The 100 – S07E12

Épisode 12 – The Stranger – 16/20
Je ne sais plus trop quoi penser à ce stade. L’avantage, c’est qu’il se passe toujours plein de choses dans chaque épisode, donc on n’a pas trop le temps de s’ennuyer et les intrigues bougent bien. L’inconvénient, c’est que tout ne me paraît pas limpide et cohérent dans les éléments mis en scène avec cet épisode. Il y a des décalages et des problèmes de plus en plus fréquents dans la construction de cette saison, et c’est dommage. Le tout recommence à faire la part belle à certains personnages, heureusement.

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Spoilers

It’s as ridiculous as the clothes you’re wearing.

La semaine est passée bien vite, mais c’est normal : j’ai vu cet épisode avec du retard la semaine dernière et j’étais en vacances. Malgré toute ma déception de l’épisode précédent qui a bousillé sept saisons de construction du personnage de Bellamy en 40 minutes, me revoilà devant la série pour assister à son retour auprès de Clarke et des autres. Concrètement, comme pour tout le reste de la saison, je regrette que les scénaristes passent les rebondissements et l’intrigue avant les personnages, alors qu’ils savaient faire mieux les saisons précédentes – et alors que c’est justement l’inverse qui fonctionne le mieux (l’évolution des personnages devrait permettre les rebondissements et l’intrigue).

L’épisode recommence à Sanctum avec Emori et Murphy forcés de s’agenouiller devant le nouveau Commander. Pourquoi pas ? Autant leur move de survivants n’est pas trop étonnant et fait plaisir à voir, autant découvrir qu’Indra est désormais parmi les hommes de Sheidheda, ça n’a aucun sens. Mais genre vraiment aucun. Qu’est-ce qu’elle fout encore en vie après tout ça ?

Bon, admettons, les scénaristes ne voulaient pas s’en débarrasser… Du côté des prisonniers un temps sous les ordres de Diyoza, pas de sacrifice à déplorer non plus. En revanche, du côté des enfants de Gabriel, j’ai le plaisir de vous annoncer le décès d’absolument tout le monde. Si je suis un peu triste pour Nelson qui a une fin bien jolie, j’aime ce move de la part des scénaristes. Il était temps de se débarrasser une fois pour toute de ce groupe qui empêchait la saison de tourner en rond, et j’aurais préféré que ça se fasse avant.

Nelson refuse de s’agenouiller et j’ai aimé le voir refuser jusqu’au bout, y compris lorsque tous ses hommes étaient morts. C’est dommage pour nos héros de perdre un allié, mais c’est bien pour la saison. Par contre, Sheidheda est sacrément débile. Tuer Nelson en premier lui aurait permis de récupérer des hommes, mais bon.

Il ne reste plus qu’à faire le ménage des nombreux cadavres pour constater que Madi et un certain nombre de Trikru ne sont toujours pas retrouvés. Ce n’est pas bien surprenant, contrairement aux actions d’Indra qui continue de bosser pour Sheidheda et à faire le ménage, en étant triste pour Nelson mais aussi en sauvant comme elle peut les survivants jouant les morts. Forcément.

Elle est un peu dépitée de voir Sheidheda continuer de poursuivre Madi pour la tuer, mais elle ne peut pas faire grand-chose pour autant, surtout qu’il a trouvé le carnet de dessin de Madi confirmant qu’elle a bien eu la Flamme.

Sans trop de surprise, il y a pas mal de dissidence dans les rangs de Sheidheda. Murphy s’arrange donc pour fournir des provisions aux réfugiés de Madi. Enfin, des provisions… Des médicaments, surtout, pas de bouffe. Il les convainc au passage de ne surtout pas s’agenouiller devant Sheidheda avant de passer un peu de bon temps avec Emori, le seul château dont il a besoin. Si c’est pas mignon, tout ça. Malheureusement, ils sont interrompus dans leur moment de folie au lit par Indra leur ramenant un jeune survivant des Enfants de Gabriel pour qu’ils le planquent. Que font Emori et Murphy ? Ils l’emmènent directement auprès de Madi.

