Supernatural (S01)

Attention, si vous décidez de laisser un commentaire, merci de ne pas me spoiler les onze saisons suivantes, même celles que je dis avoir vu, car je les ai vues il y a dix ans, donc j’ai oublié pas mal de choses et je n’ai pas envie de m’en souvenir avant d’y être. Merci.

Spoilers sur l’ensemble de la saison 1 dans cet article, évidemment, puisque j’y critique les épisodes un à un.

Avis : Et voilà, mon énorme morceau du challenge séries 2017 est Supernatural et j’ai prévu d’en voir au moins une saison par mois, autant dire que si ça a l’air faisable, ça reste pas mal ambitieux ! L’idée était de m’en faire un épisode par jour, mais c’est loin d’être simple.

Pourquoi j’ai envie de (re)voir Supernatural ? Déjà, parce que j’aimais bien la série quand elle passait sur M6. Mais si, pour de vrai. Et puis M6 en a tué la diffusion avec des horaires improbables et un ordre totalement aléatoire. Je n’étais pas méga fan de la forme un peu trop « à la semaine » de la série, surtout sur cette saison 1. Cependant, j’en ai vu un peu plus de trois saisons quand même, ce n’est pas pour rien. Elle est vraiment cool à regarder dans le noir avant d’aller se coucher. Et puis, les guest stars sont le plus souvent des acteurs que j’adore.

Je l’avais commencée à l’époque pour Jensen Ackles que j’avais adoré dans Smallville et pour sa ressemblance avec Charmed. C’est un peu la série Wyatt/Chris que nous n’avons jamais eu alors… Je ne crachais pas dessus. Je sais bien que la série n’est pas la meilleure dans son genre, mais c’est clairement l’une des plus longues et rien que pour ça je suis un peu frustré de passer à côté de près de dix ans. Alors je suis bien spoilé évidemment, mais pas encore assez pour que ça gâche tout mon plaisir. Et puis, les premières saisons, je les ai vues il y a presque dix ans, autant dire que c’est un peu loin ! Bon, cette introduction ne sert pas à grand-chose, tout le monde connaît déjà la série de toute manière, c’est parti pour les 22 premiers épisodes de cette grande saga qui occupera tout 2017 !

Note moyenne de la saison : 15/20.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 18/20
We’ve got work to do

Ce pilot est quand même drôlement bien foutu pour un pilot, du flashback initial qui nous montre la mort de la mère à la mise en place d’une intrigue à plus long terme, avec le père à retrouver et Jessica qui brûle à la fin. Beaucoup de mystères, ça promet tout de suite un fil rouge qui ne peut que réussir. Ironiquement, si j’ai commencé la série pour Dean à l’époque, j’ai toujours préféré Sam et ça se confirme dès ce premier épisode, donc voilà, vous êtes avertis pour les treize saisons à venir. Treize saisons qui s’annoncent déjà longues à base de « Moi, j’aurais pas fait comme ça », de « Mais n’y vas pas, reste dans ta caisse/baraque », de « oh mais c’est l’actrice de [insérer ici une série que j’adore] » et de bonne musique rock des années 80. Ce premier épisode met bien en place la série en cochant toutes ces cases l’air de rien (et même x2 pour certaines parce qu’il y a de bien jeunes Sarah Shahi – Person of Interest – et Adrianne Padalecki – Agents of SHIELD – en guest). La relation entre les frères est hyper bien travaillée, chacun ayant son caractère et une crédibilité fraternelle assez dingue malgré le manque de ressemblance. L’enquête de la semaine (que j’entends bien convertir en enquête du jour pour tout voir à temps) me laisse un peu plus de marbre, c’est sûr, puisque c’est une bête histoire de fantôme, de dame blanche qui tue les hommes infidèles, mais c’est là le principe de Supernatural de toute manière. Je reconnais que bien que toute bête, cette intrigue fonctionne et il va de toute manière falloir que je m’habitue à ingurgiter ce type d’histoire, j’en ai plus de 200 à avaler encore. Peu importe, la mythologie est assez bien établie avec deux frères experts, une histoire à la semaine réglée (mais qui peut tout à fait recommencer plus tard), la dose de frisson, le suspens du cliffhanger, tout est très bien équilibré. Et vous savez quoi ? Soudainement, la trilogie du samedi me manque parce que OUI, cette série en a un jour fait partie (ça doit bien être l’une des dernières d’ailleurs).

02.jpgÉpisode 2 – Wendigo – 13/20
Sam, you know we’re gonna find Dad right?

Le Previously On souligne quand même hyper bien l’importance du pilot, mais nous voilà déjà dans un épisode qui se suffit à lui-même. Et surtout, faut pas s’étonner que je la compare à Charmed quand ils font un épisode sur le Wendigo, quoi. La scène d’introduction me permet déjà de cocher quelques cases de Bingo, car moi, j’aurais pas sorti ma tête de la tente comme le fait… Cory Monteith ? Sérieusement ? C’est dingue, tous ces guests ! Cet épisode est assez similaire à ce que je me souvenais, à savoir qu’il n’est pas grandiose après un excellent pilot et qu’il entame une longue série de flirts pour les frères Winchester (ouais, j’avais réussi à m’épargner leur nom jusque-là). Donc, on a une intrigue de la semaine pas franchement passionnante et pas digne de me filer des frissons, même si elle est plutôt bien écrite et sympa, avec ses jumpscares bien foutus. Comme la série est elle-même bien fichue, on progresse aussi sur le fil rouge, avec Dean qui arrive à convaincre Sam de continuer le boulot de leur père tant qu’ils ne l’auront pas retrouvés. Et ce n’était pas évident, parce que si son brushing reste impeccable au beau milieu des bois, Sam n’en est pas moins énervé du meurtre surnaturel de Jessica. Je le comprends, mais bon, la colère ne lui va pas trop, vivement que ça lui passe. Un dernier point sur les effets spéciaux qui ont parfois un peu de mal à survivre à la HD, l’image elle-même étant elle-même pleine de grain parce que le filtre Supernatural veut ça. Ah, le passé !

03.jpgÉpisode 3 – Dead in the Water – 15/20
This isn’t a creature

Pas besoin de chercher bien loin ma guest dans cet épisode : Amy Acker, qui est l’une des raisons qui m’avaient fait adorer cet épisode à l’époque. Et pourtant, il est parfaitement inutile au fil rouge et n’est pas sans rappeler, à son tour, ce bon vieil épisode de Charmed (encore !) sur le monstre de l’eau. C’est un peu abusé comme les parallèles sont simples quand même, mais en même temps, les deux séries tapent dans la même mythologie, alors forcément l’originalité est un peu dure. Tant que j’en suis à parler d’Amy Acker, on note qu’elle est un flirt de plus pour Dean. Ceci n’est pas du tout abusé. L’épisode en lui-même n’apporte donc pas grand-chose pour la série, mais il est malgré tout très bien maîtrisé. J’en aime le suspense et l’histoire pas si évidente que cela à deviner à l’avance. Non et puis, de toute manière, Amy Acker sauve toujours tout et tant pis si j’ai écrit son nom trois fois en quelques lignes.

