The Haunting of Bly Manor – S02E08

Épisode 8 – The Romance of Certain Old Clothes – 18/20
C’est un très bon épisode, je dirais même qu’il est excellent, mais il est beaucoup trop mal situé dans la saison. Franchement, ça aurait presque fait un bon premier épisode. Enfin, non plus, d’ailleurs. Un bon film ? Même pas sûr. J’ai beaucoup aimé, malgré le fait que ce soit prévisible. Vraiment, la saison 2 ne vaut pas la saison 1, mais elle fut meilleure que ce que je l’imaginais. Maintenant, j’ai hâte de la finir.

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Spoilers

Tell your God that I do not go.

Le début de l’épisode est exactement le même que la dernière scène de l’épisode précédent et j’espérais qu’on pourrait au moins avancer un peu… mais non, pas du tout. À la place, on part dans un flashback en noir et blanc sur la vie de cette dame du lac sans visage qui est, on l’aura deviné, Viola Lloyd. Aînée d’une sororité de trois, Viola a eu une vie probablement difficile, avec une première sœur décédée rapidement et une deuxième nommée Perdita.

La narratrice nous raconte toute la vie de Viola et Perdita, les deux sœurs étant orphelines assez jeunes dans leur vie. Elles en profitent pour faire quelques fêtes, avant d’inviter un cousin lointain à venir les aider à faire face à tous les prétendants voulant récupérer l’héritage des deux sœurs. Calculatrice, Viola fait alors tout ce qu’elle peut pour garder le pouvoir et le contrôle du manoir Bly.

Elle fait en sorte d’arriver en retard, après avoir géré quelques affaires de loyers impayés, et hop, elle se marie rapidement avec Arthur… mais pas sans oublier de promettre de lui obéir. Evidemment. Même reprise par le prêtre, elle ne corrige rien du tout, elle n’est pas dingue. Le problème, c’est qu’après ce mariage, elle ne parvient plus à dormir. Elle passe ainsi son temps à se lever de sa chambre – dans l’aile interdite de 1987 – pour aller marcher.

Peu à peu, elle tombe amoureuse de son mari, toutefois, et elle lui fait même une petite fille, Isabel. Bien sûr, Perdita est témoin de tout ça… et elle commence à fantasmer sur son beau-frère. Ah. Décidément dans cette série, toutes les personnes mariées couchent avec les belles-sœurs et les beaux-frères, c’est fou. Perdita est bien aidée dans son entreprise par le fait que sa sœur tombe soudainement malade.

Eh, on se plaint des masques anti-covid, mais franchement, les masques qu’ils se tapaient pour la peste, c’est pire que tout. Bon, ce n’est pas ce qu’elle a pour autant : elle a juste une maladie aux poumons. Le problème, c’est que le médecin ne sait pas comment la guérir, et c’est fou, mais ce n’est pas avec les sangsues qu’elle guérit. Elle refuse toutefois la dernière injonction, persuadée qu’elle ne mourra pas.

Le temps passe, Isabel grandit et veut apprendre à grandir. Elle est élevée par sa tante et son père, et elle est celle qui leur demande de faire une démonstration de danse de l’époque. Ce n’est pas exceptionnel pour nous, mais il est assez évident que Perdita tombe amoureuse, vraiment. Et comme toujours dans cette série super gênante, Viola les surprend, ayant survécu pendant des années contre toutes les prédictions des médecins.

Elle refuse de mourir, elle refuse d’aller auprès de Dieu, mais elle refuse aussi que sa sœur danse avec son mari. Elle n’hésite pas à lui foutre une bonne droite pour avoir osé l’envisager, d’ailleurs. Et elle ne meure toujours pas, préférant se déplacer dans le manoir en chantant la chanson du premier épisode et en étant le fantôme que l’on avait l’habitude de voir depuis la saison.

Eh, il y avait vraiment de quoi faire un bon film d’horreur avec cette histoire, rien qu’avec cette partie de l’histoire, je veux dire. Rien d’original, mais l’actrice est douée pour jouer la malade à la voix rauque et sa maladie fait de la peine. Elle la traîne pendant près de six ans, et juste avant celle-ci, elle demande à son mari de prendre soin de ses vêtements. Le but est simple : elle veut que seule Isabel puisse les porter plus tard. Elle met tout sous clé et demande à son mari de lui promettre de ne donner cette clé qu’à son fils.

Malheureusement, Arthur est aussi le gagne-pain du manoir, et il doit partir de plus en plus loin pour trouver de l’argent. Perdita, elle, en profite pour se débarrasser de sa sœur. Après tout, c’est logique : Viola a passé des années à la maltraiter, la frapper, la détester et en être jalouse. Bien sûr, Perdita se ment et s’assure qu’elle le fait par pitié, quand en fait, elle en a juste assez. J’ai beaucoup aimé cette scène, franchement.