Quelle bande de boulets ! Alors que tout le monde félicite Murphy de son action de résistance, moi je note surtout qu’il n’y a qu’un seul survivant et que ça pourrait tout à fait être un piège de Sheidheda. Ce n’est apparemment pas le cas cela dit, puisque le but est plutôt de nous montrer que Nikki suit Indra. La mise en scène fait que l’on s’en doutait fortement, mais je trouve gros la manière dont Nikki réussit à faire plier bien rapidement Murphy… Il la laisse entrer dans la planque, avant qu’Emori ne surgisse de nulle part pour assommer Nikki avant qu’elle ne fasse trop de dommage. Bon, en revanche, elle a eu le temps de voir Madi alors bon, c’est un échec.

Il reste alors à tenter de passer Nikki de leur côté, ce qui n’est pas facile. Murphy fait ce qu’il peut pour cela, expliquant que son mec s’est sacrifié pour elle, en toutes connaissances de cause à la fin, pour la sauver. Mouais. Il fait un bon travail d’acteur et j’ai tout simplement adoré la réaction de Murphy à la fin.

 

En parallèle de tout ça, Sheidheda parvient à réorganiser le palais à son goût. Ainsi, il a droit à un petit trône construit avec les crânes proprement nettoyés de toutes ses victimes, mais aussi à l’installation de la pierre d’anomalie dans la salle du trône. Oups. Et à défaut de savoir où est Gaia (qui d’autre l’a oubliée ?), il apprend la disparition de Nikki.

Cela n’est pas bien grave : Sheidheda a eu la bonne idée de faire suivre Nikki aussi. Oups. Si Nikki est plutôt bien gérée par Murphy et si Madi parvient à gérer le traumatisme de son pote qui a perdu ses parents la veille et son peuple le matin même grâce à un bon conseil d’Emori, le couple Memori est confronté ainsi à un énorme problème. Sheidheda connaît en effet leur planque, alors autant dire que c’est foutu pour eux…

Murphy décide de sortir de la planque pour tenter d’endormir les soupçons du Commander, tout en sachant qu’il se sacrifie. C’est l’un des rares personnages dont l’évolution reste vraiment cohérente et je comprends pourquoi les scénaristes ont tant insisté sur tous les compliments en début d’épisode, parce qu’au moins, il y a un personnage qu’ils ont réussi à sauver des dégâts de cette saison (avec peut-être Octavia et Diyoza, ma foi).

En tout cas, malgré l’avertissement inutile d’Indra, Murphy se retrouve prisonnier. Il ne doit la vie sauve qu’à un bluff (ou pas ?) d’Emori promettant de faire sauter le réacteur nucléaire s’il arrivait quoique ce soit à John. Certes. La situation n’est toutefois pas vraiment en la faveur d’Emori : ils n’ont pas de bouffe dans sa planque, hein, donc autant vous dire que Sheidheda n’a qu’à attendre qu’ils meurent de faim. Et c’est ce qu’il fait.

Du côté de Bardo, Bill découvre qu’il est de retour à la case départ. La trahison de Bellamy lui permet en effet de savoir que la flamme est détruite et qu’il ne pourra pas obtenir ce qu’il voulait depuis des années. Gabriel est en fâcheuse posture lui aussi : il s’est fait un nom parmi les disciples, mais en laissant se propager le mensonge servi par les souvenirs d’Octavia.

On retrouve ensuite Bellamy dans une tenue blanche particulièrement hideuse. Que Gabriel ose lui dire qu’il « look good » est le plus gros mensonge de la série, parce que pour le coup, le retrouver rasé de près, cheveux coupés, dans cette tenue, c’était ridicule. Un peu comme sa nouvelle position, cependant : il doit désormais convaincre Bill de laisser ses amis en vie malgré les mensonges qu’ils lui ont servi pendant un bon moment.