04.jpgÉpisode 4 – Phantom Traveler – 17/20
Time really does fly

Pas besoin de chercher loin pour trouver une guest qui a une tête connue : dès la scène de l’avion, j’ai reconnu une régulière de Veronica Mars (la femme du doyen). C’est un jeu sacrément marrant à faire et je me demande si ça va vraiment marcher pour chaque épisode, c’est pire qu’Ally McBeal à ce stade. Bon, il s’agit clairement du premier épisode de la série que j’ai dû voir, mais dont je n’avais aucun souvenir. Autant dire que j’ai trouvé ça un peu inquiétant en le commençant : s’il ne m’a pas marqué, ce n’est peut-être pas pour rien. Pourtant, j’ai trouvé ça plutôt sympa comme épisode. J’en arrive à me demander s’il avait été diffusé à l’époque sur M6, parce qu’il est vraiment cool et bien foutu. L’intrigue est plutôt originale et je ne vois pas comment j’ai pu oublier ça, alors qu’en revanche, j’imagine bien M6 le censurer suite à un crash d’avion, comme c’est souvent la « mode » dans ce cas-là. Bon, peu importe, l’épisode nous apporte que les démons se connaissent entre eux et ont des infos sur la mort de Jessica, ce qui sert carrément le fil rouge, tout en jouant sur la peur des avions. Très bien joué comme intrigue, surtout que les deux frères apprennent également que leur père est encore en vie et refile leur numéro à tous ceux cherchant de l’aide. Franchement, faudrait être difficile pour critiquer cet épisode et lui mettre une sale note, il a beaucoup de choses pour lui malgré son statut de stand-alone. J’en arrive carrément à me dire que la série est peut-être meilleure que dans mon souvenir et que les treize saisons vont passer vite à ce rythme.

05.jpgÉpisode 5 – Bloody Mary – 16/20
Believe me, I won’t say it.

Voici un épisode dont je me souvenais très bien et que j’avais trouvé marquant, trouvant totalement stupide l’idée d’aller dire trois fois Bloody Mary dans une salle de bain et terriblement flippant la sortie du miroir. Enfin bon, pourquoi pas, faut bien faire des épisodes et c’est sûr qu’il y en a pour le faire. L’intrigue en elle-même est bien menée et l’épisode ne perd des points que parce que je m’en souvenais un peu trop pour être surpris. Il n’empêche que cette saison démarre très bien et que si je tombais sur une série comme ça aujourd’hui, il y a de grandes chances que je choisirais de la regarder. Cependant, ça y est, je commence à sentir déjà avec cet épisode que la série étire un peu son fil rouge : les cauchemars récurrents et la culpabilité de Sam commencent à me saouler, même si c’est plutôt une bonne construction de personnage. C’est juste que je sais combien de temps ça dure et ça ravive mes souvenirs d’impatience d’avoir la réponse. Vu que je regarde ça plus vite cette année, ça m’aidera peut-être. Pour le long terme, l’épisode est intéressant car l’on apprend que Sam faisait des cauchemars avant le meurtre de Jessica et que c’est pour ça qu’il culpabilise. Huhu, je connais des scénaristes qui se préparent le terrain. Quant aux guest-stars, je me souvenais évidemment de l’insupportable Marnette Patterson dans cet épisode – cherchez pas, elle sera à jamais insupportable à cause de son rôle dans Charmed, oui, je sais, ENCORE cette série -, mais j’avoue avoir été totalement bluffé/surpris de tomber sur Genevieve Buechner (Fox dans The 100, génialissime Madison dans Unreal). J’avais pourtant dû voir qu’elle avait joué dedans quand j’avais consulté mon IMDB pour la nommer « performance de la semaine », mais ça m’était sorti de la tête. C’est dingue, elle est toute enfant dans cet épisode, que j’aimais déjà il y a dix ans et qui se confirme comme réussi. Quant à vous, j’espère que vous ne lisez pas cet article à voix haute dans votre salle de bain, sinon vous avez dit trois fois Bloody Mary et vous êtes dans la merde les gars !

06.jpgÉpisode 6 – Skin – 13/20
It does not sound like our kind of problem.

J’ai soit une mémoire bien meilleure que ce que je pensais, soit vu cette saison 1 plus d’une fois, car c’est un épisode qui ne me disait rien en lisant le résumé, mais qui m’est totalement revenu dès la première scène qui commence par la fin. Je n’aime toujours pas ce type d’épisode (et en plus plein de séries le font pour leur épisode 6, allez savoir pourquoi). Bref, il est question dans cette intrigue à la semaine de shape-shifter, mais ce n’est pas vraiment la meilleure intrigue de ce type que j’ai eu l’occasion de voir. Disons que comme toujours ça fonctionne, mais sans plus, surtout qu’il y avait pas mal de longueurs (mais qu’attends-tu pour tirer ?) que les scènes bien gores ne rattrapent pas forcément. Je trouve que les effets spéciaux patinent un peu avec le recul, genre on est loin du level Orphan Black quand il y a deux Dean à l’écran. L’air de rien, cet épisode travaille un peu le personnage de Sam, de manière à expliquer pourquoi il continue cet interminable roadtrip sans avoir besoin de faire référence au père. Ah et purée, j’ai bien cru pendant un moment qu’il n’y aurait pas de guests remarquables, et puis, j’ai reconnu un acteur de Daredevil. Bon, c’est clairement pas aussi WTF que d’habitude, mais quand même, c’est assez dingue. En même temps, ça fait 12 ans, ces acteurs secondaires ont eu plus d’une occasion de percer.

07.jpgÉpisode 7 – Hook man – 13/20
Dad would check it out

« Putain, mais t’as un portable et du réseau meuf ! » n’ai-je pas pu m’empêcher de crier lors de cette longue introduction qui voit la classique petite amie en danger de mort imminente. À quoi bon, me diriez-vous, quand elle peut simplement sortir de la voiture et se confronter à un agresseur invisible ? Oui, non, ça n’a aucun sens. L’intrigue n’est pas dingue d’originalité et, un peu comme dans l’épisode précédent, elle fonctionne mais ne me marquera pas outre mesure. Je pense que d’ici une ou deux saisons, j’aurais totalement oublié cet épisode. Bon, pas totalement, car la légende dont il s’inspire est connue, mais voilà quoi. Il ne m’a pas particulièrement fait frissonner (comme une majorité d’épisode donc), ni passionner. C’est comme ça. Au moins, il aura servi à ce que Sam prenne un bon temps en oubliant Jessica. Et puis, le complexe de Dean avec son papa, on en parle ? Non parce que le « il aurait vérifié » comme excuse pour aller checker chacun des cas de la saison, c’est moyen un peu. Côté guests, il y a bien le révérend dont la tête me dit grave quelque chose mais dont l’IMDB me dit qu’il est peu probable que je le connaisse et Drake d’X-Men 2, mais c’est le premier épisode sans tête familière à outrance. Je me demande comment le vive ces personnages secondaires qui n’ont pas eu de succès au milieu de tant de guests à la carrière de folie post-Supernatural.

08.jpgÉpisode 8 – Bugs – 11/20
I wanna find dad.

