The 100 – S06E08

Épisode 8 – The Old Man and the Anomaly – 19/20
Si l’épisode de la semaine dernière laissait le temps de respirer au milieu de la montagne d’informations qu’il apportait, ce n’est pas le cas cette semaine où trois intrigues avancent drôlement vite en parallèle les unes des autres et laissent le temps de craindre à la survie de quelques personnages-clés. Face à ce genre d’épisode, je me dis qu’une saison de 22 épisodes ne leur ferait pas de mal, franchement.

> Saison 6


Spoilers

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Which bring us to another episode of no good choices. Clarke would love this.

Il y a peu de séries comme celle-ci, dont le simple titre d’un épisode peut d’un coup me motiver à me plonger dedans… mais autant vous dire que la perspective d’en savoir enfin plus sur ce qui est en train d’arriver à Octavia m’a fait me lancer dedans sans le moindre doute. Et ça n’a pas manqué, parce qu’on commence par là cette smeaine, avec un petit roadtrip en moto pour Diyoza, Octavia et Xavier, parce que c’est son nom. Il les amène « au bord » de l’anomalie, pour les faire rencontrer Gabriel.

On découvre en même temps qu’elles un nouveau refuge très étrange, avec des bruits de transmission radio du passé, des coupures d’articles recherchant des infos sur l’anomalie et une photo de Joséphine, qui m’a fait considérer pour la première fois que peut-être Xavier est lui-même Gabriel, en fait. Pas le temps d’y réfléchir vraiment, cela dit : cette intrigue est plus dure à suivre que les autres depuis le début je trouve, même si je n’ai pas encore compris ce qui me bloquait tant – il y a des répliques que je comprends mal parfois, mais je n’avais jamais eu de souci avant avec Octavia et Diyoza, c’est bizarre !

Bon, pour se rendre dans l’anomalie, Xavier leur demande de se désarmer. Octavia perd rapidement la boule, avec des souvenirs qui ne seraient probablement pas les siens, et cela permet à Diyoza de découvrir la cicatrice dans le cou de Xavier.

Il a donc bien eu la puce et elle comprend qu’il s’agit de Gabriel, ce qu’il ne confirme ou n’infirme pas, cependant. Le doute plane encore, donc, jusqu’à la scène suivante où il explique que c’est bien le cas. Gabriel a donc eu un fils, Eduardo, récupéré parmi les sacrifices des Premiers, les bébés qu’ils abandonnaient dans la forêt pour obtenir de nouveaux sangs noirs. Il s’en est occupé comme un fils, mais Gabriel a fini par mourir de vieillesse. Eduardo a alors pris la décision de ramener son père à la vie en tuant Xavier, un sang noir né de manière libre, loin de Sanctum.

Bon, ça ne fait pas tout à fait 200 ans d’histoire ça, alors j’ai pu rater une étape, mais c’est intéressant : on apprend donc que Gabriel a tué Eduardo par rage d’avoir vu qu’il était de nouveau en vie, puis a pris l’identité de Xavier pour éviter d’avoir à assumer ce qu’il s’était passé. Toutes ces révélations se font avec au passage des flashbacks de Josephine venant hanter Gabriel et des flashbacks de Bellamy hantant Octavia. C’est fun, quoi.

La plus grande peur, le plus grand désir (Hope, pour Diyoza, sa fille à naître), voilà ce que voient nos héros en approchant de l’anomalie. C’est finalement Diyoza qui craque la première et décide de se rendre au cœur de l’anomalie pour suivre sa fille. C’est débile, et elle est en plus suivie par Octavia. Bon, la série ne pouvait pas se séparer de deux de ses actrices d’un coup : Octavia ressort donc de l’anomalie quelques secondes plus tard, apparemment complétement guérie, mais tombant inconsciente dans les bras de Xavier/Gabriel.

Pendant ce temps, dans l’espace, Raven observe une cérémonie qui lui fait comprendre qu’Abby est en train d’accepter de transformer les « sangs nuls » en Nightblood. C’est aussi le retour de Niylah dans la série : comme Raven, elle n’est pas pour ce revirement de situation et pour Abby qui aide à tuer des gens. Oui, certes, le sang nul est plus que volontaire pour ce qui lui arrive, mais ça veut dire tout de même qu’il va se faire tuer.

Finalement, Raven prend la décision un peu débile de venir en aide à Abby quand il est question d’aller faire une marche dans l’espace pour que le sérum fasse effet et puisse bien transformer le « sang nul » en « sang noir ». C’est complétement débile, c’est sûr, mais c’était soit venir en aide à Abby, soit la laisser mourir dans l’espace.

