Sharp Objects – S01E01

Épisode 1 – Vanish – 15/20
Beaucoup de longueurs et d’incompréhensions face à ce premier épisode qui pose les bases d’une histoire intrigante. Le casting sauve bien les choses, malgré des acteurs mangeant tous leurs mots en murmurant (accrochez-vous si vous êtes sans sous-titres), et on est totalement devant une série estivale qui propose un puzzle me prenant déjà la tête. Je ne suis pas encore à fond, mais il y a du potentiel.

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Spoilers

01

It’s because this place is totally dead.

La série commence par un générique tout posé et tranquille nous amenant dans un univers digne d’une série d’été. Je ne sais pas si c’est le logo HBO qui fait ça, mais je me suis senti comme devant un épisode de True Blood, même si ce long générique était moins entrainant. La première scène nous montre une ville assez silencieuse et vide, avec quelques âmes posées et des reflets nous dévoilant deux enfants faisant du roller. Les choses sont claires : on nous sert une série à l’esthétique travaillée et aux images soignées.

La fugue des deux fillettes faisant du roller passe inaperçue et un poster d’Obama nous indique qu’on est plus dans le présent que ce que j’imaginais. Dans une chambre avec un ventilateur tournant à fond, elle tombe sur une femme endormie à qui elle prenne la main pour… quoi au juste ? La piquer avec du fer ? Et c’était en fait un cauchemar (rêve ?) de la femme dans le lit. Oh lala, mais dans quoi je m’embarque encore ?

La femme est une journaliste se rendant auprès de son boss, Frank Curry (joué par l’indétrônable Miguel Sandoval), qui lui confie comme mission de retourner dans sa ville natale pour enquêter sur la disparition d’une fillette suite à la mort d’une autre. Ouep, un papier sur un possible serial killer, youpi. Elle est bien forcée d’accepter la pauvre, donc elle fait ses affaires, quitte St Louis et de la pub pour Evian en route. Elle s’arrête aussi dans un motel pour la nuit, où on la voit vider son sac de sa bouteille d’eau, de ses bouteilles d’alcool, médicaments et kit kat.

Tout ça commence à traîner en longueur les amis, et cette série va me blaser si elle continue. Notre personnage principal s’endort dans sa baignoire et est hantée par son cauchemar/souvenir d’ado où des adolescents chassent dans un bois alors qu’elle se baigne dans un lac. Tout cela n’a pas beaucoup de sens, mais l’ado découvre ensuite une horrible cabane peine de photos pornos qui ont revenir l’obséder pendant la nuit, où elle se touche donc. Bien. Je ne comprends pas grand-chose à ce pilot qui semble monté en dépit du bon sens.

Le lendemain, la journaliste arrive enfin à Wind Gap, sa ville, dans laquelle elle voit un mémorial à la première victime et des avis de recherches pour Nathalie, la deuxième. Elle rencontre le shérif de la ville pour obtenir des informations et elle se présente comme Camille Preaker. Bien sûr, le shérif n’est pas trop partant pour lui parler, parce qu’elle pourrait pourrir la réputation de la ville. Cela dit, elle fait bien son boulot et réussit à obtenir des informations, mais peu.

Elle se rend ensuite dans un bois où des ados la reconnaissent déjà, bienvenue dans une petite ville. Elle rencontre ensuite le détective Willis, chargé de l’enquête, puis tombe sur une amie de la famille qui semble bourrée au beau milieu de la journée : elle est chargée des rafraîchissements pendant une battue dans les bois pour retrouver Nathalie.

Cette dernière ne donne rien, et Camille rentre donc chez elle à la nuit tombée, en n’oubliant pas d’être harcelée par d’autres flashbacks. Sa mère hésite à la faire rentrer quand elle la voit, parce que la maison n’est soit disant pas présentable, mais elle finit par lui dire de rentrer et accepte de la laisser dormir chez elle. Camille tombe ensuite sur son (beau ?)-père, tout aussi paumé que sa femme. Les relations de Camille avec ses parents sont clairement troublées et faite d’un silence de plusieurs mois. La plus heureuse de la retrouver est ainsi la gouvernante.

