Shadowhunters – S03E18

Épisode 18 – The Beast Within – 14/20
L’écriture est franchement paresseuse, le jeu des acteurs toujours pas au top après trois saisons quasi-complètes au point qu’on ne sache plus s’il y en a trois ou quatre sur Netflix, mais eh, c’est toujours aussi addictif. En plus, il y a des avancées dans l’intrigue qui commencent à vraiment me questionner sur la manière dont ils vont devoir tout conclure en quelques épisodes.

> Saison 3


Spoilers

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You are the source of all his suffering.

Joyeux Halloween les amis ! En plein mois d’avril, oui. Il faut bien se mettre dans l’ambiance de l’épisode qui voit la sœur de Simon débarquer pour faire la fête alors que des enfants dans la rue sont attaqués par un monstre – un démon Drevak – et sauvés de justesse par les Shadowhunters. Bon, d’accord, donc dans cette série, Halloween est l’occasion pour les monstres de se faire plaisir face à des passants peu effrayés – ou effrayés trop tard.

Simon prévient sa sœur que le monde de l’ombre est dangereux et qu’elle ne devrait vraiment pas le considérer à la légère, parce qu’il y a des humains qui sont morts simplement à cause de leur connaissance de ce monde. Par conséquent, il s’amuse donc EN TOUTE LOGIQUE à amener sa sœur dans le bar de Maia où il n’y a que des sorciers, loup-garous et autres vampires. Quelle bonne idée pour qu’elle s’éloigne de ce monde ! Il lui révèle aussi que les fées existent, parce que pourquoi pas ne la renseigner encore plus sur ce monde dont il veut qu’elle ne sache rien ? Belle écriture de personnage.

Magnus se réveille en pleine nuit après son craquage de l’épisode précédent, et il inquiète Alec. Du coup, il lui propose d’aller organiser une fête d’Halloween chez sa mère. C’est sûr que quand t’es en manque d’un truc génial comme la magie, une fête d’Halloween chez ta belle-mère, c’est le premier truc qui te passe par la tête comme envie.

Je vous rassure, Alec reste amoureux et est prêt à à peu près tout pour le prouver. Il cherche donc à contacter le père de son mec, Asmodeus, auprès d’une sorcière se faisant passer pour une médium aveugle. Comme quoi, elles ne sont pas toutes des arnaques ! On retrouve vite le papa sorcier qui accepte de rendre sa magie à Magnus… seulement si Alec accepte de rompre avec.

Oui, c’est un énorme soupir que vous entendez de ma part, mais c’était pourtant un dilemme sympa de l’épisode, je trouve, surtout pour un type qui était prêt à le demander en mariage.

En parallèle, on continue aussi sur l’intrigue Clary/Jonathan, parce qu’il faut bien faire disparaître cette rune jumelle. Par chance pour Clary, le test d’Isabelle se fait en présence de Luke, libéré de prison. Personne ne s’en étonne ou pose de question et tout le monde assiste à l’échec du retrait de la rune sur Jonathan et Clary. Cela donne une occupation à Isabelle : elle doit mettre au point une nouvelle formule.

Alors qu’elles patrouillent ensemble pour retrouver d’autres démons Drevak qui attaquent de pauvres victimes, Isabelle se rend surtout compte que Clary est affectée par sa rune : elle déclare carrément que Jonathan est une victime. Ah lala.

Bien sûr, Alec continue pendant tout l’épisode à réfléchir au dilemme proposé par Asmodeus : il en parle de manière hypothétique à son parabatai en lui demandant jusqu’où il irait pour Clary, puis à Isabelle à qui il commence par dire qu’il veut se marier. Au moins, il lui expose toute la situation, et même ses doutes : Magnus a perdu sa magie pour lui, alors il peut bien rompre avec en retour. Admettons.

Sinon, Jordan est de retour à la vie et on ne dirait pas qu’il a failli mourir il y a genre deux épisodes. Les avantages d’être un loup-garou, j’imagine. Pourquoi je mets ça au pluriel ? Parce qu’il peut aussi recommencer à draguer Maia comme si de rien n’était. On notera aussi que Maia n’en a plus rien à faire de la mort de sa meute. Le deuil est rapide dis donc.

Pas assez rapide au goût de Jordan cela dit, parce que Maia essaye de le caser avec la sœur de Simon, alors que celle-ci ne sait même pas que Maia n’est plus avec son idiot de frère. Idiot de frère ? Ben oui ! Il la laisse téléphoner seule dans la contre-allée du bar. Genre, vous savez, l’endroit le plus mal famé de toute la série ? La nuit d’Halloween. Alors qu’elle est mortelle. Et seule. A proximité d’un bar plein de dangers.

