The Rookie – S01E08

Épisode 8 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !

Saison 1


08

– What are you, some kind of secret genius?
– Oh it’s not a secret.

Avec un titre pareil et le fait que ce soit un épisode d’avant une longue pause, je me suis dit que je pouvais peut-être passer à une critique un peu plus longue, comme j’ai l’habitude d’en faire sur le blog. Comme souvent avec cette série, on commence en plein milieu de l’action avec John et Talia en intervention pour arrêter un cambrioleur… qui les enferment avec lui dans une escape room. Si je n’ai pas bien compris le pourquoi du comment de cette scène, elle était bien drôle alors ça commençait bien.

Puis, on sent directement que ça va être nécessaire d’avoir ce genre de fun avant un épisode qui sera forcément grave. Les bleus passent un peu de temps ensemble, ça change, et ils s’entraînent, en plus, ce qui change aussi.

Toujours en début d’épisode, Talia apprend qu’elle peut passer l’examen pour devenir détective, s’attirant la jalousie de ses deux collègues les plus proches. Ils n’ont pas trop le temps de gérer tout ça cela dit, parce que la femme de Tim revient au commissariat. Elle a en effet accepté de bosser sous couverture pour éviter la prison. Pas sûr que ce soit beaucoup mieux.

En tout cas, Talia est présente pour surveiller la procédure qui se met en place, ce qui est plutôt intéressant car ça change de ce qu’on voit habituellement. La femme de Tim, Isabelle, est envoyée pour arrêter Carson, son mec et dealer, mais ça ne s’annonce pas forcément super bien dès le départ. Heureusement, Talia a la bonne idée de faire en sorte que l’infiltration qu’on demande vienne de Carson lui-même, en l’arrêtant dans la rue.

N’empêche que ça veut dire qu’Isabelle est forcée d’aller gérer un deal de drogue avec un micro sur elle. Talia ne peut s’empêcher d’en parler à Tim qui pète un câble auprès de la capitaine… mais ce n’est pas comme si ça pouvait changer grand-chose.

Tim se retrouve donc à devoir attendre que ça se passe, sans l’aide de sa bleue, trop occupée ailleurs, dans l’intrigue principale de l’épisode. Il a tout de même l’aide de la supérieure de Jackson, dont le nom m’échappe encore après huit épisodes, c’est malin. C’est là qu’on voit que je n’ai pas écrit les critiques quand même.

Le deal se déroule mal bien évidemment, mais c’est un peu la faute d’Isabelle qui n’a pas envie de devenir une indic régulière et qui prend donc tout son temps, jouant à la surenchère. Comme je m’en doutais, ça finit donc en cliffhanger : les dealers l’embarquent avant que la police ne puisse intervenir. On note le peu de crédibilité d’avoir Tim sur cette affaire, tout de même.

En parallèle de tout ça, on suit aussi la journée d’interventions des bleus, et je ne me vois pas la détailler avec précision. Il faut surtout noter qu’un petit braquage de magasin finit super mal, avec John qui se retrouve à être forcé de tirer sur le cambrioleur, qui a pris dans sa fuite une famille en otage quand même.

Le truc, c’est que comme il a tué quelqu’un, il se retrouve suspecté d’homicide malgré tout, même si le type avait sorti un flingue lui aussi. Et puis, notons que cette pauvre famille se retrouve avec un cadavre dans la chambre. L’enquête est tout de suite bien plus intéressante que d’habitude, parce qu’il est question de John et qu’on le connaît bien à présent. On connaît aussi ses relations avec les autres, et c’est pas fou parce que Lucy prend la décision complétement idiote de mentir, alors qu’on lui demande très précisément si Nolan est en pleine rupture amoureuse.

C’est aussi l’occasion d’avoir enfin dans la série le père de Jackson. Depuis le temps qu’on en entend parler, franchement. C’est plutôt chouette car c’est lui qui est chargé de questionner directement John, une fois qu’il a pu être briefé par les syndicats et contacté son ex-femme. Bien sûr, ce ne sont pas des scènes qu’on a l’habitude de voir, alors c’est plutôt chouette.

