Shadowhunters – S03E16

Épisode 16 – Stay with Me – 15/20
Cette saison 3 (ou 4, allons savoir avec la numérotation Netflix complétement pétée – ils ne savent pas eux-mêmes) continue de faire un bon travail de divertissement avec une intrigue bien menée et des rebondissements en veux-tu en voilà. Et j’en veux. Du coup, je passe de bons moments devant ces épisodes, même si la qualité de la série laisse à désirer et qu’il y a toujours des scènes dont l’écriture me fait mourir de rire tant c’est ridicule.

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Spoilers

16

Your sister will never love you like I do, trust me.

C’est merveilleux : cet épisode commence par un petit déj à peine abusé de Magnus et Alec avec un tas de chantilly sur des toasts – bon et des gaufres. C’est exactement ce dont j’avais besoin : j’avais sauté mon dessert, alors j’ai fait pause et je me suis préparé un toast nutella chantilly, avec un petit verre de jus d’orange ET BAM, point du Bingo Séries dans la poche.

Bon, en revanche si j’étais tout heureux ce n’est pas du tout une scène joyeuse ce petit déjà qui vire à la belle leçon de danse d’Alec à Magnus. Ce petit souvenir de Glee avait pour but de nous faire presqu’oublier que Magnus était en pleine crise à l’institut. Il fait des rêves pourris où il se voit danser avec Alec avant d’en être séparé. Tu m’étonnes qu’il fasse de l’épilepsie après !

Il finit sur un lit d’hôpital à l’institut, histoire qu’Alec puisse pleurer bêtement sur son corps endormi. Rapidement, on découvre le problème de Magnus, dont on se doutait tous à ce stade : il fait un rejet de la magie de Lorenzo. C’est gênant, parce qu’il pourrait en mourir bien trop vite au prochain sort. Oups.

Alec se persuade tout seul que le sorcier savait ce qu’il en était – et il est légèrement énervé. Il demande donc à Lorenzo d’inverser la procédure, mais celui-ci refuse formellement d’être la moindre aide pour Magnus. Il ne l’aime pas après tout et on ne saura jamais trop pourquoi d’ailleurs, parce que ses histoires de jalousie, c’est de la merde. Il devrait s’en rendre compte grâce aux jérémiades d’Alec. Rien que pour s’en débarrasser, je redonnerai sa mortalité à Magnus, moi.

C’est ce que Lorenzo décide de faire, mais il faut encore que Magnus apprenne et accepte son état de santé, ce qui n’est pas gagné. S’il s’y refuse, il peut compter sur Alec pour lui expliquer qu’il est tombé amoureux non pas du sorcier surpuissant, mais du Magnus toujours de bonne humeur. MOUAIS. Pas super crédible tout ça, c’était quand même cool de sortir avec un sorcier, qu’il ne dise pas le contraire.

Magnus perd donc ses pouvoirs dans la bonne humeur, Lorenzo garde malgré tout l’appartement parce que faut pas déconner, on ne le cède pas comme ça, et Alec rend visite à sa mère pour… lui apprendre qu’il compte demander Magnus en mariage. Oh boy, « quel cliffhanger de merde » a été ma première réaction, désolé.

En parallèle, les moines ne sont d’aucune aide à Clary, donc la rencontre se fait hors écran, parce que ça ne sert à rien. L’intérêt, c’est surtout de nous montrer Clary au bord des larmes – pour changer – quand elle a l’idée du siècle : faire appel à Lilith pour savoir comment se débarrasser de la rune qu’elle lui a donnée. Ben oui, bien sûr, c’est sûr que Lilith va probablement l’aider à ce stade. Ca me tue de l’écrire, mais sur le coup, Jace paraît donc être le plus intelligent dans l’affaire, en lui déconseillant de faire ça.

Bon, ne nous inquiétons pas trop, même si Jace parvient à la consoler, Clary va rester au bord des larmes, puisqu’elle culpabilise ensuite de ce qui arrive à Magnus : elle est dégoutée de voir que tout s’effondre dans sa petite vie. Ridicule. Bien évidemment, elle s’en sert pour convaincre Jace, Isa et Simon de convoquer Lilith par magie, après avoir engueulé Simon. Elle passe ses nerfs sur la victime parfaite, mais elle blâme pour ça la rune de Jonathan. La bonne excuse !

Tout ça mène les quatre à constituer un plan qui permet à Simon et Isa de passer un peu de bon temps ensemble en allant chercher Cain dans les sous-sols newyorkais. Evidemment. Les deux en profitent pour flirter en parlant de la peur des rats d’Isa, de Raphael et de Maia. Tout cela les mène à… mon dieu. Sérieusement ? Ils font un pacte au petit doigt de rester célibataire à vie.

Alors, sans revenir sur l’image sexuelle que cette histoire de petits doigts pourrait représenter, c’était RIDICULISSIME. Franchement ! Allez, qu’importe, ils arrivent tout de même à retrouver Caïn qui est un brin dégoûté de découvrir que Simon n’a plus sa marque et qui refuse formellement de les aider… parce que lui non plus, il n’aime pas Lilith. Simon parvient à le convaincre, avec quelques larmes et l’attitude d’un meilleur ami. Oui, non, moi non plus je ne comprends pas pourquoi ils seraient meilleurs amis. Faisons comme si.

