The Affair – S04E08

Épisode 8 – 20/20
Eh bien nous tenons là le meilleur épisode de la série, avec humour, mystère, sensation et drama. La quête de la saison se poursuit avec un épisode à la structure inattendue et aux rebondissements ayant un impact impressionnant pour la suite de la saison. Le prochain épisode ne va pas être évident, je pense, mais je l’attends de pied ferme.

 > Saison 4


Spoilers

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This day is endless.

Ce qui est bien avec cet épisode, c’est que le résumé nous sort des scènes des saisons précédentes qui permettent de voir à quel point tout ça était plutôt bien écrit. Je veux dire, le personnage d’Alison a parlé de son père avant cette saison 4 et je n’en avais aucune idée. Qu’importe, ce n’était pas non plus hyper important et ça ne répondait pas à mes questions aussi bien que l’épisode était censé le faire. En plus, Frankie me l’a énormément vendu sur Twitter, alors voilà, je voulais le voir.

Cole – Nous retrouvons ce personnage en premier à son retour de roadtrip où il a l’air de puer la mort et se change sur un parking, se couvrant grâce à sa portière… qui ne le couvre absolument pas du bâtiment le plus proche ? Complétement con comme idée, ça. Il est donc à la réunion à laquelle Alison devait se rendre avec Ben, mais il apprend que celle-ci ne s’est pas pointée au rendez-vous.

Par chance, il tombe sur Ben qui lui révèle qu’ils ont rompu avec Alison, parce que celle-ci n’appréciait pas qu’il soit marié. Cole en est plutôt heureux, jusqu’à ce qu’il apprenne qu’Alison s’est rendue à Los Angeles auprès de son ex-mari. Il appelle immédiatement Noah, qui ne décroche pas, avant d’avoir un appel de la mère d’Alison hyper rassurant.

Alison a laissé derrière elle son téléphone et son portefeuille. Noah ? Il le rejoint à Chicago parce qu’il ne se sent pas de faire seul les 18h de route qui l’attendent autrement pour rentrer chez lui. On voit bien que cela lui en coûte énormément, parce qu’il déteste toujours autant Noah, genre même plus que moi, ça veut tout dire. On n’avance pas vraiment dans l’histoire avec tout ça.

La série propose une ellipse de quelques heures et on retrouve donc Cole, Noah et Anton a une station-service. Cole reçoit un appel de Luisa, qu’il traite toujours comme de la merde, et fait la promesse à sa fille de rentrer bientôt avec sa mère. Ce n’est pas gagné du tout, tout ça. Le mystère reste le même concernant Alison, qui a donc disparue depuis trois jours.

Lorsque la mère d’Alison les rappelle, elle est surprise d’apprendre que Noah et Cole sont ensemble, mais c’est le cadet des soucis de Cole qui apprend qu’Alison a rencontré son père, que ce dernier veut son rein et qu’à Los Angeles, Vik lui a filé du Xanax. Ce pauvre Anton doit être complétement paumé dans l’affaire, mais ça rend le tout encore plus drôle.

Comme ils sont tous beaucoup trop crevés pour continuer le roadtrip vers chez le père d’Alison, ils décident de s’arrêter dans un motel où la réceptionniste prend Noah et Cole pour un couple gay en vacances avec leur fils, ce qui est beaucoup trop drôle. Cet épisode se révèle sacrément drôle sous tout plein d’aspects, et je ne m’y attendais pas. Les longueurs habituelles passent bien avec le développement du duo Cole/Noah, qui a toujours été sous-exploité pendant les saisons précédentes.

Les deux se détestent, mais ils sont capables d’être courtois malgré tout, expliquant à Anton des techniques de drague et en profitant pour se jeter des piques au passage.

Cela permet une bonne analyse de la première saison et de leur perception d’Alison, même si le but premier de la scène est supposé être autre. C’est bien drôle parce qu’Anton les écoute alors même qu’il a déjà tout ce qu’il faut, à savoir le numéro de la réceptionniste, avec qui il couche ensuite tellement bruyamment que son père, propriétaire de l’hôtel, finit par débarquer, menant à une autre scène plutôt drôle.

Par la suite, nos trois camarades reprennent donc la route ensemble, ce qui permet à Cole et Noah d’avoir une conversation cœur à cœur sur leurs sentiments actuels pour Alison – et Noah dit bien que ça ne l’intéresse plus.

Le lendemain matin, il est temps pour Cole et Anton d’apprendre à se connaître mieux et bordel, j’aime vraiment beaucoup le personnage d’Anton. Bon, cela dit, merde, Anton finit par avouer à Cole que Noah est un bon prof. Il va falloir y croire à force. Le trio décide de rester ensemble parce qu’Anton insiste pour continuer l’aventure avec Cole plutôt que d’aller à Princeton.