Je ne pense pas que ce soit super original pour une série policière d’avoir un meurtre comme ça effectué par le personnage principal, mais je crois que je n’ai jamais vu de séries américaines sur les bleus avant, donc on découvre vraiment tout le système mis en place.

Loin des habituelles fusillades qui ne mènent à aucune paperasse à l’écran, la série prend donc la peine de véritablement explorer ce qu’il se passe pour John et c’est ce qui rend l’épisode si intéressant. En plus, Lucy se met à avoir de la peine pour lui, et à s’inquiéter pour lui, elle décide de s’occuper de lui – sachant que la capitaine et le commandant le font aussi.

Dans les choses très secondaires de l’épisode, on voit aussi que Jackson essaye de passer du temps avec son père, et que ce n’est pas si simple. L’épisode prend aussi le temps de développer le rapport de chacun à la mort, et c’était plutôt cool de savoir quels personnages ont déjà été confronté à l’obligation de tuer quelqu’un.

La fin d’épisode est excellente et me fait presque regretter d’avoir vu cet épisode avant d’être forcé de faire une pause, parce que ça finit sur un cliffhanger, comme je m’y attendais. Le frère de la victime de Nolan s’introduit chez lui alors qu’il vient de passer un peu de bon temps avec Lucy. Si je suis content de revoir ces deux-là en couple, je le suis moins de savoir Lucy sous la douche alors que John se fait tabasser.

Techniquement, elle est encore sous la douche quand un coup de feu est finalement tiré. Tout prête à croire que c’est John qui s’est fait tirer dessus dans le montage, mais j’ai de sérieux doutes. Je m’attendais à un cliffhanger, mais pas à un aussi bon, je suis frustré du coup !

Saison 1

The Orville – S02E13

Épisode 13 – Tomorrow, and Tomorrow, and Tomorrow – 17/20
Comme d’habitude, la série propose cette semaine un bon épisode… mais à une semaine de sa fin, je me demande quelles seront les conséquences de celui-ci dans sept jours ! Tout ça me laisse perplexe, donc, mais ça ne m’empêche pas de voir que c’était un très bon épisode quand même.

Saison 2


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You’ve made my future a disappointment.

L’épisode reprend par une soirée sympa pour Ed, Kelly, Gordon et Talla. Bon, ils passent leur vie à boire avec leurs employés Ed et Kelly quand même, et c’est l’occasion de se rappeler les bons souvenirs de quand ils étaient en couple. Forcément, Ed en profite pour faire remarquer à Kelly qu’il n’est toujours pas contre l’idée de se remettre avec elle. Elle s’en tire comme elle peut, lui rappelant qu’ils bossent ensemble et que donc non, ce n’est pas une bonne idée.

Elle enchaîne donc avec son travail, justement, en profitant pour passer voir Isaac et John qui bossent sur des recherches capables de les voyager dans le temps. Ben oui, bien sûr. On comprend vite que ça ne va pas être innocent ces recherches… et effectivement, lorsqu’ils tombent sur une « vague gravitationnelle », un accident se produit vite : une Kelly du passé se retrouve à bord de l’Orville, face à Isaac.

J’ai trouvé ça long à mettre en place, pour le coup, parce qu’Isaac ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe et qu’il faut que Claire l’examine pour qu’on avance un peu. Elle ne vient pas de loin, mais seulement de sept années plus tôt : le lendemain du premier rencard Kelly/Ed dont il était question en début d’épisode. C’est bien drôle à voir, parce que toute l’équipe cherche à comprendre les paradoxes temporels que tout ça peut provoquer… et ils n’y parviennent pas vraiment.

Ils décident donc de lui dire toute la vérité, y compris concernant les causes du divorce. L’angoisse. De leur côté, Isaac et John cherchent un moyen de renvoyer cette Kelly du passé dans son présent, étant surpris de voir que leur machine fonctionne et mieux que prévu, puisque ça nous ramène la Kelly à laquelle Kelly pensait, justement. Oh ça va être un enfer à commenter cet épisode ! De toute manière, Isaac et John ne parviennent pas à trouver de solution pour la Kelly du passé.