Arthur se remet de ce deuil comme il peut, l’endurant avec virilité si l’on en croit la narratrice de cet épisode. Pour le coup, la narratrice gère bien dans cet épisode, et je comprends mieux pourquoi il restait deux épisodes quand le précédent faisait l’affaire. Bref, forcément, Perdita et Arthur finissent par se marier, et Perdita obtient ce qu’elle veut… même s’il est flou de savoir précisément ce qu’elle veut.

Pour elle, la vie n’est pas si belle non plus. Elle a certes Arthur, mais elle a toujours sa sœur qui la hante. Oh, pas physiquement, mais mentalement : Viola reste là, toujours, comme une ombre, empêchant Isabel de voir sa tante comme sa mère. Pour ne rien arranger, Perdita ne parvient même pas à avoir d’enfants par elle-même et la situation financière du manoir empire, laissant le couple quasiment dans le besoin.

Il y a pourtant un coffre plein de richesses dans le grenier : celui des affaires de Viola. Arthur refuse de se servir de cela pour s’enrichir, mais Perdita fait tout pour le convaincre de l’ouvrir. Mari aussi fidèle que possible étant donné les circonstances, Arthur refuse, seulement, comme sa sœur, Perdita Lloyd semble être plutôt très têtue. Elle se débrouille donc pour retrouver les clés et ouvrir le coffre contenant les affaires de sa sœur – des draps en soie, des robes magnifiques, des bijoux précieux… Et une robe qui nous étrangle Perdita.

Ben ça alors. J’avoue, je me suis fait avoir par le jumpscare, je m’attendais à ce que Viola débarque derrière elle, mais pas à ça ! La série prend alors le parti de revenir en arrière, le jour où Viola est morte, pour nous montrer son réveil, recouverte d’un linceul. Elle se découvre enfermée dans sa chambre, les portes refusant de s’ouvrir, les fenêtres donnant sur une noire et elle comprend rapidement qu’elle est… morte. La plus jolie des mortes, probablement.

Le seul problème, c’est qu’elle comprend aussi qu’elle est coincée dans le coffre où elle a mis toutes ses affaires… D’où le titre de l’épisode. Dormir, se réveiller, marcher, dormir, se réveiller, marcher… Et se décomposer lorsqu’elle se voit dans le miroir. Bref, elle est dans un enfer personnel, et elle ne semble pas rêver des masses. Elle a tout de même un objectif dans cette après-vie : celui de sortir du coffre et de voir enfin sa fille l’ouvrir pour récupérer son héritage.

Pas de bol pour elle, après une attente interminable, c’est finalement Perdita qui ouvre le coffre. La haine s’empare d’elle et elle n’hésite pas tellement à tuer sa sœur. Le seul problème de cette vengeance, c’est qu’Arthur devient superstitieux. Il considère aussi que le coffre porte malheur et, avant de déménager, il décide de le jeter au fond du lac, avec tout ce qu’il contient, même le fantôme de Viola. Oui, mais ça, elle ne peut pas le savoir.

Quelle vie triste pour Viola, et quelle mort triste aussi. Arthur et Isabel continuent une vie loin de Bly, mais Viola, elle, y reste pour l’éternité. Dormant. Se réveillant. Marchant. Marchant du lac à sa chambre vide, pleine d’espoir d’y voir sa fille, avant de faire demi-tour pour retourner au fond du lac dormir. Oublier. Se réveiller. Marcher. Le refrain de l’épisode est entêtant, ça fonctionne bien. Et bien sûr, chaque fois qu’elle se réveille, elle oublie la fois précédente.

Entre temps, une décennie passe, la peste éclate dans le visage et hop, elle tue un médecin. La foi suivante, c’est un vicaire. La fois d’après, le fameux petit garçon. Elle est heureuse de trouver un enfant dans le lit de sa fille, parce qu’elle sait qu’elle cherchait un enfant… mais elle a oublié peu à peu qui elle cherchait exactement. Elle embarque donc l’enfant avec elle, pour rien.

Toutes les personnes mourant dans le manoir finissent par rester coincés sur place (c’est peu crédible, d’ailleurs, puisqu’avec la peste, il doit y en avoir des gens) et s’effacer, les visages disparaissant peu à peu et les morts restant hanter la maison. Perdita reste dans le grenier, les autres s’effacent aussi… et chaque fois que Viola tombe sur quelqu’un sur son chemin, elle le tue et l’emmène avec elle. Pas de bol pour Dani, elle finit par tomber sur elle. Moui, on verra, je compte toujours sur Jamie pour débarquer et la sauver.

