The 100 – S06E04

Épisode 4 – The Face Behind the Glass – 18/20
Cet épisode est déjà bien plus clair dans ses intentions et même si le sentiment de « on prend les mêmes et on recommence » est toujours un peu là, l’intrigue prend un tournant qui fonctionne vraiment bien. C’était un excellent épisode devant lequel il serait dur de s’ennuyer et qui termine par une scène qui donne vraiment envie de découvrir la suite !

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Spoilers

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I think we deserve a fresh start, don’t you?

Tout le monde sait pourquoi j’adore le mercredi ces derniers temps pas vrai ? Ce n’est pas parce que j’ai mon après-midi de libre, loin de là. C’est parce que j’ai chaque semaine un nouvel épisode de The 100 qui attend sagement que je vienne le regarder.

L’épisode reprend sur le cas de Diyoza et je suis surpris de voir que ça ne prend pas telleement la direction que j’en attendais : elle se retrouve à bosser pour Sanctum, alors que je pensais qu’elle rejoindrait vite les Enfants de Gabriel. Finalement, ce n’est pas le cas : elle est embauchée pour récupérer Rose aux Enfants de Gabriel, en échange de quoi son bébé pourra vivre à Sanctum. Mais pas elle, forcément. Allez, c’était chouette de voir Diyoza monter sur une moto !

Du côté de Sanctum, le couple royal hésite à annuler la cérémonie tant attendue pour Delilah, mais Russell décide de refuser de changer quoique ce soit à son plan, parce que c’est inadmissible de la priver de son droit. Je ne suis pas sûr qu’elle se préoccupe beaucoup de sa cérémonie ou du traumatisme de son enlèvement la veille, cela dit, parce qu’on la retrouve en fait dans son lit, avec Jordan.

J’ai pensé que cet épisode allait tourner autour de Jordan, puisqu’il est en fait celui désigné par ce titre : il est devenu le visage derrière la vitre pour ses parents quand il a décidé d’être cryogéniser sans eux. Clairement, ça attendrit Delilah qui décide de coucher une seconde fois avec lui.

Après ça, elle retrouve quand même Clarke pour la remercier, alors que celle-ci profite des festivités avec Madi. Elle rencontre aussi à nouveau le guérisseur de Sanctum, qui flirte très clairement avec elle. Ma foi, on n’est plus à ça près. Et puis, Clarke a plein d’autres soucis en tête, notamment sa « fille » qui est tourmentée par les anciens Commandeurs.

Elle l’envoie donc au vaisseau, avec Gaia et Murphy, alors que le reste du groupe de nos héros n’a pas tellement envie non plus d’être présent à la cérémonie. Ils sont bien compliqués quand même, c’est la fête, avec plein de bouffe ! Personne n’explique vraiment le concept de la cérémonie, mais on sent bien que ça va rapidement problème.

Bon, tout commence en mode Thanksgiving, avec les personnages devant faire leurs excuses. Ainsi donc, Russell se dit peiné d’avoir dû abandonner la famille de ceux qui se sont retrouvés dans l’espace car il connaît la douleur d’abandonner quelqu’un durant l’éclipse rouge : c’est comme cela qu’il a perdu sa fille, Joséphine. Cela fonctionne plutôt bien, surtout que Clarke se sert des festivités pour tenter de se faire pardonner auprès de tout le monde, à commencer par Raven.

Cette dernière est toujours énervée après Clarke et elle le fait savoir, tout en se bourrant et en se renseignant sur les motos du coin. Franchement, ça pourrait être le rôle de Murphy, mais ça lui va bien. La confrontation entre Clarke et Raven fonctionne mieux que je ne m’y attendais – et mieux que celle avec Shaw dans l’épisode 2 – puisque Raven lui reproche d’être comme Octavia, les faux remords en plus. Bon, elle n’accepte pas vraiment ses excuses quoi.

Après cet échec cuisant, Clarke décide de se faire pardonner auprès de Bellamy, qui accepte bien plus rapidement ses excuses. Cela lui permet d’enchaîner avec un passage en boîte de nuit, parce que oui, le palais de Sanctum est une véritable boîte. C’est perturbant de voir une scène de danse dans la série, surtout que c’est pour voir Clarke flirter avec le guérisseur sous le regard de Bellamy.

Celui-ci n’aime pas bien les fêtes et est plein de regrets sur son passé… regrets qu’il exprime en étant un parfait connard avec Echo. Ben merde, je n’aime pas ça, je suis fan de ce couple, je n’ai pas envie qu’ils se séparent parce qu’Echo n’exprime pas son deuil de Monty et Harper de la même manière que lui, qui a aussi perdu sa sœur au passage, si l’on écoute ce qu’il dit.

Loin de la fête, Raven se rend au garage et rencontre Ryker, avec qui elle sympathise bien vite autour de la moto de sa mère. Elle semble clairement calée en moto aussi, et je sens qu’elle est sur la piste de ses ancêtres là. Elle accepte finalement de se rendre à la fête avec Ryker qui, évidemment, est lui aussi un Premier, sinon ce ne serait pas drôle.

