The Rookie – S04E03

Épisode 3 – In the Line of Fire – 14/20
Il y a un léger mieux dans cet épisode car les scénaristes retrouvent davantage leur rythme et tente d’ouvrir des perspectives en fil rouge pour la saison, mais tout de même, la majorité de ce qui est proposé dans cet épisode semble beaucoup trop forcée – et bien trop poussive d’ailleurs – pour que je lui mette une vraie bonne note. La série n’arrive pas à redresser totalement la barre, je trouve, et c’est un peu dommage.

Spoilers

La vie romantique de Nyla est plus intéressante que le fil rouge que les scénaristes imposent avec une étrange histoire d’incendie meurtrier justifiant la présence de Bailey au casting.


I came for the coffee, I stayed for the sniper.

Je sais bien que j’ai écrit dans l’article d’hier que je prenais sur moi pour apprendre à ne regarder qu’un épisode par semaine, mais j’ai envie de croire que la série peut redevenir bien. Et puis, j’ai envie de rentabiliser ma soirée aussi, et pas la motivation de me plonger dans une autre série honnêtement. Bon, après, il faut quand même de la motivation là, surtout que la série reprend avec une scène qui voit Nolan et Lucy foncer dans une maison en feu.

Ce n’est pas bien crédible que les flics arrivent deux minutes avant les pompiers, mais j’imagine que ça peut bien arriver dans certaines occasions puisque les flics sont en patrouille en ville. Quoiqu’il en soi, il est intéressant de voir l’enquête s’ouvrir comme ça : Nolan et Lucy sauvent un type avant de se faire engueuler par Bailey qui confirme le lendemain, dans la chambre de Nolan (!), qu’il s’agit bien d’une scène de crime. D’ailleurs, il y a même un cadavre dans les décombres. C’est embêtant.

Au moins, ça lui donne du travail à faire. Sinon, c’est la merde pour les audiences de la série. Vous savez comment je le sais ? Ils multiplient les scènes dans les vestiaires, et le nouveau bleu, Aaron, est déjà torse nu. Entre ça et les scènes Nolan/Bailey, il y a peu de doute. Bon, dans les vestiaires, Nolan conseille Aaron vis-à-vis de Nyla, ce qui est loin d’être sa plus brillante idée.

L’avantage, c’est que ça aide Aaron à s’intégrer mieux face à Nyla – peut-être un peu trop bien d’ailleurs. Celle-ci a clairement du mal à marquer certaines limites avec lui, surtout quand son mec du moment (ah, il est encore dans l’équation) vient lui demander de faire sauter une amende, alors même qu’elle ne peut rien pour lui.

La vie privée de Nyla se mêle donc à cette relation professionnelle entre elle et son bleu, et le bleu apprend à ses dépends que la vie privée doit rester autant que possible à l’écart de la vie professionnelle. La scène était très sympathique et rappelait les débuts de la série, avec une leçon facile à retenir. J’ai un peu jugé Aaron, parce que moi, j’ai capté que le central les appelait.

Ah, en parlant de jugement, Aaron juge pas mal Nyla quand il rencontre son deuxième type du moment, James (je crois que c’est son nom, et c’est mon préféré pour le coup). Tu m’étonnes. Bizarrement, ça finit par un chantage du bleu pour offrir à sa supérieur un dîner au restaurant afin qu’elle arrête de le torturer en l’emmenant à la morgue. Et les deux sympathisent énormément juste avant la première autopsie.

La série surprend en s’éloignant de l’incendie du début assez rapidement, et pour cause : un sniper d’élite interrompt la pause-déjeuner des flics en tuant une victime au passage, juste sous leur nez. Le type est sacrément fort et la scène de sa fuite était sympathique. On sait où part l’argent de la série au moins. Et c’est ce qui mène Nyla et Aaron à la morgue, où ils croisent Lucy et Nolan qui reprennent l’enquête sur l’incendie.

C’est loin d’être simple avec un témoin qui est perché et un type soupçonné d’avoir mis le feu qui est mort avant l’incendie. C’est problématique, mais le puzzle commence à se reconstituer et j’imagine qu’une fois de plus, tout sera lié dans cet épisode.

Pendant ce temps, la série se concentre également sur Wesley et sur une intrigue qui fait un brin peur. Il reprend le boulot avec un premier rendez-vous qui n’a rien de la légalité à laquelle il nous a habitué : il fait face à un dealer, Elijah, qui le menace et lui rappelle que s’il a encore un bébé sur lequel veiller, c’est parce qu’il a été là pour lui.

Wesley pense pouvoir se débarrasser de lui facilement grâce à son assistante, mais c’est loin d’être le cas. Très loin, même. Alors qu’il partage un dîner sympathique avec Angela, Elijah débarque pour menacer à nouveau Wesley, de manière plus efficace : il lui montre qu’il a pu hacker facilement le moniteur pour bébé qu’ils utilisaient. C’est l’occasion pour Wesley d’apercevoir un peu le rencard de Nolan et Bailey (c’est dingue, il l’embarque partout alors qu’ils sont en début de relation ??) alors qu’Angela est en train de consoler Nyla.

