This is us – S03E15

Épisode 15 – The Waiting Room – 20/20
Voilà un épisode dont le titre suffit à comprendre de quoi il sera fait, mais comme il est très bien écrit et magistralement interprété, ce n’est pas bien dérangeant. C’est un épisode qui aurait pu être long mais qui a le mérite de nous montrer que les scénaristes ont fait du bon boulot pour en arriver à des moments de tensions vraiment bien fichus. Une vraie réussite.

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Spoilers

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I’ll update you as soon as we have more information.

Je n’aime pas beaucoup ce titre d’épisode, sachez-le. Je sens d’ici le huis-clos oppressant en salle d’attente, et ça ne manque pas dès la première scène. Toute la famille est là à attendre des nouvelles de Kate, et ça tourne en rond, et ça va être passionnant à suivre. Par contre à critiquer, c’est l’horreur.

Notons pêle-mêle que dès le départ, on se retrouve avec un Kevin qui galère à ne pas boire, une Beth qui est énervée par tout ce que fait Randall, une Rebecca qui ne supporte pas trop les engueulades de ses fils et une Zoe à l’ouest.

Finalement, ils sont tenus au courant par un médecin après une longue attente, parce que cela fait 26h que les Pearson sont en salle d’attente. Ils sont motivés. Kate est donc enceinte de 28 semaines et a besoin de plus de rester enceinte plus longtemps, sans accoucher. Le seul problème, c’est qu’elle risque une infection, alors si son état est pour le moment stable, il reste incertain sur du long terme. Bref, il est temps pour la famille de rentrer chez elle. En théorie.

En pratique, Rebecca refuse, et les autres aussi. Franchement, qu’est-ce que c’est que cette famille qui n’a pas de job et qui lâche tout pendant plus de 26h ? Prendre une journée pour venir la voir, OK, mais là, le temps d’attente est incertain quand même. En plus, ce n’est pas comme s’ils étaient tous en état de rester là ; ils ont légèrement des vies à gérer.

Par exemple, Kevin finit par confesser qu’il était alcoolisé. Il serait temps d’en parler, mais Rebecca n’en a pas spécialement envie, et le mot de la matriarche vaut règle d’or, apparemment. D’ailleurs, Beth s’inquiète pour Rebecca qui ne bouge pas du tout et fait des réflexions totalement déconnectées de la réalité. Moi, je trouve ça inquiétant aussi. Sans grande surprise, je suis donc totalement Team Beth, comme d’hab. Zoé ? Elle fait comme si de rien n’était et est clairement amoureuse de Kevin, mais elle vit mal tous ses mensonges. Tu m’étonnes !

Toby est le grand absent de cette salle d’attente, et Madison finit par arriver avec des donuts au pire moment d’une discussion de couple entre Zoe et Kevin, précisément sur les nombreux non-dits entre eux – et l’arrivée de Madison les casse dans leur élan. D’une dispute de couple à l’autre, il n’y a toutefois que quelques pas et Randall essaye désespérément de se rattraper de l’épisode précédent, parce que dans celui-ci Beth est au mieux odieuse et froide avec lui. Elle préfère bien évidemment ne pas en discuter à l’hôpital.

Oui, sauf que Randall est tellement insistant (pour ne pas dire insupportable) que Beth finit par en parler à toute la famille. Kevin est du côté de Beth, ce qui énerve Randall. Tant de tension dans cette famille ! Cette pauvre Madison tente bien de donner son avis, elle aussi, mais Kevin la trouve totalement insupportable, n’hésitant pas à demander ce qu’elle fait là. La pauvre, c’est pire que de se faire congédier ce genre de remarque. Elle décide de s’en aller et Kevin voit bien le mal qu’il fait. Par conséquent, il décide d’aller marcher dans l’hôpital, ce qui n’est pas une bonne chose, mais qui permet à Randall d’être cette fois assez cassant avec Zoé, voulant savoir si elle était au courant que son frère avait repris l’alcool.

Quelle angoisse cet épisode et cette salle d’attente. Je m’en doutais dès le titre. Pour ne rien arranger, on a ensuite droit à l’arrivée d’une nouvelle grand-mère joyeuse de la naissance de sa petite-fille et tellement bruyante qu’elle peut réconcilier tout son entourage malgré elle. Cela ne rate pas et fonctionne immédiatement sur Randall et Beth. C’est déjà ça.

Oh le désaccord est trop important pour être réglé comme ça, mais Beth est plus inquiète pour Rebecca que son couple. Et le pire, c’est qu’elle a raison. Ah qu’est-ce que j’aime Beth. Et qu’est-ce qu’elle a raison d’en vouloir à Randall et de se montrer insupportable avec lui, même quand il accepte le « sacrifice » de la laisser faire des cours de danse. Tss.

Bon, heureusement qu’elle est là Beth, parce qu’elle finit par donner à manger à Rebecca, et elle n’hésite pas à rembarrer Miguel qui parle pour elle. Et quand ce dernier va aux toilettes, il se retrouve dans un couloir à parler avec Madison, qui n’a pas quitté l’hôpital. Elle est beaucoup trop attachante bien qu’insupportable cette Madison.

