NCIS Hawai’i – S03E04 – Dead on Arrival – 13/20

L’épisode était un peu plat, surtout juste après celui de la série-mère qui était beaucoup plus rythmé. Ici, on se contente de savourer la dynamique entre les personnages pendant qu’ils résolvent une enquête peu passionnante et largement prévisible – et encore plus quand on a vu la promo qui révèle à peu près tout. Pour autant, l’épisode confirme qu’il y a bien un fil rouge cette saison, et ça, c’est un vrai plus à mes yeux.

Spoilers

Une femme est retrouvée morte dans son hôtel.

Lune de miel ?

L’enquête de la semaine n’était pas aussi passionnante que celle de la série-mère, ce qui est bien dommage. Il est question d’une marine retrouvée morte alors qu’elle attendait juste son massage dans un hôtel – comme quoi, la relaxation peut être problématique. Oh, après, elle couchait avec le manager de l’hôtel, donc ça devait être un peu relaxant quand même.

L’enquête ne m’a pas passionné, alors je ne vais pas la résumer en entier, mais je dois dire que j’étais content de voir la légiste à plusieurs reprises dans cet épisode. J’aime bien sa personnalité. Ils ont mis du temps à l’intégrer dans l’équipe, mais je trouve qu’elle y a de plus en plus sa place. Dans le même genre, Kate est une fois de plus mêlée à l’enquête de la semaine quand Lucy et elle entrent sous couverture dans l’hôtel pour tenter de résoudre le meurtre. Simple et efficace. Un peu moins efficace, cela dit, quand leur relation évolue en une multitude de petites engueulades. J’imagine que ça fait d’elles un couple plus crédibles de les voir hors de la période de lune de miel, mais tout de même, ça m’a fait un peu bizarre.

Après, ça n’empêche pas l’épisode de proposer de très bonnes choses avec elles. C’est toujours un plaisir quand la série les développe, et quand ça se termine avec Lucy qui se défenestre ou Kate qui manque de se faire tuer, ça ne peut qu’être génial. J’ai eu du mal avec le type qui grille la couverture de Lucy bien trop vite par contre, parce que c’était sûr qu’il serait le coupable.

Fil rouge

Lucy est de retour et on ne saura vraiment pas où elle était la semaine dernière. Tout le monde s’en fiche apparemment, mais ça fait du bien de la voir omniprésente dans cet épisode. Elle s’amuse notamment à se moquer de Kai qui a désormais une petite amie (imaginaire ?). Cette intrigue sort de nulle part, mais tant mieux pour lui, j’imagine.

Jesse lui en parle aussi, seulement, il a un autre problème en tête. En effet, les scénaristes ne savent toujours pas quoi faire de Sam. J’ai bien compris qu’ils avaient une idée d’intrigue en tête pour lui, mais on peine à voir où ils veulent en venir pour l’instant. On le voit donc faire la cuisine, puis se méfier de Jesse dont il ne comprend pas trop le comportement. Mouais. Si l’enquête sous couverture qu’il mène consiste à enquêter sur Jesse, ça va être chiant… mais ce n’est pas ce que suggère le cliffhanger, avec Ernie qui continue de mener l’enquête pour Jane. Et ça, c’est chouette : autant je n’aime pas Sam, autant avoir un fil rouge est plutôt sympa pour une fois !

En attendant d’en savoir plus, Sam aide comme il peut le NCIS, avec même des trouvailles qu’Ernie aurait dû être capable de faire tout seul, mais bon. Ce n’est pas étonnant que cela énerve Jesse à force : Sam est partout, tout le temps. Je suis content que les scénaristes pensent à proposer cette sous-intrigue. Sam est insupportable à être omniprésent, et je ne suis pas le seul à le penser. Bon, bien sûr, Sam gagne vite la confiance de Jesse pendant l’épisode en lui promettant d’être toujours là pour lui.

