais à un sale appel à Simon, donc je suis content pour elle, mais bon, Zoey appelle tout de même Emily en renfort pour arriver à la conclusion que, peut-être, être viré est une nouvelle opportunité pour George. Mouais.

Si Zoey pense libérer George d’un poste qui ne lui convient pas, il ne l’entend pas tout à fait comme ça. Il se lance dans une reprise de « Stronger » très chouette à voir, et se barre en remerciant Zoey pour l’opportunité. Au moins, ça ne se passe pas trop mal pour elle… qui se retrouve ensuite coincée dans une conversation avec Simon, qui l’aide à faire face à la vie et aux difficultés qu’elle rencontre encore dans son deuil, avec des blessures à soigner régulièrement. C’était sympathique comme tout.

 

Il n’y a donc pas que du mal qui ressort de la soirée de Mo, et c’est aussi valable pour les propriétaires du futur restaurant : Tatiana, la journaliste, est ainsi hyper intéressée par la carrière et le projet de Max. C’est vrai que ça fait un article intéressant, et pour eux, c’est de la pub gratuite.

Pendant ce temps, Maggie fait ce qu’elle peut pour organiser le nouveau jardin de son client, et ça vire au flirt de manière beaucoup trop flagrante. Même Jana le voit, franchement. Elles en parlent longuement, cassant l’illusion de Maggie qui n’avait rien vu de ce flirt, et même au tribunal où David a enfin un cas. Toute sa famille vient y assister, puisque c’est le premier depuis la naissance, et c’est l’occasion d’avoir enfin une chanson dans l’épisode, avec David qui se met à chanter « I want to break free ».

La chanson était bienvenue, parce que sa plaidoirie n’avait pas l’air dingue. Même moi j’aurais pu l’écrire. En revanche, chapeau bas à l’ensemble des acteurs et figurants présents qui ont réussi à regarder l’acteur danser, chanter et se tortiller – littéralement – dans la salle d’audience sans avoir la moindre réaction. Pas évident quand même.

Bien sûr, David est donc peu heureux dans sa vie : il a eu un fils, il a perdu son père et ça le fait reconsidérer sa vie, sans qu’il n’ose en parler à Emily pour autant. Sur les conseils de Zoey, il finit par le faire et expliquer qu’il veut démissionner, certes, mais qu’il veut aussitôt arrêter de bosser tout court, pour s’occuper de son fils.

Elle entend bien ses arguments, mais ils ont des projets et l’envie d’acheter une maison à San Francisco, alors Emily a du mal à comprendre et voir comment il peut tout foutre en l’air comme ça. La fatigue de la naissance et un bébé en main, ça n’aide pas non plus. David appelle finalement Zoey pour s’en remettre…

Du côté de Maggie, le flirt continue encore pour une autre scène. Roger tente de proposer un rencard à Maggie, mais celle-ci lui rappelle que son mari vient de mourir et que ce n’est pas exactement la même chose que lui qui vient de perdre sa femme. Cependant, la vérité est que Maggie savait très bien qu’elle flirtait avec Roger, et elle confie finalement sa culpabilité à Jana. Evidemment. Celle-ci est plutôt une bonne oreille pour Maggie, et elle est tout à fait la personne qu’il fallait à Maggie pour survivre à son deuil, de toute évidence. C’est un peu tôt pour qu’elle recommence à avoir une relation amoureuse, mais une amitié comme ça… Je dis oui.

Oui, j’aime beaucoup l’amitié qui se noue entre ces deux-là, ça fonctionne à merveille je trouve. Par contre, que d’alcool dans cet épisode ! Et quel flip pour Zoey comme pour Emily de voir tout ça. Le plus flippant est toutefois du côté de David – Emily prend conscience qu’il a besoin d’un break et qu’il est beaucoup trop triste grâce à un appel de sa belle-sœur. C’est là aussi très clair que les scénaristes nous montrent un deuil et ses conséquences sur la vie quotidienne ; et ça fonctionne très bien de voir David se consacrer à sa famille.

Toute cette intrigue se termine par Emily qui fait le choix de rester aux côtés de David quoiqu’il arrive, et de lui faire quitter son boulot si c’est ce qu’il veut vraiment. Elle si géniale. L’épisode se termine pour eux sur un joli plan où ils sont éclairés par la pleine lune. Et ça, c’est un point du Bingo Séries. Je l’ai déjà, mais c’était joli. Ce n’est pas la fin de l’épisode pour autant : Zoey se rend chez les voisins de sa mère, parce qu’il y a du tapage nocturne en cours.

Ça a été introduit plus tôt dans l’épisode, mais en gros, je n’ai pas du tout vu venir la surprise de cette fin d’épisode : Zoey se propose d’aller dire à Aedan, le jeune voisin qui s’est mis à la musique… et qui a bien grandi. On voit bien qu’il est jeune, mais il a un sourire sympa, et Zoey est totalement en train de craquer pour lui. Ah, le deuil. Je suis curieux de ce que ça va donner, mais c’est une porte de sortie pour le triangle amoureux qui me plaît beaucoup – un petit détour avant de finir avec Max, je veux bien.

En plus, il y a un détecteur de lumière ! Un autre point du Bingo Séries, youpi ! Il ne faut pas désespérer, quoi.

> Saison 2