Et en partant finalement, devinez qui elle croise ? Kevin, qui marque son retour avec une bouteille d’eau en main. Humph. Zoe reprend la conversation comme si de rien n’était, avant de vouloir de nouvelles informations sur ce qui a relancé l’alcoolisme de Kevin. Ils sont au moins capable d’en parler calmement, et c’est fou comme j’aime Beth et sa cousine. Bon, Kevin est clairement en train de lui mentir cela dit, je ne lui fais pas confiance du tout, mais Zoe si. Et elle s’en confie à sa cousine.

Beth voyait bien Zoe s’enfuir et voulait la réconforter sur son droit de le faire, mais finalement c’est tout le contraire qui se passe : elle veut rester auprès de Kevin coûte que coûte parce qu’elle est amoureuse. Oh, oui, mais ce n’est pas évident d’être amoureuse d’un alcoolique, surtout qu’elle veut pouvoir lui faire confiance quoiqu’il arrive. Et ça ne sent pas bon.

On enchaîne ensuite par la révélation que Rebecca et Miguel envisagent de déménager de l’autre côté du pays, parce qu’ils veulent être là pour Kate, Toby et le bébé. Le timing est un chouilla problématique pour Beth et Randall qui espéraient vraiment que les grands-parents pourraient être une solution à leurs problèmes d’emploi du temps. La découverte du départ de Rebecca fait donc assez mal à Randall, qui ne s’y attendait pas du tout. Une fois de plus, ça part en engueulade.

Kevin finit par péter un câble sur la télévision, ignorant totalement sa mère et Randall pour criser tranquillement. Il a évidemment googlé les problèmes possibles pour sa sœur, et il finit par aller demander des nouvelles aux infirmières. Cela laisse le temps à Zoe de boire à sa bouteille « d’eau » et je suis totalement dégoûté d’avoir confirmation que c’est de l’alcool. La tête de Zoe suffit, même si elle n’ose rien dire.

Le problème, c’est qu’elle n’en a pas le temps de toute manière, puisqu’il revient avec la nouvelle que le docteur est en opération d’urgences. Ils ont tous immédiatement peur de ce que ça peut vouloir dire pour Kate. Randall retourne donc demander des infos, pour ne pas en avoir,

Les deux frères reprennent donc leur dispute habituelle… et Miguel finit par s’en mêler. Ah, que c’est moche. Beth et Zoe se taisent, mais Rebecca finit par s’énerver et leur dire de se taire pour… parler de Jack, bien évidemment. C’est tout ce qu’elle sait faire non ? Elle le fait bien en même temps, à se souvenir de la salle d’attente de la nuit où Jack est mort.

Elle fait donc la morale à tout le monde pour leur rappeler que l’essentiel, ça reste quand même Kate, et que tout le reste n’a que peu d’importance. Certes. C’est le moment que finit par choisir Toby pour enfin arriver et il a clairement eu une très, très mauvaise journée/nuit. Il est complétement mort, en fait, et c’est lui qui vient porter la nouvelle au reste de la famille. Quel performance d’acteur ! J’étais à fond dedans, jusque dans la tentative d’humour totalement ratée qui paraissait crédible et qui enfonce encore le couteau là où ça fait mal : il plaisante en disant que Kate a demandé à voir Miguel en premier, et celui-ci y croit, avec surprise. Pour mieux apprendre que c’est une blague. Bim, dans ta face.

Pourtant, Miguel est trop fort à être présent quoiqu’il arrive pour les Pearson (même si son jeu en salle d’attente, bof bof). Dans le même genre, Madison revient donner à Miguel exactement ce dont Kate avait besoin. Bref, tous ceux qui sont en périphérie des Pearson sont géniaux, et ces derniers ne se rendent pas bien compte de la chance qu’ils ont. Oh, Randall reconnaît finalement qu’ils étaient imblairables avec les infirmières, puis que Rebecca et Miguel ont raison de déménager, même si c’est terrible pour eux.

N’empêche que, de manière générale, les Pearson ont du mal à voir le bien qui les entoure. Et dans le même genre, après tout ça, Zoe finit par se confier à Beth sur la bouteille d’eau pleine de vodka. C’est terrible pour Beth, la pauvre, mais pas autant que pour Zoe qui a clairement eu l’espoir que Kevin se confie à elle… en vain, puisqu’il dit juste ne pas pouvoir s’en sortir sans elle. Sauf qu’il ne s’en sort pas, justement.

L’épisode finit par nous présenter le fils de Kate et Toby, et c’est assez violent. Les acteurs sont bons, le maquillage aussi. Toby et Kate sont brillants dans cet épisode… Toby a du mal à réaliser tout ce qui lui arrive dans cet épisode, et son bébé prématuré le traumatise. Bien sûr, Kate veut l’appeler Jack, et elle en profite pour parler à son père et lui demander de faire en sorte qu’il aille bien. Oula, que d’émotions.

