The Good Place – S03E08-10

Épisode 8 – The Worst Possible Use of Free Will – 18/20
Il suffisait donc que je me plaigne d’une série devenant routinière et plan-plan pour qu’elle me surprenne à nouveau avec un épisode très efficace et digne des saisons précédentes. L’histoire avance pour de vrai, et les débats mis en place dans cet épisode sont géniaux, de même que les quelques (running) gags. C’est chouette comme tout.

Saison 3


Spoilers

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There is no place more deserted than a public library in Arizona.

C’est reparti pour mon rattrapage de la série qui reprend avec Eleanor et Michael dans une bibliothèque publique où ils s’apprêtent à lui faire une session de rattrapage du reboot 119, dans lequel Eleanor avait avoué à Chidi qu’elle l’aimait. Cela promet d’être un peu plus intéressant déjà, le quartier des premières saisons me manque tellement que je trouve ça positif de pouvoir y retourner.

Bon, les cheveux d’Eleanor n’ont pas trouvé ça positif, mais c’était pour l’humour plus qu’autre chose, de la même manière que Michael coupant tous les moments où elle dort et/ou mange, c’est quelque chose.

On reprend l’idée de la machine de Janet permettant des simulations, mais cette fois, les oreillettes données à Eleanor lui permettent de voir tout ce qu’il s’est passé dans cette timeline. Le but inavoué de cet épisode est assez clairement de me faire aimer le couple Chidi/Eleanor, je pense. Et le pire, c’est que ça fonctionne, parce que l’on voit Eleanor s’occuper de Chidi tout au long de l’épisode, et c’est marrant.

C’est définitivement un épisode digne de la saison 1, tout ça : on voit le casting devoir choisir quel animal adopter au « paradis », sans savoir qu’ils sont en fait en Enfer. Chidi hésite entre deux chiots, et il n’a donc bien sûr pas le droit d’avoir un chien. Il finit avec une chouette, alors qu’Eleanor choisit un lézard… qu’elle finit par perdre. Et c’est en l’aidant à retrouver ce lézard plutôt que de voler comme une chouette que Chidi s’avère être le parfait copain pour une Eleanor qui l’embrasse… puis passe tout son temps avec, puis tombe amoureuse.

Tahani ? Elle choisit un centaure à son image. Franchement, c’est tellement évident qu’ils sont en Enfer ! Elle est tellement infernale, et elle le découvre grâce au fait qu’elles ont le même caractère. C’est une super idée.

Quant à Eleanor, si elle était amoureuse dans ce reboot, elle découvre, dans le présent, que tout cela n’était que du déterminisme. Ouep, Eleanor se met à faire un cours de philosophie à Michael pour lui prouver par A+B qu’en fait elle est tombée amoureuse de Chidi uniquement parce que Michael a forcé les choses entre eux en scriptant toute leur vie. Enfin, toute leur mort.

Le débat est plutôt intéressant, forçant Michael à prouver à Eleanor qu’elle a sa liberté de choix, avec des bouts de la saison 1, mais aussi un reboot 444 jamais vu et un reboot 445 où Michael était en dépression et cherchait à comprendre ce qu’il avait raté dans la vie d’Eleanor pour qu’elle passe son temps à détourner ses scripts.

Et pour prouver qu’il a tort, Eleanor va jusqu’à inventer une possible saison 4 où Michael lui-même est torturé par un être supérieur. Bon, ce n’est pas l’idée retenue par les scénaristes, évidemment, mais ça expliquerait pas mal de choses. Finalement, Michael est forcé de renverser un iced-tea sur la tronche d’Eleanor pour qu’elle comprenne enfin qu’elle a juste peur de ce que signifie pour elle la possibilité d’être tombée amoureuse de Chidi.

L’épisode se termine à l’aéroport où tout le gang est réuni et où, sur une idée d’Eleanor qui pense qu’ils sont désormais les seuls êtres à avoir pleinement leur libre-arbitre puisqu’ils connaissent les conséquences de leurs actes, Michael décide d’aller… au Canada rural. Oula, je ne l’avais pas vu venir ! Pas plus que le cliffhanger qui fait arriver quelques méchants sur Terre, dont Shawn. J’ai hâte de voir la suite, pour de vrai cette fois. Enfin !


Épisode 9 – Don’t Let the Good Life Pass You By – 19/20
Humour, action et sentiments sont au rendez-vous dans un épisode qui redore enfin l’image de la série qui avait pris un sérieux coup en cours de saison. Je suis content de les retrouver au top de leur forme ; surtout que tout est proposé en toute fluidité et avec beaucoup de logique – je regrette juste une séparation trop marquée des intrigues pas totalement efficace. Cette fois, il est dur de ne pas se précipiter sur l’épisode suivant, ça change de ce lent début de saison !

Saison 3


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Stars. They really are just like us.

L’épisode débute de manière surprenante sur un vieil homme se réveillant et en pleine morning routine : petit déj, radio, panneaux solaires, jardinage, don… Il s’agit de Doug Forcett, un homme qui vit hors radar depuis 1972… et il voit arriver à sa porte des journalistes, la famille Scoop : un frère et une sœur qui sont en réalité Michael et Janet.

Doug ? C’est le seul être humain à avoir compris toute la vérité sur la vie après la mort. Autrement dit, c’est une rockstar pour Janet et Michael, et il n’en a pas conscience. S’ils sont là, c’est pour l’étudier et comprendre comment sauver les humains perdus de la planète. Ce n’est pas gagné : ils vont progressivement comprendre qu’il est perdu lui aussi ! Oui, il a compris le système de points qui permet d’aller au paradis, mais le système n’est pas viable pour vivre. C’est excellent à voir.

En fait, Doug fait tout pour gagner un maximum de points, en laissant les gens heureux partout où il va, quitte à être malheureux lui-même. Janet comprend vite qu’il ne leur sera d’aucune utilité et quand il se met à tuer un escargot par accident dans l’une des scènes les plus improbables et drôles de l’épisode, Janet et Michael comprennent qu’il faut l’aider. Michael tente donc de lui dire de se relaxer… mais c’est un échec.

Pendant ce temps, le reste du casting est donc dans un bar canadien où Chidi est en plein décalage horaire – c’est clair que ça fait beaucoup de voyages depuis le début de saison – alors qu’Eleanor se remet en question sur sa relation avec Chidi. Elle se confie alors à Tahani – surtout qu’elle faisait une centaure sexy qu’elle aurait bien chevauché, après tout. Le conseil de Tahani est aussi simple que véridique : il suffit qu’elle confie ses sentiments à Chidi, car si elle se prend à la tête, c’est parce qu’elle veut évidemment que quelque chose se passe à nouveau entre eux. Mouais, c’est un raccourci qui fonctionne.

Eleanor se décide donc d’interrompre la partie de billard totalement cinglée que mènent en parallèle Jason et Chidi pour enfin avouer ses sentiments, mais ils sont interrompus par l’arrivée de démons dans le bar. Eleanor les reconnaît grâce à ce qu’elle a vu dans l’épisode précédent (c’est un peu gros), mais il est trop tard pour s’enfuir car Shawn est là. Plutôt que de les emmener directement au Mauvais Endroit, il agit comme absolument tous les méchants de toutes les séries : il papote avec eux car il veut voir le visage de Michael dans sa défaite.