De son côté, Jonathan bosse désormais avec… Euh ben on sait pas trop, une alliée qui lui parle d’Amara, leur reine, et l’emmène chez celle des fées. Quand elle apprend l’arrivée de Jonathan, elle se fait toute belle – et plus adulte. En plus, elle a ses chances : elle est rousse et Jonathan, il aime bien les rousses. Bon, qu’importe les ships improbables : Jonathan explique à la reine des fées qu’il n’a rien à voir avec sa mère et qu’il refuse le moindre lien avec elle. Mieux que ça encore, il trouve un moyen d’aider la reine des fées à en venir à bout une fois pour toute.

Il décide donc de se rendre en enfer – ce qui fait souffrir un peu Clary lorsqu’il passe dans les flammes sans que ça ne brûle ses vêtements. Une fois en bas, Jonathan retrouve sa mère, et Lilith marque une fois de plus son retour dans la série. C’est rigolo car on découvre donc que Lilith a été torturée par un autre démon en Enfer et qu’elle n’est plus tout à fait la reine que tout le monde pense qu’elle est sur Terre.

Rapidement, la tension montre entre eux, parce que Lilith en veut à son fils de ne pas être venu la chercher plus tôt, surtout quand elle comprend qu’il n’est pas venu pour tenter de garder sa relation avec Clary plutôt. De toute manière, Jonathan est là pour la tuer – et pour avoir un petit baiser sur la bouche de sa maman. La tuer ? Il n’y parvient pas : Clary réussit à la faire revenir sur Terre juste à temps pour la sauver.

Eh oui, en parallèle, Caïn a accepté d’aider Clary et il est donc là pour aider les Shadowhunters et Simon à ouvrir un portail. Oh bien sûr, Jace n’est pas trop ravi de voir Simon rester, mais il le laisse faire quand même. Lilith, elle, est à l’inverse ravie d’avoir été sauvée par sa fille. Elle n’hésite pas à lui dire que Jonathan a failli la tuer, refusant d’aider Clary à retirer sa rune.

Même une fois torturée par Isa et Jace, Lilith ne peut toujours rien faire : elle révèle que seule la lame « Glorious » de Michael pourrait l’aider, mais cette lame a été détruite quand il a transpercé Lucifer avec. On passera la réplique avec Lucifer et Morningstar dans la même phrase pour en arriver directement au moment où Jonathan débarque pour attaquer tout le monde.

C’est un peu long, mais plutôt bon – plus c’est long plus c’est bon ? Il s’attaque à Izzy, puis à Jace. Le combat à l’épée est bon, surtout quand Jace se fait transpercer par le frère de sa belle. La rousse n’interagit pas, parce que Simon l’en empêche, pour éviter que Clary ne lui vienne une fois de plus en aide. En revanche, quand Jonathan s’en prend à Isabel, là, d’un coup, Simon décide d’agir et de le bouffer un coup… et tant pis si ça affaiblit Clary au passage.

Et comme tout le monde est bien occupé/blessé, Lilith en profite pour parler un peu à Cain et le manipuler avec son charme : elle lui promet de faire revenir Abel à la vie s’il l’aide à s’enfuir. Pff. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Lilith soit à nouveau libérée et possède un nouveau garde du corps que personne ne peut battre puisqu’il est invincible grâce à la marque. Ils sont si débiles ces Shadowhunters !

Après tout ça, Clary aide son frère à s’enfuir… mais l’envoie directement en prison à l’Institut. C’est con. Il ne le prend pas bien du tout notre petit Jonathan. Tu m’étonnes. Il est en plus complètement restreint par des liens qui l’empêche de se blesser histoire que ce problème soit réglé. C’est réglé pour le temps que la série voudra bien cela dit : la rune est toujours là.

Il faut toutefois compter sur un nouveau rebondissement en fin d’épisode qui nous ramène la possibilité de Glorious dans la série : le feu paradisiaque, Heavenly Fire, le protocole secret du conclave pourrait être la solution pour retrouver cette épée.

Sinon, le flirt de Luke et Maryse continue… en prison. Les parloirs avec vitre et téléphone, ça ne suffit pas à casser la relation, apparemment. Luke doit donc s’en charger et lui demander de ne pas revenir la voir, parce qu’il veut qu’elle soit heureuse et blablabla. Un peu insupportable, ce couple, franchement, et totalement inutile comme scène. On aura juste appris que Luke s’est fait tabasser.

Plus tard, il reçoit une visite d’un certain Scott qui est admiratif de la vie de Luke qu’il surveille depuis quelques temps déjà. Il lui propose un marché pour s’évader de prison : il n’est plus accusé de meurtre, parce qu’il devient un Praetor. Ouep, Scott n’est pas n’importe qui : c’est le chef des Praetor.

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This is us – S03E17

Épisode 17 – R & B – 18/20
C’était une belle exploration de personnages que j’adore – d’un couple que j’adore et qui est érigé en modèle depuis trois saisons. Cet épisode analyse toutefois l’entièreté de la relation, et ça ne peut que venir contredire des a priori que l’on avait depuis le début de la série. N’empêche que, dans l’ensemble, c’était encore passionnant à voir ; et surtout, c’était trop bien joué.

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We’ve been having the same fight since we met.

J’ai tellement de retard dans mes séries hebdos, mais je décide de commencer par celle-ci. C’est parce que la scène finale de l’épisode précédent m’a laissé dans l’impatience la plus totale et que, quitte à n’avoir le temps que pour un épisode ce soir, cette bonne grosse dispute de couple qui m’attend est exactement ce dont j’ai besoin pour passer mes nerfs un brin irrité par quelques copies, si vous voulez tout savoir. Quoiqu’il en soit, c’est parti pour soutenir Beth !

