Agents of S.H.I.E.L.D – S07E07

Épisode 7 – The Totally Excellent Adventures of Mack and the D – 18/20
La série continue de tirer profit de son intrigue pour partir dans tout un tas de délires qui lui vont à ravir, avec un bon lot de parodies et de développement de ses personnages. C’est surprenant comme choix de duo et d’épisodes, mais force est d’avouer que cela fonctionne à merveille et qu’on s’éclate énormément avec cet épisode qui ne se prend pas au sérieux. J’approuve totalement ce que je viens de voir là !

Saison 7


Spoilers

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I think it’s a trap.

L’avantage de cet épisode, c’est qu’il repart sur un résumé de l’épisode précédent avec une réplique de la cheffe des Chronicons que j’avais bêtement raté : elle s’appelle Sibyl, et on l’appelle aussi la « Prédictrice ». Magnifique.

L’épisode a un drôle de début, avec Deke qui doit passer un entretien auprès de May et lui raconter tout ce qu’il s’est passé. On part alors en 1982, qui est apparemment le début de son histoire. On y suit la vie d’un pauvre type paumé qui répare des ordinateurs et créé des robots. C’est concrètement le cliché du geek, mais aussi de l’ex élève harcelé au lycée.

Quand un de ses anciens harceleurs lui apporte un ordinateur, il accepte de le réparer, pour mieux finalement tomber sur une machine qui dit avoir besoin de son aide pour déchiffrer un code… Le problème, c’est que cet ordinateur qui communique tout seul n’est pas un gentil : c’est Sibyl. Oula, dans quoi nous embarque la série ??

Il faut une bonne semaine pour que le geek déchiffre le code et parvienne à rendre sa voix à Sibyl. Cette dernière est douée pour manipuler l’homme et s’assurer qu’il sera capable de lui rendre sa forme humanoïde. Le temps passe vite dans l’épisode, ce qui fait que l’homme est rapidement capable de créer un robot pour que Sibyl puisse lui parler. Et bien sûr, il tombe amoureux de ce robot, hein.

En parallèle, Mack découvre que Deke et lui sont coincés en 1982 car le Zéphyr a disparu. Mack se convainc alors qu’ils ont réussi la mission et que le vaisseau est retourné dans le présent, mais franchement, Deke est d’une patience incroyable après Mack. Ce dernier est encore furax de la mort de ses parents, et il se venge sur Deke en lui reprochant d’avoir tué de sang-froid, contrairement à l’Histoire.

Deke tente de donner à nouveau un sens à sa vie, espérant vaguement affronter des Chronicons, mais Mack est un parfait connard avec lui. Il se barre en moto pour se rendre sur la tombe de ses parents, laissant Deke tout seul derrière lui. Charmant. Je veux bien que ce soit un deuil difficile à faire, mais là, j’ai vraiment du mal à apprécier Mack sur ce coup-là. Il a l’air beaucoup plus mignon quand il était enfant, franchement.

Oui, Mack observe son lui enfant avant d’aller s’isoler pour effectuer une maquette de voiture. Non, mais sérieux. Deke se débrouille alors pour le retrouver, allons savoir comment, puisqu’il n’a pas internet. Il a ainsi engagé un détective privé, Crickett. Mack ne l’entend pas comme ça : il voulait juste rester seul et il se débarrasse vite de Deke.

Non mais Mack, mais que fais-tu ? Il s’enferme dans sa dépression, vire Deke qui ne le lâche pourtant pas, revenant régulièrement lui apporter des provisions dont Mack ne veut même pas. C’est n’importe quoi et Mack se retrouve ainsi en pleine dépression à boire un tas de bières depuis son fauteuil. Bon. Mack, je t’aimais bien (par moments) depuis ton arrivée dans la série, mais là… C’est trop.

Deke parvient finalement à le sortir de sa dépression en l’invitant dans un bar. Il est alors révélé que Deke s’est débrouillé pour créer le « Deke Squad », un groupe de rock qui chante « Don’t you forget about me », écrite par Deke bien sûr. Ahaha. Heureusement qu’il devait éviter de se faire trop remarquer !

L’acteur s’éclate tellement, c’est énorme à voir. Le choix de la chanson est on ne peut plus iconique pour l’intrigue de voyage dans le temps et pour la période des années 80 et le look de Deke, tout en rouge, mon dieu ! Il fallait oser. Tout le monde s’éclate, en fait, des scénaristes aux spectateurs, en passant par la foule en délire de figurants. Personnellement, j’ai bien ri et il est probable que je ne sois pas le seul. Je pense aussi que je ne suis pas le seul à avoir chanté devant cette scène… mais il n’y aura aucun témoin de ça, fort heureusement !

Il est alors révélé que le Deke Squad est juste l’occasion pour une bonne parodie de film, encore et toujours, alors que Deke en fait des espions parfaits. Bon, imparfaits, il y en a un qui vend du « coca » aux drogués du coin. Il me fait tant rire Deke. Il a donc tout un groupe et des moyens pour créer un nouveau groupe d’espions.

Pour les former, il les emmène au Phare, qu’il a transformé en QG pour son groupe de rock et d’espion. C’est une couverture sympathique, ma foi. Deke profite alors de l’énervement de Mack face à tout ça, bien sûr, pour révéler qu’il a ressuscité Coulson… À sa manière. Coulson apparaît à l’écran d’une télévision pour apprendre à Mack que Sibyl court toujours. Il a eu l’occasion de chercher un peu partout sur les réseaux informatiques et découvrir qu’elle avait pu envoyer un code pour créer de nouveaux chasseurs.

Sibyl est en train de créer de nouveaux robots, évidemment, et ça se termine mal pour le geek qu’elle utilisait : il se fait tuer par un des robots, évidemment. C’est si triste pour lui, mais si prévisible. Là-dessus, la série ne fait dans la finesse, alors que le retour de Coulson est une vraie bonne idée, un brin original. Tout l’épisode s’éclate vraiment à parodier les années 80, d’accord, mais tout de même, il fallait le faire.

On enchaîne en retrouvant ensuite le D squad en plein entraînement de paintball… ou de vraies missions, allez savoir. C’est une catastrophe, bien sûr, et ça déprime Mack autant que Coulson. Le problème, c’est que Mack est celui qui est insupportable dans cet épisode, reprochant à Deke d’être un Peter Pan ayant besoin d’attention et de l’idéaliser en tant que directeur, ce qu’il n’est pas prêt à vivre.