Camille retrouve aussi sa chambre… et le vit super mal, parce qu’elle se souvient de sa sœur ayant un malaise – type épilepsie. Elle se rend donc dans un bar où elle retrouve le barman qui est un ami, voit un témoin qui pourrait lui servir, puis tombe sur le détective avec clairement un jeu de séduction qui s’installe entre eux, séduction dont elle se sert pour le faire parler.

En toute logique, après une soirée à boire, elle veut reprendre le volant et recommence à écouter de la musique en montant en voiture. La musique a une place prépondérante dans la série, mais elle ne parvient pas à me maintenir motivé à fond. Heureusement, Camille s’endort dans sa voiture avant de reprendre le volant et quand elle se réveille, c’est une troisième journée qui commence (Bingo !) sans batterie dans sa voiture.

Elle trouve de quoi la recharger heureusement et rentre chez elle où sa mère pète un câble sur elle : ou, elle est heureuse de retrouver sa fille, mais elle n’apprécie déjà pas son comportement qui lui ruine sa belle réputation. À Wind Gap, Camille est la fille de avant d’être une femme, et sa mère aimerait qu’elle s’en souvienne.

L’engueulade est suivie par Camille allant s’acheter de la vodka bien trop tôt dans la journée pour que ce ne soit pas gênant. Tristesse pour sa mère. Elle se rend ensuite poursuivre son enquête journalistique en interrogeant le père d’Ann, la première victime j’imagine. Le père est complétement dévasté, la mère est au travail, la petite sœur est engueulée par le père passant ses nerfs sur elle. Cela attire l’attention de Camille qui en parle avec Curry pusiqu’elle pense qu’il fait un bon suspect.

En ville, elle rencontre le grand-frère d’Ann, John, et a la « chance » d’être présente lorsque le corps de Nathalie est retrouvé posé sur la fenêtre d’une ruelle. Charmant. Là-dessus, la série est déjà excellente pour son ambiance et ce choc horrible.

En rentrant chez elle, Camille a droit à une nouvelle brimade de sa mère et retrouve sa (demi ?) sœur, Amma, qu’elle a déjà croisé deux fois dans l’épisode sans la reconnaître, à l’inverse de celle-ci. Merveilleux. Les deux sœurs (?) parlent de Marian, la troisième, celle ayant eu une drôle d’attaque. En tout cas, Amma est toute heureuse d’avoir une sœur à la maison désormais, et elle lui dit qu’elles se ressemblent énormément, à être toutes les deux incorrigibles.

Après cette scène, Camile prend son courage à deux mains et rentre dans la chambre de Marian qui n’a pas changé depuis sa mort – ce qui lui rappelle l’enterrement atroce où elle a été séparée du corps de sa sœur. Eh ben. Que tout ça ne l’empêche pas de finir une seconde bouteille d’Evian et de se faire couler un bain avec un verre de vodka surtout…

C’est compliqué d’avoir un vrai avis sur cette série pour l’instant : je n’arrive pas à m’ennuyer pleinement parce que je suis intrigué par les flashbacks se superposant au présent et par les mystères proposés par la série, mais en même temps, c’est super lent et interminable, et je ne peux pas accélérer vu que tout le monde murmure et mâche ses mots et que si j’accélère, même un tout petit peu, je ne comprends plus rien. Il faudra que je me trouve des sous-titres, même en anglais, pour le prochain épisode, parce que, ouais, faut s’accrocher.

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The Outpost (S01)

Synopsis : Talon, la seule survivante de la lignée des Blackbloods (sangs noirs), décide de poursuivre les tueurs de sa famile et découvre ses pouvoirs surnaturels, qu’elle doit apprendre à apprivoiser.