Ce n’est pas évident, ça. Pourtant, il y parvient, la série insistant au passage sur la honte ressentie par Bellamy de devoir tester Bill sur ses vraies intentions et le respect des traditions qu’il prône. Franchement… Je ne comprends pas ? Il a clairement pris la décision de suivre à fond Bill, pourquoi le tester désormais ? Quoiqu’il en soi, ça mène à la décision que Bellamy va aider Bill à retrouver les restes de la flamme, persuadé que la technologie de Bardo pourra possiblement la restaurer. J’ai comme un doute.

Ce nouveau plan en place permet à Bellamy d’avoir gain de cause : si Bill récupère la Flamme, la répare et obtient le code, alors il laissera la vie sauve à tous les amis de Bellamy. Ceux-ci sont nombreux… mais Bellamy commence en toute logique par Echo et Raven. Il leur annonce leur exécution à venir si elles ne l’aident pas à retrouver la Flamme, mais ça ne suffit pas trop à motiver Raven à trahir tous ses amis. Ben oui, Bellamy a disparu pendant quoi ? Trois mois ? Et il a totalement retourné sa veste. Tout le monde n’est pas aussi enclin que lui à changer de camp apparemment.

Ce n’est pas bien grave à ses yeux : Bellamy décide en effet de faire torturer Raven pour obtenir l’information qu’il désire. Persuadé qu’elle sait où est la Flamme, il l’envoie dans la machine où l’on peut observer ses souvenirs. Seulement voilà, c’est de la torture si elle résiste, et elle résiste évidemment.

Cela nous laisse le temps d’une magistrale confrontation entre Echo et Bellamy. Magistrale ? C’est surtout la performance d’Echo que je vais retenir de cette scène. Elle explique relativement calmement – vu la situation – à Bellamy tout ce qu’elle a traversé pour le retrouver et par amour pour lui, soulignant que de son côté, il semble surtout l’avoir oubliée. S’il dément, elle dit pourtant vrai, puisqu’il enchaîne en disant ensuite que la cause des disciples est plus grande que leur amour (et que la famille qu’ils forment avec Raven, donc). Et il dit ça calmement à une Echo au visage mutilé pour ne pas oublier qui elle est, tout de même.

C’est dingue comme je trouve toujours trop rapide la conversion de Bellamy. J’espère au moins qu’elle est totale et qu’ils n’en feront pas une deuxième Echo, parce que là, il va trop loin pour qu’un revirement de situation soit encore possible. Je suis bien triste pour Echo en tout cas, mais aussi pour mon ship Becho qui vient d’être enterré en une scène. Elle ne pourra jamais lui pardonner de manière crédible. Pas Echo. Bref, je suis dépité.

Pas autant qu’Hope ! Oui, elle est de retour, encore, pour être à peu près la seule à pleurer Diyoza dans la série, alors qu’elle est 100% responsable du sacrifice de sa mère. Hope a agit de manière impulsive et sans la moindre raison, se fiant juste à sa colère et sans penser au fait qu’elle n’avait pas spécialement de chance de survie elle-même si son plan allait au bout.

Les scénaristes profitent en tout cas de l’occasion pour la faire culpabiliser et pleurer toutes les larmes de son corps, dans une cellule qu’elle partage désormais avec Jordan. Honnêtement, tout ça n’a aucun sens. Les duos en cellule, je ne vois vraiment pas comment ils ont pu être constitués, c’est encore pire qu’il y a quelques épisodes avec les quatre futures guerrières de l’armée des disciples.

Après, ça permet de bonnes scènes, surtout quand on retrouve Clarke et Octavia ensemble, à parler du temps perdu pendant leur séparation. C’est sympathique de voir Octavia parler d’Hope et de sa croissance express qui en fait une cinglée comme elles. Forcément. Quand Bellamy vient les voir, on avance enfin dans cet épisode qui semble encore faire du surplace.