Mack se barre donc alors que la série tourne au film d’horreur quand Sibyl et ses robots débarquent pour nous trucider le batteur drogué du groupe. Ils sont si doués dans la parodie, là ! Les robots sont meilleurs que dans Doctor Who à vouloir exterminer tout le monde, y compris Mack qui est en train d’être confronté à la réalité par la chanteuse du groupe, qui lui reproche d’avoir abandonné son fils. Mack découvre ainsi que Deke s’amuse depuis tout ce temps à vérifier que son lui enfant se porte bien et a tout ce qu’il désire.

C’est la partie de l’histoire qu’on peut croire le plus facilement alors que tout le reste est quand même un bon gros délire de Deke – et donc des scénaristes. Tout ça réveille la colère de Mack qui veut donc tuer les robots, qui s’amusent eux aussi à tuer la copine de Cricket et les autres membres du Deke Squad sur lesquels ils peuvent mettre leur main robotique.

On retrouve donc Mack dans une scène dramatique pour marquer son retour en tuant les robots et en s’assurant d’obtenir le respect du reste de l’équipe – Olga la russe et les frères Chang. La série s’éclate tellement. Mack accepte ainsi de revenir à la tête de la série. Pour se faire, il suffit juste qu’il se rase la barbe et change complètement de look, pour mieux être à son tour dans le flow des années 80.

L’épisode est une bonne partie de rigolade de ce point de vue-là, avec un concentré de clichés maîtrisés et de blagues bien gérés, tout en faisant avancer l’intrigue autant que possible. Ainsi, on découvre que Mack accepte de se servir d’une hache construite par Mack pour reprendre son rôle de Directeur dans lequel Deke l’a poussé autant que possible. C’est efficace du côté de la construction de personnages et ça permet de voir comment Mack termine son deuil de ses parents, en un épisode et basta là où il aurait fallu normalement le reste de la saison. Et puis, ça ne néglige pas l’action avec ce faux SHIELD qui reprend le dessus sur les Chronicons.

Sibyl révèle alors… qu’elle a des lasers à la place des yeux. Aha. C’est tellement n’importe quoi. Cela fait fuir les frères Chang, alors qu’Olga est blessée. Un nouveau plan se met en place pour le trio restant. Deke fait diversion et Sibyl est rapidement détruite. Malheureusement, il reste un bébé Chronicon qui a bien réussi à voler l’engin temporel après lequel ils étaient.

L’équipe de Deke pense pourtant avoir réussi, avec Deke qui se débrouille comme il peut pour réconforter les Chang et Coulson qui comprend que Sibyl a sûrement réussi à s’enfuir malgré tout. Mack demande alors à Deke de l’accompagner chez son oncle, histoire de rencontrer sa version enfant…

Le Zéphyr apparaît alors dans le ciel pour 27 jours selon Jemma qui explique à Yoyo et May qu’elles ont ce temps-là, en théorie, pour faire l’aller-retour et récupérer Mack. Elles n’ont pas pour autant envie de perdre le moindre temps : elles savent qu’il est là tout seul avec Deke depuis vingt mois. Ah oui, tout de même.

Je ne comprends pas trop comment elles sont revenues à cette période, mais peut-être qu’un autre épisode nous l’expliquera. Pour l’instant, on se contente de retrouvailles douces pour Yoyo et Mack, marrantes pour May et Coulson et de présentations formelles pour nos nouveaux agents du S.H.I.E.L.D. Comme il reste 27 jours avant de retourner au Zéphyr, j’imagine qu’on restera à cette période pour le prochain épisode. Ce serait plutôt une bonne chose parce que le cliffhanger révèle que Sibyl a droit à sa propre télévision elle aussi, et que l’engin temporel finit dans les mains de Nathanaël, encore en vie. Voilà qui est gênant.

La série ne dit rien du sort de Daisy durant l’épisode, ce qui lui laisse le temps de se soigner, et l’on ne sait pas non plus si le Zéphyr est passé par une autre période temporelle avant de revenir en 1983… Hâte d’en savoir plus au prochain épisode !

Saison 7

Agents of S.H.I.E.L.D – S07E06

Épisode 6 – Adapt or Die – 17/20
Malgré des révélations attendues et des situations que j’espérais voir arriver depuis six épisodes, je dois bien avouer que j’ai eu plus de mal à entrer dans cet épisode qui patine un peu sur certaines intrigues et n’a pas le temps de tenir toutes ses promesses. Pour cela, il aurait fallu étendre sur un autre épisode son histoire, ce que les scénaristes n’ont pas souhaité faire, peut-être par manque de temps. L’ensemble reste très solide, évidemment, mais ça donne aussi l’impression que le tout est bâclé par moments.

Saison 7


Spoilers

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You are a valued member of our family.

Oh lala, j’avais totalement zappé le cliffhanger de l’épisode précédent, mais le résumé me remet dedans directement… pour mieux recommencer par les Chronicons dans leur pièce blanche. C’est pratique ces aliens qui font faire des économies de budget. Des économies de budget, oui, mais pas de réflexions sur les méninges : on découvre ainsi que le plan des Chronicons est de séparer les agents et de s’adapter au maximum à ce qu’il se passe. Bien, ça explique au moins le titre de l’épisode très rapidement tout ça.

C’est tout bizarre ce début d’épisode qui nous renvoie dans le passé du S.H.I.E.L.D au milieu d’un lieu que l’on connaît trop bien, le Phare. Franchement, on est habitué à le voir suréquipé de tout un tas de gadgets modernes… pas de gadgets antiques ! May et Coulson y sont capturés de découvrent avec inquiétude que les Chronicons donnent une belle longueur d’avance technologique aux humains, puisqu’ils ont déjà des radars capables de localiser le vaisseau de nos héros. Oups.

Heureusement, il y a une mise en quarantaine de la base qui permet de retarder le pire, alors que Deke et Yoyo rentrent justement au vaisseau. « L’agent Shaw » (faut s’y habituer à celle-ci !) a donc tué Malick, et ça énerve Mack. Il a de quoi être énervé après ce qu’il s’est passé avec ses parents et avec le fait que Daniel et Daisy ont disparu à présent. Mack ne me fait pas bonne impression ces derniers temps honnêtement. Il est toujours directeur cependant, donc ses désirs sont des ordres… sauf pour Yoyo.

En effet, elle refuse de l’écouter et est plutôt celle qui lui donne des ordres, s’imposant auprès de lui pour l’accompagner chercher ses parents dans le Phare. C’est une manière comme une autre de rencontrer ses beaux-parents, après tout, alors que le Phare finit par envoyer des missiles sur le vaisseau principal, piloté par Enoch n’arrivant pas à y échapper, malheureusement.

