Unreal – S03E02

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le 2e épisode de la saison 3 d’Unreal.

Capture d'écran 2018-03-07 20.09.40.pngÉpisode 2 – Shield – 18/20
Welcome to Everlasting, the whole show is a lie. Don’t tell anyone.

Non, vous ne rêvez pas, c’est une nouvelle critique en plein milieu de mon concours, disons que c’est le repos des guerriers ou les révisions de l’épreuve d’anglais, au choix, mais ce désert sériel commençait déjà à être trop long. Comment ça, je suis accro ? ET ALORS ?

Rachel reprend son QG dans le camion, mais pour… écouter des podcasts sur la nécessité d’être honnête et chaste… pas évident quand son nouveau job consiste à se trimballer à côté d’une piscine plein de mecs à poil. Enfin, à moitié à poil. Elle tombe sous le charme d’un des candidats – que je trouve être l’un des moins beaux, mais bon, mais leur petite conversation est interrompue par Quinn. Avant de passer à la suite, gros coup de cœur sur la réalisation qui nous montre très bien les pensées de Rachel et son obsession pour les corps dénudés autour d’elle.

Les audiences ne sont pas terribles, bien que pas catastrophiques, et Quinn a bien l’intention de changer de ça, même si elle ne peut plus se servir de Norman. Rachel ne met pas longtemps avant d’avouer qu’elle l’a surpris coucher avec Serena, qui va vite se retrouver slut shamer par Quinn, c’est obligé… Surtout quand Serena est une vraie control freak qui a des post-its sur tout le monde, avec des informations précises sur les candidats et beaucoup trop d’informations.

Le tournage reprend avec une partie de poker et les commentaires géniaux de l’équipe de tournage en coulisses. Géniaux ? Oui, surtout quand Madison a enfin des répliques pour dire que le poker n’est pas si génial que ça ou que, après tout, se concentrer sur l’amour plutôt que sa carrière ce n’est pas si mal pour ne pas finir comme… Eh, ta boss qui est dans la pièce, Madison. Mon dieu, mais qu’est-ce que j’aime ce personnage – elle ne deviendra jamais plus maline avec le temps quoiqu’il arrive. Quant à ses réflexions anti-féministes, elles sont rares à la télévision et plutôt bienvenues pour le fun.

En ce qui concerne Serena, elle s’éclate au poker (merci la table de poker, ça me fait un objet vert pour le nouveau Bingo Séries), mais est tellement forte qu’elle fait fuir tous les participants qui ne veulent pas jouer avec elle. Elle se retrouve donc à accepter d’écouter les conseils de Chet et Madison pour séduire des mecs, conseils les plus clichés du monde pour la transformer en fille stupide et bimbo.

Du coup, quand la partie de poker reprend, Serena joue l’idiote et la fille qui a besoin d’aide pour tout et est ouverte à toutes les suggestions, au plus grand plaisir de ses nouveaux mentors… et au désespoir de Rachel et Quinn perdant le pouvoir.

Chet ramène Cristal sur le plateau, une fois de plus, parce qu’elle veut parler à Quinn pour savoir comment gérer le business de Chet, surtout qu’il a bien besoin d’aide le pauvre petit, après le suicide de son père à six ans. Cela fait au moins rire Quinn qui a besoin de bonnes blagues, mais ça ne dure que quelques instants : Chet finit par lui avouer que c’est la vérité et casse clairement une grosse partie des convictions de Quinn sur la vie. Et c’est terriblement bouleversant à voir. C’est fou comme cette série réussit à m’accrocher à des personnages qui sont supposés être terriblement détestables. Inutile de dire que Quinn passe le reste de l’épisode à se bourrer, quitte à inquiéter Simon, qui tente de faire son boulot avec elle, mais pas pour grand-chose.

Il est heureusement meilleur avec Rachel lorsqu’il la repère en train de manger à cause du stress de Quinn contre elle, avec une nouvelle dispute,

Serena insiste pour zapper les rencards de groupe afin d’avoir un rencard avec Billy, et Chet lui accorde, de même que Quinn, contre l’avis de Rachel, qui fait ce qu’elle peut pour produire l’émission avec Jérémy qui lui met des bâtons dans les roues et Owen qui, bien que dépité par l’attitude de Serena, refuse d’intervenir au beau milieu du rencard.

Madison ramène Gary sur le plateau alors que Quinn est totalement bourrée, mais malgré l’alcool, elle parvient à sauver quelques apparences, heureusement. On ne veut pas la voir se faire virer trop rapidement, c’est Quinn après tout.