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The Haunting of Bly Manor – S02E07

Épisode 7 – The Two Faces, Part. Two – 17/20
Ah ben tout ça pour ça ! C’est un bon épisode qui apporte la plupart des réponses et pourrait franchement servir de fin de saison s’ils y avaient mis du leur. Je ne vois pas trop pourquoi continuer, mais on va continuer grâce à une fin d’épisode qui propose un twist bien senti… mais j’imagine déjà comment ça va vite se régler. On verra bien !

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Spoilers

Let me show me how beautiful you are.

L’épisode reprend au réveil de Dani, ligotée et bâillonnée dans le grenier. Les deux enfants sont là, et ils essaient d’expliquer à leur nourrice que tout va bien, demandant l’aide des fantômes pour cela. Le problème, c’est que ceux-là sont gênés par la situation et ne savent quoi faire de Dani. Flora prend sa défense et assure qu’elle saura sauter de rêve en rêve elle aussi. Hmm.

On perd rapidement Rebecca en cours de scène, parce que son esprit glisse ailleurs. Pour le pire. Le meeeeeeeilleur. Elle n’est pas la seule : Peter aussi n’a pas le temps, son esprit glisse ailleurs vers un souvenir peu passionnant de sa mère. Ouep, il est le seul à entendre frapper à la porte, et ça perturbe grandement Flora et Miles qui comprennent qu’ils vont être laissés seuls avec Dani, sans savoir quoi faire.

La mère était donc malade et était pauvre, sans pouvoir se tourner vers son (ex ?) mari. La seule décision logique qu’il lui restait, c’était donc de venir faire du chantage à son fils. Apparemment, il a des crimes dans son passé, en tant que voleur, et c’est suffisant pour le convaincre d’aller voler les bijoux de la maison de Bly. Bon, c’est bien, mais je n’aime pas le personnage, pas la peine de faire en sorte qu’on l’aime, franchement.

De son côté, Rebecca glisse vers un souvenir de déclaration de vol des bijoux, et ça se passe mal pour elle. Inévitablement on se fout d’elle du côté de la police, parce qu’elle est la copine d’un criminel qui n’a rien vu venir, même quand il lui a proposé de partir pour l’Amérique. En plus, son mec l’a désormais abandonné. Si elle savait : il est juste dans le lac.

Le policier et Hannah disparaissent, laissant forcément Rebecca seule avec Miles. L’enfant lui assure qu’il a tout entendu et que Peter lui affirme que tout va bien, qu’il est toujours là pour Rebecca. Tout ça va pourrait nous expliquer pourquoi elle va se suicider, pour retrouver son connard d’amant… mais la série le fait bien lentement, envoyant Rebecca dans un autre souvenir où Hannah flirte avec Owen, où Jamie est toujours là et où elle conseille à Rebecca d’aller au plus vite réclamer son stage à Nick, maintenant qu’il lui doit quelque chose. Certes.

Par contre, durant la nuit, elle finit par voir le fantôme de Peter. Bon, elle ne le voit pas comme un fantôme et l’engueule, mais celui-ci parvient à trouver un moyen de lui déclarer son amour et sa perte à la fois, avec une main traversant celle de Rebecca. Alors, d’accord, mais non, je ne trouve pas ce couple mignon. J’ai l’impression qu’on veut nous les vendre comme un couple maudit et comme un couple pour qui on souhaiterait un meilleur destin, mais vraiment, Peter est juste un énorme salopard en vrai, donc… Tant mieux ?

La situation perturbe énormément Rebecca en tout cas, et elle passe la journée du lendemain à rêvasser. Tu m’étonnes… Le soir, après s’être confiée à Hannah sans révéler la vérité, Rebecca décide d’aller dans l’aile interdite du manoir pour parler à Peter. Elle a désormais tout un plan en tête, impliquant d’aller en Amérique avec Peter malgré tout. Malheureusement, celui-ci ne peut quitter l’allée… en théorie.

En pratique, il découvre qu’il peut posséder le corps de Rebecca et compte ainsi en profiter. Malheureusement, il a du mal à rester concentré, glissant parfois dans ses souvenirs, et dans son souvenir avec sa mère, sa propre boucle de l’Enfer. Quand il parvient enfin à revenir à Bly et à se montrer à Rebecca, il se sert de son corps pour tenter de sortir de la maison. En vain.

Certes, il peut toujours l’absorber dans ses souvenirs, mais tout ça n’est que temporaire… alors que si Rebecca venait à mourir ? Ils seraient ensemble pour toujours. Après une semaine d’absence, c’est à peu près ce que Peter promet à Rebecca : il veut être en elle pour toujours, mais je ne peux pas avoir autre chose que l’impression qu’il la manipule pour posséder à jamais son corps.

Elle, elle retourne dans des souvenirs heureux avec Peter au moins, et notamment ce jour où elle mettait le manteau de fourrure. Elle sait qu’elle est absorbée dans un souvenir, mais elle s’en fiche pas mal, préférant être avec lui pour toujours. Tout le problème est là cependant : lui, il est coincé dans le corps de Rebecca. Seul.