Le vaisseau essuie quelques dégâts matériels, mais il n’y a pas de perte humaine, c’est déjà ça. Pardon, je reste toujours positif, mais en vrai, c’est la catastrophe : les dégâts peuvent pulvériser le vaisseau en cas de nouveau voyage temporel, ce qui fait qu’ils n’ont pas le choix de le réparer au plus vite. Malheureusement, Jemma ne se souvient plus comment le réparer, ce qui la fait paniquer une fois de plus.

Enoch s’occupe donc d’elle et l’on découvre qu’elle a un implant qui ressemble fort à une araignée dans le cerveau. Pendant qu’il essaie de réparer cet implant, Deke les surprend et imagine aussitôt qu’Enoch est un traître. Il le met KO, réveille sa grand-mère et apprend qu’il a fait une erreur… Il lui demande aussitôt des explications, ce qui fait qu’on en a quelques-unes, enfin.

Fitz est ainsi quelque part où il peut observer les Chronicons, et Jemma est la seule à connaître son emplacement exact. Cela fait qu’elle a mis au point un implant pour supprimer ce qu’elle savait et se télécharger de nouvelles informations, un implant qui se nomme Diana selon elle. OK, pourquoi pas.

Ensemble, Deke et Jemma réussissent à réparer le vaisseau, puis Enoch répare Diana, et tout est bien qui se termine bien. Enoch peut même faire partie de leur famille comme ça.

En parallèle, Yoyo et Mack réussissent plutôt bien leur mission, même si le Directeur qui est absolument contre les changements du passé n’est pas très diplomate avec ses parents, voulant leur faire des câlins et s’énervant facilement contre eux. Il leur donne aussi son nom, quand Yoyo tentait de le dissimuler comme elle pouvait, ce qui fait qu’on sait probablement comment il a eu son prénom (à moins qu’on ne soit dans un univers parallèle).

Bon, cela dit, on apprend ensuite qu’ils ont déjà leurs enfants, ce qui est étonnant. Tout l’épisode consiste alors à trouver un moyen de sortir du Phare sans se faire repérer ni par le S.H.I.E.L.D, ni par les Chronicons, et ça semble soudainement plus compliqué que d’habitude à faire.

Coulson et May sont toujours prisonniers du Phare dans tout ça, et en étant interrogé par le général en charge, May finit par découvrir l’identité d’un Chronicon. Ah oui, quand même, le Phare est tombé sous le contrôle de leurs ennemis qui sont ceux qui ont envoyé les missiles contre le Zéphyr. Le plan des Chronicons est simple et Coulson finit par le comprendre : ils ont trouvé un moyen de récupérer les souvenirs et les émotions de leurs victimes

Ils restent des robots donc May ne peut sentir ces émotions, mais ça n’empêche qu’ils donnent davantage le change que prévu. Le général se fait avoir et a même exactement ce qu’il demande : il voulait que son visage soit effacé des murs où il apparaît en hologramme, les Chronicon proposent de lui retirer, tout simplement.

May et Coulson n’ont aucun mal à s’enfuir car des menottes ne suffisent pas à arrêter Coulson-robot. Ils arrivent donc à temps pour détruire les deux Chronicons qui s’en prenaient au général et le sauver, sauf qu’il est révélé qu’il y a trois corps humains sans visage, ce qui ne m’inspire que moyennement confiance pour la suite. Pourtant, nos héros ne semblent pas faire le calcul, et Coulson s’aventure dans l’antre du loup : le sous-sol du Phare.

Il y trouve tout un tas de pods qui sont clairement des caissons pour Chronicons, mais aussi le centre de commande qui permet d’accéder au QG des Chronicons et que l’on a découvert en début d’épisode. Il peut ainsi interroger celle qui nous commande les Chronicons et obtenir des informations précieuses sur le reste de l’équipe. Elle lui explique alors que les Chronicons n’ont pas peur de la mort, parce qu’ils ont un temps illimité, contrairement aux humains, et que c’est ça qui fait leur supériorité sur eux (enfin, sur nous, hein).

Coulson lui souligne qu’elle a tort, au cours d’un joli montage : oui, le temps est limité, mais les humains sont prêts à se sacrifier malgré tout, sans jamais abandonner les combats qu’il mène pour de bonnes raisons. Coulson lui explique aussi qu’il n’a pas peur de mourir, parce qu’il a l’habitude de le faire : son super-pouvoir est justement de mourir.

Il s’échappe donc de la conversation pour revenir au Phare et décider de tout exploser dans les caissons. Pourquoi pas… sauf qu’il y avait quelqu’un en train de descendre le rejoindre ? Je n’ai pas eu le temps de bien comprendre de qui il s’agissait, mais c’était certainement un Chronicon. Bon, au moins, on se débarrasse de tous les Chronicons qui étaient là, alors que May et le général réussissent à sauver Mack de justesse d’un autre qui s’en prenait à lui devant ses parents.

Il est donc temps de dire au revoir au général. Avant ça, May lui explique qu’elle est niveau 7 et qu’il est celui qui doit répondre à ses ordres. Elle lui demande donc de trouver une jolie diversion, avant de lui serrer la main… ce qui nous révèle qu’elle sait qu’il est un Chronicon ? Son visage révèle quelque chose en tout cas, mais on ne sait pas bien quoi.

May finit en tout cas par révéler aux autres que Coulson est mort, avant de quitter le phare. C’est gênant comme tout tout de même, mais elle est en paix avec la décision de Coulson, sachant très bien qu’il pourra revenir, ce qui est d’ailleurs la raison de son sacrifice. Il faut dire aussi qu’il a eu le temps de convaincre May qu’il était bien Coulson et qu’il était important pour elle d’avoir à nouveau des sentiments. Bref, toute l’équipe peut retourner au vaisseau…

Seulement voilà, avant de retourner vers le Zephyr, John, le père de Mack, décide de remercier May qui comprend aussitôt que les parents de Mack sont des Chronicons. C’est terrible pour Mack, surtout que le trio May, Mack et Yoyo se retrouvent à devoir se battre contre deux Chronicons, alors qu’ils ne font pas le poids. Ils s’en sortent malgré tout. Je me demande même si Yoyo n’a pas retrouvé ses pouvoirs au passage, alors que Mack est forcé de jeter sa mère par-dessus bord. Certes, ce n’est pas sa mère pour de vrai, mais tout de même, quoi !