Après tout ça, Abby peut donc venir à bout de sa démonstration : elle explique à Sanctum comment créer du sang noir et, en échange, elle peut ramener Marcus à la vie en l’enregistrant sur une puce et en le mettant dans le corps du volontaire. Bon, ben, adieu Henry Ian Cusick j’imagine, là il me semble bien mort. Quant au personnage de Marcus, il atterrit dans un nouvel acteur et ne semble pas vraiment heureux du sort qui lui est réservé par Abby…

À Sanctum, Josephine découvre que son père envisage finalement de ne pas lui donner le corps de Clarke. Puisque celle-ci est encore dans son cerveau, elle peut en effet récupérer son corps et Josephine prendre un autre hôte, volontaire cette fois. C’est mal connaître sa fille de croire qu’elle laissera Clarke libre, surtout qu’il y a toujours le danger de voir Clarke mal réagir et tous les tuer une fois de retour aux commandes de son corps.

De leur côté, Bellamy explique aux autres qu’il est sûr que Clarke est en vie, et tout le monde se met à chercher un remède pour ramener Clarke. Oh, Jordan a envie de savoir s’il y a moyen de sauver Delilah, mais tout le monde s’en tape pas mal. Madi, toujours dominée par Sheidheda, propose rapidement aux autres un plan pour venir à bout de leurs ennemis, mais Echo souligne que cela les forcerait à tuer l’ensemble de Sanctum, ce qui ne plaît pas à Bellamy. Au regard de Madi, on sent bien qu’elle n’apprécie pas trop de voir ses ordres être contredits par cette bande de jeunes ingrats qui n’ont rien d’un commandeur.

Bref, ça promet de péter à un moment ou un autre. Je tiens à souligner aussi qu’il est chouette de voir Bellamy prendre la décision de ne rien dire de leur plan et de la survie de Clarke à Murphy et Emori, tout en choisissant de les sauver au dernier moment. Cela correspond bien au personnage, je trouve. Et c’est une bonne idée, parce que pendant ce temps, Murphy fait une jolie déclaration d’amour à Emori, lui proposant la vie immortelle. Cela sent bien trop mauvais pour la suite cette déclaration d’amour, je sens la mort de Murphy ou d’Emori d’ici la fin de la saison.

Et bien sûr, Josephine n’hésite pas à révéler à Murphy, Emori et Ryker que Clarke est encore en vie, histoire de créer le doute en Murphy. Pauvre Ryker, ça fait beaucoup d’informations d’un coup, il ne savait même pas que Josephine était de nouveau en vie. Si Emori semble totalement d’accord avec l’idée de trahir son groupe et tuer Clarke, proposant même d’aller récupérer la technologie dont ils ont besoin, un regard pour Echo et ses amis suffit à faire changer d’avis Emori.

Je trouve ça beaucoup trop bien d’avoir Emori qui prend enfin une décision qui ne soit pas égoïste mais pour le bien de tous. Par contre, avec une cinglée comme Josephine dans l’équation, c’est pour la survie d’Emori que je me suis mis à craindre. En plus, elle n’est toujours pas dans le casting des réguliers alors qu’elle est là depuis la saison 2…

Elle a la bonne idée d’alerter Bellamy, donc, ce qui permet au groupe de comprendre qu’ils n’ont pas beaucoup de temps pour sauver Clarke. Par contre, ils sont vraiment mauvais notre groupe de héros : ils n’ont même pas compris qu’il fallait surveiller Madi. Evidemment que celle-ci commence à tuer des Premiers.

Pendant ce temps, Josephine voit bien les remords de Murphy qui est en train de faire en sorte de tuer Clarke, alors elle le conforte comme elle peut. Bon, on sait bien vers quoi on se dirige cela dit : Emori est envoyée dans la pièce pour récupérer la technologie, ce qu’elle fait sans trop de mal quand Josephine est occupée à menacer Ryker (c’est lui qui a permis à Gabriel de s’enfuir et est responsable de la création du groupe terroriste) et Murphy (de se faire tuer, en même temps qu’Emori) de ce qui leur arrivera en cas de trahison.

Dommage, fallait pas tourner le dos à Emori, parce que c’est de là que vient la trahison. Et Murphy ne s’y attendait pas : plutôt que la survie, Emori a fait le choix de la moralité, et ça ne l’arrange pas spécialement. Josephine et Murphy n’ont aucun mal à la retrouver, mais cette fois, elle est accompagnée de Bellamy et Echo.

Ceux-ci ont tout un plan bien ficelé, mieux que tout ce qu’aurait pu imaginer Josephine en tout cas, pour ramener Clarke à la vie. La scène était sympathique, mais ils y vont un peu trop au culot pour que ça fonctionne : évidemment que Josephine n’a aucune intention de les laisser faire. Elle prend donc Murphy en otage pour empêcher Emori de mener à bien son plan. Et voilà, ça sentait mauvais pour ce couple.