Et pendant que Clarke couche avec le guérisseur, normal, la cérémonie pour Delilah peut commencer. Et personne n’a pris le temps de nous expliquer exactement de quoi il s’agissait. Pourtant, quand elle se précipite pour un dernier baiser auprès de Jordan et qu’elle lui demande de ne pas devenir un visage derrière la glace, ça ne sent pas bon du tout, quoi.

La cérémonie dure un petit moment, le temps que Clarke se réveille auprès du guérisseur et comprenne qu’il n’est pas aussi cool qu’il n’y paraît : il cherche à identifier tous les Nightbleeda parmi les gens de l’espace et fait en fait partie des Enfants de Gabriel. Pauvre Clarke, ça ne lui réussit pas tellement d’être mise en scène dans un lit après l’amour, hein. Voilà donc que le guérisseur la paralyse et lui explique qu’il veut la livrer aux Enfants de Gabriel parce qu’il ne croit pas en la divinité des Premiers. Allons bon.

Par chance pour elle, il est arrêté par les gardes… mais décide de se suicider pour ne rien avoir à révéler. Et c’est accompagné d’un « mort aux Premiers ». Quant aux Premiers, le mystère autour d’eux se désépaissit : Delilah devient Priya 7e du nom et oublie totalement Jordan au passage, préférant faire un câlin à Ryker, qu’elle appelle « mon bébé »… Ceci nous explique pourquoi il voulait tant réparer la moto de sa mère, j’imagine, et me détrompe sur le titre de l’épisode : c’est Delilah le visage derrière la vitre ; parce que Jordan comprend qu’il l’a perdue, un peu trop tard. Elle était pourtant claire à dire que c’était son premier et dernier baiser dans l’épisode précédent.

De son côté, Octavia se fait torturer par les Enfants de Gabriel, qui veulent obtenir des informations sur les sangs noirs venus avec elle. Rose lui demande de parler et elles sympathisent, alors que nous, nous apprenons que « le vieux monsieur » est le chef absent de ce nouveau groupe.

Parmi eux se trouve un nouvel acteur qui va clairement finir en intérêt amoureux pour Octavia, mais pour le moment, elle refuse de l’envisager, profitant s’échapper avec Rose, à qui elle apprend à surmonter sa peur. Tout ça est bien mignon, mais elles sont poursuivies par les Enfants de Gabriel qui n’aiment pas bien la manière dont elles se sont échappées.

Par chance, alors qu’elles sont retrouvées, elles sont sauvées de justesse par Diyoza, utilisant astucieusement la moto nouvellement acquise. Par malchance, l’opération de sauvetage tourne mal : alors qu’Octavia tue la dernière Enfant de Gabriel à sa poursuite, elle oublie la base, c’est-à-dire la protection de Rose qui se prend ainsi une balle perdue (ou pas perdue, allons savoir ?). C’est con, parce que Diyoza y perd son deal.

Bien sûr, Octavia se retrouve à faire équipe avec Diyoza, et c’est finalement une voie détournée pour arriver exactement là où je l’attendais : les deux décident d’aller tuer le futur love interest d’Octavia et le vieux monsieur, histoire de devenir les héroïnes de Sanctum.

La fin d’épisode voit Bellamy venir s’excuser de son comportement auprès d’Echo qui reconnaît toutefois qu’elle recommence à s’enfermer ; c’est déjà ça. Cependant, elle a de bonnes raisons de ne pas exprimer ses vraies émotions, avec un traumatisme passé brillamment interprété par l’actrice. On comprend donc que si elle est devenue l’espionne badass qu’elle est, c’est parce qu’elle a vu ses parents mourir sur ses yeux lors de l’invasion de sa contrée par la reine Nia.

Franchement, ça fonctionne bien pour ce personnage et pour son couple avec Bellamy. J’ai adoré voir ça… mais pas autant que le cliffhanger de l’épisode qui me remotive énormément pour la suite de la saison. Paralysée par Cillian, Clarke est retrouvée par les gardes qui l’emmènent auprès de Russell. Comme il vient d’apprendre la mort de Rose, il découvre qu’il n’a plus d’hôte possible, si ce n’est Clarke, pour ramener à la vie… Joséphine.

Bon, je l’ai vu venir en cours d’épisode avec l’intrigue de Delilah, mais la révélation fonctionne vraiment bien et nous explique le pourquoi de la décapitation des Premiers pa les Enfants de Gabriel ou de la cérémonie pour Delilah : Simone porte autour du cou un collier contenant une puce avec tous les souvenirs de sa fille…

Voilà donc que Clarke finit l’épisode avec une nouvelle puce plus puissante que la flamme des gouverneurs : elle efface totalement la personnalité de l’hôte. Ainsi donc, Clarke n’est plus… mais est Joséphine désormais, avec son tic de se tortiller les cheveux. Et les Premiers ont besoin d’avoir le sang noir pour être capable de recevoir la puce qui les rend immortels. Logique, il fallait bien que cette technologie marque le début d’une nouvelle religion après tout…

Hâte de voir la réaction de Bellamy, Madi et Abby, hein ! J’imagine que Clarke étant Clarke et ayant déjà eu une puce par le passé, ses souvenirs referont surface au contact des gens qu’elle aime, mais en attendant, c’est un twist efficace qui fait du neuf avec du vieux (ou du vieux avec du neuf en ce qui concerne les personnages recevant la puce, du coup).