Comme je l’espérais, l’épisode recommence dès le départ par la dispute : la porte de la chambre se ferme et paf, nous sommes coincés avec le couple dans la chambre. En revanche, ce qui m’a dérangé, c’est la rapidité avec laquelle Beth en est arrivée à la conclusion qu’ils avaient toujours la même dispute depuis qu’ils se sont rencontrés, alors qu’on ne les a jamais vu s’engueuler véritablement avant cette saison.

Bon, pas de quoi s’inquiéter : les scénaristes sont sur le coup évidemment. On repart donc en flashback sur la rencontre de ces deux-là, avec un Randall amoureux au premier regard. Il décide toutefois de faire appel à son frère pour de l’aide – littéralement. Un coup de téléphone à Kevin plus tard, il appelle en parallèle Beth pour lui demander de sortir avec. Et ça fonctionne. Ce qui est horrible ? J’adore encore Randall jeune, ce n’est que l’adulte que je ne supporte plus.

Oui, mais du coup, ça m’énerve parce que la rencontre entre eux ne peut qu’être géniale : j’adore les deux personnages. Les scénaristes ne prennent pas trop de risque avec le premier rencard : les deux personnages sont mignons à mort, et ils se partagent un passé compliqué. Tout est mignon comme il faut, jusqu’à ce qu’ils soient interrompus par un serveur se faisant le messager d’un patron raciste qui ne veut pas vraiment les servir tant qu’il n’est pas payé.

Le rencard tourne à la catastrophe : Randall se laisse faire, mais pas Beth. Elle est un peu apeurée par la propension qu’il a à raconter toute sa vie, en permanence, à cause du stress. Elle rentre donc chez elle sans manger avec lui, mais lui est déjà persuadé qu’il se mariera avec elle un jour. C’est mignon à la Beth et Randall, quoi.

Sept années plus tard, la gênance atteint son comble avec Randall faisant sa demande en mariage à Beth après un peu de danse très ratée. Oui, mais ce n’est pas la première fois qu’il le fait, et ce n’est pas la première fois qu’elle se contente d’un peut-être. C’est surtout l’occasion pour nous de comprendre un peu mieux le reproche du début d’épisode : Randall est beaucoup trop passionné par tout ce qu’il fait ; et il est trop proche de sa mère, et ça la consume à petit feu.

Oui, elle est amoureuse de Randall, mais pas de là à accepter que Rebecca soit au courant du moindre détail de sa vie. Pourtant, c’est Rebecca qui a les bons mots pour convaincre Beth de dire « oui » à son fils ensuite, alors même qu’elle vient d’assister à une dispute entre eux. C’est un peu fou cette belle-mère heureuse de sa belle-fille n’hésitant pas à détruire son fils. Grâce à Rebecca, elle décide donc d’emmener Randall dans son diner préféré pour avoir la demande en mariage parfaite qu’elle mérite. C’est tout chou.

Le flashback suivant nous emmène donc au mariage de Randall et Beth, et plus précisément quelques minutes avant. Beth n’a pas eu le temps d’écrire ses vœux et le fait à l’arrache, en demandant des rimes à Kate… alors que Randall, à l’inverse, a déjà des pages et des pages de vœux. Malheureusement, ça fait flipper Kevin qui lui conseille de les réécrire.

Seulement, Beth, elle n’a pas envie de perdre trop de temps à attendre les vœux de Randall, parce qu’il a déjà passé une semaine à les écrire. Ben oui, tu m’étonnes, il avait une bonne dizaine de pages ! La scène est super chouette, parce que sans se regarder, ils finissent par écrire ensemble leurs vœux de mariage. Le problème, c’est qu’une fois de plus, c’est Beth qui canalise Randall. Arf, est-ce que cet épisode a pour but de me faire détester Randall ? Non parce qu’il fait un bon job si c’est ça.

Le mariage reste une scène très sympathique à voir, même si je m’attendais à un épisode complet dessus un jour ou l’autre plutôt qu’une simple scène au beau milieu d’un avant-dernier épisode de saison qui prend tout son temps à nous révéler ce qu’il en est. Le flashback suivant nous emmène tout de même quelques années plus tard, avec Beth et Randall s’occupant au beau milieu de la nuit de leur première fille.

Ils en profitent pour avoir une discussion nocturne assez dingue, au cours de laquelle Beth prend conscience de la triste vérité : elle devra toujours s’adapter à la vie de Randall. Il lui jure que non, mais c’est effectivement le cas depuis leur rencontre ; et ces quelques scènes permettent de s’en rendre compte. Ces scènes-là, et une belle analogie avec des nachos, histoire de lui faire comprendre qu’ils aiment la même chose, mais qu’il ne les lui laisse pas.

La scène suivante les voit au beau milieu de la saison 1, où Beth n’allait pas si bien qu’elle le laissait paraître. Bon, ça m’énerve un peu qu’on revienne en arrière sur une période où tout allait bien entre eux, en théorie, mais je comprends l’idée. En plus, c’est une fois de plus l’occasion d’avoir une scène avec William et Randall, ce dernier se vantant encore et encore de son couple à la communication parfaite.

Il faut bien reconnaître qu’on nous les avait vendu comme ça, aussi. La vérité, c’est que Beth craque et a besoin de temps pour elle, en solitaire. Elle finit par l’avouer à Randall… quand il tombe sur elle dans un magasin alors qu’elle est censée être en déplacement pro. Avec quelques mots et une jolie conversation amoureuse, il réussit à la faire changer d’avis et la faire revenir à la maison, tout en lui disant que ce n’est pas ce qu’il veut forcément.

