Épisode 4 – The Streisand Effect – 10/20 I need to eat today, not in September.
Toujours pas, pourtant j’essaye. Je me suis ennuyé devant la majorité de cet épisode. Je vois la critique, je vois l’humour, mais je n’accroche pas. J’ai bien aimé par exemple la critique de la notoriété facile et stupide, celle des réseaux sociaux et tout ce qui tournait finalement autour de Paper Boi. C’était plutôt bien trouvé, mais le voir continuer sa vie comme si de rien n’était et s’offusquer de ça après l’épisode de la semaine dernière où il a vu, sans réagir vraiment, un type se faire buter sous ses yeux… Nope. Quant à Earn, l’absence de Vanessa ne lui fait pas grand bien, son intrigue s’enlisant dans le manque d’argent pour la deuxième semaine consécutive. Le problème, c’est que ce n’est pas tourné vers l’humour, c’est juste un fait et c’est même plutôt déprimant. Alors oui, il y a une forte part de réalisme, mais c’est quand même vendu comme une comédie et l’humour a du mal, à l’exception de quelques répliques, à trouver sa place et les personnages ne rentrent pas franchement dans mon cœur, entre nombrilisme et intérêts étranges. Ils sont paumés, c’est probablement voulu, mais du coup moi aussi je suis paumé et je n’ai plus trop envie de revenir, d’autant qu’il y a beaucoup de plans longs qui n’ont pas grande utilité ; le décor étant déjà fixé depuis trois épisodes. Je vais encore lui laisser (au moins) une chance la semaine prochaine, mais je crois que la série se poursuivra sans moi, malgré son renouvellement pour une saison 2.
Ci-dessous le reste de l’article sur cette saison, écrit semaine après semaine.
Avis : J’ai raté le début d’Atlanta ! Qu’à cela ne tienne, me voilà et je rattrape vite fait bien fait ces deux premiers épisodes de 25 minutes chacun. Je pensais que ce serait une série d’une heure, donc je dois dire que ça m’arrange bien que ce soit si court, même si c’est par ailleurs frustrant.
Alors je vous vois venir, si vous avez cliqué sur ce lien, c’est pour deux raisons : soit vous connaissez déjà et du coup vous êtes juste curieux de ce que je peux bien avoir à en dire, auquel cas vous êtes bons pour passer direct à la critique des épisodes ci-dessous, soit vous n’en avez jamais entendu parlé et vous vous demandez simplement ce que c’est que cette série…
Bienvenue au club ! Je n’en ai pas la moindre idée ! Je n’en ai vu que la bande-annonce des personnages regardant la télé, diffusé il y a quelques mois maintenant et je m’étais dit qu’un tel trailer était culotté. Rien que pour ça, j’espère qu’ils auront une partie de mon humour. L’autre truc qui m’a archi-convaincu que je devais tester, c’est la présence de Donald Glover, alias Childish Gambino, alias j’arrête-de-jouer-dans-Community-pour-percer-dans-la-musique-mais-finalement-je-me-retrouve-dans-une-autre-série-un-an-après-la-fin-de-Community-#andamovie. Donc voilà, c’est Troy et même si Abed n’est pas là, je me dois de regarder, pas vrai ?
En plus, Alison Brie a tweeté qu’elle adorait et mon âme de fan n’a pas pu s’empêcher de trouver ça trop cool qu’ils soient encore amis. Sans beaucoup plus de renseignement, je me suis donc plongé dans les premiers épisodes, dont voici tout de suite ma critique !
Épisode 1 – The Big Bang – 14/20 Yeah man, rap is D-E-D. Ded.
Ok QUOI? Je croyais que c’était une comédie, c’est quoi ce début ? Je sais qu’on est sur FX, mais je m’attendais pas à un tel début, qui commence donc par une altercation qui se finit en coup de feu. Les USA, donc. Bon, il m’a donc fallu près de cinq minutes pour rire et je ne suis donc pas tout à fait sûr de me sentir devant une comédie, mais j’ai tout de même rapidement accroché puisqu’on suit quasi-exclusivement la vie d’Earn, c’est-à-dire Donald Glover, c’est-à-dire la raison de ma présence ici. L’humour est disséminé juste assez savamment pour provoquer le sourire de temps à autres. Bon, c’est particulier, définitivement pas ce que je regarde habituellement avec une ambiance beaucoup plus portée rap et jurons raciaux. Rien qui me transporte pour l’instant, mais je crois que je vais avoir Paper Boi en tête pendant un long moment. Je ne suis pas un grand fan des épisodes en structure de flashback qui te montre la fin et passe le reste du temps à en arriver là et je trouve que ça fait mauvais effet sur un pilot. Franchement, ça m’aurait tout autant surpris en conclusion d’épisode. J’imagine qu’ils avaient peur que le public ne resterait pas sans ça.
Épisode 2 – Streets on Lock – 13/20 I fucking hate this place, man.