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Agents of S.H.I.E.L.D – S06E02

Épisode 2 – Window of Opportunity – 16/20
Bon, je crois qu’on est parti sur une première mi-saison qui n’a pas fini de jouer avec mon sentiment de frustration. Si j’aime bien l’histoire générale qui se développe, j’ai encore du mal avec certains nouveaux aspects de la série, dont je trouve l’ensemble bien, mais lent par rapport à mes envies. Du coup, j’aimerais bien avoir déjà la possibilité de voir l’épisode 3 parce que j’ai l’impression qu’on m’a privé de ce que je voulais voir être développé aujourd’hui.

Saison 6

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People fantasize about doing something heroic in times like this.

Rien ne vaut un samedi matin qui commence tranquillement par un épisode de cette série et par un nouveau Coulson rasé de près qui n’hésite pas à changer les lunettes de soleil qu’on lui connaît pourtant en dévalisant avec ses nouveaux amis un magasin. C’est plutôt sympathique à voir, avec un joli plan séquence, et une musique qui nous renvoie dans les pires films des années 90 – il est clairement suggéré qu’on a affaire à un gang de bikers, sérieux, même s’ils ont un camion invisible.

En fait, comme pour Ward, personne ne semble prêt à dire au revoir à l’acteur, mais c’est étrange ce changement de rôle. Nos nouveaux méchants viennent d’un autre monde en tout cas, c’est très clair ; et ils sont à court d’un objet dont ils ont besoin.

En effet, c’est celui qui était coincé dans le mur qui devait l’emmener, alors ben, ils sont fichus. Il y en a donc un qui se rebelle, et je trouve qu’on passe bien beaucoup de temps avec ces méchants qui n’arrivent pas encore à me motiver. Je n’aime pas bien leur introduction pour l’instant, mais c’est parce que j’ai le problème de préférer les scènes d’équipe.

En plus, cette semaine, ils remplacent clairement les segments qui étaient consacrés à Daisy et Jemma la semaine dernière, alors je suis frustré. Heureusement que Clark Gregg est vraiment un bon acteur et qu’il nous vend bien son nouveau personnage. C’est nécessaire, parce que les scènes sont moins convaincantes, avec sa nouvelle équipe qui s’amuse à voler une casse puis une bijouterie. On notera que leur religion est qu’on ressuscite tous, parfois en papillon.

Pendant ce temps, au S.H.I.E.L.D, l’agent Fox est bel et bien mort, et je trouve ça sacrément dommage. Il aurait pu être un bon ajout à l’équipe, mais non, il faudra se contenter de Keller. Ce dernier est triste de la mort de son co-équipier, qu’il avait fait embaucher. Yoyo s’occupe donc de le réconforter, ce que tout le monde sait bien, même Mack. Quant à May, elle change d’avis sur le comportement à adopter face à cette nouvelle relation.

Ben oui, de son côté, Melinda est assez traumatisée d’avoir vu Coulson, mais c’est Melinda May : elle garde sa poker face habituelle quand Mack prend la décision de ne pas en parler à l’ensemble de l’équipe. Ils en parlent toutefois au nouveau scientifique qui soupçonne un possible retour des LMD. Bon, ce serait trop simple, on sait bien que ce n’est pas ça. Le scientifique apprend ensuite le vieux délire d’Haiti et soupçonne que Coulson a pu ressusciter une seconde fois, voire qu’il n’est jamais mort.

May le prend mal, parce qu’elle sait qu’il est mort, mais pourtant, les preuves scientifiques sont contre elles : le nouveau méchant à un ADN 100% compatible avec celui de Coulson. Gênant. May est clairement perturbée au point d’en perdre un instant sa poker face, ce qui fait que le nouveau s’interroge sur sa relation avec Coulson. Mouais, il ne m’accroche pas plus que ça pour le moment.

May et Yoyo sont en tout cas envoyées sur la piste de ce nouveau Coulson, apprenant bien vite qu’il est en train de cambrioler une bijouterie. Et comme les méchants utilisent un portail, elles se retrouvent bien bêtes quand elles sont juste bloquées devant le coffre-fort où les méchants sont à la recherche de cristaux, de manière à créer d’autres portails.

Loin d’être bête, May comprend qu’ils ont ouvert le portail vers un endroit déjà visité, et elle retourne à la casse où elle découvre bien vite le camion invisible. C’était facile dis donc. May se retrouve donc à se battre avec un premier homme de l’équipe des méchants, qu’elle met KO rapidement, puis avec le plus fort des deux, qu’elle parvient à assommer également.

Cela lui offre la possibilité de libérer l’otage, mais elle se retrouve à se battre face au plus fort des deux et à la cinglée des énergies spirituelles… Puis face à ce nouveau Coulson qu’elle appelle par son nom. Cela suffit à buguer le méchant qui dira ensuite que ça lui rappellera quelque chose… mais comme il y a toujours une histoire de portail, May se fait finalement dégager du camion bien rapidement. C’était absolument génial comme combat cette histoire de portail, ça permettait de bonnes choses et j’ai bien aimé. Et puis, on avançait un tout petit peu dans l’histoire, à une vitesse d’escargot.