J’ai aimé le coup de poker vain d’Eleanor et l’arrivée de Michael et Janet dans le bar, mais pas autant que ce qui a suivi : Janet qui lance une baston dans le bar. C’était drôle et utile pour la construction de tous les personnages : Eleanor s’accroche littéralement à Chidi ; Tahani se révèle plus badass que prévu et Jason sauve la vie de Janet en mauvaise posture après avoir mis K.O la moitié des démons. En équipe avec Michael, Janet est excellente pour balancer dans l’autre monde les démons. Et pendant cette baston, Eleanor avoue ses sentiments à Chidi, ce qui fonctionne étonnamment super bien en terme de rythme. Un peu plus et je me sentais devant Buffy, eh !

Finalement, les gentils l’emportent sur les méchants, et tant pis pour Shawn au plan complétement foireux. L’ensemble de l’épisode mène en tout cas Michael à comprendre que le système de points évaluant les humains est encore pire que ce qu’il pensait. Son nouveau but est désormais de changer ce système, en retournant avec Janet dans l’au-delà. Le seul problème de ce plan, c’est qu’il laisserait les humains sur Terre, seulement de nouveaux démons débarquent.

Janet propose donc de les emmener dans son Néant maintenant qu’elle a découvert qu’elle pouvait récupérer ses pouvoirs en étant simplement partiellement dans l’au-delà, grâce à l’une ou l’autre des portes (celle des méchants ou la porte supposée unique jusque-là). Bing ! C’est fait, ils sont téléportés dans l’au-delà.


Épisode 10 – Janet(s) – 20/20
Il aura fallu le temps pour que cette saison arrive enfin à un point intéressant, mais elle enchaîne donc deux de ses meilleurs épisodes comme si de rien n’était. Je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé en milieu de saison, mais cet épisode paraît presque être une fin de saison tellement il se passe de choses dedans. Cela sera dur de faire mieux pour la fin… Je suis curieux de voir ce que la reprise nous réservera maintenant !

Saison 3


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We’re almost at the end, guys.

C’est parti pour un épisode dans le Néant de Janet et c’est dès le départ absolument génialissime : tous les humains sont morts au passage et sont devenus dans ce Néant… d’autres Janet. Cela permet d’excellents gags et nous prouvent s’il le fallait encore que l’actrice incarnant Janet est excellente. Oh, on n’est pas sur du level Maslany, certes, mais quand même, on reconnait très facilement l’ensemble des personnages, alors même qu’ils ont tous la même tronche.

Et sinon, ils sont morts, donc, et ils sont des fugitifs interdimensionnels car ils sont morts sans passer par la case Good ou Bad Place. Merveilleux. Le plan est rapidement présenté car tout l’univers est après eux : Michael et Janet comptent aller voir… le comptable, avec pour but de prouver que le Mauvais Endroit a hacké le système pour avoir un maximum de gens chez eux et un minimum au Bon Endroit.

Vous pensiez avoir vu toutes les Janet possibles ? Moi aussi, mais nous nous trompions : il en existe une qui est totalement lobotomisée et est neutre. Elle bosse bien sûr pour le comptable et est beaucoup trop drôle. Dans les bureaux du système, ils rencontrent le chef des Comptables, Neil, et ont droit à une explication brève et simple du système de point. Bon, on connaît déjà, mais on obtient là des détails supplémentaires et on rencontre les personnes chargées de donner les points attribuées aux nouvelles actions. Ayons une pensée pour Matthy qui a une demande adressée chaque fois que quelqu’un invente quelque chose de nouveau et pornographique. Pourtant, il paraît que toutes nos idées existent déjà sur internet, faudrait savoir !

Après tout ça, Michael finit par demander à voir le dossier de Doug et a confirmation que celui-ci n’ira pas au Bon Endroit car il n’a pas assez de points vu son âge. Très vite, la conclusion est évidente et Michael pose les bonnes questions : personne n’est donc arrivé au Bon Endroit l’année passée. Ni dans les trois dernières années. Ni, en fait, dans les 521 dernières années. Voilà qui est rassurant – et pas spécialement étonnant vu la série.

Finalement, Neil refuse d’entendre que le Mauvais Endroit l’a hacké, malgré cette preuve évidente. Janet fait donc remarquer à Michael qu’ils devraient arrêter de chercher désespérément des réponses et tout simplement… s’occuper lui-même de régler le problème. Ah, là, je dis oui, c’est un peu la conclusion que je voyais à la série : Michael qui devient le gérant des deux Endroits. On verra ce qu’il en est d’ici là.

Pendant ce temps, Eleanor et Chidi débattent dans le Néant, toujours en étant des Janet. C’est un peu dommage de se passer des acteurs pour cet épisode, même si j’adore le concept. Le problème est que Chidi considère que ce qu’il s’est passé durant les reboots, ce n’est pas à lui que c’est arrivé et que donc, il n’est pas amoureux d’Eleanor. Alors, oui, je vois la logique, mais non, quoi.

Chidi propose donc un cours d’éthique à l’ensemble des Janet présentes, pour justifier qu’il considère que ce qu’il s’est passé dans un reboot n’est pas véritablement arrivé. Certes, mais Eleanor n’est pas dupe : elle comprend vite que Chidi a juste peur de ses sentiments, un peu comme elle dans l’épisode précédent en fait. C’est finalement Jason qui sert de confident à Chidi – et bien sûr celui-ci est complétement paumé. Il se confie donc sans se méfier une seule seconde de ce Jason alors que j’ai rapidement senti l’arnaque. Cela ne rate pas : Eleanor se fait passer pour Jason, le tout en ressemblant toujours à Janet. C’était marrant.

En parallèle, Tahani et Jason découvrent que Janet est amoureuse de Jason. C’est tellement cool d’avoir enfin ce que je voulais, mais comme c’est un Jason-Janet qui le découvre, je reste un chouilla frustré. La découverte est en plus super rapide, alors bon.

Sinon, le vrai problème d’avoir quatre humains dans le Néant de Janet, c’est qu’ils la dérèglent et la détraquent complétement, surtout qu’ils savent faire apparaître tous les objets qu’ils veulent – ou les humains s’il s’agit de Jason. Le risque ? Rien de bien grave, juste de quoi faire exploser Janet, et avec elle l’univers. Si ce n’est que ça… au moins leurs problèmes seraient réglés, non ? Bon, peut-être pas, puisque le problème le plus urgent d’Eleanor à ce stade, c’est de ne pas savoir si Chidi l’aime ou pas, et ça la fait criser. Et plus elle crise, plus Janet risque de détruire l’univers en faisant boum.

Enfin, l’univers n’explose pas car Chidi reconnaît enfin ses sentiments pour Eleanor. La scène est très jolie : on a Janet-Chidi qui fait une déclaration à une petite centaine de figurants car Eleanor crise, donc elle ne maîtrise plus son apparence, ni son identité. Il lui rappelle donc qui elle est et ça finit par un baiser entre eux – entre Janet et Janet, Eleanor et Janet, Eleanor et Chidi. Il était temps. Le baiser entre les deux était génial, mais ce n’est même pas le point culminant de l’épisode.

