NCIS Hawai’i S01E20 (express)

Épisode 20 – Nightwatch – 17/20
Oula, mais on change totalement d’ambiance avec cet épisode qui prend le temps d’avancer à la fois une enquête intéressante pleine d’action et la vie personnelle d’à peu près toute l’équipe. Il y a dans cet épisode des scènes attendues depuis un moment et de vraies avancées, avec encore et toujours un guest star remarquable. C’est top, tout simplement.

Spoilers

Commander un chauffeur du faux-uber, c’est dangereux à Hawai’i.

J’ai commandé pour la première fois un uber ce week-end, et voilà qu’il faut que je tombe sur cet épisode en ce dimanche soir. Toujours super rassurant de voir ce genre d’épisode avec des coups de feu tirés sans raison, là. J’ai beaucoup aimé l’intrigue cela dit, parce que ça lance une enquête intéressante où le chauffeur est un militaire ensuite en fuite.

L’un de ses passagers est mort, sa passagère est toute aussi absente de la voiture que lui. Reste alors à déterminer quels sont les rôles dans ce meurtre – otage, prisonnier, coupable ? Le pire, c’est encore que Sacks, le militaire, n’avait rien à faire sur l’île à ce moment-là. Du coup, tout le monde laisse tomber son week-end pour se lancer dans une chasse à l’homme.

Là encore, c’est une vraie réussite de l’épisode : il se concentre sur la vie perso de tout le monde, histoire qu’on voit ce qu’il se passe lors des week-ends. J’ai beaucoup aimé l’idée, même si ça ne donne pas grand-chose pour une grosse partie d’entre eux. C’est le printemps en tout cas : après Kai à l’épisode précédent, c’est au tour d’Ernie de draguer sa prof d’art et de Lucy d’avoir un premier rencard.

Bordel, l’écriture de l’épisode est bien foutu pour ça : il est très sympathique de la voir en premier rencard comme si de rien n’était avant d’être à nouveau confrontée par le taf à Whistler – et si possible, Whistler en maillot de bain parce qu’elle fait du surf le dimanche matin à 6h. Et bien sûr, Lucy la lance dans l’enquête, ce qui va bien lui permettre de se culpabiliser sur la suite.

C’est une excellente intrigue qui suit : pour une fois, Whistler est envoyée sur le terrain, seule. Cela se passe mal pour elle car elle se fait dégommer par une nana et qu’elle n’a pas le talent de Lucy au combat. C’est une excellente scène à laquelle on ne s’attendait pas et qui permet ensuite de nous montrer toute l’inquiétude de Lucy pour son ex – et en même temps, son envie de la protéger prend le dessus quand on découvre pour la première fois le boss de Whistler. J’aime juste énormément ce que ça donne pour l’épisode : l’intrigue est prenante car on n’a pas toutes les pièces du puzzle et on passe un bon moment à voir Lucy et Whistler jouer ensemble. Je veux dire, l’alchimie est toujours là quand même.

Pour en revenir à l’enquête, j’ai beaucoup aimé comment elle était menée, avec un mot mal interprété par l’otage à cause de l’accent de la femme qui le forçait à tuer pour elle et qui le trimballait sur toute l’île à la recherche de… Tom Lenk. Quel plaisir de le retrouver à l’écran celui-ci ! C’est toujours un plaisir de voir dans cette série des guests que j’aime bien et de se dire que les acteurs se font probablement des petites vacances à Hawai’i au passage.

Après, je plains un peu son personnage qui en arrive à soupçonner son frère d’avoir engagé quelqu’un pour le tuer – à moins que ce ne soit l’inverse. J’avoue que voir Tom Lenk me met toujours le doute, c’est un acteur qui sait très bien maîtriser les doubles rôles depuis Buffy, tout de même.

