The Winter King – S01E02 – 16/20

Le premier épisode était lent et mettait tout en place, ce second en profite largement. S’il est toujours lent et trop peu centré sur le personnage pourtant central de son histoire (j’ai bien compris que ça risquait d’être pour la saison 2 ce que je veux voir), il est aussi implacable avec l’ensemble des personnages et beaucoup plus difficile à supporter. La série gagne en violence et, même en sachant les grandes lignes de l’histoire, c’est dur de le vivre avec eux ! Ce n’est pas exactement le genre de séries que je regarde habituellement, mais ça ne me fait jamais de mal de sortir de sa zone de confort quand la qualité est là. Et elle l’est.

Spoilers

Le roi Uther est sur son lit de mort et prend de mauvaises décisions.


The old country has no sway over me.

Eh bah, je ne pensais pas que MGM faisait si bien les choses, je suis surpris par la qualité graphique du nouveau logo – au point d’avoir envie de le dire ici oui. En vrai, c’est juste de la perte de temps, mais je suis nostalgique comme ça, que voulez-vous ? Ah oui, vous voulez la critique de l’épisode 2. C’est parti pour 54 minutes (dont le logo et le résumé du premier épisode). Le résumé n’était pas trop en trop pour essayer de se remettre tous les visages en tête.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Arthur

L’épisode commence à Gaul, exactement là où le précédent s’arrêtait – Arthur n’a même pas encore eu le temps de se rhabiller, c’est dire. Merlin ne tarde pas à expliquer la nouvelle situation du royaume à Arthur, histoire de le convaincre de venir avec lui. On sait déjà que c’est ce qu’il se passera de toute manière.

Cela dit, il faut tout de même convaincre Arthur de revenir, ce qui n’est pas aisé. Après tout, il s’est fait bannir. Lui, il voit ça comme une chance car il a enfin pu être libre – sans famille, femme, enfant, et même religion. Bim, dans ta gueule Merlin. La scène est sympa comme tout pour nous réintroduire le personnage d’Arthur. Franchement, en une scène, l’épisode est déjà beaucoup plus sympathique et intéressant que la semaine dernière ; et je dis ça malgré un zoom dramatique à la Feux de l’amour sur le visage déterminé d’Arthur. Ah, Iain de Caestecker est toujours si merveilleux. Ouais, vous êtes prévenus, je vais passer toutes les critiques à me rattacher à ça, hein !

En attendant, Arthur refuse donc de suivre Merlin qui se sent bien bête d’avoir fait tout ce chemin pour un tel échec. Et s’il ne le sait pas encore, la décision d’Arthur est encore plus urgente pour Merlin que prévue : au royaume, Uther va de plus en plus mal.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

La décision du roi

Pendant ce temps, Derfel continue sa petite vie au royaume. Il est nourri par le désir de vengeance sur l’homme qui a tué sa mère et on sent bien que c’est une mauvaise chose pour la suite de sa vie lorsqu’il s’en confie à Nimue. Il agira quoiqu’elle lui dise…

De son côté, le roi Uther continue de vouloir faire de Mordred son héritier direct, même quand sa fille essaie de le faire changer d’avis. Finalement, elle prend conscience qu’elle préférerait voir Arthur sur le trône, mais c’est trop tard : son père est déjà mourant et a pris sa décision. Il convoque ainsi une bonne partie des officiels du royaume pour s’étouffer devant eux, mais aussi et surtout pour désigner trois tuteurs à son fils : Bedwin (un religieux), Owain (champion du royaume et meilleur ami d’Arthur, donc) et… Gundleus.

Le choc n’est pas que celui de Derfel : plusieurs voix s’élèvent contre cette décision puisque le roi Gundleus a été un traître pour le royaume. Ce n’est pas un problème pour le roi qui a trouvé le remède idéal : si Gundleus trahit son oncle et revient du bon côté (le sien, donc), il pourra se marier avec Norwenna qui s’apprête à être une reine sans roi quand lui est un roi sans femme. C’est que ça tombe bien…

Dommage pour Derfel, hein ? Les enjeux sont bien plus intéressants comme ça en tout cas : Gundleus n’hésite pas à trahir son oncle et donne des infos délicates sur ses opérations militaires. En fait, il est prêt à partir en guerre contre lui. C’est tout de même trop pour Derfel qui n’en a rien à faire de tout ça et veut juste tuer Gundleus.

Dès qu’il voit une opportunité, il tente de s’en saisir, mais comme on pouvait s’en douter, Nimue veille au grain pour l’en empêcher. C’est là la vraie surprise : elle empêche Derfel de faire de la merde, mais n’hésite pas à en faire elle-même. C’est la druide du royaume, alors elle peut se permettre quelques libertés supplémentaires : si Derfel en était à devoir prouver sa valeur (et son passé) à Gundleus pour pouvoir lui parler, Nimue, elle, n’hésite pas à cracher à la figure de son futur roi et lui rappeler que les dieux ne sont pas dupes. Et les dieux écoutent la conversation si l’on en croit l’orage qui gronde.

Bien sûr, Derfel en veut à Nimue de l’empêcher de commettre son attentat, parce qu’il était motivé à mourir pour venger sa mère lui. Nimue ne veut évidemment pas qu’il meure et on nous vend tout ça comme un amour impossible difficile à vivre. Cela dit, ça semble toujours plus simple à vivre que la vieillesse du roi : on enchaîne sur une scène où il est clairement sur son lit de mort et où il donne ses dernières instructions à Morgan – la forçant à promettre la protection de son frère avant de perdre les pédales et demander à voir Merlin dont il vient de dire qu’il l’avait trahi.

Les dernières volontés d’Uther ? Il a certes tourné le dos aux dieux, mais il se repend et souhaite être enterré selon les traditions à Avalon. Bon. La scène est un chouïa dramatique par rapport à ce qu’on sait de ce personnage qui a été assez détestable en deux épisodes, par contre. La petite musique toute intense pour marquer son décès alors que c’est juste nécessaire pour que l’histoire avance, ce n’était pas ultra efficace pour moi. Je voulais avancer, pas perdre mon temps à entendre Morgan pleurer. Ceci étant dit, j’ai trouvé plutôt chouette la manière de filmer la mort d’Uther.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Gundleus

Plutôt que de le voir mourir, nous avons ainsi son point de vue avec le visage de plus en plus flou de sa fille – qui finit par se retirer et le laisser seul avec un plafond si flou qu’il est noir. Et une fois que c’est fait, on enchaîne avec l’enterrement, tout aussi imbitable et long. Il n’y avait pas besoin d’insister aussi longuement dessus… On a compris que c’était un traumatisme pour le royaume.

Si jamais ce n’était pas clair, on a encore une scène pour nous rappeler ses exploits guerriers et pour voir les personnages endeuillés plus de trois semaines après. Malgré le deuil, ils sont aussi inquiets pour l’avenir du royaume (il serait temps après trois semaines) : Gundleus n’est toujours pas revenu. Morgane, contente de ne pas être mariée, espère ainsi la mort de Gundleus pour protéger Norwenna. Les inquiétudes sont légitimes en tout cas : Merlin comme Nimue ont de plus en plus de visions terribles du futur – c’est toujours enflammé et sanglant.