Non, la fin précipite encore les choses : Janet est forcée de matérialiser les quatre humains au beau milieu des bureaux du système et ça déclenche aussitôt l’alarme. Michael prend donc les choses en main et leur propose de s’enfuir… Direction ? Le Bon Endroit. C’est reparti pour les « what the fork » et d’excellents moments, avec un titre de série pleinement justifié.

Par contre, c’est terrifiant comme j’ai l’impression qu’on approche de la fin de la série. C’est la troisième fois que je le pense, donc il faudra voir s’ils trouvent encore de quoi se renouveler ou si la saison 4 à venir de Veronica Mars va mener à la conclusion de The Good Place l’an prochain. Une chose est sûre, la série est renouvelée pour la saison 2019-20 ; donc c’est déjà ça !

> Saison 3

The Good Place – S03E05-07

Épisode 5 – Jeremy Bearimy – 15/20
Je reprends enfin cette saison, mais je me rends compte au passage que si je ne l’ai pas continuée plus tôt, c’est parce qu’en fait, elle ne me plaît pas autant qu’elle le devrait. J’ai mis de bonnes notes jusque-là, mais dans le fond, on a perdu en qualité : j’ai beau adorer les personnages, j’ai du mal à rester dans l’intrigue proposée cette saison, car ça semble vraiment ne plus savoir où aller. Or, la série m’a habitué à savoir précisément où elle allait, donc je pense que c’est toujours le cas… c’est juste moins perceptible.

Saison 3


Spoilers

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The six of us, really, are doomed.

Oui, parfaitement, j’ai bien l’intention de faire exploser mon compteur d’épisodes vus pour bien commencer 2019 et avant de reprendre le travail lundi – et donc de recommencer à avoir probablement des semaines avec moins d’épisodes vus dedans. Je reprends donc avec plaisir The Good Place histoire de me mettre à jour avant la fin de mes vacances. Et l’épisode reprend très exactement à la fin du 3e : il m’a fallu quelques instants à peine pour m’y remettre, puisque le groupe voyant la porte magique, c’était assez énorme quand même.

Michael et Janet tentent de s’en tirer comme ils peuvent, en disant être des agents du FBI… et ça ne fonctionne pas du tout. Forcément, ils finissent par dire toute la vérité au groupe qui ne comprend pas bien le fonctionnement de cet au-delà complétement pété qu’est celui de la série. Quant au temps après la mort, il forme une sorte de boucle temporelle nommée « Jeremy Bearimy ». Ca n’a pas de sens ? Je confirme, et eux aussi. Tout ce qu’ils retiennent, c’est qu’ils sont foutus et qu’ils iront tous en Enfer quoiqu’il arrive car ils ont appris l’existence d’un au-delà, donc leurs points ont arrêté d’être comptabilisés : tout le bien qu’ils peuvent faire ne sert plus à rien.

Eleanor fait donc comme toujours : elle va boire ! Alors qu’elle explique au barman qu’elle peut bien faire tout ce qu’elle veut, elle trouve un portefeuille… et elle est incapable de voler l’argent dedans. À la place, elle passe l’épisode à le ramener à son propriétaire, ce qui est plus compliqué que prévu puisqu’il a déménagé. C’est sympa sans être incroyablement passionnant, mais ça la remet d’équerre pour la suite de la saison, je pense.

Tahani ? Elle se met à faire tout ce qu’il faut pour aller au paradis maintenant qu’elle est sûre d’aller en Enfer. C’est original comme choix, ça. Elle embarque Jason avec elle, parce qu’il n’y aurait pas assez de temps pour tous les personnages autrement… et parce qu’ils sont inséparables, c’est comme ça. Ils enchaînent ensuite en… distribuant gratuitement de l’argent. Magnifique, pourquoi je ne croise jamais des gens qui viennent d’apprendre qu’ils allaient en Enfer, hein ? Tahani décide ensuite d’essayer (en vain) de léguer tout son argent à Jason.

Chidi ? Il est totalement cassé et se met à moitié à poil dans les parcs et les supermarchés. Normal. Il est totalement déglingué le pauvre. Il abandonne sa voiture et sa carte bleue, puis se rend en cours avec un t-shirt rose clamant son amour du vin. Il n’y fait pas grand-chose jusqu’à ce qu’un étudiant lui demande d’être un peu sérieux avant les examens. Il enchaîne donc avec un joli discours philosophique nous expliquant l’épisode… et son amour du nihilisme.

Ouep, on l’a perdu. Heureusement, Eleanor passe par là et elle a un plan pour lui : elle le ramène auprès de Janet et Michael, qui écrivent un livre sur tout ce qui leur est arrivé… en un après-midi. Si seulement ! Ils y retrouvent aussi Jason et Tahani qui sont désormais mariés pour que Jason récupère la moitié de son argent. Forcément, l’épisode finit alors avec l’arrivée de celui qui devait être son futur époux et qui va être ravi de ce rebondissement, je pense. C’était de loin le moment le plus drôle de l’épisode… mais c’était aussi sa fin.

Et sinon, comme il faut bien trouver quelque chose à faire cette saison, Eleanor a l’idée de commencer à faire un maximum de bien autour d’elle et de sauver tout un tas d’âmes. Certes, ils sont tous destinés à aller en Enfer, mais il ne faut pas que ça les empêche de faire le bien pour les autres et de les accompagner dans un bon chemin.

Si j’approuve l’idée de base, qui pourrait même être un bon point de départ pour une série, je dois avouer que je suis plus mitigé sur son exécution à ce moment de la série.


Épisode 6 – The Ballad of Donkey Doug – 16/20
C’est schizophrénique : je n’arrive pas à trouver palpitante une intrigue qui ne tourne pourtant pas en rond. Elle a beau avancer, je ne vois pas trop à quoi ça sert et ça me bloque un peu dans mon désir de voir la suite à chaque épisode. Pourtant, l’humour est absolument génial dans cet épisode, et ça sauve les meubles, la barraque et le quartier avec. Bref, je ne sais plus quoi en penser !

Saison 3


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I’m doing my own bings now.

Chili est viré de la fac après son cours complétement cinglé sur le nihilisme et Eleanor sympathise avec Janet. Les trois sont désormais ensemble sur le campus et cherchent à résoudre un grand problème de vie : Chidi doit larguer Simone, et il ne sait pas comment faire. Heureusement pour lui, Janet sait comment l’aider : avec une expérience en réalité virtuelle, parce qu’elle sait comment la créer. Bing. Oui, elle fait ses propres bruits de pouvoir maintenant aussi, et c’était le meilleur gag possible.

Elle est capable de créer un programme simulant une nouvelle réalité pour Chidi. C’est beau comme la série sait se rebooter un milliard de fois, même dans une saison en pleine réalité. La première tentative est un échec, donc Janet le replonge dans une simulation où un simple claquement de doigts suffit à tout rebooter.

On assiste donc à tout plein de reboot sur la rupture entre ces deux-là, avec aussi une demande en mariage parce que pourquoi pas et une version où Simone est en fait Eleanor. Bien sûr, les scénaristes en profitent pour rappeler la bisexualité d’Eleanor, qui essaye de rompre avec Simone à la place de Chidi et… tombe sous son charme. Ce n’est pas gagné, tout ça.

