Agents of S.H.I.E.L.D – S07E11

Épisode 11 – Brand New Day – 19/20
Ils me saoulent avec leur saison parfaite du début à la fin. Enfin, la fin est la semaine prochaine, alors j’ai encore un peu peur que ça finisse sur un truc que je n’aime pas, mais vraiment, nous n’en sommes pas là avec cette avant-dernière semaine qui prépare à merveille le terrain pour la fin, que ce soit du côté de l’intrigue ou des personnages, avec déjà tant d’émotions en chemin. J’ai envie d’être la semaine prochaine. J’ai aussi envie de ne pas l’être.

Saison 7


Spoilers

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The thing is : I already have a sister to save. Her name is Jemma Simmons.

Ce n’est pas du tout une heure raisonnable pour regarder un épisode, et particulièrement un de cette série pour laquelle je sais que je ne peux qu’écrire des critiques bien trop longue au-delà de ce qui est raisonnable. Pourtant, je lance tout de même l’épisode : j’ai trop envie de savoir vers quoi se dirige la fin de série après une saison aussi parfaite ! Et j’ai toujours espoir de voir Fitz, son absence étant le gros défaut de cette saison.

Et justement, Nathaniel a enlevé Jemma pour qu’elle puisse l’emmener à Fitz, j’ai donc raison d’avoir bon espoir de le voir, non ? L’épisode commence cependant par le stress de Daisy qui suit le vaisseau jusqu’à la disparition de celui-ci sur les radars. Daisy refuse d’envisager que le Zéphyr soit parti vers une autre période temporelle, s’énervant même contre Daniel pour avoir eu l’idée de le suggérer.

En attendant de retrouver le Zéphyr, Yoyo, Mack et Coulson reviennent avec quelques prisonniers. May prévient Daisy de ne surtout pas annoncer à sa sœur la mort de leur mère, mais elle n’est pas convaincue que le choc soit si grave. La rencontre avec sa sœur ? À défaut d’être explosif, Kora n’utilisant pas ses pouvoirs, c’est, comme disent les américains, groundbreaking, parce que Daisy utilise le sien. Tout ça permet à Kora d’annoncer qu’elle souhaite devenir un agent du S.H.I.E.L.D. AH. Telle sœur… telle sœur ?

C’est donc pour ça qu’elle ne s’est pas trop battue quand elle a été arrêtée. Kora est bien sympathique en tout cas, surtout qu’elle apporte enfin l’information que j’attendais depuis plusieurs épisodes : ils sont dans une nouvelle timeline, et s’il fallait une liste de preuve, on pourrait parler des parents de Mack, de Kora en vie ou de Jiyaing morte. C’est plutôt pas mal.

Elle essaie donc de convaincre nos agents que puisque c’est le cas, ils peuvent bien tuer qui ils veulent désormais. Daisy demande alors à lui parler seule, ce qui est apparemment prévisible pour Sibyl, mais qui se fait malgré tout. Kora avoue ainsi à Daisy que si elle veut bosser pour le S.H.I.E.L.D, c’est grâce à elle et par envie d’avoir une sœur. Au moins, elles partagent pas mal de choses du côté des sentiments vis-à-vis de la famille.

Beaucoup, oui, mais pas tout : Kora a été aimé par sa mère, pas comme Daisy. Au moins, l’une et l’autre veulent être une sœur, et ça c’est une constante sur laquelle s’appuyer. C’est ce que fait d’ailleurs Sibyl dans ses prédictions, et ça mène à Daisy libérant sa sœur parce qu’il n’existe aucun futur dans lequel elle laisse sa sœur se battre seule.

Si Daisy dit que c’est vrai, elle décide aussi qu’il est temps de se faire la malle. Eh, ça faisait quelques saisons qu’elle n’avait pas fait ça. Ce qui est top, c’est qu’elle embarque alors Daniel avec elle. C’est vraiment chouette : elle sait qu’il n’a jamais fait quelque chose d’aussi imprévisible que quitter son poste ; elle sait que Sibyl pense qu’elle sauvera sa sœur coûte que coûte et elle a bien raison, elle a juste mal cerné Daisy. Sa sœur, c’est Jemma Simmons. AAAAH.

Non seulement cette réplique est génialissime, mais en plus, ça nous ramène le duo Daisy/Daniel qui fonctionne à fond, surtout que Daisy l’embarque dans un plan non réfléchi qui la mène à devoir conduire le vaisseau… alors qu’elle n’a jamais eu l’occasion de le faire en sept saisons. C’est bien la seule et les scénaristes s’amusent de la situation. Je suis prêt à parier que l’actrice leur a demandé un milliard de fois d’être au poste de commandement, car c’était clairement Noël sur son visage. Entre ça et les nombreux gros plans sur elle tout au long de l’épisode, on sent qu’elle s’éclate comme jamais cette saison (et ce n’est pas la seule, c’est pareil pour May par exemple).

Bref. Ils sont vite interrompus par Mack, qui comprend cependant tout à fait ce qu’il se passe et laisse le duo s’en aller avec lui. Il est quand même copilote de Daisy, mais c’est vraiment chouette. En plus, ça laisse Coulson et May seuls. Cette dernière n’aime pas l’idée de Daisy d’agir de manière imprévisible, Coulson est tout simplement fan de ce qui est en train de se passer. Ma foi, moi aussi.

Kora est frustrée de découvrir que sa sœur n’est pas avec elle et qu’elle est bloquée avec la Cavalerie. Evidemment, elle connaît tout de notre équipe, y compris le passé de May qu’elle peut lui reprocher. Là-dessus, les scénaristes continuent d’utiliser les saisons passées à très bon escient, et ça fait vraiment plaisir à voir. Par contre, May énerve Kora, ce qui n’est pas une bonne idée : elle coupe ainsi une grosse partie du courant du Phare et atténue les pares-feux du S.H.I.E.L.D. Sibyl peut grâce à ça entrer en contact avec May et Coulson. Génial.

C’est d’autant plus génial que maintenant que Coulson est un robot, il peut avoir accès aux informations cachées du code qu’il comprend sans même savoir comment. Tout en donnant l’ordre à May de retourner parler à Kora pour la ramener du bon côté comme elle a pu le faire avec Skye ou Yoyo, Coulson néglige ses écrans et ne voit pas que Sibyl s’est arrangé pour ouvrir tous les verrous du Phare.

D’ailleurs, Yoyo est laissée en marge de l’épisode pour un bon moment puisqu’elle surveille les prisonniers de l’épisode précédent, ramenés d’Afterlife. Ce n’est pas bien passionnant pour elle, mais elle est tout de même mise en danger par la libération imprévue des prisonniers. Yoyo s’en sort juste à temps grâce à ses pouvoirs, mais Kora se libère avant qu’elle ne puisse agir ou prévenir Coulson et May.