J’ai adoré le jeu d’Eliza Taylor dans cette scène, mais là encore, ça me donne l’impression que toutes les personnes face à Bellamy font un boulot de dingue, mais qu’il n’y arrive plus et ne croit pas lui-même à ce qu’il joue. Bon, je sais qu’en coulisse, il y a un fond de dépression pour l’acteur qui ne doit pas aider, mais tout de même… De toute manière, personne ne croit à l’intrigue qu’on lui donne à jouer, au point que les scénaristes se sentent forcés de nous faire des flashbacks de l’épisode de la semaine dernière pour nous réexpliquer avec lourdeur ce qu’il s’y est passé.

Oh, certes, sur le moment, j’étais trop crevé pour bien comprendre ce que je regardais, m’enfin, on avait compris que son temps dans la tempête et dans la caverne à retrouver sa môman l’avait fait changer de camp et croire à toutes les inepties de Bill, merci bien. Par contre, quand il raconte ça à Clarke et Octavia, les deux femmes lui font comprendre à quel point il est débile.

Oh, il a des arguments à peu près convaincants, mais qu’est-ce que j’ai eu un élan d’amour pour Clarke quand elle lui fait remarquer que se battre dans une dernière guerre pour devenir ensuite de la lumière est aussi ridicule que les vêtements qu’il porte. MERCI ! Et tout ça mène aussi au meilleur « go float yourself » de la série, alors ça fait beaucoup de bien.

Ben oui, bien sûr, Bellamy tente de convaincre Clarke et Octavia de lui venir en aide pour retrouver la Flamme, mais Clarke n’a pas l’intention de lui donner la moindre information sur celle-ci. Je ne m’attendais pas à autre chose, de toute manière.

Ah ben Octavia qui voulait retrouver son grand frère (devenu petit frère) elle est servie là ! la séparation Clarke/Bellamy fait de la peine à voir en revanche, surtout que Bellamy continue d’être manipulé à croire qu’il fait le plus grand bien possible. Il se retrouve ensuite dans la salle de torture de Clarke, à la voir souffrir pour ne pas donner l’information clé dont Bill a besoin.

Oh, elle se bat jusqu’à entendre que l’un de ses amis va être exécuté. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle passe un nouveau marché : la Flamme contre la libération de ses amis. Bill ne traîne pas à organiser tout ça, mais il le fait avec un nouveau coup de vipère, bien sûr. C’est sans la moindre surprise qu’il libère quasiment tout le monde, mais pas Raven.

En effet, il envoie sans hésiter nos héros ailleurs qu’à Sanctum et il garde Raven avec lui pour s’éviter un problème puisque Raven sait comment fonctionne la Pierre d’Anomalie. Clarke est mise face à ce nouvel échec prévisible de sa stratégie avec surprise, restant donc à Bardo avec un Bellamy qui n’était pas au courant (mais bon, c’était si évident), Gabriel définitivement du côté de Bardo (pourquoi, au juste ?) et Raven, toujours aussi peu ravie d’être là.

Et alors même que le décalage temporel ne devrait pas le permettre et que Bill manipule nos héroïnes au point où je ne comprends pas qu’elles puissent encore bosser pou lui, Clarke et Raven se téléportent donc avec la machine à Sanctum pour retrouver la Flamme. Se faisant, elles se jettent donc dans la gueule du loup, débarquant en pleine salle du trône de Sheidheda, où Murphy, prisonnier, jouait aux échecs avec lui. Non mais sérieusement.

Je n’en peux plus des décalages temporels dans cette série. Octavia est restée quarante jours qui ont duré quelques secondes à Sanctum en saison 6… Mais trois mois (allez, on va dire quatre car c’est flou) correspondent à une semaine complète (au bas mot) à Sanctum désormais ?? Et puis renvoyer Clarke et Raven sans la moindre force armée de Bardo n’a pas de sens, alors j’espère qu’elles sont accompagnées de gardes invisibles, parce que sinon, vraiment, Bill est débile.