Et c’est là le cœur du problème qui nous ramène dans leur chambre, dans le présent : elle lui reproche de toujours devoir s’adapter à lui, et elle lui reproche surtout de la laisser faire ; de toujours trouver les mots exacts pour qu’elle change d’avis. Pire encore, elle lui demande de reconnaître qu’il considère son travail comme plus important que la carrière qu’elle mène, elle. Exactement comme Rebecca et Jack dans leur dispute de la saison 1.

Outch. C’est dur d’être en couple, mais un couple, c’est aussi ça. Après tout ça, il ne reste plus à Beth qu’à demander à Randall de ne plus parler ; mais c’est précisément là que la situation escalade vers encore plus de tension – comme s’il y en avait besoin ! Ainsi donc, Randall refuse d’être tenu pour responsable des 20 ans de retard dans Beth dans la découverte de ce qu’elle veut faire de sa vie, et elle lui balance alors que c’est un peu de sa faute si elle a 20 ans de retard, parce qu’il faisait trop de crises de panique avant pour avoir du temps pour elle.

Comme dans toutes les disputes de couple, ce sont là les mots de trop ; les mots qui n’auraient pas dû sortir et qui font du mal à tout le monde – parce que Beth ne les pense pas forcément, en plus. C’est parfaitement joué, et ça explique que Randall s’en aille au bureau, refusant d’être dans la même pièce que sa femme, laissant Beth en larmes. Elle se refuse à dormir cette nuit-là dans le lit conjugal. Le genre de petits détails qui la rend encore plus parfaite et bien écrite à mes yeux ! C’est toutefois un cliffhanger drôlement frustrant, surtout qu’un dernier flashback nous ramène à la nuit de leur premier rencard où ils ont su l’un et l’autre qu’un couple était possible. Mais allez, là !

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Shadowhunters – S03E15

Épisode 15 – To The Night Children – 17/20
Pour la première fois, j’ai le sentiment que cet épisode fait bien partie d’une dernière saison de série. Il y a un vrai sentiment de conclusion qui s’en dégage, alors qu’on est loin d’être à la fin. L’avantage, c’est que j’ai trouvé cet épisode encore plus engageant que d’habitude. Ce n’est pas un 17 à mettre à égalité avec d’autres 17 du blog : je rappelle ici que je note par rapport à ce que j’attends de la série. J’attends un divertissement médiocre normalement, mais cette semaine, on a eu un épisode qui était mieux que prévu.

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Exactly how many lives is Clary worth?

Oui, on est mardi soir et je vois déjà cet épisode, comme quoi tout peut arriver. Je suis explosé, mais il n’y a pas besoin d’être très réveillé pour un épisode de cette série normalement. L’épisode commence par Heidi toute heureuse d’annoncer à sa nouvelle famille qu’elle est fière d’être une vampire et qu’ils devraient tous l’être : ça ne vaut pas le coup d’être effrayés d’être ce qu’ils sont, même si c’est ce que les Shadowhunters veulent leur faire croire.

Ainsi quand Griffin revient paniqué du restaurant des loup-garous pris d’assaut pour les flics parce qu’il a compris que Jordan et Maia s’étaient enfuis, Heidi dit qu’elle s’en fiche. Selon elle, ce n’est pas très grave si les vampires ont rompu les accords existants et mis en place par les Shadowhunters, parce que le monde des ombres s’apprêtent à changer.

Au petit-déj à l’Institut, Isa raconte à Clary et Jace sa trouvaille dans le corps autopsié, mais la clé USB est évidemment crypté, sinon ce ne serait pas drôle. Ils sont toutefois interrompus par l’arrivée d’Alec et Magnus dans la salle de restauration. Oui, c’est suffisant pour les interrompre, parce que Magnus n’a rien à y faire en fait : c’est un sorcier, pas un Shadowhunter. Et en plus, c’est un sorcier qui a une migraine et un saignement de nez chaque fois qu’il se sert de sa magie, alors c’est mal barré.

Le petit-déj est super chargé en tout cas, parce que personne ne voit Magnus souffrir à cause d’un coup de fil que reçoit Clary. C’est Luke, arrêté par la police, qui utilise son coup de fil non pour appeler un avocat, mais pour prévenir Clary de ce qui est arrivé – sans même lui dire que Maia est encore en vie. Sympa. On note que Luke a décidé de plaider coupable pour le meurtre de sa meute. C’est n’importe quoi, mais au moins, à l’Institut, tout le monde sait que c’est une guerre qui arrive.

C’est particulièrement le cas d’Alec qui avertit Isa, avant qu’ils ne soient interrompus (décidément dans cet épisode !) par l’arrivée à l’institut de… Heidi. Oui, elle continue de manipuler tout le monde la vampire blonde. Elle est loin d’être aussi bête que ce qu’on nous avait présenté et Isa le sait bien, surtout parce qu’elle la déteste : Heidi vient donc à l’Institut pour réclamer une immunité totale.

En échange, elle identifiera les vampires ayant causé l’attaque. Et au passage, évidemment, elle en profite pour balancer qu’Isa couvre la torture que Raphael lui a fait souffrir. Alec le prend très mal de découvrir que sa sœur lui cache des choses, surtout que c’est en violation des Accords. Il décide donc de la punir en l’empêchant d’être de l’équipe d’intervention anti-vampires. Isa décide alors de prendre les devants et d’aller arrêter Raphael elle-même : il a brisé les Accords, il doit être puni.

