Mes visionnages inavouables de l’été

Salut les sériephiles !

On est déjà au milieu de l’été et vous devez bien vous demander ce que je suis en train de faire de mes vacances, parce que je n’avance plus tellement dans mes séries. Je vous comprends, il n’y a pas beaucoup d’articles sur le blog… et pourtant, promis, j’ai énormément avancé dans mes visionnages ces derniers temps ! Bon, juste pas dans ceux dont je parle habituellement longuement sur le blog. Comme il faut bien que j’écrive des articles malgré tout, je me suis dit que je pouvais bien vous en parler aujourd’hui, même si ce n’est pas forcément avouable en société.

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Enfin, je vais commencer soft et évoquer une série française qui mérite tout à fait le détour tant j’ai vraiment aimé la deuxième saison, c’est Missions ! Diffusée sur OCS, la saison 2 est programmée pour le 5 septembre et vous pouvez être assuré que je vous en reparlerai dans le mois à venir. En attendant, j’ai eu l’occasion de voir les dix épisodes de cette saison en avant-première grâce au Sérigraphe, alors j’ai publié un article là-bas pour en parler. C’est par-là !

Voilà, ça, c’était pour mon visionnage avouable. Du côté moins avouable, après avoir vu tous les Avatar très rapidement, j’ai enchaîné sur un grand rewatch de… Pokemon. Oui, je reconnais, j’en ai fait un point du Bingo Séries de ce dessin-animé de mon enfance, j’en ai profité. En tout cas, en début de semaine, je suis enfin arrivé, pour la première fois depuis bien longtemps, à revoir entièrement toute la saison 2.

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Exit la ligue indigo, exit les îles Orange, j’ai même embrayé sur la saison 3 et la nouvelle génération ! Je n’aurais pas cru que ça arriverait un jour, mais bon, que voulez-vous, ça passe bien au petit-déjeuner (et après les grosses soirées) ; je me suis remis à regarder ce dessin-animé. Je ne sais pas si j’irai un jour au bout des vingt saisons, mais bon, je n’ai pas encore arrêté, c’est déjà ça.

Cela dit, j’ai aussi freiné ce visionnage au profit d’un autre. Je l’ai évoqué il y a deux jours : je me suis remis à Plus belle la vie. Et pas qu’un peu. En deux semaines et demi, j’ai ainsi rattrapé… onze mois et demi d’épisodes. Je suis forcé de ralentir le rythme avec le déménagement, et je dois avouer une petite frustration de ne pas avoir réussi à atteindre l’année complète, mais en même temps, vous imaginez bien l’overdose qui s’ensuit.

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Trop d’accent marseillais d’un coup, sorry

Pour ma défense, c’est le format absolument parfait : 24/25 minutes, en français, c’est pile le temps d’un (demi) carton, de la préparation d’un repas, d’un repas, d’un moment à faire le ménage, etc. Bref, je laissais défiler les épisodes à l’écran en écoutant en fond sonore les nombreuses aventures que j’avais à rattraper, avec au programme un mariage (… qui a déjà fini en demande de divorce), les enterrements (nombreux), les ruptures, les rencontres amoureuses, les drames, les grosses intrigues (les derniers épisodes sur l’Enchanteur, mon dieu, je les ai dévorés), les intrigues pourries (le bateau des Trois amis, au secours), les grands retours, les départs, les arrivées… Franchement, ça se regarde tout seul. Ca s’écoute tout seul, même.

Cela m’a permis d’arriver enfin au bout de la saison 14 que je me traînais depuis un bout de temps et d’entamer la saison 15. On verra là aussi dans quelle mesure je vais continuer avec la rentrée – il me reste un peu moins de 200 épisodes à regarder, mais c’est déjà pas mal d’avoir repris. Je savais bien que ça finirait par se produire un jour, moi qui retombe dans l’addiction à ces cliffhangers continuels, c’était voué à arriver. Reste à voir si j’arriverai à rattraper mon retard accumulé durant plusieurs années… pourquoi pas, non ?