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Shadowhunters – S03E12

Épisode 12 – Original Sin – 16/20
Les quelques fous rires habituels face au ridicule de certaines situations sont bien compensés dans cet épisode par une réalisation plutôt léchée, bien aidée par des décors sublimés par rapport à leur réalité. Du côté de l’intrigue, nous suivons trois histoires en parallèle et c’est plutôt bien ficelé pour une fois, malgré les facilités habituelles. Dans l’ensemble, j’ai donc passé un bon moment ce soir devant cet épisode ; et j’ai eu quelques surprises (mais c’est peut-être la fatigue). Tout finit par arriver.

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Spoilers

12

I don’t think we’re quite there yet.

Oui, je sais, j’ai deux jours de retard pour le visionnage de cet épisode, mais le pire, c’est que mon emploi du temps va empirer : j’ai regardé un peu, j’ai deux heures de temps libre, max, les deux lundis à venir pour genre six épisodes inédits à regarder. Donc bon, Shadowhunters va prendre cher, clairement.

Pas autant que Clary cela dit. Après s’être plantée toute seule un couteau dans la gorge, elle se retrouve donc à Paris avec son frère. Et contre toute attente, elle décide de partir se balader dans les rues de la capitale française avec lui, reconnaissant qu’il mérite peut-être sa chance. Mouais, elle n’arrive pas à me convaincre, surtout qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour récupérer de quoi activer ses runes.

Sa meilleure excuse pour ça ? Profiter de son frère qui la mate à moitié à poil pour lui demander de changer de coupe de cheveux. La série nous propose de biens mauvais effets spéciaux et une perruque immonde pour ça. Apparemment, Paris, ça leur a coûté cher en effets spéciaux, et ils n’avaient plus ce qu’il fallait pour le reste.

On retrouve ensuite Clary, sa perruque immonde et Jonathan en train de se balader à Montmartre, dans un Paris plus romantique et poétique qu’il ne le sera jamais en vrai. Clary n’en profite qu’à moitié, parce qu’elle cherche surtout un moyen de s’enfuir, surtout quand Jonathan la pose à une terrasse de café pour bouffer des croissants et du café qui doivent coûter facilement une vingtaine d’euros vu le cadre.

Comme dans Cendrillon, ils sont interrompus dans un discours mélodramatique de Jonathan par un clocher, et celui-ci va donc payer l’addition pendant que Clary reste en arrière, espérant voler le portable d’une pauvre innocente qui passait par là mais y est bien agrippée, après l’avoir laissé posé sur une table de terrasse (aucun parisien ne ferait jamais ça). L’addition ? 20 euros 80. Je me suis déprimé à avoir préparé ma blague sur le prix ! En plus, Jonathan parle bien français.

Clary et Jonathan enchaînent ensuite par une petite discussion devant Notre-Dame de Paris pour que Jonathan lui explique qu’il veut lui offrir un sabre de famille perdu depuis des décennies et surtout pour qu’elle puisse voler de manière pas discrète du tout de quoi activer ses runes à un Shadowhunter parisien qui passait par là et qui se laisse manipuler comme un bleu – ou comme un bœuf voulant la draguer malgré son immonde perruque. Ah, les parisiens !

Jonathan l’emmène donc ensuite auprès d’un démon parisien, mais un démon de haute noblesse qui n’a rien de dangereux. Il refuse de travailler avec Clary, parce qu’il sent qu’elle est de l’institut, puis il refuse de bosser avec Jonathan, qui est trop puissant pour récupérer le sabre de sa famille. Le démon finit par révéler qu’il a déjà vendu le sabre, et il se fait tuer pour si peu – après avoir corrigé la grammaire défectueuse de Jonathan.

Celui-ci est énervé au point de ne pas voir que Clary se fait enlever par le Shadowhunter français qui l’a retrouvé bien vite, allons savoir comment, alors qu’elle espérait reprendre contact avec New-York. Comme elle est toujours reliée à Jonathan, celui-ci comprend bien vite qu’elle est blessée et emmenée de force loin de lui. Il est persuadé qu’elle n’y va pas de son plein gré – ce qui n’est pas entièrement faux cela dit.

C’est chouette comme tout : alors qu’elle révèle son identité de manière super comique au français, celui-ci se fait tuer en pleine rue par Jonathan qui sort de nulle part pour… réconforter Clary. Ben oui, il pense que sa sœur est contente d’être avec lui après tout. Celle-ci n’est que moyennement heureuse de voir son frère tuer des gens, cela dit.

Pendant ce temps à New-York, Isa rassure Simon sur la présence d’alligators dans les égouts : c’est une légende urbaine. Ils sont ensemble partis à la recherche d’un vampire là-bas, et il y va avec Isa parce qu’elle connaît les égouts comme sa poche. Elle révèle ainsi qu’elle y allait souvent ado, mais que ça ne l’empêche pas d’être effrayée par les rats.

