9-1-1 Lone Star – S04E07

Épisode 7 – Tommy Dearest – 15/20
Bon, nous ne sommes pas clairement pas sur l’épisode du siècle avec celui-ci, mais il était plein d’humour et c’était agréable de rire un peu au milieu d’intrigues souvent lourdes à digérer. Il était aussi temps de revenir à certaines d’entre elles, laissées dans l’oubli à cause du fil rouge. Bref, on s’amuse bien et c’est divertissant ; on est totalement sur un filler, mais ça fait du bien de temps en temps.

Spoilers

Paul flirte avec Asha, Tommy dépasse le stade du flirt avec Trevor.

.

If someone makes you light up like that, make it happen.

Paul continue clairement de draguer sa pote d’enfance, là, mais Owen l’emmerde à lui parler boulot, Marjan (qui est dans le désert désormais, sans qu’on ne sache quand elle reviendra) et plein de sujets qui n’intéressent pas Paul, évidemment. Ils sont heureusement pour Paul interrompus par l’arrivée très improbable d’un couple.

Honnêtement, la première intervention de l’épisode est la plus wtf qui me vienne à l’esprit : la femme est attachée à la verticale, mais à l’envers, et transportée comme ça par son mari… parce que chaque fois qu’elle est allongée, elle fait un arrêt cardiaque et meure. Chaque fois qu’elle est remise la tête à l’envers, elle survit.

Tommy est dépassée par la situation, surtout quand elle fait le test elle-même pour constater ce qui arrive. Ce n’est qu’après tout ça que la patiente explique avoir un pacemaker. Ce dernier s’est déplacé pendant qu’elle faisait l’amour, et voilà pourquoi elle n’arrive plus à respirer normalement. Chaque fois qu’elle a la tête à l’envers, le pacemaker se replace correctement. Mouais. C’est une sacrée histoire, et le pire, c’est que je suis sûr que ça doit exister dans la réalité – c’est forcément arriver au moins une fois.

Après quelques épisodes, il est temps d’en revenir à la nouvelle romance entre Tommy et Trevor. Je m’attendais à les voir flirter et se tourner autour, mais non, ils sont désormais en couple. Ils assument ça entre eux sans le moindre problème… sauf qu’il faut encore l’assumer devant les filles. Yep, Tommy se retrouve l’air de rien avec trois filles désormais. Les gamines de Tommy sont totalement OK à l’idée de voir leur mère sortir avec le pasteur. En vrai, elles sont plus intéressées par l’idée d’une meilleure place de parking à l’Eglise que par ce que ça peut signifier pour elles, allez comprendre pourquoi.

Quoiqu’il en soi, tout semble bien se passer au cours du dîner. Toutefois, si Melody, la fille de Trevor, affirme n’avoir aucun problème avec le couple de son père, c’est uniquement pour faire bonne figure. En réalité, Melody donne un ultimatum à Tommy pour qu’elle rompe au plus vite avec son père. Voilà qui est fait.

Tommy s’en plaint dès le lendemain à Grace et Judd, pour avoir leur opinion. J’aime beaucoup leur amitié et j’aime beaucoup la sagesse de Grace qui tente d’être le plus raisonnable possible. Elle raisonne les actions de la gamine, avant de conseiller à Tommy d’être la plus honnête possible – et la plus sympathique aussi.

Le lendemain soir, Tommy se rend à son rencard avec Trevor, comme prévu. Ce qui n’est pas prévu, c’est que Grace est la babysitter pour Melody : c’est un peu abusé qu’Austin soit si petite. Melody complimente Tommy devant son père et Grace… mais la critique dès qu’elle est seule avec elle.

Elle ne rend pas la tâche simple pour Tommy, promettant que la rupture sera douloureuse si elle se fait à sa manière. Et effectivement, cela ne manque pas : Melody mène un véritable enfer à Tommy. Ainsi, Melody s’arrange pour interrompre le rencard de son père et sa nouvelle belle-mère, en faisant semblant d’être malade. C’est une bonne idée en théorie… En pratique, c’est oublier le travail de Tommy. Urgentiste, Tommy comprend bien vite qu’elle feint d’être malade et lui propose le pire remède possible, avec un mélange d’ingrédients tous plus imbuvables les uns que les autres – sous l’œil incertain de Grace, qui ne pense pas que ça fonctionnera.

Et effectivement, ça ne fonctionne pas : Melody ne craque pas et prend la décision de boire ce remède horrible qui ne peut que la rendre malade alors qu’elle ne l’était pas. Cela ne donne pas du tout envie de boire ça… même si visuellement, le milkshake n’a pas l’air si mauvais que ça.

Le lendemain, Judd se moque de Tommy car les nouvelles vont vite avec Grace. Ils sont interrompus par Melody qui débarque à la caserne pour menacer à nouveau Tommy. On passera sur la crédibilité de cette préado qui se balade seule en ville jusqu’à la caserne et qui trouve Tommy sur place sans souci.

Malheureusement, cette fois, Tommy se fait avoir comme une bleue par sa belle-fille : elle confesse avoir couché avec Julius – ou au moins l’avoir embrassé – quand celle-ci part à la pêche aux informations. Tommy est si peu maligne qu’elle est même enregistrée par la gamine. C’était si prévisible que je ne sais pas comment Tommy n’a pas eu l’idée elle-même d’enregistrer Melody la menaçant.