La réalité s’avère en plus différente de la simulation, avec des serveurs insupportables et Chidi rompt encore plus violemment que prévu en lui disant simplement qu’elle est larguée. Chidi culpabilise donc et Eleanor est forcée de jouer les coachs sentimentales, pendant que Janet se sert de son invention pour passer du bon temps avec Jason. Ah, elle jugeait les humains qui utilisent tout pour le porno, mais elle n’est pas beaucoup mieux.

Chidi retourne donc voir Simone pour s’excuser et finalement, il est si cinglé, qu’elle est presque heureuse de ne plus être en couple avec lui.

Tahani et Larry ? C’est fini hors écran. Dommage ! J’aurais aimé le voir. Quoiqu’il en soit, Tahani est désormais avec son mari (gloups) et Michael pour aller sauver le père de Jason, Donkey Doug. Le père de Jason est aussi cinglé que lui et si ça permet quelques bons gags, j’ai surtout l’impression que cette intrigue n’ira plus tard.

La famille est tellement perchée, je doute que quoique ce soit puisse fonctionner pour sauver leurs âmes. Même si j’aime les personnages, ça ne mène pas à grand-chose et Michael tente d’expliquer à Jason que son père est une cause perdue. Jason veut alors sauver PIllboi, qui vit avec son père et est ma foi, tout aussi perdu. M’enfin bon, si ça peut occuper du temps d’épisode, pourquoi pas. Michael et Tahani font donc ce qu’ils peuvent pour le convaincre qu’il doit rester du bon côté de la loi. Au secours.

Donkey Doug ? Il se fait arrêter en protégeant Jason au cours d’un braquage qu’il avait organisé. Et voilà qui permet de conclure une intrigue pas terrible, et donc l’épisode. De bonnes promesses sont faites pour la suite : Tahani va pouvoir parler à Kamilah et Eleanor à… sa mère, qui en fait, n’est pas si morte que ça d’après Michael et Janet.


Épisode 7 – A Fractured Inheritance – 14/20
Nope, toujours pas. Non seulement les intrigues de cet épisode sont décevantes parce qu’hyper prévisibles – pour ne pas dire déjà vues un milliard de fois – mais en plus, je n’ai pas trouvé les gags si excellents. La série est en train peu à peu de s’encroûter et n’est plus que l’ombre de ce qu’elle savait faire. Elle reste une bonne série, évidemment… mais elle n’est plus aussi excellente qu’avant, et c’est frustrant.

Saison 3


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Let’s just say that we… lived in the same… neighborhood.

Eleanor est de retour aux États-Unis avec Michael pour retrouver sa mère et sauver son âme. Ou juste pour la tuer. Au choix. Sa mère se fait désormais appeler Diana, avec une fausse identité qui est la même que celle qu’Eleanor avait l’habitude d’utiliser. Elle a un copain, Dave, et une belle-fille, à qui elle présente Eleanor comme une amie de sororité. C’est voué à l’échec tout ça.

Dave est riche, c’est un architecte avec une jolie maison. Comme par hasard. Eleanor est persuadée que sa mère est donc en train de monter une arnaque pour s’enrichir : elle va jusqu’à vouloir égorger les peluches de la petite. Aaaah, j’étais si proche d’un point du Bingo ! Tout ça permet une sympathique dynamique entre Michael et Eleanor, ça fait très père/fille.

Sans trop de surprise, ça finit aussi par rendre jalouse de la relation entre sa mère et sa belle-fille. Elle fait donc tout ce qu’elle peut pour détruire la vie de sa mère parce qu’elle ne croit pas au fait que sa mère puisse être une bonne mère. Et pourtant, Dave confirme qu’il est déjà au courant de toute l’histoire et ça empire la jalousie d’Eleanor.

C’est tellement un classique des séries et des films que ça n’a pas marché du tout sur moi cette intrigue. Ils étaient meilleurs dans les histoires cinglées, là, c’est juste ennuyeux et prévisible. Cela finit par une Eleanor heureuse de voir sa mère heureuse, et faisant en sorte de la laisser heureuse quand elle repart.

De son côté, Tahani galère un peu avec Kamilah qui est toujours aussi insupportable. En ce moment, elle propose de vendre des omelettes artistiques… enfin, jusqu’à ce que Tahani refuse d’en commander une. Tahani est donc là pour s’excuser auprès de Kamilah et espérer la remettre dans le droit chemin, mais ça ne se passe pas comme prévu.

D’habitude, les interactions entre les deux sœurs me font mourir de rire ; mais dans cet épisode, ça n’est pas aussi efficace que d’habitude, je trouve. Cela dit, ça fonctionne bien entre Kamilah et Chidi, et ça finit par une Tahani qui détruit tout ce qu’elle peut, c’est-à-dire pas grand-chose. De manière prévisible, comme dans la première intrigue de l’épisode, Tahani finit par comprendre que l’art de sa sœur est en fait à propos de leur relation et de leurs parents. Voilà, voilà, les deux sœurs peuvent donc se réconcilier, c’est merveilleu…sement ennuyeux ?

Allez, le cliffhanger est sympa, avec Eleanor apprenant qu’elle a avoué à Chidi qu’elle l’aimait quand ils étaient tous les deux morts. C’est beau… mais je ne sais pas trop si ça me donne vraiment envie de voir la suite, je veux dire, on tourne en boucle sur le sujet et ça n’a jamais été un couple dont j’étais super fan. À la rigueur, ça fonctionnerait mieux si Jason avait su pour Janet, par exemple. Non, dans cet épisode, ils ont juste eu une scène mignonne où Jason se découvre fan de ses connaissances, mais voilà.

> Saison 3

The Man in the High Castle (S03)

Synopsis : La saison 2 nous laissait sur la promesse d’une guerre évitée et sur une rencontre très attendue entre Juliana et Trudy, alors que Joe avait enfin appris que Juliana était toujours en vie et rencontré son fils… Oh et Thomas se sacrifiait dans l’une des scènes les plus atroces possibles, juste après le suicide de Frank. Cela faisait beaucoup ! La saison 3 promet donc dès son synopsis un retour en force des nazis avec un petit projet de domination du monde, pour changer.

Saison 1Saison 2 Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, je suis assez content de n’arriver pour voir cette saison qu’avec trois mois de retard ; c’est plutôt une bonne moyenne pour une série diffusée d’un coup, j’ai eu tendance à les mettre de côté cette année. Pour 2019, je vais tenter de moins me laisser déborder, et j’ai décidé aussi de prévoir tout un Challenge Séries de rattrapage.

Cette série est l’une des premières que j’ai voulu mettre dans ce challenge, parce que c’est comme cela que je l’ai découverte. En revanche, ça suppose aussi que je vais la voir très différemment de ce que j’avais fait pour les deux premières saisons – c’est-à-dire que j’y avais passé un dimanche complet à chaque fois. Pour cette saison 3, je vais prendre un peu plus de temps, et c’est stressant : j’ai peur de perdre le fil d’une intrigue que je sais super compliquée.

C’est d’ailleurs ce qui m’a freiné à lancer cette troisième saison : c’est tellement complexe, ça part dans tous les sens et je n’ai que de très vagues souvenirs de ce que j’ai vu il y a deux ans – parce que la saison 2 datait de décembre 2016 quand même. On verra bien ce qui me revient devant la série, en tout cas, à relire mes résumés de la saison 2 et à voir les notes, je peux vous dire que je suis impatient de m’y mettre… mais bon, je dis ça de presque toutes les séries !

