Love – S03E06-07

Épisode 6 – Directing – 13/20
Alors soit j’étais trop fatigué hier soir, soit la qualité de cet épisode est en-dessous des précédents, mais j’ai eu l’impression de retrouver mon ennui de certains épisodes de la saison 2. Séparer les personnages n’était pas une bonne idée, parce que du coup, ça permet de retrouver les défauts de chacun de manière exacerbée. La fin rattrape avec difficulté le début longuet, mais ça ne suffit pas.

> Saison 3


Spoilers

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OK the drilling is subtext for sex.

Je profite de mon dimanche au soleil pour reprendre cette saison 3 – après tout, j’ai aimé passer mon samedi soir devant et mon téléchargement Netflix expire dans deux jours. Bon, après, ce n’est pas un titre très engageant cela dit, parce que ça promet de se concentrer sur Gus. Cela suffit à me faire découvrir que j’ai bien oublié de Chris, puisqu’il est apparemment un pote de Gus – suffisamment pour avoir un rôle de cascadeur dans son projet.

Oui, Gus se lance vraiment dans son propre film, et il embauche ainsi ses amis dans tous les rôles qu’il peut leur fournir dans son film. Aussitôt, il découvre les caprices d’acteurs de ses amis et ses amis découvrent toute la sensibilité de Gus. Vu le look du plateau de tournage, j’ai de sérieux doutes sur ce que ça va donner.

Cela ressemble au tournage d’un mauvais porno lors de la première scène filmée, et en plus, cette scène est interrompue par une perceuse quelque part dans l’immeuble. Ce n’est que le début, mais tout le tournage ressemble à ça. Tout l’épisode nous montre donc Gus péter un câble et devoir ajuster ce qu’il veut faire comme film à la réalité de ses amis – Chris qui veut absolument faire sa cascade même une fois coupée du film ; Ruby qui lui fait perdre 400$ pour rien et Kevin qui n’est pas au top de son jeu d’acteur. Le premier jour de tournage est donc une catastrophe et s’arrête plus tôt que Gus ne le voudrait.

Suite un coup de fil à Mickey, Gus prend toutefois la décision de retenir tous ses amis, quitte à leur rappeler tout ce qu’ils lui doivent. Cela fonctionne toutefois et la journée finit mieux qu’elle a commencé, avec Kevin acceptant finalement de montrer son cul à la caméra et Chris qui foire sa cascade, mais qui a au moins l’opportunité de la faire.

En parallèle, Mickey découvre qu’une de ses amies, Shaun, vient de temps à autres chez sa voisine pour qu’elles s’occupent ensemble de leurs enfants. Elle vit assez mal de le découvrir par accident et de comprendre que sa pote ne veut plus spécialement la voir – enfin, Shaun dit que c’est Brian, son mec, qui ne veut plus entendre parler de Mickey à cause de divers incidents provoqués par son alcoolisme. Comme elle veut absolument rattraper son amitié avec eux, elle s’engage à cuisiner pour eux et bon, voilà hein. Du grand Mickey, elle veut juste récupérer son amitié avec son ancienne coloc de fac, quoi.

Mickey s’en plaint à Bertie et c’est une bonne idée, parce que Randy est encore là – évidemment – et lui révèle qu’il sait cuisiner le plat qu’elle a promis de cuisiner pour Brian. Il attire la suspicion des filles qui ne l’ont jamais vu cuisiner, mais en même temps, ce n’est pas comme si Mickey avait beaucoup d’autres choix.

Il est difficile de voir pourquoi elle veut récupérer son amitié avec Brian et Shaun cela dit, puisqu’elle se fait clairement chier quand ils sont chez elle et que Brian se met à jouer de la guitare pendant que Randy fait la cuisine – quelque chose qui n’en finit plus et qui force Mickey à se lancer dans des conversations inintéressantes (en tout cas qui ne l’intéressent pas).

Mickey fait tout ce qu’elle peut pour récupérer Shaun comme amie et se retrouve à développer une amitié avec Brian, mais elle fait l’erreur de laisser Shaun avec Bertie. C’est très con, parce que cette dernière révèle que Mickey a couché avec Dustin, et bien évidemment, l’ex coloc n’était pas au courant du tout. Elle en profite donc pour enfin faire ce qu’elle essaye de faire depuis des années : se barrer de la vie de Mickey, dont elle essaye de se débarrasser depuis plusieurs mois.

Bim, dans l’égo de Mickey. C’était assez évident dès le début : c’est Shaun qui ne veut plus voir Mickey, pas Brian. Son égo est blessée, mais au moins elle a toujours Bertie pour critiquer Shaun et Brian et partager ses choux de Bruxelles. Elle est trop chou Bertie. En plus, tout ça permet de trouver un avenir à Randy parce qu’il cuisine super bien… dommage qu’il pense que ce soit une blague quoi.


Épisode 7 – Sarah from College – 15/20
Si l’épisode traîne un peu à se mettre en place en enchaînant les scènes longues et gênantes, il finit par se révéler excellent dans sa manière de dévoiler peu à peu une histoire inattendue pour la série. On apprend ainsi à mieux connaître le passé des personnages, et forcément, ça a un tout un tas de conséquences sur le présent (et le futur ?). Bref, j’ai accroché progressivement à l’épisode, mais je trouve que c’était un bon portrait – et une bonne représentation de ce que c’est qu’une mariage passé un certain âge.

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So you were engaged?

Mickey et Gus se rendent à un mariage, et ça ressemble déjà un peu trop à un épisode de You’re the Worst je trouve. Ils sont invités parce que Gus connaît la mariée car ils étaient à l’université ensemble, mais c’est la seule qu’il connaît. Un mariage où ils ne connaissent personne ? Voilà qui craint… Surtout que le titre suffit à comprendre que Gus connaît aussi Sarah. Comme il essaye de l’éviter, il est évident que c’est son ex.

La scène de retrouvailles est super gênante parce qu’ils ne savent pas quoi se dire et que le small talk n’est pas le genre de scène que l’on rêve de vivre ou voir. Sarah est toujours célibataire apparemment, puisqu’elle est venue seule au mariage, et ça perturbe Gus. Mickey se montre assez peu jalouse cela dit, c’est déjà ça.

La rencontre entre les deux ? Elle se fait à base de compliments qui déguisent à peine le fait qu’elles se détestent bien sûr par principe. On enchaîne avec le mariage qui ne nous montre pas vraiment les mariés, mais qui prend le temps de présenter le père déprimé par le prix du mariage. J’ai plutôt bien aimé voir que cet épisode prenait le parti de nous montrer vraiment ce que c’est qu’un mariage pour les invités périphériques comme ceux-là : ils ne voient pas Leah, la mariée, mais ils se font bien chier.

Mickey prend donc la décision d’aider Sarah à ne pas rester seule dans son coin et elle le regrette bien vite en découvrant que Sarah n’est pas n’importe quelle ex pour Gus : ils ont vécu ensemble dans un appartement et elle ne le savait pas.

Il est rapidement évident que Sarah s’amuse à remuer la merde, parce que Mickey n’est pas au courant du passé de Gus. Nous non plus, cela dit. Ce n’est que le début : d’autres amis d’université finissent par révéler que Gus avait demandé Sarah en fiançailles, et Mickey le découvre donc par accident. C’est assez violent. J’aime beaucoup comment l’épisode enchaîne les situations délicates par accident ou les quiproquos bien fichus, comme les choix musicaux dont les paroles pourraient être un sous-texte marrant par exemple.

Et puis, il faut bien sûr que quand Mickey confronte Gus, il se comporte comme Gus le fait toujours, à vouloir conserver son secret et à critiquer Sarah. C’est un chapitre intéressant de la vie de ce personnage que l’on redécouvre totalement sous un nouveau jour. Mickey réagit drôlement bien à la situation : elle fume une cigarette avec Sarah, histoire de découvrir qu’elle est divorcée et sympathiser vraiment avec.

C’est super chouette, parce qu’elle comprend que Sarah veut toujours coucher avec Gus et clairement, elle ne se trompe pas. C’était d’abord drôle de voir Sarah danser avec Gus sur Jamiroquai, mais ça tourne très vite mal quand elle se met à enchaîner les verres et finir complétement pétée. Tristesse. Elle décide de chanter Eternal Flame, révélant qu’elle chante faux à l’ensemble de l’assistance et Gus finit par l’interrompre avec l’aide d’une amie de fac.