Une fois de plus, Tommy se précipite auprès de Grace pour tout lui déballer du chantage odieux de la gamine, si odieux que Grace pense aussitôt que c’est inventé par la gamine. Ouep, Grace découvre au passage que Melody n’imagine rien du tout. L’espace d’un instant, elle oublie le chantage de Melody pour en savoir un peu plus.

Je ne comprends pas trop Tommy par contre : se tourner vers Grace et attendre d’elle qu’elle accepte de mauvaises idées sans rien dire et sans proposer à Grace de confesser toute la vérité ? Evidemment qu’elle ne pouvait que faire ça. Tommy se rend donc chez Trevor pour lui parler… Mais ça commence mal, lui faisant penser que son problème avec Melody voudrait dire qu’elle va rompre avec lui. Tommy avoue donc la vérité sur Julius. Le pire, c’est que Trevor n’y voit aucun problème, mais que Tommy souhaite malgré tout rompre. Je ne comprends pas Tommy sur ce coup-là.

C’est un peu explicité plus tard quand elle explique avoir eu du mal aussi avec le premier copain de sa mère post-divorce. Elle a l’occasion de le faire, en l’expliquant à Melody, en plus ! En effet, Melody débarque avec un mal de ventre que Tommy identifie comme un faux problème à vue d’œil. Seulement, cette fois, Melody a vraiment mal. Il était assez évident que c’était vrai pour conclure cette intrigue humoristique.

Le pauvre Trevor est complètement perdu cette fois. Il passe d’une rupture à une gamine qui a ses premières règles, le tout en découvrant qu’il y avait une guerre entre elles, à demi-mots. Tommy gère bien sûr la crise, puisque c’est Tommy et que ce ne sont jamais que des règles. Forcément, ça mène à des excuses de la part de Melody et à une scène où Tommy et Melody s’entendent beaucoup mieux.

Cela fait regretter à Melody d’avoir autant embêté sa belle-mère. Elle lui demande de se réconcilier avec son père, et les deux se rendent ensemble auprès de Trevor pour tout lui expliquer. Il faut qu’il soit bien fait pour pardonner à Tommy, tout de même, même si c’est son sermon du week-end.

Bon, autrement, la nouvelle copine de Paul, Asha, revient à la caserne pour annoncer à tout le monde que l’enquête autour de Marjan est officiellement clause. Son coup d’éclat sur les réseaux sociaux a fonctionné pour ridiculiser le couple qui voulait extorquer l’argent de ses abonnés. Alors qu’il voulait garder secrète sa relation avec elle – purement amicale d’après lui (mouais), Paul se grille tout seul en balançant à tout le monde l’allergie qu’elle a et qu’il aurait soi-disant deviné.

Personne ne peut gober un mensonge aussi malhabile et Nancy veut aussitôt en savoir plus. Elle est clairement impressionnée quand elle apprend qu’elle l’a reconnu de la maternelle, et c’est sûr que ce n’est pas gagné quand même ; surtout dans un contexte si différent. Mateo, Nancy et TK motivent aussitôt Paul à sortir avec elle, parce qu’il serait dommage de passer à côté. Comme toute la caserne lui donne à peu près le même conseil, Paul invite finalement Asha à dîner.

Tout semble bien se passer, mais Paul est clairement terrifié de voir l’album photo de l’école qu’elle lui a ramené et il se fige un instant. Le rencard continue malgré tout… mais le lendemain, Paul débarque au boulot sans avoir dormi et le fait bien savoir à tout le monde. Nancy se prend le savon du siècle sans savoir pourquoi, parce que Paul veut que sa vie perso reste sa vie perso. Ce n’est pas exactement le mood de cette caserne telle qu’on la connaît jusqu’ici. Pfiou, il y aurait de quoi faire tout un article sur tout ce qu’on voit dans toutes les séries et qui serait un enfer à vivre au quotidien.

En tout cas, Owen interrompt la dispute aussitôt qu’elle commence pour demander à Paul de venir dans son bureau. Il souhaite en effet parler de la tension nouvelle qu’il semble vivre, pour éviter les problèmes sur le terrain. Paul, qui voulait que ses collègues lui lâchent la grappe, est drôlement d’humeur à partager tout ce qui lui passe par la tête avec Owen. Concrètement, on s’en doutait, son problème avec sa nouvelle copine est qu’elle en sait trop sur lui. Elle l’a vu avant sa transition, y compris quand il avait du mal avec certaines choses de sa vie… Il a ainsi abandonné le basket, et c’est un regret pour lui.

Ceci étant dit, on peut passer à la deuxième intervention de l’épisode, avec un livreur de pizza qui débarque sous des trombes d’eau pour livrer une maison à laquelle il est habitué. Cependant, la femme qui a commandé sa pizza habituelle ne lui ouvre pas. En regardant par la fenêtre, il se rend compte que la femme est en train de convulser au sol.

Son réflexe est évidemment d’appeler le 911, mais il ne peut pas faire grand-chose depuis l’extérieur. Grace explique donc au livreur qu’il va devoir entrer par effraction dans la maison. J’ai adoré la situation qui apportait pas mal d’humour, ce qui était clairement un choix fait dans cet épisode : tout semblait avoir vocation à être humoristique.

Franchement, le type est un peu débile : il aurait pu péter les fenêtres pour entrer, mais bon, il a tellement peu confiance en lui qu’il faut que Grace lui explique comment défoncer une porte. Ce n’est pas gagné d’avance, mais il y arrive. Finalement, il réussit donc à rentrer dans la maison et sauver Valérie, la femme qui convulsait car elle était diabétique et avait besoin d’une piqûre d’insuline.

