The Rain – S02E02

Épisode 2 – La Vérité Blesse – 18/20
Avec seulement six épisodes, il faut croire que toute la saison suivra le même rythme intensif. Il se passe encore énormément de choses dans cet épisode, mais l’ensemble reste globalement cohérent et surtout vraiment prenant. Je pense qu’ils sont capables de nous surprendre de plein de manières avec les twists choisis pour ce début de seconde saison. C’est une bonne chose car je trouve ça de moins en moins prévisible, avec plein de détails que je ne vois pas venir avant.

> Saison 2


Spoilers

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Parfait, cet épisode repart là où le précédent s’est arrêté, au moins, il y a peu d’inquiétude à avoir pour Rasmus, par contre tous les autres sont bien morts. Heureusement, Simone a eu le temps de s’habiller et d’être la première à arriver sur les lieux. Elle donne donc sa version des faits à Rasmus, qui n’a aucun souvenir, lui expliquant que Jakob a fait tomber un prélèvement du virus qui a infecté tout le monde.

Fie est encore en vie, heureusement, et elle croit cette version pas du tout crédible. Faudra m’expliquer pourquoi elle n’était pas là avec les autres, franchement, ce n’est pas bien logique. Tous les scientifiques sont donc enterrés derrière le QG et il est rapidement convenu que Fie a beau être une scientifique, elle ne sait pas quoi faire pour sauver Rasmus. Simone et Martin partent en expédition pour retrouver l’ordinateur de Frédérick, dans l’espoir de retrouver des documents dessus capables d’aider à se sortir du pétrin dans lequel ils sont avec Rasmus.

Avant de partir, Martin demande à Patrick de surveiller les autres – alors même que Patrick ne croit pas à l’accident – et Simone prend la peine d’enfermer son frère. Ce début d’épisode, comme le précédent, enchaîne très rapidement les scènes et met en scène bien trop vite tout ce qu’il se passe. Cette saison 2 ne laisse vraiment pas le temps de souffler et respirer.

Sarah, en revanche, prend le temps de sortir respirer, gardant toutefois son masque pour se rendre au cimetière improvisé à côté du QG avant de rentrer pleurer son frère sur son lit. Soit. Elle va ensuite voir Rasmus pour l’accuser du meurtre de son frère, mais elle ne fait pas grand-chose de plus. Je note que Rasmus n’a aucune pudeur tout de même, et c’est bizarre après n’avoir vu personne pendant six ans et avoir vécu tant de temps en autarcie. Mais bon, admettons.

En parallèle, Simone et Martin ne font pas du tout attention à ce qu’il se passe au-dessus d’eux : ils sont suivis par un drone qui semble assez malin pour les prendre en filature plutôt que les attaquer directement. Cela leur permet de rencontrer un couple, Klaus et Johanne, qui est un chouilla étrange, parce que la femme envisage de leur tirer dessus avant d’être soudainement très amicale.

Oh, ils ont immédiatement éveillé ma méfiance, mais Martin se laisse souler à l’alcool et Simone est endormie par la bienveillance du couple. Il leur révèle qu’Apollon a arrêté de tuer les gens au pif, préférant partir désormais à la recherche d’un garçon qui pourra tous les sauver. S’ils savent ça, ils savent forcément pour le reste du groupe, non ?

Ben non, ça n’effleure pas l’esprit de nos héros avant qu’il ne soit trop tard. Martin est donc impossible de faire quoique ce soit, à cause de l’alcool, quand Simone essaie de le réveiller parce qu’elle a ENFIN entendu le couple dire qu’ils avaient contacté Apollon. Martin et Simone correspondent à la description des suspects recherchés après tout.

C’est bête. Simone se retrouve donc forcée de tirer sur Johanne, et je ne m’y attendais pas. Je pensais qu’elle allait être bêtement fait prisonnière, mais non. Le coup de feu surprend Klaus autant que moi, ce qui fait qu’il n’agit pas immédiatement. C’est tant mieux : ça permet à Martin d’intervenir à temps pour empêcher que Simone ne meure.

Oui, mais elle a tiré sur une femme tout de même. Elle passe le reste de l’épisode à se morfondre, logique, mais ça n’empêche pas Martin d’essayer de la distraire avec du flirt peu subtil et des demandes d’informations sur son passé. Après tout, ils se rendent dans sa maison d’enfance… qui est bien sûre investie par les hommes d’Apollon.

