Suits – S08E02

Épisode 2 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.

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Spoilers

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Now go, and return to me… a king.

Comme d’habitude, je prends du retard dans mon visionnage, mais pas trop : je suis curieux de voir qui réussira à avoir son nom sur le mur cette saison, au point de regarder cet épisode dans la voiture me ramenant en région parisienne, rien que ça. Et cet épisode ne procrastine pas sur le sujet avec Sheila forçant Louis à se battre à son tour pour gérer la firme tout seul alors qu’Harvey était prêt à le laisser à Zane.

Cela n’arrange pas les affaires de Louis qui imaginait pouvoir s’incruster et prendre le pouvoir au milieu de la bataille. En plus, il ne parvient pas à raconter la vérité à Sheila qui se monte tout un film et le voit déjà au sommet de la firme. Tout cela finit par ramener Louis chez le psy parce qu’il ne parvient plus à entrer en érection à cause de son propre mensonge. Je vous jure que quelque chose ne va pas bien pour moi, parce que je trouve Louis vraiment drôle et sympa dans ce début de saison, alors que ça fait sept saisons qu’il me soule dans la majorité de ses scènes (enfin, il y a eu des moments où je l’aimais malgré tout).

Dans cet épisode, on explore plus en avant sa relation avec Sheila, et c’est génial à voir, aussi parce que j’adore Sheila. Elle tente de le pousser désespérément vers une promotion dont il ne veut pas et il finit par le lui avouer, mais elle n’est pas prête à l’entendre. Elle se débrouille donc pour voir le psy de Louis en cachette, sous une fausse identité, est vite grillée par celui-ci et mise face au fait que Louis a grandi et veut désormais l’amour plutôt que le pouvoir.

Cela fait du bien à Sheila qui ouvre les yeux – qu’est-ce que je l’aime – et retourne voir Louis. S’il ne veut pas de sa promotion, il veut quand même être respecté et compte bien le faire savoir.

Oh, la bataille de pouvoir continue aussi avec Alex fayotant déjà comme il peut auprès de Zane, même s’il fayote bien mal. Il apprend donc qu’il a besoin de lui récupérer un client et se rend auprès de Katarina pour savoir lequel : elle lui conseille un ancien client de Samantha, mais elle est terrifiée de l’existence de Samantha. Merveilleux.

En plus, Alex se débrouille bien et réussit à se faire embaucher comme avocat perso de la compagnie qu’il veut récupérer comme clients. Cela dit, il n’est pas officiellement avocat, ce qui lui permet de parler à l’ex-femme du client qui est une harpie dans son divorce – encore un personnage secondaire que j’aime beaucoup, donc.

Cette semaine, on nous propose un nouveau cas à régler, et c’est celui de Max Lounded, un ancien client de Mike (qui ainsi n’est pas trop absent) qui a besoin de 50 millions de dollars que son partenaire ne lui file pas, contrairement à ce qui était prévu. Comme il parle à Harvey de son affaire devant Zane, on sait tout de suite que ça va partir en vrille et ça ne tarde pas. Harvey veut s’occuper de l’affaire seul, avec une confiance aveugle en Max, alors que Zane envoie Samantha s’occuper de tout ça, dans le dos d’Harvey, évidemment.

Cette semaine voit aussi la rencontre entre Samantha et Donna, et c’est génial parce que ça part immédiatement dans une relation où chacune montre les crocs et où Donna prend l’avantage grâce à son rôle de PDG face à Samantha demandant une augmentation. L’augmentation avait pour but d’aider Harvey dans son affaire délicate, mais elle débarque là-dedans de la pire des manières, pour changer. Cela énerve Harvey, mais on est tellement habitué à le voir énervé que c’est plus marrant qu’autre chose. Je crois que j’aime vraiment bien le personnage de Samantha.

Se mettre Donna puis Harvey à dos ? Elle gère tout et ça lance Donna en pleine recherches pour savoir qui elle est… sauf que personne ne sait qui elle parce qu’elle ment à tout le monde sur ses origines. Donna se sert donc des contacts de Gretchen pour obtenir plus d’informations, et de vraies informations cette fois, alors qu’Harvey tient Samantha occupée en la faisant bosser avec lui.