Kora leur fait alors du chantage : elle veut absolument commencer à éliminer les noms qu’elle a sur sa liste pour améliorer le futur, en faveur du S.H.I.E.L.D. Elle serait donc vraiment agent double, finalement ? Bien sûr, elle veut tuer Grant Ward, même si ce n’est qu’un enfant à ce moment-là. Pas un problème pour May, après tout, selon elle. C’est génial, tout l’humour que les scénaristes parviennent à caser. Kora nous balance tous les noms des morts laissés par Ward/Hive, nous rappelant ainsi tous les dégâts causés par celui-ci, l’air de rien.

Pour la calmer, May décide alors de lui montrer ce qu’il est advenu de Jiyaing. Je suis tellement triste de son sort… Et l’actrice est top dans son désespoir de vouloir sauver sa mère grâce à ses pouvoirs. Elle espère en effet pouvoir lui donner l’énergie d’activer ses pouvoirs à elle… mais c’est en vain : le cou de sa mère est en morceau, elle ne peut donc pas se regénérer. Cette fois, Kora est forcée de voir la vérité en face : Nathaniel ou Daisy sont les deux seuls meurtriers potentiels de sa mère. Il est assez évident que c’est Nathaniel tout de même.

Il n’empêche que Kora se sent manipulée par May sur ce coup-là, remarquant à juste titre que May pense tout connaître de ses émotions. Tout ça nous mène à un chouette combat, parce que c’est exactement ce qui devait manquer à Ming-Na dans cet épisode. Gordon en profite cependant pour débarquer et emmener Kora loin de May. Ouf ? Elle n’est pas rassurée, mais moi, si. A l’étage, Coulson découvre que Sibyl a accédé à toutes les bases du S.H.I.E.L.D. Et ce n’est pas bon signe…

Finalement, il est révélé que Daisy a bien raison : le Zéphyr qui emmène Jemma loin d’elle n’a pas sauté dans le temps ; il est juste dans l’espace. Par contre, l’espoir reposant sur Deke est vite mis à mal avec Gordon se téléportant derrière lui.

De son côté, Jemma a le droit d’être torturée par Nathaniel, d’une manière bien particulière : il fouille sa mémoire et ses souvenirs. C’est ENFIN l’occasion de voir Fitz dans la saison, même s’il ne s’agit que de flashbacks de certaines des meilleures scènes de la relation Fitzsimmons. C’est un échec pour Nathaniel, mais avoir Deke en otage va tout changer, évidemment.

Deke peut être torturé sans rien révéler pour autant, certes, mais ça finit par mener à la révélation de l’implant de Jemma malgré tout, sans oublier un coup plus violent que les autres pour Deke, histoire de me faire flipper que ce soit définitif. Ce n’est pas le cas, heureusement, et la série nous ramène alors une machine oubliée depuis quelques temps.

Grâce à celle-ci, Nathaniel peut entrer dans le cerveau de Jemma et apercevoir certains de ses souvenirs avec Fitz, espérant découvrir comment lui faire retirer l’implant et s’en servir. On peut donc enfin avoir quelques nouvelles scènes de Fitz, mais je suis bien triste de voir que ça occupe si peu de temps dans l’épisode.

On découvre le moment où Jemma et Fitz ont mis au point Diana, l’intelligence artificielle. Face à quelques échecs et sachant qu’ils ont encore du temps devant eux, Fitz demande alors à Jemma de passer quelques années ensemble. C’est triste parce que Jemma n’est pas tout à fait sûre que c’est une bonne idée. Tout ça permettrait peut-être d’en revenir à ma théorie de base, qui est que Jemma pourrait tout à fait être un robot.

Quelques temps plus tard, dans le dernier souvenir de Jemma concernant Fitz, on voit le couple se disputer parce que Jemma refuse d’oublier ce qu’il a voulu lui faire oublier : ce n’était pas le but premier de l’implant selon elle, qui devait juste cacher la localisation de Fitz. Elle se retrouve alors seule à pleurer, sans avoir donné à Nathaniel la localisation de Fitz, sans qu’on ne sache exactement le sacrifice fait par Fitz.

C’est donc Fitz qui a pris la décision du poids de l’implant seul… La conversation est cryptique, mais me rassure. Cette fois, ma théorie est que Jemma a accouché dans l’intervalle : elle ne veut pas oublier une partie d’elle ; à son réveil, elle regarde directement Deke, j’ai espoir que Fitz soit en compagnie de leur fille, tout simplement. Quant à son dernier souvenir avec Fitz, il est clairement modifié et épuré par l’implant… donc elle a pu oublier tout ce qui concernait leur fille, pour la protéger. Je veux tellement une fin heureuse pour le couple que je vais me rattacher à ça pour les six jours restants avant la fin de la série – je serai en vacances, mais je ne me vois pas rater ça.

À son réveil, toutefois, Jemma ne se souvient même pas de Fitz… « Oh putain » sont les mots que j’ai immédiatement prononcés. C’est une prise de risque à deux épisodes de la fin de la série de nous pondre un coup pareil, mais j’aime l’idée de séquelles de la torture de Nathaniel malgré tout.

Ailleurs dans l’espace, Daisy et Mack reviennent une nouvelle fois au-dessus de la Terre, emmenant avec eux Daniel qui découvre les joies de l’absence de gravité pour la première fois. J’adore l’idée, vraiment, c’est tellement chouette. Puis une fois dans l’espace, il est plus simple de localiser le Zéphyr.

En chemin, Daisy et Mack peuvent discuter un peu de cette affaire de timeline modifiée qui n’est pas très rassurante pour eux souhaitant rentrer chez eux, alors que Daisy révèle également les derniers mots d’Enoch. Eh ! J’ai adoré cette scène ! La relation amicale Daisy/Mack est géniale, les scénaristes prouvent à quel point ils ont bien construit les personnages.

C’est en plus super triste pour Daisy qui considère toute l’équipe comme sa famille et qui découvre que Mack envisage de la quitter sans le moindre mal. La série prépare le terrain de sa fin, dans un double épisode de la semaine prochaine. C’est tellement triste, mais aussi tellement génial à voir…

Dans les choses que j’adore aussi, il y a la découverte pour Mack de la relation Daniel/Daisy. Et même s’il faut préserver l’oxygène, Mack en profite aussitôt pour jouer les papas et interroger Daniel sur ses vraies intentions concernant Daisy. Il est absolument génial dans ce rôle : il nous fait l’historique des relations amoureuses de Daisy, prévient Daniel de ce qui l’attend quand Daisy comprendra qu’elle est amoureuse de lui et imagine les excellents comics-books qu’ils feraient. Oh, et bordel, Daniel qui se moque du surnom de superhéroïne de Daisy !! C’est une super idée – un brin trop macho toute cette scène, mais ça colle tellement aux personnages, c’était drôle.