Note moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Now More Than Ever, We Care About You – 17/20
Il est un peu dur de se replonger dans la série après deux ans d’absence, car les intrigues sont multiples et complexes. Je n’irai pas prétendre que j’ai compris toutes les ramifications et subtilités de cet épisode, dont rien que la première scène est encore un peu mystérieuse. Pourtant, j’ai vraiment pris plaisir à retrouver l’ambiance très particulière (merci de le générique) et les personnages de cette série. À moi de ne pas me laisser noyer par les informations, à présent.
S03E02 – Imagine Manchuria – 16/20
C’est perturbant : c’est une série que j’ai beaucoup de mal à suivre car de multiples personnages et intrigues se croisent ou se déroulent en parallèle. Certains me passionnent, d’autres me blasent, d’autres m’échappent complétement. Comme très peu d’explications sont fournies et/ou explicitées, c’est parfois gênant côté compréhension.
S03E03 – Sensô Kôi – 19/20
Après trois épisodes, il y a moins de moments qui me laissent sceptiques tout de même. J’entre peu à peu à fond dans l’histoire qui est toujours géniale, les différentes intrigues se clarifient et les révélations qui pleuvent me plaisent beaucoup. C’est plutôt bon signe et j’ai l’impression de retrouver la série que je bingewatchais jusque-là. Ouf.
S03E04 – Sabra – 17/20
Cette fois, la saison est complétement commencée. Il m’a fallu moins de temps que la semaine dernière pour me remettre le pied à l’étrier et je suis de nouveau complétement captivé par les intrigues multiples qui commencent à se chevaucher. Bref, c’est passionnant, mais je n’en ai jamais douté : j’adore la complexité de cette série.
S03E05 – The New Colossus – 20/20
Wow. La série me bluffe complétement avec cette mi-saison imprévisible. Les intrigues sont alambiquées, ça aide à se laisser balader, c’est sûr, mais franchement, je ne m’attendais pas du tout à la rapidité d’exécution des différentes intrigues de cet épisode, avec deux à trois scènes vraiment marquantes pour longtemps. Forcément, ça sera marquant : c’est mon premier 20 de 2019 !
S03E06 – History Ends – 17/20
Difficile d’assurer autant que l’épisode précédent et on tombe sur un épisode qui paraît beaucoup trop lent à côté. Toutes les conséquences des différents événements passés sont toutefois explorées dans cet épisode, et cela donne véritablement l’impression que la série avance. Malheureusement, et comme toujours, je n’ai absolument aucune idée d’où ils veulent aller concrètement. Un but fixe et clair est un peu ce qui manque à la narration, mais ce n’est pas nouveau.
S03E07 – Excess Animus – 17/20
C’est un épisode beaucoup plus calme que celui-ci, puisque certaines intrigues n’avancent pas tellement. En revanche, c’est aussi un épisode que j’attendais depuis le début de saison du point de vue de certains rebondissements. Et puis, maintenant que je me suis remis tous les personnages et toutes les intrigues en tête, je suis à fond dedans et le passage de l’une à l’autre n’est plus si dérangeant. En définitive, ce n’est pas le meilleur épisode de la saison, mais il possédait des passages vraiment nécessaires pour que cette saison respire.
S03E08 – Kasumi (Through The Mists) – 17/20
La tension continue de monter dans cet épisode, que ce soit entre certains personnages ou dans les intrigues qui approchent petit à petit d’une fin de saison. Les dangers planent toujours sur tout le monde tout le temps dans cette série, mais là, je dirais que ça se rapproche de plus en plus et c’est pas bon signe du tout.
S03E09 – Baku – 20/20
Les meilleures scènes n’étaient vraiment pas là où je pensais qu’elles seraient. C’est le genre d’épisode tellement bien foutu qu’on ne le voit pas passer et qu’on se surprend à gémir devant. Oui, oui, gémir. Franchement, cette saison 3 ne perd pas en qualité et est grandiose ; je crois qu’il n’y a pas une intrigue qui ne m’a pas happé dans cet épisode. Quant à son cliffhanger… pff, lisez la critique et vous saurez.
S03E10 – Jahr Null – 20/20
La conclusion de la saison est extrêmement efficace et passionnante, et je ne suis qu’impatience de voir la saison 4, même si d’ici là, j’aurais oublié beaucoup trop de choses et que je vais encore galérer à me remettre dans l’intrigue. Qu’importe : cette saison 3 était extrêmement solide et cet épisode boucle toutes les intrigues entamées, en nous laissant sur des cliffhangers de malade, comme à chaque fois.

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A Series of Unfortunate Events – S03E05-07

Épisode 5 – Penultimate Peril: Part.1 – 20/20
Est-ce vraiment le moment de réinventer la manière de raconter une histoire quand on se dirige vers sa fin ? Normalement, non. Seulement, avec les Baudelaire, la réponse ne peut être que oui. Préparez-vous à une sacrée migraine, quand même, parce que cet épisode prend votre cerveau et vous le retourne trois ou quatre fois. De là à dire qu’il vaudrait mieux regarder ailleurs, il n’y a qu’un générique qu’il faut oser franchir.

> Saison 3


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The world is like a pond that way.

C’est parti pour l’avant dernière aventure des Orphelins Baudelaire, rien que ça. Je ne sais pas si je suis psychologiquement prêt à la vivre, mais je le suis à recevoir toutes les réponses que je veux avoir depuis trois ans en ayant trop la flemme d’aller acheter les bouquins (ou alors, c’est que je suis radin, au choix). Il est rapidement dévoilé que le monde n’est pas ce qu’il semble être : oui, Kit va à toute vitesse, mais c’est parce qu’une voiture est en train de les suivre.

Elle leur apporte de brèves réponses, mais surtout une nouvelle mission : ils doivent se déguiser en concierge de l’hôtel Dénouement pour savoir si celui qui a envoyé le télégramme JS est un ami ou un ennemi. Allez savoir de quoi il est question avec VFD en même temps ! Elle leur présente, de loin, les jumeaux Frank et Ernest, sachant qu’ils peuvent faire confiance, selon elle, à Frank, mais pas à Ernest. Il est aussi question du schisme de VFD, très brièvement, avant que l’on passe vite à la suite.

Le problème de la suite, c’est qu’il est révélé que le père du bébé de Kit serait Ernest, et qu’elle prévoit de s’enfuir sur une île tropicale avec lui. Bon, faudrait arrêter les retournements de cerveaux à force, parce que je ne sais pas si je vais survivre à la soirée à ce rythme-là ! Pour ne rien arranger, il est révélé que Lemony est toujours en vie et bien présent dans l’histoire : il est à l’arrière du taxi de Kit et il lui demande de l’emmener quelque part où le narrateur, qui sait tout, nous dit qu’il n’aurait jamais dû aller.

Du côté des méchants, Olaf découvre subitement ce que c’est que la trahison quand Ferald s’empare du sous-marin et se barre avec Fiona, les laissant derrière eux. Le message est apporté par Carmelita, qui a le don d’être parfaitement insupportable encore cette saison. Elle enchaîne les caprices et ne capte même pas que ses vrais parents sont morts dans l’affaire, mais elle suit Olaf et Esme à l’hôtel Denouement où dans le hall Olaf décide qu’ils doivent passer pour une famille normale, quitte à parler aux concierges. Oui, oui, les concierges qui sont Violet et Klaus, et qu’il ne reconnaît pas.