Sinon, Jordan va bien, il a été déposé à ses supérieurs par Maia et Simon. Ces derniers reviennent à New-York, avec un énorme désir de vengeance pour Maia. Quant aux vampires, ils sont rapidement arrêtés et Heidi obtient donc l’immunité pour ses crimes punis. Cela énerve complétement Maia qui revient et que tout le monde a l’air ravi de savoir en vie (non, en fait, tout le monde semble s’en foutre pas mal). L’intrigue est sympa : Alec joue les juges dans cet épisode, et c’est bien pourri, mais c’est le genre de pourri drôle ! Ainsi donc, il condamne les vampires à la prison, mais il laisse Heidi s’en tirer à défaut d’avoir un témoin pour la faire arrêter elle aussi.

En revenant chez sa famille, que fait Heidi vis-à-vis des vampires qui n’ont pas été arrêtés ? Elle les prévient qu’il y a forcément eu une trahison dans leur clan pour que les Shadowhunters sachent qui arrêter. Quelle connasse. Elle ne s’arrête pas là, d’ailleurs, puisqu’elle retourne aussi voir Nora pour la charmer et lui demander de retenir son souffle.

Nora ? C’est la seule qui pourrait témoigner contre Heidi, et Simon et Maia le savent bien. Quand ils arrivent à l’hôpital, il est toutefois déjà trop tard : elle est dans le coma.

Le coma, ce n’est rien que Magnus ne peut battre malgré une petite migraine et Simon le sait bien. Le problème, c’est que Maia n’a pas spécialement envie d’attendre qu’il débarque pour avoir la confirmation de ce que l’on sait déjà tous. Elle se débrouille donc pour retrouver Heidi par elle-même et se battre avec. Maia étant Maia, elle fait exprès de perdre parce qu’elle a eu la bonne idée de s’injecter de l’eau bénite avant le combat. Heidi pense donc gagner quand, en fait, elle se retrouve empoisonnée et meurt lentement, très lentement. Elle a bien le temps de se voir partir quoi.

Simon, Magnus et Alec les rejoignent trop tard pour intervenir : Heidi meurt sous leurs yeux. Voilà qui fut rapidement expédié alors qu’elle avait le potentiel pour plus d’épisodes Heidi. Je la voyais déjà s’allier à Jonathan moi ! Bref, je suis triste de perdre ce personnage – qui aurait cru que je dirais ça un jour d’un personnage de cette série ?

Le problème dans tout ça, c’est que c’est Maia qui est finalement vue comme la méchante de l’histoire. Alec ne peut pas l’arrêter, parce qu’elle n’a brisé aucune loi Maia, mais ça n’empêche que Simon est extrêmement déçu de voir son ex se laisser consumer par la rage et la vengeance.

Au commissariat, Luke reçoit la visite de Clary et Jace et leur explique toute sa culpabilité dans la mort de sa meute, qu’il n’aurait jamais dû abandonner selon lui. Mouais. Il a bossé des années dans ce commissariat, et il ne sait même pas qu’il y a une caméra qui les filme apparemment : ils parlent donc tous les trois du monde sous-terrain comme si de rien n’était. Et puis ça laisse l’occasion à Clary de pleurer parce qu’elle ne veut pas perdre sa figure paternelle. Il y avait tellement à faire dans l’épisode, cela dit, que ça s’arrête là pour cette intrigue.

En revanche et sans prévenir, Aline revient dans la série pour mieux s’engueuler avec Jace. Elle introduit surtout une nouvelle menace pour le long terme (enfin, moyen terme maintenant, parce que la série approche de sa fin) : il existe des Shadowhunters qui n’en ont rien à foutre de Clary ! Ca alors, si c’est pas dingue, la rousse n’est donc pas le Messie pour tout le monde ?

Cela énerve Jace qui veut protéger Clary coûte que coûte, quand Aline lui explique qu’elle veut juste venger la mort de son cousin qui a pris cher quand Jonathan s’en est pris à lui. C’est pas faux. Moi, j’aime bien Aline, et je comprends bien son argumentation du « je m’en fous de blesser Jonathan même si ça blesse Clary ». En revanche, elle aime blesser Clary pour que Jonathan soit blessé aussi. OK.

Cela mène à un excellente scène om les deux Shadowhunters s’entraînent, sauf qu’Aline a juste envie de faire souffrir Clary. Il va sans dire que la rousse, pourtant bien moins entraînée, finit par avoir le dessus et tabasser la brune, mais bon. Le plus comique, c’est que cette dernière, qui n’a fait que le chercher, décide ensuite de se plaindre du comportement de Clary à Jace, comptant bien la balancer pour la perte de contrôle de ses nerfs. Blasant, ça a juste mené à une autre scène voyant Jace calmer Aline.

Il n’a pas vraiment le choix : il voulait d’abord calmer Clary, mais celle-ci l’a dégagé vite fait bien fait de son chemin. Elle file un mauvais coton notre héroïne : elle s’isole pour prendre l’air et tombe sur Jonathan. Celui-ci comprend que leur rune les attire irrémédiablement l’un à l’autre. Ainsi, et une fois de plus, elle ne fait pas arrêter son frère alors qu’elle en aurait l’occasion et le laisse s’enfuir.

Pire encore, de retour à l’Institut, elle a une soudaine fascination pour sa cheminée et décide de se cramer la main. Le masochisme atteint son apogée : elle ne sent pas la douleur, mais Jonathan si, et ça lui fait plaisir de savoir que Clary pense à lui. Outch. Par chance, Jace intervient à temps pour que Clary ne perde sa main, mais celle-ci est terrifiée de découvrir qu’elle perd le contrôle. Pourquoi pas, ma foi. C’était une intrigue moins intéressante que l’autre grosse intrigue de l’épisode, mais c’est surtout une mise en place pour le reste de la saison, avec la décision du couple d’emmener Clary auprès des Moines silencieux pour savoir quoi faire de cette nouvelle rune qui lui ruine la vie.