Le suspense est intéressant et la scène d’action fonctionne à fond avec une Lucy qui finit par venger Whistler bien malgré elle. Cela confirme aussi qu’elle est bien meilleure dans les chorégraphies de combat, d’ailleurs. Par contre, ça me rend triste de voir que la série veut nous faire gober que Lucy serait laissée toute seule si longtemps face à la tueuse à gage alors que toute son équipe est dans la maison juste à côté. Pourquoi personne ne débarque plus vite, hein ? La scène était chouette en tout cas.

Et bien sûr, elle mène à ce à quoi je m’attendais : Tom Lenk accusé d’être le grand méchant, avec un bon échange de réplique quand il est accusé aussi du meurtre de l’avocat à qui il souhaite parler. C’était efficace, mais pas autant que la confrontation finale entre Lucy et Whistler. En bossant avec le patron de cette dernière, Lucy a découvert que son ex-copine avait refusé une promotion qui l’aurait éloignée d’elle – et l’aurait ramené auprès de Cara, sa copine à elle. C’est gênant comme tout.

La confrontation est super difficile à vivre pour Kate (c’est donc ça son nom ?) parce qu’elle y découvre que Lucy était amoureuse d’elle avant que tout ne soit bêtement gâché. Les actrices ont une alchimie de dingue et un beau talent, ce qui fait que la scène finit par faire son petit effet. C’est rare dans cette franchise d’avoir des scènes émotionnelles du côté des sentiments amoureux. Du coup, c’est déstabilisant et pas suffisant pour vraiment faire pleurer, mais bon, l’effort est apprécié et bienvenu.

C’est frustrant, mais ça fait une belle évolution pour le personnage de Lucy rien qu’au cours de cet épisode. Tous les autres reprennent le week-end comme si de rien n’était et avec des avancées plutôt positives. Lucy, elle, se rend à son rencard avec Skylar après bien des doutes. Et Kai est confronté à son égoïsme : il rappelle finalement l’homme dont il essayait de se débarrasser en début d’épisode maintenant qu’il a pris conscience que sa femme était morte – du covid ? Eh, mignon comme message : il faut s’occuper de ceux qui sont seuls aussi.

NCIS Hawai’i S01E19 (express)

Épisode 19 – Nurture – 11/20
Je sais bien que je regarde cette série en partie pour avoir un fond sonore, mais c’est quand même dérangeant de la reprendre sur un épisode qui n’est vraiment que ça. Après un crossover très réussi, le rythme retombe et je n’ai pas réussi à accrocher du tout à ce volet des aventures de nos héros. L’enquête n’en est pas tellement une, c’est peut-être ça le problème. Au moins, la vie privée de Jane était un peu intéressante à suivre.

Spoilers

Un militaire se fait tuer dans la forêt hawaïenne.

Je regarde la série depuis plusieurs mois, mais je ne peux pas m’empêcher de penser à LOST au début de chaque épisode, c’est dingue. J’ai vraiment eu l’impression d’être devant avec cette scène d’introduction qui, en plus, n’hésite pas à en rajouter une couche ensuite avec un possible monstre s’en prenant à la victime du jour.

On sent d’ailleurs comme c’est le but des scénaristes de pouvoir proposer une intrigue qui change vraiment de ce que l’on a l’habitude de voir dans la franchise, parce qu’une chasse au monstre, j’imagine que c’est une première dans l’univers partagé par ces spin-offs. C’est aussi surprenant parce que l’enquête n’est pas bien passionnante. Elle permet au moins de mieux découvrir l’île sur laquelle les personnages vivent, parce qu’elle est pleine de surprises.

Elle est aussi pleine de visages d’acteurs que je connais et qui semble vouloir venir prendre des vacances à Hawai’i. Pourtant, dans cet épisode, les vacances n’ont pas l’air de tout repos. Non seulement nos héros sont confrontés à des tigres et des tirs suspects en pleine forêt, mais en plus, ils finissent par risquer de se choper l’anthrax. C’est fou quand même.