Cette saison s’occupe de toutes les légendes urbaines une à une, il fallait donc un épisode sur des insectes tueurs, sinon ce n’était pas drôle, et j’ai trouvé ça bien drôle que cet épisode explore un peu la relation au père (et le complexe de Dean dont je parlais ci-dessus). C’est bien le seul intérêt de cet épisode d’ailleurs, de nous montrer la différence d’éducation entre les deux frères, expliquant aussi leurs différents caractères. L’épisode est particulièrement mauvais et les effets spéciaux n’aident pas, c’est galère de créer une invasion d’insectes, que voulez-vous ? En plus, on n’a pas vraiment de conclusion et ça semble ne gêner personne. Dommage. Côté guest, la première réplique est énoncée par Brad de Continuum, donc j’ai pas eu à chercher longtemps, même si j’ai un peu galéré à reconnaître l’acteur qui a changé de look. Au départ, il m’a fait penser à Faraday de Lost, j’avoue. C’était rigolo aussi de voir ensuite un acteur de 4400… décidémment.

09Épisode 9 – Home – 17/20
 I have those nightmares… and sometimes they come true.

Retour à Lawrence, ça faisait longtemps qu’on n’était pas venu chez les Winchester… et eux aussi. Sam avoue enfin à Dean qu’il fait des cauchemars parfois prémonitoires. C’est ce qui leur permet un retour à la maison malgré un Dean pseudo-sensible et si fragile qui a décidé de ne jamais y retourner. OK, OK. Cet épisode propose de vraiment s’intéresser au passé des Winchester et c’est une excellente chose, car il donne l’impression d’avancer dans le fil rouge. Il révèle bien la sensibilité des deux personnages principaux, et ils en ont besoin après ces derniers épisodes où ils sont trop mis en avant comme des experts invincibles (mais tout le problème est qu’ils le sont, une série avec un si petit casting, on sait bien qu’ils vont survivre). Je n’ai aucun souvenir de cet épisode qui pourtant a de quoi marquer, notamment avec la scène du bébé dans le frigo, qui est pas mal stressante dans son genre. J’ai un problème avec les maisons hantées de toute manière et cet épisode y va plutôt fort de côté-là. Les épisodes qui touchent la corde personnelle des deux frères sont clairement nécessaires pour maintenir l’attention et l’intérêt pour la série, et ce cliffhanger avec l’excellent Jeffrey Dean Morgan sait comment le faire ! Il veut savoir la vérité, mais allez savoir sur quoi, et Sam a des pouvoirs, mais allez savoir lesquels. Il était cool aussi de s’approcher du fil rouge de la saison avec l’esprit de la mère, à ne pas confondre avec le démon tout feu tout flamme qui l’a tué. C’est juste génial cette manière de distiller les éléments dans l’épisode, mais c’est dommage qu’ils n’aient mieux réparti ça sur les 22 épisodes, car ça créé de sacrés différences de qualité entre les épisodes. Celui-ci manque un peu de clarté sur la mère, mais il gère plutôt pas mal. Côté guest, c’est Adèle de Grey’s Anatomy que j’ai reconnu à la voix, parce que le look est bien différent. Pourtant, c’est la même année que ses premiers épisodes dans Grey’s, mais bon, ça date, alors je ne me souviens pas…

10.jpgÉpisode 10 – Asylum – 16/20
Dude, she kissed me, I’m scarred for life.

Et voici le très classique épisode sur l’asile psychiatrique, un grand incontournable des séries d’horreur et/ou de fantasy. L’hôpital hanté est donc revisité de manière plutôt banale avec des fantômes, des possessions et une histoire chargée… C’est un classique qui a fait ses preuves et qui est très bien exploité. Certes, on n’est pas au niveau de l’épisode précédent, mais on remonte la pente des épisodes 7 et 8 qui avaient perdu en qualité avec cette très bonne légende urbaine. Et puis, il y a même un jump scare terriblement prévisible qui a fonctionné sur moi. Au-delà de cette intrigue, le fil rouge continue de s’étirer à l’infini : leur père leur envoie désormais des coordonnées par SMS, mais comme il n’est toujours pas là, Sam s’énerve et Dean s’énerve que Sam s’énerve car il veut juste suivre les ordres de papa. Une scène qui a tendance à déjà se répéter et ça ne fait que dix épisodes (sur 250, merci bien). Cette fois, l’absence du père est même au cœur de la possession par le docteur fou, puisque Sam dit tout ce qu’il a sur le cœur une fois possédé. Classique, comme je le disais plus haut, mais efficace. Quant au cliffhanger, il est assez violent car inattendu et brusque, avec une fin bien placée. Tu parles d’une mi-saison (oui j’ai vérifié, je pensais que c’était le précédent et en fait non, c’est celui-ci). Autrement, c’est encore un épisode qui a su me faire croire qu’il n’y aurait personne de connu parmi ses rôles secondaires, pour mieux me surprendre avec Nikki des 4400. Et comme j’adore l’actrice (qui n’a malheureusement pas trop percé depuis), c’était très bien. Ce défilé de visages connus, c’est juste dingue !

11.jpgÉpisode 11 – Scarecrow – 14/20
Well, then this selfish bastard is going to California

« Je regarde un épisode par jour en 2017 » qu’il disait. Et le voilà, le 28 janvier, à l’épisode 11. Tout va bien, c’est largement faisable, n’est-ce pas ? Suite au coup de fil du cliffhanger, le père Winchester donne des noms sur lesquels enquêter mais la division entre les frères n’est que plus perceptible. Sam veut chercher papa, Dean veut obéir à papa. C’est un peu le résumé de la saison 1, de toute manière, et je suis bien sûr du côté de Sam, toujours. Alors l’intrigue de l’épouvantail n’est pas vraiment super passionnante et fait un peu redite de l’épisode avec le crochet, jouant sur les mêmes peurs des petites villes des USA finalement. Le genre de ville que je kifferais visiter mais qui en même temps est toujours synonyme de films d’horreur. Il y a des côtés que j’aime bien dans l’enquête malgré tout, car elle montre bien la nécessité qu’ont les deux frères à bosser ensemble désormais, ce qui crève l’écran dans des scènes au téléphone. Le coup de tête de Sam est donc un peu libérateur par rapport à l’intrigue lourde et répétitive, ça permet de donner un peu de consistance au fil rouge et de le faire rencontrer une autre fille sexy, encore. Je sais, j’ai intérêt à m’y habituer, il me reste 12 saisons comme ça à avaler encore. Et puis, c’est Meg, je l’aime beaucoup comme personnage, elle apporte une touche féminine sympa au casting et il est évident qu’on la reverra après un tel cliffhanger, qui intrigue déjà beaucoup plus et donne encore plus envie de (re)découvrir la suite. Quoiqu’il en soit, il y a pas mal de facilités dans le scénario, notamment la nana qui n’en a plus rien à foutre de la mort de ses parents juste parce qu’ils ont tenté de la sacrifier ou Sam qui retrouve Dean en cinq minutes et sans galérer. Cela dit, pour la réunion des frères, c’était bien joué et l’intrigue avance. Pas trop de guests reconnaissables pour moi dans ce Scarecrow… mais il y a un acteur de Zoo, d’après IMDB. C’est dingue, ça va vraiment être dans chaque épisode ! Petite mention aussi sur la technologie de ouf, téléphones à clapet et tout ! Trop la classe, ces Winchester.