Pendant ce temps, Daniel et Daisy sont complètement drogués par Nathanaël qui a bien l’intention d’exploiter au maximum les deux agents, qu’il pense être tous les deux des inhumains. Ce n’est pas le cas de Daniel qui ne comprend pas tout à fait ce qu’il se passe, alors que Daisy a toujours des coups d’avance sur lui. Quand elle écoute Nathaniel, elle n’a aucun mal à comprendre que Daniel Whitehall va être à nouveau lié à son destin…

Malheureusement pour elle, en plus, la drogue l’empêche d’utiliser ses pouvoirs, ce qui fait qu’elle est impuissante. Le méchant peut donc récupérer le sang de sa moelle épinière, autant que possible, afin de le synthétiser et de tenter de récupérer ses pouvoirs en s’injectant le sang à son tour. L’avantage est que toutes ces scènes participent encore et toujours à rapprocher Daisy et Daniel. Je n’aurais jamais cru que je pourrais avoir envie de voir ces deux-là finir ensemble, entre la différence d’âge et le fait que ce sont des personnages que j’appréciais pour des raisons si différentes.

Pourtant, il faut bien avouer que l’écriture est bonne et que ses personnages ensemble fonctionnent terriblement bien. Malgré la torture qu’elle subit, Daisy s’arrange pour récupérer un morceau de verre qui peut servir d’arme et la donner à Daniel en train de la réconforter et de lui affirmer qu’ils rentreront chez eux.

Sousa parvient grâce à cette arme à s’échapper, mais Nathaniel a tout de même bien récupéré les pouvoirs de Daisy. Daniel n’a pas besoin de faire face à lui cependant : les pouvoirs, il est bien incapable de les contrôler et il se tue tout seul sous un tas de poutres. Pas évident de maîtriser les pouvoirs de Quake, hein.

Du coup, c’est presque décevant, parce que le duo parvient à s’échapper sans vraie scène d’action, ni d’ailleurs avec le moindre suspense. Sousa ramène Daisy à temps au Zéphyr et elle est mise dans le caisson où était May en début de saison, prouvant que les Chronicons avaient raison d’estimer à 22% les chances que son pouvoir finisse dans de mauvaises mains et à 86% les chances de survie de Daisy. Il n’empêche que toute l’équipe est bien affaiblie lors d’un voyage dans le temps.

Mack prend alors la décision de s’échapper en moto… pour faire son deuil. Il s’éloigne du Zéphyr, avec Deke qui le suit, parce qu’il se reconnaît dans son deuil de ses parents. Pas de bol, le suivre n’était pas une bonne idée : Jemma le recontacte pour lui dire de revenir au plus vite au Zéphyr. Ni lui, ni Mack – restant parfaitement impassible aux appels, rah mais t’es relou, toi ! – ne reviennent ainsi à temps : le Zéphyr One disparaît, sans eux. Vers l’infini et l’au-delà ?

Mack et Deke sont donc abandonnés dans un champ de fleurs quelque part à une certaine époque, Coulson est mort (encore), Daisy est blessée. Cela va nous laisser l’équipe sacrément déséquilibrée pour le prochain épisode ! Quant aux ravages des voyages dans le temps, j’abandonne le combat : clairement chaque voyage va créer une nouvelle timeline, je pense, parce que cette fois, on laisse quand même Mack orphelin avant l’heure ?

Saison 7

The 100 – S07E07

Épisode 7 – The Queen’s Gambit – 16/20
Je ne comprends plus rien, ne comptez pas sur ma critique pour éclairer pleinement les choses cette fois, parce que la série maintient volontairement le suspense et complique bien des choses avec une multitude de groupes. Le cliffhanger est tellement improbable ! Oh, tout ça va nous mener à une guerre finale, c’est sûr, mais en attendant, il faut s’accrocher et tenter de rester pour les personnages – que j’adore toujours, heureusement. Vivement les explications, ça traîne à venir.

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Spoilers

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She’s the key to everything

L’épisode de cette semaine recommence par ce gros con de Gabriel qui a trahi tous ses « amis » après cinq ans en compagnie d’Echo et Hope. Ben voyons. La série ne fait pas le meilleur des choix là, je pense. On reprend donc avec lui qui a de la peine d’apprendre qu’Orlando s’est pendu. Finalement, il avait raison : l’emmener avec eux aurait pu être une bonne idée.

Le portail est ouvert afin d’envoyer son corps vers un joli paradis : la planète où nous avons vu Clarke et compagnie, donc, et dont on apprend en fin d’épisode qu’elle s’appelle Nakara. Les quelques explications viennent principalement de celui que je prenais jusqu’ici pour Sheperd, le berger, mais qui n’est finalement à appeler que par son nom, Anders.

Bien sûr, il explique que ça fait 1000 ans que ses scientifiques travaillent sur l’anomalie et il est encore et toujours obsédé par Clarke qui serait selon lui la clé de tout. Oh lala, je ne suis pas convaincu par cette information et par cette tournure de saison qui fait de Clarke une élue, encore. Ce n’était pas nécessaire, si ?

Ce n’est que bien plus tard dans l’épisode qu’on retrouve Gabriel, et à ce moment-là, il a eu le temps de devenir ami avec les scientifiques qui voient débarquer le groupe de la planète de Nakara, prêt à les attaquer et les tuer. Je suis bien content de voir ce groupe-là enfin à Bardo, même si Clarke débarque donc pour apprendre que Bellamy est mort. Le gros plan dramatique est vraiment réussi, l’actrice n’avait pas grand-chose à faire dans cet épisode, d’accord, mais elle le fait bien.

En parallèle, nous suivons Anders nous mener vers le cliffhanger de l’épisode révélant, sans trop de surprise, qu’il fait partie de la secte qui annonçait l’apocalypse et avait son propre bunker foireux. Finalement, Anders ouvre un caisson au logo de la secte et révèle que celui-ci contient le corps cryogénisé de Bill. Oui, oui, Bill le cinglé qui était à la tête de la secte « Second Dawn » et qui est censé avoir rencontré Becca après l’apocalypse, justement. Ben oui, grâce à la Flamme, Madi avait vu la mort de Becca, et c’est justement Bill qui avait fait en sorte qu’elle soit brûlée vive par ses disciples.

Du coup, Bill finit à Bardo tout en ayant été sur Terre lors de la fondation de Polis… Pardon, mais… Pourquoi ? Comment ? Qu’est-ce qu’il foutait à bord d’Eligius avec son bunker ? Comment il est arrivé là ? Et en quoi Clarke peut-elle être la clé de tout ? Non parce que c’est risqué de reposer tous ses espoirs sur une adolescente forcée de risquer sa vie tous les jours depuis sept saisons. Puis… Elle n’était même pas née à l’époque ? Et pourquoi ce cliffhanger est-il aussi peu explicité par la série alors que c’est un truc de malade mais que personne ne doit se souvenir de Bill ?!