Alors que l’émission se poursuit avec un karaoké, Rachel se fait draguer par « sexy-Alexis », un candidat à l’esprit tout aussi noir que Rachel. Hop, elle a trouvé sa poupée à manipuler pour sauver la soirée qui est une catastrophe pour les audiences ; mais a tout de même du mal avec l’idée d’un programme

La scène du combat est à mourir de rire, avec tous les participants qui entrent dans le combat, y compris Simon voulant calmer le jeu, et Serena voulant intervenir elle aussi. Absolument ridicule dans la robe du premier épisode au décolleté plongeant et malgré la pluie et le froid, la voilà qui se fait renverser par les combattants et est sauvée par Owen, non, Jasper, non Owen, non Jasper. De la vraie bonne télévision pour Quinn bien trop heureuse des événements et des candidats se battant pour être les premiers à la secourir.

Je dois dire que c’était super marrant à voir, malgré Gary voulant tout arrêter par peur d’un procès. Et il a raison, bien sûr. Même si Billy est celui qui a lancé le combat, il est aussi celui qui menace de lancer un procès contre Everlasting et s’achète une place autant qu’un placement de produit dans l’émission. Normal. C’était plutôt marrant à voir, surtout avec la géniale invention du Quinn-proquo ; mais j’y ai quand même préféré Owen faisant remarquer à Serena qu’elle se rend beaucoup plus stupide qu’elle ne l’est et que ça ne lui va.

On retrouve directement la Serena du début, froide et hautaine, avec des répliques excellentes. Elle garde quand même Owen pour la suite, forcément, et ajoute une excellente corde à son arc : celle de pouvoir manipuler les mecs un peu stupide, du genre de Chet. Finalement, le deuxième épisode d’Everlasting est assez riche pour faire parler de lui grâce au combat entre les candidats et Quinn en est toute contente, bien aidée par l’alcool.

En fin d’épisode, Madison et Cristal sympathisent, et elles sont tellement stupides et dans le cliché que c’est à mourir de rire – même si bon, c’est aussi totalement abusé. Cela énerve une Quinn toujours aussi alcoolisée, ça commence à faire beaucoup, qui finit par découvrir que Rachel termine l’épisode dans le hamac d’August – grâce aux caméras savamment placés pour espionner tous les candidats dormant, parce qu’Everlasting est toujours aussi sympathique (et en plus, Serena est au courant de ses caméras, ça promet).

Rachel ramène à August les nouvelles qu’il voulait sur l’Afrique et obtient un câlin de sa part dans le hamac. En voilà un qui va très certainement vouloir finir avec Serena après ça, ma foi… Quinn refuse bien sûr de laisser faire ça et, même si j’ai eu l’espoir qu’elle fasse un acte amical pour Rachel en l’empêchant de coucher avec, elle se débrouille pour être celle qui couche avec August en premier… Le piquant de justesse à une Rachel qui revenait justement vers lui. Oh lala, tant de drama, ça promet une suite de saison sanglante, alors que Serena ne sait déjà plus franchement où elle en est. Moi, je le sais, j’ai retrouvé tout mon amour d’Unreal, même s’il lui manque encore un petit quelque chose. Je ne doute pas que les tensions entre Jeremy et Rachel ramèneront une intrigue sur les conséquences de l’an dernier, et là, ce sera du méga-boum en perspective !

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The Magicians – S03E08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique complète du 8e épisode de la 3e saison de The Magicians.

08.jpgÉpisode 8 – Six Short Stories About Magic – 19/20
The brave thing is to be you and accept the consequences.

J’attendais avec énormément d’impatience cet épisode, même si je me suis gardé de le dire : quand j’ai eu la chance de les rencontrer, Olivia Talyor Dudley m’a dit qu’il s’agissait de son préféré de la saison et Arjun Gupta a confirmé avoir adoré le tourner. Autant dire tout de suite que la curiosité est à son comble depuis un mois concernant cet épisode ! Loin de me jeter dessus, j’ai malgré tout attendu que mon cerveau ne soit plus en état de retenir la moindre citation pour la journée avant de regarder l’épisode. Du coup, je m’excuse d’avance pour d’éventuelles fautes et phrases sans fin, cette critique est écrite dans un cadre… critique, ma foi !

En tout cas, le titre me faisait espérer une nouvelle forme d’écriture pour la série, un peu comme l’épisode de Noël de Life in Pieces (je veux dire, c’est le même titre concrètement) et ça n’a pas raté ! La critique en est simplifiée, avec un plan qui se donne de lui-même.

Penny – on commence direct avec mon personnage préféré qui se retrouve dans l’Underworld, comme promis la semaine dernière. Côté technique, la série s’amuse à multiplier les plans incongrus, c’était marrant à voir. À la recherche de Benedict, Penny se retrouve à négocier un raccourci administratif à coup de résumés foireux de Game of thrones. OK, un point de plus venant confirmer sur ce que je disais ce matin sur la survie en société et qui n’est pas sans rappeler un épisode de Wrecked, entre cent mille autres utilisant (tellement de liens dans cette critique !)

Penny retrouve vite Benedict, mais celui-ci n’a plus la clé qui se trouve… à la bibliothèque. J’adore voir Penny sympathiser avec Benedict, un personnage trop surfait bien trop souvent, même si j’ai trouvé odieux la manière dont il s’en est débarrassé.