Oui, Nyla a besoin d’être consolée parce qu’elle a finalement donné rendez-vous à ses deux rencards au même moment : James ne lui répondant pas pour aller au restaurant, elle a demandé à son autre prétendant de se pointer. Ce n’était pas sa meilleure idée et elle s’est fait dégager par les deux, histoire de prendre conscience qu’elle faisait de la merde.

Après, vaut mieux sa merde à elle que celle de Wesley. Il se retrouve forcé de jeter ses moniteurs pour bébé, bien sûr, mais aussi de bosser pour Elijah qui est lié à toutes les enquêtes de l’épisode – le sniper, l’incendie. Lucy et Nolan arrêtent ainsi un type qui les menace avec une grenade pendant un court temps pour qu’il soit rapidement défendu par Wesley, forcé de lui apporter une enveloppe.

Ce sera un fil rouge intéressant avec Angela qui révèle en fin d’épisode qu’il y a un serial killer tuant ses victimes avant de foutre le feu, de même que cela sera un fil rouge intéressant de voir Lucy et Tim travailler de nouveau ensemble. Yep. Ils ont mis un peu de temps à en arriver là, à se tourner autour pendant tout l’épisode et à embaucher, dans le cas de Tim, Smitty comme assistant, mais on savait dès le départ que Tim voulait éviter les rumeurs concernant Lucy – et éviter qu’elle ne se sente en train revenir en arrière.

C’est efficace et j’ai hâte de voir la suite de cette relation, de même que je trouve sympathique la manière dont les scénaristes forcent à fond pour qu’on sympathise vis-à-vis d’Aaron. Allez, pourquoi pas, c’était mignon de le voir arranger la situation entre Nyla et James… mais bordel, qu’est-ce que c’était forcé ! Entre ça et Bailey qui se retrouve limite à enquêter avec Nolan alors que ce n’est pas son taf, on n’est pas sortis de l’auberge !

The Rookie – S04E02

Épisode 2 – Five Minutes – 13/20
La série parvient assez bien à justifier à nouveau son titre en ce début de saison, mais je reste sceptique vis-à-vis de la cohérence de tout ce qu’on nous raconte dans cet épisode. C’est un peu dommage de retrouver la série en si petite forme pour une nouvelle année. On sent que les scénaristes n’avaient pas tout prévu des rebondissements en coulisses et que les intrigues en pâtissent. Vraiment, zéro crédibilité la partie criminelle de l’épisode.

Spoilers

Un nouveau bleu intègre l’équipe et a cinq minutes pour prouver à Nyla sa valeur.


Just keeping it real.

Allez, il faut bien que je reprenne la série, et ça commence bizarrement par Lucy qui fait faire des travaux à Nolan dans la chambre de son ancien colocataire. Ben oui, Tamara prend la chambre vacante et ça pose problème à Lucy : il faut changer la couleur des murs, et elle n’arrive pas à se décider. Bien sûr, elle ne s’en rend pas compte et met ça sur le dos de Tamara. Moi, j’aime bien la décoration avec toutes les couleurs au mur sinon, je trouve ça plutôt sympathique.

Après, il n’est plus à prouver qu’il ne faut pas me faire confiance du côté des goûts, et il est intéressant de voir la série faire au moins semblant de se souvenir que West était un personnage essentiel à la série de bien des manières. Le temps qui a passé depuis son meurtre est frustrant pour qu’on puisse faire notre deuil du personnage, en plus.

L’avantage, c’est que ça règle aussi un problème des scénaristes ce départ : Lucy et Nolan peuvent faire équipe ensemble pour arrêter une voleuse réputée dans tout Los Angeles. Enfin, une innocente, pardon. Elle est juste suspectée de plus d’une quarantaine de vol sans avoir jamais été arrêtée. C’est pas mal. Elle s’appelle Claire Ivey et on la reverra, c’est clair.

En attendant, Lucy et Nolan sont forcés de la laisser partir et de simplement appeler Angela pour avoir des infos sur elle. Angela est en arrêt à se renseigner sur le nouveau bleu de Nyla, et l’appel lui fait du bien apparemment. Elle m’a bien fait rire dans sa scène, et ça me rassure de voir que la série sait encore écrire des épisodes comme avant. On va dire que le précédent était un accident.

Bref, Lucy et Nolan se rendent ensuite sur une scène de crime qui est centrale pour l’épisode. Avant d’en parler, précisons que c’est là que Nolan retrouve Bailey pour la première fois depuis le mariage. Ah. J’avais totalement oublié l’existence de Bailey, mais j’aime bien l’idée de la voir revenir dans la série par la petite porte : c’est une pompier, donc on la verra toujours de toute manière. Savoir que sa relation avec Nolan a du mal à commencer suite au meurtre de West, c’est juste logique.