Cependant, le vrai point intéressant dans ces égouts, c’est que Simon finit par tomber sur un autre vampire capable de marcher en plein jour, même s’il vit dans les égouts. Et s’il a la marque de Cain, c’est parce qu’il révèle être Caïn. Oui, le Caïn de Caïn et Abel. Ce n’est pas très original comme intrigue, et Simon abandonne Isa derrière lui, juste pour ça.

Bon, certes, Caïn a quelques réponses pour Simon, mais il a une surtout une sympathique dépression à lui offrir. En fait, cela fait une éternité qu’il erre sur Terre à espérer de sortir de son cauchemar. Il sait pourtant comment faire : il suffit de proposer à la Reine des fées d’obtenir la pierre qui a servi à tuer Abel. Rien que ça !

La reine des fées, c’est l’occasion de retrouver… et merde, j’ai encore oublié son nom. L’ex d’Isa donc (Yoda si tu passes par là, écoute, je n’y arriverai jamais !). Il les amène auprès de la Reine des fées à qui Simon demande le retrait de sa marque. Le problème ? Cela pourrait le mener à sa mort. Oups.

Il décide malgré tout, avec le soutien d’Isa, de tenter le tout pour le tout pour récupérer une vie aussi normale que possible en tant que vampire. Le voir manquer d’y passer est horrible pour Isa qui se rend compte qu’elle est plus amoureuse de lui que prévu. C’est un peu gros depuis deux épisodes, là quand même. Qu’est-ce qu’ils vont faire de Maia ?

Bien sûr, Simon finit extrêmement affaibli, et la Reine des Fées avoue à Isa qu’il va mourir, à moins de recevoir du sang de mortel… ou de Shadowhunter. Ni une, ni deux, Isa lui donne un peu de son sang, mais ce n’est pas suffisant, sinon ce ne serait pas drôle ! Pour que ce soit efficace, il faut qu’elle accepte de se faire mordre et reparte dans ses trips érotiques de la saison 2. Avec Simon cette fois. J’ai pas hâte. Allez, ça faisait une jolie conclusion poétique à cette intrigue (mais fais chier, je l’aimais bien cette marque de Caïn rendant Simon immortel, moi).

En parallèle, Magnus décide de réveiller Alec avec un petit déj au lit. Celui-ci n’est que moyennement convaincu par le réveil matinal que lui impose son mec, mais comme il a fait plein d’efforts, Alec est forcé de faire semblant d’y prendre du plaisir. Ce qui est bien, c’est que comme il est mauvais acteur, ça, il sait le faire. On enchaîne alors avec un entraînement des deux copains à l’Institut. Il faut après tout apprendre le combat à Magnus.

Ouep, mais en fait, il révèle soudainement qu’il s’est en fait entraîné avec un grand maître et qu’il maîtrise quelques arts martiaux. La série en profite donc pour une scène aussi érotique que possible entre ces deux-là. Cela finit dans la chambre d’Alec, sans trop de surprise. C’était plutôt marrant. Juste après cette petite sexcapade, Magnus se remet vite sur ses pieds parce qu’il veut vivre autant que possible avant de mourir.

Il est de nouveau mortel, c’est dur à vivre pour lui qui était immortel. Et ce nouvel entrain est dur à vivre pour Alec, qui doit prendre soin, par exemple, que son mec ne se fasse pas écraser. Dans l’ensemble, cette intrigue n’a pas apporté grand-chose, mais c’est sympa de voir leur relation se développer avec cette nouvelle facette, après tout ce qu’ils ont eu le droit de vivre déjà.

De son côté, Jace est forcé de reconnaître que Luke avait raison à proposer que l’appartement pouvait se téléporter : il a trouvé une nouvelle trace. Plus ridicule que Clary qui coure dans la neige me paraissait impossible la semaine dernière. Cette semaine, la série a pourtant trouvé : elle nous propose Jace et Luc courant dans la neige AVEC DES RAQUETTES. Ridicule ! J’ai bien ri… Mais ce n’était que le début.

Figurez-vous qu’ils se démerdent, au cours de leur randonnée sprintée, pour tomber sur une putain de mèche de cheveux rousses, que Jace identifie immédiatement comme une mèche de Clary. J’ai tellement ri – les chevaliers de la littérature romanesque du Moyen-âge n’ont plus qu’à bien se tenir, j’ai trouvé plus ridicule qu’eux !

Forts de cette mèche de cheveux, Luke et Jace sont persuadés que Clary est en vie. Ils en parlent aussitôt à Alec et Magnus, ruinant leur rencard et le jour de congé d’Alec, mais ne prévenant pas Isa et Simon, alors que bon, hein, ce serait le minimum. Ils unissent en tout cas leurs contacts et leurs savoirs pour retrouver au plus vite la trace de l’appartement, et de Clary au passage. Ils sont probablement un rien aidé par le fait que Jonathan tue un Shadowhunter, cela dit.