Earn et son cousin, Paper Boi, se sont donc fait arrêter après le coup de feu. Le vrai problème du pilot était qu’il ne définissait pas vraiment l’intérêt de la série et ça se ressent dans ce second épisode qui continue d’errer sans trop savoir ce qu’il nous montre. Certes, ça fait facilement écho à la situation du personnage principal lui aussi en pleine errance, mais c’est un peu bizarre comme lancement, surtout que je ne me suis pas renseigné sur la série avant. La comédie a certes ses personnages principaux, mais j’ai un peu de mal à voir les tenants et les aboutissants. À défaut d’être bien trouvée, la critique sur le racisme policier et carcéral était assez bien menée et est toujours nécessaire. J’ai malgré tout préféré la célébrité nouvelle de Paper Boi, c’était un peu plus accrocheur et léger. Bon, je suis très mitigé sur la série pour l’instant, il me manque un vrai point d’accroche je trouve. À voir par la suite.
Épisode 3 – Go for Broke – 14/20 My name is “12 years a slave”. The slave.
La prison a disparu du paysage avec l’épisode 2, ce qui nous laisse la perspective de suivre un Earn complétement fauché – et j’entends par là plus que moi – à travers une double journée forcément pas facile. Cet épisode m’a fait un peu plus rire avec sa scène totalement absurde de fast-food, mais pour le reste, je continue à y trouver des coupes étranges, des transitions pas franchement compréhensibles et, heureusement, une bonne vibe rap par derrière. C’est la seule chose qui me fait rester, son côté décalé par rapport à ce que je regarde d’habitude, mais j’ai pas encore le matériel pour m’attacher aux personnages et c’est un peu décevant niveau humour par rapport à ce que j’en attendais/ce que j’avais lu comme réactions dessus. J’ai malgré tout apprécié les scènes avec Vanessa qui étaient fun, mais pas du tout capté l’intrigue autour de l’interprète de Paper Boi (dont j’ai pas encore retenu le nom). Bref, toujours pas convaincu après trois épisodes, je suis toujours aussi perdu devant Atlanta. C’est peut-être ce qui fera sa force à long terme, si je veux rester optimiste.
Épisode 4 – The Streisand Effect – 10/20 I need to eat today, not in September.
Toujours pas, pourtant j’essaye. Je me suis ennuyé devant la majorité de cet épisode. Je vois la critique, je vois l’humour, mais je n’accroche pas. J’ai bien aimé par exemple la critique de la notoriété facile et stupide, celle des réseaux sociaux et tout ce qui tournait finalement autour de Paper Boi. C’était plutôt bien trouvé, mais le voir continuer sa vie comme si de rien n’était et s’offusquer de ça après l’épisode de la semaine dernière où il a vu, sans réagir vraiment, un type se faire buter sous ses yeux… Nope. Quant à Earn, l’absence de Vanessa ne lui fait pas grand bien, son intrigue s’enlisant dans le manque d’argent pour la deuxième semaine consécutive. Le problème, c’est que ce n’est pas tourné vers l’humour, c’est juste un fait et c’est même plutôt déprimant. Alors oui, il y a une forte part de réalisme, mais c’est quand même vendu comme une comédie et l’humour a du mal, à l’exception de quelques répliques, à trouver sa place et les personnages ne rentrent pas franchement dans mon cœur, entre nombrilisme et intérêts étranges. Ils sont paumés, c’est probablement voulu, mais du coup moi aussi je suis paumé et je n’ai plus trop envie de revenir, d’autant qu’il y a beaucoup de plans longs qui n’ont pas grande utilité ; le décor étant déjà fixé depuis trois épisodes. Je vais encore lui laisser (au moins) une chance la semaine prochaine, mais je crois que la série se poursuivra sans moi, malgré son renouvellement pour une saison 2.
Avis : Après une saison 4 un peu trop lente et une saison 5 un peu trop géniale, je ne pouvais qu’enchaîner sur la six avec tout un tas d’espoir. L’avantage de Netflix, c’est que 12 secondes suffisent pour passer de l’une à l’autre.
Je ne sais pas trop quoi attendre de cette saison sinon de nouveaux changements : le diplôme est passé, Fez est marié, Donna et Eric se sont installés ensemble. Il est peu probable de les voir aller à la même université et cela va compromettre automatiquement la dynamique de base de la série, je suis curieux de voir comment tout cela va être géré.
Il y a de toute évidence un univers de possibilités offert et c’est aussi pour ça que je n’ai pas traîné à lancer la suite.
Note moyenne de la saison : 16/20
On partait donc de là…
Épisode 1 – The Kids Are Alright – 19/20 I’m married to Eric’s slutty sister.
L’épisode démarre avant même que l’été ne soit passé. Donna & Eric ne vivent pas encore ensemble, Jackie n’a pas encore choisi entre ses deux prétendants et Laurie est partie en lune de miel sans Fez… et s’est fait une jolie chirurgie esthétique de visage (je déconne, ils ont juste changé d’actrice et je suis trop triste). Jackie choisit finalement Steven, mais celui-ci est passé à autre chose, ce qui nous amène à Jackie fantasmant une scène de Grease avec lui. Eric en arrive à l’horrible conclusion qu’il doit rester chez ses parents quand il se rend compte que ceux-ci ne peuvent pas gérer les conséquences de la crise cardiaque de son père. Donna s’en ira donc seule bien que les deux soient toujours amoureux. La saison part sur une base très prometteuse avec cet épisode qui développe bien les personnages dans de nouvelles directions.