Et en parlant d’escargot, dans l’espace, nous retrouvons Fitz, ses nouveaux yeux et sa nouvelle langue dans un vaisseau qu’il tente de réparer. Tout ça est bien mystérieux quand même : il s’est infiltré dans un vaisseau où personne ne sait qu’il est terrien et où il a du mal à se faire passer pour un alien comme un autre, puisque ses nouveaux compagnons bouffent des escargots de l’espace et qu’il n’arrive pas à cacher son dégoût face à ceux-ci. Il se fait donc rapidement griller par une autre extra-terrestre qui le démasque et retrouve Enoch, caché dans les canalisations.

À eux deux, ils essayent donc de négocier leur survie alors qu’ils sont condamnés à mort, et ils y arrivent en échange d’un travail gratuit de réparation du vaisseau. Ils se mettent donc au travail, ce qui permet d’apprendre qu’Enoch est celui qui a appris la langue extraterrestre à Fitz, toujours obsédé à l’idée de retrouver Jemma, à un moment lointain dans le futur. Tout n’est pas perdu donc.

Ils font tellement bien leur boulot, cela dit, que le dirigeant du vaisseau envisage de tuer tout son équipage pour ne garder que ces deux esclaves bien plus efficaces. Ce n’est pas trop la volonté de Fitz pour le coup et il s’arrange avec Enoch pour venir à bout de Viro, le capitaine du vaisseau, et pour sauver l’équipage, qui deviennent de nouveau alliés.

Le problème, c’est que cela force Fitz à changer de cap : plutôt que de se rendre sur la planète capable de l’aider à se rendormir et attendre de retrouver Jemma, il décide d’emmener l’équipage sur une planète où ils seraient en sécurité. Ce changement de cap se fait bien sûr quelques instants seulement avant que ne débarque le vaisseau de Jemma, persuadée qu’il est là et n’hésitant pas à trahir ses équipiers. La frustration est réelle, c’est un bon point pour cet épisode et ce cliffhanger…

Saison 6

The 100 – S06E03

Épisode 3 – The Children Of Gabriel – 17/20
Trop de nouveautés en un épisode pour tout digérer correctement, j’avais oublié à quel point une immersion de la sorte pouvait aller vite dans cette série. Ça semble partir dans tous les sens, tout en étant clairement maîtrisé, exactement comme lors des premières saisons. Y a plus qu’à attendre de voir où tout ça mène !

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Spoilers

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Please understand violence is contagion.

C’est enfin l’heure pour moi de voir un nouvel épisode de ma série préférée – allez, une de mes séries préférées – et autant vous avouer que je meurs d’impatience d’en découvrir plus après l’arrivée des enfants auprès de Clarke et compagnie. Ils sont finalement accompagnés d’un tas d’adultes qui ne peut vouloir dire qu’une chose pour nous : plein de nouveaux personnages et de noms à apprendre.

Et il y a de quoi faire. La situation est toujours aussi problématique : Murphy est en train de mourir et la confrontation avec les nouveaux habitants est loin d’être l’arrivée apaisée voulue par Clarke. Il y a tout un tas de nouveaux rituels qu’ils ne connaissent pas et bien rapidement une nouvelle religion introduite dans la série : celle des Primes (les Premiers, ça sonne moins bien, je trouve).

L’avantage de cette nouvelle religion, c’est qu’elle permet de ressusciter John dont le cœur s’est arrêté. Oui, le guérisseur des habitants de Sanctum, Cillian, a la solution contre l’infection qu’il subit : une morsure de serpent, avec un venin qui permet de le guérir. Mieux vaut ne pas avoir peur des serpents pour voir cet épisode, parce que les gros plans sont gênants. En tout cas, Murphy est rapidement ramené à la vie.

Aussitôt fait, le dirigeant de Sanctum décide d’enfermer tous nos héros. Alors la prison de Sanctum est digne d’une utopie : loin d’être une prison, c’est un simple bar. Là-dessus, la série n’est pas bien originale, avec un décor qui ressemble beaucoup à celui de la saison précédente. J’espère qu’on passera moins de temps dans cette cafétéria, franchement, j’ai plus envie de voir les héros aller explorer ce nouveau monde.

En attendant, Emori et Bellamy culpabilisent de ce qui est arrivé à Murphy et Clarke refuse de se battre contre leurs oppresseurs, essayant de trouver une raison de se faire accepter par ce groupe. Peut-être que cela viendra de Jordan, qui tombe amoureux bien vite d’une jeune femme, Delilah, fille de leurs « hôtes » les gardant prisonniers. Les scénaristes font en sorte qu’on l’aime bien tout de suite : Jordan est sous son charme parce qu’elle lui sourit et parce qu’elle répond aux premières questions de Clarke.

Ils sont interrompus par les dirigeants de Sanctum qui sont donc les Primes, incarné ici par Russel Lightbourn. C’est un peu l’équivalent d’un Roi de Monarchie absolue, avec tout le monde qui fait ce qu’il dit et qui le vénère. Son arrivée ? Il veut que Raven retourne au vaisseau, malgré un danger pas bien identifié, pour le ramener avant un énième événement mystérieux.