Ouep, ils ne sont pas débiles… Pas totalement, en tout cas. Bon, cela dit, Simone parvient à récupérer l’ordinateur de son père sans se faire tirer dessus par Kira, une des nouvelles méchantes qui a un passé complexe et semble avoir tué sa mère (une femme en tout cas) auparavant. Martin, lui, est fait prisonnier, mais s’en tire sans mal grâce à une gourde pleine d’alcool et l’idiotie des gardes qui lui filent une cigarette. Le couple Simone/Martin peut donc se retrouver, sans même être pourchassés car Kira décide de les laisser tranquille (et est en charge).

Pendant ce temps, au QG, Patrick prend au sérieux son rôle de nouveau leader confié par Martin avant de partir. C’est assez marrant à voir, parce qu’il perd totalement pied, tentant de draguer Fie et faisant le tour du QG avec une arme improvisée. Cela lui permet de découvrir une pièce cachée dans un couloir, et un sous-sol probablement interdit. Il y a clairement une faille dans ce QG pas vraiment si sécurisé que ça finalement.

Patrick trouve tout un couloir et de nouvelles pièces, avec une déco douteuse datant d’un autre temps et des têtes de mort à la peinture noire. C’est là aussi qu’il découvre un fusil au look futuriste… et dont il ne comprend pas tout de suite le fonctionnement, ne réussissant à l’activer qu’une fois en présence de Fie qui se moque de lui alors que, franchement, il tire une charge d’énergie qui promet pour la suite. Bon, la série a pris un virage futuriste, au moins c’est clair.

Fie continue de faire ce qu’elle peut pour aider Rasmus autrement et Lea s’isole, en ayant marre de Jean, clairement. Elle se rend dans une serre où les plantes meurent peu à peu, ce qui inquiète Lea plus que ses problèmes de couple. C’est un peu tôt pour que toutes les plantes meurent alors que les scientifiques viennent juste de mourir.

Cette mort brutale déprime Sarah, mais bizarrement pas Fie, qui continue de garder espoir malgré tout. Après tout, ce n’est jamais que les dix seuls amis qu’elle avait au monde – et son mec ! – qui viennent de mourir, qu’est-ce que c’est, hein ?

Quand ils reviennent au QG, Simone découvre que son père a supprimé toutes les données de son ordinateur, à l’exception d’un dossier « privé » contentant ses photos de famille. Bon, clairement, ils découvriront plus tard qu’il s’agit de photos avec des infos cryptées, non ? Pas forcément : Simone finit par trouver un autre dossier, qui comprend le schéma dont ils avaient besoin pour comprendre la mutation du virus.

Le seul problème, c’est que ces idiots oublient qu’il y a une webcam à l’ordinateur. C’est un peu gros d’imaginer la connexion Wi-Fi ou 4G qu’il doit y avoir pour ça, mais soit : Apollon espionne leurs moindres faits et gestes grâce à cette webcam, sur une bonne idée de Kira. Gênant. Oui, mais pas autant que le fait que Patrick fasse de la merde avec une machine qu’il ne contrôle pas et fait bouger des points le long de son bras (mais à l’intérieur de son bras ?) ou autant que Kira ayant un tatouage représentant la tête de mort du QG.

Dans cet épisode, on reprend sur les flashbacks de la saison 1 ; mais en se concentrant sur le personnage de Sarah. Elle ne me passionne que moyennement, mais grosso modo, elle a échappé au virus parce qu’elle vivait dans un monde stérile, sous la surveillance de ses parents et de son grand frère, devenu médecin pour elle et pour soigner sa maladie auto-immune.

Le flashback suivant voit la famille tenter de fuir la ville et être coincée dans un embouteillage. Evidemment, il y a des barrages filtrants pour fuir. Personne ne peut prendre de bagage et surtout personne ne peut être malade. C’est gênant pour Sarah qui l’est. Ses parents passent sans problème le test, avant elle (zéro crédibilité ces parents qui ne passent pas leur enfant avec eux !) et prennent la décision de l’abandonner pour monter dans un bus et fuir la zone. Très sympathiques les parents de Sarah et Jakob franchement !

Ils abandonnent leur fille et ne regardent même pas si Jakob prend la décision de rester avec. Pas étonnant qu’elle se sente des envies suicidaires après tout ça et la mort de son frère, donc. Pourtant, elle n’y parvient pas et se rend donc voir Rasmus pour qu’il l’infecte. Elle découvre donc la manière dont le virus peut sortir de lui et se répandre tout autour de lui, s’en sortant de justesse… C’est un bon cliffhanger, ça.