Et comme si la migraine à venir pour tout dénouer n’était pas suffisante, l’introduction de Frank et Ernest auprès des Baudelaire se fait alors. Les jumeaux sont indiscernables et les orphelins font tout leur possible pour savoir à qui faire confiance, mais bon, disons que c’est un peu impossible de savoir qui est qui. C’est génial, ils n’arrêtent pas de se tester les uns les autres sans savoir ce qu’il en est. Rapidement, les Baudelaire sont obligés de se séparer pour accomplir leur travail de concierge. L’épisode se divise donc en trois pour savoir ce que chacun fait, et c’était passionnant. La première que l’on suit est Violet, qui se retrouve sur le toit de l’hôtel où se trouve la piscine dans laquelle se baigne Carmelita. Le plus intéressant pour Violet est encore d’écouter ce que disent Esme et… le directeur de l’école, Nero ! C’est génial comme retour, et il se dit fan d’Esme. Violet apprend quelques informations assez utiles, notamment le fait qu’Esme regarde le ciel.

Carmelita lui demande ensuite un harpon, et Violet n’a d’autres choix que de s’exécuter, surtout que Frank ou Ernest lui affirme que c’est ce qu’il faut faire, jusqu’à ce que l’horloge de l’hôtel résonne et crie « Faux »…

On suit ensuite Klaus qui se rend dans une chambre où son travail consiste à amener Babs, l’employée de l’hôpital qui avait été enlevée par Olaf. Ouep ! Et elle cherche à rejoindre le sauna dans lequel elle retrouve… Jerome, le mari d’Esme ! C’est trop chouette, ça, on va vraiment revoir tous ceux qui ne sont pas morts (ça limite les choix). De ces deux-là, Klaus apprend que JS est une femme – à moins que ce ne soit Jerome Squalor. Il manque aussi de croiser Olaf et finit avec Frank ou Ernest quand l’horloge sonne.

Enfin, il nous faut suivre les aventures de Sunny au sein de l’hôtel. Elle se fait embarquer par… Poe ! Il a besoin d’une secrétaire, et il ne reconnaît pas Sunny quand il l’emmène au restaurant de l’hôtel où ils sont servis par… Larry le serveur. C’est le seul à reconnaître à Sunny jusqu’à ce que… JS arrive. Le problème, c’est que JS n’est autre que le conte Olaf. Il est là pour obtenir des informations sur les Baudelaire.. ; mais finit par savoir qu’un autre JS arrive

Quant à Sunny, elle se rend ensuite en cuisine où elle tombe sur l’un des jumeaux qui parle avec Larry et qui l’emmène dans l’ascenseur de service… Juste à temps pour qu’Olaf arrive et s’en prenne à Larry qu’il a évidemment reconnu. Il est révélé aussi qu’Ernest travaille bien pour Olaf, puisqu’il s’en prend au serveur – et le tue dans de la sauce bouillante, voilà qui est fait.

Sunny se retrouve en tout cas avec un des jumeaux lorsque l’horloge de l’hôtel sonne, et cette fois, ça pose problème. En plus, quand les orphelins se racontent leur journée, ils galèrent : tout le monde regarde le ciel, tout le monde a des suppositions pour JS, tout le monde a parlé de gens dont les gens sont JS (Jerome, Jacquelyn ou un déguisement d’Olaf), bref tout le monde a des théories et des absences de réponse, quoi.

Avec toutes les infos, toutefois, ils comprennent qu’un oiseau va apporter un message, et ils comprennent qu’il s’agit probablement du sucrier, en plus. Ils n’arrivent toutefois pas à déterminer qui sera la partie de VFD qui aura le sucrier.

Et c’est à ce moment-là qu’arrive Justice Strauss, JS ! Et elle est là pour mettre Olaf en justice : elle veut lui faire un procès, et c’est pour cela qu’avec Jerome et Jacqueline, elle a mis en place tout ce plan et toutes ces invitations de tous les gens qui ont peuplé les aventures des Orphelins. C’est une jolie manière d’arriver à une conclusion pour cette histoire… sauf que l’horloge nous dit le contraire. Il reste encore deux épisodes complets après tout !

Ce n’est qu’à ce moment-là que Violet comprend qu’il y a quelque chose qui cloche, littéralement, dans cet épisode avec les deux frères qui sont trois. Ils choisissent donc de prendre l’ascenseur vers une salle mystérieuse, la 135, comme dans les catalogues de bibliothèque. Et dans le sous-sol de l’hôtel, ils tombent sur Dewey Denouement, le troisième frère. Oui, ils sont jumeaux, et c’est avec lui que Kit a un enfant.

Il emmène alors les Baudelaire dans un énième tunnel qui est le dernier endroit sûr, le fameux : c’est facile, il se trouve sous la fontaine qui est devant l’hôtel. Et Dewey compte sur les Baudelaire pour le remplacer dans son travail secret de bibliothécaire. Le problème ? C’est qu’il raconte tout ça alors qu’Olaf les entend ! Esme et Carmelita arrivent à leur tour et sont toutes excitées de rencontrer Dewey, qui est censé être un mythe. Comme d’hab, Esme en dit trop : sans nous dire ce qu’il y a dans le sucrier, elle révèle le plan d’Olaf qui consiste à empoisonner tout le monde.

Le sucrier ? Il était à Esme et elle n’apprécie pas de se l’être fait voler par Beatrice. Et d’un coup, les choses dérapent : Olaf ne supporte plus Carmelita et l’engueule, ce qui provoque une dispute avec Esme qui… se fait larguer par Olaf. Rien que ça. Pensez-vous que les Baudelaire en profitent pour s’enfuir ? Nope. Ils restent là. Cela dit, ils arrivent à désarmer Olaf qui s’achète contre toute attente une humanité…

Mais quand Poe sort de l’hôtel et leur demande ce qu’il se passe, ils lâchent tous le harpon de Carmelita qui tue Dewey. Encore un parent mort, ça faisait longtemps… et il tombe pile poil dans sa bibliothèque secrète en plus.

Dans le secret de la nuit sinon, on a aussi eu une rencontre entre Kit et Lemony, mais franchement, après tout ça, ça ne paraît pas intéressant. On notera juste que Limoney a appris l’existence des Baudelaire, et ça tombe bien, car ils tombent justement sur eux à l’hôtel alors que le sucrier s’apprête à être délivré par les corbeaux.


Épisode 6 – Penultimate Peril: Part.2 – 20/20
Vraiment, ils osent tout. C’est un très bon épisode apportant tout ce que j’en attendais, et même un peu plus lorsque l’on en arrive à sa fin. Je n’en dis pas plus, j’aurais trop l’impression de spoiler !

> Saison 3


36

We’re innocent… enough.

Impossible de ne pas enchaîner les épisodes, je crois, et celui-ci commence par le flashback le plus improbable du monde : Beatrice chante à l’opéra, sous l’oreille attentive de Lemony, alors que Kit et Esme partagent le thé… et le sucre du sucrier ! Oh, et sinon, Kit est en couple avec… Olaf ! Ce dernier n’aime pas trop son père non plus, qui est là aussi. What. The. Actual. Fuck.

