The Haunting of Bly Manor – S02E01

Épisode 1 – The Great Good Place – 17/20
J’adore le casting et ça aide vraiment à accrocher à cette saison. L’ambiance y est plaisante, on retrouve les codes de la série assez facilement et une bonne petite musique pour nous accompagner… mais l’ensemble est très lent. Disons qu’on sent que la série veut installer correctement tous les éléments mystérieux à venir, mais pour l’instant, ça peine à annoncer la direction choisie avec des éléments qui s’entremêlent. Je suis curieux, bon public, et j’adore l’actrice principale.

> Saison 2


Spoilers

Well it seems we have time enough, and wine enough. Why not?

Après un générique sympathique avec de jolis tableaux, la série commence par un poème qui est loin d’être convaincant et une petite musique pour nous mettre dans une ambiance qui fait déjà penser à la saison 1, c’est vrai. Le travail des couleurs, les plans larges avec petits mouvements de caméra, le côté Californie en 2007… Tout sent très bon la série Netflix dès le départ.

Pourtant, le premier personnage qui parle a un sacré accent anglais. Il fait un petit speech pour le repas précédant le mariage de deux amis qui sont

Après ce repas, tous les convives se retrouvent enfermés dans un manoir connu pour ses histoires d’horreur et fantôme, avec une nonne pleurnichant attendue. La série se concentre pourtant surtout sur un personnage féminin qu’on n’entend pas parler, mais qu’on voit bien trop. On comprend assez vite qu’elle a son importance, surtout qu’on connaît l’actrice. Elle finit en tout cas par avoir le rôle d’une narratrice à l’accent lourd et aux phrases alambiquées, sans trop de raison. Vraiment, l’introduction est étonnante, et elle paraît même inutile.

Pour en revenir à cette femme, elle promet avoir une histoire assez longue à raconter, mais une histoire de fantômes. Et comme les invités ont du temps et du vin, ce que je n’ai pas moi, ils acceptent de l’écouter. Moi, j’accepte par principe parce que j’adore le casting, et ça ne manque pas. On part en effet sur une histoire commençant en Angleterre, en 1987, avec une enseignante solitaire et paumée.

Elle manque de se faire écraser alors qu’elle traverse dans une grande ville où elle est paumée, et je repère immédiatement une ombre étrange derrière elle, avec des yeux brillants. Soit. On suit ensuite Dani, c’est son nom, à un entretien d’embauche. Allons bon. Elle est très américaine et elle passe un entretien pour devenir au pair auprès des neveux d’un homme d’affaire tout ce qu’il y a de plus anglais… Soit.

Il propose à Dani un poste intéressant, dans une maison de campagne à Bly. Grosso modo, il lui propose de s’occuper à temps plein d’enfants dont les parents sont morts… Il est charmant, cet anglais, dis-donc. Il abandonne ses neveux auprès d’une inconnue, et il s’intéresse à peine à elle, ne voulant que comprendre où est le piège de sa candidature si spontanée.

Elle, elle lui rétorque qu’elle aimerait comprendre le piège de cette annonce parfaite : elle la voit chaque mois depuis son arrivée à Londres, depuis six mois donc, et elle ne comprend pas comment personne ne peut vouloir de ce poste. Elle perd clairement sa chance d’avoir ce poste ; mais quand elle retrouve l’employeur au bar d’à côté où elle recommence à prospecter, elle se sent forcée d’aller le voir pour comprendre ce qu’il en est.

Comme elle l’imaginait, le piège dans cette annonce, c’est qu’il s’agit de s’occuper d’orphelins, qui ont aussi perdu la nourrice précédente. Elle réitère malgré tout son envie d’être la nourrice de ces enfants, parce qu’elle, elle n’en peut plus d’enseigner à 25 gamins d’un coup. 25, c’est tout ? Ca va ! De quoi tu te plains ?

