Wild Cards – S01E03 – Howl to Get Away with Murder – 15/20

C’est rare qu’une série semble trouver si vite son équilibre, et pourtant, c’est consistant depuis trois épisodes. Les scénaristes savent ce qu’ils nous vendent, tiennent un personnage qui porte la série sur ses épaules sans problème et proposent des intrigues classiques avec des petits twists à la 2024 dans les détails. Histoire de, on est quand même sur une série qui se veut moderne dans le ton, à défaut de l’être dans le format. Et ça me va, je crois.

Spoilers 

Max et Cole enquêtent sur la disparition d’un certain Lucas, mais ça prend une tournure inattendue quand la magie s’en mêle.

Oh my Merlot.

J’ai décidé de moins me prendre la tête sur ce genre de séries, comme vous savez, alors ne vous étonnez pas qu’elle soit complètement déstructurée : je vais juste compiler mes notes sans développer plus que ça. Il faut dire que côté écriture, on ne se prend pas la tête non plus : c’est bien simple, Max apporte tout l’humour de l’épisode, une fois de plus et le reste semble s’écrire tout seul. C’est plutôt bon signe et gage de qualité : l’intrigue est simple et efficace, les acteurs ont tous des visages déjà vus ailleurs et l’ensemble fonctionne bien.

L’enquête de la semaine concerne la disparition de Lucas, un cuisinier. Pendant que Cole mène l’enquête normalement dans le magasin de Lucas – on sent vers quoi ça se dirige, non ? – Max se déguise une fois de plus. Cette fois-ci, elle se fait passer pour une sorte de future ménagère avec un bob qui ne lui va pas tellement, et hop, elle récupère des infos devant la boutique. Simple comme bonjour, cette enquête.

Cela les mène naturellement vers une cheffe cuisto qui veut prendre ses décisions malgré son patron et mec qui gère le restaurant, en théorie. La cuisto est devenue végétarienne, transforme tout le restaurant et s’attire les soupçons de nos enquêteurs en étant énervée dès qu’elle parle de Lucas. Elle n’est qu’une boule de nerfs hyper énervée d’à peu près tout durant l’épisode, en vrai.

Son mec ? Il est l’exemple typique du type propre sur lui qu’on ne peut que soupçonner et qui attire bien les soupçons lui aussi. Il s’énerve non sur sa meuf, mais sur Pam, une nana qui est sa voisine et qui a perdu son loup. C’est vrai, on a tous des loups domestiques à portée de main. Bon, on comprend le proprio qui s’énerve de voir ses clients effrayés par un loup en liberté, surtout quand l’enquête mène finalement Max et Cole au cadavre de Lucas. Voilà qui est fait. Je m’attendais à ce qu’on nous dise que quelqu’un vende de la bouffe humaine, mais le cadavre est à peu près complet.

Bien sûr, les premiers soupçons se portent sur le loup, mais Pam affirme que son loup ne ferait jamais ça, surtout que ses loups connaissent Lucas. Mouais. L’enquête a aussitôt lieu et mène nos inspecteurs à chercher la trace du loup. Ils sont ainsi capables de retrouver le van de Lucas, ce qui leur donne la piste d’un autre suspect, un prof de bio tout stressé par la réunion parents-profs – ou par le meurtre de Lucas.

Max remarque aussitôt qu’il nettoie ses lunettes chaque fois qu’il est question de Lucas. Finalement, l’enquête les pousse à examiner le passé de tous ces adultes qui allaient au même lycée si on en croit des photomontages franchement ratés. Je ne comprends pas. Même moi, je suis capable de faire de meilleurs montages en moins d’une heure, comment peut-on se contenter de cette qualité ? Qu’importe, parce que l’intrigue prend une tournure inattendue et bien trop drôle : Max et Cole se font voler des vêtements et suivent la voiture du voleur.

Cela les mène dans une forêt de nuit où ils tombent sur… un rituel de magie. Aha. Le début de l’épisode nous informait déjà que ça prendrait cette tournure avec la caravane de Lucas, mais c’est excellent : tous les suspects de notre duo sont réunis pour jeter un sort sur les vêtements qu’ils viennent de voler. Leur but ? Empêcher le duo de découvrir ce qu’ils ont fait. Voilà qui est raté. Bref, le duo découvre surtout que les trois sorciers couchaient avec Lucas – la monogamie, c’est surfait d’après eux.