12.jpgÉpisode 12 – Faith – 15/20
I’m not gonna let you die, period.

Ah le classique coup de la marche et de l’escalier à trous ! Cet épisode est sympa parce qu’il change la structure habituelle de Supernatural en nous montrant d’avance la fin d’un cas et en envoyant Dean à l’hôpital. Croyez-moi, quand on sort soi-même d’une chirurgie ambulatoire où on a trouvé le moyen de se faire grave chier à l’hôpital alors qu’on y est resté 5h tout compris, on comprend l’angoisse de cet épisode ! Il faut donc sauver Dean dans cet épisode, et ça nous fait presque oublier le fil rouge de la saison. Bon, par contre, c’est un épisode dont je me suis souvenu en cours de route, alors ça casse un peu le suspens (déjà pas trop présent puisqu’on sait que Dean va survivre). J’aime bien cet épisode, qui exploite le concept des sectes, encore et toujours, concept qu’on retrouve dans pas mal des séries du genre. Il ne révolutionne rien, et certainement pas la série, mais il se laisse regarder avec de bons moments. Est-il utile de parler guest-star quand Julie Benz est dans l’épisode ? Non, c’est bien ce que je pensais. Oh et puis, il y a aussi l’acteur du révérend, qui était dans le premier épisode de la saison 2 de The Magicians, histoire de rester dans le cadre du challenge. Côté musique, excellent usage de « Don’t fear the Reaper », que j’ai adoré découvrir (du moins, je le croyais) en lisant Career of Evil de JK Rowling Robert Galbraith.

13.jpgÉpisode 13 – Route 666 – 12/20
Oh woh, she dumped you.

La route 66 est mythique, il fallait donc un épisode qui s’en inspire au sein de cette première saison, c’était tout bonnement inévitable… Mais ce n’est pas forcément leur meilleur, loin s’en faut. Dean décide donc de rendre service à son ex, Cassie, dont on n’a jamais entendu parler, lorsqu’elle l’appelle à la mort de son père, tué par un camion fantôme (mais ça, elle ne le sait pas encore). L’épisode est très ennuyeux et seule l’ancienne relation amoureuse de Dean vient sauver ça en approfondissant un peu le personnage (mais tout semble indiquer que c’est pour un épisode et qu’on oubliera tout ça dès le prochain, jusque dans le script). Cela dit, tout oublier, c’est un peu l’envie qu’on a en finissant l’épisode – et pourtant, je m’en souvenais, pas pour les bonnes raisons, donc. J’ai malgré tout apprécié le côté #AllLivesMatter avant l’heure, mais ça paraît un peu trop forcé, malheureusement. Disons que ça se note pour l’époque, c’est osé (et tout à fait nécessaire), mais la l’histoire de fond est chiante et les courses poursuite pas si bonnes que ça, alors ça ne rattrape pas tout. Côté guest, c’est donc un vrai plaisir de découvrir Megalyn Echikunwoke interprétant l’ex de Dean. L’actrice que j’ai adorée dans 4400 est juste géniale, alors ça ne devrait pas m’étonner que ses débuts soient dans Supernatural. Elle remonte largement le niveau de cet épisode médiocre en tout cas, et pas que grâce au personnage. Dernière réflexion, parce que je trouve ça surprenant, pour un épisode 13, ils auraient pu faire sur le vendredi 13… ou tout simplement, ne pas laisser la piste Meg traîner si longtemps.

14Épisode 14 – Nightmare – 14/20
The same things killed our mother

Ah, encore un épisode dont je me souvenais en fait, c’est marrant comment tout me revient petit à petit (bon et un peu rassurant pour ma mémoire également, même si c’est le côté prêtres qui m’est revenu en premier aha, puis les différents meurtres qui m’ont marqué, allez savoir pourquoi). Sam fait un nouveau cauchemar, mais il arrive trop tard pour sauver la victime, un peu comme pour Jessica, et il y a de quoi être frustré. L’épisode en lui-même est très prévisible, avec Sam qui a des visions de futurs meurtres, qu’il cherche à endiguer et le fils complétement cinglé qui est responsable de tout ça. C’est triste, parce que j’avais un bon souvenir de cet épisode, mais finalement, ce n’est pas si exceptionnel que ça. Il est intéressant de voir les pouvoirs de Sam se développer un peu plus, en tout cas, mais tout est trop prévisible jusqu’à la révélation du démon, qui nous apprend plein de choses sur le fil rouge de la saison et permet à Sam de débloquer la télékinésie. Autrement dit, il y a beaucoup de choses qui se dessinent avec ce nouvel épisode, mais toujours pas d’avancées majeures. Toute la saison traîne en longueur, exactement comme dans mon souvenir. Côté guest, il faut parler de Beth Broderick évidemment, de Sabrina l’apprentie sorcière. Encore une déjà célèbre avant de venir dans la série, mais quand même, un visage connu de plus.

15.jpgÉpisode 15 – The Benders – 07/20
But the best hunt is human

Je devais beaucoup trop de temps sur M6 le samedi soir très tard, car cet épisode, je m’en souviens aussi, de mon premier visionnage dans le noir pendant la trilogie du samedi (tellement de souvenirs !). Il y est question d’enlèvement, et c’est Sam qui disparaît dès le départ de l’enquête. Et franchement, ce n’est pas bien passionnant. La série s’éloigne des histoires surnaturelles pour proposer une intrigue hors propos du fil rouge et du genre : une famille de cinglés qui aime traquer les humains. Pourquoi pas, l’idée, sur le papier, est bonne… mais seulement sur le papier. Aussitôt vu, aussitôt oublié, franchement. C’est décevant, jusque dans la pseudo relation entre Dean et la flic, quoi. D’ailleurs, quel mauvais perso que cette flic hantée par la mort de son frère. Rien n’allait. Et oh ! Comme c’est étonnant, c’est un épisode où personne n’a percé dans les guests ! Tous ont eu des petits rôles à droite ou à gauche d’après IMDB, mais c’est tout. Décidément, cet épisode n’a rien pour lui… mais ça peut être pour ça aussi que personne n’a percé. Allez savoir, il faut bien des ratés dans chaque saison. Celui-là en revanche, il y va fort et je me demande si je ne m’étais pas endormi devant petit. On ne saura jamais, je pense, mais ce ne serait pas étonnant.

16.jpgÉpisode 16 – Shadow – 16/20
Hiding’s a little bit childish, don’t you think ?