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Teachers – S02E16

S02E16 – Let It Flow – 16/20
Ce n’était pas le meilleur des épisodes et j’en suis un peu triste ; ils peuvent faire mieux que ça, surtout concernant la première intrigue de l’épisode. Je ne sais pas trop pourquoi ils ont tenté cette intrigue vraiment rétro par rapport à d’habitude. En plus, ça occupait mes deux personnages préférés sur une intrigue naze, donc forcément ça limite le potentiel de l’épisode.

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Spoilers

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Theresa, une autre prof qu’on ne connaît pas, décide de pomper son lait dans la salle des professeurs ; Cela énerve particulièrement Miss Snap et Mary-Louise qui sont juste jalouse de sa poitrine. C’est n’importe quoi et bien drôle de voir Theresa les ignorer, ou balancer du lait maternel sur Miss Snap par accident, ou Miss Snap montrant ses seins en salle des profs pour ne pas être remarquée.

Heureusement, elles finissent par être remises à leur place par les autres profs de l’école. Je n’ai pas trop compris d’où sortait cette intrigue, mais ce n’était pas glorieux, j’attends mieux de cette série.

Cecilia est étonnamment celle qui m’a fait le plus rire dans cet épisode, avec un enseignement de l’art bien à elle. Elle découvre ainsi un petit génie de la peinture dans la classe de Miss Feldman. Le petit Bruno est un véritable artiste qui attire même un critique artistique dans l’école.

Et du coup, le principal félicite Cecilia, alors que Miss Snap en profite pour se faire une semaine off en confiant sa classe à Cecilia aha. Elle n’est que la première d’une longue série : toutes les profs la flattent dans l’épisode, puisque le principal est prêt à écouter toutes ses demandes… dont les demandes de ses collègues, donc. Elles essaient de faire passer leurs volontés en rendant service à Cecilia. Malheureusement, ça part un tout petit trop loin ensuite, mais bon, c’était drôle.

La conclusion était parfaite, avec un génie ayant peint Cecilia nue, même si elle n’a jamais posé pour lui, heureusement. La pauvre se retrouve nue devant la presse et toute la classe, du coup.

Caroline apprend bien le capitalisme à ses élèves, avec même des échanges d’argent… Sauf que du coup, elle triche dans une mini-société montée par l’école. Elle y est en compétition contre Deb, qui n’apprécie pas de la voir tricher comme ça et la balance à Toby faisant enfin son travail comme il faut. Cela se termine donc par des élèves de Caroline avec des méthodes de mafieux, et c’était drôle, franchement.

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The 100 – S07E11

Épisode 11 – Etherea – 14/20
J’ai beau avoir beaucoup de patience avec cette série que j’adore et avec cet épisode qui apporte enfin une réponse assez attendue depuis plusieurs épisodes, je ne peux pas prétendre que c’était satisfaisant. L’épisode était long, manquait malgré cela d’approfondissement et réussissait malgré tout à nous pondre une évolution de personnage trop rapide pour réussir à être crédible. Bref, je suis déçu, alors que la série avait toutes les cartes pour réussir cet épisode. C’est une constante au sein de cette saison, mais quel dommage purée…

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Spoilers

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I have a better idea : we survive, both of us.

Être en vacances n’est certainement pas une excuse pour ne pas regarder un nouvel épisode d’une de mes séries préférées, c’est donc parti pour la critique de cet épisode. En plus, le résumé est plus que clair : il va enfin être question de Bellamy, qui ne peut pas être mort, évidemment.

L’épisode repart sur Levitt, sacrément défiguré par sa torture. C’est le moment d’en apprendre un peu plus sur les conséquences de l’épisode précédent, avec le fait que Clarke permette à tout le monde de s’en sortir en étant la clé. Heureusement qu’Octavia n’a jamais vraiment dit la vérité. Levitt reprend ensuite la main sur l’interrogatoire d’un homme brisé par l’explosion ayant tué « Bellamy »… et il comprend aussitôt que notre héros n’est pas mort. Ben oui, du con, qu’est-ce que tu croyais au juste ?