Finalement, ils finissent donc par retrouver Clary alors qu’elle faisait la morale à Jonathan. Oui, oui, c’est aussi simple que ça : Jace, Alec et Luke parviennent à retrouver Clary bien trop rapidement, et ça se fait EVIDEMMENT devant la tour Eiffel. Jonathan le prend mal, et il découvre que Clary ne lui a jamais vraiment fait confiance. Il n’aurait pas dû se laisser manipuler par elle, ce qui était évident. Elle n’hésite pas à se blesser pour s’assurer qu’il s’enfuit par crainte d’être arrêté, et cela permet donc à Jace de retrouver sa Clary.

Les deux s’embrassent sur fond de Tour Eiffel (dans un lieu qui ne sera jamais si désert que ça, même à 6h du matin, franchement) alors que Jonathan, lui, est réduit à retourner dans son appartement pour déprimer d’avoir perdu Clary. Déprime mon petit, parce qu’en attendant, Clary et Jace sont sublimés comme jamais par la Dame de fer. Je crois que ce détour parisien est ce qui m’a fait le plus apprécier l’épisode, parce que c’était sacrément chouette à regarder comme épisode !

12-2

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This is us – S03E14

Épisode 14 – The Graduates – 19/20
Quelle angoisse, quelle tristesse, This is us nous propose là un excellent épisode comme seuls ses scénaristes en ont le secret. Le genre d’épisodes qui rappelle bien pourquoi on la regarde et pourquoi elle a été tant célébrée sur sa saison 1. C’est fou qu’ils arrivent encore à pondre de telles intrigues après deux ans. Il y a vraiment de la magie dans la production de cette série, je ne vois que ça pour l’expliquer !

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Spoilers

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I think it’s right on frickin’ time!

Ce n’est pas la bonne période pour être fan des séries : après HTGAWM qui durait une heure avec toutes les pubs, voici This is us qui n’en dure que 35 avec le dernier acte tronqué. Heureusement, j’ai fini par trouver l’épisode complet, parce que ça m’aurait en plus sacrément embêté de devoir m’arrêter en cours de route tant ces quarante-trois minutes sont excellentes – ça permet de se rendre compte que les épisodes de cette saison ne sont pas tous à la hauteur par rapport aux premières saisons.

L’épisode commence par Rebecca et Jack cherchant à acheter une caméra pour immortaliser les bons moments en famille. C’est aussi l’occasion de voir Kevin et Kate, bébés, être totalement accros l’un à l’autre. Ce n’est pas dingue, mais ça permet en fait la mise en place de plusieurs intrigues pour l’épisode : la relation Kevin/Kate, la relation Jack/Rebecca, voilà ce qui va être au cœur de cet épisode, mais d’une manière encore nouvelle.

En effet, quelques années plus tard, Rebecca est de retour dans le magasin pour acheter une nouvelle caméra afin de se rendre à la cérémonie de fin d’étude de ses fils. Elle y rencontre un certain Matt Dixon, père célibataire dont l’enfant était dans l’école primaire des triplés. L’intérêt de Matt Dixon dans cet épisode, c’est que celui-ci tente de la draguer un peu lourdement, alors qu’elle est encore en plein deuil… mais ça permet à Rebecca de comprendre que la vie va recommencer. Oui, mais elle n’a pas envie que la vie recommence, et Jack lui manque soudainement. Oh, c’est à sentir son cœur se briser ce genre de scènes !

Du côté des adolescents, Kate est énervée par Kevin qui a décidé de quitter la ville pour partir vivre à New-York, alors qu’elle est bloquée dans sa vie. Elle fait sa crise d’adolescence quoi ! La cérémonie de remise de diplôme de Kate ? Elle ne s’y rend pas, parce qu’elle préfère regarder des cassettes VHS de quand elle était petite, cassettes ayant miraculeusement survécu au feu et dans lesquelles elle est proche de son frère. Ou son frère d’elle. Au point de lui donner à manger, oui.

Pendant ce temps et alors que Randall s’apprête à obtenir son diplôme, Rebecca fait une soudain crise d’angoisse et ne veut pas se rendre dans la salle. Elle est en plein deuil, avec crises de larmes. Je trouve ça drôlement bien d’avoir un épisode qui se concentre un peu sur ce deuil horrible du mari. C’est important d’avoir des séries qui prennent le temps d’explorer tout ça, parce que ce n’est pas rien. En revanche, c’est presque dommage d’avoir attendu trois saisons. Cela donnait presque l’impression que Rebecca avait réussi à tourner la page sans mal, mais ce n’est bien sûr pas le cas. Et puis, ce jeu d’actrice, pfiou !

Rebecca n’est pas beaucoup mieux le soir suivant : ses enfants vont faire la fête et elle se retrouve seule chez elle, à regarder des vidéos de Jack. Cela la laisse en larmes et la force à appeler Miguel à l’aide. Celui-ci est toujours aussi parfait dans la vie de Rebecca : il répond présent à l’appel et l’emmène à une réunion pour les gens endeuillés.

Alors que Rebecca ne va pas bien, Kevin et Kate se réconcilient enfin à la fête à laquelle ils sont. Ils ont aussi l’occasion de passer un peu de temps avec Randall, qui est bien lucide sur la relation qu’il a avec son frère et sa sœur. Tout ça permettra de faire le lien avec le présent, évidemment.