Flippée de voir un visage qu’elle ne connaît pas à son réveil, elle utilise alors un pistolet électrique pour mettre à terre cet inconnu qui est entré par effraction chez elle. Rebelotte : on tombe sur le schéma déjà vu de la femme qui appelle le 911 pour indiquer qu’il y a effraction chez elle. La fois la plus marquante où on avait eu un double appel comme ça au centre, TK s’était fait tirer dessus par contre, alors bon, si on pouvait éviter d’en arriver à nouveau à une telle extrémité, ce serait bien.

Bref, notre pauvre livreur de pizza/sauveur de vie se retrouve en arrêt cardiaque. Valérie peut toutefois le sauver à son tour grâce à un massage cardiaque, jusqu’à l’arrivée de Nancy, Tommy et TK. Ces derniers ramènent l’homme à la vie, puis l’emmènent vers l’ambulance.

Valérie est alors forcée de sortir de chez elle pour venir s’excuser auprès de son livreur de pizza habituel – c’était toutefois sa dernière livraison, l’homme démissionne. C’était une intrigue complètement tordue et dans l’excès, comme toujours, mais voilà donc les deux qui finissent par envisager un rencard ensemble, sous le regard incrédule des pompiers.

L’épisode peut en tout cas bien se terminer que ce soit avec cette intervention ou dans la vie des pompiers, avec une partie de basket à la caserne, pour rendre le sourire à Paul (qui continue de ghoster Asha par contre) et Tommy qui se réconcilie avec Melody.

9-1-1 Lone Star – S04E06

Épisode 6 – This Is Not A Drill – 16/20
Il semblerait que cet épisode vienne conclure le premier arc de cette saison et il le fait plutôt bien, même si ça manque globalement de finesse pour répondre à toutes les promesses de ce fil rouge. Je me suis laissé surprendre par quelques scènes de l’épisode, l’ensemble était plutôt fluide et, mis à part une tendance à vouloir tout surdramatiser pour rien, c’était un bon épisode.

Spoilers

Le menace d’une attaque à la bombe inquiète de plus en plus Owen – et l’ensemble des autorités.

.

Dead sexy.

Marjan a-t-elle bien fait de se barrer ? L’épisode commence par une mise en situation bien prenante niveau adrénaline : l’équipe de pompiers intervient pour gérer une situation de crise dans un immeuble où deux bombes ont explosé. Je sais bien que le titre de l’épisode nous disait que ce n’était pas un exercice, mais j’ai rapidement eu l’impression que c’en était un.

Je ne me trompais pas, bien sûr. C’est toutefois triste parce que toute l’équipe se fait tuer sur une décision d’Owen qui n’était pas la bonne. Bon, je dis que c’est triste, mais nos héros ont tendance à le prendre à la rigolade, surtout que ça permet quelques selfies marrants. D’ailleurs, Nancy a beaucoup plus de peinture que pendant l’exercice, bizarrement.

La situation est pourtant loin d’être risible aux yeux d’Owen : il s’inquiète de savoir qu’une menace plane au-dessus d’eux avec son gang de motards et toute l’histoire de bombes dont il a été témoin. Il s’en confie à Judd – qui venait juste le voir pour lui dire qu’il était bien d’accord avec lui après avoir perdu toute son équipe dans une intervention foirée -, lui raconte toute l’histoire de ce début de saison et se rend ensuite… au bar du groupuscule terroriste. Et Judd doit agir en tant que capitaine en son absence.

C’est un grand n’importe quoi. Je suis bien content de voir que le FBI débarque en plein milieu du meeting entre Owen et les Underdogs pour y couper court, mais ils arrivent un peu en retard quand même : Owen a eu le temps de révéler tout ce qu’il savait. Il se rend compte que les motards n’ont pas la moindre idée de ce dont ils parlent. Cela n’empêche pas Rose, notre agent de FBI préférée, de le placer en état d’arrestation pour obstruction de justice.

Owen n’a toutefois pas le temps d’être emmené au poste : il est à peine sorti du bar que le club explose. La scène était bien surprenante, je me suis laissé totalement balader par l’épisode. Il était cool de voir ensuite Judd donner les ordres à tous les pompiers, parce que ça fonctionne vraiment bien et qu’il y a six épisodes, il était supposé être arrêté pour un moment.

Malheureusement, ça ne fait pas tout non plus : je suis beaucoup plus suspicieux de voir autant de survivants d’une double ou triple explosion. Les effets spéciaux étaient surprenants et voir autant de miraculés, ça casse l’effet dramatique. Pour accentuer ce dernier, les scénaristes font survivre Rose, qui demande ensuite à Owen de rester avec elle dans l’ambulance.

C’est bien pour cela que je connais son prénom, parce que je ne l’ai pas retenu dans les épisodes précédents. Je suis triste malgré tout de voir une actrice que j’aime bien être virée comme ça : elle meurt dans l’ambulance. La faire survivre à l’explosion et mourir des suites de ses blessures, c’était vraiment juste une idée de merde pour le drama. Je suis déçu de ce qu’ils font de cette intrigue…

En effet, les scénaristes mettent de côté une grande partie des personnages pour se concentrer sur Owen et… O’Brien. Et bordel, je n’aime pas cet acteur. Bon, grâce à eux, le FBI peut avancer dans son enquête et l’on découvre que le suspect principal n’est autre qu’Andy, le fameux neveu d’O’Brien. Loin d’être l’innocent que son oncle aimerait qu’il soit, il est bien le psychopathe qui a parlé à Marjan la semaine dernière. C’est un tueur et il a bien préparé son coup : il a récupéré sa famille avant de commencer à semer ses bombes.