Le lendemain matin, elle se réveille sur un nouveau cauchemar bien dramatique qui l’avertit juste à temps de l’arrivée de chevaux ennemis. Et ça ne manque pas : Gundleus est bien de retour. Non seulement il est en vie, mais en plus il vient avec une femme que personne ne connaît et qui ne dit rien qui vaille. Malgré tout, Lady Morgan est bien obligée de l’emmener auprès de Mordred. C’est son protecteur après tout.

Tout le monde est clairement méfiant de Gundleus, malgré ses promesses et ses histoires de trahison de son oncle. Quand il demande à porter le bébé, on sent bien que ça va partir en vrille. Et ça ne manque pas : Gundleus refuse qu’un bébé règne sur la Grande-Bretagne. Il le poignarde sans la moindre hésitation.

C’est aussitôt le chaos, avec tout le monde qui se donne des coups d’épées dans tous les sens et Morgan qui demande aussitôt à Derfel de fuir vers la rivière. Ladwys, c’est le nom de la nouvelle, remarque aussi la protection des dieux qui est sur la tour et sur Nimue. Cette dernière veut les éloigner et fait usage de sa magie comme elle peut pour créer une barrière de feu. Malheureusement, c’est peu efficace sur Gundleus qui n’en a rien à faire des dieux qu’elle invoque et de leur protection qu’elle est sûre d’avoir.

Là, les choses deviennent sérieusement dérangeantes à regarder, puisque Gundleus décide aussitôt de violer Nimue. Oh, Derfel entend Nimue hurler et vient aussitôt la protéger, mais j’ai bien peur que ce soit trop tard pour elle. En fait, ça ne l’était peut-être pas à ce moment-là, mais ses cauchemars sont sur le point de se réaliser malheureusement. Quant à Derfel, il est sur le point de réussir à tuer Gundleus quand Ladwys l’assomme.

Au réveil de Derfel quelques instants plus tard, Nimue est en train de se faire violer par Gundleus, devant un parterre d’ennemis qui en rit. C’est juste atroce. Clairement, j’ai trouvé la scène mille fois plus dur que le reste du massacre et de la journée catastrophique de Derfel et Nimue. Clairement, Derfel aurait mieux fait de le tuer quand il en avait l’occasion finalement.

Ainsi, après son viol, Nimue peut assister à la destruction complète de son village et au meurtre de tout le monde, un par un. C’est violent, mais Derfel parvient tout de même à la faire fuir par la rivière, comme prévu. Pas sûr qu’elle soit heureuse de survivre après tout ça.

Cela dit, je parle de la mort de tout le monde, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Gundleus souhaite en effet asseoir définitivement sa légitimité de roi – et de monstre. Il traque donc la reine Norwenna jusque dans la maison où elle se planquait pour obtenir d’elle qu’elle le respecte. Il vient de tuer son fils, mais malgré tout, elle est forcée de faire ce qu’il veut : elle est peut-être reine, mais elle n’a plus de mari au sang royal ni d’héritier. Elle est à peu près rien pour le royaume, donc.

Lui, en revanche, il prend le pouvoir. Et il va loin pour ça : il n’hésite pas à lui demander de s’agenouiller et d’embrasser son épée, pour mieux la tuer une fois qu’elle est soumise à lui. Putain, mais quel bâtard. Il était difficile d’apprécier Gundleus avant. Désormais, c’est carrément mission impossible. Le seul survivant de ce massacre est finalement Bedwin, chargé de porter le message de la mort de la reine et des actions de Gundleus. Il veut s’assurer de pouvoir être le roi. Et bien sûr, il fait de Ladwys sa reine, en lui donnant aussi le collier de Nimue. Après tout, elle a perdu tous ses pouvoirs maintenant qu’il a couché avec elle.

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

Derfel

Bien sûr, Nimue ne vit pas bien du tout la suite de sa journée. Elle a beaucoup de mal à supporter le fait que Derfel veuille à tout prix la sauver de cet Enfer, parce qu’elle préférerait la mort à une journée de plus. Et on la comprend. Elle tente donc de se suicider dans la rivière, mais c’est en vain. Son désir d’aller dans l’autre monde s’explique aussi parce qu’elle pense avoir perdu toute sa valeur. En effet, elle sait très bien que Merlin a pris la décision de l’élever quand elle était enfant uniquement parce qu’elle voyait les dieux – et il l’a su puisqu’il l’a récupérée après une presque noyade dont elle a été sauvée par les dieux.

Si je comprends tout à fait son désir d’en finir plutôt que de vivre avec tout ce qui lui est arrivé, j’ai plus de mal avec cette partie de l’intrigue tout de même. Les scénaristes ne s’y attardent que momentanément cependant, préférant faire en sorte que Nimue et Derfel soient retrouvés par d’autres survivants du village, dont Lunete. Alors que celle-ci apprend la mort de son père par le couple, Derfel découvre surtout que Mordred est toujours en vie.

Je m’en doutais un peu : il y a eu échange de bébé avant, parce qu’il faudrait être cinglé pour donner le futur roi à un protecteur qui avait aussi le potentiel d’être un grand ennemi. Bon, par contre, les parents du vrai bébé qui s’est fait tuer se retrouve à devoir veiller sur le roi et c’est tout bonnement atroce pour eux. Le père avait prêté serment avec Uther, promettant de protéger le bébé Mordred quoiqu’il arrive. La mère est évidemment pleine de ressentiments, comme on peut se l’imaginer puisqu’elle vient de perdre son enfant. L’angoisse.

Cela dit, la supercherie ne peut qu’être de courte durée. Les hommes de Gundleus se rendent compte eux aussi que le bébé tué n’est pas le bon – c’est facile avec cette histoire de pied malformé. Gundleus et ses hommes se mettent aussitôt en quête des quelques survivants du village et ça aussi ça ne peut que mal tourner pour nos héros. Nimue continue de lire les présages des dieux, et ils sont mauvais.

Cela ne manque pas : le bébé Mordred se met à pleurer au moment où il faudrait rester bien silencieux pour ne pas être vus par les ennemis. Cela force Derfel et le père du bébé mort à faire demi-tour pour s’attaquer à leurs ennemis. Et hop, Derfel devient ainsi un meurtrier – et un héros pour le village. En plus, il tue un des spectateurs du viol de Nimue, ce qui est un plus pour lui ;  une manière de prendre sa revanche donc.

L’épisode se termine donc sur un bon cliffhanger : le village a survécu, Nimue a vu un deuxième oiseau qui lui a assuré que Derfel avait survécu… mais les mauvais présages semblent continuer pour eux. Ils se retrouvent à devoir fuir sur une plaine très à découvert, alors que Gundleus est à leur trousse, juste derrière eux. Et lui, il est à cheval avec une partie de ses hommes, contrairement à eux.

La course poursuite est de courte durée et nos héros sont vite face à l’ennemi, forçant un cercle de protection dérisoire pour Mordred. Alors que tout semble perdu pour eux, des lances semblent surgir de nulle part et leur sauver la vie. C’est ainsi que la série révèle que, finalement, Arthur a décidé de rentrer au pays.