Finalement, la fin d’épisode nous mène logiquement à un excellent cliffhanger, mais en passant par les meilleures scènes de drague possible entre Daniel et… Quake. Le cliffhanger ? Nathaniel s’énerve particulièrement contre ses hommes de main, au point d’en tuer un qui ose l’appeler monsieur. Bon, OK, le vrai suspense n’est pas là, mais dans le débarquement de quelques vaisseaux de Chronicons au-dessus de la Terre. Sibyl ayant eu accès aux différentes bases du S.H.I.E.L.D en donne aussitôt les coordonnées, et hop, les Chronicons détruisent le hub, puis quelques autres bases. Toutes sont visées, une à une.

Le S.H.I.E.L.D est donc en train d’être détruit alors que toute l’équipe est séparée. Cette fois, les Chronicons ont une sacrée longueur d’avance sur le reste de l’équipe et cette timeline est dans la merde. Pour se sauver, il faudra compter sur Kora. Celle-ci est en effet dans le Zéphyr grâce à Gordon. Nathaniel est tout heureux de la revoir, persuadé de l’avoir encore dans son camp. Il embrasse Kora, certes, mais je n’y crois pas particulièrement à ce couple. Elle le trahira pour sauver Daisy, c’est obligé. Non ?

Saison 7

The 100 – S07E10

Épisode 10 – A Little Sacrifice – 17/20
Et juste quand je pensais que cet épisode n’allait pas réussir à rester au niveau des précédents, je suis bien forcé de reconnaître que l’ennui a mené à quelque chose que je n’avais pas vu venir du tout. Est-ce que j’aurais pu le voir venir ? Probablement, mais j’ai trouvé que du côté de l’écriture, on nous gardait bien des surprises dans quelques rebondissements, malgré le titre indiquant bien à quoi s’attendre. L’épisode gagne des points surtout grâce à ça, parce qu’autrement, ils ont fait mieux par le passé.

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Spoilers

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Time dilation is a bitch.

Après deux semaines de pause vraiment malvenues, la série reprend exactement là où elle nous avait quitté, mais en espérant nous avoir fait oublier son cliffhanger tout de même. Alors que Sheidheda finissait l’épisode précédent face à une partie de son peuple à genou devant lui, on reprend cette semaine avec Emori et Murphy bien en vie et capable de venir en aide aux blessés.

Indra espère encore retrouver Sheidheda… Comme si c’était possible. Il s’est barré par le passage secret, évidemment, mais seul, ce qui n’a aucun sens. Admettons. Malgré la panique, nos trois héros comprennent alors que Madi est en danger. Ben oui, évidemment. C’est effectivement elle qui est immédiatement visée par Sheidheda. Elle se trouve comme par hasard au bar plutôt que chez elle et le bar est comme par hasard vide avant qu’elle ne puisse faire quoique ce soit.

Elle comprend bien lentement à qui elle a affaire et recommence aussitôt ses crises d’angoisse face à Sheidheda. Pour bien nous rappeler que c’est un grand méchant, on voit alors Sheidheda toujours aussi ensanglanté menacer Madi, puis son chien. Si la scène aurait eu de quoi faire flipper à une époque dans la série, là j’ai trouvé qu’on les sentait frileux dans les sacrifices, quand bien même il s’agit du titre de l’épisode et d’une saison finale.

Ainsi, Sheidheda hésite à tuer Madi : la tuer rendrait ses problèmes avec Indra encore plus grand, car Madi est une heda potentielle. Ainsi, il veut juste soumettre Madi à son règne, lui demandant de se mettre à genou devant lui, pour asseoir encore un peu plus sa légitimité face à son peuple. Ben oui, s’il la tue, le peuple ne pourra savoir qu’elle cède face à lui et ça laissera la porte ouverte pour Indra. Admettons, mais bon, la tuer publiquement, ça marcherait aussi.

Ce qui est bien en plus avec la proposition à l’adolescente de se mettre à genou juste devant lui, c’est que ce n’est pas du tout tendancieux. Les menaces sont plutôt efficaces sur Madi en tout cas, parce qu’elle n’a pas envie de voir les tripes de ses amis données à manger à son chien. Certes.

Forcément, Indra, Murphy et Emori se précipitent à la recherche de Madi, pour mieux la retrouver planquée à l’étage du bar. Elle est toujours en crise de panique et c’est à nouveau Murphy qui est laissé à s’occuper d’un enfant dans cette saison. Ils en font beaucoup pour nous faire comprendre qu’il est de nouveau gentil et que son arc de rédemption depuis la saison 1 est terminé.

Indra est rapidement mise en difficulté par un message diffusé par Sheidheda, évidemment, passant son épisode à lui courir après et le chercher dans tout Sanctum, qu’il connaît comme sa poche grâce aux souvenirs de Russell. Clairement, les gardes ont des doutes, mais ils écoutent encore la leader de Trikru. C’est déjà ça… Par contre, ce n’est pas suffisant. Murphy s’en rend bien évidemment compte et en parle à Emori, mais celle-ci préfère avoir une confiance aveugle en Indra, malgré les regards de haine l’entourant.

C’est quelque chose, ça, quand même. Indra échoue dans son plan d’arrêter Sheidheda à temps, lui laissant le temps de réciter toute la lignée des Commanders, comme cela doit se faire traditionnellement lors de la prise de pouvoir d’un Commander. Cette fois, elle n’a plus d’autres choix que de demander à Sheidheda un combat singulier pour le pouvoir.

Oups. La scène est vraiment sympa et n’est pas sans rappeler certains combats de la saison 3 et de l’époque de Lexa, tout en ajoutant un bon suspense. Le titre de l’épisode nous promet un sacrifice et Indra est vraiment à deux doigts d’y passer, après un bien joli combat. Cela faisait longtemps que la série n’avait plus proposé ce genre de scènes et ça permet de se rendre compte que ça manquait quelque peu…

Madi sort alors de nulle part pour venir en aide à Indra, crevant l’œil de Sheidheda. Le problème de ce conclave de merde ? Indra a juré de protéger Madi quoiqu’il arrive. Ainsi, elle décide de s’agenouiller devant Sheidheda, le laissant prendre le pouvoir pour sauver Madi. Cette dernière est assez maligne pour s’enfuir avant d’être tuée, ce qui est le premier ordre de Sheidheda.

Bien. Ca n’a aucun sens : Trikkru s’agenouille parce qu’il laisse la vie sauve à Madi, mais son premier ordre est de tuer Madi ? N’essayons pas de trop de suivre toute la logique ici, cette saison en manque cruellement, surtout du côté de Sanctum.

C’est bien dommage. Certains guerriers essaient en plus d’épargner la vie de Madi, mais c’est un échec. Celle-ci a eu le temps de venir prévenir Murphy et Emori au palais, donc tout le monde est « sauvé » pour le moment. Ils se retrouvent dans un bunker, pour changer… et j’ai aimé voir Emori être super fière de son mec. Une petite scène de tendresse et fierté comme ça, ça faisait un moment que ce n’était pas arrivé.