Et c’est le retour des écouteurs qui ne fonctionnent pas avec cet épisode, la série propose quand même beaucoup de récurrences (et une ruelle qui a servi à de multiples épisodes d’Angel, entre autres). J’aime bien l’idée d’origine en tout cas, cette ombre qui s’attaque à ses victimes. Cet épisode entre une nouvelle fois dans la liste de ceux que j’avais oublié mais dont je me souviens une fois devant, principalement grâce à Dean se vantant de ses conquêtes, parce que c’est bon, stop. Je dis la même chose de quasiment toute la saison, je sais. Le retour de Meg est absolument génial, même si vraiment pas crédible du point de vue de Sam, qui heureusement s’en méfie. J’aime beaucoup l’intrigue autour du personnage de Meg, même si je continue de regretter les quelques stand-alones depuis sa dernière apparition. C’est un truc qui m’a toujours énervé dans Supernatural, il y a trop d’épisodes qui servent à combler les trous de manière pas trop discrète. L’avantage, c’est que ce n’est pas le cas de cet épisode qui joue aussi avec nos nerfs : les victimes de Lawrence, Meg qui s’avère être une invicible bitch totale et le retour du père parfait, qui aide enfin à avancer… du moins, le pense-t-on ! Voir les Winchester ensemble est un truc qu’on a attendu seize épisodes, juste pour que ça dure deux scènes et que le cliffhanger nous relance dans la série qu’on a connu depuis le début et en conservant le mystère de Meg qu’on a cru réglé un moment. Ah les bâtards ! Côté guest star, j’ai eu un doute qu’IMDB a confirmé : la victime de base de l’épisode (Meredith) a servi d’assistante à un certain Mike Ross dans Suits. Et puis Jeffrey Dean Morgan, quand même.

17.jpgÉpisode 17 – Hell House – 15/20
You did this ? You’re a freaking jerk !

Nouvel épisode, nouveau grand classique et comme j’enchaîne les épisodes tout mon dimanche, ça devient presque too much. Peu importe. La relation entre frères fonctionne plutôt pas mal dans cet épisode qui relance les hostilités amusantes entre eux. Et heureusement, parce que l’intrigue est donc plutôt banale avec une maison hantée et deux pseudo-journalistes web qui enquêtent sur des fantômes. Il était temps que l’on rencontre d’autres chasseurs pour la crédibilité de la série, malheureusement, ces deux-là sont juste le cliché habituel des mauvais amateurs qui se croient pros. S’il n’y a rien de bien original dans la proposition d’histoire pour cet épisode, celle-ci est bien menée du début à la fin, avec des twists un peu prévisibles, mais sympas, et surtout plus d’humour que d’habitude. Or, la série fonctionne toujours bien quand elle se lance dans l’humour… et ici, avec en plus, une pseudo morale philosophique sur les gens qui croient trop facilement aux histoires d’horreur. Côté guests, on retrouve la Stargirl de Smallville, dont je savais avoir vu le visage quelque part. J’aurais été incapable de dire où et elle ne sert à rien, je tiens à le dire. Sinon, et c’est un spoil sur la suite de la série, je me rappelle que les deux cinglés du site web sont appelés à revenir. C’est donc des visages qui deviennent connus grâce à la série.

18Épisode 18 – Something Wicked this Way Comes – 14/20
Because I’m the oldest which means I’m always right

Comme ça fait longtemps que je n’ai pas parlé de Charmed dans cet article, je profite du titre de cet épisode pour le faire. De rien. Et pour ceux qui ne comprendraient pas, c’est le titre du pilot (et du 7×22, à peu de choses près). Cet épisode est absolument terrifiant d’un point de vue enfantin, avec un monstre qui vient aspirer leur force vitale pendant la nuit. Côté fil conducteur de la saison, cet épisode explore à nouveau la relation entre les deux frères (il n’y a que ça dans cette série de toute manière) à travers des flashbacks de Dean protégeant son frère… et foirant son rôle de grand frère, ce qui le trouble encore aujourd’hui. Trow de sensibilitad kwa. Je me moque, mais ça donne un épisode vraiment sympa, malgré l’absence de vraie avancée. J’aurais aimé par exemple que Sam se serve de son pouvoir contre le monstre, mais non. Quant au monstre en lui-même, il a le look des détraqueurs en plus creepy encore, alors forcément, ça file les frissons. Niveau guest… Il y a un gamin qui a joué dans Angel aussi, ce n’est pas forcément un visage connu, je sais, mais sa tronche de merdeux (ouuups), je m’en souviens.

19Épisode 19 – Provenance – 15/20
It’s not a who, it’s a what.

Oh, je me souviens de ce tableau et de ces idiots achetant un tableau si creepy. Je veux dire, il y a des gens qui cherchent à mourir quand même ! L’épisode en lui-même ne m’a pas passionné pendant un bon moment, il faut bien le dire. Disons que c’est un autre moyen de passer le temps, et que c’est un peu frustrant quand on sent toute la mythologie en place derrière dans la série. Sam drague encore une nouvelle nana, Dean aussi au départ dans le bar d’ailleurs et ça finit par être un débat entre eux, qui est probablement la scène la plus intéressante de tout l’épisode. Sam est mignon à draguer et à avoir peur pour la vie de sa future petite amie. Quant au tableau, il s’avère que l’esprit du père de famille le hante pour aller égorger tous les proprios… à moins que ce ne soit la petite fille qu’il tente de surveiller. L’intrigue fonctionne, une fois de plus, sur un bon rebondissement final qui améliore la qualité du tout et un jump scare qui m’a totalement eu malgré sa prévisibilité. Côté guest star, on retrouve une vraie tête connue (en tout cas pour moi) avec une actrice d’Heroes (et d’une mini-série Heroes). Mais il m’a fallu un peu de temps pour la replacer. Plus on avance dans la série, plus c’est difficile de trouver… Il y avait également une actrice des 4400, mais j’avoue que j’ai cherché sur IMDB, je ne sais pas si ça compte vraiment aha !

20.jpgÉpisode 20 – Dead Man’s Blood – 17/20
We’re not different. Not anymore.

La fin de saison approche avec cet épisode sur les vampires et la cohérence interne est à peu près respectée (plus que d’habitude en tout cas) avec une mention de Sarah, la nana draguée par Sam dans l’épisode précédent. Cependant, ce n’est pas ça qui nous approche de la fin de saison, mais bien l’intrigue : le mentor de John Winchester se fait buter par des vampires (surprise, ils existent… Je ne vois pas trop pourquoi ils ont décidé d’en faire une surprise avec tous les monstres qui existent de toute manière) et donc le papa se pointe pour aider ses gosses. Sam passe son temps à le questionner, et il n’y a pas à dire, je le préfère vraiment à Dean, surtout quand il s’engueule avec son père. Il faut de la gueule pour s’engueuler avec Jeffrey Dean Morgan (et que ça soit crédible). Toujours pour aider l’intrigue générale, qu’il faut bien amener à sa conclusion maintenant qu’on est à l’épisode 20, l’idée du Colt est introduite ; une arme capable de tuer n’importe quel démon… pratique et un peu deus ex machina comme solution, mais l’épisode est plutôt bon avec son gang de vampires… et un Jeffrey Dean Morgan tellement badass avec le colt. C’est une fin magistrale, avec un cliffhanger parfait. Côté guest, j’ai immédiatement reconnu Warren Christie, acteur dans la trop éphémère Happy Town et dans tout un tas d’autres séries depuis, apparemment. Tant mieux pour lui, parce que John n’a pas laissé beaucoup de chance à son personnage !