Bon, on reprend aussi dans le présent où les orphelins ne font pas trop confiance à Lemony et refuse de monter dans son taxi. C’est qu’ils sont malins, ces orphelins. Carmelita arrive également à récupérer le sucrier, contre toute attente.

Les orphelins ? Ils finissent avec Justice Strauss, évidemment. Elle arrive avec des policiers qui font fuir Lemony et précipitent les choses. L’ensemble de l’hôtel accuse les Baudelaire de la mort de Dewey, mais Justice Strauss les calme en assurant que le procès d’Olaf commencera le lendemain… le mardi. Après tout, les gens respectables arrivent en avance. Bon, ben je ne suis pas quelqu’un de respectable tous les jours de ma vie, c’est comme ça.

Olaf est heureusement arrêté par Frank et il ne reste plus qu’une nuit avant le grand procès. C’est le temps dont Klaus a besoin pour apprendre les lois depuis sa chambre, où justement il a un livre de loi. À croire que tout est prévu, dis donc. Oui, tout, même le fait que tout le monde doit se couvrir les yeux avant le procès, permettant à Jerome et Esme de se rencontrer brièvement. Le procès peut alors commencer avec un magnifique livre résumant tout ce qu’Olaf a fait subir aux orphelins. Il est donc temps d’en arriver à ce procès que l’on attendait tous sans même savoir qu’on l’attendait.

Il est à l’image de la série, donc totalement perché, avec l’ensemble des gens qui ont fait la série – certains très reconnaissables, d’autres jamais vus (et une grande absente avec la femme de Poe ?). Les Baudelaire racontent donc leur histoire – et vraiment, ce sont de bons acteurs – et finissent sur une standing ovation de l’ensemble des membres présents dans ce « tribunal » qu’est l’hôtel.

Cela ne rassure pas spécialement Klaus qui décide alors d’un rebondissement extrêmement bien vu : les orphelins appellent eux-mêmes Olaf à la barre, pour le forcer à dire toute la vérité. Le problème, c’est qu’il manipule sa vérité pour révéler tous les crimes des Baudelaire, et c’est vrai que depuis la saison 2, il y a de quoi faire. Il en arrive donc à la conclusion logique que personne n’est noble dans le monde, pas même les parents des Baudelaire, non.

Olaf appelle alors Esme à la barre, pour qu’elle puisse être interrogée par les Baudelaire sur ce fichu sucrier… C’est donc à l’opéra que Beatrice et Lemoney lui ont volé le sucrier, mais on ne sait même pas exactement comment ou plutôt pourquoi. Une chose est sûre, ça a mené au meurtre du père d’Olaf par Lemoney, même si c’est un accident. Oh, oh, les gentils sont donc méchants ?

Oui, mais les méchants sont toujours méchants aussi : on en revient au procès, et il est donc temps de découvrir le verdict des juges, mais pas avant qu’Olaf ne se dise innocent et que les Baudelaire ne soient forcés d’être à leur tour en procès. Ils se disent bien sûr innocent, mais Olaf a révélé leurs crimes… Klaus a merdé sur ce coup-là.

De toute manière, le procès était truqué puisque ce sont les parents d’Olaf qui jouaient les juges. Oh, et Esme a aussi empoisonné tout le monde avec des saucisses au poivre plutôt que de le faire avec les champignons mortels. C’est tant mieux, car ça laisse la possibilité à Olaf d’empoisonner tout le monde. Oui, oui, nous en arrivons à une fin désastreuse – avec Sunny conseillant à Olaf de mettre le feu à l’hôtel pour que tout le monde s’échappe sans être empoisonné. Justice Strauss essaye bien de garder les orphelins avec elle, mais ils n’ont plus conscience en elle, ni surtout en la loi, trop facile à manipuler ; d’autant que les recherches de Justice Strauss ont cramé.

Voilà donc les orphelins qui s’enfuient… en compagnie d’Olaf, qui essaye de tuer tout le monde dans le feu alors qu’ils essayent de les avertir de se protéger. C’est assez fou tout ça, et c’est la triste fin que je voulais depuis le début : les Orphelins sont loin d’être gentils désormais. Ils sont devenus méchants. Kit ? On ne peut qu’imaginer qu’elle est morte.

La fin d’épisode voit Lemoney nous avouer que c’est Beatrice qui a tué le père d’Olaf, et lui qui est parti avec le sucrier. On le voit surtout commencer à nous raconter l’histoire des orphelins. Ouep, c’est donc ça la fin de toutes ces aventures et purée, c’était vachement bien foutu. Tout se termine en chanson nous expliquant qu’il n’y a pas de fin heureuse. Voilà qui est fait. Le générique de fin est ainsi sympathique, avec tout un tas de photos de la série… C’est une fin parfaite et je me demande vraiment à quoi servira l’épisode final maintenant, car ils ont tenu toutes leurs promesses avec cette fin qui laissent de toute manière bien trop de questions pour qu’on puisse répondre à tout.

Les Baudelaire terminent ainsi sur un bateau, le Carmelita II, et une énième invention de Violet leur permet de s’échapper.


Épisode 7 – The End – 18/20
Si je ne mens pas, j’ai eu quelques sueurs froides en pensant qu’ils allaient rater la fin de la série après trois excellentes saisons ; et le pire est que ça n’aurait pas été de leur faute, puisqu’ils ne font qu’adapter des livres. Finalement, cette fin est un peu précipitée – parce qu’on est habitué à avoir deux épisodes, mince (mais ça sent les problèmes de budget), mais reste très réussie quand il s’agit de dire au revoir aux orphelins Baudelaire. C’est étrange de se dire que je connais le fin mot de l’histoire après tant d’années, quand même.

> Saison 3


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Of course I’m going to die. That’s the way of the world, Baudelaire.

L’épisode commence sur une Miss Baudelaire qui veut se rendre à l’hôtel Denouement, qui a brûlé il y a des années. Oh la. C’est reparti pour un sacré délire. Quant à Lemony, il nous dit que cela fait des années qu’il est en fuite et qu’il n’a aucune trace des Baudelaire depuis des années.

Pourtant, les scénaristes savent où ils sont (à mon humble avis : devant un écran vert) : au beau milieu de la mer où il n’y a plus aucun vent sur leur bateau, le Carmelita II. Sur le conseil de Sunny, les orphelins envisagent de se débarrasser d’Olaf, mais finalement, une tempête se charge d’eux. Ils atterrissent alors sur une île pas si déserte que ça, en forme de VFD, pour changer.

Ils y rencontre une petite Vendredi qui les amène tous les quatre, avec Olaf donc, auprès d’Ishmael, celui qui décide de tout sur l’île. C’est un vieillard extrêmement bizarre, de même que toute cette île en effets spéciaux pas si réussis. On est en pleine utopie, et Ishmael comme tous les autres habitants habillés en orange et blanc sont évidemment hyper dangereux.

Ils gagnent la confiance des orphelins en envoyant Olaf en prison dans une cage à oiseaux… mais Olaf semble comprendre quelque chose au dernier moment. Evidemment, en tant que téléspectateurs, on comprend vite le problème : toutes les personnes sur l’île ont échoué là par accident et ne se rappellent plus trop de leur vie passée, alors qu’ils n’ont pas d’eau et sont forcés de tous boire la même chose. Violet aussi finit par avoir une mauvaise impression quand elle se fait descendre par Ishmael pour avoir eu de bonnes idées.