Eh, cette nouvelle planète regorge de mystères. C’est plutôt cool, c’est le genre de choses qui manquaient un peu en saison 1 : on a vu quelques animaux et puis hop, fin du mystère, totalement abandonné ensuite. Et en parlant d’animaux, on notera que Russell a un chien. C’est aussi nouveau pour la série que pour Clarke, et j’ai bien aimé cette découverte de notre leader préférée.

Oui, Clarke est rapidement considérée comme la leader du groupe, n’en déplaise à Raven, presque trop vite remise de la mort de Shaw vu la rapidité des événements. Bon, après tout, elle le connaissait depuis, quoi ? Un mois ? N’empêche que : Russel l’envoie directement chercher le vaisseau, avec Bellamy, Echo et Octavia. Clarke ? Elle est bien énervée d’apprendre de sa mère que Madi a été ranimée. Malgré tout, il est décidé qu’elle reste en arrière et ne parte pas en expédition, parce que très clairement Russel Lightbourn l’aime bien et que ça peut être un atout pour se faire une nouvelle vie sur cette nouvelle planète. Et en attendant, il en profite pour obtenir plein d’informations sur la Terre et pour inviter Clarke à dîner.

Pendant ce temps, au vaisseau, Madi et Gaia discutent tranquillement, parce qu’il est temps que la Commander apprenne à gérer les différents commanders dans sa tête. Non contente de développer la mythologie de cette nouvelle planète, la série continue donc de nous abreuver de notre dose d’Histoire Grounders, en évoquant le sanglant commander Sheidheda et une bataille qui se joue dans la tête de Madi pour qu’un commander prenne le dessus sur les autres. Mais allez là, on sait tous qu’elle veut ressembler à Lexa, faites pas genre.

Madi et Gaia sont écoutées par Diyoza qui trouve tout ça bien marrant quand même et qui n’hésite pas à se montrer sceptique face à l’âge de Madi pour gouverner tout un peuple. Cela fonctionne plutôt bien, de même que la manière de voir Gaia hyper protective de Madi. Malheureusement, Diyoza se rend compte qu’elles sont surveillées et attaque l’un des hommes qui veut s’en prendre à elle à l’aide d’un couteau : elle tue ainsi un certain Geo.

Aussitôt, le trio d’héroïnes est pris d’assaut par un groupe commando dont on ne sait pas grand-chose et qui les paralyse rapidement grâce à des fléchettes. C’est là que la série nous introduit le plus d’éléments mystérieux, avec notamment une référence à la deuxième lune et à une cérémonie qui devra y avoir lieu. J’ai trouvé cet épisode bien difficile à suivre parce que nous n’avions pas toutes les références – et il a fallu que je me rabatte sur des sous-titres VO à ce moment-là, parce que je me sentais complétement largué. Bon, même avec, je l’étais, je pense que c’était voulu… n’empêche que, c’est frustrant !

Rapidement, il est révélé que Diyoza est toujours aussi géniale : elle n’est pas paralysée, parce qu’elle avait une armure. Comme personne ne s’en rend compte, elle fait semblant de l’être et reste à terre pour en apprendre plus sur les ennemis, communiquant avec Madi clignant des yeux pour elle. Bien vu. Pendant ce temps, le commando n’hésite pas à décapiter les cadavres des trois habitants de Sanctum conservés dans le vaisseau. Voilà qui promet.

Il y a donc des ennemis des Primes, sinon ça serait trop simple. Bien loin de tout ça, une délégation se rend justement au vaisseau, en compagnie d’Octavia, Raven, Echo et Bellamy. Ces deux derniers ne sont pas bien certains d’apprécier le comportement d’Octavia et je les comprends : elle est de plus en plus énervante. J’aurais aimé que cette saison soit celle de la rédemption, mais le personnage n’en est pas là pour le moment. Si elle continue comme ça, elle sera même mon nouveau Jasper ; et ce serait exaspérant.

Alors qu’ils approchent du vaisseau, les hommes de cette délégation entendent les cris du commando, qu’ils appellent « Enfants de Gabriel ». N’espérons pas en savoir plus : il se barre en laissant des armes à Bellamy, Octavia, Raven et Echo ; et puis c’est tout. Ils planquent donc aux abords du vaisseau en attendant de trouver un moyen de le récupérer ; alors que les Enfants de Gabriel ont pour plan d’attendre l’arrivée des Primes pour les tuer.

Dès qu’elle en a l’occasion, Octavia décide de buter tout le monde, aidée au dernier moment par Diyoza. Comme elle le fait malgré les contre-indications de Bellamy somme toute légitimes, elle tombe réellement du mauvais côté de la Force : elle utilise la force brute dans toutes les situations ; c’est dommage, elle valait mieux que ça, même en étant Red Queen.

Octavia est clairement perdue et Bellamy le comprend, décidant de la laisser derrière alors que Raven a pour but de ramener le vaisseau à Sanctum ; le vaisseau pouvant pénétrer le dôme de radiations sans problème. C’est bizarre, après la réconciliation de fin de saison 5 de les voir se prendre autant la tête, mais Bellamy n’a jamais réussi à pardonner à sa sœur, à qui il va jusqu’à dire qu’il le considère morte depuis longtemps. Triste. Octavia est donc abandonnée derrière sans scrupule par son frère, qui a toujours Echo pour lui, heureusement.

