9-1-1 – S04E10

Épisode 10 – Parenthood – 17/20
Un épisode très sympathique qui gère les conséquences du précédent sans se prendre trop la tête. J’ai particulièrement aimé le retour de certaines intrigues oubliées jusqu’ici. Cela fait plaisir de les revoir comme ça à l’écran, surtout que l’évolution des personnages se fait avec beaucoup de naturel ; même lorsque l’on sait bien que les scénaristes sont juste en train d’essayer de pérenniser la série pour d’autres séries avec certains personnages. Eh, il y en a même une qui pourrait finir par lancer un troisième spin-off en déménageant, franchement.

Spoilers

Difficile d’être parents et de gérer ses enfants sans se les mettre à dos ou sans souffrir.


You fell asleep while standing

Je ne suis pas franchement surpris par le titre de cet épisode après l’épisode de la semaine dernière, mais c’est bien la seule absence de surprise de ce début d’épisode qui surprend rapidement. Un enfant de douze ans déteste sa fête d’anniversaire, quoi de moins original que ça ? Il est parfaitement insupportable et joue quand même avec le trampoline installé à cette fête pour bébés selon lui.

Je me doutais bien que le trampoline allait rapidement poser un problème justifiant l’intervention des pompiers… mais franchement, pas comme ça ! Les ressorts pètent et clouent à la porte la maman qui essaie de son mieux d’être une maman capable d’apporter plein de choses à son enfant. L’avantage, c’est que son nouveau rôle de Jésus crucifié va la rendre hyper célèbre, puisque tout est filmé. C’est déjà ça.

C’était un début d’épisode sympathique pour nous créer des traumatismes, mais on change vite de sujet avec une douche froide particulièrement dure à supporter : Hen et Karen rendent Nia à l’assistante sociale. La scène est horrible avec Denny, le grand-frère au cœur brisé, et les mamans encore plus brisées par cet adieu. Karen n’arrive pas à dire toute la vérité à Nia, lui promettant de la revoir plus tard… alors que bon.

Sans trop de surprise, Hen est ensuite totalement fermée à l’idée de continuer ce projet de famille d’accueil, et je peux comprendre, parce que c’est absolument déchirant à voir. Et en même temps, c’est tellement nécessaire d’avoir quelqu’un pour le faire… Pauvre Hen.

Chez Chimney et Maddie, on se prépare comme on peut à jongler avec un nouvel emploi du temps. Le jeune papa repart en effet au boulot après quelques semaines d’arrêt, et la maman aussi. Elle a une dernière journée pour profiter à fond de sa fille, mais tout en s’occupant aussi d’Albert. Après quelques semaines, le voilà de retour chez son frère, sans avoir le moindre équilibre.

Ouais, Chimney et Maddie se retrouvent finalement parents de deux enfants sur ce coup-là. Chimney était super mignon à être un papa fier, mais par contre, c’était bizarre de le voir partir sans un dernier regard à son bébé. Après, il passe la journée à montrer son bébé aux autres pompiers, y compris à Hen, qui a besoin de bonnes nouvelles. C’est difficile pour elle, mais elle se montre une super amie à vouloir faire absolument la fête pour le retour au travail de Chimney.

Après une intervention plutôt marrante au domicile de parents voulant se séparer de leur fils adulte comptant bien sur l’héritage pour vivre sa meilleure vie – en oubliant un peu trop l’égoïsme et la folie de son père prêt à provoquer un accident contre lui, Chimney rentre finalement chez lui. C’était intéressant comme intrigue, surtout avec May qui se débrouille de mieux en mieux dans ce boulot. Oh, ça ne fait pas tout pour autant de se débrouiller à son travail.

Elle est toujours en contact avec Laila, et quand Athena s’en rend compte, ça part rapidement en vrille entre la fille et la mère. On en est même au point où Athena finit par balancer que May ne peut pas rester amie avec Laila parce que la dernière fois qu’elles étaient amies, elle a failli se suicider. Et elle le balance devant le petit frère qui n’était pas tout à fait au courant de cette situation, ce qu’on nous a rappelé de manière intéressante par un regard d’Athena d’abord, puis de May ensuite.

J’adore May et je trouve que c’est une bonne idée de nous rappeler qu’elle était une ado difficile aussi dans les premières saisons. Et ça laisse Athena en galère aussi, parce que ça lui rappelle les pires souvenirs de sa vie, surtout quand May ne lui répond plus du tout. C’était il y a quatre ans à peine, mais j’ai l’impression que c’était dans une autre vie, franchement.