L’enquête peut donc continuer, en nous ramenant aussi Boum Boum. Décidément, la série tient vraiment à multiplier ses personnages, mais ça me plaît bien. Plus que cette histoire d’ananas qui permettent de planquer de la drogue, en tout cas ; parce que ça, ça me fait juste flipper. J’adore l’ananas moi !

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Resident Alien – S03E03 – 141 seconds – 18/20

C’est une série au ton bien particulier et à l’humour hyper décalé, mais bordel, qu’est-ce qu’elle est forte aussi pour nous faire accrocher à ses personnages et être tristes pour eux de manière totalement inattendue parfois. En plus, l’intrigue avance vraiment vite comme il ne reste déjà plus que cinq épisodes à cette saison (c’est bien trop court), alors c’est un épisode complet, avec toute la gamme des émotions.

Spoilers

Kate et Ben préparent le voyage à Yellowstone avec Max… et Harry qui s’incruste.

At least, let me remember this time. Please, let me remember !

Yellowstone

Quel étrange début d’épisode. J’étais à peu près sûr que Kate rêvait de sa petite fille, mais non : il s’agissait d’une autre nuit où elle était enlevée par les extra-terrestres. Ceux-ci ont donc créé toute une nurserie dans leur vaisseau pour que Kate puisse s’occuper un peu de sa fille. Elles sont vite séparées, malheureusement, et Kate a beau supplier, les Gris ne lui laissent pas se rappeler de son bébé à son réveil.

La voilà donc qui se retrouve à préparer son voyage à Yellowstone, un voyage que Max a du mal à comprendre : il considère que ses parents sont fous parce qu’ils prévoient d’aller là-bas en plein hiver. De son côté, Harry ne comprend pas le problème des humains autour d’eux : ils ont tous peur de mourir et oublient qu’ils doivent se battre pour survivre. Certes. On aime bien vivre et on préfère éviter de se faire tuer par un extra-terrestre.

Bref, toujours est-il qu’il apprend par Asta que Ben et sa famille ont prévu un voyage à Yellowstone. Il fait aussitôt le lien avec les Gris et trouve toutes les excuses possibles pour les accompagner – il n’a donc aucune excuse et est surtout marrant dans sa manière de s’incruster.

Rapidement, la famille et le médecin extraterrestre arrivent donc à Yellowstone. Pendant que les parents s’enregistrent à l’hôtel, Max cherche à en savoir plus sur le plan d’Harry. Il sent bien qu’il y a quelque chose à savoir, parce qu’il n’est pas totalement débile. Harry s’y refuse et je trouve que l’épisode perd du temps avec le gag plus qu’autre chose.

Durant la nuit, Kate est réveillée par des pleurs de bébé qu’elle pense venir de la chambre d’à côté… mais on sait bien que c’est autre chose. L’instinct maternel est puissant apparemment. Le problème, c’est que dans la chambre à côté, il y a Harry, qui se fait faire une manucure et qui débarque le lendemain matin dans la chambre du maire pour tenter d’en savoir plus sur ce qu’ils vivent durant la nuit. Une chose est sûre : ils ne passent pas la meilleure des journées, parce qu’une tempête de neige a chassé tout le personnel de l’hôtel ou presque.

Alors qu’ils font tout de même les touristes à Yellowstone, Harry comprend que Ben est attiré sur place pour visiter une entreprise, dont le logo l’obsède très clairement. Il décide d’aller mener une planque le soir-même devant l’entreprise ; et il est encore surpris que Max le suive et l’espionne pendant qu’il fait ça. C’était tellement obligé, pourtant. En plus, c’est une excellente chose pour lui : Harry découvre qu’il y a un portail vers le vaisseau Gris dans l’entreprise et est à deux doigts de se faire griller par un de ses ennemis lorsque Max arrive à temps pour lui sauver la mise. Que ferait Harry sans Max ?