En parallèle, la vie continue à Sanctum et il se passe tout un tas de petites choses. Par exemple, Jordan découvre l’alcool, toujours clairement travaillé par ses hormones quand il voit Delilah. Murphy, lui, se réveille et se rend compte aussitôt qu’il est mort quelques instants au passage… parce que oui, il a vu et senti quelque chose. Que ce soit lui qui meurt, c’est vraiment marquant pour la série, puisqu’il a toujours tout fait pour survivre. Et en plus, il se dit sûr d’aller en Enfer lorsqu’il mourra pour de bon. Il passe donc le reste de l’épisode à déprimer, malgré les bons mots d’Abby que l’on retrouve au meilleur de sa forme après une saison d’errance la plus totale l’an dernier.

D’ailleurs, Clarke et Abby sont toujours sur de bonnes bases, malgré l’éveil de Madi. Elles parlent même de l’éducation de cette dernière et de Marcus, c’est dire à quel point tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bon, même si Murphy a une révélation religieuse et qu’elles sont toujours prisonnières.

On a toutefois connu des prisons plus efficaces : Jordan n’a aucun mal à s’en échapper et à monter sur le toit lors d’une séance de yoga organisée pour l’ensemble de la ville. Chelou cette nouvelle planète !

Il retombe évidemment sur Delilah. J’aime déjà leur relation, mais tout ça n’est pas très bon signe : on sent qu’il se laisse totalement envoûter et qu’il n’est pas assez prudent avec celle qui dit qu’elle s’appellera bientôt Priya, septième du nom. Il lui raconte ainsi une des histoires avec lesquelles il a grandi… et ne cherche pas à en savoir plus sur son hôte. C’est frustrant : je veux en savoir plus, je suis curieux, moi !

Retrouvés par Clarke et le garde du corps de Delilah, les deux presqu’amants se font rapidement tapés sur les doigts… mais Delilah est une princesse (en quelque sorte) qui s’apprête à devenir hôte, alors on les laisse finalement tranquilles.

Clarke emprunte et porte tout de même une robe de Delilah, ce qui plaît à tout le monde, de Murphy bien alcoolisé (on ne perd pas les bonnes habitudes) à Abby qui la trouve désormais bien grande. Clarke la porte en attendant que Delilah soit nommée Priya, septième du nom, le soir même et se rend ainsi à un festin avec les Primes, festin plein de nourriture au look étrange que Clarke est forcée de manger (mais elle aime ça, alors c’est pas grave).

Si Russell aime bien Clarke, ce n’est pas le cas de sa femme, Simone. Le problème, c’est que Jordan a tout raconté de l’histoire de Clarke, et Delilah s’est empressée de raconter qui était Wanheda aux Primes. C’est étrange, parce que je n’arrive pas à cerner la relation de Delilah avec ceux-ci, je trouve que ça manquait un peu de clarté. Quant à Jordan, il n’est pas des plus malins pour le coup, mais eh, il est en train de tomber amoureux et il découvre les interactions sociales, alors bon, faut le pardonner.

Après, il fait bien de tomber amoureux parce que Delilah n’hésite pas à l’embrasser, et il est assez clair qu’elle est sur le point de mourir : elle le dit à demi-mot, que cela risque d’être son dernier baiser et qu’elle voudrait plus de temps. Personne n’a l’air de s’en formaliser – et surtout pas Jordan. Faut dire qu’il n’a pas le temps de réagir : elle veut coucher avec lui et se montre bien entreprenante, alors il ne fait que se laisser faire le pauvre. Pas si à plaindre que ça ?)

Détrompez-vous, ce n’est pas si simple : des ennemis des Primes débarquent et la paralyse au moment où elle allait retirer ses vêtements. Sacrée journée pour Jordan, décidément, puisqu’il se fait assommer au passage. De retour de son dîner avec les Primes, Clarke découvre donc cette situation alors qu’elle est elle-même désespérée : les bavardages de Jordan ont fait flipper Russell et Simone qui refusent d’accorder l’asile à Clarke et ses amis, trouvant que la violence est contagieuse et est un vrai risque pour la paix de Sanctum.

Je veux bien, mais ils me paraissent sacrément hypocrites pour le coup : les enfants de Gabriel m’ont l’air bien violents eux aussi ; et ils vivent en-dehors du dôme. Ça veut bien dire que la violence existe également dans leur monde. Clarke ne semble pas encore s’en rendre compte, alors même qu’elle cherche désespérément Delilah et que l’homme qui devait la surveiller va prévenir Russell.