Alors qu’à Sanctum la situation se dégrade vite quand Russell comprend que la mort des Premiers est la faute des terriens et que Jackson comme Miller font le choix d’aller arrêter Maddi plutôt que de rejoindre Bellamy/Echo/Emori, Murphy prend sa décision : il explique à ses amis, qui ont besoin d’un neuro-chirurgien, qu’ils n’ont pas besoin de Jackson pour mener à bien leur mission et ramener Clarke dans son corps. En effet, il a eu l’opportunité de savoir, de la part de Josephine, que Gabriel avait les connaissances pour ça.

Ca, elle ne l’avait pas prévu non plus Josephine, alors elle tente le tout pour le tout. Plutôt que d’égorger Murphy, elle lui taillade une artère, histoire que ça pisse bien le sang et qu’Emori se sente forcée se précipiter vers lui. Josephine n’est toutefois pas assez rapide et est rapidement maîtrisée par Echo, qui la confie à Bellamy le temps de désactiver la barrière radioactive qui les empêchait de passer.

Le plan est alors simple : la guerre avec Sanctum est peut-être lancée, mais il est encore temps de sauver Clarke. Bellamy passe donc la barrière, avec une Josephine très récalcitrante.

Emori prend alors la décision de rester avec Murphy, gravement blessé, alors qu’Echo s’enfuit vers Sanctum. Je crois bien qu’une fois de plus, tous nos espoirs reposent sur elle : Murphy et Emori sont fait prisonniers et placés avec les autres par un Russell très énervé de perdre le contrôle de la situation. Il faut dire qu’en cinq jours, cinq premiers ont été assassinés et que Priya a failli y passer aussi. (Mal)heureusement, Jordan s’est interposé pour éviter que ça n’arrive : Maddi l’a ainsi poignardé lui, par accident, le laissant mal en point.

Et alors que Russell annonce un procès pour punir ces odieux terriens qui ont voulu tous les tuer, Ryker révèle qu’ils ont un motif : Clarke est morte et remplacée par Josephine, ce que Priya prend bien mal puisque cela signifie que Russell n’a pas respecté la liste d’attente et est passé devant sa famille. Pour ne rien arranger, Josephine est maintenant kidnappée et en direction du territoire de Gabriel, alors rien ne va plus à Sanctum.

Et ben, ce fut encore un épisode chargé, l’air de rien.

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E06

Épisode 6 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.

Saison 6


Spoilers

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We’re unstoppable together.

Je n’ai absolument pas le temps de voir cet épisode – en fait, c’est n’importe quoi de me lancer dedans et de me mettre en retard comme ça. Evidemment que par conséquent, je me suis jeté dessus. Et c’est sans le moindre regret : cet épisode voit ENFIN la réunion de Fitz et Simmons, et c’est juste brillant de les voir se retrouver comme ça.

Le seul problème, c’est qu’ils sont en prison, à cause d’Atarah qui veut donc les voir recréer le voyage dans le temps… en les laissant dans le meilleur des huis-clos : une prison qui est un partage de leur esprit. Décidément, c’est le thème de ma semaine les séries où on partage son esprit, mais j’aime beaucoup l’idée d’un épisode centré sur le couple, surtout si c’est pour les voir travailler ensemble à un problème irrésolvable.

Avant cela, il fuat toutefois qu’ils s’occupent de leur relation, totalement maltraitée depuis le début de la série. S’ils sont géniaux ensemble, ce Fitz-là n’a pas revu Jemma depuis la fin de la saison 4, quand même. Et du coup, la revoir lui laisse enfin la possibilité de faire sa demande en mariage à Jemma, et je suis beaucoup trop fan de sa déclaration. Bon, en revanche, Jemma prend la décision de ne pas lui avouer qu’ils se sont déjà mariés. Plutôt que de travailler, ils prennent donc le temps de boire le thé ensemble et de se raconter leurs vies pendant tout le temps de leur séparation. Il y a de quoi faire, en même temps, et Jemma n’ose pas tout lui raconter.

Elle n’a pas envie de lui expliquer qu’ils sont déjà mariés et mort, mais plus Fitz force, plus elle se braque. Elle finit par devenir une petite fille qui ne veut pas céder, et c’est brillant : je trouve l’idée merveilleuse car l’on peut enfin en découvrir plus sur Jemma. On se retrouve ainsi dans son passé, puisqu’elle part se cacher dans sa chambre d’enfant.

C’est super chouette, parce qu’on en découvre plus sur le personnage et que son caractère en tant qu’enfant est très drôle par rapport à l’adulte que l’on connaît. Elle est déjà très scientifique à sept ans et demi, heureusement, et elle a une bonne réparti. Très vite, elle se retrouve ainsi à se disputer avec Fitz, alors que la série s’amuse de l’esprit de ses personnages, inventant un livre de contes pour enfant reprenant leur histoire d’amour (je veux l’acheter !) mais avec la couverture d’un livre qui a posé son lot de problèmes en saison 4.