S’il était normal, l’épisode s’arrêterait là pour lui et il rentrerait chez lui avec Mickey. Malheureusement, c’est Gus et il veut apparemment faire les choses bien – sauf que les choses bien avec Sarah, ce ne sont pas les choses bien avec Mickey. Il abandonne donc cette dernière pour ramener Sarah chez lui. Mais quel idiot.

C’était gênant et triste de voir Sarah se bourrer et déprimer en s’amusant (oui, c’est quelque chose qui existe), mais ça l’était encore plus de voir Gus la préférer à Mickey, sans même s’en rendre compte. Il ramène donc Sarah à son hôtel, et il reste plus qu’il ne devrait, ce qui permet à Sarah de révéler l’ampleur du désastre de sa vie : elle était donc mariée à un homme pendant quatre ans, et pendant tout ce temps, elle s’occupait de ses enfants à lui. Trois enfants. L’angoisse.

Après tout ça ? Le mec l’a quitté pour une autre bien sûr. Et elle est donc dans une transition difficile, trop jeune pour être divorcée, trop vieille pour draguer n’importe qui, trop jeune pour la retraite, trop vieille pour commencer. Elle a une vie complétement en-dehors de ce que la société lui impose, quoi, mais elle est au moins heureuse de savoir que Gus est heureux. Oui, sauf que Gus, il fait de la merde, alors c’est pas gagné qu’il reste heureux bien longtemps.

Au moins, il ne trompe pas Mickey, c’est toujours ça de pris, mais je doute qu’elle lui pardonne si facilement.

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Love – S03E01-05

Épisode 1 – Palm Springs Getaway – 17/20
Dans l’ensemble, les défauts de la série sont toujours là, mais ça fait tellement longtemps que je n’avais pas retrouvé ces personnages que j’ai fait abstraction. Grosso modo, je me suis bien marré devant les gags de cet épisode et j’étais heureux de revoir enfin ces personnages. Je ne m’y attendais pas du tout. En revanche, l’épisode fonctionnait assez bien tout seul et je ne sais pas trop quelle direction compte prendre cette saison 3 après ça.

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Spoilers

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Calm down, it’s fine. Everybody lies in America.

La saison reprend sur une scène qui voit Mickey et Gus regarder la télévision et être interrompus par Randy et Bertie. Oula dès cette reprise, la série marque un grand coup en rendant ce deuxième couple particulièrement insupportable, et ça tombe bien, c’est le but car Mickey et Gus sont clairement blasés de leurs présence. Ils envisagent donc un week-end de couple… qui termine de manière prévisible en week-end à quatre.

Ils se rendent tous chez le cousin de Randy qui habite à Palm Spring, et j’ai aimé voir le road-trip sur No Scrubs. C’était sympa et ça ressemblait à un road-trip de n’importe qui ayant leurs âges. En revanche, ils ne se rendent pas du tout à Palm Springs comme prévu : le cousin de Randy n’habite pas du tout à Palm Springs, mais à proximité. Et pas tellement proche, qui plus est.

La maison ? Elle est aussi grande que promis, mais elle n’est pas exceptionnellement belle, ni particulièrement moderne. En fait tout date clairement des années 90 : la clim ne fonctionne plus, la télévision est pleine de neige, la salle de bain pas particulièrement engageante, la chambre d’amis pas rangée depuis dix ans au moins et la piscine… ouais, bon, la piscine est complétement dégueulasse.

Malgré tout, les quatre amis restent sur place et rangent leurs affaires dans les meubles à dispo… ce que je ne comprendrais jamais : pour un week-end, ça peut rester dans la valise, non ? Gus s’inquiète surtout de s’être attirée les foudres de Mickey dans tout ça, parce que c’est lui qui a gaffé et parlé de Palm Springs devant Randy. Si Mickey ne lui en veut pas tellement, elle se sent toutefois forcée d’avoir un week-end fun maintenant que Randy est là.

C’est sûr qu’il est insupportable à toujours vouloir que tout soit fun… Gus se sent même forcé de plonger dans la piscine à peine nettoyée, et franchement, j’ai trouvé ça particulièrement difficile à voir parce que UGH, c’était dégueu. Il réussit toutefois à mettre un peu d’ambiance avec sa musique… jusqu’à ce qu’un voisin leur demande de se taire. Et franchement, le voisin a tout du personnage de film d’horreur, alors ça ne me dit rien qui vaille.

La soirée se passe devant la télé, puis dans les chambres où Mickey se dit fan du script de Gus, mais refuse toutefois de coucher avec. Faut dire que la maison n’est pas particulièrement engageante pour ça… Frustré, Gus décide d’aller s’isoler dans la salle de bain pour regarder du porno. Le problème, c’est qu’il a oublié de couper la liaison avec le haut-parleur. Et comme il ne comprend pas pourquoi il n’a pas de son, il monte le son…

Ses trois amis peuvent donc profiter du son, et ça apportait un bon humour à l’épisode. Le seul truc gênant dans l’ensemble, c’est que Mickey s’en amuse mais ne dit rien à Gus quand elle le retrouve. Pourquoi faut-il toujours que tout soit sur les non-dits dans cette série ? Sa réaction à lui aurait pu être marrante.

Le lendemain, ils entendent une fête chez des voisins et décident d’aller squatter. C’est plutôt marrant à voir, parce que pour se faire, ils doivent mentir sur leurs identités. Cela apporte pas mal d’humour, même si ça ne fait rien avancer côté intrigue : Mickey et Gus se font passer pour un couple incestueux et mentent à merveille, Bertie et Randy sont incapables de mentir et se plantent complétement ; ce qui était encore plus drôle en fait.

La journée s’achève là pour nous, et on retrouve Bertie et Randy qui s’engueulent au lit parce que Bertie n’est pas ravie de son week-end de vacances. Tout empire le lendemain matin quand elle se réveille pleine de morsures sur le bras. Forcément, elle reproche tout ce qui lui arrive à Randy qui le prend mal. On part alors sur une engueulade totale de couple, avec bien sûr Bertie qui se plaint que Randy est toujours chez elle, et Randy qui implique Mickey dans l’engueulade.

Les quatre amis se hurlent donc dessus durant toute la scène, et c’est à mourir de rire, avec même Bertie qui révèle à Gus que tout le monde l’a entendu se masturber. C’était une excellente scène à voir, ça ré-enchaîne sur No Scrubs et ça m’a convaincu – ça me rappelle pourquoi j’aime Bertie aussi chiante soit-elle : elle est bien trop drôle. Finalement, comme toujours, les quatre finissent ensemble et se réconcilient sans le faire. Ils sont coincés ensemble de toute manière. Comme de vrais amis, ils regardent donc le drone de Randy se faire exploser en vol par le voisin cinglé, et ils se vengent en allumant des feux d’artifice dans son jardin avant de partir… histoire d’avoir au moins un bon souvenir, quoi.

L’épisode se termine donc sur le roadtrip du retour, avec Randy qui veut rester une nuit de plus chez Bertie et Mickey plus amoureuse de Gus que jamais.


Épisode 2 – Winners and Losers – 16/20
Comme bien souvent avec cette série, j’ai du mal à voir où ils veulent en venir, mais l’épisode était plein de scènes sympathiques avec une BO vraiment cool que j’irai probablement réécouter, d’ailleurs. Le tout est meilleur que dans mon souvenir et j’apprécie ce début de saison. Peut-être qu’ils vont réussir à avoir une dernière saison vraiment mieux que les précédentes ? C’est bien parti, malgré les mensonges constants de ces personnages !

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Roll down that window ! Roll down that fucking window !

Allez, j’enchaîne comme si de rien n’était sur un deuxième épisode où Gus et Mickey se réveillent dans les bras l’un de l’autre et sont le couple plus cheesy et débile et guimauve que j’ai vu depuis ce début d’année 2019. Ce ne sont vraiment pas les personnages dont je me souvenais, mais ce couple est si heureux, ça fait plaisir.

Très vite, on se retrouve au petit-déj de Gus et Mickey, en compagnie de Bertie, puis de Randy, qui soule toujours autant Mickey. Faut dire que le type, il squatte totalement l’appartement et lui vole ses fruits quoi – bon en même temps, elle a volé le t-shirt de Bertie, elle n’est pas mieux. Enfin, elle, elle a un job, alors que Gus, il s’affale sur le canapé.

En parlant de job on retrouve le tournage de la série à laquelle Gus participe, et c’est toujours la merde. Tout comme Gus, j’adore le reboot proposé pour cette série, ça sent bon la série ratée comme Shadowhunters, ou alors la parodie de Sabrina, qu’il faudra bien que je regarde un jour. Le tournage est toujours aussi compliquée, en tout cas, et Arya me fait bien rire à se prendre du faux sang dans la tronche.