À la bibliothèque, Penny retombe ensuite sur Silvia, la nana qui l’avait totalement arnaqué l’an dernier alors qu’elle devait le superviser. Elle l’emmène auprès de Cassandra, qui écrit de toute évidence les pages des livres de vie de chacun de nos héros, à commencer par Penny.

Cassandra ? Oh, juste une énième version d’Alice, qui hurle en apercevant Penny, parce qu’elle n’aime pas voir les gens sur qui elle écrit. Eh oui, si la Bibliothèque avait pris l’habitude de se servir du pouvoir de Cassandre – celle de la mythologie, donc – pour écrire les livres de tout le monde de manière industrielle grâce à la magie, elle en est réduite maintenant que la magie n’existe plus à se servir à nouveau de Cassandre. Et celle-ci est en train d’écrire une scène de sexe entre Quentin et…

Poppy – Après avoir couché avec Quentin, Poppy remarque qu’elle n’a pas réussi à changer les pensées de celui-ci : il est en boucle sur la quête, et rien ne parvient à le faire changer. Il est surtout déprimé de ne pouvoir être un héros, ce qu’il doit être pour retrouver la clé, même si Poppy lui conseille surtout de rester lui-même pour être le meilleur qui soit.

Poppy tombe ensuite sur Alice et raconte tout le plan sur le vol de la Bibliothèque, normal, peut-être pour ne pas avoir à trop confronter le fait qu’elle vient de coucher avec son ex. Cela permet surtout à Alice de pointer tous les défauts du plan. Comme ils en parlent à Victoria, celle-ci refuse de les aider, comprenant les risques de mort qui pèsent sur elle. Or, elle ne veut pas mourir.

Poussée dans ses retranchements, Poppy décide de récupérer les notes d’Alice en tant que Niffin sur le pont. Du coup, ils réussissent beaucoup trop vite à convaincre Victoria de donner son sang et de les embarquer sur le pont, qui les mène à la Bibliothèque, où Harriet dévoile qu’elle en connaît plus que prévu sur la Bibliothèque. Son plan est de retrouver la batterie de la magie de la Bibliothèque.

Comme Victoria perd pas mal de sang plus ils restent dans la Bibliothèque et comme ils ne trouvent pas la clé que Penny devait leur envoyer, Poppy réussit à convaincre Quentin de plutôt écouter son instinct de survie que la volonté de trouver la cléclé. Malheureusement, le nouveau couple tombe sur… Alice. Décidément. Que fait-elle dans la Bibliothèque ? Nul ne le sait, et ça intrigue Quentin.

Poppy comprend que ce dernier préfère rester avec Alice, et elle ne s’éternise pas, préférant survivre. Elle se barre donc, essayant au passage de sauver Victoria en lui conseillant d’abandonner tout le monde derrière elle. C’est très égoÏste ça Poppy, mais eh, elle avait prévenu dès le début de l’épisode. J’aime beaucoup ce personnage – mais une fois de plus, zéro objectivité, c’est Felicia Day après tout (oui, encore un lien, nous ne sommes plus à ça près).

Pour le troisième acte, on en revient à Penny qui tente de convaincre Cassandre de lui donner des réponses. Celle-ci semble prendre un malin plaisir à l’envoyer sur de fausses pistes et lui balance une page sur…

Alice – Après avoir parlé à Poppy, Alice se fait prendre à parti par Kady et Henriette qui l’embarquent dans leur propre quête à la recherche d’une énorme batterie. Malgré tout, elle refuse. Elle tombe ensuite sur Fen, toujours en pleine dépression de la mort de son bébé et qui souhaite… se bourrer la gueule. Voilà les deux inconnues qui se mettent à sympathiser.

Fen est dépitée que sa fille soit perdue à jamais, mais au moins ce qu’Alice a perdu, la connaissance, est toujours disponible. Voilà donc Alice qui contacte la Bibliothèque et comprend qu’ils ont vraiment une batterie. Elle tente de se faire embaucher comme bibliothécaire pour finir son livre sur la magie et les Niffin, mais ça ne fonctionne pas car la bibliothèque n’embauche plus.

Qu’à cela ne tienne, la Bibliothèque peut toujours lui proposer de bosser sur la quête des sept clés. C’est là qu’elle tombe sur Poppy et Quentin. Et si celui-ci veut la convaincre de partir, Alice refuse de partir, rejoignant donc l’équipe de la Bibliothèque.

Pour nous éviter le mal de crâne, on en revient à Penny, toujours aussi spectateur de la saison quoiqu’il lui arrive, le pauvre. Heureusement pour lui, Cassandre continue d’écrire sur la quête des sept clés, mais la page suivante n’a plus rien à voir, a priori, avec cette intrigue, puisqu’elle concerne…

Eliot – Enfin ! On découvre donc ce qu’il arrive à Eliot et Margo… pour mieux nous abandonner à notre triste sort, et aux leurs. De ce qu’on en aperçoit, ils font face à un tribunal à Fillory où Eliot tente de convaincre le juge, qu’on ne voit pas, de les laisser libres et au pouvoir. Mon dieu, ils ont quand même l’air hyper mal au point, mais Penny étant Penny, il s’en fout et il réclame une autre page, plus intéressante pour lui. AH, c’est tellement du The Magicians ! La nouvelle page que Penny reçoit concerne…

Fen – Je ne m’attendais vraiment pas à voir la série s’attarder sur ce personnage, mais ça fonctionne bien.