Elle obtient évidemment le job, sinon, il n’y aurait pas de série, mais on découvre au passage qu’elle vivait dans un hôtel minable où elle a pris l’habitude de couvrir tous les miroirs. Et pour cause : la silhouette est toujours là. C’est étrange, intrigant et bizarrement pas aussi lent que ce que j’imaginais. Le premier épisode de la saison 1 était bien plus lent que ça à introduire des éléments d’horreur… et pourtant on m’a dit que cette saison était peu horrifique.

Bref, je ne sais pas quoi en penser, et pour l’instant, j’attends de voir ce que ça donnera. Un peu comme Dani, donc. Elle est emmenée à Bly par un chauffeur du village, Owen, qui lui fait un brin de causette et accepte de la laisser finir son chemin à pied. C’est étrange comme choix, mais bon, admettons, elle vient de se faire une sacrée sieste.

Quand elle arrive au manoir, elle découvre un jardin magnifique et rencontre Flora, la petite fille qu’elle devra garder tout l’été au moins, puisqu’elle est à l’essai d’après ce qu’elle vient de dire à sa mère au téléphone. Soit. La petite Flora est très charmante avec son accent anglais, mais elle est étrange à chanter et annoncer qu’il n’y avait pas de chanson, ou à avoir une petite poupée vaudou au bord d’un lac.

Sans laisser le temps à Dani de se remettre de ses émotions, Flora l’emmène rencontrer Miles, l’autre enfant, et Mrs Grose, qui semble les garder pour le moment. Rapidement, Flora se débrouille pour faire visiter toute la maison à la nouvelle arrivante. Soit. Les escaliers sont brutaux pour les genoux, et ça sent clairement l’annonce de quelque chose qui arrivera plus tard. La visite est sympathique, mais Flora s’avère rapidement insupportable, finalement. En tout cas, il y a un manoir magnifique à explorer, et une pièce interdite. Et des escaliers brutaux pour les genoux, vous aurez bien compris.

Il est là pour offrir une broche à sa nouvelle nourrice, pas pour être simplement excité de sa présence. En tout cas, Dani apprend la leçon : elle ferme à clé. Elle se débrouille ensuite pour retourner dans la cuisine et rater son thé. Ah, le cliché des américains. Le premier repas avec les enfants se passe plutôt bien, mais on apprend au moins qu’Owen a une main dans le coin. C’est mystérieux, mais pas trop. Elle est malade et, même s’il dit qu’elle va mieux chaque jour, Hannah nous informe rapidement que la mère va de plus en plus mal car il part de plus en plus tôt.

Bref, Dani se débrouille comme elle peut pour se sentir de plus en plus à l’aise dans son nouvel environnement. Ce n’est pas si facile pour autant. Flora lui annonce rapidement, pendant que Dani lui donne le bain, que la broche appartient en fait à Miss Jessel, l’ancienne nourrice, qui est morte. En soi, ce n’est pas si problématique, mais ça l’est quand il est évident que Flora est en train de communiquer avec elle dans le dos de Dani. C’est terrifiant ? He, pas tellement. Ça fait flipper Dani qui a encore ses visions de l’homme dans le miroir.

Il est ensuite l’heure de coucher les enfants, et c’est plutôt intéressant. Miles se comporte comme un sociopathe sans le moindre sentiment et Flora a une maison de poupées particulièrement flippante. Enfin, je n’aime pas les poupées, ça n’aide pas : la maison est évidemment le manoir, et elle a déjà une poupée pour Dani. Le vrai souci, c’est qu’il y a d’autres poupées dans la maison qui ne correspondent pas à des vraies personnes.

Il y a aussi une poupée brune sous le lit, et Flora insiste pour qu’elle y reste. Etrange. Plus étrange encore est le moment où Flora insiste pour que Dani reste bien au lit toute la nuit. Elle ne veut surtout pas qu’elle bouge de son lit… mais ce n’est pas ce qu’elle fait évidemment. Pff. A ce stade, elle cherche la merde la Dani. Elle est dans une maison qu’elle ne connaît pas encore, on lui dit de ne pas sortir de sa chambre et elle ne trouve rien de mieux à faire que d’aller explorer la maison immense durant la nuit, pied nu, le tout pour se faire du thé.