Il décide alors de se suicider – de la suicider. C’est un meurtre. C’est atroce pour le personnage de Rebecca, puisqu’elle se réveille bien sûr, mais trop tard. Elle meurt donc dans le lac, juste au-dessus du corps de son amant, profondément enfoui. Et au petit matin, Flora voit le fantôme de Rebecca pleurer toutes les larmes de son corps jusqu’à ce que Jamie débarque et puisse éloigner la gamine du cadavre flottant.

Pour Rebecca, la mort n’est pas de tout repos. Elle est constamment ramenée au souvenir du manteau et des photos polaroid, avec un sentiment de haine énorme en elle car Peter a pris la décision de l’abandonner et de quitter son corps au moment où elle cessait de respirer. Vraiment, c’est un bâtard, et il a beau lui dire qu’il un plan pour elle, je n’y crois pas spécialement. En plus, il glisse encore vers le souvenir de sa mère, pour lui reprocher d’être responsable de sa mort… dont elle n’a aucune idée.

Voilà donc le moment où Peter revient au début d’épisode et empêche les enfants de détacher Dani. Rebecca revient à son tour, et les deux fantômes demandent aussitôt aux enfants de leur offrir la maison éternelle, pour les sauver. Ben oui, bien sûr. Les enfants restent sceptiques, mais bon, ils ont toutes confiance en Flora, et Petr les effraie en leur montrant que les morts de Bly finissent sans visage. Qui voudrait voir sa nourrice finir sans visage franchement ? Bien sûr que les visages s’effacent avec la mort.

La scène est jolie comme tout franchement, et le plan des fantômes est vraiment logique : ils veulent prendre la place de Flora et Miles en prenant possession des corps exactement comme Peter l’avait fait avec Rebecca, mais cette fois, sans tuer personne. C’est un plan solide, avec juste Dani pour poser problème au mlieu de tout ça.

Miles se laisse convaincre malgré les cris effrayés de Dani, qui ne doit pas tout comprendre à ce qu’il se passe. Elle se retrouve ainsi avec les deux fantômes dans le corps des enfants, et elle est foutue. Par chance, Hannah finit par débarquer dans la maison et les détourner du plan de base. Ainsi, Rebecca hésitant à tuer Dani se retrouve à devoir attendre le retour de Peter, parti détourner l’attention d’Hannah dans le corps de Miles.

Il emmène ainsi Hannah en balade pour la forcer à regarder au fond du puits où git son cadavre, histoire de la faire tomber dans son rêve éternel. Finalement, si son épisode était si étrange, c’est probablement parce qu’elle ne faisait que sauter de souvenirs en souvenirs en tant que morte. Bon, soit. Elle en prend conscience et l’énonce dans la cuisine, pendant son entretien avec Owen.

Bon, et sinon, comme il faut encore de quoi remplir les deux épisodes suivants, voilà donc que finalement, Rebecca n’était pas prête à tuer Dani ou vivre à jamais en Flora. Elle sort donc de son corps et demande à Flora de libérer Dani, espérant que Dani puisse emmener Flora très loin de Bly House.

C’est une jolie idée, mais il y a juste un détail à ne pas oublier : nous sommes au beau milieu de la nuit, et Flora est une gamine insupportable. Elle refuse donc de partir tranquillement et s’arrête en plein milieu de l’allée, sur le chemin de la dame du lac. Celle-ci passe donc par là et nous étrangle Dani, la trainant vers le lac. Beau cliffhanger.

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The Haunting of Bly Manor – S02E06

Épisode 6 – The Jolly Corner – 17/20
L’épisode a beau être long, il passe plutôt bien au milieu d’un bingewatching. De toute manière, cette série est faite pour être vue comme ça, non ? L’intrigue est prenante, mais je vais vraiment m’arrêter à l’idée que tout ça est sacrément lent et alambiqué pour peu de raisons. Je trouve la construction globale peu efficace, du coup, parce qu’elle perd de notre intérêt à tourner autour du pot de manière interminable.

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Spoilers

Every time is hell.

Je n’ai pas eu toutes les réponses que j’attendais de l’épisode précédent, alors j’enchaîne avec celui-ci qui promet de se concentrer enfin sur l’oncle des enfants. C’est un personnage intrigant dont on ne sait que peu de choses, si ce n’est qu’il abandonne ses neveux sans trop de remords et sans prendre la moindre nouvelle d’eux. La scène d’introduction de l’épisode permet d’envisager pourquoi, cela dit : il est obsédé par le fantôme de son frère, qui lui ressemble bien trop, ce qui était perturbant.

Le frère a un bon sourire machiavélique, et on part ensuite dans un flashback où on voit l’oncle accueillir son beau frère dans le manoir de Bly pour la naissance de Flora. Oula, la série s’emballe dans sa chronologie.