Cela dit, ça ne résout pas tout à fait le meurtre. On sait juste que Lucas voulait finalement se faire à la monogamie et arrêter de s’amuser avec ses trois amants. Pour résoudre le meurtre, il faut retrouver rapidement le loup en interrogeant une des amantes de Lucas, puis découvrir un tunnel suspect qui mène directement dans la cave du restaurant du type propre sur lui qui vient de virer sa cuisto végétarienne.

Il avait le look du type détestable et riche. Ou riche et détestable. Ou détestable parce que riche. Bref, on s’en fout : le type ose braquer un flingue sur un policier et menace de s’en débarrasser. C’est con, parce que malgré un flingue qui tire correctement, il se laisse finalement piéger par Max. Avec beaucoup d’humour, elle amène les touristes venus visiter les vignes du riche directement dans la cave, assurant que ce qu’ils voient est une recréation d’un événement spécial qui s’est déroulé sur le domaine. L’arrestation a ainsi le mérite d’être hilarante. Je sais, c’est too much, mais c’est le personnage de Max, alors ça ne surprend pas. Et même, je trouve que c’est plutôt efficace.

L’écriture est vraiment fluide. C’est over the top à chaque fois, mais juste ce qu’il faut pour que ça passe tout de même. Bien sûr, en plus de tout ça, l’épisode n’oublie pas que nous n’en sommes qu’au début de la série. L’équilibre est déjà trouvé cependant, il ne semble pas y avoir beaucoup de recherches à faire sur le ton : Max se moque de ses collègues qui ne sont pas Cole, fait de l’humour tout du long et pousse Cole à se confier un peu plus sur lui-même. Pour cela, on passe par la lourdeur d’un manuel de « team building ». Max est 100% pour l’idée d’une équipe avec Cole et ne comprend pas son mutisme face aux collègues qui n’arrêtent pas de se foutre d’eux.

Pour la défense des autres flics, il y a de quoi se foutre d’eux quand les suspects qu’ils ont sont des sorciers. Pourtant, il n’y a jamais aucun doute : il est évident dès le départ que le duo va les ridiculiser en résolvant le meurtre. En attendant, on a droit à un épisode où Cole et Max apprennent à travailler ensemble et se font peu à peu au caractère l’un de l’autre. Par moments, j’ai l’impression que c’est surtout à Max de s’adapter au caractère lunaire et changeant de Cole. Autant les scénaristes écrivent le personnage de Max de manière bien consistante – elle se fout de tout, apporte de l’humour non stop – autant Cole change parfois du tout au tout d’une scène à l’autre niveau caractère. Bon, il est toujours un peu grognon, cela dit ; mais parfois, il se fait à la présence de Max et rentre dans son jeu, parfois pas du tout.

Sinon, la série est claire désormais : son fil rouge sur les parents de Max attendra un bon moment. On nous en parle brièvement dans l’épisode, on nous confirme que la relation entre Max et son père est top (mais bon, on se doute qu’il ne paie pas l’acteur juste pour une scène au téléphone dans chaque épisode, faudra bien qu’il se passe quelque chose dans son intrigue !) et elle termine l’épisode en rappelant que ses parents n’étaient pas de mauvaises personnes. Pour le reste, eh bien, il faut attendre. Ce n’est pas un problème : la série parvient à accrocher, je trouve.

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Percy Jackson and the Olympians – S01E07 – We Find Out the Truth, Sort Of – 18/20

Vraiment la série est hyper déséquilibrée dans sa structure et son rythme, ça me perturbe énormément. Cet épisode propose plein de choses – tellement que j’ai l’impression d’en avoir vu deux en quarante minutes. Bien sûr, on passe d’une action à l’autre tellement vite qu’on a un goût de trop peu et la certitude qu’il manque quelques chiffres de l’équation, mais ce n’est pas si grave. On passe un bon moment, on découvre une bonne partie des réponses et il y a une avancée majeure dans l’intrigue de la saison. Let’s go.