Toute l’équipe est hyper stressée et craint l’annulation comme jamais, mais Gus est de bonne humeur, persuadé que c’est son dernier job de prof de toute manière : il espère bien voir sa carrière de scénariste percer. En attendant, le reboot embauche un tas d’adolescents, ce qui permet à Gus d’avoir une vraie classe… et de comprendre qu’il manque totalement d’autorité. C’est génial de le voir tenter de faire des maths à un groupe d’ados qui veut juste commenter le dernier script qu’ils ont reçu.

Ce script ? Il est écrit par Susan, dont j’avais oublié l’existence dans cette série. J’adore l’actrice qui l’incarne pourtant et j’adore le personnage. C’est bizarre, j’avais un souvenir super mitigé de la série, mais pour l’instant, cette saison 3 est vraiment sympa. En même temps, elle semble avoir mis de côté ses principaux défauts pour le moment et ça fait longtemps que j’ai vu la saison 2, donc j’ai oublié toute la rancœur que j’avais envers les personnages.

De son côté, Mickey est aussi de retour au travail et ça se passe plutôt mal avec Greg, qui est toujours aussi cinglé. C’est plutôt drôle malgré tout, parce que Mickey apprend ensuite de sa boss que le show de 2h de Greg n’en fera bientôt plus qu’une… parce que l’émission que Stella et elle ont va prendre une deuxième heure. Je suis content de le retrouver le Greg, parce qu’il pète toujours autant des câbles pour rien, et c’est marrant.

On retrouve ensuite Gus et Mickey dans un double rencard avec d’autres amis avec qui ils font un… bowling. Oula, on a connu des activités plus fun quand même… mais ces acteurs ont réussi à me le vendre grâce à un rapide montage. Franchement, ça paraissait plus cool que ça ne l’est ; et les conversations prouvent que nos personnages grandissent bien. Ils sont dans une belle phase de couple en tout cas.

Individuellement, la métaphore n’est pas subtile : Mickey déchire tout au travail et enchaîne les strikes au bowling ; Gus galère comme jamais avec des boss qui se moquent de lui dans son dos et des ados plus riches que lui… il enchaîne donc les défaites au bowling. Il fait tout de même un strike, d’ailleurs filmé, donc c’est bien l’acteur qui nous le fait et c’est la classe quand même.

Ce strike ? Il suit un appel du boulot qu’il a ignoré et qu’il rappelle bien plus tard pour apprendre qu’il bosse le lendemain à 6h. Classique le coup d’ignorer un appel dont on ne veut pas savoir le contenu. Il souhaite ensuite rentrer chez Mickey et s’énerve en route sur un type pas bien concentré sur la route. À vouloir le faire chier aussi, il finit par avoir un accident, pendant que Mickey, elle, est déjà rentrée et danse dans sa chambre. Finalement, il rentre auprès d’elle et lui ment sur ce qu’il a fait ; mais tout va toujours bien entre eux… Ah lala, jusqu’à la prochaine fois qu’ils se diront la vérité, j’imagine.


Épisode 3 – Arya and Greg – 16/20
Forcément, quand la série se concentre sur deux de mes personnages secondaires préférés, ça ne peut que bien se passer. L’épisode était plein de bonnes blagues et j’ai particulièrement aimé l’intrigue autour de Gus, comme chaque fois qu’il est question de cette intrigue. Cela permet de mettre un certain nombre de problèmes de côté, mais la série n’est jamais meilleure que quand elle met de côté ces problèmes-là, justement.

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I’m just gonna try not to ruin it today.

Magnifique : j’adore Arya et Greg me fait rire, alors cet épisode me motive rien qu’avec son titre. Il commence toutefois par une scène aux alcooliques anonymes pour Mickey et une aux compagnons des alcooliques anonymes pour Gus. Ces deux personnages sont toujours ravagés, mais ça marche bien justement parce qu’ils le sont.

Alors, commençons par Arya : du haut de ses 14 ans, elle est en plein drama personnel parce qu’elle se rend compte qu’elle n’est plus le centre d’intérêt de sa série. Elle s’en plaint à Gus qui reporte ça à Susan… C’est la pire des idées, mais c’est la meilleure possibilité pour la série car ça apporte plein d’humour. Susan est un excellent personnage, parce que j’adore toujours les personnages de producteurs depuis Unreal (dans laquelle elle jouait d’ailleurs aussi une productrice).

En fait, c’est simple, elle réduit le rôle d’Arya parce qu’elle trouve que l’ado fait mal son boulot et lui fait perdre trop d’argent. Cela donne quelque chose à faire à Gus au moins : il décide d’aller lui parler, même s’il apprend au passage qu’Arya se moque de lui dans son dos. Finalement, Gus se rend compte que ce n’est toujours pas si évident de parler à Arya ; et qu’il se leurre complétement sur sa relation avec elle.

Il prend donc la décision d’aller plutôt parler à Denyse, sa mère sans cœur et possiblement sans cerveau. Elle est là pour l’argent, elle, et elle s’en fiche pas mal de sa fille tant qu’elle lui rapporte de l’argent. Il suffirait donc que Gus lui parle de la possibilité de voir Arya virée, mais il n’y pense pas. Du coup, il enchaîne donc avec une scène où il parle à Jayke, un autre adolescent qui va devoir tourner une scène de baiser avec Arya.

C’est n’importe quoi, mais c’est toujours marrant avec de bons gags sur Gus. Il propose donc à Jayke de s’entraîner pour sa scène à Arya, et on retrouve les deux adolescents qui passent du temps ensemble dans une des caravanes de tournage. Il est assez évident rapidement qu’Arya est complétement amoureuse de son collègue. La série déraille complètement avec un hors sujet total, mais comme j’adore Arya et que Jayke fait de la musique pourri, j’étais à fond dedans.

Finalement, Arya est heureuse de prendre une photo avec Jayke, mais elle prend très mal de découvrir une story sur son instagram où une autre fille filme Jayke. Et oui, il est en couple avec Brooklyn en fait, et ça l’énerve particulièrement. Elle finit donc par poster un tas de photos déprimante qui inquiètent l’équipe de tournage.

On envoie Gus lui parler et il découvre qu’elle n’a jamais eu de copains, contrairement à ce qu’elle disait. Elle a le cœur brisé et elle n’a pas du tout envie d’embrasser Jayke puisqu’elle le déteste. Gus s’avère de bons conseils étonnamment et il parvient même à faire sourire Arya. Finalement, peut-être qu’il ne se leurre pas tellement que ça sur sa relation avec elle. C’était mignon à voir.

Il réussit à la convaincre de tourner sa scène avec Jayke et lui conseille de se servir de sa peine et sa rage pour cela. Ce n’était pas clair sur le moment, mais la scène qu’ils tournent ensuite est géniale : elle n’hésite pas à tuer le personnage de Jayke après le baiser, et c’était exceptionnellement bien joué de la part de l’actrice. Même Susan reste sans voix après ça.

En ce qui concerne Greg, il est dégoûté d’apprendre qu’il est coincé avec Mickey pour la journée, car elle doit l’aider à promouvoir son livre. Cela promet des scènes bien compliquées pour Greg, puisqu’il s’attend à voir plein de monde mais qu’il est évident que ce ne sera pas le cas. Et effectivement, quand ils se pointent au lieu de rendez-vous, Mickey découvre qu’il n’y a que quatre personnes sur place.

Sans raison, Greg la tient pour responsable et lui demande de remplir la salle. Pour se faire, elle décide d’utiliser Google et la réunion d’alcooliques anonymes la plus proche. Pourquoi pas, ma foi. Elle est incapable de tout remplir, même avec les SDF qu’elle trouve en chemin.

Ce n’est pas plus mal, parce que dans la salle, il y a une ancienne patiente de Greg qui l’accuse de mentir et d’être une énorme fraude, puisqu’il a totalement réécrit sa vie. C’était assez sympathique à voir malgré tout, parce que c’était dans la lignée du personnage de Greg et parce que j’ai adoré voir sa conférence tourner à la réunion d’alcooliques anonymes. Ben oui, évidemment que ces derniers s’inquiètent pour Greg quand ils se rendent compte qu’il passe sa vie à mentir sur des patients qu’il aurait soi-disant aider alors qu’ils sont tous plus détruits après lui avoir parlé.