Par conséquent, c’est Talla qui se charge d’elle et décide de devenir amie avec elle, lui fournissant même un uniforme de lieutenant. Bon, la perruque donnée pour cette fausse Kelly n’est pas géniale, ce qui suffit à les distinguer de toute manière ; surtout que Kelly du passé a un uniforme vert parce qu’elle est simplement lieutenante.

Cela provoque tout un tas de situations marrantes, avec notamment la lieutenante qui raconte des souvenirs de jeunesse ridicule capables de discréditer totalement la Kelly qu’on connaît. Malgré tout, la lieutenante décide de demander un poste sur l’Orville, parce que c’est là qu’elle connaît le plus de monde, là qu’elle a une sœur jumelle plus vieille (oh la prise de tête) et là qu’elle peut retrouver… Ed. Ben oui, cette Kelly du passé est amoureuse d’Ed.

Elle lui demande donc un « second » rencard, même si ce serait leur premier selon cette combinaison. La situation est perchée, mais avec cette série, ça n’a plus rien d’étonnant. Ed répond oui, à défaut d’avoir envie de dire non, et c’est n’importe quoi, parce que c’est voué à l’échec de toute manière. Il prend malgré tout la peine de demander sa permission à Kelly – celle du présent – et celle-ci ne peut juste pas dire non.

Le second rencard ? Il est gênant comme tout : les défauts de la Kelly du passé sont là, et Ed fait comme s’il ne les voyait pas ; il accepte donc de se bourrer quand elle insiste pour un quatrième verre et ça finit en baiser entre eux. La cata. Forcément, le lendemain, Kelly débarque auprès de son double du passé pour la mettre en garde de ne pas faire n’importe quoi et… la scène est brillante. Ben oui, la Kelly du passé prend mal les mises en garde de son futur, surtout qu’elle n’aime pas du tout la vie que cette dernière mène. C’est probablement la scène la plus réussie de l’épisode, parce qu’elle permet une belle réflexion sur la vie en général et la manière dont on s’adapte peu à peu au quotidien qui nous est servi.

J’ai adoré voir Kelly se remettre peu à peu en question et être aidée par Claire à faire face à cette situation. Et Claire est douée à faire comprendre à Kelly ce qu’elle veut vraiment, alors c’est chouette.

Il n’y a pas que la Kelly du présent qui n’aime pas trop de voir Ed recommencer une relation avec cette version du passé : Gordon aussi essaye de le mettre en garde. Peu à peu, Ed comprend les choses telles qu’elles sont : Kelly essaye de l’emmener dans le simulateur en boîte de nuit, et la différence d’âge devient difficile à assumer. Il n’y a pourtant que sept ans d’écart.

Talla s’y éclate en tout cas et, bizarrement, Yaphit, Bortus et Klyden aussi. Pour ces deux derniers, la crise de couple est soudainement loin parce que la musique terrienne insupportable leur rappelle des chants sexuels Moclan. Mouais. Le truc, c’est que je n’aime plus Klyden après tout ce qu’il a fait ces derniers épisodes, et particulièrement le dernier.

Tout ça est particulièrement brillant : au moment de coucher avec cette Kelly du passé, Ed se rend subitement compte que même s’il est amoureux, il n’en a pas envie, parce que c’est trop bizarre comme situation. Tu m’étonnes. Et comme il faut bien un peu de problèmes dans cet épisode aussi, ils sont interrompus au moment où il lui explique qu’il est encore amoureux de sa Kelly. En effet, des vaisseaux Kaylon les ont remarqués et les prennent en chasse.

C’est grâce à l’aide de la Kelly du passé que l’Orville parvient à s’en sortir comme si de rien n’était : elle propose de faire en sorte que le vaisseau se fonde dans le décor. Enfin, je devrais plutôt dire qu’il se glace dans le décor, en se posant sur un glaçon en orbite.