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Pour commencer, j’ai parfaitement conscience qu’il n’est pas raisonnable du tout de commencer une série alors que j’en ai des dizaines sur le feu, mais vous commencez à le savoir : je dis ça à chaque fois que j’en commence une désormais. Ce n’est pas grave, c’est l’été, et je ne suis jamais aussi efficace dans mes visionnages que lorsque les séries sont diffusées au compte-goutte (désolé Netflix).

Par conséquent, je me suis dit qu’une série d’été de la CW ne pouvait pas me faire de mal et que de toute manière, ça faisait longtemps que je n’avais pas essayé de voir de la fantasy. Il faut rappeler que j’ai du mal à me plonger dans une histoire quand je n’y vois pas de connexion possible avec mon quotidien, mais aussi que j’adore avoir des histoires de (urban) fantasy pendant l’été ; donc cette série sera au choix un nouveau Midnight Texas ou une nouvelle Cleverman (j’ai détesté cette dernière et je me suis barré en fin de saison 1, quand je me suis endormi devant la fin de saison).

Elle semble avoir malgré elle un petit côté The 100, avec son héroïne badass, son sang noir et son affiche qui nous promet un nouveau monde. On verra bien ce que ça donne, sachant que je n’ai aucune idée de ce qui m’attend !

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…
S01E02 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.
S01E03 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.
S01E04 – Strange Bedfellows – 14/20
Bien que toujours pas exceptionnelle, la série est assez divertissante pour donner envie de rester, et même de revenir. En cas d’annulation, je m’en remettrais, en cas de saison 2… je risque de revenir. Il n’y a pas grand-chose à sauver, mais je ne passe pas un mauvais moment, et c’est déjà pas mal pour une série estivale.
S01E05 – Bones to Pick – 14/20
Zut, je vais finir par croire que je m’attache à la série si je ne descend plus mes notes en-dessous de 13. En même temps, il est difficile d’être trop critique avec cet épisode qui est très riches en révélations et fait tomber tous les masques, ou presque. Par conséquent, on a enfin les informations que j’attendais depuis cinq épisodes et qui me faisaient rester, et malgré tout, je me demande comment la saison va continuer. Comme quoi, même une série médiocre peut tenir en haleine.
S01E06 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.
S01E07 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…
S01E08 – Beyond the Wall – 15/20
L’intrigue avance bien dans cet épisode qui semble se diriger lentement mais sûrement vers la fin de saison (qui sera probablement la fin de la série aussi, regardons les choses en face). Ironiquement, je commence de plus en plus à accrocher à la série, et pas seulement pour Gwynn, très peu présente cette semaine. Comme quoi, tout arrive.
S01E09 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.
S01E10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

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The Outpost – S01E01

Épisode 1 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…

Saison 1


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If even one blackblood escape, this is all for nothing.

L’héroïne est bien jolie, mais la scène de taverne ouvrant cet épisode ne me dit rien qui vaille et me rappelle bien trop Krypton. Les choses empirent quand l’héroïne, Talon, utilise un anglais faussement vieux pour interroger Gunter sur les meurtriers de sa famille.

Ils sont interrompus par l’Ordre Premier, des sortes de chevaliers représentant donc l’ordre et le gouvernement, quel qu’il soit – mais ils succèdent à la royauté. La première scène de baston sent bon les séries qui ont 20 ans, me rappelant franchement les scènes de combat de Sydney Fox, l’aventurière, le générique génialissime en moins. C’est mal barré pour que j’accroche à cette série quand même, surtout que les acteurs ne sont pas si doués que ça, ni pour jouer, ni pour se battre. Pourtant, Talon est une pro du combat.

Rapidement, elle sauve les fesses de Gunter et apprend de lui le nom de deux des septs meurtriers de sa famille : Toru Magmoor (en route vers l’Outpost) et Tiberion Shek. Et hop, Gunter meurt, et hop, l’amant qui l’aidait meure, et hop, générique pas exceptionnel avec seulement Talon pour porter la série sur ses épaules, et hop, flashback treize ans plus tôt. Le village d’enfance de Talon n’est pas sans rappeler celui d’un épisode de la saison 7 de Buffy, et c’était il y a quinze ans, quand même.