Et dans le présent, justement, Randall est… un cinglé des plannings ! Il est pire que moi. En plus, Beth commence à s’entraîner pour la danse… et elle empire elle aussi le planning avec ses nouveaux horaires. Forcément. Ce n’est pas la seule à empirer la journée de Randall, parce qu’il a affaire à une prof complétement débile : celle de Déjà. Elle a publié en ligne un essai de son étudiante sur la période où elle vivait dans sa voiture avec sa mère. Sans lui demander avant. Et tout le monde se moque désormais de Déjà.

Elle est débile cette prof, franchement. Evidemment, Déjà est énervée, mais ce n’est pas grand-chose par rapport à Randall. Il se rend auprès de la prof de sa fille pour l’engueuler, et elle est toute douce la prof. Elle se laisse donc engueuler, finit en larmes et perce totalement la carapace de Randall.

En plus, elle lui annonce au passage qu’elle pense que Déjà est bonne pour sauter une classe, alors il finit tout heureux ! Déjà ne le voit pas comme ça : elle est sûre d’être privilégiée par les professeurs blancs à cause de son passé catastrophique, mais, bien évidemment, Randall n’est pas d’accord. Déjà le remet toutefois à sa place en lui expliquant que s’il se contente d’être une histoire – celle de l’orphelin abandonné devenu élu, elle n’a pas envie d’en arriver là.

En plus, elle arrivait enfin à se faire à sa nouvelle vie, et voilà qu’on lui propose de passer au lycée. Il y a de quoi mal vivre le changement de routine, effectivement. Le problème, c’est que ça donne l’idée à Randall que sa famille ne supportera pas tous les changements à venir ; au point de demander à Beth de renoncer à devenir prof de danse pour le moment. Afin qu’il puisse vivre son rêve, lui. Pardon ? Non mais Randall tu déconnes sec cette saison, c’est pas possible là à force ! Heureusement pour lui, il est sauvé par un appel de sa mère à propos de Kate, parce que là, franchement, Beth aurait toutes les raisons du monde de le défoncer. Où sont passés leurs capacités à dialoguer et se construire en tant que couple ? C’est la déprime !

Bon, de son côté, Kate va obtenir son diplôme, déjà. Cela permet à Tobby de lui organiser une fête, à laquelle Rebecca est présente, même si elle vit de l’autre côté de la planète. Kevin est aussi censé s’y rendre… mais il est complétement bourré, parce qu’il a repris l’alcoolisme et n’y va pas de main morte. L’épisode n’y va pas par quatre chemins non plus, nous montrant à quel point il a sombré rapidement dans l’alcoolisme et comment il ment à Zoe pour s’assurer qu’elle ne le voit pas bourré. Quel dommage, il est en train de pourrir leur relation !

La fête organisée par Toby ? Elle est conséquente, c’est le moins qu’on puisse dire : Toby a fait gonfler des ballons, réservé un jardin, convoqué d’autres diplômés qui reçoivent leurs diplômes en retard… Bref, il a fait les choses en grand pour Kate, qui a l’air d’apprécier la surprise cela dit, c’est déjà ça.

Quand elle voit Kevin arriver, elle se rend immédiatement compte que quelque chose cloche avec elle, mais c’est bien la seule. Zoe ne voit rien, alors que c’est pourtant évident : il lui a menti sur la semaine qu’il passerait en compagnie de Kate, et quand il les voit ensemble, il est forcé d’improviser un discours pour noyer le poisson. Le seul problème, c’est que son discours est perturbé par la présence d’alcool. C’est loin d’être au niveau de son discours de mariage, quoi, et Kevin s’éclipse ensuite.

Alors que personne ne voit rien et que Rebecca est toute à ses émotions de voir sa fille enfin obtenir son diplôme, Kate passe sa journée à s’inquiéter pour lui et finit par quitter sa fête pour se rendre à l’hôtel de son frère. Ce fut rapide : elle se rend rapidement compte qu’il a repris l’alcool… et une nouvelle fois, c’est drôlement bien écrit. S’il accepte d’en parler à Kate, il refuse de le dire à Zoe pour ne pas la perdre ; et il arrive à convaincre Kate de garder le secret. Bref, l’attitude normale d’un addict, celle qui ne peut qu’empirer les choses quand on y réfléchit un peu.

C’est atroce, et pourtant Kate fait tout ce qu’elle peut ; et Kevin est forcé de se confronter à ses problèmes. Quelle horreur. Elle décide donc de l’emmener à une réunion d’alcooliques anonymes pour tout de suite reprendre les choses en main, sauf qu’en chemin elle sent soudainement qu’elle perd les eaux. Oh non, mais cet épisode pouvait-il aller plus loin dans l’horreur ?

Kevin est donc forcé d’avouer à Toby, au téléphone, qu’il a bu toute la journée et ne peut l’emmener à l’hôpital, et il appelle une ambulance. À l’arrivée à l’hôpital, Toby est sacrément énervé après Kevin, l’abandonnant dans le hall. Quelle angoisse cet épisode !