Malgré sa gueule de bois, Fen découvre qu’une fée observe la nouvelle doyenne de Brakebills, Irène. Il était temps qu’on revienne sur cette intrigue. Bon, le truc c’est que Fen en parle à Julia qui comprend que les fées sont les esclaves d’Irene. C’était assez imprévu, mais ça fonctionne à merveille et ça permet à Fen d’avoir un rôle plus important dans la série.

Elle se retrouve à aider Julia à comprendre comment cet esclavage fonctionne, parce que Julia est persuadée que quand elle fait le bien, son pouvoir augmente, ce qui peut très bien être une clé pour ramener la magie dans ce monde. Une autre clé qui fonctionne à merveille pour Irène, c’est de couper la jambe de ses esclaves – qui n’en sont pas, elles le font en échange d’une protection contre les mauvais magiciens (Irene elle-même, probablement !) avant d’obtenir de l’essence de fées… ce qui lui donne son pouvoir ! Est-ce que les fées viennent de passer de grands méchants de Fillory à grosses victimes sur Terre ? Oui, et ça remet pas mal de choses en question pour la fin de saison, l’air de rien.

Quant à Fen, ça la laisse se prendre de sympathie pour une fée alors qu’elle déteste son espèce qui a tué son bébé. Le racisme, c’est mal.

Mais là encore, ça ne passionne pas des masses Penny, qui change d’histoire grâce aux pages de Cassandre sur…

Harriet – On revient cette fois en 1952, et dans la peau d’Harriet. C’est très perturbant, parce qu’elle est sourde, donc nous n’avons aucun bruit non plus. Cela n’empêche pas de découvrir qu’Harriet est la fille de la bibliothécaire !

Je retiens surtout de cette mini-histoire que je suis toujours aussi angoissé par le silence.

1985 – Harriet continue de s’engueuler avec sa mère maintenant qu’elle est ado et prête les livres de la Bibliothèque à ses potes étudiants de… Brakebills ! Ben tiens, c’est malin. Elle tourne définitivement le dos à sa génitrice, préférant étudier et vivre qu’être coincée pour l’éternité dans cette bibliothèque.

2007 – Douze ans plus tard, Harriet revient voir sa mère pour emprunter un livre… et celle-ci accepte de lui donner son livre, mais pas sans tenter de convaincre sa fille de revenir travailler. Harriet accepte… si et seulement si la bibliothèque est ouverte au grand-public. Ou en tout cas à plus de monde, pour aider à comprendre le « grand blanc » qui arrive… Sa mère refuse et Harriet tourne de nouveau les talons, livre en main.

2018 – Il est temps de découvrir le plan d’Harriet et Kady pour récupérer la batterie, qui doit être du côté des objets de valeurs. Alors qu’elles fouillent, un bibliothécaire débarque pour se droguer à la poussière de fée. Ainsi, Harriet et Kady comprennent enfin d’où vient la magie de la bibliothèque. Elles s’enfuient avec une mallette pleine de cette cocaïne capable de rapporter la magie, mais tombe nez à nez avec la mère d’Harriet – faut dire, elles ne prennent pas beaucoup le temps de surveiller par où elles passent.

Kady s’enfuit sur ordre d’Harriet, puis cette dernière tente sa chance, sachant que sa mère ne fera pas grand-chose contre elle. Malheureusement, ce n’est pas le cas du bibliothécaire qui s’est fait assommer, qui n’hésite pas à détruire son bout du pont nous rendant brièvement le son pour nous montrer la mort probable d’Harriet et Victoria. Voilà qui est fait.

Fallait oser les cinq minutes sans le moindre son quand même – ce n’était pas hyper pratique pour la critique, parce que ça forçait à lire les sous-titres, et lire les sous-titres n’était pas non plus hyper génial pour tout voir à l’écran. J’ai perdu l’habitude de devoir me fier aux sous-titres à ce point finalement, et ça me rappelle que le degré de concentration n’est pas du tout le même.

Bon, en tout cas, ça nous a remis à la même place que Penny lisant tout ça et s’énervant contre Cassandre, affirmant une nouvelle fois qu’elle n’est pas Alice et redonnant à Penny la scène de…

Poppy & Quentin –  La réponse se trouvait depuis le début dans cette scène de sexe où Poppy déclare qu’elle ne peut pas continuer de se sentir si seule et ignorée sans faire un truc complétement con (coucher avec Quentin, donc). Cela permet à Penny de comprendre que celui qui a la clé est Benedict : il se sentait seul et ignoré, donc il l’a enterrée.