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N’empêche que dans tout ça, il n’est pas étonnant que mes autres visionnages de séries n’avancent pas. Promis, ce n’est pas une drogue, c’est juste que c’était parfaitement adapté aux cartons et à mon planning de cet été – comme l’avait été Heroes l’an dernier. Faut que je me fasse une raison : l’été n’est pas fait pour que j’avance dans les critiques du blog… mais au moins, c’est satisfaisant de me dire que j’ai avancé de plus de trois cent épisodes en deux mois, non ?

Je sais, je suis irrattrapable !

Sept clichés TV sur… le déménagement (6/10)

Salut les sériephiles,

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Comme toutes les semaines, je reviens aujourd’hui sur mon déménagement, parce qu’il occupe un peu toutes mes vacances cet été. Je le fais moi-même durer, je sais bien, mais tout de même ça prend du temps de déménager, contrairement à ce qu’on essaie de nous faire croire dans toutes les séries. Avant la dernière ligne droite – je déménage dans une dizaine de jours – je me suis donc dis qu’il fallait que j’écrive un article que j’avais en tête depuis l’an dernier : faire le tour des clichés par rapport au déménagement dans les séries TV, pour voir si le cliché est validé… ou non.

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Cliché n°1 : Trouver un appartement, c’est simple… comme dans toutes les séries

Honnêtement, dans quel monde les personnages trouvent-ils si vite leurs appartements et futures maisons ? Le plus souvent, ils passent d’un logement à l’autre sans faire la moindre recherche. Parfois, certaines séries prennent le temps de nous montrer quelques visites quand même, mais c’est l’affaire d’un épisode et c’est plié. Dans la réalité, désolé, mais ça ne se passe pas comme ça : s’organiser des visites est déjà une galère de base parce que ça suppose de réussir à contacter les agents immobiliers/les particuliers. Et non, ça ne se fait pas comme ça. FAUX.

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Cliché n°2 : les agents immobiliers sont des êtres autocentrés… comme dans Desperate Housewives

Les agents immobiliers sont des rats qui ne voient que leurs bénéfices, quels qu’ils soient, et ont une compétence tout à fait discutable. Ne vous méprenez pas, j’adore le personnage d’Eddie Britt, mais franchement, quand elle vend une maison, tout ce qui l’intéresse, c’est sa commission ; ou alors le cul de son client. Si dans la réalité, je n’ai pas trouvé d’agents aussi sexy et affamés qu’elle, faut reconnaître que là-dessus le cliché de l’agent immobilier qui est un requin est… VRAI (désolé si c’est votre taf, fallait pas fermer l’agence en août quand tout le monde déménage, sérieux).

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Cliché n°3 : Les cartons ne sont pas lourds… comme dans Stranger Things

J’ai choisi cette série parce que c’est le dernier exemple en date : les cartons que l’on y voit sont énormes, parfois plus grands que certains personnages (d’accord, certains sont enfants), mais pourtant tout le monde semble capable de les porter sans trop galérer. Dans quel monde vivent-ils ? Que mettent-ils dans des cartons si énormes pour être capables de les porter sans difficulté ? Je sais que je ne suis pas aidé avec mes cartons de livres de deux bibliothèques, mais tout de même, n’abusons pas, ce cliché est parfaitement FAUX… Et les pouvoirs d’Eleven seraient bien pratiques pour descendre de deux étages ma machine à laver ; parce que je n’ai pas d’ascenseur.