Elle est heureusement sauvée d’un démon Drevak par Alec et Isa qui patrouillaient par là. C’est l’occasion pour Isa et Simon de dragouiller à nouveau, devant la sœur qui s’arrange alors pour les forcer à passer la soirée ensemble. Ainsi donc, Simon abandonne de nouveau sa sœur dans un bar plein de dangers alors que je cherche encore la raison pour laquelle Isa et Alec se sont décidés à exposer tout le plan de leur soirée à Simon et sa sœur qui n’avaient pas besoin de tant d’infos.

Finalement, il est révélé que Jace et Clary ont trouvé un nid de démons Drevak. Forcément, Alec se rend les aider et il fait bien, parce que Clary est sacrément mal en point… elle finit inconsciente et son inconscient est terrible : elle choisit en effet d’ignorer les appels de son subconscient positif représenté par Jace pour au contraire céder aux appels de Jonathan. Et hop, juste comme ça, elle choisit le mal.

La série est tellement jouée qu’on se rend immédiatement compte que Clary est du mauvais côté, rien qu’à sa démarche. Pourtant, Jace ne voit rien et l’embrasse, donnant la révélation nécessaire à Alec pour qu’il prenne sa décision concernant Magnus.

Pendant ce temps, Magnus passe donc du temps avec sa belle-mère et la découvre amoureuse de Luke. Passionnant. Le pauvre passe donc une soirée de merde qui se termine par Alec lui annonçant qu’il veut rompre parce que l’étincelle dont il est tombé amoureux n’est plus. Voilà qui est fait. Ca a le mérite d’être totalement malhonnête, ma foi, mais c’est présenté de manière à peu près crédible. L’ex sorcier devient donc ex petit-ami sur un dernier baiser bien triste… alors qu’en parallèle, Asmodeus tue la fausse voyante aveugle (bel oxymore, je sais) pour être libéré et parcourir à nouveau les rues de New-York à la recherche de son fils. Franchement, cela commence à faire beaucoup d’ennemis dans les rues à si peu d’épisodes de la fin.

Sans trop de surprise, la série s’attarde aussi sur le couple Isa/Simon, avec ce dernier qui comprend qu’il est seul avec elle dans l’Institut. Après ce que lui a dit sa sœur, il se rend compte qu’il est totalement amoureux, mais leur premier baiser est interrompu par une attaque de l’Institut. En effet, la reine des fées continue de jouer son rôle dans la série et ça ne dit rien de bon : elle envoie une servante tuer Jonathan.

Par chance pour lui, Clary choisit le mauvais côté de la Force : elle assomme donc Jace pour se rendre seule à l’institut et sauver Jonathan, tout content de voir sa petite sœur débarquer pour le sauver. Et on est passé à ça d’un autre baiser incestueux, franchement, cette série ne va pas bien !

Allez, avant de terminer cette critique, il me faut encore parler une dernière fois de Jordan et Maia, que je n’ai pas réussi à caser avant. Cette dernière demande à son ex de devenir son béta. Aha. Ca lui vient bien d’être traité de béta à ce grand benêt, même si dans la mythologie de la série, c’est une bonne chose qui veut juste dire qu’il devient second de la nouvelle meute qu’elle veut construire.

> Saison 3

God Friended Me – S01E20

Épisode 20 – Que Sera Sera – 18/20
Ma foi, il y avait tout ce qu’il fallait dans cet épisode, à commencer, justement, par la foi ! Outre ce jeu de mots, les scénaristes bouclent très bien leur saison : tout aura été hyper fluide et logique cette année. Certes, la crédibilité est souvent à remettre en cause dans cette série, mais à part ça, tout y fonctionne à merveille et je suis très, très impatient de revenir pour une saison 2 !

Saison 1

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Henry values his privacy. He doesn’t want to be found.

Oula, le résumé repart loin et nous rappelle l’existence d’un tas de rôles secondaires de la saison. Franchement, tout ça promet, et nos héros n’en ont aucune idée. Pour l’instant, ils se rendent surtout compte qu’ils sont tous virés, à l’exception de Miles pour qui ça ne devrait plus tarder. Voilà de la destruction mutuelle assurée !

Cela ne casse pas leurs espoirs, parce qu’ensemble, ils peuvent tout faire… Surtout maintenant qu’ils ont tant de temps libre. Le but ? Reconstruire le code qu’ils ont aidé à détruire, même si c’est impossible à première vue, surtout en 43 minutes, parce qu’il faut pour cela retrouver l’introuvable Henry. Rakesh et Miles se rendent auprès de Simon pour s’excuser et pour mieux découvrir ses vraies intentions : il voulait se servir du Juliet Code et le partager au reste du monde. À la place, il risque juste d’être viré.