Pour en revenir au présent, Dani se lève aux aurores pour faire un café à Jamie qui est dans la serre. Elle se sent mal de leur baiser interrompu il y a deux épisodes, et elle se sent sacrément seule : Owen n’est plus là, elle n’a pas vu Jamie depuis une semaine et Hannah a tendance à disparaître trop souvent. Ah. Ca aurait pu être intéressant d’avoir cette réplique avant pour mieux cerner le personnage d’Hannah avant l’épisode 5. M’enfin, c’était intentionnel, tout ça.

De la même manière, c’était intentionnel de la part de Dani de flirter avec Jamie… Elle lui parle ainsi d’un rencard possible dans le pub de Bly, en-dessous de chez Jamie en plus, mais ce n’est qu’accessoire parmi les mystères de la série. Ainsi, quand Flora se réveille au milieu du jardin, pieds nus, et marche vers le lac, l’attention de Dani et Jamie est rapidement détournée. La nôtre aussi.

Flora n’a aucune idée de ce qu’elle fait là, ni depuis quand elle est là, mais elle voit Rebecca qui lui touche le front et… hop, elle se retrouve embarquée dans un souvenir, un flashback, qui nous montre que lorsqu’elle était petite, elle a eu peur d’un petit garçon sans visage dans sa chambre, et a surpris ensuite sa mère avec son oncle. Oh, elle a surpris les deux à moitié déshabillés dans la chambre parentale, mais elle n’a pas compris ce qu’il en était à l’époque.

Elle devait avoir cinq ans quand c’est arrivé. Pas huit comme on le voit dans ce flashback, oups. Flora énonce donc qu’elle est une nouvelle fois coincée dans son souvenir, et ça l’inquiète car ça arrive de plus en plus souvent. Heureusement, elle n’a qu’à s’endormir pour se réveiller et voir que Dani est hyper inquiète pour elle.

Tellement en fait, qu’elle appelle à nouveau l’oncle pour qu’il vienne régler les problèmes, parce que tout de même, c’est inquiétant. Oui, mais voilà, l’oncle est perturbé, coincé aussi dans ses souvenirs où il a appelé son amante pour mieux tomber sur son frère, sans vraie raison à donner concernant son appel. Le frère, Dominic, s’est donc mis à douter de ce qu’il se passait, mais qu’importe ?

Dans le présent, Henry refuse toujours de se rendre à Bly, préférant être hanté par le fantôme de son frère avec qui il boit des coups… A Bly, Hannah débarque finalement et s’inquiète pour Flora, mais les éléments les plus intéressants à retenir sont tout de même qu’elle n’a aucune idée d’où elle était dans l’après-midi, que pour elle l’oncle des enfants n’est pas revenu non plus du voyage qui a tué les parents et que Dani passe à ça de voir le garçon sans visage à côté du lit de Flora, en train de jouer à la maison de poupées.

C’est de plus en plus intrigant et louche cette série, et le problème, c’est que maintenant je doute de tout le monde. Je veux dire, Jamie est clairement un fantôme aussi, non ? La manière dont elle s’est pointée la première fois sans se présenter, ce sentiment de s’être toujours connues avec Dani… Et on en oublie aussi que tout ça est raconté dans notre présent, à une répétition de mariage.

Cette histoire doit être sacrément chiante à écouter, d’ailleurs. Non, parce que… Les détours en série, ça va, on peut comprendre ; mais les détours d’une personne qui raconte une histoire en détaillant le rencard de Jamie et Dani autour de fleurs de lune, c’est… probablement ennuyeux ? Et puis, l’histoire de Dani est compliquée aussi.

L’actrice s’en tire plutôt bien à nous faire de la peine avec son histoire, mais je me dis que si elle n’a pas de flashback, c’est peut-être parce qu’elle ment, notamment sur les dates. Bon, bref, elle a eu une vie de merde, notamment parce que sa mère trompait son père et qu’elle a eu un petit frère avec l’amant, ce que toute la ville a su. Des moqueries et un accident plus tard, voilà donc Jamie trimballée de foyers en foyers. Et si jardiner passe le temps, ça ne lui fait pas oublier que les gens peuvent être des bâtards.

Elle parle, elle parle, et même si la prestation est cool, j’ai décroché un temps, alors j’étais content de voir Dani se motiver à embrasser Jamie, histoire de la faire taire.

De ce baiser, on passe ensuite à un autre baiser : celui de Charlotte et Henry, inquiets de ce qu’ils pourront faire de leur relation à présent. Le problème, c’est que juste après ça, Dominic se penche sur son frère, prêt à l’embrasser. Oula. On se retrouve alors sur un autre flashback, où l’anniversaire de Flora se prépare. La maison de poupées est alors révélée être un cadeau d’Henry, et au point où on en est, j’attends presque que la série nous révèle que tout ça est finalement simplement le jeu d’un enfant s’amusant avec une maison de poupées.