Et quand en plus Klaus comprend qu’Ishmael a su qu’ils étaient orphelins sans qu’ils ne le disent, les Baudelaire décident d’interroger Olaf. Ce dernier tente de gagner du temps et surtout d’être libéré en échange d’informations sur Ishmael, qu’il assure connaître depuis un moment. Les Baudelaire n’ont pas trop envie d’être sympa avec Olaf, ni même de devenir ses hommes de main, donc ils l’abandonnent à son triste sort pour revenir au village.

Là, ils découvrent qu’Ishmaël s’est barré ailleurs : en suivant ses pas dans le sable, ils arrivent à une prairie bien cachée, dans laquelle d’autres objets de différents crashs sur l’île se trouvent (ça ne vaut pas LOST, tout de même). Mieux encore, ils découvrent un arbre à l’intérieur duquel se cache… une maison, celle d’Ishmael, qui s’avère être le principal de l’école du début de saison 2. C’est reparti pour la prise de tête, d’autant que les Baudelaire mettent aussi la main sur un journal intime tenu par Ishmael… mais qui l’a été aussi par leur mère, vu l’écriture.

Ishmael leur apprend donc son identité, et révèle que les parents Baudelaire vivait sur l’île. Il révèle aussi et surtout qu’il est à l’origine de VFD, qu’il a fondé grâce à ses étudiants les plus malins, ceux avec une lueur dans l’œil, et une curiosité. Tout ça, jusqu’à ce que le schisme se produise et que le mal se répande à VFD.

Les parents des Baudelaire sont donc ceux qui ont créé cette maison dans l’arbre, dans une vie à l’écart de tout… Avant de changer d’avis et d’avoir leur propre maison, qui a brûlé. Je n’ai toujours aucune confiance dans ce principal quand même, surtout qu’il veut les forcer à boire son drôle de jus de coco… qui s’avère être de l’opium, évidemment. Et pendant ce temps, dans les tunnels du narrateur, une petite fille s’étant présentée comme Miss Baudelaire cherche quelqu’un.

Le lendemain, sur l’île, c’est Kit qui s’échoue, sur un tas de livres, parce que sinon ce n’est pas drôle. De même que ce ne serait pas drôle de finir sans Olaf se déguisant… en Kit. Cette fois, personne n’est dupe et son faux ventre de femme enceinte est un danger que personne ne semble venir, à part les Baudelaire : il s’agit du casque renfermant le champignon, et Ishmael balance un harpon dedans… tentant au passage de tuer Olaf. Finalement, c’est Olaf lui-même qui attaque tout le monde, malgré lui.

Les spores du champignon se répandent et infectent tout le monde. Ishmael décide alors de s’enfuir de l’île pour retrouver de quoi se sauver. C’est genre la pire des idées : ils vont contaminer le monde entier. Les Orphelins sont déprimés par cette défaite finale, mais ils se rendent quand même auprès de Kit qui révèle enfin ce que contient le sucrier… et c’est… du… sucre. Merci.

Bon, pas n’importe quel sucre, c’est un sucre qui guérit et immunise contre le champignon mortel. C’est un concept. Sinon, ils sont excellents pour annoncer les pires nouvelles du monde dans cette série : les Baudelaire apprennent que les Quagmire ont envoyé un SOS sans que personne ne puisse y aller ; Kit apprend la mort de Dewey. Bon, il n’empêche qu’ils sont en train de mourir eux-mêmes, donc ils retournent chercher un antidote dans l’arbre-maison. C’est un brin abusé, car ils le trouvent évidemment : il suffit de croquer les pommes de l’arbre. Ils sont trop affaiblis par le poison pour encore se lever et en attraper une… mais heureusement, un serpent passe par là et leur donne. Bon, c’est un brin perché, même pour cette série, m’enfin, faisons comme si.

Il reste encore à aller sauver Kit qui est sur le point d’accoucher. Malheureusement, les Baudelaire ne peuvent pas faire grand-chose pour la déplacer, et elle ne peut pas manger de la pomme sans mettre en danger la vie de son bébé. C’est donc Olaf, guéri du poison, qui est amené à sauver son ex, qu’il aime encore. Oui, dans ses derniers moments, parce qu’il est quand même blessé par un harpon, Olaf fait preuve d’humanité et d’amour. La scène est touchante comme tout, et même les orphelins finissent par être triste de la mort d’Olaf.

Kit ? Elle accouche d’une petite fille et… meurt, car elle n’a pas pu manger la pomme à temps. Merveilleux. Les derniers mots d’Olaf auront été de conseiller aux orphelins de ne pas faire d’enfant, alors que Kit aura eu pour dernière pensée de leur confier sa fille, après leur avoir dit qu’elle allait être orpheline. Toujours aussi fun cette série.

Commence alors le dernier chapitre de la série : les orphelins Baudelaire décident d’élever la petite fille ensemble et lisent le livre laissés par leurs parents, qui leur apprend… Violet se serait appelé Lemony si elle avait été un garçon !

Nous sommes ensuite un an plus tard et ils sont encore à lire le livre tout en célébrant la première année du bébé qui a survécu sans problème. Ils ont eu une année pour trouver un moyen de partir, et ils savent que tous les ans une tempête permet de quitter l’île.

La conclusion de la série est étonnamment positive : les Quagmire sont réunis ; Fiona et son frère retrouvent leur capitaine ; les méchants hommes de mains deviennent des stars de théâtre et même Ishmael a été sauvé par le serpent. Les Baudelaire ? Ils quittent l’île avec bébé Béatrice qui finit, quelques années plus tard, par retrouver son oncle, Lemony pour lui raconter son histoire, celle de sa famille et tout ce que nous ne saurons jamais car une histoire peut continuer même quand le narrateur ne la raconte plus.


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EN BREF – Quelle aventure ! Quelles aventures ! Non, vraiment, qu’est-ce que j’ai aimé cette adaptation qui a su capturer toute la folie de bouquins que j’avais commencé à lire dans mon enfance sans jamais les finir. Toute la folie, oui, même celle qui n’était d’ailleurs pas dans le livre, et c’est ça qui est génial : cette adaptation en trois saisons est l’une des plus grosses réussites possibles en matière d’adaptation grâce à un excellent casting et des scénaristes qui ne se sont limités à rien.

On ne va pas se mentir, j’ai préféré l’avant-dernier épisode au dernier épisode, mais c’est peut-être parce que je voulais une fin triste et horrible. J’adore toutefois le parti pris qui est de laisser de grosses zones d’ombre – les Quagmire ! – histoire que l’on puisse continue à se réfugier dans le monde VFD autant qu’il nous plaira ; par la fanfiction ou par la simple imagination.

Après tout, j’ai toujours vu ces livres comme une invitation à l’imagination ; et la série en était une bonne représentation aussi. Gros coup de cœur pour l’ensemble de ces trois saisons qui auront su proposer une histoire complexe sans la dénouer complétement, mais en me captivant tout du long et en terminant sur une note satisfaisante – si je n’ai pas aimé le début du dernier épisode ; sa fin est quand même vraiment chouette.

> Saison 3