Finalement, Penny explique à Benedict qu’ils sont bien amis puisqu’il est le seul à avoir pleuré sa mort (outch). Contre la promesse que Silvia fera de lui un type populaire de l’underworld, Benedict révèle donc l’emplacement de la clé à Penny, qui peut enfin l’envoyer à ses amis en prenant soin de se projeter dedans lui aussi… ou pas.

Silvia trahit une fois de plus Penny et envoie la clé dans l’espoir de restaurer la magie, certes, mais sans lui… Du coup, il est retrouvé par la bibliothèque qui l’embarque, alors que Kady et Quentin tombent l’un sur l’autre et repartent à temps avec la clé. Putain, ce twist imprévu de dernière minute ! Silvia avait une fois de plus endormi ma méfiance !

Je me retrouve une fois de plus à être carrément trop impatient de découvrir la suite de la série, qui se retrouve avec un tas de cliffhanger : Julia & Fen sont avec une fée inconsciente, Alice travaille pour la bibliothèque à on ne sait quoi, Eliot et Margot sont en plein procès, Poppy s’est barrée et a voulu trahir tout le monde, Penny est rattrapé par son contrat… Franchement, ça craint, et on est loin des sept clés pour l’instant !

Pas étonnant, finalement, qu’Olivia Taylor Dudley adore cet épisode où elle a pu jouer Cassandre – une bonne prestation, mais rien d’exceptionnel ! La série a réussi à se rendre bien plus passionnante que prévue cette saison et très franchement, ce nouveau test d’écriture fonctionne parfaitement – et même mieux que le schéma classique des épisodes habituels.

Il n’y a pas à dire, cette saison, les scénaristes expérimentent tout un tas de manière de raconter ce qu’ils ont à dire, et comme pour Be the Penny, c’était super efficace cette semaine, avec en plus un twist technique osé (zéro son pendant plusieurs minutes, c’est un pari risqué) et des rebondissements d’écriture bien gérés. Je ne leur retire un point que parce que j’en voulais plus sur Fillory, mais je suis très heureux que ce soit sur un aussi bon épisode que Syfy confirme que la série reviendra pour une saison 4 ! J’étais sûr que la troisième serait la dernière, mais je prends la bonne nouvelle avec plaisir !

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Unreal (S03)

Synopsis : Après une fin de saison 2 catastrophique à gérer du côté de la production, Rachel s’est une nouvelle fois exiler pour son propre bien. C’était sans compter sur Quinn qui la rappelle pour une saison supplémentaire d’Everlasting, cette fois avec non pas un bachelor, mais une bachelorette !

Saison 2Saison 3Saison 4

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Pour commencer, je trépigne d’impatience face à l’arrivée de cette saison 3. Attendue pour l’été 2017, elle ne revient en effet qu’en mars 2018 (à deux jours près, je peux dire qu’on est en mars). Autant dire que depuis le mois d’août 2016, j’ai eu le temps de m’imaginer la saison 3 dans tous les sens et que j’étais en manque d’une de mes séries préférées – surtout que j’adorais la regarder sur la terrasse au soleil, ça se prêtait bien à l’ambiance, je trouve.

Bon, clairement, avec -4° dehors, ressenti -7, ce n’est pas aujourd’hui que je la regarderai en terrasse ; je suis plutôt au coin du feu à ignorer la masse de révisions qui m’attend. Pour en revenir à la série, j’ai pris le temps d’en concocter un rapide résumé ce matin, histoire de se remettre en tête tout ce qu’il s’est passé en fin de saison 2, et histoire de me souvenir des noms de chacun j’avoue (Coleman, quoi).

Cette intro s’éternise sans vraie raison, donc je vous propose de passer sans plus tarder aux résumés sans spoiler de chaque épisode, semaine après semaine. Pour les critiques complètes, il suffit de cliquer sur les titres, comme toujours, c’est assez simple !