En revanche, j’ai toujours du mal à comprendre comment elle s’est incrustée si vite dans la vie de Nolan. J’ai beaucoup de mal à lui faire confiance, et voir Nolan l’embarquer dans une filature pour leur premier rencard – ou leur troisième paraît-il – c’était bizarre. Pas étonnant qu’elle veuille le dégager de sa vie ensuite, mais la série en a trop fait autour de Bailey pour que ça puisse se finir si vite entre eux.

Entre temps, Nolan effectue donc une filature de Claire Ivey et tente vraiment de l’arrêter par tous les moyens, en montrant à quel point il est sur son dos depuis le départ. C’est parfaitement insupportable de sa part, on est sur du harcèlement policier, surtout s’ils n’ont aucune preuve. La voleuse a aussi beaucoup trop tendance à être à deux doigts de reconnaître qu’elle a commis des vols, franchement.

Bon, bref, la scène de crime était centrale même si Lucy et Nolan n’y font rien d’autre que croiser Bailey. En effet, Nyla se récupère un nouveau bleu elle aussi, mais il y a un problème avec lui. Il s’agit en effet d’Aaron Thorsen, un homme plus connu pour avoir été accusé du meurtre de son colocataire à Paris que pour être un bon flic. Cela embête bien Nyla qui reste trop centrée sur les préjugés pendant tout l’épisode. Après, c’est vrai que c’est difficile d’imaginer que ce type de personnalité puisse être un bon flic, mais de là à menacer de le virer avant même de le rencontrer, de là à ne lui laisser que cinq minutes pour prouver qu’il peut être un bon flic et de là à attendre sa démission juste parce qu’il a eu du mal à supporter son premier cadavre en tant que flic… Irk. J’aime beaucoup Nyla, mais là, elle m’a soulé pour une bonne partie de l’épisode.

Heureusement que Gray était là pour la calmer et heureusement qu’Aaron Thorsen peut se permettre cent fois plus de choses que les bleus d’origine. C’est abusé, mais ça faisait du bien de voir ce bleu affirmer qu’il voulait vraiment faire partie du programme. Tout ça lui permet donc de retourner une deuxième fois sur la scène de crime centrale de l’épisode avec Nyla. En effet, quelqu’un a brisé les scellés ce jour-là : l’assistante de la victime.

Celle-ci révèle que sa patronne s’est fait voler son ordinateur, et ce n’est pas n’importe quel ordinateur, c’est un ordinateur avec du contenu sensible : l’emplacement d’un camion de bijoux précieux sur le point d’être livré pour un important gala de Los Angeles. Of course. Le bleu est suffisamment malin pour faire le lien avec Claire Ivey, alors même que Nyla ne le fait pas quand c’était pourtant évident. C’est un peu frustrant de voir Nyla si à l’ouest, honnêtement !

Je ne sais pas trop, j’ai eu du mal avec l’écriture de l’épisode du coup, je crois, même si j’ai aimé avoir toutes les intrigues qui se recoupent. D’ailleurs, de son côté, Tim a obtenu sa promotion pour devenir sergent. En théorie, c’est une bonne nouvelle. En pratique, ça veut surtout dire qu’il redevient un bleu aux yeux de ses collègues. Il est malgré tout leur supérieur, et c’était intéressant de le voir prendre la place de Gray pendant la réunion matinale habituelle ou pour toute l’enquête autour de Claire.

C’est lui qui finit par monter une bien belle opération où Nolan parvient à arrêter Claire, mais là encore, la série a du mal à se relever de l’épisode précédent. Je veux dire, ça manque de crédibilité de la voir se prendre une balle dans un décolleté plongeant, mais tenir debout menottée comme si de rien n’était. Eh, ça m’arrange bien pour le Bingo Séries, hein. Dans les choses qui manquent de sens autrement ?

Ecoutez, Nolan finit en couple avec Bailey qui avait juste peur de s’engager et de se faire dégager alors que Lucy accepte que Tamara détruise complètement la chambre de West avec des peintures étranges. Je n’oublie pas non plus Nyla qui redevient sympathique avec son bleu, en acceptant de changer son surnom qui lui rappelle le meurtre traumatique de son colocataire… Drôle d’histoire pour l’intégrer à l’équipe, tout de même.

Il s’intègre pourtant au casting de manière assez évidente et presque trop simple. Cela aurait pu être sympa de laisser passer un peu de temps avec plusieurs recrues virées avant de nous remplacer West, mais admettons. La série justifie en tout cas son titre avec ce nouveau bleu et avec Tim qui l’est aussi ; tout en préparant le terrain pour le moment où Nolan coachera à son tour un bleu.

Il n’empêche que du point de vue de l’intrigue et l’enquête policière, pour l’instant, on est assez clairement sur un épisode moyen qui peine à être crédible. Ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. Le meilleur reste le cliché comique d’Angela et Wesley en congés pour s’occuper du bébé, quand même ! Enfin, soit ça, soit la relation Tim/Lucy qui sauve bien souvent la série de toute manière.