Finalement, Fitz parvient à forcer Jemma à revenir dans la chambre blanche du début, où Atarah les attend et confirme à Fitz qu’elle n’a nullement l’intention d’impacter cette petite Jemma pour qu’elle redevienne adulte. Elle veut juste ce qu’elle cherche, peu importe comment. Pour retrouver l’adulte, Fitz s’engueule un peu plus avec l’enfant, avant de parler d’Aida. Forcément, ça la ramène à l’âge d’adulte très rapidement.

Et ainsi, Fitz peut demander tranquillement à Jemma ce qu’elle a si peur de lui confier, au point de redevenir enfant. Non seulement, c’est fluide, mais en plus c’est parfait du côté de l’évolution de personnages. Ainsi, Mack finit par apparaître pour parler à Jemma et lui dire qu’il est prêt à être vu. Il ? Le cadavre de Fitz, évidemment, puisque nous avons là une scène que nous n’avons pas vu en fin de saison précédente, où Jemma apprend la mort de son mari. C’était un gros manque de la fin de saison 5, alors je trouve ça beaucoup trop cool.

Comme ça, en plus, Leo finit par découvrir qu’il est mort en fin de saison 5 et Jemma est obligée de lui expliquer ce qu’il s’est passé, et bon courage avec le paradoxe. Elle s’en tire plutôt bien, mais c’est tout bonnement atroce. On repart en fin de saison 5 dans un flashback un peu particulier : c’est un souvenir de Jemma, mais Léo et elle peuvent s’y balader et parler comme ils veulent. Le problème, c’est que le souvenir se déroule comme si de rien n’était. Cela force Jemma à tout révéler à Fitz, même le pire. Et non, sa mort n’est pas le pire.

Jemma révèle donc malgré elle à son futur mari qu’ils sont déjà mariés. Et aussi que Coulson est mort. Les émotions sont là, surtout que bon, les acteurs sont géniaux. Bien sûr, le personnage de Fitz ne peut pas tolérer ce tas d’informations d’un coup. Il décide donc de se réfugier… dans un autre souvenir, où Jemma le rejoint aussi. Avant d’en parler, je tire mon chapeau aux scénaristes qui ont réussi à proposer un excellent retour en arrière, nécessaire, pour nous expliquer ce qu’il s’est passé dans l’entre deux saisons.

Fitz se réfugie donc dans une nuit qui précède la saison 1, où Leo et Jemma ont arrêté d’être gêné l’un envers l’autre… Enfin, c’est sa version à lui. Elle, elle le voit surtout comme la nuit où elle l’a mis dans la friend zone. Humph. Cela dit, ils ont beaucoup d’autres choses à gérer : non seulement, ils doivent toujours trouver un moyen de voyager dans le temps, mais en plus, Jemma est bien présence du Léo qu’on a redécouvert en saison 5, celui avec… Hydra en tête, à cause du framework.

C’est juste beaucoup trop bien : le méchant Fitz surgit de nulle part, les forçant à se retrancher dans la chambre d’enfant de Jemma. Malheureusement, elle est britannique et a une super astuce quand elle ne va pas bien : elle laisse ses mauvaises émotions dans une boîte à musique. C’est bien trop drôle, parce que la boîte à musique révèle une Jemma en mode film d’horreur, qui s’attaque à eux.

Ils s’enfuient et on se retrouve alors juste avant la saison 1 pour… leur entretien d’embauche avec Coulson. C’est exactement ce que je voulais voir depuis le début d’épisode : Fitzsimmons, les vrais, ceux que l’on adorait dès le pilot (enfin, moi, en tout cas). C’est bien trop drôle, et beaucoup trop cool aussi, et bon, vous l’aurez compris, j’adore cet épisode.

La méchante Jemma surgit d’un coup et kidnappe Fitz pour lui arracher le cœur avec un bout de son os, alors que la vraie Jemma se retrouve coincée avec Léopold le nazi qui veut lui effacer le cerveau. Ils font alors appel à Mack et Daisy, respectivement, pour s’en tirer et se retrouver enfermés dans le pod de la saison 1, celui où Ward les avait enfermés.

Je m’attendais presque à revoir une fois de plus Ward, j’avoue, mais la série s’en fait l’économie, préférant nous montrer la meilleure des disputes entre Fitzsimmons. Ces deux personnages sont géniaux et fonctionnent tellement bien, l’alchimie est si parfaite entre eux. Cette longue dispute entre eux nous le montre bien et culmine demanière aussi prévisible que réussie à une scène où ils s’avouent leur amour et parviennent à s’échapper d’une noyade certaine, pour confronter leur alter-égos démoniaques… qui font l’amour. Prévisible aussi, mais beaucoup trop drôle !