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Cliché n°4 : il y a des cartons absolument partout… comme dans Grey’s anatomy

C’est histoire de parler d’une série précisément que je cite celle-ci, parce qu’elle nous a permis de voir plusieurs déménagements en quinze saisons, mais c’est valable dans toutes les séries. Dès qu’il est question d’un personnage qui déménage, sa maison se remplit du jour au lendemain de cartons absolument partout dans les coins. On a eu l’occasion de voir la maison de Meredith pleine de cartons à plusieurs reprises du coup. Et bon, là-dessus, il suffit que je tourne la tête pour vous affirmer que ce cliché est… VRAI. Faut dire, j’ai carrément remplacé ma table basse par un carton et une planche…

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Cliché n°5 : un déménagement, c’est rapide… comme dans Plus Belle la Vie

Gros exemple de série, pas vrai ? C’est que je fais mes cartons devant. L’an dernier, c’était Heroes, cette année, j’ai rattrapé six mois de la série en une douzaine de jours (plus qu’un an de retard, pile poil) et j’ai eu l’occasion d’y voir cinq ou six déménagements : la fameuse coloc qui est une brillante idée des scénaristes pour recaser des personnages dont ils ne savent plus quoi faire (Samia, Elias, Estelle, Abdel, etc. – le dernier arrivé où j’en suis est Hector), les emménagements en couple (Coralie, du coup), les affaires virées des personnages en prison (L’enchanteur, Abdel), les retours en ville (Mélanie et sa valise vide, Johanna et sa villa de rêve sans carton choisie après son arrivée à Marseille ??), la première installation dans la vie (Baptiste, Emma et Mathis)… Les personnages déménagent toutes les semaines ou presque, et c’est toujours super rapide. On les voit faire les cartons/les déplacer au mieux au cours d’une scène ; le déménagement se fait d’un épisode à l’autre (bon, avec le week-end au milieu pour Baptiste et Emma, OK, mais en moins de deux semaines tout compris quoi), et jamais aucun personnage ne fait la moindre démarche administrative de changement d’adresse (le plus flagrant, ça reste Estelle et Samia) ! Je suis super frustré, mais au moins, ça confirme que la vie est plus belle pour eux… Bref, ce cliché est totalement FAUX.

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Cliché n°6 : déménager, c’est fun… comme dans Community

Bien souvent, quand il est question de voir un personnage déménager, et surtout lorsqu’il est célibataire, vous pouvez être sûr que les scénaristes en profitent pour caser des blagues, surtout dans les comédies. Sans aller jusqu’au compte twitter et au papier bulle d’Abed et Troy, force est de constater qu’il vaut mieux garder le sourire pour déménager, sinon c’est super compliqué. Après, ce n’est jamais aussi fun que dans une série, parce qu’il y a toujours de la casse, des pertes et fracas, surtout quand vous ne prenez pas de déménageurs. Bon, vous l’aurez compris CA DÉPEND. Et ça dépend aussi d’avec qui vous déménagez ; mais eh, il y a toujours de très bons moments dans un déménagement !

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Cliché n°7 : on ne voit pas les défauts de son futur appartement… comme dans How I Met Your Mother

On se souvient tous de l’arrivée dans leur nouvel appartement de deux personnages de cette comédie, découvrant coup sur coup que leur quartier est proche d’une usine de recyclage des eaux usées et que leur sol n’est pas plat. Le coup du sol pas plat, je pense l’avoir déjà évoqué sur le blog, ça m’est arrivé, alors je suis forcé de reconnaître qu’effectivement, il y a plein de détails auxquels on ne fait pas attention quand on a un vrai coup de cœur sur un appartement. On s’y fait avec le temps à ces petits défauts, ça fait partie du quotidien, voire même des choses qui font qu’on aime l’endroit au point d’être triste de le quitter… Ce cliché est totalement VRAI.

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Voilà, je vais m’arrêter là pour les clichés aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, le déménagement représente toujours une nouvelle vie dans toutes les séries : c’est l’occasion de nouvelles intrigues, de nouvelles dynamiques en réunissant des personnages qui ne se côtoyaient pas autrement ou tout simplement d’un nouveau départ, comme dans les pilots de Private Practice ou Revenge… Et ça, c’est un cliché qui est forcément vrai : évidemment que la vie change du tout au tout quand on change d’environnement. Bon, c’est aussi parce que mes déménagements se font à 500 kilomètres d’écart.