Épisode 2 – Join Together – 16/20 It’s gonna be so hard going to college without you.
Jackie tente désespérément d’attirer l’attention de Steven pour se remettre avec et wow, ça en fait de la nudité d’un coup. Donna et Eric, d’ailleurs, n’arrêtent plus de coucher ensemble pour en profiter avant le départ de celle-ci alors que Fez tente désespérément de trouver un moyen de coucher à nouveau avec Laurie (ils ont au moins choisi une actrice qui ressemble vraiment beaucoup à la première dans les mimiques). Kelso quant à lui décide de mettre Jackie et Steven ensemble, juste parce que. Et alléluia, contre toute attente ça fonctionne. Enfin, Red n’assume pas trop ses sentiments envers son fils et ne sait pas comment le remercier, ce qui créé de nouvelles tensions peu problématiques dans l’ensemble.
Épisode 3 – Magic Bus – 18/20 Happy birthday, dumbass.
Donna se barre à l’université le jour de l’anniversaire d’Eric. Bim. Sans surprise, celui-ci a du mal à la laisser partir, d’autant que ses parents ont d’autres problèmes à gérer que célébrer sa naissance, à commencer par la reprise de leurs activités nocturnes. C’est bien pour ça qu’ils ne lui préparent pas de surprise et comme ce n’est pas suffisant, elle lui avoue devant tout le gang. Difficile journée pour Eric qui commence par un réveil gueule de bois en robe et se termine par le départ de Donna… qui reste avec lui.
Épisode 4 – The Acid Queen – 14/20 Do I know you?
Kelso a couché avec une fille à un concert et il la retrouve, mais elle nie totalement les faits. Steven a le malheur de dire devant Jackie que Brooke, cette fille qui est en fait une amie de Donna, est canon. Évidemment, Jackie s’énerve, mais pas autant que Kelso qui craint que le Secret Hot Girl Club lui résiste désormais. Jackie récupère son pouvoir de contrôle sur Hyde en lui concédant une petite victoire grâce aux bons conseils de Kitty et Kelso n’arrive pas à se débrouiller de Brooke, qui finit par reconnaître avoir couché avec lui… parce qu’elle est enceinte.
Épisode 5 – I’m Free – 16/20 I’m sorry I just don’t want you to be the father of my child
Évidemment, quelqu’un vient vérifier l’authenticité du mariage de Fez tandis que Kelso ignore totalement la grossesse de Brooke, car c’est ce qu’il fait de mieux, mais ce n’est pas au goût de Jackie et Donna. Cela dit, ça va très bien à Brooke qui le libère de ses obligations, sauf que Kelso s’inquiète quand même au grand désespoir de la mère de son futur enfant. Quant à Fez, l’intrigue de l’immigration est géniale et permet de bonnes blagues et quiproquos.
Épisode 6 – We’re Not Gonna Take It – 14/20 It’s okay the guy from last night was married too.
Bob se fait larguer et Eric se fait alors virer par Joanne. Du coup, Kelso et Eric se battent pour obtenir le même travail dans le but de soutenir leur famille respective, même si celle de Kelso est en cours de construction. Le job est un job de serveur à l’hôtel où travaille déjà Kelso et Hyde, c’est donc parfait pour compliquer encore un peu le tout et permettre une compétition vite expédiée par le talent d’Eric. Du côté de Fez/Laurie, c’est en route vers le divorce qu’ils apprennent que Kitty a prévenu la famille. C’est une pluie de cadeaux de mariage qui s’abat sur eux tandis qu’Eric et Kelso parviennent à obtenir tous les deux un poste de serveur.
Épisode 7 – Christmas – 15/20 Bitchiness is the only language cheerleaders understand
Sobrement intitulé Christmas, cet épisode n’est rien d’autre qu’un épisode de… Noël ! Je sais, c’est incroyable. Kelso continue d’harceler Brooke sur son lieu de travail pour lui prouver qu’il peut être un bon père et la fête de Noël de leur ancien lycée occupe toute la bande, surtout Jackie qui veut récupérer son poste de cheerleader. Les mecs se sentent cools maintenant qu’ils ne sont plus au lycée, au point qu’Eric oublie d’aller chercher Donna (encore). De son côté, Red joue au père Noël, ce qui est la pire des idées (et donc la meilleure d’un point de vue scénaristique). La fin de l’épisode est sympa et donne envie d’être en décembre, ça un vrai côté Noël.
Épisode 8 – I’m a Boy – 13/20 You’ve got to understand: I’m the man of the house.
Eric passe ses journées à dormir pour soit disant rattraper sa fatigue du boulot, mais il en abuse un peu. Cela lui permet de se défiler d’autres tâches et c’est à Fez de conduire Red à ses rendez-vous. De son côté, Kelso continue de draguer Brooke et lui propose un rencard, qui se transforme en double-rencard avec Jackie et Hyde. C’est sûr que c’est une idée catastrophique rien que sur le papier, donc c’est parfait venant de Kelso. L’épisode est sympa, mais j’ai un peu décroché devant, il est cool de voir la situation Brooke/Michael évoluer vers une pseudo romance. Oh, et Eric pose une date pour le mariage, donc ça c’est fait.