Sauvés des Kaylons, les deux Kelly ont donc le temps de se réconcilier : celle du passé comprend l’importance de son futur job, celle du présent voit à quel point son passé était cool aussi. Et cette réconciliation tombe bien, puisque John et Isaac ont justement trouvé le moyen de renvoyer la lieutenante Kelly dans son passé. Avant ça, Claire propose de lui effacer la mémoire.

Et la lieutenante accepte, sachant parfaitement que tout ça a déjà fonctionné, puisque la Kelly du présent ne s’en souvient pas. Malgré les risques, tout le monde fait donc en sorte que tout fonctionne. Et alors qu’on croit sérieusement que ça a fonctionné, la fin d’épisode nous révèle que la Kelly du passé rentre bien sur Terre et reçoit l’appel d’Ed suite à leur premier rencard. En revanche, plutôt que d’accepter de le revoir, elle décide de lui foutre un râteau… ce qui va un peu à l’encontre des règles habituelles du voyage dans le temps.

Alors là franchement, je suis surpris par cette fin. Je n’arrive pas à savoir si c’est un cliffhanger annonçant une sorte de reboot géant ou juste un parti pris qui sera vite oublié pour le dernier épisode de la saison. Vu son titre, « The Road Not Taken », cela pourrait être véritablement un reboot géant et étonnant pour conclure la saison… Bon, ben, il n’y a plus qu’à attendre la semaine prochaine pour savoir ce qu’il en sera.

Saison 2

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S01)

Synopsis : John Nolan décide de changer complètement de vie et de devenir flic le jour de son divorce, où il est pris en otage dans une banque. Neuf mois plus tard, la police de Los Angeles accueille ce bleu pas comme les autres : il a une quarantaine d’années.

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Pour commencer, je sais bien que j’avais dit que je me ferai 5 épisodes Netflix/Marvel par jour, mais voilà, j’ai plus eu envie de me laisser distraire par la télévision qu’autre chose. Quant à ce soir, eh bien, je suis d’humeur à tenter une nouvelle série. Celle-ci était dans ma liste depuis septembre, et puis, j’ai vu hier soir que Felicia Day apparaissait en guest-star dans un épisode. Nathan Fillion et Felicia Day à l’écran ?

Comme si ça ne suffisait pas, ils ont aussi ramené Sarah Shahi dans le mix, alors j’étais obligé d’au moins jeter un œil au pilot, surtout que je n’ai eu que des bons échos de la série. Des acteurs que j’aime, un avis critique positif, je ne prends pas trop de risques… mis à part que c’est une série policière et que je ne suis pas trop fan des séries policières.

Après, ça fait tellement longtemps que je n’en ai pas vues, ça ne peut pas me faire de mal de m’y remettre. Mieux vaut tard que jamais !

Note moyenne : 15,5/20

S01E01 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Si la série n’a pas réussi à me convaincre totalement avec son premier épisode, je n’ai pas non plus envie de l’arrêter. Par conséquent, je vous propose ce nouveau format d’article : vous n’y trouverez que l’avis général sur chaque épisode – et je ne m’interdis pas de développer un peu plus s’il y a soudain un épisode que j’aime.