Finalement, l’épisode se termine sur l’arrivée de Randall à l’hôpital, alors que Kate était déjà avec Kevin. C’est bien triste à voir et une fois de plus la série parvient à marquer de gros points du côté de l’émotion. Au risque de me répéter : mais quelle tristesse, quelle angoisse ! On n’en saura pas plus sur la vie future du bébé de Kate pour le moment… avec un peu de « chance », elle n’aura qu’à passer le reste de ses neufs mois alitée… pas vrai ?

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Shadowhunters – S03E11

Épisode 11 – Lost Souls – 14/20
La série reprend pour sa deuxième mi-saison plus d’un an après et forcément cet épisode n’est pas à la hauteur d’une telle attente : il devait servir de suite de saison quelques mois après, pas un an après. L’histoire ré-attaque donc trois jours plus tard et propose de nouvelles perspectives, mais ce n’est pas bien brillant. Heureusement, les répliques sont toujours ridicules, et ça reste mal joué, alors je ne suis pas trop perdu… et je kiffe.

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Spoilers

11

Aren’t all the legends true?

Oui, ça fait un an qu’on n’a pas revu la série, mais il se trouve que j’ai la FLEMME la plus totale de recréer tout un article pour cette saison 3B (notée saison 4 dans la barre de lecture Netflix, allons comprendre), alors je propose de faire directement une fiche épisode et d’entrer dans le vif du sujet sans plus de blabla. De toute manière, j’ai oublié les trois quarts de la saison, je suis juste là pour kiffer et voir Clary pleurer. Heureusement pour moi, le résumé est suffisant pour me remettre dans le délire et recommencer à flipper de la mort de certains – Clary, Alec, rien que ça. Manquerait plus que Maia tant qu’on y est.

Cette deuxième partie de saison reprend par une course poursuite qui n’a pas trop de sens pour nous, mais pour une fois qu’on voit les Shadowhunters en train de faire leur boulot, j’imagine qu’on peut s’estimer heureux. Cela fait quelques scènes d’action supplémentaires, histoire que la série nous rappelle qu’elle a fait des progrès sur le sujet. Après, ça traîne en longueur un peu inutilement, parce qu’il y en a marre de voir Jace grogner pour le plaisir de grogner.

Les scénaristes semblent se dire pareil puisqu’ils le laissent s’empaler dans la lance de son ennemi, avant de déclarer qu’il le fait par culpabilité de la mort de Clary tout en remettant sa mèche en place, Bieber style. Et Bieber n’avait déjà pas vraiment de style il y a dix ans. Ah ! Que ça fait plaisir ! C’est toujours aussi mauvais, on est bon, je suis heureux d’être de retour ! Bon, par contre tout le monde est malheureux parce que Clary est morte. C’est donc l’heure d’un petit montage musical de la dépression, avec la masse de flashbacks et pas une image d’Isa, pourtant censée être proche de Clary.

On retrouve donc Simon en larmes, tentant de retirer sa marque comme il peut. Maia est de retour pour le consoler, heureusement. Magnus vit son deuil de Clary en allumant plus de bougies qu’il n’a de mètres carré dans son palace. Jace est un creep total qui erre dans l’Institut et dans la chambre de Clary pour pleurer devant des dessins de lui. Blessure d’égo ?

Il finit par s’énerver brutalement sur du mobilier qui n’a rien demandé et se blesser, envisageant même de se suicider. Bon, allez, il se souvient des meurtres qu’il a commis et de Clary qu’il a balancé du haut d’un immeuble, on va ditre que ça justifie un peu de folie. Isa ? Elle le console super mal en lui disant qu’elle n’a jamais été aussi amoureuse que lui dans sa vie. Ah oui, tu l’aides dans son deuil, meuf !

Sans trop de surprise, Alec prend donc la décision de mettre à pied Jace qui ne fait pas un bon Shadowhunter avec sa dépression chronique. Jace se rend donc auprès de Luke pour voir comment lui se remet de son deuil et… il est en plein déni le Luke. Il pense en effet que l’appartement n’a pas explosé mais a été téléporté ailleurs juste avant l’explosion. Il a même des preuves de ce qu’il avance ! Bien sûr, Jace n’est pas spécialement convaincu, mais c’est Luke, évidemment qu’il a raison.

Pendant ce temps, Magnus n’a plus de pouvoir et galère à se maquiller, mais il accepte de jouer les babysitters de Madzie avec Alec. L’épisode prend un peu le temps de nous présenter le couple comme heureux en amour, même si je ne me souviens pas du tout comment il a survécu Alec ! En tout cas, Madzie est toujours aussi cool comme gamine, et elle attire la convoitise d’Iris.