Pas grand-chose, probablement. En attendant, il essaie de comprendre le plan des Gris qui semble avoir plusieurs décennies d’avance quand on voit la taille de la grotte qu’ils creusent. On a sûrement là un élément-clé pour la suite, mais on ne sait pas encore à quoi il sert : Harry finit par comprendre que les Gris veulent utiliser en fait l’eau qu’ils y trouvent pour la diriger vers le cœur du Yellowstone et provoquer une éruption gigantesque qui pourrait détruire le monde – ou au moins les USA, en vrai !

Les scénaristes préfèrent enchaîner sur l’un des pires gags possibles avec Ben qui fout une tortue au micro-ondes par erreur, alors que Kate est toujours obsédée par des pleurs de bébé. Elle entend un bébé à travers l’hôtel et finit par trouver dans quelle chambre il est : elle supplie alors la mère de porter le bébé. C’est juste atroce. On passe d’un coup de l’humour à de l’émotion bien trop forte.

Patience

Au commissariat, Mike et Liv continuent d’enquêter sur la photo qu’ils ont, prise avant le meurtre du chasseur d’extraterrestres. Pas de bol pour eux, c’est tout ce qu’ils ont maintenant qu’ils savent qu’ils n’ont pas d’empreinte. Cela mène à un bon humour lorsque Liv suggère d’appeler celle qui est désormais son ex pour avoir ses ressources avec les agences américaines bien au-dessus d’eux.

Et alors qu’elle explique à l’ex que Mike est horny au lieu d’happy, Liv n’est pas prête pour ce qui suit : Judy débarque au commissariat pour présenter à Mike sa mère. Ben oui, elle ne compte pas le lâcher maintenant qu’elle a couché avec lui. C’est exceptionnel. Judy enchaîne avec une journée au bar – meilleur karaoké ever – ce qui est une bonne idée : ça lui permet de croiser à nouveau Liv, mais cette fois seule à seule.

Liv se rend au bar pour interroger D’Arcy sur la photo. Cela nous donne une Judy qui est toujours folle amoureuse d’Harry et une D’Arcy qui s’enfuit de manière très discrète parce qu’elle a reconnu Harry. Elle se rend aussitôt auprès d’Asta, croisant au passage Jay. Ben oui, Jay vient prendre quelques nouvelles de sa mère biologique. Elle sait bien que son rencard n’était pas terrible, mais elle se prend encore un refus de la part d’Asta quand elle l’invite à sortir passer un peu de temps ensemble. J’ai de la peine pour Jay à ce stade.

J’en ai aussi pour Asta qui se fait exploser son portable par D’Arcy sans vraie raison valable – l’humour de cette série est particulier, mais j’adore. En tout cas, les deux amies se lancent dans une expédition très amusante où elles décident de brûler toutes les chemises à carreaux d’Harry, parce que bon, la police pourrait faire un lien avec la photographie en noir & blanc qu’ils ont. Pourtant, les flics sont occupés ailleurs – entre la vie perso de Mike qui déborde sur les heures de travail et celle de Liv occupée à cuisiner en uniforme sur insta et se faire défoncer par la presse, autant dire qu’ils sont… débordés, oui, c’est le mot. À l’inverse, Asta et D’Arcy n’ont clairement rien à faire car elles passent la soirée à tout brûler et faire la vaisselle pour éviter que la police ne trouve de l’ADN de chasseur d’aliens chez Harry. Elles y vont fort.

Heureusement, le père d’Asta est là pour calmer un peu sa fille et lui faire prendre conscience qu’elle en fait peut-être un peu trop. En parallèle, Harry comprend qu’il doit se débarrasser de Judy, et ce n’est pas si simple. Il essaie de lui parler « à l’arrière du bar », ce qu’elle comprend être autre chose, c’est sûr et certain. Pourtant, son but est juste de lui dire qu’il ne veut pas aller à son dîner d’anniversaire et la larguer. J’ai tellement de peine pour Judy, en vrai, elle s’était déjà fait le film de sa vie avec Mike. Allez, joyeux anniversaire. Heureusement, Judy a toujours D’Arcy. Depuis quand est-ce qu’on aime assez Judy pour avoir de la peine pour elle ? Ces scénaristes sont trop forts !