Le plus sympathique est que même s’ils se détestent, ils forment un bon duo. Franchement, Samantha se retrouve au milieu de tout le monde, mais cela faisait un moment que la série avait besoin d’injecter un nouveau personnage dans son milieu, je crois. Depuis le départ de Jessica, et même un peu avant, on tournait en rond sur les mêmes intrigues… et l’arrivée de nouveaux réguliers fait du bien, même si Mike et Rachel manquent toujours un peu.

Samantha fait tout pour être détestée, en plus, agissant dans le dos d’Harvey et lui avouant finalement qu’elle était là parce que Zane lui demandait de la surveiller. Elle ne devrait donc pas s’offusquer que Donna fasse la même chose, et pourtant, elle n’apprécie pas trop les recherches qui se font dans son dos. Le plus drôle reste que Zane débarque ensuite dans le bureau de Samantha pour l’engueuler à son tour, parce qu’elle ne montre pas assez à Harvey ses bons côtés.

Elle retourne donc voir Harvey pour ne pas s’excuser, mais faire comme si et expliquer qu’elle n’a pas fait que de la merde dans son travail. Évidemment, cela fonctionne bien et fait même plaisir à Harvey car elle lui fait du bon boulot : Max est content même s’il n’est plus à la tête de son investissement, Nick – son partenaire – ne peut plus enfreindre la loi comme il le faisait jusque là grâce à elle.

Même Donna et Gretchen apprennent à lui faire confiance puisque Katarina leur confirme qu’elle fait beaucoup trop bien son job… cependant, elle est du côté de Robert quoiqu’il arrive, donc il faut vérifier que Zane et Harvey sont bien à la même page. Oui, elles ignorent aussi Louis, et celui-ci vient justement le faire savoir à Zane et Harvey qui étaient en train de se révéler qu’ils avaient fait la même promesse à Alex et Samantha…

Ces deux derniers se confrontent enfin sur l’affaire entamée par Alex au cours de cet épisode, et ça se passe aussi mal que ça pouvait, avec une Samantha qui ne fait que mettre en garde Alex sans en dire plus. Je suis intrigué et prêt à revenir voir la suite la semaine prochaine, surtout qu’on nous laisse aussi sur Harvey cherchant une solution au problème de la double promesse. Sinon, Louis et Sheila se réconcilient définitivement en commençant à essayer de faire un enfant – et en fait, je me dis que j’aime Louis parce que j’aime Sheila, et qu’elle fait vraiment ressortir le meilleur de lui !

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The Affair – S04E05

Épisode 5 – 15/20
Non seulement cet épisode est lent dans son exécution, mais en plus il a l’audace de se concentrer sur deux personnages que j’adore… pour me les faire détester à chacune des grandes décisions qu’ils prennent. Malgré des approfondissements psychologiques de chacun, j’ai peine à être convaincu par les choix des personnages, surtout dans la deuxième partie de l’épisode, d’ailleurs. Frustration – mais pas un mauvais épisode pour autant, j’étais scotché à mon écran après tout.

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Spoilers

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Listen mom. Helen and I… are working on getting a baby. A grand-children.

C’est reparti pour The Affair après deux honteuses semaines de pause, autant dire que j’étais pressé de voir ce que la série réservait. Et elle réservait de bonnes surprises avec un Vik toujours aussi chiant à ignorer ses problèmes et une absence d’introduction parce que l’intro nous montrait en fait Helen avant la grande surprise :

Vik – Oui, cette semaine commence par s’inquiéter du point de vue de Vik, en nous faisant d’abord croire que c’est celui d’Helen. Vik se rend auprès de ses parents après l’avoir envoyé balader. C’est très long et chiant comme scène, mais il est intéressant de le voir leur apprendre qu’il a une assurance-vie… dont l’argent leur reviendra. Sympa pour sa femme, surtout qu’il essaye d’avoir un enfant avec, quand même. Quant à ses parents, et surtout sa mère, elle refuse totalement d’envisager l’option cancer pour lui, ce qui ne l’aide pas à l’accepter, je pense.