Spoilers 

Un petit tour dans l’Underworld pour le trio cette semaine.

No one comes back.

Le passage

Le programme était clair dans le dernier épisode, mais une fois de plus, la série fait le choix de l’ellipse en début d’épisode et ça m’a laissé perplexe. On a quitté Percy sous l’eau, on le retrouve dans un magasin étrange vendant des lits. Que fout-il là ? Eh bien, il faut regarder pour le comprendre, avec un type en costume à me rendre jaloux qui s’avère être Procuste – Crusty. Un fils de Poseidon qui tue les voyageurs ? Merveilleux.

Le demi-frère de Percy n’est pas super sympa pour autant : il n’hésite pas à tenter de tuer son demi-frère en l’invitant à dormir dans un de ses lits. Comment Percy sait-il que les lits sont des pièges ? Comme d’habitude, on ne saura pas et j’imagine qu’il faudra lire les livres… Mais à quoi bon faire une série si c’est pour sauter autant de passages ?

Je suis vraiment perplexe face aux choix faits par la série. Heureusement qu’elle gère à fond son casting. Crusty est donc un excellent personnage qui fait peur juste ce qu’il faut. Cela dit, il n’est pas bien malin : une fois de plus, on nous révèle que Percy n’est pas aussi seul que prévu : Annabeth est invisible et se charge du sale boulot de le neutraliser, une fois de plus.

La surprise est toujours efficace, aussi répétitive soit-elle. C’est un bon début. On ne saura pas pour autant comment ils sont arrivés là, parce que l’essentiel est de les voir trouver la porte qui mène ensuite à l’Underworld. Ils restent trois plombes devant la porte, hésitant sur la marche à suivre. Percy donne à Grover et Annabeth chacun une perle pour revenir, et hop.

Flashback

Une voiture en feu de détresse ? Etrange vision post-générique. On y retrouve un Percy enfant avec une mère rajeunie, devant l’école. Percy ne souhaite pas aller à l’école et moi, je me demande surtout si c’est un flashback ou une représentation de l’Enfer. Après tout, c’est une journée horrible pour Percy que d’être forcé par sa mère d’aller à l’école. Le gamin s’enferme dans la voiture et est un petit insupportable.

En plus, ça ne servait à rien de l’être. Le flashback continue avec la maman dépitée de découvrir qu’on refuse d’accepter Percy dans l’école sélect qu’elle avait choisie : il n’y est pas inscrit, parce que le directeur n’aime pas l’idée d’un gamin capable de monter sur le toit d’un gymnase. C’est vrai que ça sonne un peu dangereux.

Bon, peu importe. Sa mère trouve un autre moyen de s’en débarrasser rapidement. Cela frustre énormément Percy qui cherche évidemment à comprendre pourquoi sa mère veut tellement vivre sans lui. Dire qu’elle ne veut que le protéger ! Pas évident d’être la mère de ce petit relou ! Ce n’est pas comme si elle avait le choix de l’abandonner : elle a bien compris que l’Autre monde avait remarqué son existence et elle a peur de ce qui est à la poursuite de Percy.

Par conséquent, elle décide qu’il est temps de demander à Poseidon (j’imagine ?) de venir la voir. Elle lui confie qu’elle envisage de laisser Percy à la Colonie. Elle n’en a pas envie mais sent qu’elle n’en a plus le choix. Pourtant, elle envisage vraiment mieux pour son fils que ce que la famille du dieu veut pour lui. C’est Poseidon qui prend donc la décision de laisser Percy aller à l’école.

Il affirme alors à la mère du garçon qu’il viendra parler à Percy uniquement quand il sera prêt et qu’il connaîtra sa véritable identité, son destin, son rôle à jouer dans tout ça.

Cerbère

L’underworld – l’Enfer – est loin de ressembler à notre monde (ou au Kansas, comme le dit Percy) : c’est une suite de montagnes sombres qui me font penser au Seigneur des Anneaux plus qu’autre chose. Une fois sur place, Annabeth prend le lead des opérations, emmenant les garçons à la suite de Charon et des nombreux nouveaux morts. Aucun d’entre eux ne parle et tous les laissent passer sans argumenter, attendant sagement leur tour.