Dans le même genre, Liv croise sa grand-mère et découvre que c’est elle la source anonyme de la presse qui a décidé de la descendre en flèche dans la presse. La pauvre. Elle craque totalement alors même qu’ils avancent enfin dans leur enquête.

Conclusion

La conclusion de l’épisode réunit alors les deux intrigues au diner : Harry explique à Asta et D’Arcy ce qu’il a découvert. Les humains sont terrifiés à l’idée de la destruction de la Terre par les Gris, mais Harry leur jure qu’il fera tout son possible pour les empêcher de mener à bien ce plan. Reste le problème que Yellowstone est un vrai souci dont on devrait tous se préoccuper parce que ça explosera un jour.

Il y a là de quoi remettre en perspective la tristesse de l’épisode, hein. C’est le cycle naturel de la vie, bien sûr. N’empêche qu’Asta décide alors de passer la soirée avec Jay plutôt que de bosser, que D’Arcy fait son possible pour consoler Judy pour son anniversaire, que Ben et Kate sont heureux en famille malgré tout (mouais, c’est un sacré raccourci) et que Mike fait danser Liv pour lui redonner le sourire.

Bref, tout est bien qui pourrait finir bien – si Harry n’était pas soudainement poursuivi par la justice intergalactique parce qu’il n’a pas honoré son contrat avec les Gris qui devait le faire quitter la Terre. Oupsie.

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NCIS Hawai’i – S03E03 – Licence to Thrill – 13/20

C’est beau comme c’est le genre d’épisodes où l’enquête est totalement inintéressante et mérite d’être mise de côté au profit des personnages. Franchement, j’ai passé un bon moment à voir les personnages (et les acteurs !) s’éclater, c’était fun, mais je n’ai aucune idée de ce qu’était l’enquête. Tant pis, hein. En revanche, difficile de pardonner l’absence de Lucy, non expliquée et alors que la saison est sacrément raccourcie cette année !

Spoilers

Les agents enquêtent sur un vol d’argent effectué par des pros en motocross.

Sensations fortes

Les Power Rangers sont de sortie dans cet épisode, avec des motards qui volent la recharge de fonds d’une banque avant de se séparer. On sent tout de suite que la police fait le mauvais choix en suivant un seul des motards qui aura clairement les mains vides. Et ça tombe bien pour lui : ça lui permet de s’enfuir en sautant d’une falaise pour atterrir dans la mer et avoir droit à un petit tour en jet-ski. C’est une course poursuite vraiment sympathique, qui force le respect et permet à tous les agents sur l’affaire – du NCIS comme du FBI – d’être impressionnés.

Ils le sont encore plus quand Ernie se débrouille pour relier ce casse à d’autres cas internationaux plein de cascades et qu’ils retrouvent le lieu de livraison des motocross : un stade dans lequel il y a une réunion de mobylettes et de cascadeurs sur motocross. C’est l’occasion pour les scénaristes de nous dire que Jesse est un grand fan, évidemment, mais pas suffisamment pour être au courant de l’arrivée d’autant de cascadeurs d’un coup.

Allez, on va ignorer le problème et adorer le voir être un fanboy (moins quand il fait sa crise de la quarantaine là), à peu près autant que j’ai aimé Kate se fondre dans le décor. Par contre… Ne pas nous expliquer l’absence de Lucy sur un épisode qui semblait écrit pour elle ? C’est trop dommage de faire ça sans elle, je l’imagine tellement sur une mobylette ! Et puis, oui, c’était amusant de voir Kate comme ça, mais c’est dommage que ça se fasse sans que Lucy n’intervienne.