Dans tout ça, Indra est laissée en vie, mais ça craint pour elle, tout de même. On verra bien au prochain épisode, parce que c’est là qu’on s’arrête concernant Sanctum.

À Bardo, parce qu’il n’y a désormais plus que deux lieux à suivre (ouf !), Clarke négocie le retour de ses amis à Sanctum, mais Echo, Diyoza et Octavia n’ont pas du tout envie de venir en aide à Clarke. Les trois femmes reprennent aussitôt leur place dans l’armée après avoir annoncé qu’elles avaient une guerre à mener, ce qui laisse le reste de nos héros un peu bouche bée.

Clarke demande tout de même un entretien avec elles, parce qu’elle sent bien qu’il y a anguille sous roche. Bill est tellement sûr de son lavage de cerveau et de son armée qu’il accepte, comme il est volontaire pour rester prisonnier. Anders est forcé de s’exécuter face aux ordres de Bill, qu’il n’approuve toujours pas.

C’est un peu ridicule d’avoir Miller qui intervient dans le tas, histoire de donner quelque chose à faire à l’acteur dans cette saison, parce que son remplacement de fuck par float, c’était naze. Autant « Go float yourself » a une jolie logique, autant « get the float out of here », ben ça ne veut plus rien dire. Cette saison aura réussi à me décevoir jusque dans les petits détails d’écriture, c’est dingue. Comme dans l’épisode 8, en fait, je comprends le clin d’œil fait aux premières saisons, mais c’est naze. Est-ce que je m’attarde pendant un paragraphe sur une seule réplique qui ne sert à rien ? Parfaitement !

Nos héros comprennent malgré tout que leurs alliées sont encore là : elles n’ont jamais voulu dire à Bardo que la flamme n’était plus dans la tête de Clarke. Pourtant, elle n’y est pas restée longtemps dans Clarke, mais voilà, Octavia a montré cette image et est parvenue à faire croire à tous que c’était encore le cas, ce qui donne un bon levier pour négocier. Voilà donc Clarke, Raven et Miller en chemin pour aller parler à leurs amies et espérer comprendre comment les sortir de là.

Pendant ce temps, il est temps pour Hope d’être emmenée en prison sur Skyring. Ah, ce n’était pas déjà fait ? Bien sûr, il est révélé en cours de route qu’Echo n’est pas véritablement brainwashée. Cela se fait un chouilla trop rapidement à mon goût, mais admettons. Echo laisse une heure à Hope pour rassembler tout le monde et faire en sorte qu’ils puissent se barrer de la planète, mais ce n’est pas gagné, surtout quand on découvre qu’Hope ne demande pas du tout à Echo son plan. Certes, on en a une bonne idée avec les simulations de l’épisode précédent, mais tout de même, quoi !

De son côté, Niylah papote avec Bill pour lui donner des nouvelles de Callie, qui est certes morte comme prévu, mais qui est donc bien confirmée en tant que gardienne de la flamme, pas Commander. Gabriel, lui, est surpris de voir Bill survivre si longtemps, surtout qu’il en est toujours à son premier corps.

Bill a de quoi se prendre pour un Dieu sur ce coup-là, c’est clair, parce qu’à part lui et Diyoza, je crois qu’il ne reste plus personne en vie ayant connu la Terre avant l’apocalypse. C’est plutôt pas mal. Bill explique toute la chronologie de Bardo et de l’anomalie à Gabriel, Niylah et Jordan : ils ont mis des décennies à traduire le code de la pierre d’Anomalie, mais même une fois fait… Ils se retrouvent avec une énigme à traduire.

Il est question d’évolution humaine découlant d’une Dernière Guerre. Super, une dernière guerre, quelle belle idée. Niylah aussi trouve ça débile, bizarre. Bill comprend en tout cas qu’il n’est pas avec les guerriers les plus fins de la série : il décide donc de se barrer comme si de rien n’était. Certes, ils ne peuvent pas lui tirer dessus, mais ils auraient pu faire un effort tout de même. C’était ridicule à voir, ils m’ont fait de la peine là… Il aurait fallu laisser Miller derrière !

Ainsi, Bill et Gabriel ont le droit de se faire un bon petit repas, mais il faut bien dire que je n’accroche pas du tout au personnage de Bill et que Gaby ben… Il est bien gentil et tout, mais il m’a saoulé à trahir tout le monde cette saison. En plus, je ne vois pas trop comment Bill se retrouve à pouvoir lui servir un super déjeuner comme si de rien n’était, mais bon.

Cela n’empêche pas la scène d’avoir un brin d’intérêt, notamment avec Bill assurant qu’il ne croit pas en Dieu, mais qu’il pense franchement avoir été choisi comme leader par une entité qu’il ne connaît pas encore. Bien sûr. Il propose ensuite à Gabriel de le rejoindre dans son combat, mais je n’y crois que moyennement.

Forcément, les raisons de Gabriel étaient un peu embêtantes à écouter et c’est encore pire ensuite… Sans surprise, Anders débarque donc pour « libérer » Bill et lui annoncer qu’ils ont un problème ; ce qui fait que Gabriel se laisse désarmer sans opposer la moindre résistance et retourne bien sagement vers la salle de l’Anomalie, comme si de rien n’était. Pardon ?

Par contre, quand Jordan et Niylah voient Gabriel revenir, ils sont déçus eux aussi, ce qui m’a un peu rassuré. Déçus, oui, mais pas choqués du tout. Leur réaction montre clairement qu’ils s’y attendaient. Et en attendant, d’ailleurs, Jordan a continué de bosser sur l’anomalie pour mieux comprendre que le langage codé est plutôt construit comme le coréen (un caractère = une syllabe, si on parle schématiquement) que l’anglais. Selon lui, la traduction effectuée à Bardo du langage codé est donc mauvaise. Non, il n’est pas question d’une Dernière Guerre sur la pierre selon lui.

Anyang aseo, en dix minutes, il met donc des siècles de recherche à mal grâce à Monty qui lui aurait appris le coréen dans l’espace. Leul ! Les théories de Bill tombent à l’eau grâce à Jordan qui trouve enfin une utilité dans la série, avec un égo tout pourri qui est à pleurer de rire. Selon lui, le texte ne parlerait ainsi pas de dernière guerre, mais plutôt d’une seule personne devant traverser l’anomalie avec les dernières coordonnées afin de savoir si l’humanité à le droit de survivre. AH. Cela rappelle quelques paroles de Becca dans l’épisode 8… Si seulement ça pouvait être une piste pour retrouver Bellamy.

Un individu représentant toute l’humanité ? Mais c’est merveilleux comme perspective pour limiter l’intrigue de l’épisode final, franchement. Quant à Gabriel, qui apprend tout ça, il refuse que la vérité soit révélée à Bill, et d’un coup, je n’ai plus la moindre confiance en lui. Il a bien sûr raison de ne pas vouloir que ça s’ébruite auprès du méchant de la saison, mais son regard ne disait rien qui vaille.