Cela ridiculise encore plus O’Brien, je trouve. Andy aussi n’est plus si terrifiant quand on apprend que ses actions sont bien tracées par le FBI, qui a trouvé le bus scolaire carbonisé. Aussitôt, toutes les forces policières disponibles se mettent à la recherche d’Andy à la ferme. Cela permet aux scénaristes de se souvenir de l’existence de Carlos. Dites-nous où en est son divorce, merde, le reste on s’en fiche ! Bon, je suis content de le revoir en service, en vrai, mais il se retrouve à faire équipe avec O’Brien, alors bof.

Toutes les équipes sont toutefois rappelées en urgence au Capitole d’Austin : une menace anonyme à la bombe y a été faite, ce qui rameutent absolument toutes les équipes en service – police comme pompiers. Euh ? Faire venir toute la caserne sur place alors qu’il ne s’est rien passé, ça ne me paraît pas une idée brillante. Concrètement, ça ne peut que mal se passer pour la suite : soit une bombe sera placée à la caserne, soit un attentat aura lieu autour du Capitole, non ?

Carlos et O’Brien restent toutefois à la ferme dans l’espoir de retrouver Andy. Oh, ils tombent bien sur un suspect, mais pas le bon : il s’agit de Mikey, qu’on avait déjà vu il y a quelques épisodes. O’Brien retrouve sa famille, se fait tirer dessus mais a un gilet pare-balle et est finalement sauvé in extremis par Carlos. Franchement, Carlos a pris tout son temps alors qu’on savait déjà comment ça allait terminer.

L’avantage, c’est que ça permet d’apprendre qu’Andy fait tout ça pour protéger sa famille : il est en fait pris en otage et forcé d’agir. Bon, en attendant, au Capitole, la situation est pleine de stress et d’angoisse : tout le bâtiment est évacué, une fois de plus, mais Owen comprend rapidement que ce n’est pour rien. Comme on s’en doutait dès le départ si on a un peu de jugeotte, il s’agissait en effet d’un appât.

Owen prend son temps pour le prouver, toutefois, heureusement qu’Andy n’est pas un terroriste professionnel très efficace, parce qu’il me semble qu’il a eu quasiment une heure pour faire son coup sans l’avoir fait. En vrai, il arrive bien après la majorité des secours et attire l’attention de Tommy en ayant pas la meilleure couverture possible : il débarque en ambulance, tout seul…

Quand Owen lui explique qu’il imagine que le leurre avait pour but d’évacuer le Capitole car l’attentat aurait lieu à l’extérieur, elle peut donner toutes les informations du véhicule qui permet rapidement de le retrouver. En attendant, Judd gère comme il peut l’évacuation de l’extérieur du Capitole vers l’intérieur. C’était amusant de constater le mouvement de foule : il était très bien géré par les pompiers, mais il y a une figurante dont c’était apparemment vraiment la journée, parce qu’elle est à deux endroits en même temps et avec un faux raccord sur un troisième plan, en plus.

Cela n’empêche pas l’intrigue d’être intéressante : Owen retrouve Andy avant le FBI et réussit à le convaincre d’abandonner son projet. Il lui fait entendre sa femme au téléphone et le fait sortir de l’ambulance piégée dans laquelle il est. Une fois que c’est fait, Owen a un peu moins de trois minutes pour appeler Grace et trouver un lieu le plus désert possible pour éviter que la bombe n’explose en pleine ville.

Grace comprend bien vite que le plus simple est d’immerger l’ambulance, car l’explosif utilisé est inoffensif sous l’eau. Cela permet un bon moment de stress dans l’épisode ; Judd est finalement celui qui parvient à sauver la ville en fonçant dans l’ambulance qui s’était arrêtée plus vite que prévu, avant de plonger dans l’eau.

Tout est donc bien qui finit bien : Owen peut passer une bonne soirée à parler mariage chez son fils, tandis qu’Andy est tout de même arrêté et envoyé en prison, mais sans avoir tué personne. En fait, il était totalement l’otage de Mikey, qui tenait en otage sa femme et sa fille. Soit. C’est quand même largement décevant après nous avoir fait miroiter une nouvelle destruction de la caserne et une menace planant beaucoup plus au-dessus d’Owen. Tout semble pourtant terminé pour l’instant… Tout ça pour ça, donc ?

9-1-1 Lone Star – S04E05

Épisode 5 – Human Resources – 18/20
Je me suis laissé prendre au piège de cet épisode bien plus rapidement que d’habitude, probablement parce que les deux intrigues tournaient autour de personnages que j’aime beaucoup et qu’on ne voyait pas assez cette saison. Au-delà de ça, il s’agissait d’une intrigue un peu trop prévisible d’une part et d’un vrai retournement de situation, d’autre part. La série regagne en qualité avec de tels twists et des réactions qui paraissent bien plus crédibles et logiques que dans les épisodes précédents, tandis que le fil rouge renforce le suspense. Vivement l’épisode suivant, en fait.