J’étais aussi surpris que ce soit Jesse qui termine sous couverture à faire du surf. De mémoire, Kai maîtrisait ce sport aussi, non ? En tout cas, les cascades étaient plutôt impressionnantes – même si courtes – et… ça faisait du bien au sex-appeal de l’acteur de se débarrasser de son look habituel ? Pardon, mais faut bien le dire. L’acteur a l’occasion de s’éclater et ça fait plaisir à voir, même si c’était parfois un peu long, notamment lorsqu’il était question de faire atterrir un avion. On savait très bien qu’il y arriverait, c’est le troisième épisode de la saison, il n’allait pas mourir comme ça, tout de même !

Tout ça me fait perdre de vue l’enquête de l’épisode, mais il faut bien reconnaître qu’elle n’était pas grandiose. Bref, tout est bien qui finit bien de toute manière.

Sam

Les scénaristes ne savent toujours pas quoi faire de Sam. Certes, maintenant, ils s’en amusent à en faire un prof qui utilise une agrafeuse, mais je continue de me demander ce qu’il fait là. Il y aurait des manières plus fluides de se servir d’un acteur – et de ce personnage ! On nous en fait tout un mystère en plus… Mais je m’en fous ? On apprend au moins qu’à Los Angeles, le NCIS continue de bosser comme avant ; et j’ai bien aimé le fait que ça permette de voir comment ça se passe hors de la salle de conférence.

Jane m’a amusé à mener son enquête pour finalement la voir débarquer en plein séminaire de Sam. Reste qu’on ne sait toujours pas ce qu’il fait là et que, comme Jane, on ne peut que se douter qu’il est là sous couverture. Mais pourquoi au juste ? Mystère.

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Resident Alien – S03E02 – The Upper Hand – 17/20

La saison avance vite dans son intrigue, peut-être un peu trop car j’aurais aimé que certaines choses continuent pour quelques épisodes. Cela dit, les intrigues commencent déjà à se croiser et ça fait un épisode plus qualitatif et plus prenant – la note reste toutefois la même, parce que j’ai surnoté la semaine dernière par plaisir de retrouver les personnages. Et ouais, je suis comme ça. Bref, c’est encore un bon épisode, je suis pris à nouveau dans les intrigues de la série et son humour me plaît toujours autant. Bon plan.

Spoilers

Max veut prouver qu’il est un chasseur d’alien, Harry en savoir plus sur Joseph (et inversement).

If I could fly, why would I climb ?

If I could fly, why would I climb ?

Comme d’habitude, la série commence cet épisode par un petit flashback. Soixante-dix ans plus tôt, nous assistons à un feu de camp qui tourne bizarrement pour une petite fille qui se retrouve nez à nez avec un gris découvrant à lui une boule à neige.

Chasseur d’alien

Max a grandi et est quasiment adolescent ? Pas grave, on va embaucher des gens faisant une tête de plus que lui, et hop, il paraîtra de nouveau petit. Ma foi. Max débarque donc chez Harry avec deux nouveaux amis, Marie et Léo (dont le vrai nom est Bishop). Son but est de leur montrer que Harry est bien un extraterrestre. Celui-ci fait preuve toutefois de suffisamment de self-control pour que ce plan échoue. Pourtant, Max sort le fameux bâton qu’il a récupéré la semaine dernière et dont il voulait se servir pour prouver qu’il était le nouveau traqueur d’alien.

Harry se fait violence pour ne pas le récupérer immédiatement et trahir sa couverture. C’est évidemment une bonne idée – et de toute manière, ça se termine mal pour Max qui finit par être attaqué avec son bâton par ses nouveaux amis. J’ai ri et je n’en suis pas fier ; faire des gags sur le harcèlement, c’est pas grandiose tout de même.

Joseph

En parlant de harcèlement, Joseph continue de harceler Harry avec tout ce qu’il peut. Comme il est désormais flic, il peut tout simplement lui mettre une amende – et menacer d’une autre. J’ai trouvé ça plutôt marrant, avec la série qui continue de jouer la carte de la comédie à fond. Il y a pourtant des histoires sérieuses qui s’y déroulent en trame de fond, hein, notamment Asta qui se prépare à son deuxième rencard avec Joseph – un extraterrestre – malgré la désapprobation de D’Arcy.