On suit ensuite Vik au travail, dans une opération délicate où il se retrouve à devoir apprendre à des parents le cancer possible de ses enfants. C’est ce qu’on appelle une journée de merde, surtout que la réaction de la mère est excessive.

Plus tard dans la journée, c’est à l’échographie d’Helen d’occuper l’emploi du temps de Vik… et bien sûr, elle n’est pas enceinte, parce qu’elle n’a pas fait toutes les injections qu’elle devait faire. Eh oui, en toute logique, elle est apeurée de devoir élever un nouvel enfant toute seule. Tu m’étonnes.

Il se rend ensuite au travail, mais bug au moment d’y retourner pour de vrai préférant aller… s’acheter une nouvelle voiture magnifique et beaucoup trop chère. Il décide donc de rentrer chez lui avec ce petit bijou, mais son allée est une fois de plus bloquée par les poubelles de Sierra et… paf, il se retrouve à l’emmener dans un roadtrip sur les jolies routes de Californie.

C’est tellement n’importe quoi tout ça qu’il se retrouve en excès de vitesse et avec une nouvelle amende – je valide quand même le point « Lieu où je rêve de partir en vacances » du Bingo Séries, parce que la Californie et ces jolies routes, c’est un grand OUI. J’ai beaucoup de mal avec ce nouveau Vik au visage fatigué, encore plus avec Sierra qui force Vik à boire et à se confier sur sa vie… ET ENCORE PLUS AVEC VIK QUI SE CONFIE. Le pire, c’est que c’est bien écrit : c’est souvent le cas des patients de cancer, ça, se rétracter avec ses proches, mais se confier à la mauvaise personne.

Rapidement, Vik se retrouve en larmes dans les bras de Sierra, parce qu’il n’a jamais fait le moindre choix pour lui et parce qu’il va bientôt mourir et il veut juste offrir un bébé à ses parents avant tout. Et sans surprise, ça finit sur un baiser avec Sierra, puis une scène un brin plus hot. Pauvre Helen, sérieusement, Vik est dans l’abus le plus total – même si, au moins, il recommence à vivre.

Il rentre alors chez lui, tout hésitant et toujours en pleine crise de vie… et bien, cet épisode aura réussi à me faire changer d’avis sur Vik, me voilà bien plus mitigé sur ce personnage maintenant. Cette crise ne devrait pas durer éternellement de toute manière, mais à cramer le reste de sa vie comme ça, je ne sais pas s’il va nous passer la saison.

Cole – En parlant de crise de vie, Cole arrive de son côté à Morro Bay, la ville où son père avait fait un roadtrip il y a quelques années. Son but ? Faire du surf. Bon, ce n’est pas très original tout ça comme ça. À peine arrivé, il fait estimer la planche de son père parce qu’il cherche à savoir qui a bien pu la construire. Tout cela le mène dans un magasin avec le logo que la planche, magasin qui est une galerie d’art.

Là-bas, il rencontre une femme, Nan, qui s’avère être la créatrice de la planche de surf et qui est toute heureuse de le rencontrer, reconnaissant immédiatement son père en Cole. Elle l’invite donc à une soirée de vernissage parce qu’elle est heureuse de le rencontrer. Elle est hyper chelou la vieille, très tactile et pas du tout honteuse de lui dire qu’elle était amoureuse de son père et de lui présenter Delphine, sa jeune protégée bien sexy.

Je crois qu’elle a tout compris la vieille. Une fois qu’il est bien high, elle en profite pour l’interroger sur sa vie et sur la crise qui le mène ici. Tellement perché, Cole ne capte même pas qu’il a oublié d’annoncer le décès de son père ; et il le fait donc de la pire des manières possibles. Bouleversée, Nan se barre et lui dit de demander sa chambre à Delphine.