Spoilers

Les ressources humaines débarquent à la caserne, mais pas forcément pour ce à quoi on s’attendrait.

.

That’s crazy. I mean, ridiculous. That’s ridiculous.

Le temps passe bien trop vite cette semaine, ça doit être un effet secondaire de ma nouvelle vieillesse – ou de ma seconde jeunesse, selon le point de vue. Quoiqu’il en soi, un nouvel épisode de la série est disponible et il fallait bien que je le vois à un moment ou un autre. Pourquoi pas maintenant, donc ?

L’épisode reprend par une scène un peu étrange lorsque, comme moi, on a oublié le cliffhanger précédent. Seulement voilà, on nous prépare à l’explosion d’une bombe à la caserne et pour ça, on voit un jeune homme faire un test sur un bus scolaire et quelques mannequins qu’il explose avec plaisir. C’est presque sans urgence ou problème, sauf qu’il le fait avec un but bien précis ensuite et angoissant. C’est un problème, surtout quand il est surpris par un randonneur qui va vite regretter d’avoir croisé son chemin. Enfin, il n’a pas le temps de le regretter cela dit, parce qu’il est rapidement tué.

Cette introduction est vite oubliée pour reprendre sur d’autres intrigues, et je dois dire que je me suis fait happer plus rapidement que bien d’autres fois par cet épisode. Il n’avait rien de plus, je crois, mais ça fait quelques jours que je n’ai pas regardé de séries alors ça doit jouer, tout leur univers me manquait. Pourtant, ça commence par Owen qui veut vendre sa moto, et ça, c’est pas dingue. Mateo fait planter la vente d’Owen en parlant de greffe et de dons d’organes, cela dit.

On enchaîne avec les ressources humaines qui se pointent à la caserne pour mener une enquête. Au départ, tout semble indiquer que l’enquête est menée contre Owen, parce qu’il a eu tendance à utiliser des insultes et à entretenir une culture « cow-boy »… mais contre toute attente, la vraie raison de la présence des ressources humaines est que Marwan a osé dire qu’une femme était folle – celle du mobil-home roulant.

Ma foi, j’aime bien l’idée qu’elle soit assez folle pour s’en plaindre ensuite – surtout que je me suis souvent dit que les pompiers avaient beaucoup de liberté dans cette série. Cela me semble assez justifié comme plainte, en vrai, même si le côté « elle m’a fait me sentir en danger » est rigolo quand on se souvient qu’elle était prête à se laisser mourir.

Marjan semble prendre la nouvelle plutôt calmement au départ, mais dès qu’elle sort du bureau où elle est interrogée, elle se met à se plaindre au reste de ses coéquipiers. Elle recommence au passage à lancer quelques insultes envers cette femme, mais Owen réussit à la calmer à peu près. Il y a quand même un problème : il refuse qu’elle parte en intervention avec eux tant qu’elle n’a pas l’esprit reposé.

C’est plutôt un bon signe de la part d’Owen, et presque surprenant de sa part : c’est rare qu’il soit un bon manager et un capitaine ! Il ne le sait pas encore, bien sûr, mais il met aussi Marjan en danger : elle est abordée par l’homme du début d’épisode – celui avec le goût pour une bombe, pas celui qui s’est fait tuer – qui semble intéressé d’abord par Owen, puis par Firefox. Il connait bien toute la caserne, toutes les interventions passées et interroge Marjan un peu en détails.

Celle-ci le trouve louche, mais elle se laisse balader malgré tout, allant lui chercher un prospectus pour qu’il puisse postuler quand il lui demande, après avoir expliqué qu’il est un ancien soldat. Pourquoi pas ? Eh bien, parce qu’elle le laisse seul du côté du matériel des pompiers. Ce n’est jamais la meilleure des idées.

L’homme vole une radio sans qu’elle ne le remarque parce qu’elle a vraiment la tête ailleurs. Et ce n’est pas fini pour elle ! L’épisode m’a bien fait rire ensuite : Marjan se retrouve face à Mitch et Lila, le couple qui se plaint d’elle, pour s’excuser. Elle le fait, même si ce n’est pas évident et même si on sent bien qu’Owen n’est pas aussi sincère qu’elle. Lui, il ne comprend pas comment l’homme peut s’en être tiré avec une simple amende.

Effectivement, c’est clairement abusé, mais bon, il s’est réconcilié avec Lila donc j’imagine qu’elle n’a pas porté plainte pour l’enlèvement, et le reste bon, il a perdu sa maison déjà. Cela a dû coûter bien cher. Le couple est donc désormais SDF et a une page GoFundMe. La vraie raison derrière toute cette intrigue est donc que le couple espère des excuses publiques de la part de Marjan, sur son compte Insta. Et ils souhaitent que Firefox mettent un lien vers leur cagnotte, évidemment.

Cela paraît simple, mais l’éthique de Marjan est clairement attaquée sur ce coup-là : elle ne souhaite pas partager une telle cagnotte, car ce serait leur donner raison. Si elle ne le fait pas, elle risque toutefois un procès.

La deuxième intrigue est encore plus intéressante et se concentre sur Grace, ce qui est toujours une bonne manière de me convaincre. J’ai bien aimé ce qui était proposé en plus, même s’il y avait une bonne partie de l’épisode qui était trop prévisible. Ainsi, on se retrouve avec Linus, un petit garçon, qui appelle le 911 à plusieurs reprises pour de petites urgences bien à lui.