Épisode 9 – Young Man Blues – 15/20 Why? You’re watching me living my life. It’s better than a movie.
Kelso intègre la police, enfin ! Il était temps que la série avance de ce point de vue-là, car les personnages semblent coincés à jamais dans le sous-sol des Forman et c’est un peu dommage bien que compréhensible de voir la série s’encroûter et se fermer des portes. De son côté, Jackie se retrouve à jouer les grandes sœurs pour une gamine, Colette, assez insupportable. Enfin, Eric se retrouve à travailler la plomberie de la maison et tous ce qu’il y a à réparer car Red ne peut pas le faire pour son cœur. Les situations de base se mêlent assez bien les unes aux autres et ça donne un épisode marrant !
Épisode 10 – A Legal Latter – 13/20 Yeah! Michael’s the look, Steven’s the brain and you… Your house have food.
Kelso devient paranoïaque car il a peur d’être le larbin de sa classe à l’école de police ce qui l’amène à entrer par effraction dedans pour vérifier si c’est le cas ou pas. Stupide Kelso, comme d’habitude. Fez s’apprête à passer les tests pour avoir sa green card et c’est Red qui l’entraîne en lui apprenant l’histoire des États-Unis. Tout cela est bien drôle mais ça ne sert à rien car il s’autodétruit tout seul en draguant l’employée malgré son mariage. Il finit par l’avoir malgré tout et du coup l’épisode est drôle mais pas des plus crédibles.
Épisode 11 – I Can See for Miles – 14/20 Don’t you think it’s a little odd for a man to give pair of shoes to another man.
Red reçoit une paire de chaussure de Bob, ce qui lance une intrigue un peu étrange et pas si drôle sur les complexes de Red. Donna et Eric préparent leur mariage, Kelso continue sa relation avec Brooke qui a désormais un bon baby bump. Je m’attendais à voir cette intrigue avortée par une fausse couche (oh ce mauvais jeu de mots, désolé) et je suis surpris de voir que ça a tendance à s’installer sur la durée. Enfin, Jackie redécore la chambre de Steven en rose sans comprendre que ça ne lui plaise pas. C’est vrai, il est si difficile ! Pourtant, lui comme Red se font à ses nouveaux cadeaux. Eric et Donna volent le van de Kelso et le crashent sans même s’en rendre compte, ce qui lui créé bien des ennuis avec Brooke. L’épisode remonte un peu le niveau par rapport au précédent, mais on n’avance pas trop et les blagues sont pas des plus drôles.
Épisode 12 – Sally Simpson – 16/20 I love things that makes a lot of noise: guns and boys.
ALYSON HANNIGAN! Meilleure guest-star possible pour me remotiver après une série d’épisodes un peu moins bons. Dans celui-ci, Red est encore stressé et les médecins envoient un expert vérifier chez les Forman ce qui peut bien provoquer ses problèmes de tension. Et il y installe une caméra, ce qui donne l’occasion de jolis plans. Kelso quant à lui essaye de faire en sorte que Suzy, une amie de l’école de police, finisse avec Fez. J’avoue que je ne peux que comprendre Fez quand il dit que c’est la femme qu’il a cherché toute sa vie, car elle est fun (bon un peu trop porté sur les armes, j’avoue)… Pas de chance : elle est sur Kelso. L’épisode se termine sur un Fez énervé après Kelso, ce qui est plus ou moins un cliffhanger.
Épisode 13 – Won’t Get Fooled Again – 16/20 I don’t want to hurt animals, just people.
Alyson Hannigan est toujours là ! J’avais totalement oublié qu’elle avait passé un bout de temps post-Buffy à être guest-star partout. Donna a oublié de prendre sa pilule et Fez boude toujours Kelso, que Suzy aime toujours autant quant à elle. Comme ce sont les années 70, Donna se pense enceinte et ne peut y faire grand-chose, ce qui ramène un vieux conflit sur le devant de la scène : Eric l’imagine rester à la maison parce qu’elle sera maman et ça ne lui plaît pas. Évidemment, elle n’est pas enceinte et évidemment, Fez et Kelso se réconcilient en se dénonçant l’un l’autre comme marié/futur papa auprès d’une Suzy évidemment révoltée.
Épisode 14 – Baby Don’t You Do It – 16/20 Well, see, you don’t do the do/don’t thing if you don’t have problems, which you do.
Suite à leur peur de l’épisode précédent concernant une grossesse possible de Donna, les parents décident que leurs enfants ont besoin de conseils religieux avant leur mariage, ce qui bizarrement n’enchante vraiment pas Eric et Donna. Par ailleurs, Kelso ne réussit pas brillamment ses études à l’école de police et le cache à Brooke qu’il veut impressionner. Le plus drôle reste la fin où Donna décide de ne plus avoir de relations sexuelles avant le mariage pour en faire un jour spécial. L’idée est bonne… et nous renvoie des saisons en arrière où Eric va être en manque et blablabla.
Épisode 15 – Who Are You ? – 16/20 Your mom called last Tuesday.