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The Rain (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, le groupe de héros que l’on a suivi pendant huit épisodes se retrouvait à fuir les hommes d’Apollon qui voulaient capturer Rasmus de manière à en faire un rat de laboratoire, puisque celui-ci était le patient zéro du virus. Quant à Martin, il s’était fait tirer dessus, quand même. Ne pouvant quitter la quarantaine, nos héros se retrouvent donc coincés en pleine course poursuite au sein d’une zone quadrillée par les Étrangers, qui bossent par Apollon.

Saison 1Saison 2 | Saison 3

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Pour commencer, je viens juste de finir la saison 1 et je suis bien content d’avoir la 2 à portée de main si rapidement. Je me suis laissé un peu de temps entre les deux saisons quand même, par envie de savourer la série, et je suis déçu de constater qu’il n’y a que six épisodes dans celle-ci. Cela ne va pas m’empêcher de la suivre avec plaisir, cependant, je vous rassure.

La saison 1 mettait en place beaucoup d’éléments et était assez sympathique à suivre, alors je suis curieux de voir ce qu’ils vont faire d’une deuxième fournée d’épisodes. C’est bien simple, la première avait fait le tour de son intrigue et on entre maintenant dans un virage où ils vont être forcés d’amener des réponses sur le virus si on ne veut pas trop s’ennuyer à suivre une simple cavale.

On m’a dit que la saison 2 était différente, j’espère que ce sera en bien. Comme d’habitude, sur cette page, vous retrouverez mes avis sans spoiler. Cliquez sur les titres pour les critiques détaillées.

Note moyenne : 16,5/20

S02E01 – Evitez tout contact – 19/20
Wow. C’est un épisode hyper violent, parce que le rythme est saccadé comme jamais et que l’intrigue avance à grands pas, la série effectuant même un virage qui semble en changer l’ADN tant les rebondissements fournissent de nouvelles explications changeant la donne. C’est violent, c’est un rush d’adrénaline et je ne m’y attendais pas. Voilà, ça m’a remotivé en plein creux de fatigue !
S02E02 – La Vérité Blesse – 18/20
Avec seulement six épisodes, il faut croire que toute la saison suivra le même rythme intensif. Il se passe encore énormément de choses dans cet épisode, mais l’ensemble reste globalement cohérent et surtout vraiment prenant. Je pense qu’ils sont capables de nous surprendre de plein de manières avec les twists choisis pour ce début de seconde saison. C’est une bonne chose car je trouve ça de moins en moins prévisible, avec plein de détails que je ne vois pas venir avant.
S02E03 – Gardez le contrôle – 15/20
Cet épisode est moins rapide que les précédents finalement, et aussi moins malin dans la manière de faire avancer son intrigue. Je m’attendais à mieux, même si les quelques révélations de l’épisode sont plutôt chouettes pour la série à long terme. Les personnages continuent d’évoluer dans un monde de plus en plus complexe.
S02E04 – Sauvez-vous vous-mêmes – 13/20
Bon, le début de cet épisode n’a pas trop de sens du côté de l’évolution des personnages : c’est en train de devenir un problème pour la cohérence globale, et c’est dommage. Bon après, ce n’est pas la première fois que je fais la réflexion non plus au cours des deux saisons, mais là, j’ai trouvé qu’on enchaînait les longueurs et les passages auxquels je n’accrochais pas. Ca m’embête bien, surtout après le début de saison réussi !
S02E05 – Ne craquez pas – 17/20
La qualité revient un peu plus avec cet épisode qui prépare déjà la fin de saison. Cela se sent : le rythme accélère de nouveau et la progression des personnages y est meilleure. Quelques rebondissements sont inattendus et l’ensemble m’a fait me poser pas mal de questions. Bref, c’est plus réussi que les deux précédents et ça me rassure.
S02E06 – La loi du plus fort – 18/20
Plus réussi que le final de la saison 1, cet épisode alterne assez bien les moments de tension et les moments de révélations. Sa fin m’a paru bien plus prenante que tous les épisodes précédents et j’espère désormais que nous aurons bien une saison 3 pour continuer cette histoire qui le mérite, malgré les moments où la qualité et cohérence manquaient parfois, faute de temps notamment.