Moyenne de la saison : 18/20

S03E01 – Oath – 16/20
C’était un premier épisode de saison tout à fait classique pour Unreal. L’effet de surprise des deux premières saisons s’est évanoui, mais ça n’empêche pas de savourer ce début de saison qui promet déjà quelques bonnes pistes à explorer par la suite et une critique toujours aussi au point. Si j’aime beaucoup Serena, je ne suis pas trop convaincu pour l’instant par les candidats… j’en attends un peu plus, mais c’est d’avoir trop attendu cette saison, ça !
S03E02 – Shield – 18/20
Oh lala, tant de drama, ça promet une suite de saison sanglante, alors que Serena ne sait déjà plus franchement où elle en est. Moi, je le sais, j’ai retrouvé tout mon amour d’Unreal, même s’il lui manque encore un petit quelque chose. Je ne doute pas que les tensions ramèneront une intrigue sur les conséquences de l’an dernier, et là, ce sera du méga-boum en perspective !
S03E03 – Clarity – 17/20
Même s’il s’agit déjà du troisième épisode de la saison, on sent que celle-ci continue de se mettre en place et que les intrigues ne sont pour l’instant qu’effleurées. Qu’importe, il y a déjà assez à faire avec le développement de certains personnages, également mis en avant par la réalisation. Le fond et la forme s’accordent assez bien, et ça fait toujours plaisir de regarder cette série !
S03E04 – Confront – 17/20
Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode, mais avec de la qualité, et cet épisode ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.
S03E05 – Gestalt – 18/20
La mi-saison fait avancer les différentes intrigues à grande-vitesse et semble proposer plus de résolutions que de problèmes. J’ai toutefois l’habitude d’être surpris par les épisodes 6 de cette série, alors je trouve que les personnages feraient mieux de rester sur leurs gardes tout du long, et ce n’est pas les cliffhangers qui me feront dire le contraire. Un excellent épisode, comme toujours, au titre énigmatique à première vue, mais très révélateur après quelques recherches Google.
S03E06 – Transference – 18/20
Si la construction d’un épisode n’a plus grand-chose de surprenant à ce stade de la saison, ça reste toujours beaucoup trop plaisant de retrouver ces personnages à la moralité plus ou moins douteuse selon les situations. C’est d’ailleurs exactement ce que montre cet épisode, avec également des mises en garde plus générales et habituelles sur les manipulations beaucoup trop simples de la (télé)réalité pour le bien des audiences.
S03E07 – Projection – 17/20
Si tous les épisodes de cette saison sont bons, la série commence à tourner en rond je crois car je n’arrive plus à retrouver l’adrénaline des débuts. Tout est toujours aussi brillant qu’avant, mais ça ne parvient plus forcément à monter en tension et les enjeux sont finalement assez similaires d’une saison à l’autre, malgré des fils rouges passionnants. Bref, c’est excellent, mais pour perdurer, il faudrait que la série parvienne à se renouveler et, peut-être, à changer d’émission. Ce n’est pourtant pas faute d’essayer de se renouveler avec de nouvelles configurations pour chaque saison, mais dans l’ensemble, on a de plus en plus fait le tour. Est-ce que cela me prive de l’envie de revenir ? Certainement pas, car c’est top. C’est juste que c’est un peu frustrant car il manque une toute petite étincelle à laquelle j’étais habitué jusqu’ici !
S03E08 – Recurrent – 18/20
L’univers d’Unreal semble continuer de s’agrandir d’épisode en épisode, mais celui-ci parvient en parallèle à revenir au cœur de ce qu’est la série ; avec des manipulations pour arriver à ses fins qui partent dans tous les sens. C’est tordu, c’est vicieux, c’est exactement le cœur de la problématique, et par conséquent, c’est excellent à regarder pour comprendre le fonctionnement complétement perché de ces programmes. C’est loin de faire rêver, mais cette troisième saison surfe toujours aussi bien sur le principe de base : si la télé-réalité fonctionne grâce aux pulsions voyeuristes des téléspectateurs, il suffit de jouer sur les mêmes principes avec les coulisses de la télé-réalité pour nous faire revenir chaque semaine.
S03E09 – Codependance – 19/20
Nous ne sommes vraiment pas loin de la perfection avec cet épisode, mais je retire un point car j’ai vu arriver le rebondissement final à des kilomètres à la ronde. Malgré tout, c’est un excellent épisode qui prend un peu de hauteur sur le fil rouge souvent peu discernable de la saison. Cette fois, Everlasting se mêle aux péripéties des coulisses et le travail autour de la psychologie de Rachel continue, le tout avec des manipulations de télé-réalité parfaitement menées.
S03E10 – Commitment – 20/20
Oh, je crois qu’ils n’étaient pas au courant du renouvellement à l’écriture de cet épisode qui sonne comme une fin de série. Je reviendrai malgré tout en saison 4, même si le trailer a l’air un peu perché. Pour commenter l’épisode, tout de même, je dirais qu’il avait tout ce qu’on attend d’une bonne fin de saison, avec des répliques excellentes, des rebondissements bien amenés et une réflexion crue et acerbe sur notre société – et il était temps que la série se souvienne qu’elle est capable de proposer ce genre de scènes. Difficile aussi de ne pas remarquer la pertinence d’écriture de l’un de ces rebondissements au regard de l’actualité qui a suivi son écriture, mais précédé sa diffusion…

Saison 2Saison 3Saison 4

Unreal – S03E01

Spoilers

Retrouvez ci-dessous mon avis sur le premier épisode de la saison 3 d’Unreal.

01-2.jpgÉpisode 1 – Oath – 16/20
The most feminist thing you can do, right now, is help me.