Heureusement, Clarke parvient à retrouver Delilah à temps, mais elle se fait blesser au passage. Et autant dire que le sang noir de Clarke fait tout un tas d’histoire ; forcément : elle a le sang royal. C’est original ça, dis donc ; décidément, ça vaut le coup d’être Nightbleeda. Malgré elle, elle laisse s’échapper l’Enfant de Gabriel qui a fait cette découverte, et on sait aussitôt que ça posera problème. Russell est cependant plutôt heureux de retrouver Dalilah et en profite pour révéler qu’il avait lui-même une fille par le passé. Je ne peux m’empêcher de penser que cela sera important pour la suite…

De retour au bar/prison, Clarke demande aux autres de ne pas parler du sang noir de Madi, parce que cela fait d’elle une cible et un objet de convoitise, même à l’autre bout de l’espace. La fin d’épisode voit une réunion entre Clarke et Madi, et avec l’ensemble de l’expédition. Bellamy s’excuse même auprès de Murphy, alors on peut presque parler de happy end, avec les Primes qui accepte même que nos héros restent à Sanctum – mais uniquement eux, pas l’ensemble de leur armée pour le moment. Le seul problème, c’est que malgré sa grossesse et les soins qui lui sont promis, Diyoza est détestée par les Primes. Sa réputation la précède, terroriste qu’elle est. Magnifique.

On note quand même que les Primes sont plutôt sympa avec elle : il la condamne à l’exil en-dehors de la barrière de radiations, alors qu’ils viennent de dire que dans leurs livres d’histoire, elle a une place similaire à celle d’Hitler… Y a plein de terriens qui ne prendraient pas le risque de l’exil avec Hitler, surtout quand on sait qu’en-dehors de la ville, il y a les Enfants de Gabriel qui attendent de pouvoir attaquer.

D’ailleurs, ces derniers sont vite retrouvés par Octavia dont l’égo est toujours aussi démentiel : elle est sûre de pouvoir tous les mettre K.O, mais elle n’est pas en terrain connu du tout. Elle se fait donc attaquer par la forêt elle-même que ses ennemis connaissent par cœur. On lui promet qu’elle regrettera d’être encore en vie quand le poison qu’elle se prend à la tronche en aura fini avec elle… espérons que ça nous la ramène d’une manière ou d’une autre.

L’épisode se termine ainsi, avec les enfants de Gabriel se réjouissant d’avoir Octavia en otage (ils doivent espérer qu’elle est Nightbleeda aussi), mais également Rose, une autre habitante de Sanctum promis à un destin similaire à celui de Delilah – sorte de princesse appelée à être sanctifiée, donc.

Pfiou, j’ai cru que je n’arriverai pas au bout de cette critique… mais eh, j’ai oublié de dire quand même que Clarke nous ressort qu’elle est née dans l’espace dans ce qui était probablement sa meilleure réplique/répartie de cette nouvelle saison, quand elle pensait encore avoir une histoire secrète face aux habitants de Sanctum…

> Saison 6

Agents of S.H.I.E.L.D (S06)

Synopsis : La fin de saison 5 a failli servir de series finale, il est donc de difficile de savoir exactement où cette saison 6 raccourcie nous mènera. Deux choses sont sûres : Coulson mourant est sur une île déserte avec May, le reste de l’équipe, dirigée par Mack, part dans l’espace à la recherche de Fitz cryogénisé (et Enoch) coincés dans un vaisseau qui l’emmène vers un futur qui n’existe plus depuis que la boucle temporelle est brisée (même si je ne saurais jamais vraiment pourquoi). Et Deke ? Mystère.

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Pour commencer, j’ai super hâte de retrouver le casting et les personnages que j’adore, mais j’ai aussi une énorme appréhension de voir ce que la série va proposer. Sa fin de saison 5 m’a fait l’effet d’un pétard mouillé : c’était génial du côté de la construction des personnages, mais ils se sont foirés sur l’intrigue temporelle. Depuis, Endgame m’a apporté contre toute attente de légers éclaircissements sur la conception du temps (et des voyages dans le temps) dans le MCU, mais les deux derniers films Avengers m’ont aussi créé des attentes qui risquent d’être déçues.

Je suis donc impatient de voir ce que cette saison va explorer, puisque je n’en ai pas vu la moindre image, ni rien lu dessus ; mais ouais, j’ai peur d’être déçu par certains choix. Il n’est pas toujours évident d’être un sériephile qui réfléchit trop aux 150 pistes théoriques possibles.

Une chose est sûre : les agents du S.H.I.E.L.D m’ont énormément manqué ces derniers temps !