Le trio se retrouve finalement rapidement face à Charon. Sans trop de surprise, il leur reproche de ne pas payer la traversée. Comme d’hab, la série nous présente des éléments mythologiques sans en révéler plus que ça niveau explication. Charon refuse les pièces et appelle plutôt son toutou préféré à la rescousse pour chasser les vivants du monde des morts. On voit donc Grover se faire bouffer par un chien à trois têtes.

C’est dingue. Harry Potter est sorti en 2001 et faisait à peu près le même boulot du côté des effets spéciaux : ce gros chien à trois têtes ne me paraît pas plus réaliste que Touffu. Bon, il bouge davantage et court, par contre. À défaut de musique pour l’endormir, il suffit qu’Annabeth lui frotte une de ses têtes pour que le chien s’endorme. C’est un peu trop rapide, je trouve.

Grover s’arrange pour sortir de la gueule du chien, puis emmène Percy dans les airs grâce aux converse d’Hermès. C’est beau, tout ça. Annabeth manque de peu de se faire tuer, mais s’en sort finalement grâce à une balle en plastique. Soit. Une fois de plus, la série ne nous montre pas tout ce qu’il se passe face à ce Cerbère et joue beaucoup de la brume de l’Underworld pour ne pas avoir à le faire.

Cela donne l’impression qu’il est simple d’atteindre le Palais d’Hadès. Pour compliquer un peu les choses, Grover se rend compte qu’il a perdu la perle dans la gueule du chien… Arf. Ce n’est pas dingue. Non seulement, on ne voit pas toute l’action, mais en plus, on nous ajoute qu’il se passe des choses à d’autres moments ? Je veux dire, comment il a perdu une perle, qui était dans sa poche, en se faisant bouffer par un chien ? J’ai du mal à y croire.

En tout cas, ça pose un problème : il ne leur reste que trois perles et ils sont quatre à vouloir sortir de là. Grover considère que c’est à lui de se sacrifier, mais Percy refuse d’abandonner ses amis. Il donne sa propre perle à Grover, sans la moindre hésitation. À ce stade, il a compris qu’une quête était pleine de rebondissements.

Asphodèle

Le rebondissement suivant voit le trio arriver à Asphodèle, un lieu où les morts sont transformés en arbres – les âmes enchaînées par les regrets. Annabeth nous raconte tout ça avant que le trio ne soit pris en chasse à nouveau par Cerbère. Percy et Grover s’enfuient… mais Annabeth est coincée. Elle a son regret qui la laisse enracinée là aussi. Elle parvient à convaincre Percy de continuer la quête sans lui, parce qu’elle a toujours la perle pour rentrer. Soit. Mais comment tu comptes te débarrasser de tes racines ?

Le sacrifice est beau, quoiqu’un peu expéditif. Un flash de lumière semble confirmer en tout cas qu’elle retourne sur Terre. Reste à savoir ce qu’est son regret… mais ce sera pour plus tard.

Hadès

Les garçons continuent donc la quête sans Annabeth. Ce n’est pas comme s’ils avaient le choix. Soudainement, ils n’entendent plus Cerbère qui devait continuer de les poursuivre, et… bim, nouvelle règle. Pardon. Nouveau rebondissement : les chaussures d’Hermès prennent vie par elles-mêmes et souhaitent absolument se rendre dans un énorme gouffre, emmenant avec elles Grover.

Pas le temps de comprendre ce qu’il se passe : Percy se jette en avant pour empêcher Grover de tomber. Grâce à son épée magique, il parvient à retenir Grover. Tout de même, en tombant sur son sac à dos, il entend un bruit sourd. Il faut dire que dans son sac à dos, il y a l’Eclair primitif de Percy. Rien que ça.

Comment ça se fait ? Eh bien, Arès a donné le sac à Percy, tout simplement : c’est Arès qui bossait avec Hadès depuis le début. Moui. Percy n’a donc pas regardé son sac de tout le voyage ? Arès, c’était il y a deux épisodes, tout de même ! L’éclair n’est pas exactement petit, en plus… Bon. La quête est donc terminée de manière hyper frustrante – j’aime bien le twist, mais la mise en scène fait que ça retombe un peu comme un soufflé raté.