En parallèle, Clarke et les autres se rendent auprès d’Octavia et Diyoza. Cela ne prend que quinze secondes à ce qu’Octavia craque sa couverture et fasse un câlin à Clarke, avant même de vérifier s’il y a d’autres gardes ailleurs. Octavia est contente aussi de retrouver Miller, mais celui-ci lui en veut encore. Il lui retourne pourtant son câlin. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut quand même dire beaucoup cette réconciliation entre eux. Il ne reste plus grand monde qui était là depuis le début de la série, tout de même.

Il est alors temps d’une rencontre entre Hope et le reste du casting, puisqu’elle débarque pour emmener tout le monde au plus vite vers Sanctum. Tout le monde la suit jusqu’à ce que Clarke remarque l’absence de quelqu’un. Ah ben quand même ! Clarke refuse d’abandonner Echo derrière, ce qui fait échouer le plan d’Hope, forcée de voir tata O être reloue et partir à la recherche de sa belle-sœur.

Diyoza prend assez mal de voir sa fille laisser Echo se sacrifier, et elle le lui reproche bien rapidement, surtout qu’il est question assez clairement d’un bon gros attentat d’échelle planétaire. La mère est forcée de constater que sa fille a bien ses gênes de meurtrière de masse, et ce n’est pas une bonne chose. Diyoza a eu sa rédemption il y a un moment en ce qui concerne les attentats, mais j’aime beaucoup ce parallèle qui est fait avec Hope depuis l’épisode précédent. Cela aurait mérité d’être développé un peu plus longuement à l’échelle de la saison, mais là-dessus, comme toujours cette année : les scénaristes veulent caser toutes leurs idées sur une saison de 16 épisodes, et finalement, il aurait mieux valu faire des choix.

Bon, de toute manière, on sait déjà que toute la troupe ne retournera pas à Sanctum : le décalage temporel est trop important, ils seraient déjà tous de retour à Sanctum si ça devait être le cas. Tout notre petit monde arrive donc à temps pour stopper Echo dans son plan de revanche, après un rapide détour par Levitt. En effet, Octavia sait que le seul allié potentiel pour Echo qui a besoin de lui afin de mettre à exécution son plan. Plutôt que de profiter de son allié, Echo a plutôt décidé de torturer Levitt, parce que c’est fun, non ?

Sympa. Et même s’il a été torturé, mais Clarke reste sans cœur : elle veut connaître le plan d’Echo elle aussi, plan qu’on a tous deviné. Elle veut utiliser la bactérie cheloue en forme de cristaux (on croirait les Shrikes, pour ceux qui voient de quoi je parle) pour détruire la planète avec un petit génocide. Pour ça, elle a torturé Levitt de manière à avoir tous les accès. Sympa.

Tout aussi sympathique est Octavia qui décide d’abandonner son plan cul du moment à son bâillon de manière à suivre Clarke et compagnie dans la mission « stopper Echo ». Et désolé de dire qu’il n’est qu’un plan cul, parce que le monsieur semblait vouloir plus, mais cette saison est par écrite avec les pieds en ce qui concerne les évolutions de personnages. Octavia n’a pas tellement eu le temps de s’investir dans la relation, ni d’avoir vraiment envie d’en avoir une… Et à vrai dire, nous non plus on ne nous laisse pas le temps de les shipper ou d’apprendre à connaître mieux Levitt. Il est juste là quand les scénaristes ont besoin de faire avancer la saison. Ca me rend vraiment triste de voir que chaque épisode et la saison dans son ensemble sont hyper minutieux et bourrés d’informations, mais que ça s’est fait en sacrifiant les personnages, là où la série faisait l’inverse habituellement. Spoiler alert : une série est toujours meilleure quand on laisse les personnages s’exprimer plutôt que l’intrigue. Bref.

Face à Echo, stoppée évidemment à temps comme je le disais plus haut, Octavia a les premiers mots, puisqu’elle a perdu les mêmes choses qu’elle, mais Clarke prend ensuite le relai.

Finalement, la plus grosse surprise de l’épisode vient du fait que c’est Raven qui a les meilleurs mots pour convaincre Echo. Ben oui, elles ont passé six ans ensemble dans l’espace et ça compte plus que tout le reste bizarrement, même si nous, on n’a jamais trop eu l’occasion de les voir être vraiment proche. Raven va jusqu’à dire qu’elles sont sœurs… alors euh, alliée, OK, très amies, je veux bien avec la saison 5… Mais sœurs ? On n’a jamais eu l’occasion de le voir, contrairement à Raven/Emori, par exemple. Après, c’est cohérent avec l’idée que dans l’espace, ils ont formé une famille.

C’est juste que dans le même genre, Hope et ses cinq ans avec Echo, ça aurait pu le faire aussi dans ce cas-là… En tout cas, le génocide d’Echo est stoppée juste à temps par Raven. Le problème, c’est qu’Anders vient stopper la joie de ce moment, cependant. Avec trois disciples tués, il est légèrement énervé et il décide de condamner Echo à 20 ans sur Skyring, où elle pourra même être tuée si Clarke ne coopère pas pour lui donner la clé tant attendue (et détenue par Madi ou Sheidheda, grosso modo, puisque Clarke semble dire qu’elle ne l’a pas – mais attendons de la voir confrontée au message codé, peut-être).

Loin d’approuver le petit délire d’Anders et malgré la présence de quelques soldats de Bardo, Hope prend alors la décision de tuer Anders pour sauver tout le monde. Cette cinglée n’hésite pas à nous égorger Anders, puis à arracher l’arme du génocide des mains de sa mère pour tenter de détruire tout Bardo. Cette fois, la série a réussi à me prendre par surprise : Diyoza refuse que sa fille commette un génocide et elle l’empêche de commettre son attentat. Malheureusement, c’est Diyoza elle-même qui reçoit l’une des gouttes du produit toxique (et biologique).

Aussitôt, elle est attaquée par les cristaux qui envahissent son corps, la pièce et le cadavre d’Anders. Les adieux ont le temps d’être déchirants malgré tout, même si on n’a pas eu le temps, je trouve, de voir venir le coup de la goutte développant autant de cristaux d’un coup tellement ça a été introduit rapidement dans la saison. Ce n’est pas la goutte de trop pour la saison, je vous rassure, mais c’est bien triste tout de même.

J’espérais une meilleure fin pour Diyoza, même si sa rédemption s’achève ainsi sur l’espoir qu’Hope (trololol) fera mieux qu’elle et la vision de sa fille déchirée à l’idée de sa mort. Honnêtement ? Ce n’est pas Diyoza que je voulais voir mourir dans le trop large casting de cette saison… mais il était aussi temps de commencer à tuer des personnages s’ils veulent avoir le temps de développer tout le monde.