De son côté, Raphaël s’est bel et bien reconverti pour faire le bien ; il fait même le signe de croix avec de l’eau bénie, même s’il est un vampire et un criminel en plus. Isabel retombe sans trop de mal sur lui à Denver, et elle le fait arrêter. Pfiou, là encore, on repart sur une intrigue oubliée depuis longtemps perso, mais bon, l’idée est de la conclure. Le couple se dit donc adieu au moment de livrer Raphaël aux autorités, et basta.

Enfin, une dernière mini-intrigue aura probablement son importance pour la suite, et c’est celle de Magnus. Son installation à l’Institut ne se fait pas sans remous, surtout qu’il y en a un qui ne voit pas ça d’un bon œil dès la scène du petit déj : Underhill. Il s’agit du Shadowhunter qui flirtait avec Alec quand celui-ci avait ses problèmes de couple, et il n’hésite pas à parler avec Magnus pour lui dire qu’il sait que ça n’allait pas trop en eux.

Sans trop de surprise, Magnus confronte Alec et est clairement jaloux de la situation. Pourtant, Alec est trop amoureux de Magnus pour s’en soucier. Il préfère alors demander à Magnus de vivre avec lui. Ce dernier accepte pour mieux avoir une énorme migraine et se mettre à saigner à nouveau du nez. C’est là le cliffhanger de l’épisode : Magnus s’effondre et fait une petite crise type épilepsie dans les bras de son mec. Oups.

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Love – S03E10-12

Épisode 10 – The Cruikshanks – 17/20
Ah la rencontre avec la famille, c’est un thème qu’on ne connaît que trop bien dans les comédies, que ce soit dans les films ou dans les séries. Les scénaristes s’en sortent à merveille dans cet épisode qui est très fluide au niveau de l’écriture et qui semble refléter le réel un peu trop bien. C’est d’ailleurs un des points forts de la série cette saison : plus que jamais, je trouve, elle semble nous montrer un quotidien que l’on pourrait vivre ; là où toutes les histoires de drogue des premières saisons s’éloignaient un peu trop de ma vie pour que je m’y reconnaisse quand même.

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Are you OK ? You seem kind of anx-y.

Pas de voyage de famille dès le début de cet épisode, parce qu’il faut d’abord un problème pour ruiner Gus : le père d’Arya lui apprend qu’il refuse de voir sa fille dans le projet de Gus. Et sans elle, le film ne tient pas la route, alors il demande à ses potes de monter un simple trailer pendant son voyage. C’est un mal pour un bien si l’on en croit ses amis qui trouvaient le film vraiment pourri, mais ça Gus n’est pas prêt à l’entendre, alors ils ne lui disent pas. Pas si directement en tout cas.

On enchaîne donc avec un trajet en voiture interminable pour Mickey et Gus, où ce dernier révèle à quel point il est anxieux et à quel point il espère que Mickey aimera sa famille conservatrice. Oula, ça promet d’avance de grandes scènes, mais quand ils arrivent au milieu de la nuit, ça commence apparemment bien : les parents de Gus ont l’air super sympa et tout…

Et puis, ça vire à la gêne habituelle de la série, avec les blagues un peu lourdes des parents, et particulièrement du père de Gus qui est super étrange, je trouve. Cela dit, ça se passe bien pour Mickey qui marque pas mal de points auprès de ses beaux-parents, et particulièrement de son beau-père car elle aime ses flingues de chasseurs. Oh, les américains, c’est épuisant ! Gus aussi il m’épuise, parce qu’il ne veut pas que ses parents sachent que Mickey n’était pas sobre quand il l’a rencontrée. C’est naze, mais elle n’a pas l’air de s’en formaliser plus que ça, bizarrement.

Au contraire, même, ils finissent la nuit par coucher ensemble dans le lit d’adolescent de Gus, un brin gêné par les bruits de Mickey. OK, OK. Le lendemain, ils sont réveillés par Nina, la nièce de Gus et ça vire au petit déj en famille avec Ken et Kelly, puis au jeu en famille, puis au détour par l’église où Mickey découvre qu’elle adore chanter.

C’est un vrai repas week-end en famille tout ça, et c’est flippant comme ils sont tous super conservateurs dans la famille de Gus. Finalement, il est aussi marrant de voir que Mickey est plus à fond dans sa journée en famille que Gus. Ce dernier est totalement perturbé par la bonne entente qui règne entre elle et sa famille – et c’est un classique tout ça, franchement.

On enchaîne sur une soirée devant les films de famille et là pour le coup, sérieusement, qui fait ça ? La petite sœur de Gus finit par arriver, et ça vire encore plus au délire avec un spectacle frère/sœur purement gênant. Cela dit, c’est une gêne marrante, et ça précède la plus grosse gêne de l’épisode qui survient lorsque Ken révèle que Kelly est enceinte. Bon, ça, ce n’est pas gênant ; mais la réaction de Gus qui ne se voit pas avoir d’enfant l’est.

Mickey le prend super mal et elle lance une grosse conversation de couple une fois de retour dans la chambre. Gus ne se voit pas avoir d’enfants avant quatre ans… parce qu’il veut tester la sobriété de Mickey d’abord. Outch. Celle-ci ne peut que mal le prendre, tu m’étonnes. C’est assez violent comme scène de dispute de couple, parce que ça sonne super juste dans la manière dont c’est joué. Finalement Gus est envoyé dormir en-dehors de la chambre, mais sur le canapé, il tombe sur un énième arrivant, pour une grosse fête le lendemain.