21Épisode 21 – Salvation (part.1) – 18/20
After all these years we’re finally here

Meg est de retour ! J’en avais presque oublié son existence, c’est mal. Les Winchester sont enfin unis pour trouver et tuer le démon qui s’en est pris à leur famille, et comme ça ne fait jamais qu’une saison que j’attendais ça, c’est parfait. Et puis, l’épisode parvient même à jouer sur ma peur des clowns, l’air de rien. J’aime la manière dont les visions de Sam se produisent de plus en plus souvent et suggèrent une avancée vers une mythologie plus poussée. Mythologie qui se développe d’elle-même avec une Deb particulièrement violente dans cet épisode et un chantage autour du Colt, ajout de l’épisode précédent qui révèle toute son utilité scénaristique ici dans une intrigue qui en revient au premier démon à l’origine de tout. Et cette fois, les deux frères parviennent à sauver Monica, mais pas à tuer le démon pour autant. Pendant ce temps, leur père se plante avec Meg qui découvre (à ses dépens) que le Colt est un faux. Bref, autant dire que l’épisode y va à fond dans les tensions, les twists, les drames et que jusqu’au coup de fil final, la tension est à son comble. Très bon cliffhanger qui lance parfaitement le season final ! Côté guest (je vais réussir à tenir toute la saison !), j’ai reconnu l’héroïne de Riftworld Chronicles, websérie dont j’attends toujours la suite et encore plus maintenant que j’ai revu l’actrice (dans le rôle de Monica).

22.jpgÉpisode 22 – Devil’s Trap (part.2) – 19/20
Fine, you’re both so sure. Go ahead. Kill me… I thought so.

Les deux frères s’en font à nouveau pour leur père, mais cette fois, ils ont de bonnes raisons d’avoir peur et on ne sait pas non plus s’il est en vie ou non. Ils se rendent chez Bobby, un ami de leur père qui sort un peu de nulle part et qui les aide à capturer Meg. C’est parfait : il est temps de la torturer avec un petit exorcisme, mais tout cela va un peu trop vite, je trouve, une impression que j’avais déjà eu il y a dix ans. La mort de Meg parvient quand même à être touchante malgré cette rapidité d’exécution. C’est frustrant d’avoir attendu 22 épisodes pour que tout se précipite comme ça, mais ça fonctionne bien parce que le rythme est du coup carrément plus pressant que l’habitude créée par la série. Le coup des possessions dans l’immeuble est un excellent moyen d’ajouter de la pression, de même que le décompte des balles du Colt. Côté twist, ça fonctionne bien avec la révélation du père possédé, la torture de Dean, la balle perdue dans la jambe de John et bien sûr l’accident de voiture final. Cliffhanger de merde ! C’est genre la pire des fins de saison, l’épisode est dingue, mais rien n’est résolu, pire on régresse. J’avais réussi à oublier la frustration du final… et pourtant ! Je la revis de plein fouet et il n’y a pas à douter, je serais de retour pour la saison 2. Côté guest… Eh bien, il n’y en a pas dans cet épisode, il n’y a que des acteurs récurrents de la série ou des figurants, ce qui est un peu normal pour un final. Cette saison restera la plus compacte de ma vie en guests, c’est pire que quand je regardais Ally McBeal !

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Incroyable mais vrai : j’ai tenu toute la saison sans poster une seule photo de la voiture. BAM.

En bref – La saison a bien tous les défauts dont je me souvenais (beaucoup d’errance et un fil rouge trop souvent absent), mais elle est aussi bien meilleure que ce que je croyais. L’urban fantasy me manquait ces derniers temps et le moins qu’on puisse dire, c’est que je suis servi avec Supernatural. C’était un plaisir de revoir ces épisodes, la majorité d’entre eux en tout cas, et de redécouvrir une intrigue complexe enveloppée dans une mythologie qui tarde toujours à se dévoiler. L’intrigue de la saison n’est même pas achevée avec un recommencement promis juste avant un accident qui va changer la donne, de manière évidente. Malgré cette frustration finale, la saison 1 est tout bonnement géniale, réunit un tas de très bons acteurs tout au long de ses 22 épisodes et propose une histoire bien à elle, passionnante, au milieu de réécritures de légendes urbaines plus ou moins réussies qui font tout le charme de la chose. Je ne regrette vraiment pas de me relancer dans l’aventure Supernatural, et ce n’était pas gagné avec autant d’épisodes à revoir ! Rendez-vous en février pour la saison 2 🙂

Ma liste du #ChallengeSéries2017

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Mon challenge séries 2016 était beaucoup trop massif pour être réitéré en 2017 avec quand même neuf saisons de One Tree Hill, huit de That ‘70s show et cinq de Person of Interest ou Ally McBeal. J’ai eu les yeux plus gros que le ventre et j’ai dû faire un switch qui a vexé le compétiteur en moi, même si je m’étais aussi calmé avec seulement une poignée d’épisodes pour Catastrophe ou Childhood’s End et que j’ai vu deux séries en plus qui n’étaient pas au programme du challenge 2016, en plus de webséries… Bon, en soi, peu importe, on est là pour parler de la nouvelle année !

Pour rappel, le Challenge Séries, c’est un défi lancé par Hellody dont les règles sont déjà assez strictes (il suffit de cliquer pour découvrir tout ça). Cela fait plusieurs années que le challenge existe et il a quand même sa petite réputation depuis le temps, avec un groupe Facebook très génial et sans spoiler, je vous le conseille si vous vous lancez dans le challenge.

En ce qui me concerne, je me suis imposé de choisir cette année des séries courtes, car je sais que je n’ai pas beaucoup de temps – et en tout cas bien moins que l’an dernier… et j’ai terminé avec un nombre d’épisodes plus importants qu’en 2016.

2017 approche

Allez comprendre ! J’annonce tout de suite, il y aura forcément des switchs… ou un échec en fin d’année et tant pis. Je suis là pour la découverte, après l’avoir déjà réussi deux fois de toute manière 🙂

J’ai donc calculé aussi par rapport à ce que mon année devrait théoriquement être, pour me déterminer un « rythme » auquel me tenir plus ou moins, histoire de le valider autant que possible sans switch (mais j’ai retenu la leçon, on n’est jamais à l’abri d’un switch, et je sais déjà quoi faire !).

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Supernatural (12 ou 13 saisons)

Deux frères luttent contre les forces du mal à travers les USA. En gros. Chaque saison se révèle avoir son fil rouge et complexifier le tout, toujours un peu plus loin dans le surnaturel.

Oui, donc l’exception qui confirme la règle des séries courtes. Je me lance dans un grand marathon d’un an en me fixant l’objectif d’un épisode par jour chaque fois que possible (soyons honnête, je sais que ça ne peut pas toujours être le cas), ce qui devrait m’amener à peu près fin décembre l’an prochain ! Je suis assez frileux face à Supernatural car c’est mon gros morceau de l’année et je sais qu’il y a de grandes chances que ça finisse par me gonfler, surtout que je me souviens bien des diffusions sur M6 quoi. Ce n’est pas tout à fait mon style de série. J’en ai déjà vu trois saisons que je souhaite malgré tout revoir car c’était il y a fort longtemps. Je sais que j’aime pas mal de leur guests et j’ai espoir que cela sera suffisant pour tenir ! C’est en plus le genre de séries que je peux regarder en faisant autre chose, histoire de gagner du temps (en préparant mon sac, en mangeant, etc.)