D’accord, mais dans ce cas, où est Bellamy ? Ben ma foi, dans une forêt qui ressemble bien trop à celle de Sanctum à mon goût. Ou alors, à celle sur Terre. Il n’est pourtant ni à Sanctum, ni sur Terre, mais bien sur ce qui ressemble fort à une nouvelle planète, et pas seul, tant qu’à faire.

Son arrivée commence donc par un petit coup de poing, histoire que ce soit plus fun comme ça. La scène est assez violente, mais pas de quoi s’inquiéter. Evidemment que Bellamy s’en tire sans trop de dommage, et en laissant la vie sauve au disciple qui l’accompagne suite à l’explosion. Cet énième flashback nous fait découvrir une nouvelle planète avec des montagnes rocheuses à faire rougir les menhir d’Obelix. Bell met un certain temps à tenter de monter au sommet pour obtenir une meilleure vue, en vain.

Quand il revient sur ses pas, il découvre que le disciple qu’il a épargné s’en est sorti en vie. Bien. Il le retrouve alors dans une grotte, où le disciple tente encore et toujours de le tuer. À chacun sa vision de l’Enfer, j’imagine. Bellamy ne l’entend pas trop comme ça, cependant, et il arrive vite à convaincre le disciple que la meilleure chose à faire pour eux deux est de s’arranger pour travailler ensemble.

Cela fait du bien de retrouver Bellamy, mais c’est très cliché tout ça, puisqu’on le retrouve ensuite en train d’essayer de soigner le pauvre homme en blanc qu’il a blessé lui-même – et qui n’est plus si blanc tellement il est couvert de boue. Ses blessures sommairement soignées, l’épisode peut enfin avancer vers autre chose, avec une survie simplifiée sur cette planète ressemblant à la Terre. J’ai beau aimer Bellamy, je me suis retrouvé plus impatient qu’autre chose de voir comment ça allait avancer et où on irait. Du coup, quand Bell prend son temps à s’occuper de son blessé en lui partageant ses souvenirs de leçons de Pike, j’ai trouvé ça long…

Bellamy aussi trouve le temps long dans cet épisode, ce qui lui permet de trouver le temps de livre la Bible de notre Prophète préféré, le Berger de Bardo. Sa lecture est toutefois silencieuse, ce qui ne permet pas de savoir exactement ce qu’il en est. Oh, au réveil du disciple, il lui en parle, évidemment, mais ça ne nous apprend pas grand-chose : le Berger pense qu’une guerre finale permettra à la race humaine de mieux survivre et de s’en sortir.

Seulement voilà, Bellamy n’est pas d’accord du tout avec cette vision des choses. Le débat entre les deux hommes ne mène nulle part, mais le temps passe malgré tout avec ce débat. On avance rapidement dans l’épisode, l’homme étant progressivement soigné. Le problème, c’est qu’à cinq ou six épisodes de la fin, personne n’a envie de découvrir un nouveau personnage et que ce disciple n’a rien pour lui franchement. Il fait ainsi semblant de trahir Bellamy, juste pour le principe…

Bref, heureusement que le paysage de cette énième planète est aussi beau que répétitif, sinon, ce serait déprimant. En parlant de répétition, le duo se retrouve ensuite pris dans une tempête de neige, avec des orages, ce qui n’est pas sans rappeler cette espèce d’Antarctique avec bête gigantesque avalant nos héros de leur plein gré il y a quelques épisodes.

Le disciple passe son temps à essayer de convertir Bellamy en lui parlant du Berger, mais c’est en vain. Ils en viennent donc à se séparer, Bellamy préférant continuer son chemin, malgré la tempête, parce qu’il dit ne pas être effrayé. Les scénaristes en profitent pour jouer sur les émotions et nous faire croire qu’il pourrait mourir, alors qu’on sait bien que non.