J’espère que cet article vous parlera autant qu’à moi, comme je passe toujours tout mon temps à comparer séries et réalité, je ne sais pas comment j’ai pu mettre si longtemps à me décider à l’écrire. Et comme c’est un concept qui m’a inspiré, il y aura d’autres articles du même genre dans le futur, j’ai déjà des idées pour le faire revenir chaque mois ! 😉

Les rewatchs & moi

Salut les sériephiles,

Comme vous le savez, je suis depuis mi-août dans un état d’esprit très propice aux rewatchs, et je vous enchaîne avec les articles les concernant : j’ai revu ainsi l’ensemble d’Heroes, puis Veronica Mars et je suis en train de finir aujourd’hui celui de Dollhouse. Prochaine étape : Community. Ce serait rigolo de voir douze épisodes d’ici lundi, histoire d’être parfaitement d’accord avec Shirley !

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Plus sérieusement, cela fait donc quelques mois que j’ai un article qui germe dans ma tête et de son côté, Ludo a eu la bonne idée d’écrire un article sur le sujet, en m’accusant en plus d’être responsable de sa déchéance et de son incapacité à regarder des inédits, tout ça parce que je lui ai fait un cadeau. Y a plus de respect ! Son article commence par ses rewatchs à lui, puis liste les points positifs et négatifs au fait de se plonger dans des rewatchs. Je me suis dit que je pouvais bien faire pareil dans cet article, histoire de lui répondre, donc c’est parti.

Lire aussi : L’article de Ludo

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Du côté des points positifs, on est à peu près d’accord sur tout : oui, c’est réconfortant de se faire un rewatch. On sait qu’on va retrouver nos personnages préférés, des intrigues que l’on aime et tout un tas de très bonnes choses. Si ça nous a plu une fois, ça ne peut que nous re-plaire, pas vrai ? C’était risqué pour Heroes, mais j’en ressors avec un meilleur souvenir qu’avant. C’était plein de redécouvertes pour Veronica Mars, pas revue depuis des années, mais ça s’est bien passé. Et c’était la carte de la sécurité pour Dollhouse, que je sais adorer. Je ne peux pas dire que je redécouvre beaucoup de choses devant, mais j’adore cette série. Et la connaître par cœur ne m’empêche pas de me marrer aux mêmes répliques et de passer tout mon temps absorbé par l’écran plutôt que par les tâches que je suis censé faire en parallèle.

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Bref, on vieillit, mais on ne change pas vraiment du tout !

Ah oui, parce que le but de ces rewatchs, pour moi, c’est de pouvoir bosser en même temps. Enfin, à l’origine, c’était de me faire à manger en même temps. Ou le ménage. Quand on connaît déjà l’histoire, c’est moins gênant d’être à faire autre chose en parallèle… Le seul problème de l’équation, c’est qu’il s’agit aussi de moments que l’on a envie de revoir : forcément, on se retrouve donc à les revoir en étant absorbé par l’écran. Surtout quand on rentre complétement épuisé et que finalement, se mettre devant un rewatch plutôt qu’un inédit, c’est cool.

Est-ce que je perds du temps ? Pas du temps de travail, puisque de ce côté-là, je fais tout ce que j’ai à faire ; pas vraiment le choix. Par contre, du temps pour acheter les cadeaux de Noël, certainement. Et du temps pour regarder des inédits, n’en parlons pas. Malheureusement, il faut bien des inconvénients. Cela faisait tellement longtemps que je culpabilisais de ne plus rien revoir alors qu’avant je le faisais en permanence qu’il fallait bien que mes vieux démons me rattrapent un jour. En plus, ça fait des articles 500 mots qui s’écrivent presque seuls tant c’est cool de parler de séries que j’adore et que je n’évoque pas toujours assez ici.

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En revanche, là où je ne suis pas d’accord du tout avec Ludo, c’est quand il dit que le seul désavantage est de ne pas parler des nouveautés avec les autres. Certes, c’est hyper frustrant, mais un autre désavantage est définitivement la peur des spoilers – et gérer le Bingo en parallèle est un peu compliqué du coup. J’ai pour l’instant de la chance car je n’ai été que peu spoilé, mais je compte quand même profiter de mes vacances de Noël pour rattraper un maximum de séries. Il est plus que temps, non ?