Les choses avancent bien vite dans l’épisode, mais ça n’empêche pas Rakesh et Miles de parler des sentiments naissants de ce dernier pour Cara. Histoire de. Ils la récupèrent pour aller voir Graham, parce que c’est le seul qu’ils connaissent qui avait déjà rencontré Henry. C’est parfait et une excellente idée : Graham n’a pas trop envie de les aider à retrouver Henry qui ne veut pas être trouvé, mais l’équipe en face de lui est assez convaincante.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’il avoue avoir joué aux échecs avec lui moins de 48h avant. C’est trop simple tout ça, et ça fonctionne drôlement bien : Graham et Henry jouent en ligne, donc Rakesh va pouvoir nous hacker tout ça. Dans tout ça, Cara est virée même si l’article qu’on voulait qu’elle écrive aurait été faux, mais ce n’est pas grave : elle a désormais Miles sur qui compter et une éditrice qui veut qu’elle écrive un livre sur ses histoires.

Miles n’a pas tant de chance avec son travail, puisque FreeVerse n’a pas vraiment le choix de couper la diffusion de son podcast suite à un procès assez moche qui leur tombe sur le nez après le hack de la veille. Voilà qui est fait. Miles n’a quand même pas le temps de s’apitoyer sur son sort ou de craindre de pires coïncidences : il retombe par pur hasard sur Priya, parce que New-York est une toute petite ville.

Tellement petite, d’ailleurs, qu’il la suit en utilisant un taxi conduit par… Hasan. Ben oui, forcément que leur chauffeur de taxi est là pour lui : en chemin, il lui apprend que sa fille va se marier et invite tout le monde à son mariage – ça peut faire un début de saison 2 sympa, je trouve. C’était une manière sympa de faire une parenthèse sur tout le bien que fait le compte de Dieu, dans la vie de Miles, mais aussi dans celle des autres.

Miles retrouve ensuite Priya dans un temple où elle apprend qu’elle n’a pas détruit le compte de Dieu, mais une très bonne action de la part de Simon. C’est con, parce qu’elle voulait faire elle-même une bonne action maintenant qu’elle est malade. Pff. Cela lui permet d’obtenir une rédemption bien rapide, alors que Rakesh arrive à retrouver Henry grâce à la partie d’échec de Graham. Pfiou, c’est du rapide.

On découvre donc enfin Henry dans la série ! Il était temps et il apporte quelques réponses au sein d’Identity Seal, le boulot de Miles. C’est géant tout ça et ça apporte toutes les réponses que tout le monde voulait, ou pas. Henry n’est pas derrière le compte de Dieu, même s’il est au courant de ce que c’est depuis genre la mi-saison : quand Miles, Cara et Rakesh sont tombés sur Priya dans l’appartement des parents d’Henry, il les a vu en vidéo et il s’est débrouillé pour découvrir qui ils étaient.

Ce n’est pas terminé dans les révélations et liens qu’on aurait pu voir arriver : la greffe de moelle épinière de Simon ? Elle était pour la leucémie de Priya, mais malheureusement, ça ne l’a sauvée que temporairement. Finalement, Henry demande quand même à rester tout seul et ça casse tout : ce n’est pas le happy end attendu, et surtout, on se rend compte qu’on n’aura pas de réponse sur le compte de Dieu. Tout ça pour ça !

Ce dernier est toujours là pourtant, et il propose à Miles de se rendre à une Bar Mitzvah : celle d’une certaine Erica Katz. Il n’en faut pas plus pour redonner de l’espoir à Miles et ses amis et pour inviter le trio Henry/Simon/Prya à s’y rendre aussi. Il faut pour ça retrouver Henry, et ça se fait en demandant de l’aide de Dieu sur le compte facebook. Ben oui, c’est à se demander comment il est possible d’avoir passé vingt épisodes sans que Miles ne réessaye d’envoyer un message. En plus, c’est efficace : aussitôt le message de Miles posté, Dieu se met à aimer un parc.

Là-bas, Miles retrouve Henry et réussit à gagner assez sa confiance pour l’emmener à la Bar Mitzvah. Bien sûr, celle-ci est célébrée par la pote rabbine de Miles, Zoe, qui est heureuse de retrouver Miles. Tout ça permet de conclure à merveille la série par un happy end tant attendu : Henry retrouve sa foi et son amitié pour Simon en apprenant que grâce au Juliet Code, Simon a réussi à sauver Erica, en avertissant d’une catastrophe à venir.

Grâce à ça, le trio est heureux de découvrir l’utilité du Juliet Code et récupère toute son amitié initiale… Cela ne sauve pas le travail de Simon qui est viré malgré tout, mais ça lui en donne un nouveau : il veut recréer son travail, avec l’aide de Priya et Henry, à Paris. C’est beau comme tout, et ça ne s’arrête pas là, parce que Priya doit aussi avouer son amour à Henry.

Oh, et Simon joue également les bons samaritains : il sauve le podcast de Miles en annulant le procès et en leur faisant une jolie offrande ; il créé un poste spécialement pour Rakesh et, à défaut de pouvoir sauver le projet de livre de Cara qui est clairement du genre à enfreindre plein de copyright, il lui propose un poste à Paris pour écrire un livre sur Priya, Henry et lui-même. Tristesse.