Le problème, c’est toutefois qu’Henry frôle la main de Charlotte et que malgré leur discrétion, le couple se fait griller par Dominic. Celui-ci ne dit rien, mais il finit par confronter sa femme en pleine nuit, pour mieux comprendre. Il a enfin fait le calcul, surtout : Flora est prématurée, mais elle est bien trop en grande pour une prématurée ! En fait, elle est la fille de son frère, tout simplement. C’est un coup que je n’avais pas vu venir immédiatement, mais qui était évident après le discours de Jamie. C’est étrange, mais les pièces du puzzle se mettent peu à peu en place.

Forcément, après avoir appris que son frère couchait avec sa femme, Dominic refuse de continuer ses affaires avec son frère. Celui-ci ne peut donc que garder son bureau, et rien d’autre. Henry ne s’y attendait pas, puisque Charlotte ne l’a pas prévenue, et il se retrouve banni de la vie de son frère. Dominic insiste bien pour lui dire qu’il n’a plus de neveux, ce qui explique probablement pourquoi Henry ne veut pas avoir affaire à ses neveux dans le présent, ma foi.

Pour se remettre de tout ça, Dominic décide aussi de faire un voyage en Inde avec sa femme, dont il ne reviendra pas. On l’apprend grâce à un souvenir de Flora, coincée avec sa mère lui apprenant à se servir d’un talisman. Oui, parce qu’en attendant, Flora continue de se réveiller au milieu du jardin et d’être touchée au visage par Rebecca. C’est à peu près sûr qu’elle est donc parfois possédée par son ancienne nourrice, ce qui explique aussi qu’elle ne se souvient pas de tout.

Oh, et le téléphone qui sonne sans personne au bout du fil ? Il y a bien quelqu’un au bout du fil : Henry. Il continue d’appeler en espérant tomber sur sa fille, en vain. Comme ça ne marche pas, il continue de se laisser hanter par son frère et par ses souvenirs d’adieu avec Charlotte. Celle-ci a pris la décision de réparer son mariage, et tant pis pour son amant, même s’il est amoureux d’elle. Elle part sans lui… et n’en reviendra jamais. Le seul qui reviendra, c’est le fantôme de Dominic, qui continuera de hanter éternellement son frère, enchaînant avec le souvenir d’un coup de téléphone atroce où Henry apprend la mort de son frère et de son amante. Le pauvre.

Il est en plein déni et refuse d’admettre ce double décès, avant d’être aussitôt hanté par le fantôme de son frère. Désormais, celui-ci lui fait revivre chaque jour l’enfer de ces souvenirs, et c’est vrai que c’est un bon concept. Il faudrait juste simplifier la manière de l’amener, car tout ça est sacrément alambiqué dans le scénario. En plus, on continue de suivre Flora en parallèle – bon ça encore, ça va quand elle dort – et la relation entre Dani et Jamie qui continue de bien se dérouler, avec des bisous et des promesses de nuit ensemble.

Henry n’arrivant pas à joindre le manoir Bly prend alors la décision de s’y rendre, en pleine nuit. Ce n’est peut-être pas la meilleure des idées, surtout qu’en pleine nuit, Flora se réveille et surprend le petit garçon sans visage en train de jouer avec sa maison de poupées. Celui-ci s’enfuit dans le grenier aussitôt, mais elle parvient à le retrouver et lui donner un visage de poupée… avant de se souvenir que tout ça, c’est un souvenir de quand elle avait cinq ans. Encore.

Elle se réveille alors et pète un câble, demandant à parler à Rebecca. Celle-ci accepte de venir la voir, et c’est là qu’on tombe enfin dans ce qui devient vraiment intéressant pour la série : elle se montre, Flora lui confie que Miles n’est pas toujours lui-même et parle super fort… ce qui amène Dani dans la chambre. Oui, oui, Dani débarque et voit enfin un fantôme, alors que ça fait six épisodes qu’elle passe à côté.

Bon, sauf si Jamie et Hannah en sont aussi, bien sûr. En attendant, elle voit Rebecca et a peur d’elle, et sa peur n’est pas aidée quand elle voit aussi Peter dans le couloir. Le fantôme de Rebecca prend aussitôt possession de Flora pour attirer Dani dans le grenier, où elle se fait assommer par Miles. Bon. Heureusement que Jamie est censée revenir !

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The Haunting of Bly Manor – S02E05

Épisode 5 – The Altar of the Dead – 18/20
Il faut bien reconnaître que je n’ai rien compris à cet épisode. Moi qui espérais avoir des réponses, je suis servi, du coup. Concrètement, les différentes théories s’entremêlent dans cet épisode. Je suis content d’avoir deviné certains éléments à l’avance, d’autres me laissent plus perplexes pour l’instant. Espérons avoir plus de réponses par la suite ? En attendant, quel casting !