Celle-ci essaye donc de la kidnapper avant d’être stoppée par une flèche d’Alec ; mais c’est gênant comme tout pour Magnus : il n’a plus le moindre pouvoir pour tenter de sauver Madzie. Attendez, j’avais zappé que c’était censé être permanent son truc ! Il est impuissant, mais continue de vouloir aller au front, évidemment, ce qui fait qu’il est rapidement enlevé par Iris, sous le nez d’Isa et Alec, qui se laissent désarmer par surprise bien vite.

J’ai franchement tout zappé de cette intrigue, mais l’idée est donc qu’Iris se met à chercher dans la tête de Magnus comment retrouver Madzie, sauf que Magnus, il a PLEIN de souvenirs. Bref, c’est Harry Potter et Rogue cette intrigue, quoi. Finalement, Iris reçoit une lettre de Catarina, la gardienne de Madzie, qui lui indique où se rendre pour retrouver Madzie.

Isa découvre que le Fée capturé (toujours aussi bizarre ce masculin) en début d’épisode s’est fait torturer par la Garde, ce qui est en désaccord complet avec les lois édictées par le conclave. Elle décide d’en parler directement avec la grande autorité supérieure, contre l’avis d’Alec, qui se contentait d’apprendre que Clary était pardonnée de ses crimes (de manière posthume) et qu’il était surveillé à présent pour toutes ses insubordinations. Il serait temps.

Bon, en tout cas, Alec et Isa se servent de ce fée et de sa magie pour réussir à récupérer Magnus, qui décide d’apprendre à se battre sans pouvoir, et arrêter Iris. Ce fut rapide.

En parallèle, Maia fait tout ce qu’elle peut pour consoler un Simon dépressif, mais ce n’est pas spécialement efficace. Il refuse désormais de sortir de chez lui par peur de blesser quelqu’un d’autre par accident, ce qui n’a aucun sens avec le reste de son intrigue précédente, mais c’est pas grave. Maia est tellement débordée qu’elle décide de… venir parler à Isa à l’Institut. C’est dire à quel point c’est parti en vrille.

Isa est une vraie garce avec Maia en plus, lui reprochant son absence et la mettant à jour sur la vie de Simon qui a continué sans elle. C’était chouette à voir, même si Maia qui s’écrase totalement devant Isa, ça ne correspond pas trop au personnage je trouve.

En tout cas, elle finit par lui conseiller de se rendre auprès de Raphael parce qu’il aura probablement des informations à leur donner sur le Daylighter, donc de quoi faire disparaître la marque sur le front de Simon. Oui, Raphael revient donc dans la série ! Et le vampire a décidé de se racheter une conduite en servant de la soupe au plus démuni à Detroit. C’est n’importe quoi comme évolution pour ce vampire, mais admettons. Il culpabilise de ce qu’il a fait à Heidi – il serait temps.

Finalement, il n’a pas ce qu’il faut pour aider Simon, mais il lui conseille tout de même de se rendre auprès d’un autre vampire, purement légendaire, qui a sûrement la solution qu’il cherche. Il en parle à Maia et il semble assez clair que la situation entre eux est toujours tendue. Il envisage même de ne pas la rappeler, cette fois, c’est dire. L’épisode s’achève pour eux sans vraie résolution…

Finalement, Clary n’est pas si morte que ça : elle se réveille allongée sur le canapé de l’appartement qui s’est bien téléporté et où un homme la salue. Un homme ? Il est jaune et attend son réveil : Jonathan est en vie, avec son véritable visage cette fois. Je trouve qu’il ressemble un peu à l’autre pourtant, moi. Le frère et la sœur prennent donc le temps de papoter parce que notre rousse est coincée dans ce nouveau palace au beau milieu de la Sibérie. Ben oui : c’est une fugitive condamnée à mort de toute manière, donc c’est soit elle reste en présence de son frère certes sexy mais totalement incestueux, soit elle se fait tuer par ses potes. C’est gênant comme dilemme.

Elle décide donc de s’enfuir malgré tout, courant sous la neige parce que c’est rigolo. Elle y passe une grosse partie de l’épisode, à devenir plus bleue que blanche. Finalement, elle s’évanouit en haut d’une coline et roule dans la neige ; dans ce qui est possiblement la scène la plus comique de la série. Ce n’est pas peu dire.

Elle finit inconsciente et est évidemment récupérée ensuite par Jonathan. Il la ramène dans leur appartement où il tente de lui faire entendre qu’il n’est pas si méchant étant donné son enfance. En gros, il explique qu’il aurait pu tourner encore plus mal, mais bon, je ne suis pas sûr que ça soit un excellent argument tout ça. Il est en tout cas certain d’avoir assez convaincu Clary pour se permettre de quitter l’appart en laissant Clary seule derrière, avec un couteau.

Le lendemain, elle n’hésite pas à se servir de ce couteau pour tenter de tuer Jonathan… mais le cliffhanger révèle alors que toutes les blessures qu’elle peut lui infliger… se répercutent aussi contre elle. C’est un classique, mais c’est assez efficace. Jonathan en est tellement heureux (après s’être soigné) qu’il oublie de s’énerver après sa sœur. Avec un peu de chance, il va même vraiment l’envoyer à Paris comme prévu !

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