Bon, ça ne manque pas : Eric est en manque et il est insupportable à nouveau alors que la mère de Jackie est de retour en ville grâce à l’aide de Bob, qu’elle drague avec excessivité. Red n’est pas franchement mieux et en craque pour cette Pam sortie de nulle part avec son bronzage mexicain, et je ne peux qu’être du côté de Jackie pour une fois. Quant à Kelso, il est muté dans une nouvelle école de police après avoir enflammé la précédente, mais il décide de rester par peur de partir et soi-disant pour Brooke alors qu’il est simplement nostalgique avant même le départ et craintif de ne pas se faire d’amis. Pourtant, l’épisode s’achève sur son départ dans cette nouvelle école et laisse en plan l’intrigue Bob/Pam, qui promet donc de servir encore quelques autres épisodes après cette scène de jacuzzi digne de Loft Story et Loana.
Épisode 16 – Man with Money – 15/20 Oh I’m sorry I said you smell like booze from a mile away
La mère de Jackie continue à attirer tous les mecs dans ses filets : Red, Eric, Steven, Kelso et bien sûr Bob sont à ses pieds et font bien exprès de s’habiller sur leur 31 quand les Forman font une fête. Donna et Jackie décident quant à elles de séparer Bob et Pam. Il n’aura pas fallu bien longtemps à Pam pour s’imposer comme un excellent personnage pour la série. Elle redynamise surtout le couple Kitty/Red, avec la machine mesurant le cœur de Red qui s’emballe chaque fois qu’il voit Pam… ou plutôt Bob, en fait, comme le révèle la fin (prévisible) de l’épisode où ce dernier réaffirme son autorité sur sa fille et sa relation avec Pam.
Épisode 17 – Happy Jack – 14/20 Why don’t you just do it at the bus station like the others degenerate?
Donna (et Jackie) surprend Eric en train de se masturber après avoir regardé des photos de Pam en bikini. Je vous l’avais dit que ça allait être insupportable de le voir priver de relations à Donna ! Cette dernière se précipite vers Kitty pour avoir des conseils, comme d’habitude. Malheureusement pour eux, Hyde et Fez ratent la situation qui se dégénère en rendant visite à un Kelso moustachu à l’école de police. Et oui, celui-ci a beaucoup changé et en arrive même à confisquer la drogue de ses amis qui, pour se venger, décide de le raser à la Hitler. De bonnes blagues, mais des longueurs dans cet épisode qui manque parfois de crédibilité (la relation Donna/Kitty notamment).
Épisode 18 – Do You Think It’s Alright ? – 16/20 Trust me your business is the last place I want to put my nose on
Les préparatifs du mariage de Donna et Eric continuent enfin, il faut bien s’y mettre s’ils veulent que ce soit prêt pour l’épisode final qui approche. Red, lui, se met à lire les livres à l’eau de rose de sa femme et conseille son fils pour lui éviter les interminables achats pour le mariage. Bien vu. Évidemment Donna comprend ce qu’il se passe, grâce à Hyde, et se venge en l’envoyant faire les achats avec Jackie : brillant plan. Et comme rien ne reste secret dans cette maison : Fez révèle à Kitty que Red lit ses livres, mais cela lui convient plutôt bien, vu les conséquences.
Épisode 19 – The Substitute – 17/20 I have the skins of a 25… who smokes.
Seth Green est de retour ! Si ce n’est pas juste parfait si peu de temps après Alyson Hannigan. Tant que je suis dans les commentaires de casting… Y a moyen que Kelso perde sa barbe ? Bon. Pam refuse l’invitation de Bob à s’installer chez lui en révélant qu’elle voit en fait quelqu’un d’autre. Sur les bons conseils de Jackie, elle change d’avis et s’installe finalement avec. Mitch squatte le groupe, drague Donna, l’embrasse et s’entend à merveille avec les parents d’Eric. Le seul problème, c’est qu’il traîne avec eux grâce à un odieux chantage et Eric tente de s’en débarrasser… Y a pas à dire ces guest-stars sont géniaux et remontent le niveau.
Épisode 20 – Squeeze Box – 18/20 You have the right to remain BURN.
Alors qu’ils l’aident à déménager, Hyde et Red surprennent Pam seins nus et elle s’en fiche pas mal, contrairement à eux qui passent l’épisode à s’en remettre (ou plutôt à ne pas s’en remettre, justement). Eric révèle quant à lui qu’il a eu un flirt avec une fille pendant que Donna sortait avec le frère de Michael. C’est con car Donna voulait bien lui faire l’amour, encore. Mitch comme Kelso, Red et Hyde sont absolument géniaux dans cet épisode et à mourir de rire alors qu’Eric était juste insupportable comme toujours. Le coup des rencards pendant un laps de temps couvert par la série est moyen quand même, mais le reste fonctionne vraiment à merveille et l’intrusion de Mitch dans le groupe est une très bonne chose.
Épisode 21 – 5:15 – 15/20 G.I Jacques… It does exist.
Mitch réussit à avoir Donna comme rencard pour un mariage quand Eric lui interdit de le faire. Tout le monde ou presque s’y retrouve : Jackie s’y rend avec Fez, Mitch avec Donna et Eric fait le service alors que Fez (Ferrari) tente de draguer Rachel Bilson (elle est décidément partout). Pendant ce temps, Red s’est fait installer le câble que Steven détourne pour voir du porno, Kitty invite Kelso et Brooke à un cours sur la natalité. C’est cette dernière intrigue qui s’avère étrangement la plus drôle, même si je continue d’adorer le rôle donné à Seth Green.