Talon enfant est déjà bien insupportable et nous imite le pilot de The 100 à découvrir une bête étrange à proximité du village. Et malgré toutes ces bonnes références… non, ça ne prend pas. Bon, Talon se bat avec des enfants qui la traite de sang noir, et effectivement, c’est bien ce qu’elle a. Elle est interrompue par sa mère (j’imagine ?) qui met fin au combat et la soigne.

Durant la nuit qui suit, des hommes armés viennent détruire le village en y mettant le feu et en tuant tous les sangs noirs. On assiste donc à un génocide moyenâgeux, et le petit frère de Talon le vit très mal. Un homme du village demande demande à la mère de Talon de les appeler, ce qu’elle commence à faire, avec une sorte de portail qui s’ouvre.

Malheureusement, une flèche l’atteint, mais elle a encore le temps de dire adieu à sa fille, lui transmettant son pouvoir et la sauvant une dernière fois de manière ridicule. Talon peut donc s’enfuir contre toute logique ou attente, mais elle est tout de même poursuivie par un homme chargé de la tuer. Celui-ci lui décoche une flèche, mais Talon active son nouveau pouvoir qui fait surgir le bras d’un monstre la protégeant… L’homme aperçoit sa détresse et choisit sans vraie raison de l’épargner. Après ce qu’elle vient de faire, il y aurait pourtant de quoi la tuer franchement.

Alors qu’elle culpabilise de l’attaque de son village possiblement lié à son combat du matin, Talon commence la journée du lendemain par retourner au village pour voir sa mère et son frère morts. Elle prend la route et se fait recueillir en chemin par une nouvelle famille bien gentille avec elle. Oui, mais non : le mari de cette famille s’inquiète parce que la gamine est clairement une sang noire avec ses oreilles d’elfes ! C’est pour cela qu’elle prend la décision de les couper.

Nous revenons alors dans le présent où un mauvais plan nous montre qu’elle a certes des cicatrices, mais que ses oreilles sont normales. Talon marche et marche, arrivant enfin à une sorte de château qui doit être l’Outpost.

À la nuit tombée, elle tombe sur un homme qui semble malade mais dont une sorte de serpent sort de la bouche, en mode Succube dans Angel. Et l’homme n’est pas seul : il est accompagné d’autres monstres, dont Talon va apprendre qu’ils s’appellent Plaguelings (donc retenons : autant d’espèces que les scénaristes les désirent, sans que Talon ne les connaissent tous). Elle est sauvée in extremis par un soldat à cheval, son nouveau prince charmant maintenant que le premier est mort, qui s’avère être un capitaine du château du coin. Il lui apprend que les Plaguelings peuvent être tués d’un coup dans la bouche ; et ils sont évidemment poursuivis par ceux-ci, se comportant comme des zombies.

Le capitaine Garret Spears (baby one more time) explique qu’ils sont malades à une Talon qui flirte avec jusqu’à ce qu’elle soit amenée à Marshal, le chef de ce château, qui accepte de l’embaucher comme barmaid, en la laissant à la charge de Garret. Et hop, transition foireuse vers l’acte suivant.

Marshal est évidemment le père de Garret et ce dernier continue d’essayer de nous expliquer l’univers, sans le faire : il fait référence à des fronts lointains, à des ennemis à proximité, à une demi-lune rouge et à ce qu’il s’est passé il y a onze saisons de ça. Humph.

Talon l’abandonne pour aller à la taverne du coin où elle est vite repérée : elle est nouvelle en ville, et un vieux la voit, ainsi que Janzo, qui confectionne les boissons pour tout le monde. Elle s’en fait vite un allié malgré sa drague lourdingue et elle lui demande de faire boire un autre nouvel arrivant : Toru Magmoor, le tueur de sa famille. OK.