Ils ont juste oublié de nous montrer comment et pourquoi il avait changé d’avis pour ménager l’effet de surprise. Bon. Je me sens un peu arnaqué, moi qui suis venu juste pour voir cet acteur ; mais la série a clairement regagné en qualité cette semaine, alors… Je suis satisfait quand même !

Arthur | La décision du roi | Gundleus | Derfel

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Pokemon Horizons – S01E15 – An Invisible Treat! Whozat? – 13/20

Le plus gros problème de cet épisode réside dans les réactions pas bien crédibles de ses personnages, qui semblent tous suivre une logique qui m’échappe totalement. Ceci dit, une fois ce détail de côté, l’aspect aventure reprend le dessus et il y a enfin des développements qui commençaient à se faire attendre !

Spoilers

Liko a perdu son médaillon… et la mémoire !


Malgré l’excellent cliffhanger de l’épisode précédent, je me rends compte que ça fait déjà un mois que je n’ai pas regardé cet animé. Il est donc plus que temps de m’y remettre – et de publier mes critiques aussi.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Une mémoire trouble

L’épisode reprend sur le cliffhanger : Liko se réveille dans la ruelle où on vient de lui voler son médaillon. Si elle se souvient avoir commencé son entraînement pour devenir une dresseuse pokémon, elle se rend toutefois compte qu’elle ne sait pas ce qu’elle fiche à Paldea désormais. Outch. Ses souvenirs sont donc effacés et ça ne va pas simplifier sa vie. En plus, son portable est cassé…

Poussacha décide de griffer Liko pour qu’elle se réveille enfin – mais vraiment, cette fois. Elle n’a toutefois qu’un souvenir flou de sa relation avec son pokémon. Elle peut au moins compter sur Poussacha pour trouver quoi faire : le pokémon veut jouer avec la pokéball ancienne, puis elle le suit quand il se met à courir. Petit à petit, cela débloque certains de ses souvenirs et sensations.

Sans trop de surprise, sur le dirigeable, tout le monde s’inquiète pour Liko et essaie de l’appeler, en vain. Même Dot ne retrouve pas sa trace en ligne. Tout le groupe décide donc d’aller voir ce qu’il se passe en ville, où elle était partie faire les boutiques. Sur place, ils ne trouvent pas beaucoup plus de traces de Liko… Mais Zapétrel semble vouloir suivre sa propre piste.

Roy part donc avec son oiseau tandis que les adultes continuent de chercher Liko, inquiets de se dire qu’elle a peut-être été enlevée… Mais du coup… Pourquoi laissent-ils Roy se balader comme ça en ville ? Ils me font rire, franchement. La petite musique dramatique est un peu cassée par cet effet si vous voulez mon avis.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Le plan de Dot

Ainsi, Roy finit par se rendre compte qu’il est complètement perdu lui aussi, alors que de son côté, Dot culpabilise : elle se dit que si Liko a été enlevée, il ne faut finalement pas se fier à tout ce qu’elle voit sur Internet. Les informations qu’elle y trouve pourraient être fausses après tout. Cela la mène à la grande conclusion logique de… faire appel à une autre influenceuse pour retrouver Liko.

Oui, oui, son plan consiste à faire une collaboration avec Nanjamo et donc à… demander des informations sur Internet. On a donc droit à une séquence parfaitement insupportable où les deux font un live que Liko, évidemment, voit en plein centre-ville.

Liko flippe aussitôt qu’elle comprend que tout le monde est à se recherche, ne comprenant pas dans sa timidité pourquoi Gurumin voudrait savoir où elle est. La réaction logique de Liko est donc de… fuir. Bordel, je ne supporte pas ses personnages qui font tous n’importe quoi ! Liko est toutefois poursuivie par toute la ville, mais elle a heureusement Poussacha pour semer autant que possible les gens qui sont à lui courir après.

Le seul truc positif, finalement, c’est que je commence à apprécier Dot : elle s’inquiète tellement pour Liko qu’elle décide enfin de sortir de son dirigeable. Il serait temps ! Friede retourne donc au dirigeable pour la récupérer et pour la ramener auprès de Roy. C’est ainsi ensemble qu’ils se mettent à traquer Liko, elle-même toujours en train de fuir en montant en haut d’un building en pleine nuit. C’est un détail important : elle se souvient progressivement avoir déjà pris la fuite avec Poussacha auparavant. Petit à petit, ses souvenirs lui reviennent.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

Retrouvailles

Quand elle se retrouve à devoir sauter d’un immeuble à l’autre, elle sait donc qu’elle en est capable car Poussacha est avec elle. Euh ? Pardon ? C’est vraiment ça le message qu’on envoie aux gosses aujourd’hui ? Vous pouvez sauter d’un immeuble à l’autre si vous vous alourdissez avec votre animal de compagnie, super !

Bon. Ne faites pas ça à la maison, hein. Il faut toutefois en arriver à la conclusion de l’épisode : Dot et Roy débarquent sur le toit de l’immeuble d’en face et ça motive vraiment Liko à sauter pour les rejoindre. Pourtant, elle ne sait pas encore qui est Dot – et elle continue de ne capter qui elle est exactement et quelle identité secrète elle gâche. Pourtant, Nanjamo débarque aussi pour mettre fin à la course-poursuite en live, Dot part se planquer… mais toujours rien du côté de Liko.

Et ce n’est qu’après tout ça, quand Friede les rejoint enfin, que Dot et Liko peuvent se dire amies… et que Liko peut capter que son médaillon n’est plus autour de son cou. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Friede embarque aussitôt les enfants dans une vengeance où ils partiront à la recherche du médaillon.

Je ne sais pas, cet épisode m’a paru plus brouillon que d’habitude quand même. Ce n’était pas mauvais, mais ça part dans tous les sens et ça manque un peu de logique dans les actions des personnages. En parallèle de tout ça, on suit aussi un peu le méchant qui est bien content d’avoir récupéré le médaillon, mais c’est à peu près tout.

Une mémoire trouble | Le plan de Dot | Retrouvailles

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Special Ops : Lioness – S01E07 – Wish the Fight Away – 15/20

Bien que l’ensemble soit plutôt prévisible, l’exécution est plutôt chouette à suivre. La série propose un bon divertissement, assez simple même si encore inutilement complexe dans certains aspects pour essayer de se donner un genre. C’est une intrigue prenante et j’ai hâte de voir la fin de saison la semaine prochaine, parce que le travail a été bien fait jusqu’ici.

Spoilers

Cruz doit gérer le baiser surprise de la semaine dernière – le matin même pour elle !


This has no future.

Le temps passe tellement vite que j’étais à deux doigts d’oublier qu’on était lundi et que ça voulait dire que j’avais un nouvel épisode de la série à voir ! Pourtant, le cliffhanger de la semaine dernière était plutôt sympathique, ça donne envie d’en savoir plus !

La CIA | New-York | Une mission difficile | Retour à la maison

La CIA

Dès le début d’épisode, la CIA est en alerte : Joe et ses supérieurs font tout ce qu’ils peuvent pour savoir où se déroule le mariage exactement et qui seront les organisateurs. C’est plutôt intéressant de les voir enfin être stressés, mais je ne comprends pas pourquoi la série s’obstine à ramener Kyle à chaque épisode. Je le voyais vraiment comment un perso secondaire à la base, mais plus on avance, plus je comprends qu’il est supposé être principal.