Si la quête est terminée, Zeus devra tout de même attendre avant de récupérer son éclair. Grover sait très bien à quoi pense Percy : il faut encore sauver sa mère. Tous les deux continuent donc malgré tout vers le palais d’Hadès, dans l’espoir de l’y trouver.

Et ils l’y trouvent super vite : Hadès les accueille plutôt chaleureusement – aussi chaleureusement que possible quand on est en Enfer, quoi. Pour le coup, j’ai eu du mal avec l’acteur choisi pour Hadès. J’ai presque l’impression qu’il manque de charisme. Il emmène en tout cas Percy et son meilleur ami directement auprès de la mère du premier. Bon, celle-ci est évidemment devenue une statue, hein : Hadès assure qu’il l’a sauvée pour pouvoir faire un échange avec Percy. C’est simple : il lui rend sa mère en échange de ce qu’il veut.

Le vrai twist est alors qu’Hadès ne veut absolument pas l’Éclair : il espère récupérer le casque d’invisibilité. C’est con, il n’a pas Annabeth ? Et puis, Hadès affirme aussi qu’il ne bosse pas avec Ariès, que ça ne l’intéresse pas non plus d’être en équipe avec qui que ce soit. Moi, ça me rassure car je n’aimais pas l’idée de cette alliance… Par contre, les deux garçons luttent pour comprendre ce qui leur arrive en revanche : ainsi donc, l’Eclair n’intéresse pas Hadès ? La guerre, non plus ? Et quelqu’un d’invisible a volé l’Eclair ?

Percy réfléchit quelques secondes et comprend directement que c’est Cronos le problème. Dans ses rêves, la méchante voix n’est pas celle d’Hadès. Et puis, Hadès assure qu’il n’a pas envie de la guerre, alors bon, autant le croire. Percy devrait lui faire confiance apparemment : Hadès lui propose de lui offrir l’asile maintenant qu’il sait que Cronos est dans l’Histoire.

S’il n’a pas envie de faire équipe avec qui que ce soit, Hadès sent qu’il n’a pas trop le choix de s’allier avec Percy. Son envie est désormais de récupérer l’Eclair pour se protéger de Cronos. Grosso modo, il a peur de Cronos et de ce que ce dernier pourrait faire s’il souhaite vraiment une guerre. Ah.

Percy accepte donc finalement la première offre d’Hadès : il n’a pas envie de son asile, mais il est OK pour lui ramener son casque. Mouais. Cela ne me semble pas si simple. Une chose est sûre : Grover et lui parviennent finalement à rentrer sains et saufs sur Terre. C’est déjà ça.

Problème : sur la plage où ils atterrissent à nouveau, Percy et Grover retrouvent Annabeth, mais aussi… Ariès. Et ça ne fait pas plaisir à Percy, qui lui jette un regard à faire pâlir d’envie l’éclair de Zeus (ouuh, l’envie de faire le jeu de mots sur Tonnerre de Zeus est immense là, surtout que je viens de poster un article sur… Disney. Oups.).

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The Rookie – S04E10 – Heart Beat – 12/20

J’ai poursuivi mon visionnage avec cet épisode également, parce que même si le cliffhanger précédent ne m’intéressait que peu, il me faisait suffisamment rire pour continuer. L’épisode reprend sur cette base et développe de nouveaux arcs pour la seconde partie de saison. La série continue cependant de proposer des épisodes qui sont loin d’être aussi bons que ceux des premières saisons.

Spoilers

Nolan doit gérer les révélations sur le passé de Bailey tandis qu’un crash d’avion en plein milieu de la ville entraîne l’équipe dans une nouvelle enquête.


Points forts :

– Le personnage de Lucy dans l’intégralité de l’épisode. C’est à mon sens elle qui sauve tout l’épisode tant le reste m’intéresse moins. Je l’aime beaucoup dans sa dynamique avec Tim, où elle continue de lui apprendre la vie, mais aussi dans celle avec l’ado qu’elle arrête ou Chris, le nouvel avocat beau gosse. Bon, j’espère qu’on suivra ça sur du plus long terme : elle se retrouve dans une intrigue horrible quand l’ado est responsable de la mort d’une vieille dame…

– Le crash de l’avion est une jolie scène. Il n’y a pas à dire, ils savent toujours faire de jolies scènes d’action et on sent qu’il y a du travail du côté des effets pyrotechniques. C’était en plus un chouette moyen de nous ramener Bailey/Nolan après la première scène de l’épisode, qui reprenait là où le précédent s’est arrêté.