In the Dark – S03E13

Épisode 13 – Expectations is the Root of All Heartache – 16/20
Cet épisode prouve que ce n’était finalement pas si compliqué d’écrire des personnages appréciables, et les scénaristes parviennent à faire leur mea culpa, même si c’est un peu tard. J’ai un sentiment partagé face à cet épisode, avec l’impression qu’il aurait peut-être fallu s’arrêter là pour cette série et, en même temps, avec l’envie de revoir certains d’entre eux. Pas sûr de ce que la suite de la série pourra être, par contre, pas sûr que ça soit une réussite non plus.

Spoilers

Murphy retrouve Jess, mais pas comme elle le souhaitait.

The only way out is when you die. That’s what I did.

Les retrouvailles entre Jess et Murphy ne sont pas exactement celles que Murphy attendait : Jess était clairement très heureuse d’être sans elle et la revoir ne l’arrange pas vraiment dans sa nouvelle vie parfaite. Murphy met trois plombes à comprendre l’évidence : Jess voulait recommencer sa vie loin de tout ce merdier. Et elle a bien raison.

Murphy ne le vit pas bien, cependant, et elle s’énerve aussitôt contre sa pote qui n’a qu’une envie : savoir comment Murphy a pu la retrouver. Pour cela, Jess repart en arrière et raconte à Murphy ce qu’il s’est passé depuis l’incendie. C’est un peu frustrant : elle a été sauvée de l’incendie par Alex, après s’être évanouie. C’est gros. Cela dit, ça passe et c’est assez logique : à son réveil à l’hôpital, le récit de Darnell a juste fait flipper Jess.

Forcément. C’est ce qui a dû la motiver à se barrer, franchement : Darnell lui avoue qu’il n’a aucun moyen de changer de vie ou de revenir en arrière, et qu’il a décidé de rester dedans jusqu’au cou comme si de rien n’était. C’est violent comme tout, parce que ça laisse Jess en plein souhait de vouloir mourir. En vrai, elle regrette la période où elle ne connaissait pas Nia, elle regrette le fait de savoir que partir au Canada ne sera pas la fin de tout le merdier dans lequel elle est et elle regrette de n’avoir pas de solution pour s’en sortir.

Le seul moyen de s’en sortir, c’est de mourir… mais comme elle n’a pas envie de mourir non plus, elle a juste fait semblant. Elle est donc partie de l’hôpital par elle-même, pour se prétendre morte, supposant que Felix comprendrait qu’elle avait été enlevée par Josiah. En fait, c’était plutôt parfait comme plan, mais c’était sans compter sur Murphy. Evidemment que Murphy n’arrêtera jamais de la chercher, évidemment que Murphy la retrouvera. Pourtant, Jess avait l’espoir que Felix parviendrait à la convaincre qu’elle était morte.

Et c’est super violent pour Murphy, parce que même en acceptant ça, elle se rend compte que Jess était prête à ce qu’elle la pense morte pour le reste de toute sa vie. Et si je comprends le choc et la violence que ça doit être pour Murphy, je n’en reste pas moins du côté de Jess. L’épisode est excellent, avec une longue conversation entre les deux… sont-elles encore amies ?

L’épisode est excellent, donc, avec une longue conversation qui mène de toute manière à une impasse : Murphy veut se barrer au Canada avec Jess quoiqu’il arrive, Jess ne veut pas partir. C’est surtout dingue de se rendre compte que Jess a eu la mauvaise idée d’appeler Murphy en cours de route pendant son évasion. Sans ça, Murphy aurait possiblement abandonné ses recherches. L’appel de Jess ?

C’est peut-être le truc le moins cohérent qui existe dans son plan, mais après tout, elle est humaine : c’est un appel entre le regret et le besoin de confirmer ce qu’elle savait déjà, je pense, puisqu’entendre la voix de Murphy lui suffit à être sûre qu’elle ne peut pas faire demi-tour et qu’il vaut mieux prendre un bus pour se barrer bien loin. Et autant j’adore la relation Jess/Murphy à son meilleur, autant je comprends Jess à 100% quand elle finit par avouer à Murphy que leur relation est beaucoup trop toxique pour qu’elle puisse continuer.

Bordel. Je retrouve l’écriture de la série que j’aimais tant, avec une Jess hyper froide avec Murphy, mais c’est exactement la conversation que Murphy avait besoin d’avoir. En effet, ça lui permet de comprendre enfin à quel point elle est toxique pour tout le monde, et à quel point le fait que tout le monde la rejette et se casse autour d’elle n’est absolument pas normal. Enfin, ça l’est à cause de son attitude.

Les scénaristes soulignent enfin le vrai problème, en plus : Murphy se place en victime jusqu’à ce que Jess soit forcée de faire en sorte de l’aider à aller mieux, et c’est super toxique. Elle n’arrive pas à se mettre à la place de Jess, et c’est toxique. Bref, Jess ne veut plus rien avoir à faire avec Murphy, elle ne veut plus se rendre avec elle nulle part et elle ne veut plus vivre dans son ombre.