Autrement, en début d’épisode, on a aussi une sous-intrigue bien moins intéressante qui nous est proposée : Arthur apprend qu’il n’a pas obtenu la promotion qu’il espérait tant. Elle revient en effet au révérend Thompson, son concurrent direct pour les élections. C’était bien la peine tout ça. Cela l’envoie dans une crise de foi assez importante, parce qu’il n’est plus sûr d’être à sa place en tant que révérend, y compris dans sa propre paroisse. Miles fait ce qu’il faut, en tout cas…

Arthur décide donc de lâcher son poste, puisqu’il a de toute manière Andrew pour le remplacer. C’est extrêmement perché tout ça, mais ça lui permet de faire une grande déclaration d’amour à Trish, qu’il demande donc en mariage. Celle-ci est heureuse d’accepter, même si c’est complétement précipité, je trouve.

Je suis le seul à le penser apparemment : tout le monde est super heureux de l’apprendre… ou alors c’est parce qu’Al décide de payer les verres de tout le monde pour l’occasion, allez savoir ! Cela permet donc de terminer l’épisode de la manière la plus chouette possible : Arthur accepte la proposition de Miles de participer à son podcast et le père et le fils parviennent à tomber d’accord pour dire que le plus important avec la foi, c’est qu’elle permet d’aider les gens.

Ce n’est toutefois pas la toute fin d’épisode : Miles motive en effet Cara à quitter New-York pour suivre ses rêves, même s’il l’aime. On dit donc au revoir à Cara pour les six prochains mois, alors que Rakesh envisage de se trouver un appartement avec Jaya. Comme si ce n’était pas suffisant pour me donner envie de voir la saison 2, il faut encore que Miles soit contacté par une inconnue qui dit avoir reçu une notification et une proposition d’amitié pour Miles de la part du compte de Dieu. Oula, voilà une avancée de l’intrigue qui m’a pris par surprise, mais qui est en même temps assez logique pour une deuxième année. Il fallait au moins ça pour regagner en intérêt après cette intrigue bouclée de la saison 1 qui ne nous aura pas fait avancer sur l’identité cachée derrière le compte de Dieu.

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EN BREF – Je n’attendais pas grand-chose de cette série, mais j’ai été vraiment positivement surpris par la qualité globale de l’histoire proposée. C’est un vrai bon divertissement, à l’intrigue finalement beaucoup plus prenante que ce je n’aurais cru après avoir vu le premier épisode et qui aura réussi à déverser son flot de bons sentiments du début à la fin, sans jamais de véritables fausses notes. Par conséquent, c’était intéressant à voir et ça donnait envie de revenir à chaque épisode.

C’est tout à fait le genre de série-bonbon pratique à regarder quand on a quarante minutes à tuer, quand on a envie de passer un moment qui ne soit pas prise de tête. Elle va vraiment me manquer en attendant son retour pour une saison 2, dont l’intrigue a déjà réussi à me convaincre. J’ai hâte d’en savoir plus. Je ne sais pas encore si j’ai envie qu’on reprenne directement six mois plus tard pour avoir Cara, ou si je préfère qu’on reprenne exactement où l’on en est.

La série a prouvé qu’elle arrivait bien à gérer les relations à distance de ses personnages avec Jaya, mais de là à faire pareil avec Cara, ça risque d’être un peu violent. On verra. Dans tous les cas, je suis au rendez-vous, on se posera ces questions plus tard !

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Saison 1

The Orville – S02E12

Épisode 12 – Sanctuary – 17/20
Franchement, ça partait mal pour cet épisode que je trouvais trop prévisible dans son premier quart d’heure. Et puis, d’un coup, c’est parti à toute vitesse comme ils savent si bien le faire cette saison. L’intrigue étend encore un peu plus l’univers de la série, tout en se fondant toujours sur ce que l’on savait déjà. C’est donc efficace à tous les points de vue : c’est un épisode unitaire intéressant, mais qui a aussi un impact sur le long terme. Tout ce que j’aime, quoi – et je ne vous parle même pas des guests stars d’exception.

Saison 2


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Why are you hiding this infant?

Enfin un nouvel épisode ! Cette saison 2 aura été une torture avec sa diffusion chaotique, franchement. Cette fois, on repart sur un épisode un peu plus classique qui, sans trop de surprise, repart une fois de plus sur une intrigue mettant en avant des Moclans. Je ne suis pas bien fan de ceux-ci, mais ils sont sacrément utiles puisqu’ils permettent aux vaisseaux de la flotte de l’Union d’être désormais mieux armés face à la nouvelle menace.

Au passage, deux Moclans embarquent sur l’Orville, Korick et Toren, car le vaisseau doit les déposer sur une autre planète. Comme cette course de taxi est plutôt simple et qu’il n’y aurait pas d’épisode sans une petite contrariété, c’est sans surprise qu’ils embarquent avec une valise qui contient une surprise – personnellement, j’ai misé sur un bébé fille dès le départ… d’autant plus que Topa revient dans la série.