Force est de constater en tout cas que la série me surprend avec cette décision… Et c’est pour ça que j’ai commencé par-là, parce que le reste était plus difficile à suivre, je trouve, se concentrant un peu trop sur des personnages secondaires à mon goût. Bon, pas que. Ainsi, à Sanctum, on reprend avec Murphy et Emori, cette dernière le réveillant pour qu’il aille s’occuper de Sheidheda. Emori prend son rôle très à cœur, elle connaît par cœur toutes les traditions des Premiers et le pouvoir commence à lui monter à la tête petit à petit, très franchement. Elle a en tout cas à cœur de faire en sorte que tout se passe au mieux possible, surtout qu’Indra leur a laissé le contrôle (euh OK ?). Quant à leur couple, tout va pour le mieux, apparemment.

Ailleurs, Madi voit ses dessins être analysés par Jackson. Il s’intéresse particulièrement à une cérémonie dans un dessin qui vient clairement d’un souvenir de Madi avec la Flamme… Très clairement, a posteriori, il doit s’agir de l’exécution de Becca, ça correspond à peu près… mais ça peut aussi être une indication de l’anomalie sur Terre ? Malgré les décalages temporels, je ne pense pas que les scénaristes osent renvoyer tout le monde dans le passé, puisque ces décalages sont expliqués par la proximité avec un trou noir, mais je pense que nous ne sommes plus à l’abri de rien maintenant. J’aimerais éviter ça, par contre.

Ce qui intéresse vraiment Jackson ici est cependant l’état d’âme de Madi, pas la complexité de la série, parce qu’elle fait des crises d’angoisse. Il n’est pas bien malin sur ce coup-là Jackson : quand elle regarde les garçons jouer au foot, il se demande si elle joue… alors que bon, c’est une adolescente qui veut clairement juste sa première relation amoureuse. Ce n’est pas comme si elle avait eu beaucoup d’adolescents avant dans sa vie, en plus.

Dans tous les cas, ça n’intéresse pas Jackson tout ça : il veut juste aider Madi à aller mieux. C’est plus ou moins efficace, mais l’idée est vraiment de lui retirer une bonne partie de la pression qu’elle avait encore sur ses épaules. C’est un peu étonnant de voir Madi dans ce rôle d’ado normale après tout ce qui lui est arrivé, franchement.

De Madi à Emori, il n’y a qu’un pas pour Jackson : il enchaîne une psychothérapie avec la première avec une fine analyse du personnage d’Emori et des raisons qui la poussent à vouloir gérer à ce point son rôle. De son côté, Murphy se rend auprès de Sheidheda pour lui apporter le petit déjeuner. Il est le seul à avoir encore le droit de lui parler et de le surveiller… mais il n’est pas le seul à lui parler pour autant.

Evidemment, on lui envoie des messages dans son petit-déj, parce qu’à aucun moment ils ne semblent avoir eu le temps de penser que peut-être les fidèles de Russel croient encore en lui. Ainsi, voilà notre Dark Commander au courant de la cérémonie d’unification qu’Emori se donnent tant de mal à préparer. Sheidheda s’amuse ensuite avec Murphy, lui disant qu’il sent sa peur et que s’il gagne aux échecs contre lui, il fera de lui un héros. C’est sympathique à voir, parce que Murphy comprend immédiatement que le Dark Commander lui cache une information cruciale sur quelque chose qui pourrait mal se dérouler. Les voilà donc qui se mettent à jouer aux échecs, sauf qu’ils sont tous les deux très bons à ce jeu.

La série s’amuse beaucoup avec la partie d’échec, jouant des doubles sens sur le nom des pièces (la reine, le château…) et sur les stratégies (c’est d’ailleurs le titre de cet épisode), prouvant une fois de plus que j’adore l’écriture de cette série. Par contre, Murphy ferait mieux d’être plus attentif à ce qui se passe, à la fois dans le jeu et sa conversation avec Sheidheda – qui mentionne encore et toujours Lexa. Fou comme son fantôme planera à jamais sur la série, tout de même, ça fait quatre saisons !

Bien sûr, on a la confirmation que Sheidheda veut le pouvoir et que Murphy veut juste survivre… même si le Dark Commander a bien conscience que les mouvements stratégiques de celui-ci ne sont pas géniaux en ce moment. Il veut juste qu’Emori l’aime, au point de risquer sa vie à jouer aux échecs avec ce meurtrier de masse.

Dans tout ça, il en oublie l’essentiel, Murphy : la cérémonie d’unification. En-dehors de la cellule, on retrouve la femme de l’irradié d’il y a deux épisodes, qui s’appelle Nikki, en train de parler à – et merde, j’ai encore oublié son nom, le guérisseur de Sanctum – Nelson (merci Emori). C’est un étonnant choix de la part des scénaristes, mais il va falloir leur faire confiance, j’imagine. Nikki tente de passer un marché avec lui, mais Emori l’en empêche évidemment.

Elle a vraiment l’intention de devenir la reine parfaite, capable de maintenir la paix, et elle le fait en racontant son passé, pour qu’il puisse s’identifier un peu à elle. C’est marrant, parce que Nelson est hyper énervé, une facette de son personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il était plutôt fidèle à Indra jusque-là, alors c’est surprenant.

En tout cas, Emori continue de faire du très bon boulot à l’opposé de son travail de voleuse, espérant qu’il pourra assister lui aussi à la cérémonie d’unification, avant de récupérer son verre, dans son dos… pour mieux déterminer qui sont ses parents ? En tout cas, elle les invite à la cérémonie d’unification grâce à leur ADN. C’est gros comme pratique, mais l’essentiel n’est pas là. L’essentiel, c’est que Nelson peut bel et bien rencontrer ses parents.

C’est vrai qu’on oubliait les Enfants de Gabriel étaient avant tout les enfants des gens de Sanctum ? Je crois ? Je ne sais plus, je ne comprends plus grand-chose à la géopolitique à Sanctum et ça m’embête, parce que j’avais réussi à suivre tous les groupes de la série jusque-là, mais là, vraiment cette unification me laisse beaucoup plus perplexe. A priori, c’est bien ça, et le groupe de Nikki, ce sont juste les guerriers qui étaient endormis dans le vaisseau de Diyoza.

Si l’unification de Nelson se fait avec sa mère dans un joli câlin, son père veut le tuer et n’hésite pas à l’étrangler. Les choses partent en vrille évidemment. Murphy finit par comprendre ce que fait Sheidheda, mais c’est trop tard. Evidemment, il voulait juste le garder le plus longtemps possible, jusqu’à l’attentat organisé… mais organisé par le groupe de Nikki, sur lequel il n’a pourtant aucun contrôle ?