C’était longuet, en plus. Dani se fait du thé, mais elle ne remarque pas, en retournant dans sa chambre, qu’il y a l’étrange poupée noire à chapeau qui l’observe et qui n’est pas qu’une poupée. Le lendemain, Flora indique donc à Dani que la dame du lac l’a vue durant la nuit, et qu’il faut vraiment qu’elle reste dans sa chambre. Ca commençait à devenir intéressant, alors forcément, elles sont interrompues par Miles qui offre une araignée à sa nouvelle nourrice qu’il aime beaucoup.

L’orage les force finalement à rentrer, et on continue de nous introduire quelques mystères, avec une étrange silhouette d’homme qui semble observer Dani depuis la terrasse du manoir. Là encore, ce n’est pas tellement terrifiant, mais vaguement intrigant, surtout quand tout le monde autour de la table du repas insiste pour faire comprendre à Dani qu’elle a dû rêver, parce que personne ne passe par là : c’est dans l’ancienne aile du manoir, celle qui est interdite.

Il n’en faut pas plus pour titiller la curiosité de Flora, qui s’y rend. Avant ça, elle rencontre toutefois la jardinière du manoir, une femme qui ne prend pas la peine de se présenter à elle ou de lui adresser la moindre parole pour dire bonjour. Soit. Elles ont l’impression de se connaître depuis toujours d’après l’insupportable narratrice de la série. Soit.

Dans l’aile abandonnée, Dani ne trouve rien de particulier… mais elle tombe sur une poupée vaudou une fois sur la terrasse, puis remarque qu’il y a de la lumière dans la chapelle en face de la maison. Intriguée, elle s’y rend aussi, et vraiment, quel cliché ce personnage de blonde curieuse qui se balade sans autorisation, partout où il ne faut pas.

Elle finit par tomber sur Hannah dans la chapelle, et cette dernière a bien compris que Dani n’a pas résisté à sa curiosité. Elle lui explique que la poupée vaudou vient de Flora, mais on s’en doutait déjà, puis lui raconte le suicide de Rebecca Jessel. Concrètement, c’est une peine d’amour qui a tué la nourrice précédente, et c’est Flora qui a trouvé le corps. Tant qu’à faire.

Hannah finit en larmes, c’est évident, et elle explique à Dani qu’elle allume les bougies pour les morts. Il y en a quatre. Pour le moment… Bon. C’est long. Je m’en doutais avant de commencer, mais on sent passer les cinquante minutes, tout de même.

Tout ça nous mène au coucher suivant pour les enfants. Miles y est toujours très bizarre avec Dani qu’il tente de draguer et Flora se laisse endormir assez simplement, complimentant Dani… jusqu’à ce qu’elle écrase la poupée vaudou qui devait rester sur le lit. Dès qu’elle s’en rend compte, Flora est dressée dans son lit, puis Miles débarque à son tour, comme paniqué par quelque chose. Nous n’avons pas encore les éléments pour comprendre cette réaction, c’est donc frustrant, mais je l’ajoute à ma liste mentale d’indices.

Les enfants s’assurent alors que Dani entre dans un placard et l’y enferme. C’est un moyen comme un autre d’être sûrs qu’elle ne sortira pas de sa chambre. Les enfants prétendent ne pas réussir à ouvrir la porte, et bien sûr, Dani finit par faire une crise d’angoisse, surtout qu’il y a un miroir dans le placard. Bon. La musique a beau être angoissante, tout est plutôt calme en vrai. La série ne parvient pas à faire peur, bien qu’elle tente de nous faire croire que si.

Et tout ça n’est toujours que le premier épisode, alors on ne comprend rien du tout. On sait juste que les enfants finissent par libérer Dani en pleine nuit, après avoir remis la poupée sous la commode de la chambre. En sortant de celle-ci, Dani découvre de drôles d’empreintes dans le couloir, menant jusqu’à l’extérieur de la barraque.

Je suis un peu trop claqué pour faire des théories à ce stade… on verra bien. En tout cas, quand elle sort, elle constate que les deux enfants la regardent par la fenêtre. Intrigant.

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