Le petit garçon qu’il est devenu montre déjà une certaine forme de misogynie avancée, parce que Klyden lui a appris que les femmes étaient des êtres inférieurs. Ah, super le futur. Tout ceci nous mène à une énième crise du couple Bortus/Klyden, alors que Topa est dans l’incompréhension la plus totale de ce qui lui arrive. Pour l’aider, Bortus décide donc de l’emmener chez Korick et Toren, parce qu’il a découvert leur secret.

Comme ceux-ci utilisaient trop d’énergie pour maintenir en vie leur bébé femelle, Mersa, Bortus n’a pas eu d’autres choix que de venir dans leur quartier et de découvrir toute la vérité. Zéro surprise, franchement, mais intéressant de voir que Bortus n’est pas le seul à ne pas être d’accord avec son peuple.

Bien sûr, il le montre donc à Topa et c’est la pire des idées : celui-ci en parle à Klyden qui le traîne sans trop tarder auprès d’Ed pour qu’il dise toute la vérité. Cela pose problème à l’Orville d’avoir eu un passager clandestin, parce que ça signifie qu’ils sont responsables si jamais le bébé s’avérait avoir été enlevé. C’est sûr que c’est gênant.

Par conséquent, Ed demande à suivre le vaisseau et il a là une superbe idée. Cela permet à l’Orville de découvrir une planète très semblable à la Terre, dans un système de planètes qui n’existait sur aucune carte et dans lequel vit tout un tas de Moclan… notamment des femelles. Une sorte de paradis perdu, quoi, l’Atlantide des Moclans.

Ed, Kelly, Bortus et Talla se rendent sur la planète et sont rapidement faits prisonniers par des femmes Moclans. C’est assez intéressant de voir que les scénaristes continuent de pousser plus loin cette intrigue, parce que j’étais vraiment resté sur ma faim en saison 1 avec l’échec du procès de Bortus. Et d’ailleurs, qui pour diriger cette colonie ne ferait meilleure leader qu’Heveena, la fameuse femme Moclan qui a témoigné lors du procès faisant de Topa un petit garçon contre le gré de Bortus.

C’est chouette comme tout de faire le lien comme ça, même si c’est aussi simple de nous révéler à présent des centaines de Moclan femelles. Heveena accepte finalement de rendre publique sa colonie, car elle demande, sur une idée d’Ed, à ce que celle-ci devienne une planète protégée par l’Union. Cela signifie donc qu’Ed doit escorter Heveena directement vers la Terre pour qu’elle fasse un discours à l’ensemble de l’Union. En chemin, elle découvre Dolly Parton, et c’est plutôt marrant parce qu’elle inclut des paroles de sa chanson dans son discours d’indépendance.

C’est sans surprise que les Moclans ne sont pas prêts à voir cette indépendance accordée, cela dit, et qu’ils menacent donc de quitter l’Union, eux et toutes leurs jolies armes. C’est naze, mais franchement, c’est crédible comme intrigue, parce que ça rappelle bien des situations géopolitiques de merde. Et ce n’est que le début : sans attendre la décision de l’Union, les Moclan décident d’envahir la colonie de femmes pour les arrêter.

Kelly ne peut pas laisser faire ça, même si les ordres officiels sont de ne pas réagir. Les ordres officieux, heureusement, laissent juste assez de souplesse pour que Kelly décide de se rendre sur la planète pour empêcher les Moclan de faire ce qu’ils veulent – et avec elle, Bortus décide de trahir son peuple et de ne pas hésiter à en tuer… n’en déplaise à Klyden qui n’aime pas les femmes. C’est donc Talla qui prend le commandement du vaisseau, pour mieux lancer une véritable guerre en n’hésitant pas à tirer sur le vaisseau Moclan menaçant de détruire le vaisseau de Kelly et Bortus.

La tension a vite grimpé dans cet épisode quand même, mais c’est génial de voir ce type de bataille, à la fois au sol entre les femelles et les males et dans l’espace au son de Dolly Parton. Cela fonctionnait très bien comme intrigue. Bien sûr, tout ça fonctionne en termes d’écriture, mais ça manquera de conséquences concrètes. Sur Terre, Heveena réussit finalement à faire entendre sa voix, mais pas autant qu’elle l’aurait voulu.

Grâce à de la géopolitique de base et des compromis terriens bien trouvés, la colonie de femelles peut donc continuer d’exister sans pour autant être reconnue officiellement de l’Union ; mais en échange, les mâles ne peuvent plus les attaquer, quoiqu’il arrive. C’est une décision plutôt efficace pour tout le monde et elle est donc aussitôt acceptée par tous les partis, ce qui met fin aux combats sur la planète des réfugiées.