Il est finalement sauvé in extremis par son nouvel ami, l’emmenant à nouveau dans une grotte. Appelons-la la planète des grottes, à force. Les deux hommes apprennent à se connaître toujours davantage et sont désormais quitte, mais Bell est plus intéressé par la grotte étrange que par son coéquipier. Dans la grotte, il trouve une étrange photo, mais aussi une source de chaleur mystérieuse et jaune, qui doit pas mal simplifier la vie au milieu d’une tempête de neige.

Le disciple avec lui est aussitôt convaincu qu’il s’agit de la cave permettant l’ascension vers autre chose et il se met donc à prier, persuadé que le Berger lui a toujours dit la vérité. Cette fois, j’ai baillé franchement, surtout que Bell se met à douter de la véracité des propos du Berger. Au secours, quoi. Et puis, cette source de chaleur mystérieuse est bien sympathique, mais elle ne permet pas de manger, hein.

Heureusement, Bellamy finit par parler davantage avec le disciple, histoire de comprendre que le Berger qu’admire tant son colocataire n’est jamais que Bill, un cinglé qu’il a eu l’occasion de prêcher dans le vain. C’est plutôt sympa, même si ça mène à une discussion sur un équivalent de la caverne de Platon, quoi, même si Bell est plutôt team St Thomas. Il est testé par le disciple voulant une preuve de la supériorité de Bell, dont il est lui-même persuadé. L’avantage, c’est que ça permet d’apprendre à mieux connaître Bell, notre héros se découvrant lui-même.

Et il reste tellement longtemps dans cette cave qu’il finit par bouffer des scorpions, sans réussir pour autant à compter les jours et en voyant sa barbe continuer de pousser. C’était sympathique, même si ça posait pas mal de questions aussi. Notons d’ailleurs que le Berger aurait supporté deux mois dans cette cave de l’ascension.

Dépité et accablé par l’ennui, Bellamy finit par accéder que l’homme lui montre ce qu’il sait faire pour lui permettre de découvrir sa religion. Tout ce qu’il fait, c’est de la méditation et quelques prières. C’est toutefois hyper efficace, contrairement à ce qu’il pensait, et ça permet à Bell de prendre contact avec… Bill. Chacun ses visions prophétiques.

Ce dernier lui apprend qu’il ne voit pas tout ce qu’il désire de voir et que la cave peut en révéler bien davantage que ce qu’il veut voir. Rapidement, elle mène donc à sa mère, Bill amenant Bellamy à celle-ci. Le message est alors que la lumière mènera Bellamy où il veut, et ça ne manque pas : quand il touche le centre de la vision, il parvient ainsi à sortir du labyrinthe. Comme si de rien n’était. Il n’en faut pas plus pour que Bell se convertisse à la religion de la secte, parce que pourquoi pas ? What the fuck, où est la construction du personnage ?

Il demande alors au Disciple d’avoir de la foi et de lui faire confiance, l’embarquant dans son aventure d’escalade, parce qu’à quoi bon contourner les obstacles après tout. Puisqu’il faut bien un peu de suspense dans l’épisode, le disciple a du mal à survivre et demande même à ce que Bell le tue. Celui-ci se refuse évidemment à tuer le prisonnier, pourtant toujours fidèle au Berger. Tout ceci est bien redondant tout de même.

À force de persévérance, Bellamy et le disciple parviennent tout de même à une dernière caverne, avec la fameuse pierre d’anomalie permettant de passer d’un monde à l’autre. Le disciple active aussitôt les coordonnées et tombe ensuite dans le vide, même si ça me semble être la pire idée du monde. Finalement, Bellamy et son nouvel ami sont contents d’arriver à Bardo et de rencontrer enfin leur sauveur. Ouep, il est aussitôt fan de notre méchant.

Ce n’est pas grave pour Bill : il sait exactement quoi faire pour ne plus paraître si méchant. Bellamy le vénère après tout ce qu’il s’est passé et après sa vision de Bill dans la cave plus tôt dans l’épisode. Ainsi quand il voit Bill il s’agenouille devant lui et accepte aussitôt d’être amené auprès d’Octavia, Echo et Clarke. Toutes les trois veulent se jeter sur lui, mais ce n’est pas si simple.