Ils débarquent donc chez le père d’Alison où Noah accepte de rester manger, parce qu’accepter l’hospitalité permettra d’apprendre à mieux les connaître. Certes. Anton demande donc à prendre une douche, normal, alors que Cole bout de l’intérieur de voir le père d’Alison si détaché de la situation, si riche, si tranquille.

La situation dégénère jusqu’à un appel d’Athena annonçant la mort d’Alison, qui se serait noyée. Et elle appelle d’abord le père d’Alison plutôt que Cole ? Permettez-moi de vous dire que je trouve ça louche. On enchaîne alors sur le trio se rendant à la morgue (après une intervention comique d’Anton en plus, comme si le timing était à l’humour, sérieusement) pour identifier le corps. Cole veut bien sûr le faire, et plutôt que de se contenter d’une photo, il veut voir le corps pour être sûr que c’est bien elle… mais il en est incapable au dernier moment.

Il envoie donc Noah le faire et la série part dans une noirceur étonnante, une réalité crue, un suspense malvenu – et empiré par mon épisode buguant PILE au moment où le corps est sorti de son tiroir.

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L’un des pires bugs de ma vie, je crois.

Et même si la série nous épargne son visage, les gros plans sont violents sur l’état du corps. Alison est donc… morte, Noah le confirme.

QUOI ? Cole blâme aussitôt Ben, qu’il accuse de meurtre, et le trio se rend sur les lieux où le corps d’Alison a été retrouvé. La police leur confirme que la piste du suicide est la plus logique, parce qu’elle a laissé ses affaires derrière elle, parce qu’elle a transféré de l’argent sur son compte, parce qu’elle a dit à la police en saison 1 qu’elle se suiciderait à 35 ans si elle ne se sentait pas mieux d’ici là.

Et même si Ben a un alibi, Cole n’y croit pas et veut aller le voir. Yep, Anton ne verra donc jamais Princeton à ce rythme-là. Cole pète un câble et interroge Ben avec violence, voulant absolument des réponses. Malheureusement, son alibi tient vraiment, parce qu’après avoir rompu avec Alison, il s’est remis à boire.

Cole l’accuse d’avoir poussé Alison au suicide, mais Ben le reproche à Noah et Cole. Ce dernier ne peut l’entendre et cherche désespérément quelqu’un à blâmer. C’est alors à Noah de se prendre un coup et ça vire à la baston, Cole reprochant à Noah de ne pas avoir agi, ou se le reprochant à lui-même, selon les envies d’interprétation.

Noah – Vraiment ? Une deuxième partie alors que l’épisode est terminé ? On y retrouve Anton et Noah dans un restaurant, après la baston. Alors qu’Anton va aux toilettes, Noah doit passer la commande auprès d’une serveuse qui lui rappelle douloureusement Alison – et il comprend petit à petit la réalité de la situation, craquant enfin.

Mais ?

Pourquoi une saison 5 alors ?

Vraiment, je ne m’y attendais pas. Tuer Alison est un rebondissement dont je ne vois pas bien l’intérêt. Le happy end est sérieusement compromis pour Cole ; il l’est aussi pour Helen avec Vik. La série s’enfonce dans une noirceur assez incroyable et j’ai du mal à me dire qu’on perd Alison alors que je commençais enfin à l’apprécier. Même si j’ai fait pause, j’en ai entendu assez du trailer pour l’épisode de la semaine prochaine qui nous ramène Alison et devrait nous révéler la vérité… mais je ne suis pas sûr d’avoir envie de savoir comment elle est morte.

Une part de moi est encore dans le déni : ils peuvent bien nous faire croire qu’elle est morte pour échapper à son père ; Noah serait ainsi dans le coup allez savoir pourquoi et Athena préviendrait le père d’Alison avant Cole pour cette raison. Non ? Non, parce que l’actrice a demandé à quitter la série. Encore une. Pff, ce n’est pas ma saison.

Non, puis Alison qui se suicide alors que Cole voulait revenir avec elle et alors qu’elle était persuadée que ça n’arriverait pas… Ce n’est pas possible, franchement.

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> Saison 4

Face à un tel épisode, je ne peux qu’ajouter ici un lien officiel de prévention face aux crises suicidaires. Parlez-en, communiquez, ne disparaissez pas.

Bingo Séries #17

Salut les sériephiles !

Rien n’était fait ce matin, mais une fois de plus, j’ai fait en sorte de réussir à vous pondre une toute nouvelle grille du Bingo Séries dans les temps.  Nous sommes donc repartis pour un nouveau mois à scruter nos séries préférées (et les autres !) à la recherche de points à valider pour être les premiers à arriver à 20. Ou au moins à 10, quoi.

Comme toujours, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 août au 7 septembre. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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Déménagement

Oui, mon thème mensuel n’a pas grand-chose à voir avec le mois d’août, mais comme tout mon mois va se résumer à ce déménagement, je me suis dit que je pouvais bien vous le faire subir aussi. En plus, je pense que je ne suis pas le seul joueur du Bingo à déménager.