C’est fou aussi de nous parler de l’anthrax sans même mentionner le covid une seule fois dans l’épisode. Ouais, je sais, rien à voir, mais j’ai toujours du mal avec les séries qui ne parlent pas de la pandémie mondiale que l’on vit encore – elle affecte notre quotidien, tout de même, on est vite revenu à un « new normal » dans les séries, surtout quand il est question dans l’épisode d’une attaque bioterroriste là, avec un anthrax transformé en arme.

J’ai d’ailleurs cru que l’intrigue allait se relier à celle de la série-mère sur le même sujet, mais ce n’est finalement pas le cas, on passe à une arrestation en bonne et due forme. Bizarrement, l’un des terroristes semble sous-entendre que Jane l’arrête trop tard et menacer tout le monde, mais ça n’inquiète personne. Jusqu’au bout, j’ai envisagé un possible cliffhanger… pour rien. La série était trop préoccupée à nous raconter la vie de ses personnages, avec plus ou moins de succès.

Loin de l’enquête de la semaine, Jane est autrement préoccupée par ce qui arrive à son fils. Joueur de baseball, il se détruit la jambe, comme à peu près tous les personnages de séries qui ont cette drôle d’idée de jouer à ce sport. Pardon, mais vraiment, pourquoi jouer à ce truc où tout le monde finit toujours par s’exploser un membre ? En plus, là, il se le fait tout seul, c’est un peu ridicule.

Si cela arrive au personnage, c’est toutefois surtout pour que Jane puisse partager des scènes avec son ex-mari… ou avec la légiste, Chase. Je trouve que celle-ci prend progressivement sa place dans la série, et c’est fait de manière assez naturelle ici : évidemment que Jane se tourne vers la médecin avec qui elle travaille chaque jour. Tout ça est aussi un bon moyen de bloquer le fils sur l’île pour la saison 2.

Après tout, l’envoyer sur le grand continent va être plus compliqué une fois qu’il ne pourra plus jouer au baseball, non ? On verra bien, mais on a bien noté que l’important, c’était sa rééducation. D’ailleurs, c’est plus important que l’accouchement de sa belle-mère – elle, on ne la voit même pas à l’écran et le bébé est catapulté en fin d’épisode.

Notons aussi que Kai se retrouve à draguer une collègue ranger pendant tout l’épisode. Cela lui réussit puisque Mélanie accepte un rencard avec lui. Heureusement que Lucy était là pour jouer les entremetteuses… Ah la vision du travail dans cette franchise, tout un programme !

NCIS S19E20 (express)

Épisode 20 – All or Nothing – 16/20
Eh, je suis à jour dans une série ! Et je suis d’autant plus content de l’avoir fait que j’ai adoré cet épisode, que j’ai trouvé à la hauteur, enfin. Je dois bien avouer que je commençais à regretter d’avoir commencé par cette série. Oui, en parallèle, j’avançais mes publications sur le blog, mais avec les épisodes précédents, je m’ennuyais un peu. Celui-ci est au contraire plein d’action comme on l’aime… même si l’épisode en lui-même n’est pas hyper crédible et bien trop artificiel.

Spoilers

Que se passe-t-il vraiment entre Jimmy et Jess ? Ils ne le savent pas eux-mêmes…

Ils ont osé utiliser la chanson carwash pour une scène de Carwash là ? En plus, on sent bien ce qu’il va s’y passer, et pour un meurtre, c’est un choix musical audacieux. J’ai bien aimé l’idée de la mort de ce militaire, en revanche, parce que c’est original comme mystère. Le mystère est vite résolu malheureusement : il a simplement vomi du sang après avoir été empoisonné. On note que malgré ça et malgré le covid, personne ne porte plus de masque par contre.

Ce qui aurait pu être un mystère est finalement vite expédié, mais ça n’est pas si grave, parce que l’épisode a d’autres petites surprises en stock, notamment un retour de Ducky. C’est l’occasion d’avoir des interactions entre le remplaçant de Gibbs et le médecin légiste historique, et je trouve ça plutôt marrant comme idée.