Épisode 22 – Sparks – 17/20 You there’s gonna be a time when you’ll look down at that and you will think it’s funny
Red achète un canoé avec l’argent que Kitty gardait pour le cadeau de mariage d’Eric et Eric déchire la robe de mariée de Donna par accident. Bien joué. Sans que les préparatifs n’aient joué une part très importante de la saison, le mariage est effectivement très proche pour ces deux-là et il est sympa de voir enfin quelques intrigues autour du mariage. Le canoé n’a pas besoin de beaucoup de temps pour être le nouveau jeu comique de Kelso, Fez et Hyde. Cependant, cette intrigue n’est pas la meilleure de l’épisode : définitivement, Eric qui détruit étape après étape la robe de Donna est bien plus drôle.
Épisode 23 – My Wife – 16/20 I spent another afternoon in front of the mirror then I realized it was time to get dressed
C’est l’heure de l’enterrement de vie de jeune garçon pour Eric, organisé par Hyde. Jackie n’étant pas le genre à aider les autres, c’est Kitty qui se charge de l’enterrement de vie de jeune fille. Et une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule : Donna propose à Eric de vivre dans une caravane minuscule et lui fait découvrir celle-ci devant tout le groupe. Cela mène à une scène bien drôle de Fez aux toilettes puis à des retrouvailles avec Casey. Les garçons finissent l’épisode dans un strip-club… et les filles aussi, avec la surprise de voir Casey sur scène pour animer le show. Pour la première fois depuis longtemps, Eric parvient à me ramener de son côté en s’inquiétant de son avenir avec Donna qui a toujours voulu partir de Point Place mais décide finalement de s’y rester.
Épisode 24 – Going Mobile – 18/20 Yeah we met. It didn’t go very well.
Sans qu’on ne sache trop comment, nous voilà donc la veille du mariage et Eric n’a pas encore de témoin. Voilà qui est crédible. Bref, peu importe : l’intrigue se centre toujours sur la caravane de Donna et Eric que leurs parents découvrent. De son côté, Kelso rencontre sa belle-mère à coup d’insultes alors que Fez et Hyde essaye de déterminer qui sera le témoin d’Eric. L’épisode est terrifiant car son humour retombe dans deux scènes totalement dramatiques : Kelso qui comprend que Brooke sera plus heureuse à Chicago, Eric qui ne se pointe pas pour le mariage après que les scénaristes nous aient fait croire au départ de Donna, qui a finalement changé d’avis et s’est pointé. Bien, encore un mariage parfait dans une série américaine.
Épisode 25 – The Seeker – 18/20 The wedding is cancelled because Eric is… gay.
Le mariage est donc annulé sans qu’Eric n’ait laissé le moindre message pour Donna et tout le groupe doit gérer cette disparition imprévue. Ça, c’est fait. Midge est de retour pour soutenir sa fille ! Alléluia ! C’est génial de la revoir et elle est toujours aussi drôle. Par ailleurs, Kitty fait une révélation fracassante à Steven : la personne qu’il pensait être son père n’est pas son père et il n’y a bien que Kitty et Jackie pour s’en réjouir. Tout ça ressemble presqu’à un premier épisode de saison tant les dynamiques sont redéfinies d’un coup par cette absence d’Eric. Son retour fait une super scène de pardon de la part de Donna qui ne peut que trop bien comprendre les sentiments de son ex-futur époux. Voilà qui pose tout un tas de piste pour une saison 7 et qui arrive à convaincre de revenir pour plus.
EN BREF – Cette saison 6 est un peu moins peuplée de rebondissements que la précédente malgré la grossesse de Brooke, Steven/Jackie ou les non-départs à l’université. Pour compenser, les scénaristes semblent s’être concentrés sur un jonglage réguliers entre les guest-stars, avec une préférence en ce qui me concerne pour Alyson Hannigan, évidemment. Quoiqu’il en soit, il y a moins de longueurs qu’avant et maintenant que nous avons fait le tour des personnages plusieurs fois, les interactions et dynamiques entre eux sont bien mieux menées et écrites qu’avant, ce qui aide pas mal à enchaîner les épisodes comme des petits pains (expression très conne parce que je n’enchaîne pas les petits pains). L’humour reste assez fluctuant toutefois, avec des épisodes parfois moins drôles, surtout en milieu de saison. La toute fin a réussi à surprendre avec l’absence d’Eric pour son propre mariage et le retour de Midge. Bon, j’imagine qu’il fallait bien décaler le mariage d’au moins une saison puisque celle-ci n’était pas la dernière… Rendez-vous en saison 7 (non, je déconne, parti comme ça l’est, rendez-vous dans deux saisons !).
Et c’est reparti pour une semaine de séries en tout genre, heureusement assez… vide. Heureusement oui, parce que la rentrée est chargée de mon côté, alors un emploi du temps light coté séries m’arrangeait bien.