Bref, Mickey et Gus finissent l’épisode sur le point de rompre et dans deux chambres différentes, et ce n’est même pas pour les raisons auxquelles je pensais à l’origine. Dans le même genre, les quatre ans d’attente, je m’attendais à ce que ce soit juste Gus qui agit en control freak, mais non, même pas, c’est juste par peur de voir Mickey recommencer à boire. Il est vraiment horrible et odieux avec elle !

Bizarrement, cet épisode prend aussi le temps de revenir sur la vie de Bertie. Quand elle a un problème de tuyauterie (non sérieusement) , elle décide d’appeler Chris à la rescousse plutôt que Randy. C’est pourtant lui qui arrive pendant qu’elle nettoie et elle se retrouve alors coincée avec un Randy qui ne sait pas comment l’aider et un Chris qui a tout ce qu’il faut pour l’aider.

Bien sûr, Randy n’est pas dupe et se montre de plus en plus jaloux de Chris, même s’il ne sait pas exactement ce qu’il se passe. Il sait bien que Bertie n’est plus la même depuis quelque temps. Bien vu. Finalement, Chris s’en va en serrant simplement la main de Bertie, et celle-ci s’entraîne à rompre pendant que Randy dort. Ca commence à traîner en longueur.


Épisode 11 – Anniversary Party – 18/20
Bref, mais intense, cet épisode permet de mener tout naturellement à ce qui sera le dernier épisode de la série. J’ai adoré le voir, parce que les scénaristes ont pris le temps de régler les problèmes de leurs personnages principaux, et c’est ma foi plutôt très efficace. Le dernier épisode devrait donc être réussi après ce que j’ai trouvé être possiblement le meilleur épisode de la série – pas en terme d’humour, mais en terme d’évolution des personnages et d’écriture.

> Saison 3


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I’m just trying to make people happy.

L’épisode reprend avec une fête pour les quarante ans de mariage des parents de Gus. Cela pourrait être une bonne journée avec une fête sympa, mais le problème, c’est que Mickey est plutôt motivée à prendre des photos sur lesquelles elle n’est pas et a regardé sur son portable le prix de billets d’avion pour rentrer seule chez elle. Outch.

Le couple ne met pas longtemps à recommencer à se déchirer, même s’ils sont sans cesse interrompus par l’arrivée de nouveaux membres de la famille. On enchaîne avec le repas et un sympathique discours de Ken qui offre à ses parents un voyage à Hawaii, sans avoir prévenu avant ses frères et sœurs (parmi lesquels j’ai repéré l’acteur de The Other Two dis donc !), ni même sa femme. Forcément, ça vire à la méga-gêne, et c’est vraiment le mot de cette saison, dis donc.

La dispute de famille qui s’ensuit est sympathique, parce qu’une fois de plus elle semble beaucoup trop vraie et force Gus à faire le malin, alors que ce n’est pas si simple de ramener de la bonne humeur dans tout ça. Bon, cela plaît à Mickey cela dit… jusqu’à ce que le petit frère s’en mêle et lui raconte que Gus aurait pu avoir du succès à Hollywood, mais qu’il s’est grillé auprès de Ridley Scott en envoyant un mail avec des conseils de sa mère. C’est embêtant.

C’est encore plus embêtant quand sa belle-mère se dit fan d’elle et fait la liste des ex de Gus, en omettant Sarah et en listant surtout des ex qu’elle ne connaît pas. C’est la goutte d’eau pour Mickey qui décide de se barrer définitivement, mais pas avant de dire au revoir à toute la famille de Gus. Celui-ci profite de ce dernier moment pour enfin arrêter tous ses mensonges – et j’ai trouvé ça un peu trop abusé quand même d’avoir Mickey qui lui reproche de mentir quand elle ne lui a toujours rien dit de ses activités secrètes avec Dustin.

En même temps, il était vraiment intéressant de voir Gus enfin grandir et reconnaître l’ensemble de ses échecs, et l’ensemble de ses mensonges. Arf. Une fois de plus, je me reconnais dans le personnage, même si je n’ai jamais menti autant que lui fort heureusement. Bon, la conclusion n’est pas très originale : Gus reconnaît qu’il foire tout ce qu’il entreprend, y compris la seule bonne chose de sa vie – à savoir Mickey. Bref, il comprend donc qu’à vouloir rendre heureux tout le monde, il se rend malheureux et il brise les autres aussi au passage, à commencer par sa copine qui ne veut plus de lui.

Celle-ci lui pardonne donc tout, émoustillée par tant d’honnêteté et de courage dans ce discours face à toute sa famille. Il parle même de ses nombreux excès de colère. Mouais. Pas sûr que ça le guérisse, mais ça guérit au moins son couple.

Ils rentrent ensemble et envisagent un bel avenir, toujours ensemble, sur une de mes chansons préférées. C’était un épisode court, mais voilà, on est prêt à présent pour le dernier épisode de la série.


Épisode 12 – Catalina – 20/20
Ce n’est certainement pas la fin que j’imaginais en commençant la saison, mais c’est une fin de série vraiment réussie. Je n’arrive pas à y croire : cette saison 3 a réussi à me faire changer d’avis sur l’ensemble des trois saisons, et franchement, cet épisode aura réussi à me filer des frissons et tout le tralala, alors que ce n’était pas gagné puisque j’ai commencé la saison il y a à peine 24h, en venant à reculons. Comme quoi, tout peut arriver dans le monde merveilleux des séries !