L’attentat ? Oui, bon, alors Nelson se retrouve à poignarder son père pour avoir la vie sauve, ce qui dégoûte évidemment sa mère, toujours du côté de son mari malgré le meurtre qu’il vient tenter de commettre (c’est un choix de vie, ma foi). Nikki débarque alors avec un flingue et ses hommes, pour prendre le contrôle du palais, alors qu’Emori ne peut pas faire face. Elle est seule, Murphy est coincé avec Shedheida et elle vient d’unifier un fils à ses parents pour mieux assister à un meurtre, ce qui, clairement, doit entamer un chouilla la confiance des fidèles des Premiers présents.

Nelson n’hésite pas à braquer Emori et veut la tuer, pour marquer un grand coup en tuant une Première, mais Nikki l’en empêche. Ben… tant mieux. J’espère qu’Emori aura vraiment savouré son pouvoir, parce que la voilà désormais otage et je pense que malheureusement, il n’y a pas grand-monde à en avoir quoique ce soit à foutre d’elle. Quant à Nelson, vraiment, ce personnage est improbable à retourner sa veste comme ça. OK, il est en colère d’avoir tuer son père… mais tuer Emori, vraiment ? Pourquoi veut-il faire ça ?

Parce que tout est vraiment trop simple dans la série et sa chronologie cette saison, en parallèle, mon dieu, on repart sur l’Arche ! C’est tellement improbable ce retour en arrière dans un flashback absolument génial qu’il m’a fallu quelques temps pour m’en remettre. Bon, nous ne sommes pas pour autant en saison 1 ou ce qu’il s’est passé avant la série, mais à une époque où Bellamy était rasé et où Echo avait de longs cheveux. Oula, c’est une autre époque ça !

Nous revoilà donc entre les saisons 4 et 5, quand la majorité des héros de la série se sont retrouvés dans l’espace pendant qu’Octavia s’éclatait dans son bunker. Il y a tout de même cinq ans dans l’espace que nous avons perdus sans jamais savoir ce qui était arrivé pour nous personnages préférés, contrairement au bunker où on a eu un petit avant-goût de cannibalisme. Je suis bien content que les scénaristes s’en souviennent, même si c’est clairement pour nous teaser avec la présence de Bellamy.

Pas un bon plan ! Les fans s’impatientent et sont largement dégoutés, à raison, de l’absence de Bellamy pour cette dernière saison, compromettant vraiment beaucoup une possible conclusion Bellarke (je ne suis pas vraiment pour non plus à ce stade, mais tout de même, Bellamy manque). Cette fois, on peut donc voir se développer dans ce flashback la relation Becho, à laquelle les scénaristes tiennent beaucoup.

C’est tellement le genre de scènes que je voulais voir à l’époque, avec Bellamy réconfortant Echo sur ses actions passées et sur leur tout premier baiser ! OK, ce n’est vraiment pas la scène que les fans attendent, mais je suis ravi que l’on sorte enfin du cadre des fanfics pour voir ce genre de scènes, hein.

Contrairement à ce que j’imaginais, ce flashback n’est même pas obtenu sous la torture d’Echo, c’est simplement un souvenir qu’elle a en tête pendant son deuil. Ben oui, Bellamy est mort qu’on nous dit (je n’y crois toujours pas, hein) et dans le présent, Echo est en train de le pleurer depuis une cellule de prison qui semble plutôt confortable.

Octavia et Echo sont ainsi dans la même cellule de Bardo. Qui a pensé que ce serait une bonne idée ?! Deux guerrières comme ça ensemble, c’est risqué, mais tout ce qu’il se passe, c’est Octavia faisant un petit câlin à sa belle-sœur, avant de lui dire qu’elles sont de la même famille. Euh, les filles ? Vous vous détestez normalement !

Après ça, Octavia lit un petit livre et Echo part en vrille. Fini le deuil, elle est prête à combattre, parce qu’elle comprend que si les disciples les maintiennent en vie dans de bonnes conditions, c’est qu’ils veulent les voir se battre. Alors… Certes ? Cela me paraît perché comme lien logique, mais il n’y avait peut-être pas assez de temps dans l’épisode pour que tout soit fluide ? C’est un gros reproche que je fais à cette saison : ils ont 16 épisodes, traînent vachement en longueur sur les intrigues, mais donnent l’impression de ne pas avoir le temps de faire tout ce qu’ils veulent.

Pour en revenir à Echo, elle se dit évidemment prête à se battre avec Bardo, et c’est suffisant pour que la porte s’ouvre cette fois. En parallèle, dans une autre cellule, Diyoza apprend à connaître un peu mieux sa fille, ce qui fait plaisir parce que Diyoza a vraiment manqué à la série finalement. C’est fou : je ne l’aimais pas tellement en saison 5 et je ne comprenais pas l’intérêt de l’avoir maintenue en vie, mais j’ai aimé son rôle dans ses quelques épisodes de la 6 et je suis heureux de la revoir maintenant.

Bon, les scènes avec Hope sont sympathiques parce qu’elle a beaucoup à découvrir sur sa fille, notamment le fait qu’elle a pu être élevé par Dev, qu’Hope voit donc comme son père. Bien sûr, Diyoza est énervée parce qu’elles sont prisonnières. Oh, Hope n’est pas débile : elle comprend que sa mère est simplement énervée de découvrir que sa fille est une meurtrière, elle aussi.

Diyoza est même dépitée aussi de savoir que sa fille est au courant pour son passé de terroriste et de meurtrière de masse. C’est sur que la rupture est brutale pour Diyoza : elle avait une petite fille adorable qui l’aimait sans avoir à connaître son passé, elle se retrouve avec une adulte qui connaît toute la vérité. Enfin, pas toute : il lui faut encore apprendre qui est son père. Surprise ! La réponse est un connard et psychopathe.

J’ai beaucoup aimé ces scènes mère/fille en tout cas, parce que c’était génial de voir Diyoza recadrer Hope et ses grands espoirs. Bon, après, les voir s’entraîner à se battre, c’était sympa, même si je trouve ça un peu naze de nous montrer que Hope n’est pas capable de se protéger mieux que ça. OK, elle ne veut pas faire mal à sa mère, je comprends, mais tout de même : elle a été entraînée par Dev, Echo et Orlando, elle devrait être meilleure que ça. Finalement, elle ne fait que craquer et pleurer dans les bras de sa mère.