Bon, ça ne faisait pas le poids par rapport à l’intrigue d’Arya, j’avoue, mais ça finit par Greg qui pleure dans la voiture de Mickey, et même plutôt qui gémit… Tous ravagés dans cette série, je vous jure ! C’était malgré tout plus marrant que triste et la fin d’épisode voit Greg rentrer chez Mickey pour découvrir que, pour une fois, ils sont seuls dans l’appartement. Ils en profitent pour coucher dans tout l’appartement, à commencer par la chambre de Bertie et Randy. Au secours, sérieux. Ce n’est pas le pire : non, le pire, c’est que Mickey arrive ensuite à convaincre Gus qu’il pourrait diriger son propre film grâce aux bons conseils qu’il a donné à Arya… Arf. Ca sent bon l’échec, encore une fois.


Épisode 4 – I’m Sick – 12/20
Première fausse note de la saison avec un épisode qui n’a pas du tout réussi à m’intéresser, en reprenant une intrigue plutôt classique de comédie j’ai l’impression. Le problème, c’est qu’ils ont fait ça sans réussir à être bien originaux et avec une sous-intrigue particulièrement pourrie – enfin, j’imagine que je manquais de quelques références et que je suis passé à côté d’un certain nombre de choses. Pas fan du tout, quoi.

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I’m sorry that I’m not a germophobe like you.

Un tour dans les maisons de stars de Los Angeles ? Vraiment ? C’est par là que commence cet épisode, parce que Gus et le reste de l’équipe de tournage est dans un bus pour visiter les lieux de tournage des films d’horreurs. Il a emmené ses potes donc, y compris Randy. Malheureusement pour lui, ce fun est coupé par Mickey qui lui téléphone pour lui dire qu’elle est malade.

Bon, cet épisode commence donc moins bien : Gus passe son temps à culpabiliser de laisser Mickey seule alors qu’elle est malade et moi, j’ai passé mon temps à redécouvrir qu’un acteur de Silicon Valley jouait le rôle de Ruby. J’ai aussi passé mon temps à vérifier s’il n’y avait pas une référence aux années 70 dans les films cités depuis le début de la saison, mais non, pas de point du Bingo Sériesavant cet épisode qui parle de la franchise des Halloween, débutée en 1978 ! Alléluia, j’ai cru que je n’aurais jamais ce point !

Bon, donc, sinon, l’intrigue de l’épisode ? Gus décide de descendre du bus pour aller s’occuper de Mickey, mais ça n’empêche pas les scénaristes de continuer de s’occuper du bus… il ne s’y passe pourtant rien de dingue à suivre.

Mickey avoue à Gus qu’elle a une intoxication alimentaire et passe son épisode à vomir et être assez imblairable avec Gus. Pourtant, ce dernier s’occupe d’elle comme il faut, c’est-à-dire qu’il passe son épisode à se branler sur des magazines de star (sérieusement ?) et à être jaloux de ses amis restés dans le bus parce qu’ils traînent avec des stars, Michael Myers et Glenn Michener. Je sais que je manque de référence et de culture filmique, mais ça ne m’a pas botté du tout, malgré quelques petits gags bien trouvés.

Le problème ? Mickey n’a pas du tout une intoxication alimentaire et Gus finit lui aussi malade comme un chien. Ce couple-là malade ? Ca ne dit rien qui vaille… surtout que Gus vomit bleu, parce qu’il boit des sodas chelous. Il finit par rembarrer Mickey assez violemment, parce qu’il ne supporte pas d’être malade… elle a l’air de s’en taper pas mal, mais lui culpabilise ensuite.

Finalement, les deux réussissent à passer du temps ensemble dans le même lit, parce que rien ne sert d’être malade en couple si on ne peut pas douiller ensemble, pas vrai ? Probablement, mais Mickey étant Mickey, elle révèle à Gus que Stella était malade aussi, de même que quelques autres collègues. C’en est trop pour Gus qui, malade, prend super mal de découvrir qu’il aurait pu s’éviter cette galère. Ah, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas reconnu en Gus : moi non plus, je n’aurais pas compris comment elle n’aurait pas pu faire le lien plus vite entre ses collègues malades et sa maladie. Cela dit, je connais quelques Mickey dans ma vie aussi.

La différence entre Gus et moi ? Cet idiot en veut à Mickey et recommence à se comporter en connard avec elle, lui reprochant son comportement et tout. Et voilà, tadaa, on en revient aux défauts de base de la série, avec un nice guy qui a besoin de sortir de son complexe de supériorité et une Mickey qui a probablement besoin de plus de maturité. Dommage.

Ils s’engueulent donc, parce qu’ils n’ont pas la même vision du couple et que Gus a des attentes impossibles à combler, mais ils finissent par se reprocher de s’aimer… et finissent donc par se pardonner et être malades ensemble à nouveau. Oui, OK, certes, mais ça n’empêche qu’il y a beaucoup de problèmes entre eux pour que j’arrive à croire dans le futur de cette relation.


Épisode  5 – Bertie’s Birthday – 15/20
Voilà un épisode qui ressemblait fort à une parenthèse dans cette saison, même si toute la saison semble être faite de parenthèse. Une fois de plus, ça se concentre un de mes personnages préférés au détriment des autres. C’était bien drôle, et ça perd des points surtout parce que je n’ai pas envie de surnoter une saison qui n’arrive pas à avoir une cohérence globale : cela m’empêchera d’avoir un souvenir vraiment persistant… alors que c’est pourtant la meilleure de la série ?

> Saison 3


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What are you going to do to celebrate without us?

Allez, je devais m’arrêter au quatrième, mais un dernier pour la route, ça ne peut pas faire de mal. Cet épisode se concentre en plus sur Bertie qui commençait à me manquer. Et l’épisode commence par un appel de sa famille dès minuit… en Australie. La pauvre, le décalage horaire n’est pas tendre avec elle et sa famille non plus en fait. Ils sont envahissants malgré la distance et un brin déprimants à vouloir que Bertie passe un anniversaire parfait.

Le problème, c’est qu’elle n’en a parlé à personne de son anniversaire et que ses amis ne peuvent pas le fêter avec elle. Mickey est coincée au travail, avec une interview qu’elle ne peut pas faire un autre soir, Randy a prévu de passer… une coloscopie. On a connu de meilleurs anniversaires.

La pauvre Bertie passe donc son épisode à chercher des amis, et c’est bien triste à voir : elle a un cours de sport particulièrement pourri, une collègue qu’elle déteste, Sandra, et un collègue qu’elle aime bien, Clayton. Elle invite ce dernier à fêter son anniversaire, mais il refuse, parce qu’il ne veut pas finir par coucher avec elle, ce qui, selon sa copine arriverait forcément.

Sympa. Bref, Bertie est tellement déprimée qu’elle finit par se rendre dans un restaurant où le serveur un peu stupide, Chris, l’a invitée à venir profiter d’un gâteau gratuit. Je n’ai aucun souvenir de lui, je crois sincèrement que c’est un nouveau personnage, mais bon qu’importe. Les scènes avec Bertie et lui sont assez sympa : pour quelqu’un qui ne sait pas mentir, Bertie a une sacrée imagination. Elle aurait voulu passer un anniversaire de dingue avec plein d’amis et pourquoi pas une célébrité, parce que c’est la première fois qu’elle passe son anniversaire aux Etats-Unis.

Et elle le passe avec Chris, drôle d’idée franchement, parce qu’il est un peu stupide, donc, et parce qu’ils n’ont en fait pas grand-chose à se dire. Il l’emmène malgré tout dans « une aventure »… C’est-à-dire dans un entrepôt où se déroule des matchs de catch. Ma foi, cela ressemble fort à une bonne soirée finalement, alors que ce n’était pas gagné. Bertie est déchaînée et n’a jamais été aussi drôle. En plus, elle obtient même sa photo d’anniversaire avec une célébrité, un catcheur, donc.

Elle enchaîne en réussissant à convaincre Chris de monter à son tour sur le ring. Cela fait des mois qu’il vient voir du catch sans oser s’y mettre. C’est une excellente scène de le voir comme ça : le personnage se révèle plus comique qu’il n’y paraissait au premier abord et j’aime beaucoup l’intrigue qui se développe. En revanche, c’est fou comme en seulement vingt minutes, je me suis surpris à shipper Bertie et Chris bien plus que je n’ai jamais shippé personne dans cette série.