  1. Quelqu’un fait un carton : c’est bête, j’aurais pu valider ce point aujourd’hui. Un carton, c’est assez facile à voir, dès que quelqu’un se fait virer dans une série, on y a droit. Il n’est donc pas forcément question d’un nouveau lieu d’habitation quand on fait des cartons.
  2. On voit des plans de bâtiment : plan d’architecte d’une maison, d’un appartement, d’un repaire de terroristes, d’un building construit sur une zone à risques, vous avez l’idée, je crois !
  3. Quelqu’un monte ou démonte un meuble : entièrement ou partiellement, quelqu’un doit s’amuser avec un meuble ; ou avec du matériel qui lui servira à créer un meuble, même un meuble de fortune. Cela peut être pour le bien d’une installation ou d’un déménagement, comme ça peut être pour découvrir qu’il y a une bombe cachée dedans ou pour se planquer soi-même dedans. Bon, après, je vous conseille les séries avec une femme enceinte, y a toujours quelqu’un pour lui monter un berceau !
  4. Un personnage découvre son nouveau lieu de vie : Et par lieu de vie, j’entends bien sûr que le personnage change d’adresse. Nouvelle maison, nouvel appartement, nouveau squat, qu’importe ; mais il ou elle doit découvrir le nouvel endroit où il/elle va vivre. C’est un peu plus compliqué à trouver, mais je vous fais confiance.

02

DC Comics

(choisi par PY_Heck)

  1. Un personnage cite le nom d’un personnage DC dans une série non-DC : Superman, Supergirl, Batman, Wonder Woman, Harley Quinn, le Joker… autant de références cultes que tout le monde cite tout le temps, y compris dans les séries qui n’ont rien à voir avec l’univers DC. Comme je ne suis pas vache, ça marche aussi pour les personnages qui se décideraient à faire un cosplay. À vous de jouer… par contre, non, quelqu’un qui citerait Lucifer, ce n’est pas DC, c’est la Bible ; sauf s’il est vraiment fait référence à Tom Ellis. Je vous vois venir, hein !
  2. Une ville fictive de l’univers DC est citée : l’action peut s’y dérouler ou la référence peut être faite par un personnage qui n’a rien à voir avec l’univers. Comment savoir si une ville est de l’univers DC ? Franchement, à part Metropolis, c’est facile à repérer, il y a le mot City à la fin… Gotham City, Starling City, National City, Etc City…
  3. Quelqu’un fait la morale de manière manichéenne : c’est-à-dire que l’on cherche quelqu’un qui voit le monde sans nuance de gris. Vous êtes à ses yeux soit un gentil, soit un méchant ; l’entre-deux n’existe pas. C’est assez facile de comprendre ce point si vous avez regardé Supergirl ou n’importe quelle adaptation de Superman : il y a toujours le héros qui a raison quoiqu’il arrive et les autres. C’est souvent très irritant et c’est hyper facile à trouver si vous avez des séries de l’Arrowverse en retard. Si ce n’est pas le cas, eh bien, ça se trouve dans quelques séries ados, surtout quand c’est conservateur.
  4. Commencer une saison d’une série DC : il y en a tellement que je pense que l’on a tous au moins une saison que l’on peut commencer. Eh oui, il n’y a pas que l’Arrowverse après tout, mais aussi des séries comme Gotham, des plus vieilles comme Smallville, des dessin-animés, etc, etc. Les comics DC, c’est aussi Lucifer, Preacher ou iZombie, d’ailleurs, donc il y a vraiment de quoi faire… Bonne chance ! Je ne suis pas vache, je vous demande simplement de commencer, donc d’un ou deux épisodes. Si vous n’aimez pas, rien ne vous forcera à continuer comme ça 🙂

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Écriture manuscrite

(choisi par AnadoraBlack)

  1. Un personnage est vu en train d’écrire : on commence ce thème par un point quand même hyper simple qui ne devrait pas poser problème. Peu importe ce que le personnage écrit, mais en revanche, je veux quand même un personnage qui écrit quelque chose de lisible – donc ce ne peut pas être un dessin, ce doit être des mots. Après, ce peut être un chèque, une liste de courses ou un livre, ça m’est égal !
  2. Un texte manuscrit est visible : post-it, lettres, liste de courses… On en revient au même, mais cette fois, on veut seulement un gros plan permettant de lire le texte en question. Enfin, je ne sais pas si ça complique grand-chose, parce que c’est quand même assez courant dans les séries.
  3. Quelqu’un utilise le mot « signature » : ça marche aussi avec le verbe « signer ». Là pour le coup, mieux vaut se tourner vers une série comme Suits où il est question de contrats, je pense.
  4. Quelqu’un utilise un crayon à papier : Ne me tuez pas tout de suite et remerciez Poluss qui m’a fait remarquer il y a quelques mois que les lycéens des séries américaines utilisaient en permanence des crayons à papier et jamais des stylos. C’est une réalité – passez le TOEIC, vous verrez que vous n’aurez le droit qu’à un crayon à papier – alors ça se trouve assez bien dans les séries se déroulant au lycée. Bon, après, c’est vrai qu’au mois d’août, c’est peut-être un peu plus dur à trouver.