Ces scènes sont si brillantes à souligner tout le malaise qu’on sentait depuis la saison 1 dans leur relation. Cela fait vraiment du bien d’avoir une série capable d’être intelligemment écrite comme ça – dans ses relations uniquement, certes, mais quand même.

En parallèle, les scénaristes n’oublient pas qu’il faut boucler aussi le reste de la saison. On a ainsi une jolie scène entre Sarah et Darnell, avec une Sarah qui apparaît bien plus manipulatrice que je ne l’imaginais. Elle fait ainsi un bon chantage à Darnell pour qu’il l’aide à retrouver Murphy au plus vite, parce qu’elle est sûre que ça pourrait aider sa carrière.

Et franchement, les scénaristes sont dans l’abus : ça aide sa carrière. Genre Darnell se laisse très rapidement convaincre par Sarah. Un appel de Darnell à Murphy plus tard, Sarah se rend au commissariat et récupère sa légitimité aux yeux de Gene en donnant la localisation précise de Murphy. C’en est fini de la couverture de Jess, du coup. La pauvre.

Sarah se retrouve donc devant l’animalerie de Jess avec Gene et Josh grâce à un hélicoptère hyper efficace, et elle peut ainsi tuer l’oncle de Jennifer Walker au moment où il menaçait de s’en prendre à la vie de Murphy. Ben oui, c’est bien logique : quand il entend les flics approcher de l’animalerie, il pète un câble, car il comprend bien que c’en est fini de sa petite vie pépère, et il décide donc de tuer Murphy, comme promis.

Par chance, Sarah intervient à temps, alors que Jess semble plus paralysée par la peur qu’autre chose. Elle est incapable de réagir, et même quand Murphy se retrouve sous le cadavre de l’oncle, Jess ne réagit pas tout de suite, laissant Murphy dans sa panique. Finalement, la panique qu’elle partage les rapproche plus que prévu. Jess peut passer le stade de la colère dans lequel elle était, Murphy aussi, et les deux peuvent se dire qu’elles s’aiment avant de se séparer.

Oui, Murphy demande à Jess de partir, ne souhaitant pas la voir se sacrifier une fois de plus. Alléluia, elle a enfin compris que ses amis ne sont pas ses choses. Il était temps. Après, c’est très gros parce que Jess parvient à s’enfuir par l’arrière du magasin, alors que clairement, les flics devraient surveiller tout ce qu’il se passe autour du bâtiment. Bon, admettons, ça fait une fin ouverte pour le personnage de Jess au moins.

Felix ? On ne le voit pas, et c’est énervant. Les scénaristes préfèrent se concentrer sur Sarah, que j’aime beaucoup d’accord mais qui n’est pas une des héroïnes de la série. Sarah a une belle conclusion pour l’épisode : grâce à Murphy, elle peut retrouver Jennifer et son poste au passage. En effet, Gene ne semble plus lui en vouloir et décide de ne pas la blâmer plus que ça.

À l’inverse, Josh continue de blâmer Murphy et profite de l’avoir une dernière fois en garde à vue pour lui dire tout le mal qu’il pense d’elle et de ce qu’elle a pu lui faire. Et effectivement, elle a quand même eu le culot d’utiliser son handicap contre lui, ce qu’elle a reproché à Felix il y a trois épisodes à peine. J’aime que les scénaristes lui fassent prendre confiance de tout ce qu’elle a pu faire. C’est parfait, tout simplement.

Les scénaristes gèrent parfaitement l’épisode, avec même un adieu plus déchirant que prévu quand Murphy doit se séparer de son chien. Je ne m’y attendais pas du tout, mais ça marche si bien ce zoom. J’aime aussi le fait que Josh se rende compte que la vengeance ne lui apporte pas ce qu’il lui souhaitait. J’aime moins le fait qu’on nous sorte encore une scène entre Max et Murphy.

Max réussit ainsi à venir la voir en prison, et je ne sais pas trop comment c’est possible pour lui de faire tout ça. Apparemment, les flics ont laissé tomber Max et Felix maintenant qu’ils ont Murphy pour le meurtre de Nia. Soit ? Je ne sais pas trop quoi en penser, pas plus que je ne sais quoi penser de Max qui avoue être amoureux de Murphy plus que tout, au point que ça lui fasse peur et qu’il préfère rester avec Lesley. Oh bordel.

Dans le même genre, je trouve ça abusé d’avoir Felix déjà libéré (sous caution, grâce à sa sœur) et autorisé à parler à Murphy. Il peut ainsi lui faire la promesse de l’aider à sortir de prison. Il explique avoir eu l’occasion de parler à Jess aussi, au téléphone, et les deux terminent leur Noël sur la conclusion qu’ils sont meilleurs amis, rien de plus.