Elle finit par se faire à l’idée tout de même. Bien sûr, pendant qu’Asta se rend à son rencard, Harry en profite pour s’infiltrer chez lui – du moins, c’est ce qu’il espérait. Finalement, il se retrouve à devoir faire équipe avec D’Arcy. Ces deux-là sont géniaux et apportent un bon humour à l’épisode, une fois de plus. Voir Harry qui s’amuse à la balancer au bout d’une corde, c’était parfait.

Pendant qu’Harry décide ensuite de bouffer une pizza chez Joseph, Asta passe un rencard particulièrement atroce où Joseph se trouve des points communs avec elle. Eh, ils n’ont pas de maman ! Su-per. Par chance pour elle, le rencard se termine plus vite que prévu : Harry et D’Arcy se font coincer dans une cage mise en place par Joseph. Les masques tombent donc pendant le rencard : Joseph révèle qu’il veut d’Asta toutes les informations possibles sur Harry – et il a pour ça une super monnaie d’échange, parce qu’il a aussi D’Arcy dans la cage (la pauvre se fait manipuler par Harry pour tenter de traverser la cage, en plus !).

Par chance, Jay débarque alors dans le diner et tente de parler à Asta, comprenant hyper vite qu’elle est en danger quand elle l’envoie bouler. C’est brillant. Ce qui est brillant aussi, c’est qu’Asta s’amuse finalement de la situation quand elle se met à parler de la planète d’origine Harry. En fait, elle invente absolument toutes les informations et Joseph gobe tout.

En parallèle de tout ça, Harry et D’Arcy sont coincés dans une cage, ce qui leur permet de parler un peu de ce qu’ils pensent d’eux-mêmes. Harry s’en veut d’être incapable de détruire l’humanité ou de la sauver ; D’Arcy se sent nulle de ne pas avoir réussi à être la championne qu’elle voulait. L’un et l’autre sont donc des échecs et le savent.

Il faut toutefois qu’ils trouvent une solution en attendant, parce que la cage de Joseph est particulière : elle rétrécit petit à petit, se rapprochant toujours d’eux. Le problème, c’est qu’elle est faite de lasers. Dans le stress et la peur de mourir, nos deux héros se rendent compte qu’ils ne sont pas des échecs, mais parce qu’eux, au moins, ils essaient et sont spéciaux. Entre ça et la cage, le rapprochement entre eux est inévitable.

Cela ne les sauve pas pour autant. Contre toute attente, ce qui les sauve est finalement Max. Il suit Harry pour prouver qu’il est un alien à Marie et Bishop – et il retrouve Harry dans une cage d’alien. Si Harry n’est pas prêt à griller sa couverture pour sauver sa vie, il finit par expliquer que Joseph est un extra-terrestre et que Max a été capable de trouver son repaire parce qu’il est un chasseur d’alien. Et voilà comment les deux sont subitement sauvés. C’était un chouette retournement de situation.

En plus, ça permet à Asta de terminer son rencard avec Joseph plus rapidement que prévu. Bien sûr, il essaie de la kidnapper, mais c’est sans succès. Le père d’Asta veille au grain et n’en a rien à faire de faire face à un extraterrestre. Asta en profite pour droguer Joseph. Quand il se réveille, Joseph est prisonnier d’Harry.

Bon. Prisonnier, c’est un grand mot : Harry n’a pas voulu le ligoter pour éviter qu’il ne casse son fauteuil, et il s’est fait tout un scénario dans sa tête en cas de combat entre eux. J’ai adoré la scène qui voit les deux extraterrestres rentrer dans le même jeu et imaginer un réparateur bien trop bavard.