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Nudité

(choisi par Enid)

  1. Un personnage retire ses vêtements : il doit finir au moins en sous-vêtements pour que ça compte pour ce point, parce que bon, sinon, c’est un point qu’on a déjà fait il y a quelques mois. Peu m’importe que le personnage soit seul, dans un lieu public, dans sa chambre avec quelqu’un, etc. On veut juste qu’il se déshabille.
  2. Quelqu’un est nu en intérieur : un personnage/figurant sous la douche, en train de chercher comment s’habiller ou en plein ébat sexuel, tout ça, ça fonctionne, tant qu’il/elle n’a aucun vêtement sur lui/elle. Et oui, les chaussettes sont un vêtements, donc on en veut pas !
  3. Quelqu’un est nu en extérieur : que ce soit pour se transformer en loup-garou, pour une baignade de minuit, pour un bizutage qui tourne mal ou pour un coup rapide dans un parc, qu’importe ; mais ce personnage/figurant doit se retrouver complétement nu dans un espace qui n’a ni mur, ni toit.
  4. Un full frontal : c’est-à-dire que l’on veut quelqu’un de nu, vu entièrement nu. Il y a des taaaas de séries où l’on en voit, ça ne devrait pas poser plus de problèmes que ça, je pense. Homme ou femme, qu’importe. En revanche, pas de captures complètes pour vos tweets et articles (enfin, articles vous faites déjà plus comme bon vous semble par rapport à votre audience habituelle, mais Twitter, c’est public, c’est moyen je trouve).

10

Actions

  1. Voir quatre épisodes dans la même journée : rien de bien difficile dans ce point proposé par Ludo, surtout au mois d’août qui est un mois de vacances. Ce peut-être quatre épisodes d’une même série ou de plusieurs séries ; en revanche, je parle bien d’épisodes de 40 minutes… donc si vous comptiez utiliser une comédie pour y arriver, ça fait huit épisodes 😉
  2. Voir un épisode à l’extérieur : exit la belle-étoile, il suffit cette fois d’être dehors. Bon, attention avec la canicule, en revanche, n’allez pas vous choper une insolation pour le Bingo !
  3. Manger un fruit devant une série : parce qu’il faut manger au moins cinq fruits et légumes par jour et que je suis plutôt du genre cinq séries et comédies par jour, autant faire d’un noyau deux coups.
  4. Regarder un épisode avec les cheveux mouillés : bon, attention quand même à l’eau et les objets électriques, mais l’idée c’est de sortir d’une douche fraîche ou d’une baignade et de se regarder un épisode, parce que c’est le mois d’août, mince, quand même, on ne va pas se sécher les cheveux alors que le soleil suffit.
  1. Bonus – Vous pouvez remplacer un ou plusieurs points du Bingo par les suivants, uniquement aux dates indiquées :

08/08 : Journée du Chat – Un chat (l’animal) est vu à l’écran.
11/08 : Eclipse Solaire Partielle – Voir ou revoir un épisode d’Heroes.
13/08 : Journée des gauchers – Un gaucher est vu à l’écran (on doit le voir écrire/se servir de sa main gauche).
17/08 : Journée du Chat Noir – Un chat noir (l’animal) est vu à l’écran.
26/08 : Journée du Chien – Un chien (l’animal) est vu à l’écran.
31/08 : Journée du Blog – Faire de la pub pour le Bingo avec un lien vers cet article.

AoutSeptembre18 copie

Suits – S08E03

Épisode 3 – Promises, Promises – 17/20
En surfant sur l’absence de ceux qui ont été ses personnages principaux avec de très bonnes intrigues, Suits parvient à faire oublier qu’ils ne sont plus là… ou plutôt, ils font comme s’ils étaient encore là, en quelque sorte, et ça fonctionne. Je retrouve le peps qu’il manquait à la série ; et cette saison est en train de me rappeler ce que j’aimais tant dans les premières saisons.

> Saison 8


Spoilers

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I don’t wanna keep any secret with my partner.

Que cet épisode commence bien ! Harvey avoue à Robert la vérité sur sa promesse à Alex, c’est une bonne chose de les voir communiquer – et c’est rare dans cette série d’avoir des personnages qui communiquent. Oh, ça ne dure qu’un petit temps parce qu’Harvey rencontre ensuite une femme de ménage en larmes dans les toilettes, et celle-ci ne lui explique pas vraiment ce qui ne va pas. La communication a ses limites.