Malheureusement, quand Bertie rentre chez elle, elle se rend compte que Randy est fou amoureux d’elle puisqu’il a allumé plein de bougies pour elle. Des bougies parfumées avant sa coloscopie, fondant sur un gâteau qui a pris cher en attendant le retour de Bertie. Les cadeaux qu’il lui offre ? Ce gâteau et du papier toilettes entamé… Humph, j’espère vraiment qu’elle finira avec Chris, puisqu’elle lui a filé son numéro et puisqu’il a encore trois mois à passer à Los Angeles.

Randy a fait de la merde (littéralement du coup) pendant tout l’épisode et Bertie finit presque en pleurs sa journée d’anniversaire. Outch. On notera aussi que la série enchaîne les scènes de nudité gratuites et inutiles dans cette saison. Je n’ai pas le souvenir que c’était comme ça dans les saisons précédentes.

> Saison 3

God Friended Me – S01E16-17

Épisode 16 – Scenes from an Italian Restaurant – 16/20
C’était à nouveau une intrigue sympathique dans cet épisode, bien aidée par le fait que j’adore l’actrice sur qui elle reposait. Au-delà de cette enquête de la semaine, il y a des avancées plutôt réussies pour la série en général : tout avance lentement, c’est sûr, mais c’est un rythme qui tient la route pour l’instant.

Saison 1

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Aren’t you two supposed to be out on a big date?

Ca fait déjà une éternité que je n’ai pas regardé d’épisode de cette série, alors je profite de ce week-end légèrement moins chargé pour rattraper mes deux épisodes de retard. Cela commence plutôt bien avec enfin le rencard tant attendu entre Cara et Miles… qui s’avère bien gênant comme il faut. Passer du temps ensemble, ils savent faire, mais de manière romantique c’est bien plus compliqué. Ils sont incapables de se mettre d’accord sur quoi faire.

Par chance pour eux, le compte de Dieu veille au grain et les emmène directement vers un restaurant italien, Zolfo & Sons. Bien qu’en plein rencard, ils commencent aussitôt à se renseigner sur les lieux, surtout que le restaurant paraît tout chouette et que le restaurateur, Zolfo donc, est super sympa avec eux.

Il leur envoie alors Julia de The Magicians. Qu’est-ce qu’elle fout là ? Elle est la nouvelle suggestion d’ami de Miles, bien sûr : la fille de Zolfo, Sophia. C’est plutôt marrant, puisque ça leur permet de se trouver un sujet de conversation : plutôt que d’avoir un rencard normal, ils décident de commencer à enquêter sur elle et même de la suivre quand elle quitte le restaurant en avance. Cela leur permet de découvrir qu’elle a en fait envie d’acheter son propre restaurant, pas très loin de celui de son père.

En quittant Zolfo & Sons, Miles et Cara tombent aussi sur Lester, le boss d’Arthur, et le nouveau révérend, Andrew. Ali trouve ça drôlement étrange que son père ne soit pas invité quand Miles lui en parle et on sait bien sûr qu’elle a raison de se poser des questions. Le lendemain, elle se rend donc auprès de son père pour prendre de ses nouvelles et apprend que son père a rendez-vous avec Lester. Ses suspicions se confirment et elle en parle à son père, inquiète.

Arthur, en revanche, ne s’inquiète pas du tout. Pourtant, Ali a de bons arguments et elle réussit à convaincre au moins Miles du potentiel de sa théorie. En parallèle, il est révélé qu’Andrew a une femme et un fils, Marcus. Comme il est super pote avec Arthur, on le voit culpabiliser en permanence du coup qui est en train de se monter dans son dos et contre lui.

Pendant ce temps, Rakesh continue de travailler – parce que maintenant ça lui arrive, oui. Simon Hayes l’informe de l’arrivée du reste de l’équipe à venir, puis lui demande d’enquêter sur des hackings réguliers qu’il a repéré sur son ordinateur et qu’il pense venir d’Henry. Et virer Henry du serveur est apparemment une raison suffisante pour que Rakesh possède l’accès à tout le serveur, justement.

C’est merveilleux, mais ça stresse Rakesh qui ne comprend pas bien ce qui est en train de se passer : toute sa petite théorie tombe en effet à l’eau. Il veut donc mener sa propre enquête, même si ses amis lui déconseillent de le faire. De toute manière, personne n’écoute vraiment les conseils de personne dans cet épisode. Ainsi, Miles se confie à Rakesh sur le rencard un peu catastrophique avec Cara qui n’est devenu bien que quand ils se sont lancés dans leur enquête de la semaine. Cara, elle, raconte la même chose à sa collègue Parker. Cette dernière, comme Rakesh, lui conseille de reconsidérer la relation, parce qu’ils sont possiblement faits pour être amis. Que font Cara et Miles ? Ils n’écoutent pas, évidemment.

Rakesh mène en tout cas son enquête pour virer Henry des serveurs de Simon, et ça avance vite vers un nouveau gros problème auquel je n’ai pas tout compris, et Ali non plus. Oui, Ali est venue voir Rakesh pour obtenir des infos sur Andrew, parce que chacun son enquête après tout ! En ce qui concerne Rakesh, le problème est qu’Henry essaye de s’attaquer à un serveur privé de Simon auquel même lui n’a pas accès pour le détruire, et c’est le serveur avec le projet secret évidemment.

Après tout ça, Simon explique donc enfin à Rakesh les tenants et aboutissants de son amitié avec Henry. Ils se sont disputés parce que ce dernier aime la recherche et la création, alors que Simon est plutôt dans l’application de leurs découvertes. Simon considère donc qu’Henry veut l’empêcher de concrétiser leurs rêves, alors qu’il est sur le point de le faire.

Bon, et Sophia dans tout ça ? Elle se retrouve dans un restaurant qui n’a pas de cuisine à cause d’une fuite de gaz. Par chance pour elle, Miles et Cara sont sur ses traces, et ils lui proposent la cuisine d’Ali pour s’entraîner. C’est gros et n’importe quoi, mais il va de soi qu’elle accepte immédiatement. Sophia se fait donc plaisir en cuisine, jusqu’à ce que son père lui tombe dessus pour l’engueuler. Comme l’actrice sait bien comment faire pour avoir des larmes dans les yeux, je trouve que ce rôle lui va comme un gant.

Son rendez-vous avec les investisseurs se déroule à merveille malgré tout, jusqu’à ce qu’elle découvre que sa licence pour vendre de l’alcool lui est refusée. Sans ça, difficile d’obtenir la confiance des investisseurs qui décident donc de se retirer du projet. Classique. Alors qu’Ali fait ce qu’elle peut pour voir ce qu’il s’est passé pour justifier cette absence de licence, Miles reçoit une nouvelle notification qui le conduit chez Ladurée.

Bien sûr, il s’y rend avec Cara, et c’est l’occasion pour elle de raconter qu’elle a passé un an à Paris et pour lui de se remettre en question sur leur rencard foiré – de toute évidence, ils savent encore comment se parler d’autres choses que le compte de Dieu, quand ils n’ont pas la pression du rencard en tout cas.

Là-bas, ils retombent sur l’homme qui gère le gaz du nouveau restaurant de Sophia et qui leur confie qu’il n’y avait finalement pas de fuite de gaz. Avec l’aide d’Ali, Cara et Miles découvrent donc que c’est Tony, l’actuel chef du restaurant de son père, qui a tout fait pour saboter son projet. C’était prévisible et évident dès le début, et dès que le père l’apprend, il vire le chef. Il se rend ensuite auprès de sa fille pour lui dire qu’il est prêt à investir dans son restaurant, surtout qu’il y a des chances pour qu’elle ruine l’affaire familiale. Par conséquent, son père prend sa retraite et vend son restaurant, pour avoir assez d’argent pour investir. Cela craint un peu quand même, c’est risqué comme mouvement.

Au milieu de tout ça, Rakesh trouve le temps de se renseigner sur Andrew pour Ali. Après un rapide hack, il peut donc l’informer qu’Andrew est bel et bien recruté pour remplacer son père. Elle décide donc de le confronter, avec Miles en plus. Il nie les faits jusqu’à l’arrivée d’Arthur, à qui il raconte tout. Ben oui, en fait, il est bien là pour le remplacer, parce qu’Arthur va être promu au rang supérieur.

En fin d’épisode, Rakesh confie à Miles qu’il ne pense pas qu’Henry soit derrière le compte de Dieu. En revanche, il recommence à douter de Simon… Super, ça tourne un peu en rond ça, mais pas autant que Cara et Miles. Ce dernier demande carrément des conseils relationnels à son père… et il décide finalement de rester ami avec Cara.