Saison 1Saison 2 | Saison 3

The Rain – S02E01

Épisode 1 – Evitez tout contact – 19/20
Wow. C’est un épisode hyper violent, parce que le rythme est saccadé comme jamais et que l’intrigue avance à grands pas, la série effectuant même un virage qui semble en changer l’ADN tant les rebondissements fournissent de nouvelles explications changeant la donne. C’est violent, c’est un rush d’adrénaline et je ne m’y attendais pas. Voilà, ça m’a remotivé en plein creux de fatigue !

> Saison 2


Spoilers

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J’ai lancé l’épisode sans vraiment être motivé et la longue scène d’introduction résumant ce qu’il s’est passé en saison 1 ne m’a pas été très utile, puisque je viens juste de finir la saison. Fort heureusement, une fois ce résumé avec flashback a priori inutile terminé, on en revient très vite là une course poursuite hyper mouvementée.

Petit rush d’adrénaline, donc, avec les hommes d’Apollon qui parviennent très rapidement à bloquer notre groupe de héros fugitifs. Cela laisse l’occasion à Simone de revoir son père qui s’approche d’elle pour lui donner des coordonnées : elles mènent à des scientifiques qui seraient les seuls à pouvoir aider Rasmus sans le tuer. Suspicieux, les hommes d’Apollon demandent alors à Frédérick de s’éloigner de sa fille.

Comme il ne le fait pas et comme il a filé un objectif à cette saison, c’est sans surprise qu’il se fait donc tuer par une militaire qu’on ne connaissait pas encore. C’est chaud comme début de saison dis donc. Le père se fait tuer devant ses deux gamins et Rasmus est choqué, ce qui semble être en mesure d’activer le virus en lui. Il rend donc aussitôt malade l’homme qui le tenait, et le virus se transfère vite à plusieurs hommes d’Apollon. Dans la panique que ça provoque, nos héros peuvent s’enfuir, mais pas sans prendre leur précaution pour ne pas être suivi (team Patrick all the way !).

En toute logique, ils laissent Martin conduire malgré sa blessure par balle, et c’est lui qui saute de la voiture en dernier, alors qu’elle est en marche sur une ligne droite. Le but est de faire en sorte que leurs opposants les perdent de vue.

Et ça fonctionne : ils parviennent à tous s’échapper sans problème, ce qui mène directement à de bonnes scènes entre Rasmus et Simone, puis Simone et Martin. Le début de saison est extrêmement rapide : le groupe prend un bateau pour fuir les hommes d’Apollon et pour rejoindre les nouvelles coordonnées. En chemin, Jean tombe sur un drôle d’arbre qui paraît contaminé et qui fascine Rasmus. Il faut dire que l’arbre est comme attiré par lui. Oula, on change de ton.

Ils arrivent rapidement dans une nouvelle grande ville déserte où ils se séparent, histoire que Lea prie à l’église sous la surveillance pas très discrète de Jean, et que le groupe avance vers autre chose rapidement. Mais alors vraiment RAPIDEMENT. Ils rencontrent Fie et Anders, des scientifiques qui traitent un arbre tout aussi contaminé que le premier qui vient d’être aperçu.

Les scientifiques refusent d’abord de venir en aide au groupe, foutant le feu au passage à l’arbre. Cela provoque une horrible réaction chez Rasmus qui se sent mourir lui aussi, et du coup, il est éloigné de l’arbre. Cela permet aux scientifiques de découvrir l’identité de Simone et Rasmus et de changer de discours. Le patient zéro les intéresse beaucoup, inévitablement.

Fie et Anders les emmènent donc dans un nouveau bâtiment (dans lequel ils sont surexposés, YES, Bingo) où ils ont établi tout un QG avec d’autres scientifiques (80 au départ, 12 désormais) dont, notamment Jakob, un médecin qui commence aussitôt à prélever du sang à Rasmus. Ce dernier confie à Jakob qu’il sent que le virus a envie de sortir de lui, comme pour contaminer les autres. Changement d’ambiance donc, avec une série qui bascule un peu plus dans la SF si on a un virus « humain » à force de mutation. Ce n’est pas sans rappeler Helix.

Les prélèvements et tests sur ce patient zéro permettent à Simone de raconter rapidement sa vie à Fie, et je trouve qu’ils sont tous étranges à ne pas se méfier plus de Rasmus… ou des scientifiques, parce que Jakob compte bien prélever tout ce qu’il peut de Rasmus, et tant pis si ça le tue au passage. C’est lassant ces scientifiques non-humains à force, heureusement que Fie est là.