Les inédits de la semaine
C’est vide, notamment parce que je me suis rendu compte en préparant cet article que j’avais raté le début d’Atlanta, qu’il va falloir que je rattrape d’une manière ou d’une autre. J’ai tout de même une nouveauté du côté sitcom le jeudi, comme vous le verrez dans la liste de ce que j’ai vu cette semaine :
Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.
Et comme la semaine dernière, c’est du côté de You’re the Worst que je suis allé chercher mon coup de cœur en Samira Wiley.
Bon, je ne suis pas sûr que la partie historique de l’article soit vraiment nécessaire pour cette actrice, puisque comme le reste du monde je l’ai découverte en tant que Poussey dans Orange is the New Black, que je m’apprête à spoiler allègrement dans la suite de l’article, donc si vous n’êtes pas à jour, il est temps de passer votre chemin.
Je n’ai pas immédiatement accroché au personnage de Poussey, surtout parce que je la trouvais un peu trop caricaturale en terme d’écriture. Dans la première saison, elle se fond vraiment dans le décor de la prison parmi d’autres, malgré sa joie de vivre qui ressortait déjà. Et puis, petit à petit, grâce à ses storylines, j’ai totalement accroché au personnage. C’est le côté bibliothécaire qui m’a plu le plus, je pense.
Quand ensuite elle décide de sortir avec Soso, que j’adorais, je suis devenu totalement fan. La suite, ceux qui ont vu la saison 4 savent très bien ce que c’est : elle est de plus en plus géniale jusqu’à ce qu’elle se fasse tuer comme de la merde sous le genou d’un gardien dans l’une des scènes les plus mémorables de la série. Et vu que j’ai vu la série un bon mois et demi après sa sortie, elle ne rentrait plus trop dans la catégorie performance de la semaine, mais l’épisode final où elle occupe (inutilement, c’est vrai) les flashbacks aurait mérité de lui faire remporter ce titre, ne serait-ce que pour sa joie de vivre.
Ne me renseignant que très peu sur les castings – je trouve ça trop potentiellement spoiler – je n’ai découvert que tardivement son arrivée dans le casting de You’re the Worst, mais j’étais très impatient de voir quel type de rôle ils lui donneraient. Cette actrice semble faite pour la comédie avec son sourire et sa joie de vivre communicative ! La retrouver dans une série comique (en tout cas, c’est comme ça que YTW se vend) est donc génial et pas franchement une surprise.
Elle joue donc une psy qui semble avoir elle-même son paquet de névroses et que l’on devrait revoir par la suite, puisque Gretchen a carrément besoin de parler de ses problèmes à quelqu’un, au point que ça en est limite gênant qu’elle ne l’ait pas fait avant. Quoiqu’il en soit, dès son premier épisode, le personnage est génial et l’actrice marque la série en ayant un impact direct sur deux des personnages principaux. Bizarrement, c’est sur Lindsay qu’elle provoque l’effet le plus comique.
Je suis très impatient de voir ce que Samira Wiley nous réserve pour la suite !
Les autres actus du blog
Pas vraiment d’autres actus sur le blog cette semaine puisque, comme je le disais, la rentrée est méga-chargée. Je le savais bien sûr, mais c’est pas pour autant que ça change grand-chose à la masse de travail que j’ai à effectuer.
Du coup, j’ai tout juste eu le temps de publier l’article sur la saison 5 de That ‘70s show, comme prévu. Bonne lecture !
Et si on commençait l’épisode par un plan suggestif et trompeur ? Pourquoi pas après tout, c’est à la mode. Pour tout dire, je me suis profondément ennuyé devant cet épisode et c’est limite la scène qui m’a le plus fait rire. C’est embêtant, je fondais pas mal d’espoir sur cette série, mais finalement, je trouve que le soufflé est retombé très vite avec cette comédie qui empile les clichés et sujets tabous pour n’en rien dire de plus. Cette semaine, il est donc question du racisme banal chez les plus vieux, avec la mère de Sam qui n’apprécie pas que sa fille ramène un homme de couleur chez elle. Au-delà de l’appréciation, c’est surtout qu’elle ne s’y attend pas, blablabla. Le racisme expliqué, quoi, mais à ce sujet, Grey’s Anatomy s’en est mille fois mieux tiré la saison dernière. Pire, l’humour n’est même pas drôle dans cet épisode et c’est bien pour ça que je m’ennuie. Si je dois tirer du positif de l’épisode, je le tire du casting, toujours impeccable. Cela dit, ça ne compense pas l’écriture. Je ne sais pas ce qu’il manque, la série a théoriquement tout pour me plaire, mais son côté catalogue des tabous me gêne car je ne vois pas bien à quoi il sert. Finalement, j’ai l’impression que les scénaristes étirent leur vingt minutes comme ils peuvent et ne disent rien, même du côté évolution des personnages. La chute est dure après un départ plutôt bon.
Avis : J’ai découvert le trailer de cette série cet été et je l’ai aussitôt ajouté à ma liste tant l’ambiance semblait similaire à ce que peuvent proposer Catastrophe ou You’re the worst. Très franchement, je n’ai pas cherché plus loin et je suis bien content d’y avoir retrouvé Constance Zimmer dans le pilot.