Et elle aussi, parce que son amitié avec Miles est la meilleure chose qui lui soit arrivée ? Hmm… Oui, non, en fait, pas crédible, et heureusement ils s’en rendent compte grâce à une tradition pourrie du restaurant du père de Sophia qui les fait s’embrasser. Alléluia.

Bon, il faut que je note aussi que la sœur de Miles a enfin un nouvel appartement, et je n’ai pas réussi à le faire ailleurs dans la critique, alors voilà, ce sera ma conclusion… Tadaa.


Épisode 17 – The Dragon Slayer – 16/20
C’est totalement un nouvel épisode formaté « à la semaine » que propose la série, mais je trouve une fois de plus que c’est une vraie force pour la série. Elle parvient à me convaincre à chaque épisode pour la fluidité de son écriture. C’est particulièrement valable ici avec une succession de problèmes à la résolution assez naturelle. Ce n’est pas crédible, mais c’est chouette à regarder et à enchaîner.

Saison 1

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You’ve got lightning in a bottle, Miles.

Miles est de bonne humeur après son baiser avec Cara, et il s’en confie avec Rakesh qui est au moins aussi heureux que moi de voir que ça avance enfin un peu du côté de cette intrigue. Et comme lui, j’attends encore le double rencard avec Jaya. En attendant, Miles rencontre une dirigeante de FreeVerse qui est ravie d’accepter son podcast sur leur réseau, tout en lui laissant sa liberté d’expression.

Ils veulent toutefois l’exclusivité, et ça force Miles à demander à Cara si elle est bien d’accord pour continuer à écrire sur les gens qu’ils aident plutôt que sur le compte de Dieu. Comme c’est déjà ce qu’elle fait, ça ne risque pas de poser problème. En plus, Cara aussi est sur un petit nuage, donc elle en parle à Parker, jusqu’à ce qu’elles soient interrompues par le rédacteur en chef du magazine qui veut déjeuner avec Cara. Rien que ça.

Sinon, l’intrigue de la semaine concerne un certain Ben Evans, et c’est super chouette parce qu’elle est introduite de manière différente de ce qui se fait habituellement. Miles le rencontre en effet dans le métro et lui parle – genre ça se fait de parler aux gens dans le métro pour faire autre chose que demander de l’argent ou des indications dans une langue étrangère pour trouver son chemin ! Si seulement !

C’était rigolo à voir, surtout que Ben a un fils, Max, à l’imagination débordante. Il se prend pour un chasseur de dragons et crie dans le métro, le genre d’enfant assez insupportable quand il n’est pas de sa famille donc, mais comme on est devant une série, c’est chouette. Miles sympathise avec eux après avoir écouté leur conversation de manière peu discrète, mais ce n’est qu’après ça qu’il reçoit la notification du compte Facebook.

Finalement, il retrouve vite Ben dans un restaurant et l’espionne avec Cara. L’enquête leur permet de rapidement entrer en contact avec lui et Max lorsque leur voiture est récupérée par la fourrière. Et le problème, c’est que la voiture est leur maison. Ca et le fait que ça coûte 400$ de récupérer la voiture. Et le fait que Ben a un entretien le lendemain aussi.

Une fois de plus, Miles joue donc les bons samaritains : il paye de quoi aller chercher la voiture, puis il invite Ben et Max chez lui pour les laisser dormir dans un vrai lit. Une fois que ces deux-là sont au lit, Cara et Miles pourraient presque avoir le temps de s’embrasser, s’il n’y avait pas Rakesh pour les interrompre. Sa nouvelle obsession du moment ? Trouver une connexion entre Miles et Simon Hayes. Ce n’est pas évident du tout, alors il décide de chercher du côté de l’Eglise et d’Arthur.

Ah, d’ailleurs, l’élection d’Arthur pour le diocèse de New-York ? Elle apporte de nouvelles embûches dans sa carrière pro. Les embûches en question sont toutefois ses enfants, qui pourraient être politiquement mal vus que l’une est lesbienne et l’autre athée. C’est sûr que ça la fout mal, et ça déçoit Arthur, qui se retrouve à hésiter à prendre le poste. Sa nouvelle compagne lui conseille d’en parler à ses enfants avant de prendre sa décision.

Avant ça, il est toutefois contacté par Rakesh qui veut donc le voir pour trouver le lien avec Simon Hayes. Heureusement, Arthur est plus malin que Rakesh : il lui propose de plutôt chercher un lien entre Simon et les gens proposés en notifications.

Pendant ce temps, Cara déjeune comme prévu avec son patron, qui l’a remarquée quand elle a décidé de refuser sa promotion… Et qui dit que maintenant il aimerait comprendre d’où viennent ses histoires. Bien sûr, il ne fait que gagner du temps et la confiance de Cara : il sait déjà, parce qu’il a écouté tout le podcast de Miles. De manière prévisible, il demande à Cara d’écrire à présent l’histoire du compte Facebook de Dieu, et c’est gênant parce que Miles voulait justement l’exclusivité.

En parallèle, Ben réussit à obtenir son job grâce à l’aide de Miles. C’est de moins en moins crédible tout ça, parce que Miles prend sa place lors d’un entretien avant de révéler la vérité. C’est n’importe quoi, mais ça fonctionne pour Ben, dis donc. C’est bien le seul pour qui ce genre de choses fonctionnerait. Miles en profite pour surveiller Max et lui parler château fort, et notamment du château restant à New-York.

Après tout ça, Miles retrouve Cara et elle n’ose pas lui dire la vérité sur son entretien avec son boss. Dommage. Comme Max a oublié une partie de ses affaires dans l’appartement de Miles, ils décident de retourner le voir… et ça tombe bien. Ben oui, quand ils arrivent pour lui rendre, ils tombent sur un policier en train d’expliquer à Ben qu’il doit le reporter aux services sociaux.

Par chance, Miles est le fils d’un révérend assez connu qui a un refuge, alors le flic accepte de les laisser partir. J’ai eu l’impression que cette intrigue n’en finissait pas, parce qu’on enchaîne tous les problèmes possibles avec des solutions ultra simples en permanence. Miles est vraiment un bon samaritain dans cet épisode.

Sans trop de surprise, on enchaîne sur un nouveau problème : le job que vient d’obtenir Ben ? Il ne peut finalement pas l’avoir, parce qu’il a menti sur son lieu de résidence. En même temps, oui, c’est compliqué d’avoir un job quand on est SDF. C’est un vrai problème, ça, pour le coup. En revanche, tout le monde n’a pas Miles et Cara comme amis. Pourtant, même avec leurs relations (le chantage de Cara pour faire de la pub, ça fonctionnait drôlement bien), ils ne parviennent pas à faire rembaucher Ben.

Pire encore, plus personne ne s’occupe de Max qui fugue donc pour aller accrocher son drapeau, confectionné par sa mère, sur le seul château qu’il reste à New-York. Et oui, c’est un chasseur de dragons, il veut simplement vivre dans un grand château fort et dans un conte de fée… même s’il sait que ça n’existe pas.

Ca n’existe pas, mais cette série aime nous faire croire que ça pourrait. Ainsi donc, le château dans lequel ils sont manque justement d’un gardien, et hop, voilà Ben embauché parce qu’il a servi dans l’armée. Jamais vu un job si vite donné, franchement.

En fin d’épisode, Arthur décide donc de parler à ses enfants de sa décision de se retirer de l’élection. Bien sûr, Ali et Miles parviennent à le convaincre que ce n’est pas si grave de cacher sa vérité familiale pour être élu. Ca ne peut que se retourner contre lui sur le long terme, mais bon, admettons. Finalement, Ben obtient donc un job et une maison, et Cara écrit un super article sur eux… mais son boss aimerait quand même qu’elle ne laisse pas ses sentiments entraver une si bonne histoire.

Ca ne vaut toutefois pas le cliffhanger de cet épisode qui voit Rakesh tout heureux d’avoir enfin coincé Simon Hayes, au point de s’en moquer pas mal d’interrompre un baiser entre Cara et Miles ! Ouep, il a un lien entre Simon et John Dove, la toute première notification de Miles : c’est un chirurgien qui a opéré Simon pour une greffe de moelle épinière. Bien, la suite devrait être plutôt intéressante du coup !

Saison 1

Shadowhunters – S03E13-14

Épisode 13 – Beati Bellicosi – 14/20
L’intrigue repart de plus belle dans tous les sens dans cet épisode qui propose de bons rebondissements. On sent que les scénaristes sont contents d’avancer dans la série : certaines intrigues arrivent naturellement à leur conclusion et permettent de laisser la place à d’autres… y compris à de plus anciennes, mises de côté depuis la reprise.