En-dehors de la prison, Enoch s’inquiète tout de même pour Fitzsimmons, surtout quand il apprend que Jemma a sept ans et demi. Il trouve donc le moyen de s’embrouiller avec Atarah pendant tout l’épisode, s’inquiétant chaque fois un peu plus de voir les cerveaux de ses amis mal réagir à ce qui leur arrive dans cette prison de l’esprit. Tout cela se déroule en 5 minutes et 33 secondes, et Atarah décide ensuite de retourner voir Fitzsimmons pour leur dire qu’elle entend les séparer tant que tout ça n’est pas résolu.

Ouais, mais non : Enoch décide de la tuer et de bloquer les autres Chronicoms, avant de forcer le réveil de Fitzsimmons. Jemma en profite pour annoncer à Leo qu’ils sont grands-parents, ce qui était la réplique la plus hilarante de l’épisode bizarrement. Ils s’enfuient tous les trois, et on ne sait pas encore où.

La scène finale était sympa aussi, avec Mack révélant ce qu’il s’est passé à une Daisy trop impatiente. Après un tel épisode, ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe, quand même, mais c’est pas grave, c’était le genre de scène finale qu’on avait en saison 1 et qui a rendu la série si brillante. Purée, cet épisode !

Younger – S06E02

Épisode 2 – Flush with Love – 18/20
Fluide, l’écriture de cet épisode ressemble à un puzzle donc chaque pièce est déjà à sa place. Les blagues passent toujours aussi bien, l’écriture est pleine de surprises et de grandes décisions, c’est fou comme la formule de la série est efficace pour faire rire et pour faire rêver à une vie plus simple comme la leur. Comment ça, leur vie n’est pas simple ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de travailler dans l’édition quand vous regardez cette série !

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Spoilers

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Guess who wrote a masterpiece? It will be our first release.

Cette semaine, Kelsey continue à galérer dans son nouveau job. Ben oui, Quinn a écrit un livre dans le but de le faire vendre par Millenial, mais le livre, Claw, est loin d’être un succès critique. Pour la première fois depuis le début de la série, Kelsey organise donc un panel de lectrices pour avoir leur avis ; et l’avis est plus que négatif, Liza lui expliquant que Quinn refuse catégoriquement le moindre changement.

Il faut dire qu’elle a payé pour racheter Millenial et qu’elle est super sympathique avec Kelsey et Liza, leur offrant des cartes de visite dans une boîte en or et tout un tas de compliments. Bref, pas facile pour les filles de lui faire entendre à quel point son livre a besoin de retouches, surtout que Quinn est une cinglée qui refuse de céder.

Kelsey n’a plus le choix que de trouver une nouvelle solution : elle ne veut pas que Claw soit le premier livre publié sous son nom. Elle décide donc d’utiliser le script du prochain film de Reese pour le sortir avant Claw – pas sûr que Quinn l’accepte aussi bien que prévu. Qu’importe, elle est contente de son plan, qui arrive aussi à convaincre Liza… mais pas Charles. Oh, elle n’a pas besoin de le convaincre, mais voilà, Kelsey est la plus jeune dans l’édition et son job n’est pas simple. Elle se réfugie donc au cours d’une soirée professionnelle dans l’alcool et dans les bras de Zane, à nouveau.

En parallèle, Lauren essaie de convaincre Diana et Enzo de vendre leur relation au public grâce à un joli article. Diana refuse évidemment, surtout qu’elle est en plus confrontée à Charles et Liza qui viennent ensemble à la soirée. C’est beaucoup trop drôle d’avoir Charles qui s’excuse – il fallait qu’il s’excuse de toute manière – en abusant tout de même parce qu’il fait entendre ce qu’elle veut à Diana. Cela signifie donc que Kelsey est vue comme une chanceuse qui n’est à son poste que parce que Quinn voulait une millenial.

Bref, c’est du Diana tout crachée, elle en retient qu’elle devrait être au poste de Kelsey et se barre. Seule avec Charles, Liza soutient évidemment Kelsey en lui donnant l’exemple de la bonne décision qu’elle a pris le jour-même… mais Charles lui explique que sa bonne réaction pour bloquer Quinn n’est pas forcément la meilleure réaction. Forcément, le lendemain, Liza en parle à Kelsey. C’est un épisode très fluide qui emboîte toutes ses intrigues en respectant parfaitement le caractère de chacun, et j’ai trouvé ça très chouette. En effet, Kelsey prend super mal le fait que Liza la trahisse en parlant à Charles et elle décide donc d’expliquer à Quinn une bonne fois pour toutes que son livre n’est pas prêt.

Elles arrivent donc à une décision mutuelle : sortir Claw, avec deux possibilités. Soit c’est un succès et c’est positif pour Kelsey, soit c’est un échec et Quinn sortira de la vie de Kelsey, ce qui est positif. Pourquoi pas. De son côté, Liza explique à Charles qu’ils doivent arriver de parler du boulot car elle ne veut pas endommager sa relation avec Kelsey. Soit. Kelsey pourrait tout de même écouter un peu plus les conseils de Charles, mais bon, admettons. Les deux amies finissent réconciliées en fin d’épisode en plus, tout est bien qui finit bien !