C’est là que ça manque de conséquences à mon goût, parce qu’une fois de plus tout le monde s’en tire sans blâme ou punition autre que cela, alors que bon, Talla a déclaré la guerre à un peuple allié. Certes personne ne meure chez nos héros, mais il y a des Moclan qui meurent au passage, et c’est un peu gros. Qu’importe, l’idée de l’épisode est de nous montrer que le progrès est possible, petit à petit. Et ça fonctionne bien quand on termine par Bortus voyant Topa finalement accepter de jouer avec une fille et construire avec elle un projet plus grand que quand ils jouaient chacun de leur côté. Reste à voir comment Klyden vivre tout ça à présent… Le divorce me paraît de plus en plus inévitable cette saison, mais le divorce, c’est un coup de couteau, alors c’est gênant.

Saison 2

The Punisher – S01E12-13

Épisode 12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.

> Saison 1


Spoilers

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You’re going away again, aren’t you ? You and Pete ?

L’épisode commence fort avec directement l’interrogatoire de Frank par Dinah, et en vidéo en plus. C’est beau tout ça, ça fait douze épisodes qu’on attendait que Frank fasse enfin le bon choix, celui d’arrêter sa vengeance. Pendant ce temps, David et Léo commencent l’épisode au commissariat, avec la petite fille qui en veut quelque peu à son père d’avoir prétendu être mort.

Si Frank se prête au jeu des questions réponses en protestant un peu, David s’y refuse, parce qu’il ne croit plus en la justice. C’est un peu lourd comme scène, avec comme but de nous faire comprendre que l’associé de Frank a fini par épouser son point de vue. Bon ben, c’est naze, parce que moi, toujours pas ! En revanche, j’ai bien aimé la tronche de Dinah comprenant que Billy n’est pas le seul être atroce dans sa vie, parce que Frank aussi n’est pas un gentil et qu’il a suivi les ordres.

L’avantage, c’est qu’aujourd’hui aussi, il suit les ordres et ça permet de mettre au point un plan pour l’échange des otages. Tout s’y passe comme prévu, ou presque : Billy joue les petits chefs avec de quoi sniper tout le monde, Sarah et Zach sont accrochés à un bidon d’essence, pour le principe, et ils découvrent que David est encore en vie. Celui-ci n’a pas le temps de leur parler qu’il doit déjà monter dans le van des hommes de Billy.

Tout ça, c’est sans compter sur la police qui débarque, avec la ferme intention d’empêcher l’échange. Les choses tournent assez mal assez vite : le feu est allumé après les bidons d’essence, mais David sauve sa famille. Il n’empêche que ça suffit à ce que Dinah demande à ce qu’on tue David pour éviter qu’il ne soit pas embarqué par les hommes de Billy. BEN VOYONS. Si Billy y croit, moi on ne me la fait pas, je n’y ai pas cru.

Tout ça mène à un face à face croustillant entre Billy et Frank, surtout quand ce dernier demande à Billy s’il avait eu au moins le choix de tuer sa famille. Bien sûr, Billy dit qu’il n’était pas là pour cette mission, parce qu’il ne voulait pas en faire partie. Le simple fait qu’il sache sans prévenir Frank, ça me paraît toutefois un motif de meurtre suffisant pour Frank, surtout que Billy connaissait sa famille quoi. Après comme d’habitude, la scène était longue, même si elle était coupée en deux.

Bref, j’étais content de voir arriver Rawlins : sa manière de torturer Frank mettait un peu d’action dans tout ça, même si elle était entrecoupée de Frank rêvant qu’il fait l’amour à sa femme, avant sa mort parce qu’on n’est pas dans la nécrophilie non plus. Ouais, bon, classique, il s’enferme dans un bon souvenir, blablabla.

Bien sûr, ils n’ont pas le choix de le laisser en vie, puisque le décompte pour publier la vidéo en ligne existe toujours. Il finit par accepter, après une longue séance de torture et de longues conversations (trop longues) avec Billy, de désactiver ce compte à rebours… pour mieux réussir à poignarder Rawlins, puis pour lui mordre le cou, comme un chien enragé. Forcément, après ça, Billy l’assomme et Frank repasse un peu de temps avec sa femme.

Comme je m’y attendais, David est encore en vie, et il est énervé après la situation qui est pourtant son idée. Il peut enfin retrouver sa famille, et ça aussi ça fait quelques épisodes que je l’attendais. Je m’attendais à une baffe de la part de Sarah, mais non, elle se contente de repousser David quelques fois, histoire de craquer ; Il y a de quoi craquer.

Après ça, elle se montre amoureuse et… demande quand même des nouvelles de Frank, parce qu’elle n’oublie pas qu’il était là. C’est là que Dinah intervient pour engueuler David, très vexée de voir que Frank les a manipulés et s’est débarrassé de son mouchard, ne voulant pas être suivi à la trace par les flics. Il veut juste sa chance de tuer Rawlins et Billy, quoi.

Ce n’était pas si mal barré avec son coup de couteau dans le cœur de son ennemi borgne, mais pourtant il finit en encore plus mauvais état : Rawlins survit et s’acharne sur Frank, le pauvre. C’est tout à fait son but, cela dit : David révèle à Dinah que le plan, depuis le départ, est d’utiliser les caméras planquées dans le QG pour piéger Billy et Rawlins. Le truc, c’est que les caméras ne sont pas si planquées que ça, donc c’était un peu abusé comme intrigue je trouve.