Elle monte dans sa chambre et se fait suivre par une blonde elle aussi effrayée de Magmoor. On en arrive alors à la première vraie scène passionnante de l’épisode où les deux sympathisent malgré Talon. La blonde dont je n’ai pas retenu le nom apporte un bon humour à l’ensemble, et il était temps on va dire. Talon accepte de la ramener chez elle et découvre qu’elle vit avec Garret. Eh oui, Garret est en couple, surprise. Allez, pourquoi pas.

Talon décide ensuite d’aller se venger de Toru et le suit de la sortie de l’auberge jusqu’à une ruelle où il s’arrête pisser. Malgré tout ce qu’il a bu, Toru a les idées encore assez claires pour découvrir l’identité de Talon perdant bien trop de temps à ne pas découvrir qui a pu payer les hommes qui ont tué tous son village. Les deux en arrivent à s’entretuer à coups de couteau. C’était surprenant de voir Talon se faire défoncer comme ça alors qu’elle est l’héroïne, mais évidemment, elle ne meure pas tout à fait tout de suite et est même secourue par un homme mystérieux. Côté théorie, ça peut être Garret (ça correspond au gabarit) ou ça peut être l’homme qui l’avait déjà sauvée quand elle était petit, parce que miracle, il est aussi à l’Outpost, tant qu’à faire !

Quant à Toru, il nous fait le coup de « Omar m’a tuer » en écrivant avec du ketchup son sang qu’il faut dire à Dred qu’il en reste un(e). Et le pire, c’est que le mystère prend bien sur moi, je suis curieux de voir la suite à présent, alors que la qualité globale n’était pas trop là.

Saison 1

Reverie – S01E06

Épisode 6 – Pas de Deux – 16/20
Encore un bon épisode mêlant savamment une intrigue à la semaine plutôt classique et attendue étant donné le contexte de la série avec une intrigue de fond qui développe plus précisément les personnages et leurs dynamiques. Il est surtout question de Mara dans cet épisode, mais il faut dire qu’il y a beaucoup à faire avec elle aussi !

> Saison 1

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Are we still talking about why Holly’s in an empty theatre?

Cela fait une éternité que j’attends cet épisode, au point qu’il est devenu lui-même une rêverie. Ce n’était pas une idée brillante d’avoir une pause d’une semaine, même si c’était la fête nationale et qu’il n’y aurait eu personne devant. Je ne suis pas sûr que ça change grand-chose à leurs audiences, malheureusement. Pourtant, l’épisode revient sur le concept en le développant une fois de plus : cette semaine, nous suivons une femme en fauteuil roulant, Holly, qui utilise le programme Rêverie pour être une ballerine.

Ils auraient pu embaucher une actrice capable de danser, mais non, ils trichent avec des plans pas si larges et des jeux de lumière pour nous faire croire qu’elle danse, mais bon, qu’importe : elle reste dans sa rêverie, au grand désespoir de sa sœur, Vivan.

En arrivant dans son bureau, Mara découvre qu’un psy l’attend, et c’est un psy qu’elle connaît bien. Il s’appelle Chris et elle l’a ghostée il y a 19 mois en ne répondant pas à ses SMS. Il est laid comme tout (bon, j’imagine qu’il a un charme, mais non quoi), mais assez clairement, il y a du flirt entre eux et Paul s’en montre jaloux, se renseignant sur Chris auprès d’une Lexi toujours aussi associable et d’un Charlie pas très éloquent.

Bien sûr, Chris est donc le psy d’Holly et il s’inquiète pour sa patiente qui passe de plus en plus de temps dans sa rêverie. Ancienne danseuse, Holly a eu un accident de vélo lui faisant perdre l’usage de ses jambes, et elle utilise donc la rêverie pour pouvoir remarcher et danser. La situation est plutôt un cas classique de ce qu’on pourrait imaginer faire avec une telle machine, je trouve, donc ça fonctionne bien. Le problème, c’est qu’Holly en est à seize heures consécutives et tout le monde s’inquiète pour sa santé après autant de temps dans la rêverie. Mara essaye donc de la convaincre de se réveiller, ce qui devrait être simple, mais Holly refuse de la suivre.