> Saison 3


Spoilers

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Another magic sword ?

Oui, je sais, c’est honteux d’avoir pris deux semaines de retard dans cette série, mais au moins, ça me fait double dose de n’importe quoi ce soir, et ça, c’est chouette. En plus, ça reprend sur une petite intrigue que j’avais totalement zappé, avec Jordan qui veut capturer ou tuer Heidi, rien que ça.

Après plus d’un an sans les voir, ça manquait clairement de réintroduction, mais c’est tout un problème qui s’explique parce que la série devait juste être en pause.

Bon, bref, donc on suit Jordan et son second, Nick, qui chassent désespérément Heidi dans les égouts. Le problème, c’est que Nick s’énerve bien trop facilement et se transforme en loup pour chasser Heidi qui n’hésite pas à le planter avec une dague en argent qui finira par le tuer.

Il a le droit d’agoniser à poil quelques temps avant quand même, laissant le soin à Jordan de déposer son pieu plutôt que d’arrêter Heidi, parce qu’elle lui fait du chantage. Même une fois encerclée, Heidi ne se laisse pas arrêter.

Elle s’enfuit et rejoint un certain Griffin, qui doit être un vampire aussi. C’est bizarre, je n’ai aucun souvenir de lui, donc j’imagine que c’est un nouveau personnage qu’on ne connaissait pas encore. Il fait partie de la famille de Camille cela dit, donc peut-être que je l’ai juste oublié. En tout cas, il s’en fout de Heidi, même s’ils sont techniquement de la même famille.

Bref, Heidi se retrouve abandonnée de tous. Elle décide donc de s’en prendre à Nora Kendall, une de ses potes de lycée, qu’elle transforme en esclave. C’est marrant comme idée, mais franchement, qu’est-ce que c’est que toute cette intrigue qui sort de nulle part ?

Pendant ce temps, Isa se réveille dans l’appartement de Simon et les deux sont tout contents de voir que leur plan a marché. Cela sent bon l’absence de conséquences, franchement. Ils découvrent ensuite que Clary est en vie par… SMS. Ben oui, ça ne vaut pas de passer un appel une nouvelle comme ça, franchement. Simon se précipite pour la câliner, de même qu’Isa. Très rapidement, il est révélé que les autres instituts sont au courant qu’il ne faut pas tuer Jonathan ; mais aussi que tout le monde va faire son possible pour le retrouver bien vite, lui et/ou le sabre qu’il recherche.

Jace profite en tout cas du retour de Clary avec une nouvelle rune sur la poitrine pour mater ses seins. Cette nouvelle rune est ce qui explique qu’elle est liée à Jonathan, et elle se sent liée à lui au point de le sentir en elle en permanence. Ouep, ça sonne drôlement sexuel, je sais.

En matant Clary, Jace se rend surtout compte qu’il connaît déjà cette nouvelle rune ; et que ça date de son enfance. Il finit par retrouver la trace de cette rune dans un livre sur Michael et Lucifer, mais ses recherches sont interrompues par une Clary souffrant d’une brûlure inexpliquée : celle que s’inflige Jonathan tout seul.

Elle demande alors à Jace de la débarrasser de la rune, mais ça ne fonctionne bien sûr pas. Au mieux, ça avertit Jonathan des envies de Clary de reprendre son indépendance. Ce chanceux Jonathan doit ensuite sentir les désirs de Clary qui est toute heureuse de passer un peu de bon temps avec Jace. C’est vrai que ça faisait longtemps qu’il n’avait pas couché ensemble dis donc, ça nous aurait presque manqué les plans suggestifs. Presque. En réaction, Jonathan s’écrit sur le bras qu’elle lui manque, histoire qu’elle le voit aussi. Terrible cette liaison entre ces deux-là.

De son côté, Magnus continue de se réadapter à la vie sans pouvoir et découvre qu’Isa a recommencé à se droguer au venin de vampire. Il ne peut toutefois pas l’aider dans son manque… Et en parle à Alec, bien évidemment. Il faut noter aussi qu’Isa continue son enquête sur la Garde et les tortures qui ont lieu en secret. Alec profite de cette excuse pour la surveiller et travailler avec elle, mais Isa sait bien ce qu’il fait.

On est dans une série suffisamment cheesy pour que ce ne soit pas si grave en tout cas. Alors qu’ils ont rendez-vous avec un garde censé les aider dans l’enquête d’Isa, ils entendent un combat à l’épée et trouve le garde en question poignardé à mort. Il leur murmure quelques mots en latin malgré tout, histoire de faire avancer l’intrigue, j’imagine.

Après tout ça, Simon retrouve Jordan chez lui et là, j’avoue que je suis surpris : il me semblait qu’il se détestait cordialement ces deux-là. Jordan découvre que son protégé ne peut plus l’être : il n’a plus besoin d’un protecteur maintenant que la marque de Caïn a disparu. Mouais.

Les deux font en tout cas équipe pour retrouver Heidi au plus vite, et ils sont manipulés par Nora qui leur dit s’être fait mordre par la vampire. Certes, c’est vrai, mais il n’empêche qu’elle est devenue son esclave. Grâce à ça, Jordan s’attaque à l’hôtel de Griffin, et les deux étalent toute leur testostérone, pour le plaisir. Ennuyeux à souhait.

Ce n’est qu’après cette scène qu’Heidi revient à l’hôtel pour entendre Griffin se plaindre des loups-garous. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’elle arrive à le convaincre de contre-attaquer… c’était tellement évident qu’elle manipulait tout le monde ; ils ne sont vraiment pas malins dans cette série. Jordan s’en rend toutefois compte, mais c’est trop tard.

En parallèle, Maia découvre que son nouvel alpha de meute de loups-garous est insupportable : il instaure un couvre-feu par peur de ce qui est arrivé à Nick. On note aussi qu’elle est soulagée de savoir que ce n’est pas Jordan qui est mort.

Par ailleurs, Luke fait appel à Maryse pour décoder un message en latin ayant appartenu à Jocelyn. Le but ? Retrouver l’épée que Jonathan cherche lui aussi. Le but inavoué ? Passer du bon temps avec Maryse bien sûr. Luke n’a pas une vie super simple ces derniers temps, alors ça ne lui fait pas de mal de raconter sa vie.

Le rencard qui n’en est pas un est interrompu par Maia qui vient se plaindre de Russell, l’alpha, à Luke. Ouep, elle veut que Luke redevienne son alpha quoi, et elle casse le couvre-feu pour ça. Le truc, c’est que l’ex-alpha ne veut pas du poste. En revanche, il veut que Maia prenne le pouvoir sur la meute. C’était évident, ça.

Après tout ça, Maia retourne bosser au bar, ignorant décidément le couvre-feu. Elle y reçoit la visite de Simon, à qui elle révèle ses envies de devenir alpha. Le problème, c’est que cela signifie faire passer en second sa relation amoureuse… or, elle ne veut pas faire passer Simon en second. Voilà donc comment une scène suffit à casser mon ship préféré de la série.

Simon prend plutôt bien la rupture, parce que lui aussi sent bien que leur relation a déjà changé de toute manière. C’était une jolie manière de faire rompre le couple cela dit ; c’est chouette de les avoir se quitter en bon terme après toute la merde qu’ils ont traversé cette saison.

Maia rentre enfin auprès de la meute pour mieux tomber sur Jordan qui lui révèle qu’il compte quitter la ville parce qu’il a pris conscience qu’il avait merdé. C’est toutefois trop tard : Heidi envoie Griffin et les autres vampires dans le restaurant où la baston générale ne met pas longtemps à commencer.

C’est parfait tout ça : ça permet à Jordan de se racheter une conduite auprès de Maia en s’interposant entre elle et Griffin pour lui sauver la vie. Oui, il se sacrifie pour elle et se prend un bon coup de poignard bien gênant… mais pas autant que l’alpha qui se fait égorger. Le cliffhanger est excellent, franchement : Maia et Jordan sont coincés dans le restaurant avec plein de vampires qui veulent leur peau.

Ah et sinon, Maryse et Luke parviennent à ouvrir le coffre de Jocelyn, qui contient comme prévu des livres qui pourraient peut-être aider à trouver l’épée de Jonathan. Cette petite victoire les pousse dans les bras l’un de l’autre. Rien de tel que des livres couvert de l’écriture de son ex pour embrasser son crush du moment, apparemment. Cela s’arrête sur un simple baiser entre eux, en tout cas.

C’est tant mieux, parce que ça permet à Isa et Alec d’interroger leur mère quand elle est de retour à l’institut. Les derniers mots du garde assassiné ? Un programme top-secret des plus hautes autorités évidemment.