Les soldats veulent les empêcher de le faire. Clarke se permet toutefois de le faire, révélant à Bellamy, avant même de le retrouver pour de vrai que si on l’appelle la Clé, c’est parce que Bill pense encore qu’elle a la flamme en elle. Ni une, ni deux, Bellamy trahit Clarke et grille son seul avantage devant elle, devant Echo, devant Octavia, devant Gabriel (encore en train de manger) et le tout en appelant Bill « mon Berger ». Aha. J’ai bien ri de la tête de Clarke, ma foi ! Sinon, rien à taper de Diyoza dans cet épisode apparemment, Hope a disparu, on parle à peine d’Anders et Octavia a repris sa vie comme si de rien n’était. Les scénaristes oublient totalement qu’on est là pour les personnages, apparemment.

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Teachers – S02E15

S02E15 – Hot Date – 19/20
Peut-être qu’il fallait juste que je me remette dans l’ambiance de la série, mais c’est à nouveau excellent avec cet épisode qui fait avancer certains fils rouges tout en proposant trois intrigues bourrées de blagues et de moments à faire rire encore et encore ! Concrètement, c’est un épisode que j’ai attendu pendant quatre ans, l’air de rien, alors je suis très heureux de voir que ça a avancé sans moi pendant que je regardais d’autres choses.

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Spoilers

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Deb est terrifiée de se rendre compte que la varicelle frappe l’école, ce qui fait un bon premier gag. Mary-Louise a un rencard avec Hot Dad dans cet épisode et c’est bien trop drôle à voir. Depuis le temps que j’attends que cette intrigue avance, c’était incroyable de voir que Mary-Louise est celle qui fait le premier pas. Et ça marche bien du côté de l’humour, en plus, avec toutes les profs excitées par l’existence de ce rencard.

Le seul problème, c’est qu’elle choppe à son tour la varicelle. Elle décide d’ignorer le problème, mais bon, malgré les bons remèdes de Cécilia, son corps la démange et elle a besoin de se gratter énormément. Elle passe donc une bonne partie du rencard aux toilettes la pauvre. La série fait bien beaucoup d’humour autour de ça, donnant l’impression qu’elle se masturbe aux autres clients.

Mais dis la vérité, purée ! Elle finit par s’énerver contre Hot Dad et l’engueule au beau milieu du restaurant. Bon ben adieu ce couple.

Sauf que non. Il finit par venir la voir pendant son arrêt maladie, ce qui leur permet de parler de ce qu’il s’est passé en toute sincérité, de son envie à lui de l’inviter à dîner depuis leur rencontre et de son envie de l’embrasser au moment même. Et ça y est, Mary-Louise est enfin en couple avec Hot Dad !!

Miss Snap est confrontée par une élève, Lily, qui lui reproche de n’interroger que des garçons. Pas étonnant venant d’elle… mais elle refuse de reconnaître la vérité pendant un moment. Au bout d’une journée, elle se rend pourtant compte qu’elle demande toujours de l’aide aux hommes et leur adresse la parole avant même de voir qu’il y a des femmes dans son entourage.

Elle se retrouve alors à faire l’inverse en classe, ce qui ne fonctionne pas non plus. C’est une intrigue marrante, surtout que c’est un vrai problème pour plein de professeurs. Elle finit par s’en prendre à sa prof de maternelle qu’elle juge responsable de ce qui lui est arrivé au niveau des biais de perception… sauf que non : elle tombe sur sa fille. Aha.

Caroline est dégoutée de voir sur Facebook que ses amies ont fait un week-end sans elle. Elle en parle à Deb, et c’est la pire idée du monde puisque Deb est incapable de gérer des émotions et des conversations de filles. Elle fait tous les faux pas possibles, mais en même temps, on ne s’attendait pas à autre chose. Cela apporte bien de l’humour sur les relations entre elles.

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