Je veux dire, Joe en est à lui annoncer qu’elle a besoin de la deuxième partie de sa faveur, qui en a au moins cinq parties. Et il ne reste qu’un épisode. Bon, en tout cas, la tension fonctionne un temps, avant que la conversation sur les hauts enjeux et la surveillance du sénateur (ah, Freeman est sénateur, c’était donc ça !) finisse par être un peu soporifique. Sans trop de surprise, Joe finit par obtenir gain de cause et son supérieur accepte toutes ses idées. Comme toujours, donc.

La CIA | New-York | Une mission difficile | Retour à la maison

New-York

Nous retrouvons Cruz à New-York, dans une voiture avec Aaliyah. Celle-ci lui explique que son mariage est purement arabe, ce qui explique selon elle qu’elle ne sache pas quand elle partira pour son propre mariage. Elle en profite pour confirmer que Cruz y est invitée, évidemment, mais que l’inquiétude de ses parents est légitime : le business du pétrole est trop compliqué et dangereux selon elle. Elle est donc bien contente d’avoir un chauffeur et un garde du corps – déjà parce qu’elle ne sait pas conduire et ensuite parce qu’elle ne vit pas dans le monde innocent de Cruz – enfin, de Zara.

En tout cas, la vie de luxe d’Aaliyah n’est peut-être pas innocente, mais ça fait plutôt envie de la voir enchainer les vacances et les séances de shopping dans les grands magasins de luxe. Tout le monde ne choisit pas ses fringues avec une coupe de champagne dans la main, quoi. Bien sûr, Cruz/Zara se laisse vite convaincre d’essayer les fringues hyper luxueuses qu’on lui propose.

C’est l’occasion pour nous de remarquer sa probable anorexie plus que jamais – les coupes des robes sont plus flippantes que de la voir à moitié nue comme dans les épisodes précédents. Cela dit, on la voit quand même à moitié nue ensuite : elle se change sans complexe devant Aaliyah qui est bien contente de pouvoir la mater franchement.

Elle en profite donc, après plusieurs coupes de vin (vraiment plusieurs coupes), pour lui annoncer qu’elle ne veut plus penser à leur baiser du matin mais que c’est tout ce à quoi elle est capable de penser. Cruz se retrouve dans une position délicate, à devoir faire face aux avances d’Aaliyah. Elle y fait face apparemment avec désir… C’est difficile de lire exactement le jeu de l’actrice, mais bon, son « take me » est assez peu équivoque. Les jeux de mains dans la limousine aussi.

Oui, parce que le magasin de luxe, ce n’est pas un lieu idéal pour coucher ensemble. Voilà donc Aaliyah qui embarque Cruz dans un hôtel tout aussi luxueux que le reste de sa vie. Et c’est Cruz qui fait le premier pas pour le premier baiser dès qu’elle en a l’occasion. Pourtant, elle est sous surveillance audio et ça compromet un peu sa mission sous couverture puisqu’elle est censée ne rien faire qui pourrait empêcher le mariage.

Bon, vous me direz, de toute manière, le contrat est déjà signé, comme Aaliyah le fait remarquer. Et des couvertures, elles n’en ont pas dans cet hôtel luxueux, donc tout va bien. C’était toutefois plutôt drôle d’avoir Kyle qui les écoute en train de coucher ensemble – puis qui cafte tout à Joe, parce qu’après tout c’est son taf. Qu’est-ce que Cruz ne ferait pas pour son pays, dis donc ! Et en plus, elle pleure ensuite ?

Elle se retrouve à envoyer un SMS à Joe le plus discrètement possiblement. Il n’en faut pas beaucoup plus pour faire flipper Joe qui décide aussitôt de les rejoindre. Cela dit, elle a raison de flipper : Cruz veut carrément abandonner la mission.

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Une mission difficile

Cruz espère sincèrement pouvoir abandonner, et ça se sent : elle explique à Aaliyah qu’elle souhaite aller marcher, mais qu’elle n’est pas sûre de revenir. En vrai, elle se rend juste deux étages en dessous pour pouvoir parler à Joe. Cette dernière l’engueule un coup car elle parle trop fort, mais elle lui remet bien les choses en place : un petit rappel de son passé, de sa mission noble et de ce à quoi elle s’est engagée devrait, aux yeux de Joe, lui faire comprendre que non, Aaliyah n’est pas amoureuse.

Et quand bien même elle le serait, ça n’a aucun futur – ce que Cruz elle-même a dit à Aaliyah dans une excellente scène d’ailleurs. Après tout, Aaliyah est sur le point de se marier et de devenir une simple poule pondeuse pour son mari – et sous burqa tant qu’à faire. Et si tout ça n’est toujours pas suffisant, elle lui fait une petite comparaison avec Ben Laden. Et si ce n’est encore pas assez, alors Joe lui rappelle qu’Aaliyah n’est pas amoureuse : elle utilise Cruz pour se sentir libre une dernière fois avant son mariage.

À elle de voir ce qu’elle est prête à lui donner pour cela, parce qu’après tout, il ne reste plus que sept jours. C’est une scène assez intéressante, permettant aux deux actrices de révéler un large talent en vrai. Elles étaient à fond, et moi aussi. Par contre, je n’ai pas compris pourquoi Joe laissait Cruz repartir sur un simple « je ne suis pas sûr qu’Aaliyah fasse semblant » et encore moins compris pourquoi elle était surprise que Cruz coupe ensuite son micro.

Evidemment qu’elle va couper son micro ? Elle est amoureuse et sent que c’est réciproque, à quoi bon utiliser Aaliyah pour lutter contre le terrorisme ? Seulement voilà, une fois le micro coupé et pendant que Joe stresse comme jamais, Cruz obtient une information très importante : le père d’Aaliyah ne se pointera pas au mariage, car ce serait du suicide pour lui.

Partant de là, elle obtient clairement une raison de rester avec Aaliyah : la date de péremption de leur couple est soudainement plus loin que prévue. Elle rallume donc le micro pour obtenir une invitation au mariage, et dans la maison. Malgré tout, Joe s’inquiète et a peur que la couverture soit définitivement grillée et je suis bien d’accord avec elle. Aaliyah ne se doute de rien, mais les gardes du corps ? Et Cruz qui ne sort même pas marcher, mais reste dans le bâtiment alors qu’elles sont surveillées de partout ?

C’est étrange, tout de même. Par contre, Cruz est beaucoup trop à fond avec Aaliyah alors qu’elles ne se connaissent que depuis quelques jours. Je trouve l’optique de la saison plutôt intéressante, la nana sous couverture qui tombe amoureuse, c’est un grand classique. Là où ça devient un peu plus inédit, c’est que Joe fait tout pour la convaincre de continuer la mission, tout en étant sûr que c’est trop risqué.