L’épisode se termine donc sur Jess libre et ravie de ne pas avoir sa vie complètement détruite par Jess finalement, mais aussi sur un cliffhanger attendu : Sam paie un gardien pour rendre visite à Murphy. Ouille.

EN BREF – Je n’ai pas tellement accroché à la tournure de cette saison parce qu’elle a passé trop de temps à nous souligner à quel point Murphy était insupportable et invivable pour l’ensemble de ses amis. Cependant, comme je m’y attendais, le dernier épisode répare bien les choses avec une Jess qui est capable de remettre Murphy à sa place. Ce n’est pas suffisant pour tout rattraper, et ça ne permet pas non plus d’offrir une fin pleinement satisfaisante à toutes les intrigues en cours… mais ça marche, au moins.

Je ne sais pas trop quoi attendre d’une prochaine saison. C’est peut-être la fin de The Outpost qui me fait ça, mais je me dis que ça aurait pu tout à fait le faire de terminer la série sur cet épisode, sans ce cliffhanger. Je ne souhaite pas un happy end pour Murphy et la voir terminer en prison, ça me convient plutôt pas mal. En fait, tous les personnages sont là où j’avais envie de les voir arriver, principalement Jess, libérée de l’emprise de Murphy.

On verra bien ce que réservera la saison 4, mais je ne suis pas convaincu de son utilité. En plus, j’ai peur que ça se fasse sans Jess, alors que cette saison n’a fait que prouver que Jess était essentielle pour remettre Murphy et Felix à leur place. Pas bien sûr d’avoir apprécié le moment où Jess se disait jalouse Felix, d’ailleurs, même si ce n’était qu’à demi-mots.

In the Dark – S03E12

Épisode 12 – Do You Hear What I Hear ? – 15/20
La crédibilité de cette saison est vraiment à revoir, mais je reconnais que tout ça forme une histoire vraiment prenante et intéressante. Par contre, j’ai du mal à me faire à l’idée que la fin de saison approche : ça a été interminable d’en arriver là ; maintenant, ça va me frustrer que ça se termine bien vite alors qu’on pourrait avoir d’autres rebondissements, enfin !

Spoilers

Le 24 décembre, Murphy poursuit avec bien trop de succès son enquête.

Well maybe you should just go kill yourself

Ah ouais. L’épisode reprend sans le moindre résumé, c’est un peu abusé. Ce n’est pas comme si j’avais vu beaucoup d’autres séries depuis le dernier épisode vu, mais tout de même, la vie est remplie pendant une semaine, hein. Et là, ça fait une semaine et demi, hein, et Facebook est mort, et Whatsapp aussi, et Insta aussi. BREF.

C’est pas le sujet. Le sujet, c’est que la meilleure amie de Jennifer Walker a gardé bien des secrets pendant tout ce temps. On commence ainsi par la révélation qu’elle s’est bien disputée avec sa meilleure amie le jour de sa disparition, à propos de son petit-ami imaginaire et plus âgé dont Murphy dé couvre bien vite l’identité : il s’agirait selon elle de l’oncle de Jennifer.

Ce qui est frustrant, c’est que ce sera probablement vrai alors que bon, des personnes plus âgées qui ont des Rubik’s Cube, il doit quand même y en avoir des dizaines dans un rayon de dix kilomètres autour de Jennifer, hein. Enfin, de son ancienne adresse.

Ni une, ni deux, Murphy retourne aussitôt chez l’oncle pour le confronter sur ce qu’elle pense avoir découvert. Soit. Bon, Murphy est quelque peu dans l’abus, à prétendre vouloir s’excuser auprès de l’oncle d’avoir parlé de Jennifer, quand elle confie à sa Jess imaginaire qu’elle espère vraiment la retrouver en remontant la piste de la disparition de Jess. J’ai bien des doutes, là, franchement, et Murphy finit par stresser quand elle pense entendre un coup sourd qui ne peut être que Jess dans sa tête. Mouais.

Après, j’ai pris son regard pour du stress, mais en vrai, elle boit le thé que le type lui apporte, alors elle ne doit pas tellement être stressée. Je ne sais pas, tu soupçonnes un type d’être assez dingue pour être encore à la recherche de Jennifer des années après sa disparition, tu évites de boire ce qu’il te donne.

C’est n’importe quoi ! Elle se démerde ensuite pour convaincre le tueur de l’emmener dans un magasin où elle aurait oublié son téléphone. Bordel, pourquoi tous les mecs de la vie de Murphy se laissent-ils si facilement manipuler par elle ? C’est quand même dingue, ils le font TOUS. Je veux bien que les gens soient sympathiques avec les non-voyants, mais il y a des limites tout de même.

Et bien sûr, une fois dans le magasin, l’oncle en profite pour acheter des tampons. J’y crois moyennement : c’est la pire des idées de faire ça alors qu’il y a une aveugle avec toi, parce que le caissier peut largement et facilement faire une réflexion, franchement.