Épisode 14 – A Kiss from a Rose – 15/20
Ah non, mais comment je vais m’en sortir si je commence à être triste devant une série comme ça ? Et à fond dans l’intrigue, en plus ! Si ce n’était pas si mal joué et si les répliques n’avaient pas tendance à être si nazes, je crois que j’aurais même mis une trop bonne note à cet épisode. Bref, j’ai eu ma dose de divertissement, quoi, et ça tombe bien, c’est ce que j’étais venu chercher.

> Saison 3


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I suppose I’ll just have to get my hands on the real thing.

L’avantage de Netflix, c’est que cet épisode a commencé tout de suite après le cliffhanger précédent. L’inconvénient, c’est que ça manquait sacrément de cohérence d’avoir Clary de retour dans l’appartement avec Jonathan.

Bref, ça sentait bon le rêve érotique de Jonathan, mais ça ne l’était même pas ! Non, c’est encore mieux : c’est un jeu de rôle érotique avec une fée qui prend l’apparence de Clary. Mon dieu, manquait plus que ça dans cette série. Malheureusement pour Jonathan, la fée est moins intelligente que Clary (ça doit être quelque chose !) et se trompe, alors il se motive à repartir à la recherche de Clary.

Au petit matin, les vampires s’en vont du restaurant des loups-garous qui, de toute manière, est censé être fermé. Ils prennent donc soin de barricader Maia et Jordan à l’intérieur, pour mieux venir les cueillir le lendemain. Cela signifie que toute la meute est morte en tout cas, donc ça craint pour Maia. Quant à Simon, il n’a aucune raison de s’inquiéter pour elle maintenant qu’ils ont rompu.

Malheureusement, ils ont bien besoin d’aide parce que Jordan a été poignardé avec de l’argent et que Maia se découvre claustrophobe après des heures à être coincée dans la même pièce. Passionnant. Je suis quand même dégoûté dans l’ensemble de la direction que prend cette intrigue : Maia ne sera pas alpha d’une meute inexistante et c’est mal barré pour que Jordan survive.

En tout cas, c’était sympa de voir ces deux-là être réconciliés. Ouais, il est même possible que le shippeur en moi se soit manifesté quand il a commencé à faire ses adieux à Maia. Fais chier, si je me mets à être triste devant cette série, je ne suis pas sorti de l’auberge franchement.

Finalement, Simon s’inquiète non de Maia… mais bien de Jordan : il sait qu’il a disparu alors qu’il cherchait Heidi, et ça ne le rassure pas. Hop, revoilà le shippeur en moi. Il se rend auprès de Luke pour partir à sa recherche, et ensemble, ils sèment les flics qui filent Luke avant de se rendre au restaurant où ils retrouvent plein de cadavres, puis Maia et Jordan.

Ce dernier est encore en vie, mais de peu. Simon et Maia s’occupent de l’emmener auprès des soins nécessaires alors que Luke effectue quelques rituels et prières avant de se faire arrêter par les flics.

Après le petit message de son frère, Clary a bien passé la nuit dans le lit de Jace. Ce dernier se sent super romantique et décide d’emmener Clary faire du patinage, parce qu’il a vu une photo d’elle et sa mère en train d’en faire dans son chevet. Stalker, craignos et ringard, il a toutes les qualités qui plaisent à Clary apparemment.

On enchaîne donc avec des plans ultra romantiques de ces deux-là sur la glace. Je n’ai jamais trop compris ce qu’il y avait de romantique là-dedans, en vrai, mais bon, c’est dans un clip de Lorie ET dans un épisode de Buffy, ça doit donc l’être, pas vrai ? Et comme toujours dans cette situation, le mec s’avère complétement naze sur des patins.

C’était très drôle de voir Jace s’exploser au sol, cela dit, même s’il est capable de se relever super vite comme si de rien n’était. Il s’absente donc pour changer de patin, parce que son égo prend mal d’être tombé.

Quand il revient, il n’est plus tout à fait lui-même : il a croisé Jonathan qui s’est fait un malin plaisir de l’assommer et de prendre sa place. Bien évidemment, Clary est trop débile pour s’en rendre compte immédiatement, y compris quand Jace prend beaucoup la défense de Jonathan ou parle exactement comme lui. Débile.

Elle finit par comprendre ce qu’il en est, toutefois, en l’embrassant. À l’aide d’une rose (oh quel jeu de mot pour le titre), Clary découvre donc la vérité à propos de son frère ayant encore réussi à l’enlever. Cette fois, elle peut toutefois prévenir Isa, en pleine autopsie (j’y arrive), qu’elle est enlevée par Jonathan une fois de plus (ça devient lassant) et que Jace est probablement en danger (comme d’hab).

Malgré l’avertissement de sa mère qui lui a dit de ne pas se mêler des affaires du Conclave, Isa prend la décision de faire une autopsie du garde qui est mort dans l’épisode précédent avec pour dernier mot « à l’intérieur ». Elle espère donc y trouver des infos, et peut le faire grâce à l’autorisation d’Alec, bien sûr. Malheureusement, son autopsie est interrompue par Clary et elle part aussitôt à la recherche de Jace.

Elle le retrouve bien vite et il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’ils traquent ensuite Clary grâce à une de ses runes. Celle-ci est à deux doigts d’arrêter son frère – elle a en fait tout ce qu’il faut pour ça… mais elle le laisse s’échapper, étant incapable de faire le nécessaire au dernier moment. Et ça, ça fait plaisir à Jonathan qui s’échappe, alors que ça laisse perplexes Isa et Jace.

De son côté, Magnus retourne voir son remplaçant sorcier pour lui demander de l’aide puisqu’il veut réobtenir des pouvoirs, bien évidemment. Lorenzo prend un malin plaisir à utiliser ses pouvoirs devant Magnus qui n’en a plus, ce qui était assez drôle à voir finalement.

Je trouve que ça sort de nulle part cette intrigue : Magnus semblait plus s’être fait à son absence de magie qu’autre chose, et là, paf, ça le prend d’un coup de venir voir Lorenzo qu’il aurait pu venir voir depuis quelques épisodes déjà.

En échange des possessions matérielles de son choix, Lorenzo accepte de redonner un peu de magie à Magnus qui, comme premier acte, décide de… se créer une nouvelle veste. Franchement, sans commentaire.

Il est tout heureux de revenir à l’Institut et de faire à Alec la démonstration de ses pouvoirs, mais il cache bien sûr à son mec le prix qu’il a payé – et qu’on ne connaît pas encore non plus. Grâce à ses pouvoirs, toutefois, il trouve dans les documents de l’Institut de quoi retrouver la fameuse épée recherchée par Jonathan.

C’est l’occasion de découvrir une inscription en latin sur cette épée qui leur fait comprendre que Jonathan pourra faire se lever une armée de démons. Et pas de chance, l’épée qu’ils ont n’est pas l’originale. Ils rentrent donc bredouille à l’appartement de Magnus… qui finit par avouer à Alec qu’il a donné celui-ci à Lorenzo. Ouep, malin le Grand Sorcier, il a dépouillé Magnus de son bien le plus précieux, l’énorme appartement qu’il a depuis des années.

C’est triste, mais pas tant que ça pour Magnus : il a besoin de sa magie pour se sentir important et utile, pas de son appartement. Bon, il pense quand même à intégrer Alec dans ce dont il a besoin pour se sentir important. Ce petit discours est tout sympathique, mais Alec attend encore l’arrivée de Lorenzo dans l’appartement pour le menacer de se venger.

Après cette dure journée, Magnus décide de fêter ça dans le bar habituel, puis d’ouvrir un portail pour l’Institut. C’est comme cela qu’il se rend compte que sa nouvelle magie n’est pas si parfaite que ça : il se met à saigner du nez quand il l’utilise… Isa, de son côté, termine l’autopsie et trouve une clé USB.

Enfin, Clary passe sa soirée à culpabiliser d’avoir laissé Jonathan s’échapper et de ne pas l’avoir reconnu plus tôt. Elle ne dit même pas à Jace que c’est lors du baiser qu’elle a compris et, à l’inverse, elle n’ose plus l’embrasser parce que ça lui rappelle de mauvais souvenirs. Ah ben voilà, si en plus on lui donne de nouvelles raisons de pleurer, on est mal barrés les amis !

Le cliffhanger ? Il est tout pourri et voit Jonathan être sûr que les choses vont s’accélérer pour son plan. On verra bien.

> Saison 3