S01E02 – Crash Course – 14/20
Ah, the American way ! Ce deuxième épisode est dans la lignée du premier, mais j’ajouterai quand même que si les situations sont parfois trop prévisibles (la dernière intervention, franchement, on voit tout arriver avant), la série réussit très bien à mettre en scène ses situations de tension. De ce côté-là, c’était donc plutôt réussi et ça donne envie de continuer même si ce n’est pas exceptionnel. Plus sympathique en revanche est la manière dont les relations entre tous les flics se mettent en place. J’aperçois déjà un triangle amoureux et des disputes à venir, ça aussi, ça donne envie de revenir ; sachant en plus que des pistes du pilot ne sont pas encore évoquées ! Ah, et la dernière scène m’a fait marrer, je ne m’y attendais pas forcément avec cette série.
S01E03 – The Good, The Bad and The Ugly – 15/20
Comme trop souvent avec ce genre de séries, je suis assez attentif lorsqu’il est question de la vie privée des personnages ou des relations entre eux, mais tout le côté policier me passe souvent au-dessus. De la regarder sans faire les critiques, ça me rappelle aussi que c’est le genre de séries où je décroche facilement. Ceci étant dit, les cas de cet épisode m’ont plus accroché que dans le précédent parce qu’ils mêlaient bien vie privée et vie pro et parce que je développe un crush prévisible pour Lucy (et puis, eh, j’appelle ça un ship). Puis, c’était un peu moins prévisible, aussi, ça aide.
S01E04 – The Switch – 15/20
J’aime beaucoup l’idée de base de l’épisode, mais je trouve que c’est un peu tôt dans la saison pour procéder à ce type d’échange, parce que nous n’avons pas encore assez cernés les personnages. Cela dit, c’est vrai que ça permet aussi de mieux les cerner de les voir tous interagir différemment des habitudes qui étaient en train de se mettre en place. Dans l’ensemble, c’est donc un épisode qui parvenait bien à capter l’attention par des changements de duo bien pensés pour faire avancer les intrigues perso de chacun. D’ailleurs, je ne suis pas du tout convaincu par la dernière scène de cet épisode !
S01E05 – The Roundup – 14/20
Si cet épisode confirme mon duo préféré (Tim/Lucy), c’est à peu près tout ce qui m’a plu dedans ; la morale de Talla étant juste super lourde (et prévisible). La dernière scène offre également quelques perspectives intéressantes, mais le concept ne m’a autrement pas passionné outre mesure, malgré de nombreuses tentatives des scénaristes pour qu’on accroche !
S01E06 – The Hawke – 13/20
Avec peu de développement sur la vie personnelle des policiers, cet épisode rejoint le pur procédural et bon, ça ne m’a jamais passionné. Les trois quarts de l’épisode m’ont donc peu accroché et ça me confirme que c’est une bonne chose de ne pas en faire une critique complète par épisode. Après, je reconnais tout de même que j’ai bien aimé la manière dont l’intrigue principale arrive à sa conclusion, cela dit. L’intrigue secondaire était intéressante dans la manière dont elle se déroule, mais ce n’était pas non plus exceptionnel et j’ai trouvé cet épisode moins bon que les précédents quand même. Heureusement qu’il y avait la dernière scène pour me raccrocher !
S01E07 – The Ride Along – 14/20
Oh, un nouveau guest que j’aime beaucoup et que je ne savais pas qu’il était là (l’avocat). Bonne nouvelle pour cet épisode… qui en avait besoin. En fait, je me rends compte (enfin) de ce qui me plaît moins dans cette série (et dans les séries procédurales) : les duos ne se croisent pas assez. Et autant ça ne me dérange pas dans des séries comme Grey’s où les équipes changent régulièrement, autant dans une série comme ça, je trouve dommage que les duos ne se croisent pas plus. C’était particulièrement visible dans cet épisode où il n’y avait qu’une seule scène pour casser cette séparation, là où la série s’en tirait mieux précédemment. Bon, et autrement, j’ai bien accroché aux intrigues, même si encore une fois, il y a un duo que je préfère largement par rapport aux autres.
S01E08 – Time of Death – 18/20
Comme bien souvent, cet épisode qui marque la première pause de la série déchire tout, en proposant deux intrigues vraiment intéressantes. L’une est un fil rouge que l’on suit depuis le pilot et qui est contre toute attente moins passionnante que la seconde, qui est plus originale et plus adaptée au format série que les affaires habituelles de ce procédural. Pas de regret d’en avoir fait une critique plus complète !
S01E09 – Standoff – 15/20
L’épisode est bien aidé parce qu’il faut gérer les conséquences du précédent et qu’il y a donc de quoi faire. Cependant, on retombe bien vite dans les clichés du genre et ça a rapidement perdu mon attention quand les deux intrigues liées étaient assez basiques et classiques. Il y a tout de mêmes quelques pistes intéressantes pour la suite de la série qui se mettent en place avec cet épisode qui semble vouloir basculer un peu plus dans la sérialisation. C’est mieux comme ça.