710-2
On se croirait un peu trop dans Agents of S.H.I.E.L.D… mais je suis triste quand même pour Diyoza !

> Saison 7

God Friended Me – S02E14

Épisode 14 – Raspberry – 15/20
Cet épisode est là pour faire transition avec la suite, et ça se voit. Plusieurs éléments sont donc ajoutés plus ou moins subtilement pour venir servir le fil rouge en temps voulu, et il est bien dommage que le temps voulu ne soit pas immédiatement, parce que ça ne ferait pas de mal à la série. Je suis impatient, je sais, mais ce n’est pas nouveau que quand les intrigues traînent trop, je me retrouve à l’être. Non ?

> Saison 2


Spoilers

214

Kid’s got game.

Les semaines passent vite, on est déjà lundi ! Et pendant la semaine, Rakesh a bien bossé hors écran, figurez-vous : il a retrouvé la trace du hacker porté disparu, dont le véritable nom était finalement Zi Yen. Du moins, c’est le véritable nom utilisé sur le bail de son appartement, mais Zi Yen, c’est un gentil monsieur qui n’a rien demandé. Malgré tout, le trio Rakesh/Cara/Miles décide de continuer à appeler leur hacker Zi.

C’est plutôt chouette comme prénom, ça ira vite pour la critique et c’est facile à retenir. De toute manière, on part vite sur une autre affaire : Miles reçoit en effet une nouvelle suggestion d’amis pour… lui-même. C’est techniquement impossible sur Facebook, mais ni lui, ni ses amis n’arrivent à y penser avant qu’ils ne se rendent compte qu’Ali n’est pas très douée non plus.

Elle a en effet donné de l’argent dans une cagnotte en ligne proposée par Miles… sans se rendre compte qu’elle n’était pas vraiment sur le profil de son frère, cloné par un hackeur un peu plus doué que Rakesh. Rapidement, le trio et Ali comprennent que la suggestion d’amis de Miles n’est pas une simple erreur : il doit aider le hackeur, Zach Waller.

Il s’agit d’un simple adolescent de 16 ans, qui est un jeune prodige capable d’être recruté par le gouvernement. Pas si simple, donc. Il est assez malin pour couvrir ses arrières au point de mettre Rakesh et Miles mal à l’aise face à lui, parce qu’ils n’ont aucun moyen de pression sur lui. Pourtant, il y a pas de mal de moyen de pression sur un ado en général.

Miles le découvre par lui-même en décidant de contacter ses parents, particulièrement quand il découvre qu’il y a 10 000$ en jeu. Oui, il n’y a pas que Miles dont il clone le profil, mais tout un tas de gens. Le père de Zach est complètement débordé par la situation, clairement… mais il n’a pas l’air si surpris que ça que son fils soit capable de monter une opération d’une telle envergure.

Au moins, il sait pourquoi il le fait : sa mère était une soldat jusqu’au jour où elle s’est barrée de l’armée et s’est fait tuer la même nuit. Du coup, pas de remboursement de la part de l’Etat. C’est triste, tout ça. Par contre, le père qui demande à Miles de ne rien dire à la personne, je veux bien, mais ça n’empêche qu’il n’est pas le seul compte arnaqué… donc pas le seul qui risque de contacter la police, en théorie.

Contrairement à la théorie du père, en plus, Zach n’a pas du tout besoin de l’argent pour embaucher un avocat : Rakesh pirate son compte Paypal (parce que c’est si simple à faire) et découvre qu’il a acheté avec l’argent un Raspberry P-I, un ordinateur surpuissant capable de rentrer dans des réseaux très sécurisés… comme ceux du gouvernement où justement Zach travaille. Il souhaite ainsi pirater le site du gouvernement, ça se tient.

Malgré ses tentatives malignes, il n’arrive pas à se débarrasser de Miles et Cara en prétextant être Rakesh. Le duo n’a donc aucun mal à récupérer le Raspberry Pi et l’empêcher de faire une bêtise en promettant de lui venir en aide. Franchement, ça n’a pas trop de sens que l’ado accepte ni qu’ils se donnent tant de mal, aussi altruistes soient-ils.

Miles recontacte donc Freemont, le soldat à qui il est venu en aide il y a une dizaine d’épisodes, de manière à ce qu’il utilise ses contacts pour avoir des informations. Bien sûr, Miles fait beaucoup trop confiance à Zach dans tout ça, et il se fait donc avoir comme un bleu : je m’en doutais un peu, mais Miles confond un disque dur avec un ordinateur surpuisssant, quand même.

Heureusement, Rakesh s’en mêle assez rapidement en essayant de couper son VPN, ce qu’il ne parvient pas à faire parce que Zach est trop doué. Heureusement bis, Miles, Cara et le père de Zach débarquent à temps pour stopper les conneries de Zach qui est en train d’essayer de hacker le site du gouvernement. L’avantage, c’est qu’avec un hacker dans leurs amis, le trio pourra plus facilement retrouver Zi. Enfin, j’espère.

Dans leurs amis ? Il n’est pas content de se voir empêcher de pirater le gouvernement, mais il est heureux de savoir que Miles tient sa promesse. Grâce à Freemont, ils peuvent tous rencontrer un certain Martinez qui leur révèle la « vérité » sur ce qui est arrivé à la mère de Zach. Malheureusement pour eux, il s’avère que la mère avait bien pris la fuite de l’armée… une réponse que Zach n’est pas prêt à entendre, évidemment ! Il n’a pas le temps de s’en remettre qu’il est arrêté par le gouvernement ayant la preuve de ses actions.

La preuve, oui, mais pas de manière assez évidente : Rakesh a supprimé les traces du hacking, malin, malin. En revanche, Zach se fait quand même virer et ne pourra être admis à l’université. Pourtant, l’histoire ne s’arrête pas là. Miles récupère le Raspberry Pi pour le vendre et redonner de l’argent à tous les gens qui se sont faire avoir par le piège de Zach.

Au passage, Rakesh découvre ainsi le profil de Raina Abass qui n’a rien à faire là. Il s’agit d’une femme sauvée par la mère de Zach, en-dehors de ses missions officielles. Elle peut ainsi tout raconter à Zach, dont l’avenir est aussi sauvé par Rakesh qui le prend comme stagiaire avant de s’arranger pour qu’il passe par MIT. Bien sûr.

À Catapult, Cara reçoit la visite d’Adam qui est juste là pour se la péter, mais qui va finalement l’aider pour ses recherches. En effet, Cara est motivée à retrouver Zi, et pour ça, elle a besoin d’enquêter sur une liste très particulière de joueurs de poker en ligne. Comme par hasard, Adam a fait un papier sur le sujet.