En attendant, il me reste deux épisodes de Dollhouse à regarder, histoire de vous écrire assez rapidement mon récap de la saison 2. Et croyez-moi, ce sera positif.

La performance de la semaine #5

Salut les sériephiles,

J’ai volontairement retardé la parution de cet article pour avoir le temps de regarder quelques épisodes de plus : je suis loin d’avoir regardé l’ensemble de mes hebdos de la semaine, et j’ai même encore du retard de la semaine d’avant dans les séries diffusées les jeudi, vendredi et samedi. Face à cette catastrophe, il est parfois difficile de se décider sur une performance de la semaine et je me suis dit que voir quelques épisodes de plus pourrait m’aider. Finalement, ça n’a fait que me conforter dans mon choix qui s’est porté sur… Kristen Bell.

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Nope, after all these years… Always !

Bon, il faut dire que c’est un choix facile, parce que c’est définitivement l’actrice que j’ai le plus vu cette semaine : oui, je n’ai regardé que deux épisodes de The Good Place ce midi, mais je suis également en plein rewatch de Veronica Mars. Et comme en plus j’ai fini Heroes récemment, il était inévitable que je retrace un peu son parcours.

Entre elle et moi, tout a définitivement commencé avec Veronica Mars, une série que je me souviens avoir vu débarquer sur M6 d’un œil sceptique. On tentait encore de me vendre une série pour ado comme un truc merveilleux, en plein pendant les vacances à 17h30 ? Humph. Finalement, un épisode aura suffit à me rendre accro, parce que le personnage de Veronica est vraiment interprété à merveille par Kristen Bell. On a affaire à une ado qui est aussi forte que fragile, aussi drôle que dramatique et surtout, surtout, avec une réparti de dingue. C’est quelque chose qui colle depuis à la peau de Kristen Bell. Image result for kristen bellSa voix restera à jamais dans ma tête celle du « vous voulez savoir comment j’ai perdu ma virginité ? Moi aussi » et de 150 autres punchlines du genre, que ce soit pour son rôle de Veronica ou simplement parce qu’elle était la voix-off de Gossip Girl.

Il faut dire qu’après l’annulation de la série qui l’a fait connaître, Kristen Bell a parasité tout un tas de projets comme celui-ci, apparaissant à droite à gauche dans des rôles toujours très chouette. Dans Heroes, elle incarne plutôt très bien le personnage d’Ella. Mi-psychopathe, mi-adorable, j’en suis tombé amoureux rien que pour son pouvoir. Image result for kristen bellIl est dommage que le personnage finisse si mal – de manière si précipitée – alors qu’il y avait encore tant à faire.

Et puis, bien sûr, on la retrouve désormais dans un autre genre avec The Good Place. Fini les dramas et les scènes à vider une boîte de mouchoirs, désormais, si on pleure en voyant Kristen Bell, c’est parce qu’on pleure de rire. L’humour lui colle à la peau : elle parvenait souvent à ajouter la dose d’humour nécessaire à Veronica Mars, et elle le fait désormais dans The Good Place. À voir Eleanor évoluer, on aurait l’impression qu’il est super simple de donner autant de grimaces et mimiques à toutes les situations, mais ça doit être sacrément crevant.

Bref, d’un rôle à l’autre, Kristen Bell reste convaincant dans pas mal de genres. Cette semaine, je l’ai vue mener l’enquête dans quatre ou cinq épisodes et je l’ai vue dix ans plus tard en train de jouer la comédie. Dans les deux cas, elle fait preuve d’une sacré palette d’émotions et joue un personnage avec tout ce qu’il faut d’autodérision pour le rendre attachant.

Ajoutons à ça que l’actrice est tout comme moi en train de se faire un rewatch de la première saison de Veronica Mars maintenant qu’ils ont enfin annoncé la mise en place d’une saison 4 et vous comprendrez pourquoi elle était forcément mon choix de performance de la semaine !

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