Oh, Delphine lui donne… avant de se déshabiller. Enervé, Cole retourne auprès de la propriétaire des lieux pour se plaindre de sa drôle de conception de l’hospitalité. Il la retrouve en train de lire les lettres d’amour de son père ; et ces lettres sont nombreuses. Dix ans de relations épistolaires, pas mal pour un amour d’été interrompu parce que Gabriel, le père de Cole, s’est senti coupable de laisser sa femme seule et enceinte derrière lui.

Cole passe alors le reste de la nuit à… penser à Alison. Il demande donc à Nan de l’aider à s’exorciser de son amour pour Alison. Mouais. Ca sort de nulle part cette saison quand même, et on nous sort du Lord Huron en fond sonore, ce n’est pas si génial. Les taches pour oublier une relation et en faire le deuil sont toutefois sympas : se trouver dans la nature, dire ce qu’on aime sur la personne, brûler la liste après l’avoir entouré de galets représentant ce qu’on en déteste…

C’est intéressant concernant la psychologie de ce personnage, surtout sur le dernier point, mais ça a le problème d’enchaîner sur un quatrième point qui est de coucher avec quelqu’un d’autre. C’est tant mieux pour Delphine, on va dire, mais c’est tout de même moyen puisque Cole est toujours marié. Décidément, cet épisode semble vouloir justifier le titre de la série à tout prix.

Le lendemain, il se confronte à Nan pour lui dire qu’il est énervé de voir que son exorcisme n’a pas marché – il se dit donc toujours amoureux de son ex-femme et ma frustration grandit de secondes en secondes dans un épisode très lent, très calme et très silencieux. Cette fois, Cole a pris sa décision : il rentre chez lui, mais pour larguer sa femme parce qu’il est toujours amoureux d’Alison. Non mais sérieusement, qu’est-ce qu’elle a de si exceptionnel cette Alison ? Et en quoi Nan est-elle si exceptionnelle aussi ? Allez savoir, mais Delphine lui voue un culte, Gabriel s’est suicidé quand il a perdu son amour (le jour de l’anniversaire de Cole, en plus, sympa) et Cole… remercie son père. Ben voyons !

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Suits (S08)

Synopsis : La fin de saison 7 marquait le départ définitif de Mike et Rachel suite à leur mariage et à leur nouveau job, mais aussi celui de Jessica. Bref, autant dire que cette saison 8 a pour job de signer le renouveau de la série, rien que ça, avec un Louis amoureux et Donna/Harvey qui continuent de jouer au chat et à la souris.

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Pour commencer, il y a eu tellement de remous ces derniers mois dans les coulisses de la série, la fin de saison 7 me paraît tellement récente et le mariage de Meghan Markle datant d’il y a peu aussi… que j’ai l’impression de ne pas vraiment avoir eu de pause d’entre saison. Par conséquent, c’est difficile parce que je n’ai pas encore digéré tous les départs qui se sont faits dans un épisode qui ne m’a pas convaincu.

Il n’empêche que je suis hyper curieux de découvrir cette nouvelle saison, un peu angoissé par ce qui devrait être un nouveau générique, intrigué par ce que vont proposer les scénaristes comme histoire pour remédier à tant de problèmes à la fois. Franchement, ça passe ou ça casse : la série était dans sa routine depuis quelques saisons, peut-être que ça lui fera du bien de changer d’air – mais j’en doute. Après tout, il ne me reste plus que Donna comme personnage que j’apprécie vraiment, ça limite beaucoup nos affaires.

Il n’empêche que je vais finalement voir cet épisode qui me fait de l’œil depuis deux jours. C’est parti pour une nouvelle aventure, en espérant que ce soit bien ! Comme d’habitude, pas de spoilers ici ; mais si vous cliquez sur un titre d’épisode, vous aurez tout ce qu’il faut niveau résumé de l’épisode. À vos risques et périls.