Le lendemain toutefois, elle revient le voir pour lui dire que David Fox, le propriétaire de l’immeuble de la firme, ne lui paye pas ses heures supplémentaires, dont elle a besoin pour payer l’opération de sa mère. Il n’en faut pas plus pour qu’Harvey parte en guerre contre David Fox, ce qui est une bonne chose, parce que j’avais beaucoup aimé son épisode où il s’était fait remettre en place par Donna et Rachel.

Malheureusement, résoudre le cas d’Anna, la femme de ménage, est un danger beaucoup trop grand pour la firme : il ne peut se le permettre sans être en guerre avec David Fox, et Donna le lui explique, même s’il le sait déjà et que Zane l’avait mis en garde. C’est plutôt sympa comme intrigue, parce que ça a tout à voir avec l’absence de Mike cette saison. Harvey qui se met à s’occuper des plus pauvres ? C’est vraiment une histoire pour Mike, ça.

C’est excellent ça, parce que ça ramène tout un tas de bonnes choses dans la série. Harvey retourne à la clinique pour contacter Nathan et Oliver, mais ceux-ci n’y sont pas et Harvey continue donc de travailler sur le cas d’Anna. Tout cela est une vraie catastrophe : David Fox décide tout simplement de casser les ascenseurs de la firme, parce que c’est beaucoup trop drôle de les faire galérer.

Harvey se retrouve donc logiquement à se faire remettre à sa place par Zane, mais aussi Louis et Donna qui ne veulent pas d’un combat contre Fox. Donna conseille aussi à Harvey d’appeler Mike pour trouver une solution, mais finalement, il le fait simplement en se demandant ce que Mike aurait fait à sa place. Il envoie donc Donna régler l’affaire et celle-ci le fait avec diplomatie en trouvant une solution où chacun est gagnant, chacun est perdant. C’était une jolie intrigue ramenant Mike dans la série sans avoir à utiliser l’acteur et c’était plutôt bien écrit.

Pendant ce temps, Louis débarque dans le bureau d’un Zane en pleine gueule de bois pour faire en sorte que Katrina obtienne une promotion, promotion qu’il lui avait promis. Comme d’hab, Katarina se sent complétement débordée par la nouvelle qu’elle doit à présent être manager pour prouver qu’elle peut avoir sa promotion. Elle cache clairement quelque chose, cela dit, mais c’est la seule que l’on voit travailler dans cette série, et s’épuiser dans son travail.

Elle envoie toutefois Brian au casse-pipe en lui faisant assister à une réunion compliquée qu’il n’a pas eu le temps de préparer. Il aurait pu l’annuler, mais il ne le fait pas sur conseil de Donna qui est sûre que Katrina viendra assister à la réunion au bon moment. Et pourtant, comme on voit la réunion, on sait bien que ça va mal se passer pour Brian. Effectivement, Brian

Katrina ? Elle n’est pas si méchante, elle a juste des migraines. Vous voyez, elle est humaine, c’est une des rares de la série et ça fait du bien de voir qu’ils sont tous férus de travail mais ont aussi leurs limites. En fait, ça fait du bien de retrouver des « débutants » dans la série, parce que les temps de Mike et Rachel sont loin, et ça faisait partie du charme de la série perdu au passage. Bref, vous aurez compris que j’adore toujours autant Katrina et que Brian se fait une place dans mon cœur aussi. De là, à les shipper… hum, hum.

Brian se fait engueuler par Louis pour Katrina et celle-ci apprécie beaucoup le geste, et encore plus le geste suivant qui consiste à l’aider à régler le cas sur lequel elle travaille. Elle l’envoie donc seule au tribunal où il gère malgré un client ne souhaitant pas le voir. Pour avoir la conscience tranquille, Katrina débarque ensuite dans le bureau de Louis et lui raconte toute l’histoire, persuadée de faire ainsi une croix sur sa promotion. Bien au contraire, Louis voit en elle une excellente partenaire pour la firme, parce qu’elle s’arrange pour que tout finisse bien, parce qu’elle est honnête et parce qu’elle a au passage permis à Brian de s’affirmer.

Moui, elle a aussi fait un nombre incalculable d’erreurs au passage, mais tout est pardonné en un claquement de doigts. De toute manière, j’aime beaucoup la fraîcheur que cette intrigue apporte à la série, alors moi aussi je pardonne tout.

Enfin, les scénaristes s’éloignent enfin du cas Samantha cet épisode, mais cela ne veut pas dire qu’on ne la voit pas du tout. Bien au contraire, en début d’épisode, on retrouve Alex en pleine galère avec Gavin Andrews qui n’obtient pas ce qu’il veut et est énervé d’apprendre que Samantha est en train de négocier avec un concurrent direct de Gavin, Delta Airlines.