Le rythme : un épisode tous les soirs avant d’aller dormir, toute l’année. C’est la théorie, mais clairement, il y aura des soirs où j’en verrais plus et d’autres non. Une saison par mois, en tout cas.

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The Magicians (2 saisons)

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York. Non, je ne veux pas chercher à en savoir plus avant de faire play, sinon je ferais peut-être pas play.

J’ai beaucoup entendu parler de cette série, à la fois sur Twitter et dans tout un tas de conversation. Elle me paraît très jouable et j’ai envie de la regarder depuis un bout de temps, je compte donc commencer mon challenge par-là, profitant aussi de la pause des séries pour dévorer la première saison avant la reprise ! On me l’a présenté comme un Harry Potter pour ado en un peu moins bien, j’attends donc un univers fantastiques sympa et des scénarios hyper prévisibles et guilty pleasure. Autrement dit, un Shadowhunters, mais en mieux. Beaucoup mieux, j’espère. C’est théoriquement le genre de série que je peux adorer ou détester, je vous donne mon verdict très rapidement !

Le rythme : j’aimerais en voir la saison 1 avant le 26 janvier, date de commencement de la saison 2. Bref, je vais la commencer très rapidement et m’engloutir les 13 épisodes, vous êtes prévenus !

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The Fades (1 saison)

Paul rêve de l’apocalypse et personne ne sait lui expliquer pourquoi. Et puis un jour, il se met à voir les esprits des morts, et l’un d’eux s’attaque à lui et ses proches.

Une série BBC pour m’assurer de garder Yodabor comme lectrice cette année, et surtout parce que Fitz d’Agents of S.H.I.E.L.D en a le rôle-titre. La série n’a pas l’air spécialement exceptionnelle, mais elle possède de plutôt bonnes notes sur TVshow time et elle est très courte, ce qui m’arrange bien vis-à-vis de mon planning. Je m’imagine l’achever en une soirée, deux maxi, alors ça ne devrait pas être le point le plus dur de ce challenge, à moins d’une grosse déception !

Le rythme : Février va être hyper chargé, du coup, j’aurais peu de temps pour le challenge. Une série aussi courte pourrait se faufiler dans mon emploi du temps, entre deux révisions.

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Brooklyn 99 (4 ou 5 saisons)

La vie d’un groupe de détectives de NYC, avec humour. Vous sentez comment ça me motive ?

Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une promesse. Oui, l’an dernier, c’était OTH, cette fois-ci, c’est B99. En lui espérant un sort plus favorable ! Mon amie Sophie me l’a déjà énormément survendue, je ne sais pas à quoi m’attendre devant, mais ce n’est pas grave. Une sitcom, ça se regarde toujours assez vite et ça ne devrait pas être trop chiant ! En plus, une autre amie me l’a reconseillée… alors deux conseils dans le même sens, ça s’écoute.

Le rythme : Dans l’idéal, j’aimerais l’avoir terminée aux alentours de la fin mars, où je serais libéré de mon concours et où la série pourrait tout à fait s’adapter à mes (courtes) vacances – mais je la commencerais assez vite en 2017 je pense.

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One Tree Hill (Saisons 4-9)

La vie d’adolescents joués par des trentenaires aux coupes de cheveux chaque fois plus improbables et aux vies bouleversées d’innombrables accidents de voiture. Ils ont un truc avec les voitures, cherchez pas.

Je ne lâche pas l’affaire, d’autant que j’ai promis à Laura de la voir. J’en ai déjà vu une bonne soixantaine pour le challenge 2016, ce serait con d’arrêter. Même si j’ai déjà arrêté, et que maintenant, il faut que j’y remette et que je supporte de nouveau Peyton. Non, ça ne va pas être simple, je vous le jure ! C’est la série qui me plombe le challenge 2017 avec un énorme nombre d’épisodes, alors ça me fait un peu peur. Je ne m’épargne pas la possibilité de la switcher une nouvelle fois. Jamais deux sans trois, on la retrouvera peut-être en 2018 ! En tout cas, il est clair que je ferai autre chose devant…

Le rythme: Dans l’idéal toujours, j’aimerais profiter d’un mois d’avril un peu plus calme pour en finir avec celle-ci !

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Lucifer (2 ou 3 saisons)

S’ennuyant en Enfer, Lucifer vient s’installer à Los Angeles pour punir les méchants (j’imagine que ça fera sens en la regardant). Plus il reste sur Terre, plus il y a de risques que les forces du mal débarquent. Grosse, grosse originalité du synopsis.

Celle-ci, je me sens très bête de l’avoir loupée au moment de sa première diffusion. Franchement, c’était un choix de ma part, pensant que la série allait être vite annulée après lecture de son résumé… et finalement, non, elle fait partie des survivors de la saison dernière et je n’ai pas fait le bon choix. D’autant plus que par ailleurs c’est tout à fait mon style de série, j’adore D.B Woodside qui joue dedans et… Oui, non, c’est tout. J’ai un peu peur de la forme procedural, mais ça ne pourra pas être pire que la première saison de Person of Interest.

Le rythme : Dans un monde parfait, je serais à jour en mai pour la fin de saison 2, et je pourrais l’ajouter tranquillement en série « à la semaine » en septembre. Beaucoup de conditionnel, parce que mai va être très chargé.

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The Last Ship (4 saisons)

Après une (énième) pandémie mondiale, 80% de la population est tuée. La série suit un navire US et son personnel en quête d’une cure. Pendant quatre saisons au moins. Humph.

Cela fait un moment que je la vois passer dans mes fils d’actualité sans qu’elle me tente plus que ça. Seulement, cet été, j’en ai vu beaucoup de tweets positifs, ce qui m’a donné envie de m’y mettre. Comme en plus, les saisons sont plutôt courtes, ça me paraît un bon plan de m’y mettre. Et pour ne rien arranger à mes affaires, Dichen Lachman fait partie du casting alors je ne peux pas résister ! Cela dit, c’est vrai que le synopsis peine déjà à me convaincre.

Le rythme : J’aimerais réussir à voir les trois premières saisons avant la diffusion de la 4, en juin… mois le plus chargé de mon année pour l’instant !

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12 Monkeys (3 saisons)

Cole débarque dans le présent depuis un futur post-apocalyptique avec pour mission de localiser et éradiquer la source d’une pandémie mondiale (encore). Pendant trois saisons au moins. Encore.

C’est typiquement une série que j’ai hésité longtemps à remplacer par une plus courte, et j’envisage de la switcher si ça ne me chante pas plus que ça. J’en ai déjà vu quatre épisodes dont j’ai tout oublié tant ils ne m’avaient pas convaincu, surtout en comparaison de Continuum, qui excellait en terme de paradoxes temporels bien gérés. Oui, mais voilà, Yodabor et Laura (oui, encore elles deux !) en parlent beaucoup, alors ça finit par me tenter. Et puis, Eric Knudsen (de cette même Continuum) est dans la saison 2, ça devrait me remotiver.