Il ne connaît pas sa table de sept (génial cette astuce qui me fait regretter de pas être américain et de ne pas avoir su ça enfant), il fait cramer un plat… mais ce qui intrigue principalement Grace, c’est qu’elle entend que sa mère fait la sieste au milieu d’une journée de cours et semble confondre de plus en plus les mots.

Elle s’inquiète donc de la situation de ce petit garçon, mais ne semble pas faire le lien sur le problème que pourrait avoir la mère. Elle en parle à sa supérieure, Sara, qui est d’une inutilité assez incroyable et lui laisse la liberté de faire son choix, lui rappelant tout de même que si Grace se trompe et qu’un flic se pointe, il y a toujours le risque que les services sociaux s’en mêlent au moindre petit objet pointu qui pourrait poser problème.

Grace passe donc sa soirée à ressasser ses doutes. Comme elle est mariée à Judd, elle a la chance d’avoir du soutien à la maison et les bons conseils. Plutôt que d’envoyer un flic, il conseille à Grace de se rendre chez la famille pour voir ce qu’il en est. C’était la meilleure des idées : la femme est en fait un plein AVC. Grace arrive pile à temps pour la prendre en charge.

Bien sûr, ce n’est pas si évident que ça de la prendre en charge correctement, alors Grace appelle également Tommy pour s’en sortir. J’ai beaucoup aimé ce segment de l’épisode, parce qu’on comprend bien que Grace est paniquée. Autant elle est capable de garder son sang-froid au téléphone, autant vivre la situation de stress est totalement différent pour elle. Tommy est heureusement capable de la réconforter et de lui indiquer la marche à suivre.

Il était intéressant de voir les rôles inversés pour ces deux-là, mais aussi de voir l’explication qu’elles ont ensuite, avec Grace qui s’excuse de s’être emportée pour rien quand Tommy a déjà pardonné de toute manière. En plus, la mère s’en tire parfaitement bien et tout est bien qui finit bien. Ou presque.

En effet, on enchaîne sur une autre intervention avec un immeuble complètement en feu. Cela n’est pas censé être bien différent des autres interventions, mais on comprend que le feu a été mis par le cinglé qui veut faire exploser la caserne, alors ça dessine un fil rouge tout de même inquiétant pour la suite. L’homme a volé une radio et note toute la procédure et les temps de réaction des pompiers. Bref, il les dissèque pour pouvoir leur faire le plus mal possible par la suite.

Ce n’est jamais agréable de savoir qu’une telle menace plane sur des personnages qu’on adore. Evidemment, la série n’en dit pas beaucoup plus sur le sujet dans cet épisode. En revanche, elle insiste pour le cas Marjan. Firefox se retrouve une fois de plus à devoir sauver une personne qui ne veut pas quitter sa situation de danger : ayant le vertige, un homme refuse de passer par la grande échelle pour être sauvé, préférant mourir. J’ai aimé voir Marjan essayer du mieux qu’elle pouvait de faire des efforts de langage.

En revanche, Paul n’a pas sa patience : il donne un coup de poing à l’homme pour l’assommer et le sortir de la situation dans laquelle il est. J’ai ri, mais ça m’a paru totalement abusé comme coup. Ainsi, quand il retourne voir les ressources humaines ensuite, je me suis dit qu’il était là pour prendre les devants d’une future plainte. Finalement, ce n’est pas le cas : il plaide le cas de Marjan auprès de la représentante RH, espérant qu’elle puisse appuyer pour que Marjan ne soit pas obligée de s’excuser dans les conditions voulues par le couple.

Elle ne peut malheureusement pas le faire – ou plutôt, elle l’a déjà fait et ça n’a mené à rien. Paul a toutefois le plaisir de se faire draguer au passage, parce que la représentante RH est en fait une ancienne camarade de classe qui le reconnaît à son sourire. La drague était mignonne, mais Marjan doit toujours s’excuser.

Elle le fait donc, expliquant qu’elle aurait dû éviter le terme « folle » pour utiliser plutôt celui d’opportuniste avide de frics. Bim. Marjan décide de démissionner car elle refuse de continuer à travailler pour un département qui l’oblige à s’excuser. Je quoi ? C’est n’importe quoi ? Bon dieu, ça m’a énervé.

Après NCIS Hawai’i et Grey’s Anatomy, c’est donc au tour de 9-1-1 Lone Star de se débarrasser pour un temps d’un personnage ; ce n’est vraiment pas ma saison apparemment. Comme pour la première, la nouvelle sort de nulle part et je ne m’y attendais pas du tout. J’étais content d’avoir un épisode se centrant de nouveau sur Marjan. Il est juste super frustrant de la voir quitter la série, provisoirement puisqu’elle promet de revenir pour le mariage (où en est le divorce de TK et Carlos d’ailleurs ??), en chevauchant la moto d’Owen qu’elle rachète. A bientôt pour de nouvelles aventures, je suppose. En attendant, il faudra composer sans Marjan, qui quitte l’Etat après avoir démissionné de la caserne. Bon, Owen promet de lui garder sa place tant qu’il est là, mais bon… C’est un départ frustrant, même si l’actrice semble sous-entendre qu’elle continuera d’apparaître. Je ne sais pas trop pourquoi les scénaristes ont fait ce choix si ce n’est pas une demande de l’actrice, franchement.

J’imagine qu’il va falloir attendre de voir ce qu’ils ont en réserve.