Incapable de faire le job seul, Alex envoie donc Louis interdire à Samantha de continuer avec Delta Airlines, et celle-ci s’exécute… mais pas sans mettre en place une relation bizarre avec Louis. Elle est hyper directe avec lui, et elle le dragouille presque. Bref, elle sait comment parler avec Louis en lui montrant qu’elle est loin d’être aussi inoffensive qu’elle n’y paraît. C’était drôle, même si bizarre à voir.

Evidemment, elle avait raison depuis le départ concernant Gavin : celui-ci manipule Alex de manière à le forcer de faire quelque chose d’illégal. Samantha n’en est pas du tout surprise et sous-entend qu’elle a dû couvrir un meurtre pour lui. Merveilleux. Alex trouve tout de même une solution pour paralyser Gavin en reprenant la gestion de son compte en banque, et l’épisode se termine presque bien pour lui car il tient une vraie victoire sur Gavin.

Presque bien ? Oh, Samantha lui parle de la promesse de Zane… et lui ne parle pas de celle d’Harvey. Bref, on a le même cliffhanger que la semaine dernière, mais ça fonctionne bien !

> Saison 8

The Affair – S04E06-07

Épisode 6 – 18/20
Malgré quelques longueurs, cet épisode s’avère plus surprenant qu’une bonne partie de la saison en offrant de nouvelles révélations en cours de route. C’est bien simple, c’est toute la psychologie d’un personnage qui est remis en question dans la seconde partie de cet épisode, avec une journée bien remplie et pleine d’inattendus. En plus, la série en profite pour réaffirmer son principe de base et le perspectivisme. Les différences de point de vue et de récit d’une personne à l’autre, ça change toute une histoire ; et la vérité est parfois impossible à découvrir.

> Saison 4


Spoilers

06

I know you know how to leave.

Allez, nous y revoilà, avec une bonne semaine de retard pour ne pas changer.

Noah – Alors que je prépare tranquillement mon programme pendant mes temps de pause, Noah continue de vouloir nous faire croire qu’il est un professeur merveilleux passionnant Anton. Ce dernier est un vrai petit génie, une fois de plus, et il fournit un excellent devoir à Noah qui se sent forcé d’aller immédiatement le montrer à Janelle. Celle-ci est en train de se faire engueuler par son boss, donc Noah prend la décision de l’interrompre, allant jusqu’à parler au big boss pour féliciter le travail de Janelle. Genre.

Bien que ce soit totalement un motif pour le renvoyer, il y a genre zéro conséquence si ce n’est que Janelle lui demande de frapper la prochaine fois, même si c’est pour lui donner un devoir de son fils sur le mal-être de celui-ci. Sans trop de surprise, cela permet à Janelle de revenir vers lui et de continuer à flirter avec.

Celui-ci refuse parce qu’il doit aller à un concert d’Ed Sheeran avec son fils, mais son fils est lui aussi dans son propre mal-être ; et il refuse de le voir une fois de plus. Oh, il finit par lui faire face pour lui dire de se casser, parce que c’est ce qu’il sait faire de mieux. Pensez-vous que Noah va se laisser déprimer par la crise d’adolescent de Trevor ? Pensez-vous qu’il va essayer de le comprendre, de l’aider, de l’élever ? Eh bien, non, il décide de se rendre chez sa boss.

Normal, quoi. Janelle est bien contente de le voir et elle lui raconte toute sa vie, s’énervant sur le devoir d’Anton qui la critique beaucoup et qui se ment à lui-même. Anton a peur d’aller à Princeton et il s’invente des excuses, mais elle sait qu’il peut y aller ; et Noah ne pense pas autrement. En même temps, il ne va pas dire le contraire d’elle quand sa seule intention est de coucher avec.

Il y arrive presque, mais ils sont interrompus par le retour d’Anton et son père. L’ex de Janelle le rencontre ainsi et ça tourne vite à la dispute familiale sur Princeton. C’est complétement con, mais ça sonne terriblement vrai ces disputes sur une orientation qui ne devrait pas être si problématique. En tout cas, Anton découvre qu’il n’aurait jamais dû faire confiance à Noah en lui confiant son devoir.

Malheureusement, Noah s’extirpe de cette situation de merde et se rend au commissariat où quelqu’un essaye de le joindre. Quelqu’un ? Alison ! Reste à savoir ce qu’elle fout là.

Alison – Oula, nous n’avons eu que 20 minutes de Noah, ça craint d’avance. On commence cette partie de l’épisode avec Alison rendant visite à sa mère avec sa fille. Malheureusement pour elle, sa mère est harcelée autant qu’elle la harcèle pour qu’elle trouve un mari. Curieuse, Alison laisse le téléphone sonner un moment avant de regarder de quoi il peut bien s’agir.