Autrement, le vrai intérêt de cet épisode est de revenir sur le couple Jimmy/Jessica. J’aime beaucoup la manière dont c’est abordé en plus, parce que c’est assez logique d’en revenir à ce moment où elle est allée à un mariage avec lui. Pour le reste, c’est du grand NCIS comme ils savent si bien le faire, avec des collègues qui se comportent avec Jess comme des adolescents, insistant lourdement auprès d’elle sur le fait que le mariage avait l’air génial ou pire encore en l’observant pendant qu’elle parle à Jimmy là.

Il faut dire que le pauvre choisit plutôt mal son moment pour se remettre à lui parler et l’inviter à un rencard. Par chance, le destin lui offre une autre opportunité quand il se retrouve à devoir transporter un organe après s’être inscrit sur une liste pour pouvoir le faire à la mort de sa femme. Euh… Admettons ? Cela semblait un peu artificiel comme manière d’amener l’intrigue où il se retrouve avec Jess, mais c’est pire par la suite quand l’organe en question se retrouve être pour la suspecte du meurtre de l’enquête de la semaine – enquête qui permet aussi de découvrir que Kasie est une addict aux machines de casino. J’ai trouvé l’ensemble vraiment trop gros, rien n’y était crédible.

Si l’on met de côté les nombreuses grosses ficelles, cependant, on est bien diverti par cet épisode qui se concentre beaucoup sur le couple Jess/Jimmy. Alors que leur intrigue commence sur le ton de l’humour avec un roadtrip de six heures à effectuer avec un énorme boulet insupportable, on se retrouve assez vite plongé dans l’action quand ils sont finalement attaqués par un commando militaire qui souhaite clairement leur voler l’organe.

Eh oui, ils en arrivent vite à cette conclusion (parce que Jess a aussi en commun avec Jimmy de bosser pour le NCIS, tout de même) : le commando veut l’organe. Et pire encore, on finit par découvrir qu’ils veulent faire en sorte que l’organe ne soit pas viable, parce que la personne qui doit le recevoir n’est pas une suspecte de meurtre finalement ; non, c’est une témoin importante d’un procès pour le gouvernement et le ministère de la Justice.

Excusez du peu. Une fois de plus, j’ai choisi de me concentrer surtout sur Jimmy et Jess. Ils ont une bonne alchimie à l’écran depuis le début de la saison, et je trouve ça vraiment sympathique que les scénaristes se creusent un peu la tête pour changer du schéma habituel des deux collègues de terrain qui tombent amoureux. Leur couple fonctionne vachement bien, et l’épisode le prouve.

Le problème ? Jess n’est clairement pas prête à s’engager avec celui qu’elle voit désormais comme son meilleur ami ? Euh… On n’a pas la même notion de meilleur ami, clairement, mais en même temps, on n’a pas non plus la même vie car je n’ai jamais retiré de balle des fesses de personne. La situation était plutôt comique et ça fonctionnait bien de voir ces deux-là coincés dans cette position. J’ai bien aimé l’épisode aussi pour ce genre d’idée tordue permettant aux deux personnages d’aborder des sentiments au moment le moins opportun possible.

Après, Jimmy est un peu bête de faire confiance à Jess quand il était évident qu’elle allait suivre son plan à elle plutôt que le sien. Il était prévisible de voir Jimmy revenir à temps pour sauver Jess, beaucoup trop impossible de savoir qu’il avait pris le temps de protéger l’organe en retirant celui d’une bête tuée par un ours avant de revenir, mais plutôt cheesy de les voir recommencer à se tourner autour. Bref, l’épisode fait avancer la relation entre eux autant qu’il la fait reculer, parce que Jess lui dit vouloir rester son amie… avant de complètement changer d’avis. Cela ne va pas beaucoup nous aider.

PS : chapeau bas à la série qui a donc tenu dix-neuf saisons avant de nommer un épisode « All or nothing » ???