9-1-1 Lone Star – S04E04

Épisode 4 – Abandoned – 15/20
C’est déjà bien mieux cette semaine, même si je suis triste que ce ne soit pas un épisode de St Valentin. Cela ne risquait pas de l’être vu le cliffhanger de la semaine passée, je sais bien. Les personnages étaient moins énervants, même si les situations ne sont toujours pas totalement crédibles. Savoir où se dirige l’une des intrigues à laquelle je n’accrochais pas en ce début de saison est également une bonne chose… Bref, un bon épisode, dans lequel il manque toutefois certains personnages et ingrédients de base de la série.

Spoilers

Carlos est retenu en otage en attendant d’être tué.

.

He’s my son !

Encore un épisode de près de 44 minutes ce soir, ça fait plaisir ! En plus, l’épisode commence par se centrer sur Carlos, ce qui est toujours un plus aussi. J’adore ce personnage après tout. Bon, il se réveille après avoir été assommé dans une cuisine par une femme âgée qui est l’américaine de base – une petite Bree Van de Kamp quoi.

Elle est pleine de bienveillance et gentillesse envers Carlos… mais il y a tout de même le problème qu’elle a assommé Carlos avec une pelle et qu’elle l’a ligoté. Un détail, trois fois rien, sauf que ça inquiète tout de même Carlos, de manière assez légitime. La vieille s’intéresse aussi à TK, pensant qu’il s’agit de la fiancée de son prisonnier. Elle n’est pas prête pour le 21e siècle, apparemment, la pauvre.

Bon, Carlos lui demande bien d’être libéré, surtout quand il se rend compte qu’il y a un cadavre dans le placard de la cuisine. C’est problématique, tout de même. La femme refuse de le libérer, insistant pour dire qu’il est important que Carlos rencontre son fils. Son fils n’a pas l’air du même avis quand il débarque et se rend compte que sa mère lui a montré le cadavre – même si c’est par accident.

Quand en plus il se rend compte qu’il a affaire à Carlos Reyes, un policier, il demande aussitôt à sa mère d’aller lui chercher le kit. Il ne quitte plus des yeux Carlos, cherchant à en savoir plus sur ce flic en uniforme venu sans uniforme. Pour être plus juste, il devine bien vite ce qu’il en est, tout en lui assurant qu’il l’enterra dans le tunnel par lequel il est entré dans la maison.

Carlos est vraiment ridicule de ne pas avoir appelé de renfort avant, tout de même. Dès qu’il a trouvé le tunnel, il aurait dû signaler la présence. Maintenant, il se retrouve à être drogué (enfin, anesthésié) de force par un psychopathe qui a tué au moins une femme.

En parallèle, et c’était bien moins intéressant, la série revient également sur le cas d’Owen. Il doit partir en mission d’infiltration pour le FBI désormais, portant un micro dans un slip moche comme tout pour s’assurer de tout enregistrer de sa conversation avec le flic ripoux. Le voyant absent, TK s’inquiète pour son père, même si Carlos n’est pas là. En fait, il l’appelle surtout pour obtenir ses conseils.

C’est super frustrant : Owen conseille à TK de ne rien faire et d’attendre que Carlos le contacte, puisqu’ils se sont quittés sur une dispute et qu’il est probablement avec Iris. Idée de merde. Heureusement qu’il y a Nancy pour lui conseiller de l’appeler – et les autres pompiers, d’ailleurs. Ils en ont marre de voir TK s’impatienter et Marjan va dans le sens de TK : c’est bizarre de ne pas avoir de news de Carlos.

Grâce à elle, TK fait en sorte que Nancy appelle l’hôpital, pour savoir si Carlos y est – mais officiellement pour prendre des nouvelles d’Iris s’il lui demande. Il ne risque pas de le faire, cependant : il n’est pas à l’hôpital. La pauvre Nancy est celle qui doit l’annoncer à TK et je n’aimerais pas être à sa place à ce moment-là.

TK appelle Grace au boulot pour en savoir plus sur la localisation de son futur mari et… c’est totalement abusé : que Grace aide Judd, c’est une chose ; mais TK ? Ils sont à peine amis, en vrai. Et quand bien même, elle cherche le téléphone d’un flic avec le service du 911 sans même poser la moindre question. Franchement, pour ce qu’elle en sait, TK aurait pu vouloir vérifier que Carlos ne le trompe pas, et je ne pense pas que le 9-1-1 soit là pour ça.

Bon, il faut s’y faire, cependant, Grace accepte de l’aider et c’est tant mieux. Elle lui révèle rapidement que son téléphone est déconnecté du service, ce qui signifie que la batterie a été retirée ou que le mobile est détruit. Peu rassurant : c’est un vrai motif d’inquiétude, cette fois. TK tente d’appeler son père, en vain, puis se rend chez ses beaux-parents.

C’est une bonne idée quand on a un beau-père flic pas très regardant des règles non plus. Il ne dit rien sur Grace qui traque son fils, bien au contraire : il est prêt à utiliser ses ressources aussi pour faire chercher la voiture de son fils. C’est en vain : Grace rappelle TK pour lui dire que le dernier appel de Carlos était la veille, devant la maison où il a retrouvé Iris. Voilà qui va nous aider à retrouver Carlos à temps.