De toute manière, une fois que Cruz se barre de la salle où Kaitlyn et Joe l’interrogent, les choses se ternissent encore pour elle : les deux supérieures se rappellent qu’elles vont devoir tuer la marine quoiqu’il arrive, parce que le tir de missile est l’option la plus sécurisée pour finir la mission à bien. Un peu terrible tout de même, mais il faut ce qu’il faut pour tuer le père d’Aaliyah coûte que coûte. Ben oui, selon elles, il sera au mariage : Aaliyah est juste entraînée à dire qu’il ne sera pas là.

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Retour à la maison

Joe est donc toujours d’accord avec l’idée de tuer Cruz, même si elle désapprouve avec toutes les fibres de son corps apparemment. C’est un peu abusé et j’ai du mal à supporter encore son personnage. Son compas moral est vraiment particulier. Elle souhaite tout de même rentrer chez elle avant de partir, pour voir sa fille rentrer à la maison et… lui dire qu’elle ne sera pas là pour elle. Bim.

Bon, en vrai, j’ai plutôt aimer les interactions avec Kate dans cet épisode. C’est un sacré progrès, pas vrai ? L’adolescente est imblairable, mais sa petite sœur l’est encore plus. Et puis, elles avancent enfin avec Kate : la fille demande à sa mère pourquoi elle ne sera pas là, si elle s’apprête à effectuer une mission difficile. Et plus elle pose des questions, plus elle comprend que sa mère se barre pour tuer quelqu’un – et se barre pour ne peut-être jamais revenir.

Pour une fois, c’est trop dur pour Joe : elle décide ainsi qu’une fois revenue chez elle après cette mission – si elle en revient – elle démissionnera de son boulot pour plutôt prendre une place derrière un bureau. Tu m’étonnes ! Joe décide tout de même de partir pour sa mission, malgré les risques évident.

En parallèle, nous voyons aussi Kaitlyn rentrer chez elle pour prévenir son mari qu’elle s’en va et partager une autre conversation cryptique avec lui. Ce serait tellement simple de clarifier ces scènes pourtant ! Il suffirait de tout simplement nous expliquer le travail de chacun de manière bien plus explicite. Là on nous complique tout à cacher des détails cruciaux et à voir son mari lui donner des conseils tout aussi cryptiques. Je ne peux m’empêcher de penser qu’il cache des choses et sera de mèche avec les méchants en plus. Du coup, quand elle lui sous-entend qu’elle part pour l’Espagne, je n’ai pu m’empêcher de soupirer un grand coup. C’est on ne peut plus mauvais signe pour la suite, surtout qu’elle prend l’avion avec Cruz et le reste de Lioness (ah, et Kyle, toujours). Oui, oui, tout ce beau monde escorte Cruz en Espagne, après lui avoir fait rater l’avion prévu par Aaliyah.

Une fois dans le jet, Joe fait tout pour convaincre Cruz de redevenir la marine qu’elle est censée être. Rien de plus simple pour cela : il suffit de lui rappeler contre quoi elles se battent, à savoir Amrohi, le père d’Aaliyah, qui est un sacré terroriste. Un vol de 8h n’est pas suffisant pour visionner tous les attentats commandités par le monsieur, tout de même. Une belle-famille dont on ne rêve pas.

Pendant que Cruz regarde tout ça (nous, on nous propose une version censurée tout de même dramatique et à couper le souffle pour le cliffhanger), Joe et Kaitlyn gère le reste de l’équipe Lioness pour savoir ce qui est prévu une fois en Espagne. Les choses s’annoncent compliquées, avec une villa difficile à surveiller et dans laquelle on ne peut clairement pas s’infiltrer facilement. Ou s’exfiltrer, d’ailleurs.

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Riverdale – S04E20 – Goodbye, Riverdale – 20/20

ENFIN. C’est le dernier épisode de la série, j’arrive au bout d’un pari interminable (enfin, presque, il reste un podcast à assurer la semaine prochaine et après ADIOU). Rien que pour ça, j’ai envie de mettre 20/20. En vrai, je le mets aussi parce que cette fin est la plus Riverdale possible. C’est efficace. Une série s’achève en sachant parfaitement ce qu’elle était et en nous montrant une dernière fois ce qu’elle était : n’importe quoi. Et ça donne malgré tout l’impression que ça pourra nous manquer !

Spoilers

Betty demande à sa petite-fille (!) de retourner à Riverdale une dernière fois.

The story tonight is about saying goodbye to a town that was once lost in time.

Sérieusement ? | Les familles | Fangs, Kevin & Clay | Reggie | Veronica | Toni & Cheryl | Archie | Jughead | Betty | En bref

Sérieusement ?

Oh putain. 67 ans plus tard ? J’ai l’impression que c’est une première dans une série, mais c’est bien ce que nous réserve le début de ce dernier chapitre de Riverdale : Jughead nous annonce que nous sommes 67 ans plus tard, et donc dans le présent. 2023. C’est donc pour ça qu’ils étaient restés dans les années 50 ? Pour nous vendre cette idée de dernier épisode ? Le plus frustrant dans cette première scène ? Je suis à peu près sûr que ça peut fonctionner.

Jug nous annonce dès le départ, donc, que beaucoup d’entre eux sont déjà morts, que Betty a désormais 86 ans et vit chez sa petite-fille, que nos héros ont eu des enfants et une sympathique vie. Bordel. Est-ce qu’il faut considérer que les six premières saisons de la série n’ont donc jamais eu lieu dans notre timeline ? Cela simplifie cette histoire de bond dans le temps de cinq ans, hein. Non mais bordel, j’ai déjà tellement de choses à écrire et dire et ça ne fait pas une minute que l’épisode est lancé…

Au moins, ils ont eu la décence de ne pas tenter de vieillir Betty ou Alice. J’aurais aimé, cela dit, histoire de rire un bon coup. En tout cas, ce début d’épisode voit Betty apprendre la mort de Jughead et demander à sa petite-fille de retourner une dernière fois à Riverdale, avant qu’il ne soit trop tard. Sa petite-fille accepte et Betty s’enferme dans son passé avec un album photo du lycée.

Forcément, pendant la nuit, elle se réveille pour mieux découvrir que Jughead, version lycéenne, est là à son chevet. Le fantôme lui propose alors de vivre une nouvelle fois une journée de lycée, si c’est vraiment ce qu’elle souhaite. Non mais… Le pire, c’est que je sens que ce délire à la Titanic va fonctionner et permettre d’être vraiment nostalgique.

Après, ça n’empêche pas le ridicule, inévitablement : Betty se retrouve ainsi à demander à revivre la dernière journée de lycée, parce qu’elle n’a jamais pu la vivre. Elle avait les oreillons… Mais ? On se fout de nous, c’est fou. Et en quoi être malade ça empêche de faire signer son album de lycée pendant les vacances, en plus ?

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Les familles

Evidemment, Betty accepte ce marché de Jughead, même s’il lui promet qu’elle risque de souffrir parce qu’elle va vivre une journée de son passé. Betty fait très princesse Disney quand elle redécouvre sa chambre, et ça m’a bien fait rire. On sent que c’est un dernier épisode et qu’ils tentent par tous les moyens de nous rendre nostalgique. Evidemment que Betty regarde par la fenêtre et évidemment qu’il y a Archie en face quand elle le fait.