Comme toujours, cette saison reprend sur Rachel, perdue au milieu de nulle part. Cela fait six mois qu’elle flotte dans l’eau et s’occupe de chèvres, n’en déplaise à Quinn. Comme d’habitude, Rachel tente de décrocher de son addiction à la manipulation, mais comme d’habitude, Quinn débarque après six mois de pause pour préparer une nouvelle saison d’Everlasting. Elle a besoin d’elle pour s’assurer que l’émission ne soit pas un chaos total. Pas bêtes, les annonceurs refusent les uns après les autres de reprendre l’émission ; ayant bien compris que c’est un cauchemar à gérer. Voir Quinn ramper aux pieds de Rachel, c’est toujours jouissif et ça fonctionne à merveille. Je suis tellement pressé de voir ce duo reprendre du service !

La série enchaîne sur Chet tentant de convaincre que la chaîne que Serena Wolscott est parfaite pour renouveler l’émission et enfin obtenir un Emmy – quant à la chaîne, interprétée par Gary, elle est surtout frileuse de voir quelqu’un d’autre mourir. Bref, l’accord est finalement donné pour une nouvelle saison d’Everlasting, mais au moindre problème, Quinn sera virée… comme d’habitude, avec toujours cette belle petite touche de féminisme – Quinn ayant besoin de Chet pour vendre son programme – et un Gary qui espère voir le retour de Madison. Eh, moi aussi !

Rachel est de retour sur le plateau, avec une grande décision de vie : balancer la vérité à tout le monde, y compris si c’est Chet et qu’elle balance les pires horreurs (véridiques) devant tout le monde. Plutôt cool sa reprise du boulot, ma foi.

Jay revient avec des envies d’émissions, alors que Madison a vendu un pilot, normal, dans l’entre-saison. Avoir Jay et Rachel qui l’insultent de salope rien que pour ça, c’est totalement dans l’esprit de la série, qui n’hésite pas à passer du féminisme au slut-shaming en deux secondes, sans jamais perdre de vue son éthique de fond et sa critique très claire de la télévision. J’adore.

Rachel est terrifiée de voir Jeremy de retour. Il a repris sa vie en main clairement, perdant tous ses kilos. S’il a certes tenté de la violer, il a surtout sauvé les fesses de tout le monde en tuant Yael et Coleman. Chet et Jeremy débarquent alors qu’elle se plaint du retour de ce dernier à Quinn, et forcément, Jeremy a besoin d’être sur le plateau parce qu’il en sait beaucoup trop sur les coulisses de la production. Du coup, Chet force tout le monde à faire un pacte de sang – et il n’y a pas que des problèmes d’hygiène franchement. La scène était un peu tirée par les cheveux, mais comme ça vient de Chet, on a l’habitude.

Très vite, on retrouve les dramas habituels dans les coulisses, avec une Serena vraiment pas fan du tout du look qu’on lui impose : décolleté plongeant, tenue digne d’Ariel. Quinn fait ce qu’elle peut pour la supporter – et Serena n’en fait qu’à sa tête, avec sa propre robe critiquée par Quinn qui voit bien que ce n’est pas de la bonne télévision d’avoir une candidate si coincée.

La série nous propose un nouveau psy, le docteur Simon, mais le fait sans vraiment prendre le temps de l’introduire autrement que « il est plus doué que Weg ». Et juste comme ça, après un quart d’heure d’épisode, nous sommes repartis pour une nouvelle saison d’Everlasting, où Simon refuse de donner des infos sur les candidats, qui sont ses patients. Oula, mais il serait vraiment plus doué que la précédente alors ? C’est Jay qui s’en offusque le plus, alors qu’il est censé être une des rares voix de la raison sur la série. Ça en dit long.

C’est parti pour l’arrivée des candidats, qu’on découvre à toute vitesse comme d’habitude. Pour tenter d’avoir des critiques au point, j’ai essayé de relever le nom de tout le monde, et c’est n’est pas toujours facile.

Team Rachel, nous avons Owen, un pompier qui a le profil habituel de la Wifey, donc de Mary en saison 1, avec une petite fille à la maison. Il y a également August et son chignon, qui permet à Rachel d’avouer qu’elle compte désormais ne plus coucher avec personne. Oui, oui, bien sûr. Oh et Zack et ses trois millions de followers, aussi.

Team Jay, nous retrouvons Jasper (et sa banane dans la bouche sur le tableau), le prince charmant qui est lui aussi wifey, alors que Jasper a le droit à une étiquette MILF (oui, il y a clairement un bout de la prestation de Jay qui est coupée au montage et un faux raccord, mais ça reste drôle). Il a aussi Alexi, qui se pointe torse nu dès le départ et se met à faire de la danse classique. Chet l’étiquette aussitôt gay, mais le cliché est vite enterré, de même que l’évident parallèle avec Faith en saison 1.

Team Madison, nous avons Norman, qui est tout petit et que Quinn veut mettre en duo avec le plus grand des candidats. Bien sûr, la série ne nous présente pas tout le monde, parce qu’il y a quand même 27 candidats masculins, ça fait beaucoup.