Bien sûr, comme Adam est très présent dans les recherches pour Zi, Rakesh trouve étonnant qu’il passe tant de temps auprès de Cara. Celle-ci finit par lui demander pourquoi il est si gentil avec elle et surtout pourquoi il vient la voir à chaque fois avec des réponses… La réponse est évidente : il veut juste un rencard avec elle. Si elle ne se dit pas prête pour l’instant, ça sent mauvais pour la suite.

D’ailleurs, quand Miles se retrouve à devoir aller voir Zach avec Raina, Cara est forcée de mener l’enquête avec Adam concernant la partie de poker secrète… Pour y accéder, il faut utiliser une carte de dame de cœur. La suite au prochain épisode, donc, parce que Cara n’a pas ce qu’il faut pour entrer, la carte étant chez Miles.

En parallèle, Ali en a marre qu’on lui demande comment elle va, mais cela fait deux semaines qu’elle a commencé à prendre en main sa fertilité. D’ailleurs, on la suit se rendre à un rendez-vous médical dans cet épisode, tout ça pour mieux la voir se faire draguer lourdement par une certaine Emily, plutôt canon, plutôt dans le flirt lourd… Tout ce qu’il faut pour Ali, ma foi. En plus, elle est prof, ça colle tellement avec le profil d’Emily !

Autrement, elle n’a plus qu’une semaine à attendre pour venir à bout de son traitement concernant la fertilité. Le lendemain de ce rendez-vous, Emily débarque au bar pour draguer Ali et lui demander un rencard, sauf qu’Ali n’est pas prête du tout pour cela. Apparemment, elle veut se concentrer uniquement sur son cancer et ne pas prendre le risque de se lancer dans une relation amoureuse à ce moment de sa vie.

Alors… Je comprends l’idée et ça part d’une bonne intention, mais en vrai, je trouve que c’est un peu stupide. Pour faire face à un cancer, mieux vaut avoir des raisons de vivre aussi. Elle ferait mieux d’avouer la vérité sur son état de santé à Emily plutôt que de lui mettre un rateau. C’est à peu près ce que lui dit son père quand elle lui en parle, et c’est ce qui mène Ali à dire toute la vérité quand elle recroise Emily dans la salle d’attente de l’hôpital.

Avec toute la vérité en tête, Emily demande tout de même à Ali de sortir avec elle pour un rencard le lendemain. Si c’est pas choupi ça !

> Saison 2

Perry Mason – S01E07

Chapter 7 – 14/20
Le rythme ralentit à nouveau dans cet épisode, parce que c’est l’avant-dernier et qu’il ne faut apparemment pas tout résoudre tout de suite. Malheureusement, ça se sent un peu trop que l’on procrastine pendant trois quarts d’heure. L’avantage, c’est que le dernier quart d’heure est fort en révélations et rebondissements et que le dernier épisode devrait être beaucoup plus intéressant ! L’inconvénient, c’est que je me suis encore trop ennuyé devant celui-ci et que je baisse volontairement la note, même si j’ai aimé la fin.

> Saison 1


Spoilers

107

It failed because he lacked faith.

Ah, mais dis donc, c’est déjà l’avant-dernier épisode ! J’avais l’impression qu’il en restait trois. Bon, ce n’est pas plus mal cela dit : même si j’ai aimé celui de la semaine dernière, c’est un peu une série que je regarde par défaut puisque je n’ai pas trouvé mieux en diffusion hebdomadaire en ce moment. Je sais, j’ai plein de choses à rattraper et je pourrais m’arranger pour me créer mon propre planning à la semaine, mais c’est comme ça.

Bref, tout ça, ce n’est pas la critique de l’épisode. Il faut dire qu’il commence par une longue scène peu passionnante et très, très lente. On y découvre Alice alors qu’elle n’est encore qu’enfant et commence à entendre des voix dans les champs, en plein désert où elle et sa mère sont en panne.

Elles sont secourues par un homme qui apprécie les trouver en panne sans argent : il peut ainsi négocier des remerciements donnés par Alice en personne. La mère sacrifie sa fille sans remords, parce qu’elle sait qu’elle n’a pas le choix et que Dieu leur a envoyé ce bon samaritain. Ah. Voilà qui est merveilleux comme passé, ça explique un peu mieux la folie à venir d’Alice, la pauvre.

Dans le présent, Alice et sa mère vivent toujours avec Emily, tout en continuant leurs activités. Du moins, en essayant : alors qu’Alice enregistre un récit en direct à la radio, elle est interrompue par un homme qui lui amène Robert, le paraplégique qu’elle a « soigné » il y a un ou deux épisodes. Loin d’être soigné, il est de retour dans son fauteuil roulant… Selon Alice, s’il n’est pas soigné, c’est parce qu’il manquait de foi, tout simplement ! C’est la solution à tout cette excuse, j’aime bien.

Même si Perry est avocat, il continue d’être sur le terrain dans cet épisode. On le retrouve de nuit avec Hicks, et très franchement, je n’avais pas compris qui il était la semaine dernière, donc j’ai mis un bon moment à accrocher à cette scène. Hicks finit par déterrer quelque chose devant Perry.

De retour au commissariat, Perry et Della sont aculés par la presse, alors que Della regrette de ne pas avoir eu plus de temps pour préparer les choses. Devant le tribunal, Perry se fait agresser aussi par une folle qui lui balance une substance non identifiée qui ne donne pas envie. C’est bien pour la crédibilité de Mason au tribunal, ça.

Emily est plus intéressée par la Bible que par son procès, et je la comprends un peu, parce que l’interview d’Hicks n’est pas bien intéressante et que j’étais légèrement comme elle à m’ennuyer devant las scène. Je sens bien qu’il a des informations clés, mais son histoire n’a pas réussi à m’accrocher. Il est encore et toujours question de l’argent de l’Eglise et des crimes commis par George.

L’interrogatoire d’Hick par l’avocat attaquant Emily vire à la catastrophe pour lui, histoire de mieux nous expliquer son intérêt dans l’histoire : il était comptable pour Radiant Assembly, qui avait plus de 100 000$ de dettes quand il l’a quittée. Et bien sûr, ce qu’il a déterré, c’est la preuve irréfutable de ce qu’il avance.

Le truc, c’est que cette somme correspond exactement à la rançon demandée pour récupérer le bébé… Nous y voilà, donc. Perry tient vraiment quelque chose et tout le monde s’en rend bien compte cette fois : la vérité est sur le point d’éclater… mais c’est encore trop tôt dans la série pour que ce soit le cas. Ainsi, les scénaristes nous ajoutent des cinglés qui débarquent dans le tribunal avec des fumigènes, histoire de bien marquer leur désaccord avec la folie d’Alice. J’ai beaucoup ri au moins !

Le problème, c’est que ce mini-attentat est révélateur des remous à venir durant le week-end : on approche en effet de la date prévue par Alice pour ressusciter Charlie. Emily est convaincue qu’elle reverra son fils au cours du week-end, alors qu’on sait bien que non hein (je ne dois pas croire assez, désolé Alice). Cela inquiète inévitablement l’avocat et Della de voir Emily s’obstiner dans cette voie et dire qu’elle ne pourra pas pardonner à la ville de l’avoir cru coupable d’un meurtre.