Note moyenne : 18/20

S06E01 – Missing Pieces – 16/20
C’est toujours un Plaisir de retrouver ce casting et ces personnages, mais du côté de l’intrigue choisie, je reste pour l’instant sceptique. Il y a beaucoup de bonnes choses, un truc qui me dérange dans la chronologie, et des décisions encore peu évidentes à comprendre. J’ai hâte de voir ce que donnera la suite, parce que c’est difficile de se faire une idée sur un seul épisode.
S06E02 – Window of Opportunity – 16/20
Bon, je crois qu’on est parti sur une première mi-saison qui n’a pas fini de jouer avec mon sentiment de frustration. Si j’aime bien l’histoire générale qui se développe, j’ai encore du mal avec certains nouveaux aspects de la série, dont je trouve l’ensemble bien, mais lent par rapport à mes envies. Du coup, j’aimerais bien avoir déjà la possibilité de voir l’épisode 3 parce que j’ai l’impression qu’on m’a privé de ce que je voulais voir être développé aujourd’hui.
S06E03 – Fear and Loathing on the planet of Kitson – 20/20
Oui, je sais, cet épisode a exactement le même défaut que la semaine dernière et pourtant j’y mets 20. Ce n’est pas (totalement) de la mauvaise foi : je note de manière subjective et cet épisode se concentre sur mes personnages préférés, avec autant d’humour que de tension. C’était un excellent épisode que j’ai adoré découvrir, alors hop, pas de chichi, note maximale largement méritée !
S06E04 – Code Yellow – 19/20
Même si et épisode est censé se concentrer sur les intrigues qui me bottent le moins, force est de constater que la série a réussi à me raccrocher malgré une structure de saison particulière. Comme le précédent, cet épisode est une vraie réussite d’écriture, avec une bonne dose d’humour au milieu de l’action. En plus, je connais une co-productrice qui ne s’est jamais autant éclaté que dans cet épisode.
S06E05 – The Other Thing – 16/20
Bon, c’est encore un gros épisode de transition que nous propose la série cette semaine, mais on sent qu’on arrive petit à petit au bout du mystère : les réponses commencent à pleuvoir, les scènes très attendues aussi. Le voyage est agréable, la série divertissante. Ils ne sont de nouveau pas à leur meilleur ici, mais je sens que ça arrive. Il n’y a plus qu’à attendre l’épisode suivant.
S06E06 – Inescapable – 20/20
Je l’ai déjà dit cette semaine : j’adore ce genre d’épisode. Je regrette même d’avoir déjà mis un 20 plus tôt dans les sept derniers jours, car cet épisode est encore meilleur, avec tout ce qu’il faut : du drama autant que de l’humour, des personnages hyper bien construits, des scènes qui s’enchaînent avec fluidité, des bonnes surprises et une avancée de l’intrigue, en plus. C’était tout ce que j’attendais pour ces personnages depuis le début, début de la saison ou même de la série, je ne sais plus. Bref, c’était parfait.
S06E07 – Toldja – 17/20
Cet épisode aurait dû avoir une bien meilleure note (si, si), mais la fin n’était pas du tout à mon goût, comme vous le verrez en lisant la critique. Il y a également des scènes dont la série fait l’économie alors que j’aurais aimé les voir… mais bon, heureusement, l’ensemble reste toujours très bon. C’est l’avantage d’une série où l’on aime à peu près tous les personnages.
S06E08 – Collision Course (Part One) – 17/20
On est toujours sur du très bon du côté de l’évolution des personnages, mais je trouve frustrant que cet épisode ne soit qu’une préparation du meilleur à venir au prochain épisode. En effet, la situation se met en place petit à petit, les réponses surgissent, mais on reste vraiment sur notre faim par rapport à tout ce qui est promis. Vite, la suite !
S06E09 – Collision Course (Part Two) – 19/20
Tout vient à point à qui sait attendre et cet épisode m’a vraiment redonné des frissons à me rappeler ce que j’adorais tant dans la série. C’est véritablement une deuxième partie et elle agit en tant que telle, apportant la conclusion attendue la semaine dernière. Pour autant, il reste encore quelques épisodes à cette saison, et ils promettent d’être les meilleurs… car oui, je sais qu’ils peuvent encore faire mieux que ça !
S06E10 – Leap – 19/20
Oh lala, cet épisode réunit vraiment un grand nombre des ingrédients que j’adore tant dans cette série… et dans ce que je regarde en général. C’est un excellent épisode : je me suis fait balader par moments, j’ai eu des surprises et j’ai eu des réponses que je n’avais pas réussi à théoriser jusque-là alors que tous les éléments étaient là depuis le début (et même avant ?). Une fois de plus, c’était top, je regrette juste l’isolement d’un personnage pendant une partie de l’épisode, sinon, ce serait un 20.
S06E11 – From the Ashes – 18/20
Je me retiens de trop monter la note, parce qu’une partie de l’épisode était moins bonne que l’autre, mais franchement, il y a des scènes dans cet épisode qui m’ont collé des frissons. Et pas qu’un peu, d’ailleurs. La fin de saison promet d’envoyer du lourd, comme d’habitude, mais pas besoin d’attendre d’en arriver là, apparemment…
S06E12 – The Sign – 19/20
C’est encore un épisode complétement dingue qui nous est servi là et qui pourrait même faire office de fin de saison tant il s’y passe plein de choses. Je suis comme chaque semaine complètement dans l’ambiance et la montée de tension se fait progressivement dans l’épisode, même si je pensais qu’on était déjà au max la semaine dernière. Les conséquences de tout ce qui a été mis en place cette saison se font ressentir en tout cas, et c’est tant mieux.
S06E13 – New Life – 20/20
Avec un titre pareil, j’aurais dû m’attendre à certains des rebondissements de cet épisode, mais alors là, la série m’a complétement bluffé avec des twists que je n’attendais pas du tout. La conclusion de la saison est à la hauteur de ce que j’en attendais. Je l’ai largement préférée à celle de l’an dernier, que tout le monde avait pourtant adoré, et j’ai maintenant très envie d’être l’an prochain pour la septième et dernière saison.

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