Bon, le caissier est finalement une caissière, mais ça ne change rien. Ce qui se passe est d’ailleurs bien moins crédible : Murphy s’arrange pour récupérer les clés du meurtrier qu’il oublie sur le comptoir quand elle lui demande d’aller chercher de la bouffe pour le chien. Tout cela n’a pas trop de sens, honnêtement.

En plus, Murphy parvient à disparaître assez vite du parking avant que le type ne revienne : elle demande à être ramenée chez elle à la première passante qui passe… et qui accepte aussitôt de le faire. C’est gros, mais bon, les chants de Noël aident à faire passer la pilule on va dire. C’est au son d’un chant de Noël qu’on voit donc Murphy se débrouiller pour trouver un moyen de rentrer dans la maison. Le suspense dure bien trop longtemps, avec en plus le problème que l’oncle ne met pas longtemps à rentrer chez lui grâce à un uber. Soit.

Murphy est persuadée qu’elle va retrouver Jess dans la cave du type… Pourtant, on devine assez vite qu’il s’agit non pas de Jess dans le sous-sol, mais de Jennifer. Et celle-ci est terrifiée de voir Murphy. Après dix ans bloquée dans le sous-sol, on peut comprendre sa peur – et son syndrome de Stockholm. Plutôt que d’utiliser son téléphone pour appeler les flics, que fait Murphy ? Elle prend le temps de papoter avec Jennifer – et les scénaristes prennent le temps de nous montrer que Murphy avait raison depuis le départ. Tss.

Celle-ci raconte donc tout ce qu’il s’est passé et, contre toute attente, on découvre que les images en noir et blanc étaient des flashbacks. Bon, ça ne nous aide pas à savoir où est Jess tout ça, mais c’est rassurant car au moins, on apprend qu’elle n’est pas morte à coup de pelles dans un champ désert. Non, ça, c’était Jennifer qui se prenait un coup de pelle de la part de son copain. Elle l’avait menacée de dire toute la vérité sur leur relation, et ça le faisait flipper.

Le problème, c’est qu’après tout ça, il a sauvé Jennifer et s’est arrangé pour la garder bien discrètement chez lui pendant des mois. Et des années. Bim. De retour dans le présent, Murphy est rapidement confrontée à l’oncle, qui avait bien sûr une clé de sécurité de la cellule de celle qu’il assure aimer.

Il assure aussi avoir toutes les informations nécessaires pour retrouver Jess : ayant vu le nom de Jennifer apparaître à l’hôpital, il a engagé un détective privé » pour retrouver celle qui se faisait passer pour la femme de sa vie C’est plutôt logique, mais j’ai du mal à être sûr que tout ça soit vrai.

Bizarrement, Murphy lui fait pourtant confiance. L’histoire qu’il raconte se tient, mais tout de même, lui faire confiance comme ça, je ne sais pas, c’est gros. Elle lui demande de l’emmener auprès de Jess, qui serait donc en vacances pépère depuis tout ce temps ?, puis de l’emmener au Canada. Rien que ça.

Comme Murphy a toujours raison dans tout ce qu’elle fait et qui défie la logique ou la crédibilité élémentaire, les scénaristes lui donnent bien évidemment raison : l’oncle l’amène bel et bien auprès de Jess, travaillant dans un magasin pour chien, avec un nouveau nom, mais toujours des papiers de Jennifer… Ah, Jess ! J’ai vraiment hâte de la retrouver la semaine prochaine, mais je sens que ça va encore partir en dispute entre les amies. Honnêtement, elle ne paraît pas vraiment ravie d’être face à Murphy. Et surtout, il va falloir qu’elle explique pourquoi elle a fait le choix de ne plus la rappeler.

Du côté de Felix et Max, on n’avance pas trop sur le fil rouge, mais la relation entre Max et Leslie se développe de belle manière en cette veille de Noël. J’ai l’impression que la saison n’en finit plus de nous parler de Noël, ou qu’elle n’en finit pas plus tout court.

Après, Lesley est assez conne pour demander à Felix de sortir les poubelles. Bien sûr qu’il remarque aussitôt les traces de chien dans la neige.  Ah, Pretzel ! Évidemment que le passage de Murphy la veille est suffisant pour avoir laissé des empreintes dans la neige, empreintes qui n’ont pas bougé depuis, parce que le vent n’existe pas… et pour attirer les soupçons de Felix quand Lesley lui dit qu’il a dû oublier de bien les balayer. C’est un peu ridicule qu’elle puisse envisager qu’il croirait un truc pareil, mais c’est encore pire quand ça dérape ensuite.

En effet, les scénaristes nous font croire que la sœur a une caméra de tellement bonne qualité qu’elle enregistre absolument tout ce qu’il se passe devant la porte de la maison. C’est gros, parce qu’il y a la vidéo ET le son. Il n’en faut pas plus pour que Felix voit tout ça sur le portable de sa sœur. L’avantage, c’est que ça permet d’enfin avancer dans cette intrigue. Ainsi, Felix confronte sa sœur qui passe le meilleur des Noël entre son frère qui est légitimement énervé de voir sa sœur lui mentir comme ça et Max qui est énervé de découvrir que Felix a couché avec Murphy, même s’il prétend le contraire et assure que c’est juste le problème de savoir Murphy dans la rue qui l’inquiète. Genre.