Quant à Diana, elle s’enfonce de plus en plus dans la vie en avouant à Enzo qu’elle a eu un crush pour Charles et qu’elle s’était toujours imaginée avec un type aussi cultivé que lui. Prend ça dans ta face, Enzo. Evidemment, il décide donc de rompre avec elle, ce dont elle parle le lendemain à Lauren. J’aime beaucoup l’amitié improbable qui se dessine entre les deux ; parce que Lauren est au moins aussi cassante que Diana, mais sans même s’en rendre compte. La voir faire la liste des défauts de Diana sur les photos, c’était marrant – même si c’est de l’humour simple.

Lauren déclare donc à Diana qu’il faut absolument qu’elle annule l’article prévu sur l’amour de Diana et Enzo, celui-là même que Diana avait refusé la veille. Finalement, l’article est évidemment publié, mais sous le contrôle de et avec une jolie déclaration d’amour de Diana qui, même si elle avoue qu’il n’est pas l’homme de se rêves, avoue aussi qu’elle est folle amoureuse de lui. Les voilà donc réconciliés bien vite eux aussi. C’était chouette, avec une conclusion sympa sur la manière qu’à la vie de modifier les plans que l’on peut faire.

Et effectivement, la vie fait bien son boulot dans cet épisode : Josh et Claire sont de nouveau en bons termes et organisent une soirée pour révéler le sexe de leur bébé… C’est juste flippant. Il accepte bien vite son rôle de papa et se retrouve alors à faire les courses avec… Liza. Ben oui, évidemment. La scène est plutôt sympa, mais alors j’ai trouvé que tous les conseils qu’elle lui donnait sur la manière de faire attention à un bébé paraissait plus être les conseils d’une mère à son fils futur papa que d’une ex ou d’une amie. Je ne sais pas, la différence d’âge commence à se voir, alors que pourtant Josh a pris un coup de vieux lui aussi.

La fête pour révéler le sexe est organisée par Lauren, mais ça ne se passe pas vraiment comme prévu – même si on l’a tous vu venir à des kilomètres, je pense. C’est à Liza d’apporter le ballon contenant les confettis révélant le sexe du bébé, sauf que bien sûr, elle le fait s’envoler. Rien de bien grave : Claire se rend compte que l’accouchement est en train de commencer au même moment.

Franchement, les scénaristes voulaient juste une excuse pour faire en sorte qu’elle se retrouve à accoucher avec l’aide de Maggie – dans un Uber ! – parce que ça permettait une réplique marrante sur le fait qu’elles sont les deux seules femmes à avoir été dans sa mère. Merveilleux (mais sacrément bien placé et drôle, je reconnais). La fin d’épisode voit donc Josh être un papa comblé d’une petite fille. Ce fut vraiment plus rapide que prévu cette intrigue… Le problème, c’est que si Josh est comblé, on se rend bien compte que Liza ne l’est pas tant que ça dans les bras de Charles. Arf.

The 100 – S06E07

Épisode 7 – Nevermind – 20/20
C’est le genre de concept qui aurait pu totalement leur exploser à la tronche et faire de cet épisode un véritable échec, mais à la place, c’est passionnant et ça apporte plein de réponses, au milieu de clins d’œil pour les fans. J’adore tout simplement cette saison et son écriture ; comme d’habitude, la série parvient à me surprendre et à proposer de très bonnes intrigues, à partir d’éléments du passé. J’en veux plus et je suis bien content de déjà savoir qu’on aura une saison 7.

> Saison 6


Spoilers

607

This body is not big enough for the both of us.

Je ne ferai pas deux fois la même erreur : je veux voir cet épisode avant d’être trop fatigué, franchement. Je me suis donc lancé dès que je pouvais, et c’était une merveilleuse idée, avec un début d’épisode qui nous renvoie dès le départ dans le passé de la série. Clarke se réveille en effet dans une cellule semblable à celle qu’elle avait sur l’arc, pleine de dessins représentant son passé. Tout est bon pour avoir un flashback de Lexa et des répliques cultes de la série (ou pas) en fond sonore.

C’est finalement son père qu’elle finit par retrouver dans un décor de la saison 5 : sa « maison » avec Madi. C’est là qu’elle comprend qu’elle est morte, choupette. Elle s’en fiche pas mal, elle est avec son père, mais bon, elle n’a pas dit au revoir non plus, alors elle est triste quand même. Elle se rend rapidement compte qu’elle est en vie et son père l’envoie en quête pour retrouver la vérité. Voilà qui promet une intrigue un peu longue, mais bien foutue. Et plein de retours, surtout !