Malheureusement, tout ça mène à une conclusion un peu frustrante, surtout parce que Joseph « décide » de partir de Patience maintenant que trois enfants connaissent sa vraie identité et qu’Harry envisage de la donner à tout le monde. Je suis dégoûté, je voulais qu’Enver Gjokaj soit là à chaque épisode, moi ! Bon, bref, il s’en va parce qu’Harry a pris conscience que Joseph n’avait finalement aucune importance pour les Gris et qu’il ne savait rien.

Le déménagement

Kate et Ben envisagent de déménager, ça n’a pas changé. Les scénaristes en profitent pour ramener une fois de plus Judy dans la série : la voilà qui tente d’être agent immobilière. Ce n’est évidemment pas un succès pour elle, mais c’est amusant pour nous, avec une suite de gags. Les scénaristes s’éclatent avec ce perso – et je crois que l’actrice aussi – surtout que ça se termine dans la révélation que c’est une « Murder House ». Kate n’était absolument pas au courant qu’elle vivait dans une maison hantée, contrairement à Ben qui avait fait un exposé dessus au lycée.

Franchement, entre ça et Max qui se ramène quand il entend parler de meurtre, la série gère vraiment l’humour. Reste le problème que désormais Kate veut vraiment déménager quand ce n’est pas le cas de Ben. Il n’a plus qu’à trouver une raison pour la faire rester, et ça mène à une intrigue bien cheloue.

En effet, au commissariat, le sérieux aussi est éclipsé par l’humour, comme toujours. Il l’est aussi par les vies bien remplies de nos agents préférés. Voilà donc le shérif qui a des problèmes de cœur avec Lena – celle-ci veut passer trop de temps avec lui selon lui, et ça ne lui convient pas. Il préfère alors passer du temps avec Ben pour photographier son pied nu, parce que ça lui permettra de gagner de l’argent pour payer une piscine à Kate. Pardon ? Cette série est vraiment cinglée parfois. Au moins, ça fait un plan clair pour convaincre Kate de rester dans sa maison de Patience.

La séance photo ? Elle finit par être l’occasion pour le shérif de raconter ses problèmes de cœur, mais est aussi une excuse pour les scénaristes : cela permet à Ben de parler d’une petite boule qu’il a au niveau du pied et qui sera clairement un tracker de la part des aliens. Ce n’est pas possible autrement.

Avant d’en savoir plus sur le pied de Ben, toutefois, il faut encore parler du déménagement : Kate se rend compte qu’elle n’a plus envie de déménager, ce qui arrange bien Ben. Je trouve le changement de plan de Kate vraiment abusé, parce que ce n’est pas de la super écriture de personnage (alors qu’ils ont un bon terrain avec cette idée qu’elle a l’impression qu’il manque une partie d’elle). Elle change trop vite d’idée pour être vraiment crédible. Bon, après, ça nous arrange bien qu’ils restent à Patience hein, même s’ils se planifient un week-end à Yellowstone.

Cliffhangers

Et voilà, l’épisode peut donc se terminer là-dessus – et sur quelques cliffhangers, aussi, évidemment. Autrement, en intrigue secondaire, Mike se retrouve confronté à Lena qui, finalement, décide de rompre avec lui. C’est soudain et brutal – mais il récolte ce qu’il sème, j’imagine. Il se retrouve à se réveiller dans les bras de Judy.

Pendant ce temps, il y a en a une qui tente de bosser entre deux fournées de muffins : Liv découvre donc un aimant étrange sous son bureau, aimant extraterrestre bien sûr.

Les vrais cliffhangers sont ailleurs, toutefois : il est question de McCallistair qui cache un projet secret à Harry et de Ben qui vient voir son médecin en consultation pour savoir ce qu’il a au pied. C’est une sacrée révélation pour Harry : il comprend que Ben a été kidnappé par les Gris. Il en profite pour l’hypnotiser et en savoir plus sur cet enlèvement et sur les plans de Gris. Cela le mène à découvrir l’existence d’une boule à neige Yellowstone (comme par hasard) parmi les chaussures d’enfants récoltés par ces extraterrestres.