Jug en profite pour lui raconter qu’Archie est sur le point d’avoir une grande discussion avec sa mère sur ce qu’il fera après le lycée. Allons bon. Il fallait bien qu’on change de perspective à un moment ou un autre. L’avenir d’Archie ? Suivre ce qu’Eisenhower a dit à la télévision et aider à la construction de l’autoroute pendant trois mois. Allez, un job de plus pour Archie ! On n’était plus à ça près. Sa mère s’inquiète de ce départ qui signifie que son fils ne reviendra jamais.

Betty demande alors à Jug ce qu’il est advenu de la mère d’Archie, et on comprend que c’est pour elle le moyen d’obtenir une fin définitive à son personnage. C’est bien, on ne traine pas en besogne et on va apparemment nous donner le sort de tous les personnages. La mère d’Archie finit donc par acheter sa boutique et vivre en colocation avec une certaine Brooke. Oui, oui, une colocation…

Voilà un happy end de dingue pour Mary, n’est-ce pas ? Et le pire, c’est que Brooke n’en est pas à son premier épisode : elle était déjà en couple avec Mary en saison 4 de la série. J’avais totalement oublié cette info, et pourtant, j’adore Luvia Petersen, l’actrice qui joue ce rôle… Il n’y a que cette série pour pondre des trucs pareils et me les faire oublier !

Betty n’a pas le temps de s’en émouvoir, de toute manière : elle entend sa mère et sa sœur discuter tranquillement dans le salon. Il faut donc imaginer que les deux ont réussi à se réconcilier dans les années 50. Alice a donc divorcé et est devenue une hôtesse de l’air. Ensuite, un pilote a fait une crise cardiaque et elle a piloté un avion. Mais… Oh mon dieu, cette série, jusqu’au bout !

C’est bon, ils vont réussi à me faire pleurer de rire. Alice a eu un happy end à voir le monde avec son nouveau mari et a envoyer des cartes postales à Betty à chacune de ses escales, jusqu’à sa mort. Polly ? Elle a eu ses jumeaux (même si le père n’existe pas dans cette version du monde ?) et a arrêté d’être Polly Amourous. Soit. J’aime bien cette manière d’évoquer la fin de chaque personnage, mais par contre, c’est toujours mal écrit : Betty est vieille, donc elle a oublié plein de choses, mais à chaque fois, elle se souvient et termine les paroles de Jug. Bon, il faut s’y faire, j’imagine. Et se faire à l’idée que les parents de Veronica sont totalement oubliés par les scénaristes.

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Fangs, Kevin & Clay

Il faut surtout que Betty se décide à aller au lycée, à un moment. Après tout, c’est le but de l’épisode. Jug lui explique que ce n’est pas vraiment un rêve ni la réalité. Comme toujours avec la série, on se retrouve dans un entre-deux qui obéit à ses propres règles. Cela n’a pas trop de sens, mais ce n’est pas grave, ça permet la nostalgie.

Elle est ainsi hyper heureuse de voir tout le monde jeune et heureux, eux aussi. Elle fait un gros câlin à Veronica, surprise de la voir là malgré ses oreillons, et fait preuve de plein de nostalgie. Betty est toute heureuse d’entendre à nouveau la voix de Toni. C’est en effet elle qui fait l’annonce au micro et explique à tous qu’ils peuvent aller chercher les albums de lycée.

Cependant, Betty ne veut pas encore savoir ce qu’il adviendra de Toni. On comprend bien qu’il y a une hiérarchie qui est faite et qu’on attend un peu avant de nous donner les destins de Jug, Archie et Veronica. Il faut commencer par les moins importants. Ainsi, quand Betty croise Cheryl, elle s’inquiète de ne pas avoir l’occasion de la revoir après le lycée, mais on nous dit bien aussi qu’il y aura une double soirée organisée par la rousse et Toni. Leur happy end sera pour plus tard. L’avantage, c’est que Betty récupère de Cheryl son album et que les scénaristes s’amusent avec le dialogue de Cheryl qui peut à nouveau être la bitch qu’on veut qu’elle soit.

Betty prend ensuite le temps de faire signer son album par tout le monde. Cela commence par Fangs et Midge. Il a droit à sa dernière scène le Fangs, évidemment. C’est surprenant de voir qu’il est resté si longtemps dans la série, tout de même. Fangs part donc en tournée… et les scénaristes le tuent. Oui, oui, ils font de lui une star avec disque d’or pour qu’il meure au bout d’un mois de tournée dans un accident de bus. C’est tellement frustrant !

Bon. Ils ont tué l’un de mes persos préférés – juste pour son glow up – c’est mal parti cet épisode. Midge, elle, survit alors qu’on s’en fiche, non ? Elle a donc une fille et vit de l’argent de la carrière éphémère de Fangs. Putain, pauvre Fangs. Ils n’auront jamais su quoi faire de son personnage et c’est une jolie manière de conclure son intrigue que de le tuer sans proposer de fin. Vous me direz, c’est son happy end : une vraie star du rock…

Les larmes de Betty sont interrompus par Kevin qui lui propose de venir déjeuner avec lui. Et bim, on enchaîne ainsi avec Kevin et Clay qui prévoient d’être des colocataires – comme Mary et Brooke ? Ils sont heureux et plein d’espoir pour leur avenir. Ils ont raison : nous les voyons vivre ensemble à Harlem et être très heureux ainsi. Clay est ainsi un professeur d’université, Kevin lance son propre broadway et ils meurent l’un et l’autre à 82 ans, à quelques semaines d’écart. Une vraie et belle histoire d’amour, donc.

L’épisode est un peu trop à marche forcée pour fournir rapidement les fins de tous les personnages, mais c’est aussi pour mieux nous surprendre avec le twist suivant.

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Reggie

Et le twist suivant, d’ailleurs… Pardon ?! Kevin balance soudainement à Betty qu’elle forme un ménage à quatre avec Jug, Archie et Veronica. Et le trio lui fait alors coucou avec un petit air tout salace… Bordel. L’épisode aura réussi à me fournir un énorme fou rire, et c’est un peu ce que j’attendais de ce dernier épisode : un bon gros wtf. Cela dit, c’est peut-être l’idée la plus logique des scénaristes à ce stade : pas besoin de s’emmerder avec un endgame comme ça. De toute manière, on sait que la petite-fille de Betty connaît à peine Jug donc bon…

Betty se souvient soudainement que sa dernière année de lycée fut plutôt fun et s’en confie à Cheryl, puis à Reggie. C’est à ce dernier qu’elle explique leur plan à quatre : grâce à l’ange Tabitha, ils se sont souvenus des couples qu’ils formaient au lycée en 2020 et qui ne correspondaient pas du tout aux couples qu’ils vivaient dans les années 50. De là, quelques doubles rencards leur ont permis de se rendre compte qu’ils avaient envie de se retrouver et hop, voilà Archie qui couche une fois avec Betty, une fois avec Veronica ; et Jug qui fait pareil. Reggie découvre seulement la vérité, en même temps que nous (bonjour la crédibilité alors qu’il partage la chambre d’Archie !) et ça me fait tellement rire !