S08E01 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues, mais je vais espérer que ça continue sur cette lancée.
S08E02 – Pecking Order – 17/20
Une fois n’est pas coutume, je suis parfaitement accroché à cette série qui se renouvelle bien cette année : on prend les mêmes intrigues et on recommence une huitième fois, certes, mais on le fait avec de nouveaux personnages ou de nouvelles dynamiques qui permettent à cette saison de retrouver un souffle que la série ne trouvait plus depuis deux saisons. J’espère que les audiences suivront, car j’aime beaucoup cette nouvelle formule.
S08E03 – Promises, Promises – 17/20
En surfant sur l’absence de ceux qui ont été ses personnages principaux avec de très bonnes intrigues, Suits parvient à faire oublier qu’ils ne sont plus là… ou plutôt, ils font comme s’ils étaient encore là, en quelque sorte, et ça fonctionne. Je retrouve le peps qu’il manquait à la série ; et cette saison est en train de me rappeler ce que j’aimais tant dans les premières saisons.
S08E04 – Revenue Per Square Foot – 16/20
Cette saison montre un premier signe de faiblesse en essayant de singer son passé sans parvenir à le refaire aussi bien, mais ça se fait heureusement en parallèle d’une seconde intrigue plus audacieuse et réussie. Grosso modo, on sent que cette saison repart sur de nouvelles bases, et ils arrivent plutôt bien à les mettre en place, même si ça leur prend du temps.
S08E05 – Good Mudding – 18/20
Même si je prends tout mon temps pour m’y remettre, cette saison me plaît énormément. Certes, beaucoup d’intrigues sortent de nulle part, y compris dans cet épisode qui nous introduit carrément un nouveau perso dont on aurait dû entendre parler avant et nous en ramène d’autres dont je me serais bien passé, mais l’ensemble est très solide et les scénarios retrouvent le peps d’antan.
S08E06 – Cats, Ballets, Harvey Specter – 15/20
Un épisode on ne peut plus classique pour la série, mais ça fonctionne assez bien en mettant de côté les affaires juridiques pour se concentrer sur trois duos différents qui avaient bien besoin que l’on passe un peu de temps avec eux. C’est donc une bonne alternative à la formule habituelle, puisque tout en étant construit avec les mêmes étapes que d’habitude, l’épisode prend le temps de changer les ingrédients de sa recette.

Et c’est près de deux ans plus tard que je termine finalement la demi-saison…

S08E07 – Sour Grapes – 16/20
Honnêtement, la série me manquait et ça faisait un moment que je voulais m’y remettre, mais le problème, c’est qu’après huit saisons, j’en connais trop les ficelles. Je surnote sûrement un peu par joie de retrouver tous ces personnages quasiment deux ans après mon dernier épisode, mais tout de même, je suis content de cet épisode qui est tout fluide et passe bien.
S08E08 – Coral Gables – 16/20
Franchement, c’est une saison aux épisodes vraiment solides, et je ne sais toujours pas pourquoi je me suis arrêté en cours de route. Bien sûr, une partie de l’épisode m’intéresse moins que les deux autres ici, mais c’est toujours le cas avec cette série : deux cas qui m’intéressent, un qui me blase. À chaque fois. Bref, je retrouve mes petites habitudes, y compris dans les critiques, alors c’est cool !
S08E09 – Motion to Delay – 17/20
On reste sur le schéma de trois intrigues dont une qui ne me plaît que moyennement, mais l’avantage, c’est qu’il y en a deux qui sont particulièrement liées entre elles pour mener à la mi-saison qui s’approche déjà, ce qui fait que l’épisode paraît meilleur quand on en arrive à la fin. Zut, j’arrive à la fin des épisodes dispos sur Netflix, du coup. Vivement que le reste sorte ! En attendant, l’épisode ramène des personnages que je n’avais pas encore revu ce soir et j’en suis très heureux, évidemment !
S08E10 – Managing Partner – 19/20
Voilà un excellent épisode de la série qui prouve que malgré ses huit saisons, elle en a encore dans les tripes pour proposer de bons rebondissements inattendus. La demi-saison se termine ainsi sur un combat attendu depuis un moment et sur de nouvelles solutions pour changer l’équilibre interne de la firme… comme à chaque fois, donc, ce qui en fait justement une bonne mi-saison. En fait, la série me manquait, voilà, c’est dit !
S08E11 – Rocky 8 – 16/20
C’est fou cette série : cela fait un an que je n’ai plus vu d’épisode mais je ne suis absolument pas perdu devant cette reprise. C’est même pire que ça, je suis tellement comme un poisson dans l’eau face à cet épisode que j’ai passé quelques minutes à être persuadé d’avoir déjà vu l’épisode. Et pourtant non. C’est prévisible comme tout, on sait à quoi s’attendre avec Suits… mais c’est peut-être ça qui en fait sa force et son succès après tout.