Lesley a de bons arguments hein, mais tout de même, elle est totalement dans l’abus et tout le monde le sait. Et alors que Max assure la comprendre, Lesley en rajoute une couhce pour se dédouaner… Ce qui à mes yeux empire la situation plutôt que de l’améliorer. C’est bon, t’es une connasse, on a compris, arrête de faire genre que t’es une grande sœur aimante qui veut protéger son frère. Je l’aime bien Lesley en théorie, mais là… Bon, il s’est passé quoi dans l’écriture des personnages de cette saison ? Et est-ce que Lesley sortira un jour de cette maison ? Et se rendra-t-elle compte un jour que son pistolet a disparu ?

En vrai, il suffisait que j’y pense pour que les scénaristes s’en souviennent, apparemment. Au commissariat, nos flics profitent de ce 24 décembre pour travailler. Cela n’arrange pas tellement Sarah quand Josh parle à nouveau de Darnell, se disant qu’il est peut-être celui aidant Murphy à se loger.

La veille de Noël pour Sarah n’est pas meilleure que celle de Lesley après. En effet, Gene se rend compte qu’il y a des caméras devant l’appartement de Darnell : il habite en face d’une banque. Apparemment, la banque eregistre en continu ce qu’elle filme, et ça permet à Josh et Gene de se rendre que Trey et Murphy étaient bien chez Darnell. Et Sarta aussi. Son histoire de chantage ? Elle passe mal quand elle la balance uniquement une fgois grillée.

Difficile de la croire otage dans ces conditions, c’est vrai… Mais j’ai trouvé ça super triste de voir Gene lui retirer toute sa confiance et ne même pas essayer d’écouter ce qu’elle avait à lui dire. Si ce n’est pas un super Noël pour Sarah, ça l’est en tout cas pour Gene qui semble n’en avoir plus rien à foutre de sa subalterne qui l’a rejeté il y a à peine deux jours dans la chronologie de la série : le pistolet de Lesley finit par ENFIN refaire surface, et ça offre une piste bien trop sérieuse pour être mise de côté. Assez vite, Josh et Gene décident de mener une perquisition chez Lesley. L’avantage, c’est que ça leur permet assez rapidement de retrouver Felix et Max. Pas de bol pour eux, ce n’est pas suffisant : le deal qu’ils avaient ne tient plus du tout.

Ben oui, un deal oral, une Jess laissée pour morte, ça fait beaucoup. Evidemment, Lesley prend aussitôt la défense de Felix et Max. Malheureusement, ce n’est pas tout à fait suffisant pour stopper la stupidité de Felix : il décide de s’accuser du meurtre de Nia pour laisser Murphy en paix.

Arrêté rapidement, Felix part donc avec les flics, et ça laisse Lesley beaucoup trop énervée pour qu’elle ne fasse rien. Elle décide donc de venir en aide à son frère. En plein réveillon de Noël, elle et Max se démerdent donc, sans la moindre crédibilité, pour retourner dans le bar où Felix et Max étaient prisonniers pendant le meurtre de Nia.

Une nouvelle caméra de vidéosurveillance au top de la qualité permet à Lesley d’innocenter rapidement son frère. Beaucoup trop rapidement. Celui-ci est toutefois assez stupide pour continuer de s’attirer des ennuis : quand Gene l’interroge sur Murphy en lui montrant la vidéo HD 4k prouvant qu’il n’est pas coupable du meurtre de Nia, Felix refuse de coopérer. Il se fait arrêter pour obstruction de justice – mais bon, ce n’est pas non plus comme s’il avait grand-chose à raconter sur le lieu où se trouve Murphy.

Il restera aussi coupable d’avoir aidé Murphy et Jess à enterrer le corps… Bordel, ne pouvaient-ils pas tout simplement clamer la légitime défense dès le départ ? Et la crise d’angoisse de Max quand il voit la vidéo là, c’est juste ses sentiments pour Murphy, ou c’est autre chose ? Je n’ai pas trop compris cette partie de l’histoire, surtout si c’était juste pour réaffirmer qu’il forme un beau couple avec Lesley. Leur relation est sympathique, mais ils se connaissent depuis moins d’une semaine et ont déjà une relation avec des engueulades et des affaires de meurtre sordide, sans compter l’ex qui a été hébergée dans la même maison ou le frère qui se fait arrêter.

Jamais de la vie ça tient. Jamais de la vie les flics laissent Lesley si tranquille alors que son pistolet est retrouvé à proximité d’un cadavre – surtout que les balles de son flingue ont bien dû être retrouvées dans la maison du dealer ?