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Spoilers

This is my house, Peter Quint, you’ll leave long before I do.

L’épisode reprend avant la fin du précédent, avec Hannah au coin du feu, toujours avec Owen… Celui-ci lui annonce qu’il est enfin libre et qu’elle pourrait l’être tout autant : ils pourraient partir vivre ensemble à Paris. C’est si magique que ça, Paris, aux yeux des autres ? Ils sont interrompus par Jamie qui propose à Owen de le ramener chez lui, comme on l’a vu dans l’épisode précédent… et c’est ce qui lance le flashback de l’épisode, qui va se concentrer sur le couple Hannah et Owen. Evidemment.

Dans le flashback, on voit le couple se rencontrer pour la toute première fois lors d’un entretien d’embauche pour Owen. C’est Hannah qui le gère, puisque ses patrons ne sont pas là, et ça nous permet de développer les deux personnages de manière un peu plus intéressante : Hannah est donc fière de la manière dont elle tient la maison, et Owen lui explique qu’il veut s’occuper de sa mère.

L’épisode devient ensuite véritablement intéressant pour plusieurs raisons : déjà, parce qu’on rencontre pour la première fois les parents de Flora et Miles, ensuite parce qu’on s’intéresse surtout au personnage d’Hannah aux absences mystérieuses enfin développées.

En effet, lorsqu’elle change de pièce, elle change de vêtements, et apparemment de jours. La première fois, c’est intrigant et ça paraît être un mauvais raccord ou une transition peu soignée, mais la deuxième fois, on comprend que le personnage d’Hannah est vraiment perturbée. Elle semble aller et venir dans le temps, et c’est particulièrement intrigant.

L’avantage, c’est que ça lui donne un rôle clé dans le manoir, et qu’elle peut être témoin d’un certains nombres d’événements intéressants pour nous. Ainsi, on la voit parler avec Owen, avec Peter lorsque les Wingrave arrivent pour des vacances… et elle se retrouve ensuite en pleine nuit, avec sa maîtresse lui proposant de venir vivre avec eux maintenant que Sam, son mari ?, semble l’avoir oubliée sur le bord de la route. Soit.

Hannah enchaîne avec une scène où Miles essaie de faire tomber Jamie d’une échelle, puis on se concentre sur tout autre chose, avec le personnage de Peter. Avant ça, toutefois, Hannah se retrouve au coin du feu avec Owen, après le décès de sa mère.

Ouh. La chronologie est perturbante, mais au moins, ça permet de découvrir des choses. Dans ce qui m’a le plus intéressé, il y a la relation entre Peter et Rebecca : celle-ci reprend où on l’avait laissée. Après s’être fait larguer par Peter jaloux de la voir ouvrir la bouche pour un autre, Rebecca n’a pas trop envie de le voir revenir… mais ça n’empêche qu’elle se laisse convaincre qu’il la laissera tranquille maintenant qu’il a tout oublié. Elle n’a pas oublié, purée, pourquoi lui pardonner ?

Hannah espionne tout ça, puis retourne à son aspirateur… où Peter lui conseille de prendre le temps de vivre. Pourtant, juste après ça, elle se retrouve à voir Peter voler le collier de Charlotte – la mère des enfants, donc. C’est intrigant, parce que la relation entre eux semble hyper tendue, et Hannah semble se souvenir de bien des choses qui ne s’étaient pourtant pas encore produites. La tension est intéressante, particulièrement quand elle lui dit qu’il quittera la maison bien avant lui.

Le truc, c’est toutefois qu’elle s’arrange pour récupérer le collier, avant d’apercevoir une nouvelle fois la fissure dans le mur, toujours la même fissure. C’est intrigant, et ça finit par donner l’impression que tout le monde dans la maison est possiblement mort. Franchement ! En effet, après tout ça, on retrouve Hannah pendant l’entretien avec Owen… qui se répète, et qui lui propose de recommencer une troisième fois, parce qu’il le faut.

C’est si étrange… Pourquoi Hannah rentre-t-elle dans son jeu ? Elle n’a pas l’air de comprendre pourtant, mais elle fonce tout de même ? La scène dérape petit à petit, finissant par un Owen hurlant le nom de Miles… comme Hannah est justement en train de le faire quand elle surprend Miles en train de fumer. C’est si étrange comme épisode, et tant pis si je me répète. Eux aussi se répètent après tout.

Je suis perdu, mais j’ai envie de savoir comment tout fera sens plus tard, alors je reste bien accroché, même quand on retourne dans le passé avec une scène entre Hannah et Charlotte, où Miles a disparu.