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Suits – S08E01

Épisode 1 – Right-Handed Man – 18/20
Excellent retour pour la série qui ne prend pas vraiment le temps de faire un épisode de transition et lance directement une intrigue pour la saison. Nouveau générique, nouveaux personnages, nouvelles dynamiques, ce lifting en règle fait beaucoup de bien pour l’instant : pas de surplace, juste de bonnes surprises. Reste à savoir si ça tiendra la durée ; j’ai l’habitude des saisons qui commencent bien pour ensuite être trop longues.

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Spoilers

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You two have a… urh, you know I don’t mean it.

Le résumé de l’épisode nous replonge dans la fin de saison précédente, et franchement avoir Mike et Rachel dans ce résumé file des frissons, parce qu’on sait ce que ça veut dire. En revanche, je suis plutôt content de la première scène de l’épisode qui reprend au mariage. On ne l’a pas assez vu ce mariage. Cela dit, ça aurait pu être encore mieux s’il restait plus de monde, parce qu’il est à peine deux heures du matin et la fête est déjà terminée, laissant juste Harvey et Robert discuter de leur nouvelle association.

La scène suivante devrait voir Mike faire son jogging, mais non, c’est Alex que l’on voit courir et outch, c’est dur de se rendre compte de son départ par un manque. Cela commence mal si je puis dire. Il a le droit à une petite visite d’Harvey toujours sur ce même sujet, parce qu’il a une promesse à ne pas tenir : ce n’est pas le nom d’Alex qui ira sur le mur ensuite. À ce sujet : ouf, le générique est réussi ! Il est hyper étrange d’en voir enfin un nouveau, mais je l’ai trouvé sympathique et les changements de noms sont géniaux.

Pendant ce temps, Louis file toujours le parfait amour et retrouve Katrina qui bosse pour lui. C’est juste parfait – j’espérais tellement son retour en force cette saison, et c’est le cas… même si elle cite Ned Stark. Il demande donc à Katrina de trouver une liste de dix personnes à virer et elle s’appuie sur un algorithme pour le faire, demandant seulement de pouvoir virer les dix derniers. Cela sent mauvais.

Et évidemment, le problème surgit vite : elle doit virer Brian, le pote de Louis. Elle en parle à Donna et Louis les surprend, forçant Katrina à trouver un moyen de le garder quand il ne mérite pas spécialement sa place. Le pire, c’est que c’est une intrigue sympathique. Et mieux encore : elle n’écoute pas Louis, déjeune avec Brian et… le vire.

Bon, elle ne voulait pas exactement le virer mais plutôt lui dire de bosser mieux et de faire plus de chiffres, mais dans les faits, Brian sent le vent tourner et le prend assez mal pour devenir agressif envers elle, la traitant de robot sans cœur. C’est beau. Et elle le vire. Et il vient engueuler Louis qui n’a pas eu le cran de lui annoncer lui-même.

Forcément, on enchaîne sur Katrina se faisant engueuler par Louis, et c’est excellent. J’adore Katrina, j’adore la manière dont elle a joué cette scène et je trouve qu’elle a bien sûr raison de vouloir virer Brian – ses arguments sont justes – mais qu’il faut aussi jouer sur le facteur humain si on veut être vraiment efficace. Et d’ailleurs, c’est exactement la leçon que lui donne Donna – soulignant au passage qu’elle sait que Katrina n’était pas pour lui filer son nouveau job. J’adore cette manière de voir les choses, d’avoir un Brian qui booste les statistiques des autres.