NCIS S19E19 (express)

Épisode 19 – The Brat Pack – 14/20
Plein de petits défauts d’écriture et de moments qui m’ont moins intéressé durant cet épisode… mais aussi plein de moments où ça fonctionnait bien de voir les scénaristes tenter de mettre en scène de nouvelles idées pour nous surprendre. Ajoutons à ça une guest vraiment surprenante et des moments d’humour qui ont réussi à faire mouche parce que je suis fatigué, et ça donne un épisode sympathique. Pas mémorable, en revanche.

Spoilers

Des maisons de militaires sont régulièrement visitées par un étonnant cambrioleur.

Voilà un épisode davantage plaisant que le précédent. La scène d’introduction est efficace pour créer un peu de suspense avec une technologie qui fait presque flipper : on découvre que faire partie de l’armée et avoir des caméras partout chez soi n’est pas forcément suffisant pour être protégé des intrusions chez soi… Le suspense prenait bien, mais la résolution est un peu décevante.

Décevante, oui ; amusante, quand même : nous sommes en pleine base militaire, d’accord, mais ça n’empêche pas les adolescents des militaires et des officiels de faire de la merde. Nous voilà donc face à une intrigue qui nous présente des adolescents en train de faire la fête dans les sous-sols des maisons des absents. Simple, efficace, l’intrigue mène alors à un vrai crime quand le code permettant de hacker la sécurité des maisons tombe entre de mauvaises mains.

Passée la surprise initiale qui voit les membres de l’équipe du NCIS mettre une fois de plus de côté leur vie perso pour de mauvaises raisons professionnelles, l’épisode repart sur du bien plus prévisible. Toutefois, l’épisode est sympathique pour ses bonnes idées et ses moments humoristiques, comme cette mère qui vient engueuler son ado en interrogatoire, réussissant à lui arracher des aveux bien mieux que Parker.

La mère qui se retrouve à devoir gérer deux ados mal éduqués, c’est déjà pas mal comme idée cependant. Pour continuer de surprendre, la série enchaîne ensuite sur un crossover avec Hawaii. Je ne m’y attendais pas du tout, pour une fois que je regardais sans avoir vu le spin-off avant, c’est malin. En plus, la présence d’Ernie souligne à nouveau l’attirance de plus en plus évidente de Jimmy pour Jessica. Je trouve ça intéressant de le jouer comme ça, même si la jalousie d’adolescent qui raccroche au nez de son collègue, là, ce n’était pas quelque chose qui mettait vraiment en valeur Jimmy.

Pour le reste, il y avait finalement assez peu à retirer de cet épisode pour du long terme. Le personnage le plus mis en avant et développé cette semaine est McGee, parce qu’il se lie d’amitié avec une des adolescentes, Teagan. Cette dernière s’avère être une pièce-clé de l’enquête, puisqu’elle est une hackeuse et puisque son copain est évidemment un catfish derrière toute l’opération.

Si tout cela était grillé à des kilomètres, j’ai trouvé sympa l’idée de la photo reconstituée à partir d’images publiques, au point de me demander s’ils avaient véritablement fait ça. C’est un peu osé, tout de même. Autrement, la relation père-fille ado qui se dessine entre Teagan et McGee n’avait rien de bien crédible, malgré tous les efforts des acteurs. J’aurais préféré voir plus longtemps la grand-mère Halliwell qui passe en coup de vent dans l’épisode et m’a bien fait rire à draguer Parker : c’était beaucoup plus crédible.

Pourquoi n’ai-je pas accroché à McGee ? En fait, ça me met toujours mal à l’aise ces développements avec des ados. D’abord, à aucun moment dans la vie ça ne fonctionnerait de parler à une ado comme il le fait, surtout si elle est en crise. Au mieux, il se ferait jeter à peu près poliment comme elle le fait avec Jess au départ. Ensuite, je trouve que c’est forcé de nous faire croire qu’un agent fédéral peut être un gentil avec une adolescente suspecte – et enfin, elle s’en sort finalement sans la moindre répercussion alors que tout de même, elle a commis quelques crimes il me semble.

Bref, pas grandiose, mais l’épisode était assez fun pour que je lui pardonne ces défauts.