Better Things, c’est a priori l’histoire de vie d’une actrice quarantenaire qui galère à élever seule ses trois filles, dont l’aîné entre dans l’adolescence. J’en ai vu le pilot et je ne crois pas qu’il y ait beaucoup plus à savoir pour commencer la série, qui met assez vite en place son personnage principal et ses problèmes. L’humour est clairement là, même si comme d’habitude, j’ai eu du mal à entrer dedans dès le premier épisode. Il me faut souvent quelques épisodes avant de cerner l’ambiance de la série et de m’y attacher assez pour rire. Cela dit, j’insiste, c’est déjà drôle et s’inscrit dans le même ADN que Catastrophe, You’re the Worst et même un peu Man Seeking Woman, dont elle est néanmoins très éloignée.
Bref, après ce pilot, c’est tout bon, je recommande et je vais probablement commenter à la semaine. C’est parti :
Épisode 1 – Pilot/Sam – 16/10 I wish for just one boring day
Comme je le disais en introduction, j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’ambiance et le délire de la série, pourtant la première scène en est un assez bon exemple. Le type d’humour est tout de suite mis en avant et j’ai su que j’arriverai à accrocher. C’est le genre d’épisode que je peux revoir à la fin de saison et rire trois ou quatre fois plus qu’au premier visionnage. Je sens que l’humour est là, c’est juste que je suis pas encore dedans. En terme d’histoire, il s’agit surtout d’une présentation des personnages, un peu malhabile pour les trois filles, puisque c’est fait progressivement en cours d’épisode. Chacune semble avoir ses névroses et peut poser des problèmes intéressants à suivre, donc c’est bienvenue. On suit pendant ces vingt minutes un seul et même personnage, ce qui est toujours risqué, mais l’actrice a les épaules pour assurer un tel rôle et est très bien entouré pour le moment. Pas vraiment de cliffhanger, mais suffisamment de pistes (les sms, les problèmes de tournages, les problèmes avec ses filles) pour nous convaincre de revenir suivre sa vie. Un très bon épisode qui entame une série qui a probablement de quoi s’imposer une grille déjà très saturée : un seul problème, ça manque un peu d’originalité car ça s’inscrit dans une veine déjà très à la mode depuis deux ou trois années.
Épisode 2 – Period – 13/20 Mom you’re a freakazoid
Bon, finalement, je commence à douter de ce que peut offrir la série. Je ne vois toujours pas où ils veulent en venir avec cette comédie. Ce genre de série a généralement une sorte de morale de vie derrière qui finit toujours par ressortir, même dans le cas de Catastrophe (prendre la vie comme elle vient) ou de You’re the Worst (chacun peut trouver son alter-ego). Là, on suit juste la vie totalement paumée d’une quadragénaire qui ne sait pas trop comment gérer ses enfants, son job, sa mère maintenant et qui est encore en état d’avoir des enfants. Cool, mais il me manque définitivement quelque chose et j’espère qu’ils vont vite trouver un peu plus que ce ton décalé pour les caractérister. Les deux premières scènes m’ont fait marrer pour leurs actrices en guests (Last Man on Earth/Orange is the New Black), mais c’est la deuxième semaine consécutive que les invitées m’intéressent plus que le casting de base et l’étrange message féministe. Il manque une perspective, juste une perspective, qui ne soit pas simplement d’aborder des sujets tabous pour les aborder. Au fond, cet épisode était très cool pour ses scènes sur les règles, mais il n’y avait rien derrière en terme de message, quoi, on s’en arrêtait au fond qu’ils en parlent pendant quelques minutes. C’est étrange, même la critique du fait que ce soit tabou reste implicite et son discours ne mène nulle part. Mystère, ça se veut décomplexé, ça l’est, mais ça n’apporte pas grand-chose. Quant à l’humour, ça fait sourire, sans plus.
Épisode 3 – Brown – 08/20 Put on a pants
Et si on commençait l’épisode par un plan suggestif et trompeur ? Pourquoi pas après tout, c’est à la mode. Pour tout dire, je me suis profondément ennuyé devant cet épisode et c’est limite la scène qui m’a le plus fait rire. C’est embêtant, je fondais pas mal d’espoir sur cette série, mais finalement, je trouve que le soufflé est retombé très vite avec cette comédie qui empile les clichés et sujets tabous pour n’en rien dire de plus. Cette semaine, il est donc question du racisme banal chez les plus vieux, avec la mère de Sam qui n’apprécie pas que sa fille ramène un homme de couleur chez elle. Au-delà de l’appréciation, c’est surtout qu’elle ne s’y attend pas, blablabla. Le racisme expliqué, quoi, mais à ce sujet, Grey’s Anatomy s’en est mille fois mieux tiré la saison dernière. Pire, l’humour n’est même pas drôle dans cet épisode et c’est bien pour ça que je m’ennuie. Si je dois tirer du positif de l’épisode, je le tire du casting, toujours impeccable. Cela dit, ça ne compense pas l’écriture. Je ne sais pas ce qu’il manque, la série a théoriquement tout pour me plaire, mais son côté catalogue des tabous me gêne car je ne vois pas bien à quoi il sert. Finalement, j’ai l’impression que les scénaristes étirent leur vingt minutes comme ils peuvent et ne disent rien, même du côté évolution des personnages. La chute est dure après un départ plutôt bon.