Et pendant tout ce temps, docteur Simon les observe… Je sens qu’il y a de quoi faire avec ce personnage, c’est excellent de voir la production se comporter comme des gros cons critiquant tout ce qu’il se passe à l’écran, mais devant lui. Et puis, on sent bien que Rachel se reprend immédiatement au jeu, donc elle ne va pas rester saine d’esprit bien longtemps. Le psy est lui-même assez dérangé avec d’anciens patients qui ont mal tourné, et il semble s’intéresser de près à Rachel.

Sur le plan technique, la série se permet des travellings sur le plateau qui continue de nous rappeler qu’elle déchire sur tous les plans.

On enchaîne sur la première soirée qui est bien trop plate et lente, avec une Serena trop intelligente et sage pour le programme. Elle demande à ce que Norman, le petit qui est également un cavalier, soit renvoyé et remplacé par un candidat de secours, parce qu’il est beaucoup trop méchant de l’avoir là juste pour se foutre de lui. Toute pleine d’honnêteté, Rachel avoue qu’il est là pour divertir l’audience, et je sens que cet aveu va se retourner contre elle. Cela ne tarde pas : deux minutes plus tard, elle avoue à Norman qu’elle le vire, même si la production aimerait le garder. Bam.

Jay réussit à balancer Jasper dans le bain, mais Serena avoue avoir eu le temps d’utiliser Google pour récupérer des infos sur lui. Oh, oh, quelqu’un a brisé le règlement et est déjà viré. Si la blague est amusante, elle ne peut nous dévier du charme qui opère immédiatement entre Jasper et Serena. Malgré tout, c’est avec Owen le pompierqu’elle s’enfuit de la soirée.

Autrement, Chet ramène Crystal, une de ses étudiantes et petite-amie dans les coulisses. Quinn est hyper froide comme toujours, mais aussi hyper jalouse. Elle a de toute façon d’autres chats à fouetter : il faut déjà recadrer Rachel qui veut faire de Serena une icône féministe, ce qui va à l’encontre d’une bonne télé-réalité. Forcément.

Owen et Serena apprennent à se connaître face à la même vue qu’en saison 1, et ils s’embrassent hors caméra. C’est un problème que Rachel sait gérer à merveille et Serena finit par se bourrer la gueule et embrasser Norman.

La soirée se termine avec beaucoup d’alcool, de caméras et de mecs se dénudant. Nous avons rarement eu une ambiance aussi festive sans que ça ne dérape. Sans trop de surprise, ça dérape donc bien vite malgré Simon & Rachel qui arrivent à convaincre Quinn d’arrêter de filmer. En effet, quand Rachel vient chercher Serena, elle est carrément en train de coucher avec Norman. Voilà qui est fait.

Rachel l’aide à vomir toute sa tequila et écoute les sentiments de solitude et dépression de Serena, qui affirme ne jamais faire tout ça dès le premier soir – elle attend même le troisième rencard pour embrasser quelqu’un. Cette crise est merveilleuse, mais elle le serait encore plus face caméra, Rachel a perdu la main. Malheureusement, c’est en off que ça se passe, et Rachel n’avertit personne de ce qu’il s’est passé entre Norman et Serena.

On peut alors passer à la cérémonie d’adieu, sponsorisée par des montres, ce qui est marrant à voir et est une bonne critique des placements de produit que l’on retrouve de plus en plus souvent dans les émissions. On découvre au passage d’autres candidats, comme Warren ou Preston (si j’ai bien entendu) et Serena décide finalement de… virer Norman du programme. Faudrait savoir. Norman est ma Britney 2.0, Serena n’en voulait pas car ce n’est pas son futur mari.

Quinn, qui se bourre la gueule tout l’épisode comme d’habitude, confronte finalement Chet qu’elle aimerait voir moins souvent sur le plateau, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Elle drague August, mais est interrompue par Jeremy qui jure avoir tué Yael et Coleman pour elle, et parce qu’elle lui a demandé, et parce qu’elle l’a manipulé. Oups.

Ils sont interrompus par Simon qui débarque au moment où Jeremy se met à avouer qu’il l’aime… et le psy finit lui par reconnaître qu’il est en fait là pour Rachel. Aïe. Dans l’ombre de tout l’épisode où elle était drôlement silencieuse, Madison reprend du service et demande le respect de Quinn, parce qu’elle est plus qu’une promotion canapé… mais elle finit malgré tout par coucher avec Gary et critiquer le travail de Quinn, qui a perdu son talent. Pourtant, en salle de montage, elle décide très clairement de faire de Serena la garce de service que tout le monde déteste, même si c’est pour l’instant assez subtil et malgré les avertissements de Rachel en cours de route…

En bref, c’était un premier épisode de saison tout à fait classique pour Unreal. L’effet de surprise des deux premières saisons s’est évanoui, mais ça n’empêche pas de savourer ce début de saison qui promet déjà quelques bonnes pistes à explorer par la suite et une critique toujours aussi au point. Si j’aime beaucoup Serena, je ne suis pas trop convaincu pour l’instant par les candidats… j’en attends un peu plus, mais c’est d’avoir trop attendu cette saison, ça.

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