Cela nous laisse une Katrina perdue et demandant à Brian de l’aider à évaluer les associés, mais bien sûr, il ne veut pas vraiment virer quelqu’un à sa place. Par chance, Donna est toujours là pour s’occuper de cette affaire et le diriger afin qu’il aide Katrina. Cette dernière prend donc la bonne décision difficile de virer quelqu’un qui aurait pourtant besoin de rester. Arf.

Zane regrette le départ de sa fille et en parle avec Donna. C’est excellent de les voir regretter ce départ, et je me sens moins seul ; même si le cadre photo était en trop et que Robert récupérant le bureau de Mike, ça fait mal au cœur. En même temps, il a son nom sur le mur maintenant, c’est bien normal. D’ailleurs, la première réunion du trio se passe à merveille avec un Louis compensant comme il peut entre Zane et Harvey. Il a du boulot avec deux égos pareils et pour une fois, c’est limite si je n’ai pas adoré Louis – qui, ensuite, soutient également Alex.

Donna espionne évidemment cette réunion, et une fois de plus, elle donne de bons conseils à Harvey. La série retrouve ses vieux démons, même si Harvey semble mûrir et écouter Donna plutôt que de faire son délire habituel… c’est assez fou. En tout cas, ça donne un rôle à Alex : Harvey a besoin de lui pour pourrir la vie de Zane.

De son côté, Zane vient embaucher Katherine Heighl, et celle-ci se retrouve dans le rôle d’une boxeuse. Drôle d’introduction : elle débarque dans la série toute en sueur. Admettons. Elle s’appelle Samantha et est une associée de longue date de Zane. Il faudra voir ce que ça donne. Une fois en costume et hyper maquillée, elle s’en tire plutôt pas mal ; même si son personnage est hyper répétitif de ses autres rôles (il faut en comprendre qu’elle a grandi en étant pauvre dans une ferme et blablabla).

J’aime toujours autant cette actrice cela dit et, en plus, elle débarque dans le bureau d’Harvey pour le narguer lui et Alex de leurs échecs. Harvey le prend très mal, parce qu’il se sent menacé dans son autorité il faut bien le dire, et il va se plaindre de cette nouvelle auprès de Robert.

On enchaîne sur Donna avertissant Harvey une fois de plus d’une connerie qu’il est en train de faire avec Harvey ne l’écoutant pas. Nous y revoilà. Il se met donc Alex à dos en prenant son rôle, puis s’engueule avec Samantha. Celle-ci est concrètement écrite comme un personnage de Suits, avec un petit « goddamn » qui passe bien et une scène où elle semblait nous sortir des répliques de Jessica… mais ça fonctionne bien !

Harvey s’en plaint à Donna parce qu’elle ne l’a pas arrêté – lol, c’est exactement ce qu’elle a fait – et a préféré l’écouter, mais bon, finalement, elle lui donne un bon conseil de plus (décidément !) et Harvey accepte de s’incliner face à Robert, à la condition de récupérer le bureau de Mike. Donna obtient donc les remerciements de Katrina, puis de Zane parce qu’elle

De son côté, Harvey reçoit la visite de Samantha qui se dit contente qu’ils soient partis du bon pied. C’est excellent comme scène, avec un subtil échange de doigts d’honneur lorsque Samantha dit avoir grandit à New-York et qu’Harvey souligne qu’elle ment ou a menti sur son enfance. J’aime déjà ce personnage, et bien sûr, elle vient Robert pour lui demander à son tour une augmentation et une promotion : elle veut aussi être name partner. Et ben, les choses sont claires : Alex et elle veulent la même chose, les trois dont le nom est déjà sur le mur vont vite se déchirer et le générique insiste bien sur le mystère des noms qui figurent sur le mur… La série prend le partie de la dérision par rapport à une intrigue revenue en boucle tout au long de ses sept saisons et je suis totalement convaincu par cet épisode.

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