S01E10 – Flesh and Blood – 18/20
J’ai lancé cet épisode parce que j’étais fatigué et que je voulais un petit truc pas prise de tête… Ca ne l’était pas, mais c’était aussi le meilleur épisode de la série jusque-là, ce qui m’a pris totalement par surprise. J’ai adoré l’idée de base pour rendre cet épisode original et je trouve que les intrigues proposées fonctionnaient vraiment bien. On perd pourtant les fils rouges de vue, mais on apprend à mieux cerner (donc aimer) certains personnages qui étaient encore sous-développés jusque-là. C’est l’avantage une fois que tout est bien mis en place dans un procédural : il suffit de peu pour rendre ça passionnant.
S01E11 – Redwood – 14/20
Cette série est apparemment un long défilé de guest-stars que j’adore, ce qui est plutôt cool. C’est aussi un procédural tout ce qu’il y a de plus classique dans cet épisode aux enjeux peu prenants. C’est dommage : j’aime bien les personnages, mais franchement, en ce qui me concerne, cet épisode est vu et aussitôt oublié, à une scène près.
S01E12 – Heartbreak – 16/20
Et encore une guest-star que j’aime, une. Je ne regrette vraiment pas de m’être décidé à regarder cette série rien que pour ça. L’épisode était un peu mieux que le précédent, parce qu’il s’attardait plus longuement sur la vie personnelle de tous les personnages plutôt que sur les histoires professionnelles qui ne mènent jamais nulle part sur du long terme. C’était donc mieux que prévu et j’ai vraiment bien accroché.
S01E13 – Caught Stealing – 16/20
Même si le titre de cet épisode en disait déjà trop sur ce qu’il se passe dans l’épisode, j’ai bien accroché, principalement parce que pour la première fois (ok, la 2e), j’ai trouvé l’action extrêmement prenante, avec même de quoi faire flipper. C’était bien écrit et surtout bien monté, avec un jeu d’acteur très bon et des situations permettant de mieux cerner les personnages. C’était parfois prévisible, mais j’ai bien aimé malgré tout.
S01E14 – Plain Clothes Day – 15/20
Décidément, cette deuxième partie de saison est bien plus prenante que la première. C’est encore un épisode qui cherche à changer la formule en ajoutant un petit twist dès le début, et j’aime bien la manière dont c’est écrit. Le trio de nouveaux flics est confronté à une nouvelle épreuve qui permet à chacun de grandir de manière originale. Au-delà de ça, cet épisode ne sort pas de sa routine, mais je n’en attendais pas beaucoup plus non plus.
S01E15 – Manhunt – 17/20
Eh, mais c’est que je prends de plus en plus goût à mon visionnage de cette série ! Une fois de plus, il faut noter un excellent choix de guest star (comme toujours, mais en mieux ?) et une intrigue de base qui porte bien l’épisode, avec ce qu’il faut d’impact émotionnel pour être sûr qu’on soit à fond dedans. Pourtant, il n’était que peu question de la vie perso de chacun, comme quoi, même des épisodes plus procéduriers peuvent me plaire aussi !
S01E16 – Greenlight – 20/20
Cet épisode est de loin le meilleur, parce qu’il bascule totalement dans le format série qui peut aller loin plutôt que de se contenter de rester dans le procédural. C’est bien écrit et bien joué, et je me suis retrouvé à être fond devant ma télévision alors que je ne m’y attendais pas.
S01E17 – The Shake-Up – 17/20
Oula, mais va falloir les calmer, je vais finir par ne plus reconnaître la série s’ils continuent à ce rythme-là. Je suis passé de spectateur sceptique à type qui n’arrive plus à ne pas enchaîner les épisodes. Franchement, ça s’enchaîne très bien malgré la construction assez unitaire et, une fois de plus, le côté série fonctionne bien en début et fin d’épisode. Les situations ont beau être classiques, elles sont efficaces. Et puis, ces guest-stars, c’est dingue, comment est-ce que je suis passé à côté de ça toute l’année ?
S01E18 – Homefront – 16/20
Encore un épisode assez efficace et qui réussit à prendre par surprise dans les rebondissements qu’il propose pour le long terme. Sinon, c’est une fois de plus un épisode avec des guest-stars faciles à reconnaître… même si cette fois, je dois avouer que ce sont des acteurs que je n’aime pas tellement qui sont là !
S01E19 – The Checklist – 16/20
Cet épisode est l’avant-dernier de la saison et ça se sent dans les intrigues proposées qui mènent tranquillement à la fin de la première année. C’est efficace et ça permet d’ajouter à la fois suspense et humour. L’épisode est maîtrisé et c’est sans surprise qu’il me donne envie d’enchaîner sur la fin de saison.
S01E20 – Free Fall – 18/20
Je pense que je m’attendais à un tout petit trop de choses pour la fin de saison, mais c’est parce que je me suis englouti la saison en une dizaine de jours ça. C’était un très bon épisode, avec encore et toujours plus de guests que j’adore et avec une intrigue qui, forcément, sort de l’ordinaire tout en respectant parfaitement les codes de la série. Il y avait beaucoup de choses à gérer et dans l’ensemble, c’est réussi.