Parmi les retours, on notera les looks de Clarke, mais aussi Alie. Forcément. Comme prévu, c’est notre intelligence artificielle préférée qui explique à Clarke comment sortir de l’état dans lequel elle est : Raven et Abby ont eu la puce retirée, c’est donc qu’il est possible de le faire. Alie propose donc à Clarke de faire de même.

Par chance, celle-ci est curieuse et plutôt perspicace : Clarke repère donc une porte qui ne devrait pas être là et l’ouvre. Derri7re elle se trouve Josephine et je dois absolument le dire quelque part : j’adore Josephine !! L’actrice fait du super boulot pour le coup, elle est totalement bitchy et je trouve ça bien trop drôle à voir. Elle explique en tout cas à Clarke ce qu’il se passe, parce qu’évidemment, c’est une habituée : elles ont un espace du cerveau dédié à l’esprit, un espace qui aurait dû être détruit par la puce perfectionnée par Gabriel… Si Clarke n’avait pas déjà eu une puce, et Alie pour empêcher Russell de lui effacer totalement la mémoire. Merci Alie, même si je n’ai pas tout compris à la « science » derrière tout ça, hein !

Cela confirme une théorie déjà évoquée dans les commentaires des critiques précédentes : Josephine a déjà été dans le corps d’un bébé de six mois et d’une ado de 15 ans, menant les deux fois à la mort du corps. Ainsi donc, ce genre de transfert de concert ne peut se faire qu’à partir d’un certain âge, ce qui explique l’intrigue du rituel pour les Premiers.

En tout cas, Josephine a beau être surprise de la persistance de Clarke, elle ne se laisse pas démonter ; au contraire. Elle choisit donc de parcourir un peu les souvenirs de Clarke, ne lui en déplaise, et de découvrir que notre héroïne lui cache un souvenir qui pourrait permettre de la détruire. Les deux filles en viennent rapidement à se battre, avec Clarke prenant le dessus et tuant Josephine…

C’est beaucoup trop simple pour être efficace, et effectivement, il est révélé que Josephine a une sauvegarde dans la puce : Clarke ne peut la tuer, mais la réciproque n’est probablement pas vraie. Clarke se retrouve ainsi forcée de fuir et de se retrouver dans le bunker de Bloodreina. Oh c’est chouette de retrouver Octavia comme ça, mais j’aurais préféré la retrouver plus jeune, à l’époque du « We’re back, bitches ! ». On notera d’ailleurs que les scénaristes s’éclatent dans le scénario de cet épisode, avec Josephine qui vole la réplique culte d’Octavia.

Bien sûr, Bloodreina refuse d’aider Clarke, qui comprend soudainement que son petit paradis peut vite virer au cauchemar : Octavia refuse de l’aider, forçant Clarke à fuir encore plus loin et se retrouver… dans la quarantaine de Mount Weather. Ah, nous sommes dans ce genre d’épisode, j’adore : on se balade dans le passé de manière efficace. Cela nous ramène Maya dans la série – et ça, je m’en serais peut-être passé.

Elle est toujours aussi chiante en tout cas : elle explique à Clarke qu’elle ne vaut pas mieux que les Premiers, à toujours vouloir sauver son peuple plutôt que les autres. Toujours aussi sympa Maya, mais elle finit par donner une idée à Clarke qui se sert d’elle pour contrôler son espace comme elle l’entend : elle cache la puce dont elle a besoin pour survivre, puis propose à Josephine de se rendre dans une caverne où elle l’aurait caché, par l’intermédiaire de Maya. Comme Josephine ne se méfie pas, c’est efficace : Maya parvient à lui mettre un collier qui arrive à bout de cette deuxième version de Josephine.

Cela dit, elle est increvable et même si Clarke parvient à la tuer toute la nuit, et toutes les nuits suivantes, elle aura toujours le problème que cette cohabitation des deux esprits dans le même corps est problématique et les tue toutes les deux, à petit feu. Gênant, quoi. Josephine revient donc dans l’espace de Clarke, en emmenant avec elle son père, qu’elle a créé dans le sien.

Et cette fois, Josephine réfléchit différemment pour piéger Clarke : elle trouve donc rapidement où est cachée la puce. Il suffit de passer le sas de l’arche pour tomber sur une forêt avec un coffre et le couteau qui a permis de tuer Finn, dans une autre vie, vraiment. C’est tellement loin. Rapidement, Josephine arrive aussi à convaincre Clarke que la meilleure chose à faire est de se sacrifier. Ben oui, maintenant que Bellamy a passé un marché avec son père, tuer Josephine serait le meilleur moyen de mener au génocide de son peuple.