Le rythme : Vous avez dû comprendre l’idée, on fait toute l’année tranquillement, mois par mois… J’aimerais cependant avoir vu les deux premières en juin aussi, histoire de suivre à la semaine. Si ce n’est pas le cas, tant pis, je me la ferais en juillet, mais j’ai peur des spoilers !

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Freakish (2 saisons)

À défaut de pandémie, c’est une explosion qui vient détruire une ville, laissant tous ses habitants zombifiés. Tous ? Non, un petit groupe d’irréductibles gaulois lycéens tentent à présent de survivre. Le coach de l’équipe de basket est avec eux (et il va probablement se faire très plaisir avec la blonde qu’il doit forcément y avoir dans le casting).

J’avais prévu une autre série plus longue, mais finalement, j’ai choisi d’être un peu raisonnable et de me calmer. Par conséquent, Freakish a fini dans mon challenge ! J’en ai simplement lu un article sur un blog, je ne sais plus lequel c’est honteux (mais si tu te reconnais, manifeste-toi !). C’est une nouvelle série de zombies, probablement en mode slasher, de la SF encore, oui, oui, et puis une bande de lycéens non-boutonneux qui vont être aussi insupportables que pseudo-cool. Bref, autant clarifier les choses : je prends avant tout des séries qui me plaisent, mais aussi celles qui me font rire (à leurs dépens) et qui permettent de (vraiment) se détendre. Je n’en connais pas le casting, mais les notes sont plutôt positives sur TVshow time et les séries similaires sont celles que j’aime (The 100, FTWD)

Le rythme : Parfait pour l’été, où l’horreur/la SF est toujours la bienvenue dans mon programme pour les longues et chaudes nuits d’été ! Finir la première en même temps que le mois d’août, ce serait parfait et a priori pas dur : il n’y a que dix épisodes. La seconde saison devrait débarquer probablement en octobre, je me piège donc un peu, mais dix épisodes, ça va.

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Fairly Legal (2 saisons)

Kate Reed est une business-woman qui décide de devenir médiatrice en pleine crise de la trentaine (j’imagine). Sa vie perso est évidemment compliquée et totalement mélangée à son boulot, donc elle peut compter sur l’aide de son assistant – Leonardo – pour garder la tête hors de l’eau.

Alors en voilà une qui n’a rien à faire ici, ce n’est pas du tout mon genre de séries, mais puisque l’actrice principale est la sublime Sarah Shahi de Person of Interest (entre autres), je ne résiste pas à l’envie d’essayer. On m’a filé les épisodes, la série est plutôt courte et possède un synopsis de base qui finalement n’est pas sans rappeler Ally McBeal, cela semblait être un très bon ajout pour ma liste de 2017, avec j’espère une belle découverte fun à la clé ! Quoiqu’il en soit, la série est plutôt courte donc ça devrait être jouable.

Le rythme : Pas de contrainte sur cette série déjà terminée, qui pourrait occuper septembre (si ce n’est même Août), parce qu’elle n’est pas bien longue.

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Mercy Street (2 saisons)

Inspirée de faits réels (ouch), la série raconte le quotidien des habitants d’Alexandria (occupée par l’Union) et de l’hôpital du coin dans les premières années de la Guerre civile (histoire d’avoir de quoi faire plusieurs saisons).

Encore une qui n’est pas du tout mon style : une série historique ! Alors déjà, il faut bien prendre le risque de sortir un peu de sa zone de confort, et le challenge le permet. Ensuite, les saisons sont très courtes et le casting fait rêver : Josh Radnor et Jack Falahee, je ne peux qu’être impatient de découvrir ces deux excellents acteurs dans une série aux antipodes de là où j’ai l’habitude de les voir. La période proposée par la série est du genre à m’intéresser puisque je l’ai étudiée pour les cours il y a quelques années, alors ça devrait le faire quand même. Douze épisodes, ce n’est rien. En revanche, j’ai peur de me faire spoiler la saison 2 qui commence bientôt.

Le rythme : Une autre série bien courte pour un mois d’octobre qui sera chargé (avec probablement aussi la 2nde saison de Freakish) !

Hindsight.pngHindsight (1 saison)

La veille de son second mariage, Becca est envahie de doutes. Suite à un trajet mouvementé en ascenseur, elle se retrouve bien malgré elle en 1995. Et si elle pouvait tout arranger cette fois et obtenir la vie qu’elle rêve ?

Je l’ai découverte récemment en cherchant une série similaire à l’excellente Younger. Je ne la verrais pas tout de suite, je ne sais même pas si elle a une fin, mais dix épisodes au milieu des années 90, je ne crois pas que ça se refuse, sérieusement ! Je me la garde pour conclure mon challenge sur la note de l’humour, j’espère. On verra. Le synospis est tellement ridiculement drôle que ça me motive à mort !

Le rythme : J’ai vu ce que donnait mon mois de novembre en 2016, alors voilà, je la case là et comme je viens de le dire, on verra bien.

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Vous remarquerez que j’ai laissé décembre vide : j’ai appris ma leçon avec Club de Cuervos et The Man in the High Castle qui m’ont fait me précipiter pour finir le challenge en décembre ! Je préfère me libérer le dernier mois pour terminer toutes celles que je n’aurais pas réussi à finir. Et si jamais il me reste du temps, j’ai bien envie d’essayer Lost Girl. De toute façon, j’ai aussi pas mal de Netflix Originals en retard… Et sinon, ce sera pour le challenge 2018, soyons fou !!

Les plus observateurs remarqueront aussi que j’ai prévu de rattraper des séries encore en cours de diffusion : c’est qu’il est psychologiquement plus simple de rattraper quand on a une date butoir et ensuite plus facile de suivre à la semaine, ce que j’ai appris grâce à Person of Interest en 2016 😉

De manière générale, j’ai pris des saisons assez courtes pour me motiver – car finalement, les 22 épisodes par saison de Person of Interest, Ally McBeal, That ‘70s show ou même One Tree Hill ont eu un effet assez néfaste, parce que c’est tellement long que je préférais en regarder de plus courtes, etc. Du coup, j’ai un nombre d’épisodes légèrement supérieur cette année, mais ça me paraît beaucoup moins insurmontable ! J’ai aussi prévu d’entamer mes gros morceaux assez vite, avec pour optique de les terminer dans la première moitié de l’année. Comme ça, si je me plante, c’est bon, je peux les rattraper ou les switcher !

En revanche, petit regret sur ce planning : je n’ai pas vraiment prévu d’aller faire un tour à l’international et je n’ai pas de série espagnole dans le programme. Pourtant, 3% (en portugais) me tente bien, mais j’ai déjà tellement de surnaturel et de fantastique dans la liste… Dernier point : je vais essayer d’éviter de m’égarer avec les mini-défis, en restant bien dans le challenge.

Bon, je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ! Je vais donc m’arrêter là 😉

À très vite !