Le mystère s’épaissit assez vite quand le coup de fil semble la concerner, la stresser et l’intriguer. En effet, Alison est bonne pour… rencontrer son père, rien que ça. Celui-ci l’a en effet retrouvé et souhaite lui parler. Un peu d’histoire pour tout comprendre : la mère d’Alison était nourrice pour un homme qui a trompé sa femme avec elle, et tada, ça fait une Alison. Je ne vois pas bien l’intérêt de tout ça, mais on apprend donc qu’Alison a des frères, que son père s’est remarié et qu’il est malade. Eh oui, il a besoin d’un rein et avoir une fille lui est bien utile.

Bon, il a l’air tout gentil le monsieur, et sa nouvelle femme révèle même qu’il a sauvé Alison de la noyade, ce dont elle se souvient évidemment. Athena, sa mère, a une version totalement différente : elle dit avoir été violée quand elle était adolescente, être tombée enceinte et n’avoir eu aucun autre choix. Une histoire bien triste, donc, mais qui ne l’empêche pas de rire à l’ironie de la situation quand elle apprend que le père d’Alison cherche un rein.

Rire n’était pas la meilleure des idées pour cette pauvre Alison encore un peu plus perdue. En toute logique, elle décide de trouver un moyen de parler avec Ben, mais comme celui-ci semble filtrer ses appels, elle se rend sur son lieu de travail où elle rencontre… la femme de Ben – mon dieu, c’était Faith d’Unreal, en plus. Oh, quelle belle journée pour Alison.

Heureusement pour elle, elle a reçu un billet d’avion de Noah : elle n’est pas sans option pour changer d’air et combattre la crise d’angoisse qui monte en elle. La journée ne fait toutefois que commencer : une fois dans l’avion, elle rencontre un type charmant avec qui elle sympathise, n’ayant pas trop le choix de faire autrement après s’être réveillée sur son épaule. Elle se bourre la gueule comme elle peut dans l’avion et le monsieur charmant s’avère être un connard de plus aux mains baladeuses, ce qu’elle n’apprécie pas du tout.

Une suite d’événements et de gestes maladroits la mènent alors à blesser une autre passagère, à balancer son verre de vin rouge à la tronche de son agresseur et à se faire arrêter par le personnel de l’avion. Logique. Logique, mais pas génial pour elle qui se retrouve en cellule à Los Angeles où elle ne connaît a priori que Noah.

Celui-ci vient la chercher et décide de la ramener chez lui, tout en la questionnant sur ce qui a bien pu lui arriver. Malheureusement pour elle, la journée n’est donc pas terminée : elle repart en crise d’angoisse dans la voiture et Noah ne voit pas d’autres solutions que l’amener… auprès de Vik ! Aha, excellente mauvaise idée Noah, amène donc ta maîtresse chez ton ex-femme.

Helen se débarrasse bien vite de Noah quand elle voit qu’Alison n’est pas prête à lui parler de ce qui lui arrive, puis elle l’interroge à son tour. Je l’ai déjà dit devant beaucoup trop d’épisode, mais il est fou de voir à quel point Helen est un personnage que j’adore. Elle explique en effet à Alison qu’il serait peut-être temps qu’elle arrête de se voir en victime permanente et qu’elle prenne assez confiance en elle pour être une héroïne – ou en tout cas pour assumer sa vie et pour retourner engueuler Ben de lui avoir menti.

J’adore Helen. J’aime beaucoup aussi Alison cette année. Ce sous-entendu qu’elle a une vie de merde parce que son père a violé sa mère est un chouilla capilotracté, mais il a une certaine cohérence avec le reste de la série qui rend la psychologie du personnage intéressante… Et qui me donne envie de continuer malgré les longueurs de cet épisode.


Épisode 7 – 17/20
Purée, mais pourquoi j’aime tant cette saison ? Est-ce qu’il m’a fallu quatre ans pour enfin trouver que la série exploitait son potentiel ou est qu’il a fallu quatre ans pour qu’elle le fasse ? Bien que la chronologie des événements soient très floues dans cet épisode, le fil rouge de la saison se dévoile pleinement et réussit à m’intéresser. Bref, vivement la suite.

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My life is a total fucking wreck.

Helen – Enfin un nouveau segment sur Helen, il était temps. L’épisode commence mal avec une Helen dans les magasins qui s’impatiente de voir un vendeur l’ignorer, qui passe un test de grossesse négatif et qui se découvre donc en pré-ménopause, ce qu’elle vit bien mal. Rien que ça ? Rien que ça, oui, ça et le fait qu’elle se remet à fumer pour supporter la passive-agressivité de Vik.

C’est un charmant cocktail d’événements qui la pousse à passer un peu de temps chez Sierra. Les deux femmes n’ont rien en commun, bien au contraire, mais c’est précisément ce qui les rapproche. Elles sont totalement différentes, mais parviennent à communiquer malgré tout, au point où Helen finit par accepter l’invitation de Sierra à sa retraite pour la pleine lune.