Le pire dans tout ça ? Cela paraît crédible, au point où on en est. Reggie est quand même jaloux de ne pas avoir été intégré à ce plan à quatre, mais bon, Betty lui explique qu’il pensait trop à son sport. Et puis, elle devait être déjà bien occupée à coucher – plus souvent qu’on ne pourrait le penser ! – avec Veronica. Allez, c’est de nouveau officiel leur couple ! Ca me fait rire, parce que ça a été exploré pendant deux épisodes et demi avant d’être oublié tout de même.

Reggie ? Son futur est plutôt sympathique pour un futur de personnage de série : le pauvre termine coach de Riverdale High. On aurait pu avoir plus grande ambition pour lui, mais bon, c’est comme ça. Il a quand même une femme, deux enfants, une ferme de ses parents vendus et un enterrement auprès de ses parents et sa femme. C’est déjà ça.

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Veronica

Après tout ça, Betty enchaîne dans sa journée incroyablement remplie avec une visite à Veronica : elle se rend donc au Babylonium pour mieux apprendre que sa meilleure amie/petite-amie a décidé de déménager à Los Angeles. Elle n’en a parlé à personne avant, mais elle a en effet passé quelques coups de films pour devenir productrice de films.

Cette idée lui vient de Josie, bien sûr, mais Betty trouve que c’est la meilleure idée de business de Veronica. Ce serait donc sa destinée d’être dans le cinéma ? Pardon, mais avec tout ce qu’elle a fait du haut de ses 17 ans, ça me fait rire que ce soit le futur qu’on lui choisisse. Veronica promet d’être toujours là pour Betty, quoiqu’il arrive… et on attend confirmation de Jug.

Il commence par nous expliquer l’ascension fulgurante de Veronica d’assistante à directrice d’un studio (avec au moins trois films The Comet). Attendez, merde, on en est déjà à nous raconter le futur de Veronica ? Cet épisode approche donc de sa fin ? Suis-je prêt à dire au revoir à ces personnages ?

Je ne sais pas, mais il va bien falloir, parce que Veronica est enterrée dans un cimetière hollywoodien à présent. Betty nous raconte être allée sur sa tombe, mais aussi à quelques-unes des premières de Veronica. Malgré cela, on apprend que Betty n’a pas gardé assez le contact avec Veronica, et avec les autres aussi. Oh. Merci la nostalgie, ils vont jouer sur les regrets des lycéens en nous ?

Et ne pas nous dire avec qui Veronica finit sa vie ?

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Toni & Cheryl

Les deux lycéennes organisent comme prévu une soirée importante, l’occasion de faire un dernier détour par Dark Room. Cheryl y tient une exposition artistique – avec grosso modo tous ses camarades de lycée à poil dans des œuvres d’art (y a que Riverdale pour proposer sérieusement ça) – et Toni y vend le premier des six volumes de Black Athena, son magazine littéraire de lycée acclamé (mais par qui ?).

Cheryl deviendra ainsi une grande artiste très reconnue aux États-Unis, et même un peu en Europe. Cela ne l’empêchera pas de rester en couple avec Toni – on imaginait difficilement autre chose après ces sept saisons – et de militer avec elle une fois qu’elles s’installent ensemble. La petite blague les concernant ? Elles ont un fils qu’elles décident de nommer Dale en hommage à Riverdale… Oh bordel, est-ce que les scénaristes espèrent qu’on fasse ça avec nos gosses un jour ? Désolé, mais « baby Anthony » ça a plus de gueule que « Dale ». Non ?

Betty est tout de même intriguée et souhaite savoir comment elles mourront : paisiblement. Merci Jug pour tant de détails. Il se donne moins de mal à imaginer les choses quand il est question de Julian – mort à 28 ans dans la guerre du Vietnam. Putain, c’est si jeune, surtout par rapport à Nana Rose, increvable au point qu’on ne saura pas comment elle meure. Ou à quel âge. Elle est juste réincarnée plusieurs fois. Du grand Riverdale.

Ce grand n’importe quoi continue avec le principal du lycée qui se marie avec la prof pas communiste finalement, parce qu’il faut bien leur fournir un happy end à ces personnages secondaires (absolument pas ?). D’autres n’ont pas cette chance et putain, putain, putain ? Ils osent des trucs tellement improbables : Frank et le père de Kevin sont ainsi assassinés par Chic, un prostitué trouvé sur le bord de la route. J’en peux plus. Cette intrigue sort tellement de nulle part ! Déjà qu’est-ce qu’ils foutent ensemble ces deux personnages ? Et Chic ? C’est vraiment ça le sort qu’ils réservent pour le personnage de Chic ? Tout le monde l’avait oublié, c’était pas nécessaire !

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Archie

Veronica annonce à Jug et Archie son départ à Los Angeles. Cela ne plaît pas du tout à ses deux petits-amis qui le prennent mal et qui se gâchent ainsi la dernière soirée de lycée. L’avantage de cet épisode, c’est que Betty peut le réécrire en s’incrustant dans la conversation. Elle a alors l’idée de leur dire de célébrer ce qu’ils ont vécu, le fait d’avoir survécu deux fois au lycée et d’avoir été si comblé physiquement. Mais pas que physiquement, hein.

Oh, c’est la fin. On sent que c’est la fin qui approche à grande vitesse : Archie propose au reste du plan à quatre de faire un dernier tour de voiture tous ensemble autour de Riverdale. Une manière de se dire au revoir, quoi. Il fait encore jour dans cette journée interminable et… pfiou, c’est un joli plan plein d’émotions en vrai. Je n’y suis pas encore, cependant.

Les scénaristes ménagent autant que possible leur effet : Betty explique ensuite au fantôme de Jug qu’elle ne veut pas rentrer dans le manoir Blossom où Cheryl a organisé son after. En effet, Betty sait que c’est la dernière fois qu’ils seront tous ensemble – et c’est trop pour elle. Elle ne veut pas dire au revoir – mais Jug lui rappelle que c’est ça l’histoire de la vie (le cycle éterneeeeeel) : on dit bonjour, on marche ensemble un temps et on se dit au revoir.

Franchement, c’est creux comme réplique, mais c’est très Jughead. Et la musique choisie pour accompagner cette scène ? J’adore, tout simplement. Elle a ce petit sentiment de fin. Ce n’est pourtant pas encore la fin : on a le droit à la soirée chez Cheryl, avec Archie, devenu poète célèbre (lol), qui attire toute l’attention sur lui pour parler des epic highs and lows of High School Football. J’ai souri comme le reste du casting – à ce stade, les scénaristes savent à quoi ils disent au revoir après tout, et c’est bien de penser aux… bordel, j’allais écrire fan. Suis-je fan de ce truc finalement ? C’est terrible.

Le poème d’Archie ? Il est super naze littérairement parlant, mais il a pour vocation de résumer en quelques vers chaque personnage. L’idée est de balancer tous les souvenirs de la série que les scénaristes n’ont pas eu l’occasion d’évoquer ailleurs, clairement. Betty et ses mandarines, Veronica et ses reconversions professionnelles (et la dialyse humaine qu’elle était devenue, j’avais déjà oublié la fin de saison 6 !), Cheryl et son frère dans la cave, Toni et sa veste avec une faute d’orthographe (putain, mais ils osent tout, c’est vraiment « regardez toutes les merdes qu’on a écrites avant qu’on tire la chasse »), Jug et la défenestration de son prof, Kevin qui couche dans les bois au lieu de chanter, Fangs qui n’est plus qu’un voleur d’organes (la tronche de Cheryl, c’est exceptionnel – mais… Tabitha devait effacer les mauvais souvenirs non ? Et comment c’est possible d’avoir oublié cette histoire de trafic d’organes dans des congélateurs ?), Reggie encore et toujours résumé au fait qu’un autre acteur a interprété ce rôle. Et l’ours ? Et ARCHIE À POIL ? On veut une strophe d’Archie sur Archie au point où on en est.