Bien sûr, elle couche aussi avec lui, ce que l’on apprend de la bouche de la sœur de Jakob. Il se comporte avec elle, Sarah, comme Simone se comporte avec Rasmus. C’est donc le grand frère et il est content que Rasmus soit là car ça pourra l’aider à sauver sa sœur, apparemment. Loin de tout ça, Simone apprend que le virus est donc en symbiose avec les personnes qu’il infecte et que les infectés – humains ou végétaux – sont liés.

En parallèle, le reste du groupe découvre le QG qui est plutôt grand et contient pour eux de nouveaux vêtements (alléluia). C’est plus léger : on se concentre sur le couple qui n’en est pas encore un Lea/Jean et on s’amuse à tester des vêtements une fois qu’il est établi qu’Apollon ne peut pas les retrouver. Le truc, c’est que Simone débarque en pleine séance d’éclats de rire et qu’elle se prend donc la tête avec Martin… qui va drôlement bien pour un type qui s’est pris une balle franchement. Cette blessure par balle est totalement ignorée par les scénaristes, c’est dommage.

Bon, au moins sa relation avec Simone est plutôt sympathique dans la manière dont c’est traité, c’est un couple à peu près crédible, qui prend enfin le temps de s’embrasser et de coucher ensemble, parce que oui, les deux vont ensemble. En revanche, la relation Jean/Lea va quant à elle rapidement me souler s’ils se contentent de se tourner autour comme ça comme des gamins.

Du côté d’Apollo, tout le monde comprend qu’ils ne maîtrisent plus le virus… et il en va de même dans le QG des nouveaux alliés de Simone et compagnie. Alors que Jakob abuse à effectuer les tests médicaux contre l’avis de Rasmus qui préférerait arrêter, ne se sentant pas bien, on découvre à quel point le virus est drôlement différent cette saison. En effet, Jakob essaye de prélever quelque chose de la moelle épinière de Rasmus, mais il se rend compte qu’il n’y a pas de sang, juste le virus, pur. Et le virus cherche à sortir, bien sûr.

Il y parvient, sortant par les pores de la peau de Rasmus qui se tord de douleur et semble comme « exploser » ; libérant le virus sur l’ensemble des scientifiques autour de lui. C’est ainsi qu’il tue Jakob et tous les nouveaux, à l’exception de Sarah qui venait de mettre son masque respiratoire (dont elle a besoin en-dehors d’une antichambre apparemment) et assiste à ce charmant massacre.

Simone, elle, arrive après la bataille quand il n’y a plus que des cadavres autour d’un Rasmus inconscient. Violent.

Saison 2

Comment NBC produit les hits de l’été

Salut les sériephiles !

Même si on reste sur le sujet de la télévision américaine, il ne sera pas question de séries aujourd’hui, mais d’une émission qui a su attiser ma curiosité. C’est assez rare pour être souligné et je me suis dit que ça valait donc bien un article. C’est sur NBC que je l’ai dénichée, et elle s’appelle Songland. Comme je me suis rendu compte en l’écrivant que ça pouvait prêter à confusion pour un français, il s’agit bien sûr des mots « song » et « land », hein !

Bon, et donc, qu’est-ce que c’est ? C’est le nouveau télé-crochet pondu par les producteurs de The Voice. Autant dire que ça partait plutôt mal pour m’attirer, et pourtant, j’aime beaucoup le concept qui consiste à inviter des compositeurs/paroliers et les mettre en compétition face à un artiste à la recherche de son prochain tube.

Chaque émission (seulement 45 minutes, comme une série) voit donc quatre artistes différents proposer une chanson à un artiste célèbre, qui en choisit alors trois. Parmi les trois restantes, une seule chanson gagnera et deviendra le prochain single de l’artiste, mais avant ça, chaque compositeur retravaille avec un producteur célèbre (si tant est que ça existe, je sais) qui l’aide à transformer sa chanson pour qu’elle corresponde mieux à l’artiste. En gros, plutôt que de chercher un artiste, on cherche donc une chanson qui sera le tube de demain, et je trouve le concept plutôt sympathique.