La porte s’ouvre alors pour elles aussi, puisqu’Echo est prête à partir en guerre pour eux. C’est étonnant comme décision scénaristique, mais admettons : Anders veut que les quatre prisonnières deviennent des disciples et se battent avec eux… avant que l’on en arrive au cliffhanger, que j’ai déjà pu évoquer en première partie de cette critique. Pfiou.

Vraiment, cette saison me laisse perplexe, parce que chaque épisode semble contenir des pistes pour faire une saison entière, mais la saison en elle-même prend son temps en allant à toute vitesse d’une situation à l’autre, d’un groupe à l’autre et surtout d’un personnage à l’autre. Ils sont un peu débordés par l’ampleur de tout ce bordel, et ce ne doit être que le début maintenant que Second Dawn est de retour. Je pensais qu’on en avait fait le tour, mais j’imagine donc qu’il va falloir en revenir une fois pour toutes aux origines. L’épisode suivant la mort de Lexa était déjà brillant dans ce genre-là et m’avait retourné le cerveau. Je me demande s’ils en sont encore capable avec Bill !

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Agents of S.H.I.E.L.D – S07E05

Épisode 5 – A Trout in the Milk – 19/20
J’aimerais que la série prenne la peine de changer un peu plus la structure de sa saison, mais c’est vraiment histoire de trouver un défaut à celle-ci qui continue de nous embarquer chaque semaine dans un tourbillon de rebondissements et ramifications qui sont palpitantes et réussies. Bonne série d’action, d’espionnage et désormais de réflexion, cette saison a tout pour elle et me fait m’arracher quelques cheveux tant elle est si parfaite à mettre des bâtons logiques dans les roues de nos héros.

Saison 7


Spoilers

705-2

Wait til they all get cellphones!

Ce ne sont pas les années 80, mais les années 70 ! C’est parti pour un peu yéyé, donc, et ça me convient parfaitement parce que c’est une période que j’envisage comme passionnante. Je suis super heureux de voir la série s’offrir un vrai générique de l’époque pour coller au maximum à cette époque. C’est super drôle, et j’aime bien, même si j’ai lu pas mal de critiques leur reprochant de trop se la jouer Legends of Tomorrow. Une série qu’il me reste à découvrir, donc.

En attendant, je profite à fond de celle-ci qui nous présente dans ses premières scènes la manière dont nos agents n’ont d’autres choix que de s’adapter à cette nouvelle époque. Si Coulson est comme un enfant le matin de Noël, May reste fidèle à elle-même alors que Daisy prouve comme d’habitude sa capacité à s’adapter bien vite en restant au top de la mode. Reste à gérer Daniel Sousa, bien sûr, pour qui la transition est quelque peu plus rude.

Il ne comprend pas trop cette époque qui ne lui plaît que moyennement… Tu m’étonnes, c’est violent comme transition l’air de rien de passer de l’après-guerre à une période de pleines libertés. Il ne pouvait pas s’attendre à ça et ça fait réfléchir à où on sera nous même dans vingt ans, hein. Enfin, ça, c’est juste moi, peut-être. Sousa, lui, est plus terre-à-terre et il se demande surtout s’il est vraiment mort en 1955 un jour ou s’il a toujours été retiré de justesse de l’Histoire par nos agents.

C’est une question passionnante, mais on verra bien plus tard, en gros, où ira la série avec Sousa. Je continue d’espérer qu’il finisse à la bataille de New-York, moi. Quant à nos héros, ils décident enfin de reprendre contact avec Enoch. Il était temps… Le seul problème, c’est que le Crazy Canoe est toujours un bar là, et un bar qui fonctionne à fond avec pas mal de gens bourrés.

C’est beaucoup pour May, qui découvre malgré tout qu’Enoch n’a pas été vu depuis un an au moins, tout en se bourrant par procuration à chaque contact. La pauvre. Aha ! Finalement, le plus intéressant est encore de voir Daniel avoir des cours d’Histoire ou de découvrir que Freddy est encore en vie. Oups.

Pendant ce temps, Deke s’entraîne aux sports de combat parce qu’il fait un bien mauvais agent de terrain sans ça, mais ça ne lui plaît que moyennement. Il préfère largement parler à sa grand-mère pour savoir que Freddy est mort il y a trois et surtout pour savoir si elle a eu des nouvelles de Fitz. Ce n’est pas le cas et la série essaie enfin d’avancer sur le sujet, nous révélant que Jemma a bien un étrange secret, qui prend la forme de trois points rouges dans son cou, ressemblant quelque peu à une prise. Humph. On sait au moins qu’elle n’est pas un robot : May était capable de lire ses émotions dans l’épisode précédent.

En parallèle, Yoyo et Mack sont de retour au Lighthouse, le Phare… C’est vrai que ça fait une bonne base puisque le S.H.I.E.L.D a laissé tomber ce QG en 1972, donc juste avant cette période. Après, Mack n’a pas que pour intention de vérifier la praticabilité de la base : il s’intéresse aussi à développer sa relation avec Yoyo. C’est con, parce qu’ils découvrent vite que la base n’est pas si abandonnée que ça

Il reste encore au moins un agent du S.H.I.E.L.D ici, alors que la base était censée être abandonnée.

Bref, tout ce premier long acte n’a qu’un seul but : nous faire comprendre que ça y est, l’Histoire a changé. AH. Les Chronicons sont donc vraiment utiles quand ils décident de changer l’Histoire et ça me permet d’espérer que la série va nous planter la base de ce qu’il s’est passé avec Endgame. Après tout, la série était censée être dans la même timeline à la base… mais ce serait bien de découvrir que le changement s’est fait en fin de saison 4 quand ils sont partis dans le futur et que cette saison a pour but de rétablir la boucle, non ?

Je sais, c’est encore moi m’attachant à trop de détails. Et j’en oublie de vous faire la critique, avec Daniel qui est triste de voir qu’il aurait pu rester vivant dans les années 50 si les premiers changements de timelines commencent à se faire. Outre Freddy, on découvre que son fils Nathaniel est encore en vie aussi et qu’Hydra est largement en avance sur son temps, avec le projet Insight qui est prêt à voir le jour… depuis le Phare, évidemment, ce que Yoyo et Mack découvrent donc bien malgré eux.

Dans tout ça, Jemma semble prendre particulièrement mal tous les changements dans la timeline, avec une douleur à la nuque qui n’annonce rien de bon pour son secret. Elle aimerait bien retrouver Enoch, histoire d’avoir des réponses, je pense.