La série se le garde pour la fin de toute manière. C’est Archie tout de même. En fin de soirée, il débarque donc pour dire au revoir à Betty et lui expliquer qu’il a toujours eu l’impression qu’ils finiraient ensemble. Après tout, l’histoire a commencé avec eux voisins. Toutefois, Betty lui explique qu’ils ne sont pas endgame et que le futur sera différent : Archie ira en Californie et ne reviendra jamais. Il y rencontrera une jolie fille et s’installera avec elle. Il sera ouvrier dans le BTP et écrivain en même temps, et très heureux… mais pas avec Betty. Ou Veronica. Bim. Il demandera toutefois à être enterré à Riverdale, auprès de son père, et… c’est tout. C’est une fin douce-amère, mais j’aime bien l’idée. On termine par un baiser Betty/Archie qui est plus poétique que le poème d’Archie.

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Jughead

Après ça, Betty demande encore un dernier détour à Jug : elle souhaite se rendre sur la tombe de Tate Pop. Elle est nostalgique de sa mort, au début de leur dernière année de lycée, mais ça la lance dans une réflexion sur la vie après la mort. Moi, de mon côté, ça m’a fait réfléchir au fait que ça aurait été plus logique d’avoir Tabitha comme ange permettant à Betty de revivre sa dernière journée de lycée, mais bon.

Cela dit, ça aurait cassé l’idée de nous révéler ce que son devenu Jughead et Betty. Le premier a lancé sa maison d’édition de comics, la seconde est devenue autrice à succès grâce à son livre, puis une colonne de conseils et ses combats d’écrivains à New-York. Oh. À deux doigts de nous parler de la grève des scénaristes là ! J’ai eu peur, un temps, qu’elle n’affecte la fin de la série, mais bon, ce n’est pas comme si les scénaristes avaient beaucoup bossé sur cette série ?

Le plus important de cette scène ? On nous révèle que Betty a consacré sa vie à son magazine féministe, She Says, et son travail, mais pas à son mariage. Elle a adopté sa fille et est heureuse de laisser en héritage sa famille. Et Jug non plus ne s’est pas marié. Donc… Il n’y a qu’Archie qui se marie finalement ? C’est osé comme message pour une série ado, et ça change des endgames habituels. La série va encore être défoncée par tous les fans à ce stade.

Pourtant, j’aime bien cette idée. Après tout, aucun d’eux ne méritent de finir en couple et ça évite les guerres entre fans. Tout le monde est déçu comme ça, bien fait. Betty a tout de même le temps de dire qu’elle aimerait rester à Riverdale pour toujours, mais Jug lui affirme que ce n’est pas possible.

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Betty

Betty accepte donc de retourner en 2023 et peut ainsi revenir une dernière fois à Riverdale, en tant que vieille dame accompagnée par sa petite-fille. Elle se met alors à réciter un poème bien meilleur que celui d’Archie sur les lieux marquants de la série, leur disant au revoir à chaque fois. Je trouve que c’est une excellente idée – c’est bien meilleur que de dire au revoir aux personnages. Disons adieu à la ville, à ses décors improbables et désormais vidés. Dur de ne pas sentir que c’est la fin quand on voit tous les décors vides ou fermés. C’est une belle manière de résumer la série (encore) et de dire au revoir à cette ville.

L’autre belle manière de dire au revoir à la série ? Betty meurt à son tour dans la voiture, alors qu’elle arrive sur le lieu du diner Pop’s désormais fermé et à vendre. Oh. La fin de la série voit ainsi une Betty bien plus jeune sortir de la voiture et se rendre dans le diner où l’attendent tous ses amis. C’est un peu lourd de la voir faire un câlin à tout le monde, mais c’est une manière de dire au revoir à tous – même à Julian ou au souffre-douleur du lycée qui est là aussi.

J’ai du mal à croire que leur Paradis – leur Sweet Hereafter – soit de rester coincé à 17 ans à la période du lycée s’ils ont vécu une vie jusqu’à 86 ans, hein. Perso, si c’est ça le paradis, j’en veux pas trop, le lycée, j’ai donné une fois, merci bien ! Plus sérieusement, pour la série, c’est une très bonne fin – et c’est plus qu’inattendu après cette saison.

Betty, Jug, Archie et Veronica resteront donc pour toujours des lycéens de 17 ans (we could be seventeeeen) qui savourent des milkshakes en partageant les derniers potins. Et ça, c’était l’essence même de Riverdale. C’est bien d’avoir ce dernier épisode qui le rappelle, et c’est bien d’avoir une conclusion proposée par Jughead pour nous l’expliciter au max. Bien sûr, c’est une suite de clichés cette fin, mais… c’est efficace ?

Un cliché n’est pas un cliché pour rien et on sait à présent que Riverdale sera toujours là pour nous accueillir en cas de besoin. Et c’est sûr que ces sept saisons étaient tellement remplies de n’importe quoi que je suis à peu près sûr que si je la revois un jour, je découvrirais de nouvelles choses complètement cinglées.

Bon, de là à la revoir, en revanche…

Au revoir, farewell, adiou aux éclats de rire nerveux incontrôlables devant les twists improbables

Compteur d’Archie à poil : +1, très timide, sur un tableau de Cheryl. Les abdos manquaient dans ce dernier épisode. Une petite chanson aussi – depuis quand les acteurs ne chantent-ils pas ?

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EN BREF

Eh bien ! J’y suis ! Je suis arrivé au bout de la série et de ces sept saisons, j’ai tenu jusqu’au bout, et je termine même la série le jour de la diffusion du dernier épisode. Merde, je crois que je termine avant Morgane et Aurélien qui m’ont forcé à regarder !

Que dire ? Cette saison 7 était pénible scénaristiquement parlant, parce qu’on en attendait tous autre chose. On voulait une manière de dire au revoir à ces personnages en 2023, pas une saison complète dans les années 50. Pourtant, cette longue saison qui ne raconte rien a fait du bien à la série : elle a permis aux scénaristes d’explorer toutes les facettes de chaque personnage et de ne pas s’embourber dans une intrigue incompréhensible. Bon. Il y a eu le milkman, mais ce n’était pas l’essentiel.

C’est une dernière saison particulière, mais qui aura capitalisé sur le grand n’importe quoi qu’a toujours été la série et sur les épisodes spéciaux qu’elle pouvait sortir n’importe quand. La conclusion de la série est jolie, j’ai envie de croire que c’est une réussite.

Quant à la série… Je sais que j’ai encore plein de choses à en dire, mais pour ça, je vous donne rendez-vous mercredi prochain à 21h pour le prochain épisode du podcast 42 minutes.

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