Est-ce que c’est bien ? Si je vous en parle, vous devez bien vous douter que c’est parce que j’aime bien. L’émission vient tout juste de commencer, alors il n’y a eu que deux épisodes pour le moment donc j’ai peu de recul, mais franchement, ça complète déjà pas mal mes playlists (elles sont plus ou moins fameuses, mais si vous ne me connaissez pas, je fonctionne sur le système d’une playlist/mois) : outre la chanson gagnante qui est enregistrée par l’artiste, on retrouve aussi assez facilement sur internet les propositions qui n’ont pas été retenues ; interprétées par le candidat qui les a proposées.

Du côté des grosses limites de l’émission, et il y en a, je trouve vraiment dommage qu’on nous propose une interprétation des chansons sans en afficher les paroles. Le but étant d’aller à la découverte d’une chanson, ça casse tout quand on ne comprend pas certains mots ou phrases… Un autre problème est que cette « compétition » n’en est pas vraiment une : on nous vend ça comme ça, mais c’est tellement plein de bienveillance que c’en est parfois crispant. Peu importe les critiques faites à leur travail, les candidats sont toujours d’accord et souriants ; ils minimisent (ou attisent !) la critique, n’ont jamais un avis propre auquel ils tiennent et ce, même quand on leur demande de changer progressivement les paroles, le titre et la musique de leur chanson (mais du coup… hein ?).

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Les producteurs qui conseillent et changent les chansons pour les adapter à l’artiste de la semaine : Shane McAnally, Ester Dean & Ryan Tedder.

Cela reflète plutôt bien l’industrie musicale où l’artiste est roi ; mais je trouve étonnant tant de positivité. Même quand ils sont éliminés, les candidats sont (pour l’instant en tout cas) heureux d’avoir perdus… Faudrait voir à ne pas trop en faire ! Un autre problème est d’ailleurs que les candidats, justement, en font trop : ce sont eux-mêmes souvent des talents qui auraient probablement pu être pris à The Voice. Du coup, on a des petits artistes qui se mettent au service de grands artistes, en se laissant totalement bouffer, mais le tout avec le sourire. Bizarre !

Je sais, je critique beaucoup et vous allez me dire que je le vends mal. Rassurez-vous, si j’en parle c’est parce qu’à défaut d’aimer toute la production de l’émission, j’aime le concept ; ça me renvoie de bons souvenirs de Coyote Girl ! Et puis, j’aime aussi le résultat… En fait, si je me suis attardé sur ces défauts au visionnage, c’est parce que je connaissais le vainqueur des deux premières émissions avant même de les voir : j’avais déjà entendu leur chanson interprétée par l’artiste.

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Ne jamais perdre une occasion de caser un gif de Coyote Girl !

En effet, le gros point positif de l’émission, c’est quand même que ce ne sont pas n’importe qui qui viennent chercher le hit de demain. Pour la première, c’était John Legend, et pour la seconde Will.I.Am, en quête du single de l’été des Black Eyed Peas… Et c’est d’ailleurs parce que j’écoutais cette nouvelle chanson des BEP que je suis tombé sur l’émission. Je ne vous les mets pas dans l’article pour ne pas spoiler si jamais vous avez envie de regarder l’émission, mais il y a de fortes chances que vous entendiez des chansons issues de l’émission cet été ; même si vous ne le savez pas ! Dans les prochaines semaines (pour l’instant, il y n’y a que six épisodes commandés), on trouve encore de gros noms comme Meghan Trainor ou les Jonas Brothers.

Et ce qui est assez fascinant à découvrir, c’est la manière dont une chanson pop qui pourrait déjà fonctionner est totalement transformée par un artiste. C’était déjà un peu audible avec John Legend sans être évident car je ne connais que peu l’artiste, mais voir Will.I.Am modifier les chansons et en faire des titres des Black Eyed Peas, c’était assez fou. En deux minutes, une chanson lambda devenait une chanson que l’on pouvait facilement identifier comme un titre des BEP. Rien que pour ça, j’ai adoré la deuxième émission et j’ai hâte de découvrir leur prochain album.

Alors Songland vaut-elle le détour ? En définitive, oui. C’est un moment sympa à passer, plein de bons sentiments et surtout plein de découvertes. Parce que comme les candidats sont déjà eux-mêmes des artistes, ils ont aussi leur propre compte en général ; et ça m’a permis de faire de bonnes découvertes (Max Embers ci-dessous, par exemple). Bref, c’est tout bon pour les oreilles et les playlists !

Et la prochaine émission est cette nuit aux États-Unis. J’ai hâte de découvrir la prochaine chanson qui va me rester en tête !