C’est osé, c’est odieux, mais ça fonctionne drôlement bien, je trouve. Le raisonnement de Josephine est logique et j’ai adoré voir Clarke finalement céder et prendre la décision de se sacrifier pour les autres. Il serait temps. Josephine récupère donc le souvenir que Clarke voulait lui cacher et notre héroïne retourne chez elle et Madi pour dessiner un coup. C’est là que Monty débarque pour lui dire que ce n’est pas faire mieux que se sacrifier. Oooh, chouchou ! Il lui explique tranquillement qu’elle ne peut abandonner Madi comme ça, pas plus qu’elle ne peut abandonner sa vie.

J’adore Monty, hein, mais j’ai du mal à croire que Clarke le fasse venir lui plutôt que Lexa dans ce qu’elle pense être ses derniers moments, même si Monty est totalement un effet de son subconscient. Il lui propose donc d’entrer dans l’espace de Josephine : tout ce qu’elle peut y faire de pire est… de tuer Clarke. Or, c’est déjà ce qu’elle veut faire à son réveil. Clarke se retrouve rapidement dans la Bibliothèque de Josephine, sacrément organisée après 230 ans de vie. Monty lui sert de guide dans les différentes allées, et je trouve ça plutôt cool comme idée d’avoir Josephine fan de livres pour compiler ses souvenirs plutôt que les dessins de Clarke. Pourtant, Josephine aussi sait dessiner et aime l’art.

Qu’importe, Clarke farfouille les livres de Josephine, qui sont autant de souvenirs de celle-ci. Parmi ceux-là, Clarke découvre donc le passé de Josephine, plein de meurtres et de trahisons. Ainsi, elle a toujours eu une tendance à tuer tout le monde, particulièrement ceux qui n’étaient pas d’accord avec elle.

C’est pour cette raison que Kaylee avait décidé de tuer Josephine : elle n’était pas d’accord avec la manière dont sa meilleure amie n’hésitait pas à massacrer tous ceux qui pouvaient compromettre la lignée de sang noir. Et effectivement, dans le souvenir précédent, Josephine n’y va pas de main morte, offrant des bébés à la nature en espérant obtenir ainsi un nouveau sang noir. Pas de bol pour elle, Isaac, un sang normal, prenait alors grand soin de récupérer les bébés pour les confier à Gabriel – ce qui nous donne une pièce de plus du puzzle. Sans trop de surprise, Josephine tue Isaac et laisse le bébé mourir, ce qui mène donc à Kaylee décidant de la tuer.

Voir tous ces souvenirs achève de convaincre Clarke qu’il faut empêcher Josephine de garder le contrôle de son corps, parce qu’elle ne doit surtout pas gagner. C’est facile comme tout de comprendre qu’elle suit donc Monty dans un autre souvenir de Josephine qui lui permet de reprendre le contrôle de son corps. Pour la première fois depuis bien longtemps, la série se retrouve donc sur la Terre avant l’Apocalypse, pour retrouver Josephine en train d’étudier dans un café.

C’est la période de Noël, juste avant la fin du monde, avec des magazines à l’effigie de Becca et parlant de cette terroriste de Diyoza. Josephine était déjà une garce à cette époque, sinon, flirtant avec un type dont elle n’avait rien à faire… et le poussant, un peu malgré elle tout de même, au suicide, en public et devant elle. C’est son pire souvenir, celui qu’elle ne veut pas affronter, et c’est un peu simple comme construction de personnage, je trouve. Pire, ça me fait aimer Josephine, parce que ce n’est pas de sa faute à elle si cet idiot ne supporte pas l’effet qu’elle lui fait et que c’est parce que c’est pour ça qu’elle décide d’accompagner ses parents dans l’espace (alors qu’elle n’en avait pas l’intention, ça aurait changé tout le cours de cette saison dis donc !).

En tout cas, Clarke énerve sacrément Josephine à assister à ce souvenir douloureux. Cette dernière débarque donc – mais pas avant que Monty ne réussisse à se cacher – et demande gentiment et doucement (non) à Clarke de dégager. Le combat entre les deux filles reprend…

Malheureusement, Josephine se réveille avant la fin de celui-ci. Enfin, c’est plutôt heureux, parce que Clarke était en train de perdre. Bien sûr, Josephine est persuadée d’avoir gagné quand elle se réveille et qu’elle se rend auprès de son père et Bellamy, qui sont en train de négocier. Pas de bol pour elle, Bellamy est beaucoup trop malin de remarquer alors le doigt agacé de Joséphine… qui est en fait en train d’envoyer un message en morse. C’est gros que Bellamy s’en rende compte, mais pourquoi pas : ce message est en fait un signal envoyé par Monty et Clarke depuis le souvenir douloureux de Josephine, sans que celle-ci, éveillée, ne s’en rende compte.

En sortant des négociations où il accepte tout, Bellamy est donc persuadé que Clarke est en vie, ce qu’il confie à Miller. Alors, oui, mais il ne va pas falloir traîner non plus, parce que Josephine a le souvenir qui permet de tuer Clarke tout de même…

> Saison 6