> Saison 3


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What a big, weird day it is.

L’épisode final de la série commence par… Bertie qui a enfin eu le courage de rompre avec Randy. J’aurais aimé avoir le droit à la fameuse phrase, et à ce qui a mené Bertie à enfin trouver le courage de le faire, mais ce n’est pas l’envie qui manquait dans les derniers épisodes. Randy lui demande de dire que c’était mutuel, mais on sait bien que ce ne sera pas le cas.

Comme c’est un épisode final, il faut conclure les intrigues au travail pour tout le monde, et ça finit en happy end, bien sûr. Ainsi, Susan a lu le script de Gus… et elle l’a aimé. C’est inattendu et un peu gros, mais ça suffit à ce qu’elle propose à Gus un job sur sa prochaine série qui parlera de science-fiction. C’est une super nouvelle pour lui, Gus se rend donc auprès de Mickey qui est au travail pour lui proposer un brunch et lui annoncer la bonne nouvelle.

C’est sympa parce qu’il y rencontre enfin Stella et que c’est plein de bonnes blagues. Bon, pas trop de surprise : tout allait déjà bien pour Mickey tout au long de la saison, elle a vraiment réussi à reprendre sa vie en main. Et en plus, Mickey remarque que leur couple fonctionne bien : elle a appris à être gentille pour avoir ce qu’elle veut, il a appris à être méchant pour avoir ce qu’il veut. Et tous les deux ont enfin appris l’honnêteté. À peu près.

J’aime beaucoup cette conclusion pour le couple et pour la série, qui nous fait une jolie leçon inattendue sur ce que c’est que l’amour et comment le faire fonctionner : la communication est la clé, bien évidemment. Par contre, comme d’habitude avec eux, ça finit en une décision complétement dingue : ils veulent se marier au plus vite et sans prévenir personne.

Magique. Ils décident donc d’aller sur l’île Catalina pour se marier, et ils invitent Bertie pour qu’elle soit leur témoin. Cette dernière est totalement ravie à l’idée et fait rapidement ses bagages avant d’apprendre à ses amis qu’elle a rompu avec Randy… et qu’elle est avec Chris. C’est génial à voir. Les quatre prennent donc le bateau ensemble pour le mariage, mais le couple phare de la série décide également d’envoyer un SMS pour prévenir tous leurs amis qu’ils vont se marier. Oui, ils invitent tout le monde, ils n’invitent personne, et c’est tellement eux finalement que… ben… ouais, ça fonctionne pour eux.

Inviter tout le monde n’est pas forcément leur meilleure idée cela dit : Bertie commence à stresser pour Mickey et veut s’assurer qu’elle est sûre de son choix. IL est alors question des trois questions à se poser avant le mariage : s’amusent-ils quand il n’y a rien à faire, ont-ils une bonne vie sexuelle et se respectent-ils ? Tout n’est pas si évident dans les réponses, mais ça suffit pour Mickey.

Du côté de Gus, ce n’est pas mieux : Chris se sent dans une grande envie d’être hyper honnête avec Gus et lui raconte toute sa vie sexuelle, alors que le collègue de Mickey se persuade que ce mariage est juste une énorme blague et en parle avec Gus. Il se transforme en bon running gag, cela dit. Ce n’est pas le seul : Kevin raconte toutes les bonnes histoires qu’il pourrait raconter lors d’un toast, et ça fait flipper Gus qui ne veut surtout pas entendre ses histoires.

Bien sûr, Randy aussi vient assister au mariage, et il assiste surtout à Chris et Bertie qui se mettent en couple. Il commence par s’en prendre à Bertie, énervé, puis entre en dépression totale. Juste avant le mariage de ceux qu’il dit être ses deux meilleurs amis, il casse donc l’ambiance en remerciant Bertie d’avoir rompu avec lui parce qu’elle mérite quelqu’un de mieux que lui. Magnifique.

Cela n’empêche pas du tout Mickey et Gus de vouloir se marier. Ouais, mais non, en plein milieu de la cérémonie sur la plage, une dispute éclate entre deux vacanciers. Et bien sûr, il y en a un qui fait une crise cardiaque au beau milieu des vœux de Mickey. C’était probablement le meilleur mariage possible pour ces deux-là : ils décident donc d’annuler la cérémonie et de simplement faire la fête avec leurs amis.

Ils ne sont pas fiancés, mais ils sont enfin parfaits l’un pour l’autre. Et ils puent l’amour à des kilomètres dans les dernières scènes de l’épisode. Du coup, ils se marient finalement, tous les deux, sans témoin autre que la maîtresse de cérémonie. Et c’est la meilleure fin possible pour la série, parce que ouais, ça m’a convaincu et filé des frissons. Et je ne m’y attendais pas.

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EN BREF – J’ai commencé la série il y a quatre ans et ça fait quatre ans que je disais que j’espérais voir Mickey et Gus rompre parce qu’ils n’allaient pas ensemble. Les scénaristes m’ont vraiment donné tort avec cette saison 3 que je regrette de ne pas avoir vu avant : ils ont réussi à rendre ces deux personnages qui n’allaient pas ensemble indispensables l’un à l’autre.

Cette saison 3 est une vraie réussite : elle fait murir ses personnages et mène à une jolie conclusion de série. J’aurais aimé une saison 4 quand même, mais eh, on a eu droit à une belle histoire et un voyage qui finit bien, contre toute attente. Chapeau bas. La série va possiblement réussir à me manquer, maintenant, c’est malin !

> Saison 3