Après, c’était super bien joué, surtout pour Rawlins, qui fait un excellent cinglé, au point de même faire peur au personnage de Ben Barnes. Oui, Billy se rachète une conduite au dernier moment en coupant un peu les liens de Frank.

Celui-ci décide d’abandonner Maria qui voulait l’attirer à lui et grâce un petit shot d’adrénaline donné par Rawlins lui-même, il a assez de courage et de force pour le tuer. C’était sanglant, dégueulasse et ça remonte le niveau de l’épisode de voir Rawlins finir si violemment. Et puis, après cet épisode à torturer Frank, c’était mérité, avec une jolie montée de la musique.

Le tout est observé par un Billy qui prend très clairement son pied à regarder tout ça se dérouler sous son nez. Pourquoi pas, chacun ses kiffs. En revanche, il ne kiffe pas découvrir qu’il s’est fait piéger par Frank quand la police intervient. C’est juste à temps pour éviter que Billy ne tue Frank, et juste à temps aussi pour le blesser à la police. Cela dit, Billy parvient à s’enfuir, parce que sinon ce ne serait pas drôle. L’épisode se termine par Frank se réveillant dans les bras d’un David heureux de l’avoir trahi pour qu’il survive… Bon, comme la majorité de l’intrigue est résolue dans ce bain de sang, j’ai un peu peur de ce que donneront les 55 dernières minutes.


Épisode 13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…

> Saison 1


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Dying’s easy. You’re gonna learn about pain.

Je m’attendais presque à une ellipse de quelques mois, mais non, on reprend dans la même soirée. Dinah accepte de ne pas emmener Frank à l’hôpital, parce que cela voudrait dire l’envoyer en prison. À la place, elle l’emmène donc chez ses parents, parce que ça sert d’avoir un père médecin apparemment. Pas génial en revanche d’avoir une fille flic, parce que Frank, il leur ruine leur drap en deux minutes.

Une petite intervention du médecin plus tard, Frank va beaucoup mieux et peut déjà parler, puis se relever et être habillé par David, qui lui offre un petit tas de billets de banque pour qu’il puisse vivre tranquillement à présent. C’est un peu gros tout ça : il vient d’être passé à tabac. Même si c’est Frank, il faudrait au moins plusieurs jours pour s’en remettre.

Et puis David et Dinah le chassent, ce qui est normal car la police va vite être à sa recherche, mais moi, je suis frustré de ne pas l’avoir revu avec Karen, même si Dinah utilise la même stratégie qu’elle pour justifier ce qu’elle a fait en le laissant s’échapper : la police n’a pas de preuve pour l’arrêter et elle s’en tire bien. Comme elle ne sait pas où est Frank désormais, elle est simplement punie à écrire un rapport. Rien de bien fou, mais elle plaît à Marion. Tu m’étonnes.

Dinah est quand même sacrément sous-exploitée dans l’épisode, forcée de rédiger que Frank a finalement réussi à s’enfuir en prenant le dessus sur elle, et apparemment, ça la dérange.

Bien que probablement recherché par tous les policiers de la ville, Billy rentre chez lui pour retirer la balle qui s’est logée dans son épaule dans l’épisode précédent. Une fois que c’est fait, il se prépare un sac de voyage et n’hésite pas à tuer tous les policiers en intervention pour l’arrêter dans son appartement. C’est un peu gros, mais ça lui fait une scène bien badass qui termine par un plan Joker à l’hôpital où il fait péter tout son immeuble. Normal.

Il se rend ensuite chez Curtis pendant qu’il dort, réussissant à prendre le flingue sous son oreiller sans même le réveiller. Quand il se réveille, c’est donc pour répondre à l’interrogatoire de Billy, vexé de découvrir que Curtis savait que Frank était en vie avant lui. Il a l’air de vraiment leur en vouloir, alors qu’il aurait pu sauver la famille de Frank et ne l’a pas fait…

Malgré tout, Curtis décide de se faire un petit café et c’était juste excellent : il fait diversion pour avoir le temps d’ouvrir les rideaux, sachant très bien que Frank est en fait sur un toit, prêt à jouer les snipers. Je ne m’y attendais pas, et ça faisait une jolie scène d’action, même si là encore, Billy s’en tire et Curtis se prend une balle dans l’épaule. C’est con.

Frank prend donc la peine d’appeler Curtis histoire de pouvoir… fixer un rendez-vous à Billy. Toute l’histoire entre eux atteint donc son apogée pour être réglée à minuit ce jour-là. Il n’empêche que Frank le laisse s’échapper en se remémorant que le lieu de rendez-vous fixé par Billy est une fête foraine où ils avaient passé de bons moments en famille, tous ensemble. Mais quelle angoisse, cette trahison de Billy.