Mara se lance donc dans une grosse enquête pour la comprendre, utilisant Paul et Chris au passage, ce qui permet aux deux de se rencontrer à l’écran. Ils proposent de se servir de Vivian pour obtenir plus d’informations sur Holly, et sur son ex Zeke.

Chris en profite pour passer un peu de temps avec Charlie qui nous confirme qu’en plus d’être psy, il est bien l’ex de Mara. Et malgré leurs différends évidents (enfin, elle l’a ghosté après la mort de sa sœur quoi), ils prennent malgré tout le temps de dîner ensemble pour parler de leur patiente commune… et de leur relation. Mara se compare immédiatement avec Holly, parce qu’elle a ressenti son besoin de solitude.

Ils reprennent ainsi une belle relation et le flirt entre eux est évident, mais il la rejette. Ce n’est pas plus mal parce que comme ça, elle peut parler à Paul plus vite et retourner auprès d’Holly pour prendre un cours de danse avec elle. Elle en profite pour obtenir plus d’infos sur Zeke et sur ce que cache Holly dans sa loge. Malheureusement, celle-ci se braque une fois de plus et s’enfuit, forçant Mara à revenir dans la réalité.

Elle peut ainsi parler avec Zeke qui lui dit n’avoir jamais rompu avec Holly, contrairement à ce qu’affirmait Vivian lui en voulant énormément d’avoir largué sa sœur après son accident. Ainsi donc, les choses s’éclaircissent : Mara retourne dans la rêverie et réussit à pénétrer dans la loge en utilisant une autre porte, parce que c’est l’avantage d’un rêve.

Là, elle découvre qu’Holly s’imagine également une vie avec une petite fille, Sadie, sa fille, celle qu’elle aurait eu avec Zeke en absence d’accident, parce qu’elle était enceinte quand c’était arrivé. Eh ben, elle a une vie bien horrible, pas étonnant qu’elle veuille rester dans son rêve, quitte à ce que ça la tue. Les choses s’expliquent, mais ça n’arrange pas Mara qui ne veut pas la voir mourir. Pourtant, Lexi n’est pas trop contre : cela pourrait leur permettre d’essayer de débrancher quelqu’un de force et de voir les conséquences.

Ne voulant pas courir ce risque, Mara retourne donc auprès de Chris pour avoir des informations, mais celui-ci se braque une fois de plus. Et en plus, il craque, lui disant qu’abandonner n’est pas une bonne option, et que ça ne l’était pas non plus quand elle l’a abandonné. À court d’idée, Mara retourne voir Vivian et découvre qu’elle est malade elle aussi, puisqu’elle a la sclérose en plaques.

Cela donne l’argument ultime à Mara : elle a tout ce qu’il faut pour convaincre Holly de revenir et d’abandonner Sadie, sa fille, derrière elle. Ou simplement abandonner de marcher. C’est ça ou laisser sa sœur gérer seule sa maladie.

Par conséquent, Holly danse pour la première et dernière fois avec sa fille, avant de revenir à sa vie et d’aider sa sœur à gérer ses cours de danse, devenant même prof de danse malgré son handicap. De son côté, Mara revient auprès de Chris pour gérer un peu mieux leur dernière entrevue. Elle lui promet de le rappeler un jour, quand elle aura réussi à se remettre de tout ce qu’elle a vécu. Et la série nous révèle alors que si sa sœur et sa nièce (qu’on ne voit plus du tout) sont bien mortes, Ray, son beau-frère qui les a tuées avant de se suicider, est encore en vie, dans le coma, et a foiré sa tentative de suicide. Eh ben, le pire, c’est que ce n’est pas franchement une surprise, mais je ne vois pas bien pourquoi elle lui rend visite. Il faudra attendre le prochain épisode pour avoir plus d’informations, maintenant.

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