En théorie. En pratique, Carlos et son beau-père se rendent à la maison sans donner d’autres coups de fil. Bon, c’est ce que je me disais, mais l’enquêtrice pour la disparition d’Iris débarque et révèle sa théorie sur Iris la veille. Il pourrait être intéressant d’interroger Iris, donc, pour mieux comprendre ce qu’elle pense avoir vu…

Ce n’est pas ce qu’ils choisissent de faire ça quand TK joue les enquêteurs, cependant. Il est celui qui retrouve les papiers d’identité de Donna, l’amie qu’Iris cherchait, et les confie aux flics. Dès lors, la police enquête sur un serial killer, pas juste sur une disparition. C’est carrément flippant pour TK, cette fois : il comprend assez vite que son beau-père envisage la mort de son fils. Pourtant, le beau-papa est capable de rester calme. Et de rassurer TK.

Peu de temps avant ça, TK a tout de même interrogé tout le voisinage de la maison où Iris a été retrouvée, pour en savoir plus. Malheureusement, il s’est retrouvé à parler à Trudy, la mère du serial-killer qui retient Carlos en otage, sans capter qu’il était à quelques mètres de son fiancé. Ah lala, ce dernier est interprété par un excellent acteur, vraiment. C’est à se demander ce qu’il fait dans une série parfois bien mal écrite.

Je veux dire, l’enquête policière pour retrouver Carlos est largement menée par TK qui n’est pas flic et n’a rien à faire au commissariat, en théorie. Il est carrément en train de fouiller dans les preuves sur les différentes disparitions de femme, et ça lui permet de se rendre compte qu’elles allaient toutes dans la même pharmacie.

Grâce à ça, ils remontent rapidement la piste de Darryl, le fils de Trudy. Ils le ratent de peu à la pharmacie où il vient de faire un petit refill de médicaments, mais bon, on les sait sur la bonne piste, surtout quand ils demandent son adresse. Vu le nombre de flics devant la maison en question, ça ne devrait pas prendre longtemps de le faire arrêter. Et pourtant !

Même quand Carlos a l’occasion de hurler à la mort, personne ne l’entend dans la rue. Bon, ils sont un peu loin et Trudy est réactive à mettre de la musique, mais tout de même. Cette flic qui pense entendre le cri avant de se rendre compte que non, elle est vraiment énervante. En plus, toutes les unités sur place commencent à repartir… sans même trouver le tunnel ?? Carlos l’a trouvé en deux secondes à la fin de l’épisode précédent !

Et maintenant, on se trouve à perdre du temps, avec Carlos qui sympathise avec Trudy. C’est clairement ce qu’il faut faire. Elle adore les gays, d’après ses mots, et elle le trouve poli, alors il a déjà gagné pas mal de points. Quand en plus, il analyse que Trudy est une maman prête à tout pour son fils, il comprend qu’il a un accès facile à la liberté : il lui parle de TK et de sa mère décédée, assurant que l’amour qu’il sent pour TK vient d’elle.

Il n’en faut pas plus pour que Trudy le libère… mais c’est trop tard : Darryl est déjà là, malheureusement. Carlos est assez réactif et entraîné pour le mettre KO, ce qui ne l’empêche pas de perdre le combat à la fin. J’étais énervé devant ma télé, franchement : comment peut-il oublier la présence de Trudy pendant qu’il tabasse Darryl ? Il est assez évident qu’elle va utiliser la morphine ramenée par son fils, quoi.

C’est effectivement ce qu’il se passe : elle le drogue, juste avant l’arrivée de TK et son beau-père. Oui, il y avait des unités partout dans la rue peu de temps avant, mais ce n’est pas assez pour qu’elles soient les premières sur les lieux. Et TK qui rentre dans la maison sans protection ou arme, c’était trop gros.

Bon, après, heureusement qu’il était là : il a les connaissances médicales pour aider Carlos à rester en vie. Tout est bien qui finit bien du côté de cette intrigue, et c’est tant mieux. Elle était plutôt agréable à suivre, franchement.

De son côté, Owen ghoste son fils pour se rendre à un rendez-vous avec O’Brien. Pas dingue. Franchement, cette intrigue n’arrive pas à me convaincre. Le coup du FBI ne fonctionne pas tellement, parce que ça n’est pas crédible qu’ils fassent autant confiance à Owen et l’envoie en couverture.

Owen continue d’être beaucoup trop manipulé par son ami flic, en plus. Il lui révèle bien vite la vérité – que ce soit d’être au courant qu’il est un membre fondateur du club ou qu’il porte un micro. Aaah. Et on ne voit même pas la réaction du FBI quand il balance ça ?

Assez vite, Owen se retrouve interrogé par un vrai leader du club qui cherche à en savoir plus sur la fouille du FBI qui a eu lieu la veille. C’est sans surprise qu’il soupçonne Owen et O’Brien d’être responsables de la fouille. En vrai, c’est même plutôt vrai. Si Owen essaie de garder son calme et d’apaiser les tensions, O’Brien adopte une stratégie différente. Il souhaite toujours retrouver son neveu, en vain.

Finalement, Owen révèle toute la vérité, à nouveau, au leader qui l’interrogeait. Cela lui permet d’être viré du bar, mais en restant en vie. Inévitablement : ils ne vont pas le tuer alors que le FBI écoute ce qu’il se passe. La fin d’épisode nous laisse malgré tout O’Brien et Owen très amis (merde) et nous promet une bombe dans peu de temps. La cible ? Apparemment, Owen. Et pout l’atteindre, la caserne 126.