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The Rookie – S01E01

Épisode 1 – Pilot – 14/20
Il se passe un milliard de choses dans l’épisode, mais comme je le pensais, ça ne m’a pas trop passionné. J’ai accroché à quelques personnages, alors pourquoi pas continuer de temps en temps quand l’envie m’en prendra. C’est une bonne série policière avec des surprises bien écrites, mais je ne suis pas trop série policière.

Saison 1


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So, happy divorce day !

John. Le héros de la série s’appelle John. Ce n’est pas hyper original, mais au moins, ça devrait être facile de m’en souvenir. C’est un homme fraichement divorcé, qui était confortablement installé dans sa routine et se retrouve à ne pas savoir quoi faire de sa vie alors qu’il se rend à la banque pour déposer son alliance et les papiers du divorce.

Sale journée quoi. Elle ne fait que commencer : il se retrouve ensuite pris en otage dans la banque, et il se retrouve à vouloir empêcher le pire d’arriver à Stacy, sa banquière. Cela laisse le temps à celle-ci d’enclencher l’alarme, notamment parce qu’il distrait le cambrioleur. Et plutôt deux fois qu’une ! La police intervient juste à temps pour l’empêcher de mourir et Stacy le trouve super courageux… ce qui fait naître en lui la vocation de devenir flic.

Bien. Tout ça, je l’avais déjà vu dans la bande-annonce, et ça me laisse sceptique sur ce que sera la série ensuite. Elle enchaîne vite les choses : neuf mois plus tard, John se retrouve prêt à entrer au commissariat. Les choses ne sont pas faciles pour lui : c’est un bleu de base, qui se fait avoir dès le début de journée par deux supérieures qui l’envoient auprès de la capitaine, histoire de se foutre de lui.

Il est bien mal accueilli au commissariat quoi, tout le monde s’en prend à lui tout le temps, y compris le sergent qui n’hésite pas à lui dire qu’il ne l’aime pas.

Il n’y a pas que John qu’on suit dès le départ, mais aussi Chen, qui arrête un criminel en se rendant au travail, et West, le fils d’un supérieur que tout le monde connaît. Concentrons-nous d’abord sur John, qui se retrouve à bosser avec Bishop et est envoyé, après une première vérification de son véhicule, auprès d’un couple qui a appelé la police pour des violences conjugales. Et les choses ne sont pas forcément ce qu’elles paraissent être.