Dans la voiture de Vik les amenant à cette retraite, Sierra se confie à Helen sur ses remords d’avoir couché avec un homme marié dont elle adore la femme (ben voui, pff) avant de la complimenter tellement que je ne comprends pas comment Helen peut ne pas avoir la puce à l’oreille. Franchement. Bref, qu’importe, elles passent ensuite à la retraite spirituelle menée par Gaia, une ex-petite amie de Sierra qui finit encore à poil cette semaine, parce qu’elle n’aime pas porter de vêtements. OK.

Elle essaye de faire dire à Helen que Vik est malade, mais celle-ci se replie sur elle-même, évidemment. Pourtant, lors du repas de groupe où chacune confie ses peurs sur la vie, Helen est loin de se replier. Au contraire, elle apporte les beaux et meilleurs conseils, devenant le gourou attitré de la soirée qu’elle critiquait tant. C’est une intrigue totalement perchée pour la série et pour le personnage, mais ça marche assez bien d’avoir une Helen si sûre d’elle et ayant toutes les réponses. On sait bien que ça ne pourra pas durer, mais tant qu’on reste dans les apparences, elle gère.

Durant la nuit, elle révèle sa ménopause à Sierra qui sait bien que c’est un énorme problème, et elle arrive ainsi à faire parler Helen. Celle-ci s’est toujours sentie désirée, elle a toujours eu l’impression que les autres avaient besoin d’elle, Noah, bien sûr, ses enfants aussi. Et plus l’épisode passe, plus il est évident que Sierra instaure une tension sexuelle entre elles.

Eh oui, Sierra n’aime pas les labels et Helen s’avère bisexuelle. Tout cela nous est présenté comme si de rien n’était, et d’une certaine manière ça rétablit l’équilibre par rapport à Vik… mais bon, quand même. En plus, Helen est une putain d’hypocrite ensuite à faire la morale à Sierra parce qu’elle a couché avec un homme marié, alors même qu’elle vient de tromper elle-même son mari.

La fin de sa partie mène Helen à prendre conscience qu’elle a peur de mourir et encore plus peur de voir Vik mourir. Oui, plus personne n’a besoin d’elle maintenant qu’elle est en ménopause (techniquement, une jolie psychanalyse rapide de la condition féminine pendant des siècles, non ?), mais elle est loin d’être aussi libre qu’elle le pensait : c’est elle qui a désormais besoin des autres, et notamment de Vik.

Noah – Humph. J’aurais préféré une partie sur Cole, franchement. Noah essaye d’apprendre à Trevor comment conduire sur un parking désert, mais les problèmes de communication entre eux ne disparaissent pas si rapidement. En plus, Noah est complétement jaloux de la relation de ses enfants avec Vik… jusqu’à ce qu’il apprenne de la part d’Helen que Vik est en train de mourir. D’un coup, d’un seul, toute sa perspective change, mais c’est vrai que c’est assez fou qu’Helen ne prenne pas la peine de lui partager ce genre d’information méga importante sur la manière dont ils élèvent leurs enfants. Enfin, bon.

Noah rentre ensuite chez lui où Anton s’est invité et incrusté parce que sa porte était ouverte. Anton est là parce qu’il veut des conseils de la part de Noah, et parce qu’il envisage de rejoindre les Marines pour… décevoir ses deux parents à la fois, plutôt qu’un seul en prenant la mauvaise décision d’orientation. C’est n’importe quoi et Noah lui conseille plutôt d’aller voir à quoi ressemble Princeton pour se faire une idée.

Il le ramène donc chez lui pour qu’il parle avec sa mère, et le père débarque une fois de plus alors que Noah est encore là où il ne devrait pas être. Malgré tout, il donne son avis sur l’éducation d’Anton alors que l’ex de Janelle est de plus en plus violent.

Le soir venu, Noah déprime et essaye de prendre des nouvelles de Whitney, mais elle ne répond pas et Janelle débarque chez lui parce qu’Anton lui a dit où il habitait… alors qu’il avait dit avoir trouvé l’info dans les dossiers de sa mère. Enfin bref. Janelle a décidé d’emmener son fils voir Princeton, quitte à perdre sa carrière au passage en ne se rendant pas à une réunion importante, et Noah lui propose donc d’emmener lui-même Anton à Princeton.

Ben voui, on se rapproche du fil rouge des scènes d’introduction avec Cole comme ça. Et effectivement, ça ne manque pas : un problème d’avion fait qu’Anton et Noah n’arrivent pas à New-York, mais en cours de route, ils sont déviés et Noah reçoit un tas d’appels manqués de Cole. Il l’informe donc qu’Alison a disparu, et ça relance l’intrigue pour les prochains épisodes. Je suis curieux de voir où ça va et ce qu’Alison a bien pu faire suite aux bons conseils d’Helen. C’est étrange tout de même.

Ah, et aussi, la série n’y va pas de main morte sur les placements de produit cette semaine : Clearblue, Amazon, ridicule.

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