Le détour par la fête foraine est intéressant, à la fois dans le passé et dans le présent. Dans le passé, Billy est grave cool comme oncle. Dans le présent, Billy est un connard qui n’hésite pas à relancer le carrousel, sachant parfaitement que ça va faire du mal à Frank, et quitte à terroriser des adolescents qu’il prend en otage et attache au manège pour ça. C’est con de se retrouver pris entre deux mercenaires comme ça, quand même.

Une fois de plus, Billy parvient à blesser Frank alors que Dinah reçoit sur son portable les coordonnées de la fête foraine, comprenant très bien de quoi il s’agit. Bien qu’ayant reçu l’ordre de ne pas bouger de son bureau, elle n’hésite pas à le faire et à se rendre sur place, où les deux soldats n’hésitent pas à s’attaquer avec des armes puissantes, y compris après être monté sur le manège en marche. Le tournage a dû être horrible franchement.

L’air de rien, Frank réussi à nous défigurer Billy (c’est dommage) qui sent une balle lui traverser la joue. C’était gore à souhait et assez pour énerver définitivement Billy qui décide de s’en prendre aux otages pour avoir la certitude que Frank sorte de sa cachette. C’est effectivement efficace et il reprend le dessus. C’est à ce moment-là que Dinah arrive. Alors qu’elle avait tous les avantages de son côté, elle se fait tirer dessus par un Billy avertit de sa présence par… ces cons d’otages ! Ils lui demandent de l’aide quoi, et paf, balle dans le crâne. C’est dégueulasse.

Cela donne toutefois l’avantage à Frank qui n’hésite pas à le prendre. Le combat est violent, sanglant et terrifiant. Et ça finit de la meilleure manière possible : Frank refuse finalement de tuer Billy, préférant le défigurer avec un miroir. La seule attache de Billy dans ce monde, c’était sa beauté, et franchement, entre la balle dans la joue et les bouts de miroir en lui, je pense qu’il n’y avait pas pire situation envisageable pour lui. C’était donc pleinement kiffant à voir, même si j’ai malgré tout eu de la peine pour lui.

Est-ce que je suis plus attaché au méchant qu’au gentil ? Oups ! Le gentil Frank libère les otages après avoir fichu Bill dans un coma dont personne ne sait s’il se réveillera (donc il se réveillera) avec ou sans souvenir (donc avec).

Frank reste malgré tout sur les lieux du crime cette fois, parce que Dinah s’est pris une balle dans la tronche, mais elle est encore en vie. Il est prêt à se faire arrêter si ça veut dire la garder en vie. C’est beau, et ça lui vaut sa liberté ensuite : quand Dinah se réveille, intacte malgré la balle, elle demande qu’il soit relâché, qu’on le dise en cavale et qu’on retire son ADN ou ses empreintes des fichiers de police. Bref, il peut reprendre sa couverture de Pete Castiglione, même si je trouve ça abusé de le voir finir l’épisode à se balader en ville et dans le groupe de Curtis comme si de rien n’était alors que genre trois jours plus tôt, il y avait sa tronche sur tous les écrans de télé. Mais bon.

Autrement, Sarah, ses enfants et désormais David sont tous sous protection policière désormais. Il reste évidemment à résoudre leur intrigue familiale, mais ça ne peut pas se faire en un petit épisode comme ça. Il faut une période de réajustement comme le dit David, mais un épisode ne peut suffire à nous la montrer. Les scénaristes prennent quand même le temps de nous montrer tout ça, ce que je trouve plus flippant qu’autre chose, parce que j’avais peur de retombées négatives imprévues.

Finalement, l’idée était de nous montrer que Sarah voulait faire l’amour dans la salle de bain pendant que tout le monde est dans la pièce d’à côté. Bon, en même temps, après un an d’abstinence, c’est probablement important d’en revenir à ça, même si c’est bref, inévitablement. La saison termine bien pour eux, avec des retrouvailles de toute la famille dans la maison. Ouep, tout est mal qui finit bien dans cette première saison.

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EN BREF – La série a su tenir l’ensemble de ses promesses sanglantes et violentes, tout en conservant le cachet Netflix, avec lequel l’habitude me fait de plus en plus regretter les longueurs de mise en scène et les lenteurs de certains épisodes. C’est regrettable, car en 45 minutes au lieu de 55 minutes, la série aurait pu être encore plus percutante je pense.

Il n’empêche qu’il est à peu près sûr que je reverrais au moins certains épisodes de cette saison et qu’en attendant, ils me resteront en tête. La saison est blindée de scènes mémorables, et ça c’est cool. Si je regrette d’avoir mis autant de temps à la voir – la saison est sortie il y a deux ans ! – je me console en me disant qu’il me reste à voir la saison 2 et toutes les autres séries de la collaboration Marvel/Netflix. Tant que je suis sur ma lancée, je crois même que je vais enchaîner jusqu’à l’overdose… Parce que cette saison me laisse presque sur ma faim, je dois dire !

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