Inquiets, Perry et Della cherchent ainsi une solution. Si Hazel est celle qui a apporté les preuves de Hicks au tribunal, Della se retrouve au restaurant avec Ham qui semble flirter avec elle de manière insistante, profitant du fait qu’elle lui demande son aide pour faire annuler la résurrection (sous motif d’un trouble à l’ordre public).

Pour le coup, la série a réussi à me surprendre, et pas qu’un peu, en révélant ensuite qu’Ham est en fait homosexuel, en couple avec leur serveur. C’était assez inattendu, surtout qu’il connaît ainsi l’existence d’Hazel. Cela m’a bien fait rire. C’est toutefois un échec pour Della, malgré la confiance d’Ham, elle ne parvient pas à obtenir ce qu’elle veut pour cette fois-ci.

Pendant ce temps, Perry perd sa maison, parce que son plan cul la rachète pour le libérer de ses dettes. Euh… OK ? Vraiment, cette sous-intrigue m’aura fait chier tout du long… De son côté, Pete prend en filature un homme, mais il est si peu discret qu’il se fait vite surprendre et perd sa trace tout aussi rapidement. Je n’ai pas bien suivi de qui il s’agissait, ni quel impact ça pouvait avoir sur l’enquête, vu tout ce qu’il se passe par ailleurs pour enfin avoir des réponses.

En effet, on retrouve aussi Drake dans cet épisode, même si les scénaristes n’ont toujours rien à lui faire faire. Il rencontre Miss Nina, l’une des secrétaires du commissariat, qui lui refile le dossier Dodson en « cachette » dans un bar plein à craquer. Il continue ainsi son enquête, allant ensuite dans un hôtel pour savoir si Ennis et son collègue sont passés par là avec un bébé quelques mois plus tôt (ah, le temps passe vite dans la série, effectivement).

La gérante prétend ne pas s’en souvenir et n’avoir pas de registre, mais elle le fait uniquement parce que Drake est noir, c’est à peu près évident. Heureusement pour lui, la femme de ménage, latina, n’a pas le même biais raciste et lui apprend qu’elle se souvient d’eux. On avance. Grâce à ce témoignage, Drake comprend qu’Ennis a fait affaire aussi avec Madame Jin. Il balance tout à Perry, puis part en ville pour mener l’enquête.

Drake et Perry se rendent donc ensemble dans la maison close pour mener l’enquête. Cela ne va pas plaire à Ennis qui, de son côté, s’arrange comme il peut pour continuer à nettoyer les traces de son intervention dans l’affaire Charlie. On le voit ainsi commettre un meurtre de plus, celui d’un complice qui l’a aidé avec le bébé. Quel monstre, cet Ennis.

Il couvre bien ses arrières, en plus. A la maison close, Perry trouve une prostituée prête à lui parler et lui donner des informations, notamment sur celle qui aurait été s’occuper de Charlie à l’hôtel. Selon elle, la femme est morte. Elle n’a pas le temps d’en dire beaucoup plus qu’ils sont interrompus par des hommes venant tabasser Perry. Il n’est pas bien discret dans sa manière de mener l’enquête, malheureusement, ce qui fait qu’il est vite repéré.

Heureusement pour lui, Drake se doutait que ça allait se passer comme ça, et il peut ainsi lui venir en aide au moment où ça allait virer au drame. Armé d’un flingue, il fait assez peur aux hommes de main de Madame Jin, la gérante de la maison close.

Perry peut ainsi se rendre à la morgue pour retrouver la prostituée morte auprès de Virgil qui l’a effectivement reçue deux jours plus tôt. Le médecin légiste lui annonce alors qu’un bébé nourri au sein d’une prostituée aussi droguée qu’elle finirait par s’étouffer. Les questions de Perry ont beau être vague, le médecin comprend qu’il vient de découvrir la cause de la mort de Charlie. Ma foi. Voilà donc toute l’histoire : une sombre dette de l’Eglise, un policier véreux, une prostituée forcée de donner le sein au bébé, qui meurt d’overdose. Et le coup des yeux, c’était juste pour faire en sorte que Charlie paraisse vivant.

En parallèle, lors d’une cigarette partagée, Alice et Emily s’échangent quelques secrets. Emily était donc folle amoureuse de George, quelle surprise, et Alice semble douter d’elle-même. Elle veut entendre Emily lui dire qu’elle doute d’elle, elle aussi, mais ça ne marche pas spécialement. Tout ce qu’elle fait, c’est forcer Emily à demander si Alice lui ment…

Le lendemain, il est temps d’en venir à la résurrection, au cimetière. Il s’agit assez évidemment de la dernière scène de l’épisode, attendue depuis un moment. Perry essaie désespérément de prévenir Emily de ce qu’il a appris la veille, mais c’est en vain : elle est trop entourée par la foule en délire et par l’Eglise, à commencer par Alice et sa mère. Bien sûr, cette résurrection est un événement qui attire bien du monde, entre ceux qui y croient et ceux qui veulent voir l’échec d’Alice pour prouver qu’elle est folle.

Quoiqu’il en soi, Alice essaie donc de ressusciter le bébé, en entrant en transe et en ouvrant un cercueil dont probablement personne ne veut voir le contenu. Seulement voilà, ils veulent tous savoir si la résurrection a fonctionné, alors ils regardent tous… Problème : le bébé n’est pas dans le cercueil. Le tout vire à l’émeute, de manière prévisible. Alice fait un malaise, Emily veut juste être auprès de son bébé, Della s’enfuit juste à temps pour récupérer une voiture qui permet ensuite d’aller récupérer Emily et Perry. Ils sont attaqués, c’est le chaos tout autour d’eux, avec une baston qui éclate en plus entre croyants opposés au sujet de la folie d’Alice. Malgré tout, Della, Emily et Perry arrivent à s’enfuir, la mère endeuillée en larmes de ne pas être avec son fils, qui a disparu.

En parallèle, la voiture d’Alice et sa mère fait un détour sur ordre de cette dernière ne voulant pas suivre l’escorte prévue pour leur protection. Elles tombent alors dans une rue où est réunie une foule de personnes noires devant un bébé blanc. Aussitôt, la mère proclame la résurrection de Charlie Dodson, et on comprend qu’elle a tout manigancé, du cercueil vide au bébé retrouvé dans cette rue.

Alice s’enfuit logiquement devant la folie de sa mère, en courant, mais c’est trop tard pour la mère qui a déjà déclaré tout haut que Charlie est de nouveau en vie. Allons bon, ça va être dur de tout régler en un épisode… Je sens qu’il va durer 1h30 la semaine prochaine !

> Saison 1