Le plus intéressant dans cette série reste à mes yeux le personnage de Rebecca cela dit (enfin, j’adore Hannah aussi). On la retrouve ensuite dans la chapelle à se confier à Hannah sur sa relation avec Peter. Pourtant, Rebecca n’a pas vraiment envie d’avoir l’avis d’Hannah, parce que cette dernière n’aime pas du tout Peter. Rebecca sort donc de la chapelle… pour mieux être suivie par Hannah qui tombe sur un mur de briques, aperçoit Miles et se retrouve à nouveau dans la cuisine.

Aaaaaaah. Mais comment supporte-t-elle sa vie coincée comme ça dans un piège qui n’a queue ni tête ? On y voit Rebecca refuser d’ouvrir la bouche pour Owen, cette fois, et finir dans les bras de Peter. Hannah en profite alors pour parler à Owen de… piège à souris ? Ce piège à souris devient un moment important de leur relation, et de leur conversation lors de l’entretien dans la cuisine.

Oui, ils n’ont pas encore eu cette conversation, mais Owen affirme à Hannah qu’il a souvent repensé à ces pièges de souris, celles-ci se retrouvant coincées pour toujours, exactement comme eux sont coincés dans cette ville. Ah. On avance avec cette idée, j’imagine, mais Owen fait finalement trop peur à Hannah, qui préfère quitter sa cuisine… et se retrouvent alors dans la chambre de Rebecca et Peter. Ceux-ci ne la voient pas, bien sûr.

Hannah peut ainsi écouter tout ce qu’il se passe et la confession de Peter manipulant Rebecca pour la forcer à préparer ses bagages et se barrer pour le lendemain soir. Il le fait avant de se barrer, tout en lui promettant qu’ils auront une très jolie vie en Amérique où ils se rendront. Une fois Peter parti, voilà donc Rebecca qui se met à parler à Hannah, qui n’est pourtant pas vraiment là. Oh. Elle se balade dans les souvenirs, et on ne distingue plus tellement ce qui est sa vie et ce qui ne l’est pas.

C’est étonnant, mais Rebecca lui explique qu’elle aime ce moment où Peter était vraiment comme elle l’aime depuis toujours… Et elle conseille à Hannah de ne pas franchir la porte, parce que c’est là que ça risque d’arriver. Ah ? Quoi donc ? Eh bien, ce n’est pas clair. On voit Peter dans le couloir parler à Flora et Miles, leur disant d’aller se recoucher. Cela se passe juste avant qu’il ne vole le collier, en pleine nuit.

En pleine nuit ? On sait que ce n’est pas bon signe, mais on ne s’attendait pas exactement à la scène suivante, où « la dame du lac » débarque dans le couloir et nous attrape Peter par le cou, l’étranglant sur le coup. Elle le traine dans l’aile interdite et il en ressort en pleine forme… mais on se doute bien que c’est trop simple. S’il parle aux gamins sans voir Hannah, et si les gamins répondent, on comprend bien qu’il est mort. Cela ne manque pas : la dame finit par repasser par-là, toujours en trainant le corps de Peter, qui est pourtant aussi à côté de Miles à demander à la femme de le lâcher.

Celle-ci ne le lâche pas, et il touche l’épaule de Miles pour s’en approcher… le possédant aussitôt au passage. Et voilà. Je l’avais anticipé il y a un moment, et nous y sommes : Peter est bien un fantôme qui prend possession de Miles quand il veut, il est bien tué par la dame du lac, et Rebecca aussi – peut-être ? Une chose est sûre : Hannah voit Peter être emmené au fond du lac, puis voit Rebecca en sale état aussi, alors qu’elle l’a vue plus tôt dans l’épisode au bord du lac dans sa robe noire.

Bon, nous n’avons pas encore toutes les réponses, mais on s’en approche : après un détour par son entretien avec Owen, Hannah doit encore repartir pour comprendre ce qu’il se passe. Elle tombe alors sur Miles en train de fumer, puis sur Miles aux côtés de Peter qui ne le lâche plus… et pour cause : Peter est mort, il prend possession de Miles et tue Hannah en la jetant au fond du puits, où elle tombe tête la première et observe ainsi la fissure pour une dernière fois. Oh. À la surface, Hannah observe son cadavre, et on en revient au premier épisode de la série, à sa première apparition, où toute la scène est suivie par Peter au loin.

La dernière scène de l’épisode n’apporte pas encore toutes les réponses : on y voit Hannah accepter de partir à Paris avec Owen, mais la conclusion de la scène ne change pas pour autant. Elle se précipite donc après Owen et Jamie, en vain, et répète qu’elle s’appelle Hannah Grose, qu’elle est en 1987 et que les enfants ont dix et huit ans. Le seul problème avec ça, c’est que plus tôt, ils avaient neuf et sept ans en 1987… Je n’ai peut-être pas prêté assez attention à tous les détails ?

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