J’ai aimé le retour à cette intrigue, pour une fois qu’on a une construction qui dépasse un arc de trois épisodes, j’ai trouvé que c’était franchement bien trouvé d’y revenir comme ça, avec Athena qui a maintenant le soutien de Bobby.

De son côté, May court une fois de plus dans les bras de son papa pour avoir de l’aide. Elle n’obtient pas tout à fait ce qu’elle veut, cela dit, parce que son père est un adulte et elle aussi désormais. Il lui ouvre donc les yeux sur ce qu’il s’est passé lors de sa tentative de suicide. Athena n’est pas faite que d’acier, et elle a trouvé May morte dans sa chambre, alors Michael ne lui en veut pas du tout d’avoir pété un câble contre sa fille ce jour-là.

May fait de la merde, par contre. Elle décide ainsi de se rendre au boulot pour écouter l’enregistrement de l’appel de sa mère. Elle le retrouve beaucoup trop vite, je trouve, d’ailleurs, mais c’était hyper prenant de la voir souffrir à réécouter tout ça. Je ne le conseille clairement à personne, mais ça semble lui servir tout de même puisqu’elle finit l’épisode en se réconciliant avec sa mère. C’était inattendu que ça aille si vite – ou ça l’aurait été dans n’importe quelle autre série.

Celle-ci va toujours trop vite pour tout, et elle ne fait pas exception dans cet épisode. Ainsi, Karen a engagé un détective privé pour retrouver la mère de Nia, une certaine Evangeline Gonzalez… qui s’occupe super bien d’elle. C’est une infirmière qui fait tout ce qu’il faut pour sa fille à présent, après avoir connu une passe très difficile dans sa vie, à finir dans sa voiture. Les scénaristes en profitent pour caser la pandémie comme cause compliquant encore la vie d’Evangeline et pour justifier la durée d’adoption temporaire de Karen et Hen.

Ces deux-là comprennent alors qu’elles ont fait la bonne chose pour Nia, mais aussi pour Evangeline. Karen confie ainsi à Hen qu’elle est prête à recommencer cette expérience, et après une rapide conversation avec Denny, les voilà qui accueillent directement deux nouveaux enfants pour quelques jours, le temps que leur tante ne vienne les chercher. Wow. C’était du rapide tout de même, mais ça fait une chouette conclusion.

Bon, pour en revenir à Chimney, alors que Maddie reprend le boulot avec de jolis cadeaux et un « it takes a village » pas bien surprenants, lui, il galère comme jamais à jouer les papas pour Jee… et pour son frère. Par chance, Anne Lee débarque pour jouer la nounou, l’aider et amener Albert à son rendez-vous médical. Je ne savais plus tellement qui était Anne – la femme ayant , mais elle prend super mal le fait que Chimney ne veuille pas confier sa fille à des inconnus.

Je veux bien que la tournure de phrase de Chimney soit maladroite, mais vu le planning sur leur frigo et la galère évidente dans laquelle il est, je ne lui en tiendrais vraiment pas rigueur. Il enchaîne les journées difficiles, en tout cas, entre des gardes épuisantes et de la garderie pour sa fille. Quand il retourne au boulot et fait équipe avec Hen, c’est pour mieux tomber, en plus, sur une femme qui se donne la morte après avoir signé une clause pour ne pas être sauvée.

Les pompiers assistent impuissants à ce suicide médicalisé, alors que la fille de la femme, qui a sacrifié sa vie pour elle, la regarde partir. C’était poignant, surtout que les scénaristes en ont remis une couche avec des flashbacks sur la vie de cette femme. C’était un peu too much pour moi, mais ça mène à la conclusion plutôt naturelle pour Hen d’accepter de faire famille d’accueil et pour Chimney de demander de l’aide.

Il faut dire que Maddie le retrouve endormi debout, ça doit aider à se décider. Ils prennent la décision de confier Albert à Anne et son mari, qui pourront aussi faire du baby-sitting de… leur petite-fille. Oui, Chimney répare le mal qu’il a causé à Anne en l’appelant grand-mère, tout simplement. C’était touchant, comme beaucoup des scènes de cette fin d’épisode – Eddie et Christopher avec la nouvelle copine, par exemple ; ou la directrice du centre d’appel qui explique à Josh qu’elle a des enfants en chacun d’eux.

Bref, il n’y a que Buck qui reste sans enfant à gérer dans cet épisode. Cela aurait été sympa d’avoir une touche avec Christopher, mais bon, ça ne le ferait pas avancer dans sa vie non plus. Et puis, il avait tout de même un avis sur les différentes situations dans cet épisode, c’est déjà ça.

> Saison 4

 

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