Cela dit, ils n’interviennent pas, parce qu’ils n’ont pas assez de preuve pour ça. Cela nous mène donc à une deuxième affaire où ils arrêtent, en pleine rue, un type hyper énervé. Ce n’est pas dingue non plus, mais ça permet de relier l’intrigue de John à celle de Chen. De son côté, Chen passe une moins bonne journée que prévue, parce qu’elle se retrouve forcée de bosser avec un type horrible dont je n’ai pas encore le nom. Il la teste en permanence et autant dire qu’elle se plante à chaque fois.

A chaque fois, certes, mais elle parvient à mener l’arrestation à son terme, quand John, lui est coincé dans un grillage. Je l’aime bien cette bleue, c’est déjà ça de pris dans un épisode que je trouve long et qui ne parvient pas bien à me convaincre. Cette arrestation leur permet d’apprendre qu’en fait l’homme pète un câble parce qu’il a perdu son fils, enfermé dans une voiture sous un soleil de plomb. John parvient tout de même à le retrouver, c’est déjà ça de pris pour sa première journée.

Le meilleur bleu dans l’affaire ? West, qui réussit lui aussi sa première arrestation, deux femmes qui aiment s’introduire dans des maisons pour coucher ensemble. Il faut dire qu’il bosse avec Angela, et c’est la plus sympa des trois tuteurs en charge des bleus. C’est en tout cas ce que donne à penser ce premier épisode pour l’instant.

Sans trop de surprise, Bishop et John sont renvoyés super vite dans la maison du couple, et ça nous confirme que c’est bien l’homme qui se faisait battre par sa femme. Le truc, c’est que John s’en doutait, mais il n’a pas agi… et il arrive trop tard cette seconde fois, car l’homme est mort.

Pas fou comme journée, quoi, mais ça fait au moins une journée de terminée, avec une soirée entre bleu au bar. La surprise de l’épisode est alors que John et Chen sont en couple, mais le cachent à tout le monde. C’est une bonne surprise, qui rajoute du piment à toutes les histoires, on va dire, parce qu’on sent bien que ça leur posera vite problème.

Cela ne manque pas dès la deuxième journée, où ils sont envoyés à la recherche d’un trafiquant de drogue dangereux. En chemin, Chen se fait tester une fois de plus par le connard qui s’appelle Tim et n’est pas qu’un connard. De manière prévisible, on lui ajoute une petite humanité : sa femme est une junkie qu’il revoit pour la première fois depuis un an en intervention avec Chen. Cela le bouleverse un peu…

Et juste assez, en fait, pour qu’il se fasse tirer dessus en pleine intervention, laissant Chen bouleversée elle aussi, mais encore capable de bien faire son job. Ou presque : elle manque de peu de se faire tirer dessus, étant sauvée de justesse par John qui débarque… en ayant toutefois fait l’erreur de laisser Bishop seule pour arrêter un type qui faisait juste semblant d’être inconscient. Oups !

C’est une erreur de bleu qui ne coûte rien à personne, et même qui sauve la vie de Chen, mais cela lui est quand même reproché en fin d’épisode, et ça, même s’il a eu ce qu’il fallait pour arrêter le criminel du jour.

De son côté, Bishop termine l’épisode en disant à Chen qu’elle sait qu’elle est en couple avec John et que ce n’est pas une bonne idée pour sa carrière. West, lui, se fait engueuler par Angela parce qu’il s’est stoppé en pleine action. Cela dit, le lendemain, tout reprend comme si de rien n’était pour une nouvelle journée au commissariat, que nous n’aurons pas le droit de voir.

Côté réalisation, j’aime bien le choix qui est fait d’utiliser les caméras que porte les flics sur eux, ça permet d’être plus dans l’action. Rien de dingue, mais bon, ça apporte un petit quelque chose. Si je continue la série, je n’en ferai peut-être pas une critique aussi complète à chaque épisode… je réfléchis de plus en plus à un nouveau format pour ces séries qui n’arrivent pas à me passionner à 100%.

Saison 1