Le meilleur de l’épisode ? Probablement Daniel qui se fait passer pour le fiancé de Daisy lorsque celle-ci est draguée lourdement par Gideon Malick. Oh, l’ironie du sort est jolie ! C’est génial tous ces clins d’œil à d’anciennes intrigues, et c’est surtout très fonctionnel. Ensemble, le duo Daisy/Daniel découvre aussi le bureau secret de Freddy, qui est… ben l’arrière-boutique du bar, tout simplement. Koening s’était assuré que ce soit difficile à trouver comme planque, après tout.

Si Daniel est impressionné par la technologie de Malick (lol), Daisy ne met pas longtemps à découvrir les cibles du projet Insight, et notamment un certain Bruce Banner. La série se fait vraiment plaisir à nommer un Avenger par épisode, ça faisait longtemps que ça n’arrivait plus et ça fait plaisir qu’elle revienne ainsi aux sources.

Par contre, ça ne fait pas plaisir à Freddy de découvrir que Coulson revienne aux sources lui aussi. Il le reconnaît bien évidemment et n’hésite pas à tenter de les prendre en otage… sauf que c’est sans compter sur la réactivité de Daisy qui n’hésite pas à menacer Nathaniel. Dès lors, Freddy n’a plus le choix d’empêcher les Chronicons de les tuer. Ils ne sont pas très réactifs sur ce coup-là et laissent s’échapper les agents, Daisy parvenant même à maîtriser deux Chronicons grâce à ses pouvoirs.

Daniel peut ainsi découvrir qu’il est en train de flirter avec une super-héroïne… mais Nathaniel aussi. Si les Chronicons ne sont pas réactifs dans le bar, c’est parce qu’ils savent qu’ils ont un sacré coup d’avance sur nos héros : ils peuvent changer d’époque quand bon leur semble. Et il leur semble soudainement bon de faire un nouveau bond vers le futur, sans crier gare. Toute notre équipe était heureusement à bord du Zéphyr quand ça se produit, même si c’est une catastrophe. Je m’explique : c’est une bonne chose, parce que ça permet à tous les héros de voyager dans le futur ensemble. C’est une mauvaise chose, parce que ça veut dire que le projet Insight avance sans personne pour empêcher les morts de Bruce Banner, Nick Fury ou Peggy Carter. Aaaah ! Elle est encore en vie et Daniel ne fait rien pour la revoir, c’est si triste !

Bien sûr, Yoyo tente de sortir du Zéphyr, mais ses pouvoirs ne sont toujours pas réparés, alors c’est un échec. Daniel découvre l’impuissance de ses nouveaux alliés et il n’aime pas trop ça. Il décide de confronter Jemma pour mieux savoir ce qu’il en est, et c’est excellent à voir, parce que ça se fait au moment où Jemma pouvait enfin demander de l’aide à Enoch.

Ce que j’aime le plus, néanmoins, c’est la manière dont Deke défend sa grand-mère face à Sousa, dont la colère est certes frustrante, mais largement justifiée. Après tout, ils viennent de passer de 1973 à 1976, sans crier gare. Du coup, le projet Insight est prêt à être lancé et le nouveau plan est de couler le Phare pour lancer une procédure d’évacuation.

Cela nous permet de bonnes choses, avec de nouvelles divisions d’équipes et un plan pour chacun : Mack se charge de superviser le tout, alors que les explosifs sont posés par Coulson et May, Yoyo et Deke (yay ce duo !) sont chargés d’aller cueillir Freddy au plus vite pour l’extirper de cette timeline où il n’a rien à faire et Daniel peut continuer de sympathiser avec Daisy. Ce dernier duo est vraiment l’une des meilleures choses de la saison, mais c’est peut-être aussi parce que j’adore les deux acteurs. En tout cas, j’ai bien ri du personnage de Daniel découvrant les smartphones pendant que Daisy tenter de craquer le pare-feu d’Hydra. Et oui, ça y est, la technologie fait des progrès bien trop rapides, merci les Chronicons !

Coulson et May, eux, s’éclatent à poser les explosifs, mais ils ont besoin de l’aide pour Daisy. Pas de chance, elle est attaquée par Nathaniel Malick qui est heureux de la revoir. Elle et Daniel sont donc pris par surprise, contrairement à nous : c’était évident que Daniel ne faisait pas du très bon boulot à couvrir leurs arrières à ce moment-là.

Qu’importe, il faut que le plan avance, et pour ça, Coulson et May se retrouvent à devoir neutraliser un général très important du S.H.I.E.L.D. Bon, Coulson voulait surtout le rallier à leur cause, mais ce n’est pas exactement l’envie que ressentait l’homme, d’après May en tout cas. Elle le maîtrise rapidement, heureusement, ce qui leur permet d’avoir une chance d’arrêter le lancement, en théorie.

En pratique, Deke et Yoyo retrouvent Freddy et comptent bien le kidnapper… sauf que les Chronicons avaient déjà prévu le coup et avaient préparé le terrain pour Malick qui est prêt à les accueillir. Ce coup d’avance (enfin, ces dix coups d’avance d’après Freddy) ne plait pas à Deke qui décide de tuer Malick sur le champ.

Wow. Même Yoyo n’est pas heureuse de ce changement, là, mais bon, il faudra composer avec. Elle ouvre l’enveloppe que leur proposait Freddy comme assurance-vie, et elle ne semble pas heureuse de ce qu’elle voit. Ce n’est pas la seule : Mack se rend compte que ses parents sont prisonniers du phare et qu’ils se noieront si Coulson et May devaient faire exploser les bombes. Sans surprise, il refuse catégoriquement les explosions, et on se retrouve avec Coulson et May qui sont arrêtés juste après le lancement d’Insight. C’est beau de voir May obéir à Mack comme ça, elle est vraiment fidèle aux directeurs successifs.

Bien sûr, c’est un coup des Chronicons qui ont compris la faiblesse des humains vis-à-vis des liens de parenté à présent, grâce à la réaction de Freddy ayant préféré, en 1973, sauver son fils que faire tomber ses ennemis. Cette faiblesse leur permet aussi de repérer la position du Zéphyr : Mack, Jemma et Enoch n’ont pas d’autres choix que de faire exploser le projet Insight quand celui-ci est déjà dans les airs, grâce à un missile du Zéphyr…. Reste à voir les répercussions que ça aura sur eux.

Quant à la toute fin d’épisode, elle révèle que Nathaniel prend en otage Daniel et surtout Daisy pour une bonne raison : il veut tester les théories de Daniel Whitehall (oh bordel) pour savoir s’il peut récupérer les pouvoirs de Daisy par la chirurgie. Mamamia.

Saison 7