– C’est ponctuel dans l’épisode, mais j’aime toujours la dynamique entre Nolan et Nyla.

Points faibles :

– La présence d’Ashley, parce que je n’en ai rien à faire. Je ne me souvenais pas d’elle, je n’aime pas bien l’intringue qui se centre sur sa relation avec le chien de Tim. Je ne vois pas bien l’intérêt – on sait bien qu’elle finira par partir parce que Lucy sera trop omniprésente dans la vie de Tim.

– Pour à peu près la même raison, la relation entre Nolan et le prisonnier (parce que je ne sais plus qui il est, j’avoue)

– La déchéance de Wesley : je comprends pourquoi ils font ça, mais bof de le voir être bourré parce qu’il a perdu son boulot (sort of). Hâte de voir comment ça sera utilisé dans les épisodes suivants, ça me rassure de le savoir lié à Lucy désormais.

– Je trouve ça dommage que la série propose de très bonnes scènes et les prémices d’une intrigue de dingue – l’avion qui s’écrase avec de l’or – pour finalement minimiser énormément la conclusion de l’enquête (que j’ai déjà oubliée en terminant l’épisode).

– Toute l’intrigue qui essaie de faire de Bailey un personnage principal alors qu’on s’en fout d’elle et de ses collègues (j’ai assez de série de pompiers comme ça) a été longue. En revanche, son arrestation promet de meilleurs moments (sauf si on multiplie les moments où Nolan passe pour un gros con comme dans le cliffhanger où il menace l’ex-mari… ça ne lui va pas de jouer les gros durs).

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The Rookie – S04E09 – Breakdown – 13/20

Malgré certains points forts dans les choix d’intrigues mises en avant, cet épisode souffre d’un manque de cohérence dans le traitement de ses avancées principales. Les enjeux ne parviennent pas toujours à susciter l’intérêt attendu, et, surtout, certaines conclusions sont bien trop rapides pour ne pas laisser un sentiment d’inachevé. C’est con, sachant que l’épisode est censé précéder une super longue pause.

Spoilers

Wesley essaie d’être un indic pour la police.


Pourquoi s’arrêter en si bon chemin, maintenant que j’ai repris la série ?

Points forts :

– Le focus sur Angela et Wesley est une vraie bonne chose : j’adore ces personnages et cette intrigue avec Elijah est sûrement celle qui me motivait le plus à reprendre la série. J’ai beaucoup aimé la scène où tout le monde écoute ce qu’il se passe entre Wesley et Elijah. Elijah s’en rend compte pour une raison débile, mais la scène qui suit, la tension que ça instaure, est excellente.

– L’intrigue qui remue le passé de TIm, comme promis dans l’épisode précédent, est sympa. Bon, on voit vite vers quoi on se dirige quand il trouve le flingue dans le mur de la maison, mais c’était chouette. Lucy apparaît comme un soutien beaucoup plus intéressant et moins chiant pour Tim que dans l’épisode précédent. C’est comme cela que j’aime leur duo : elle aide Tim à trouver un moyen de faire face à son passé, avec son père qui a couvert un meurtre – et qui a donc protégé son amante plutôt que sa famille.

– La présence d’Enver Gjokaj, qui incarne Donovan, l’ex-mari de Nyla, est toujours un vrai plus dans la série. J’ai aimé voir Nyla être tiraillée tout l’épisode entre se comporter de la bonne manière ou se battre pour garder sa fille près d’elle. Je suis un peu triste qu’elle provoque la rupture de son ex en révélant le passé de sa nouvelle fiancée…

– Le retour de Tamara me fait plaisir comme je n’ai pas vu d’épisode depuis un an. Sa sous-intrigue ne sert à rien, bien sûr, mais ça me va. C’est bien prce que ça fait un moment que je n’ai pas regardé la série.

Points faibles :

– La résolution rapide de l’intrigue Angela-Wesley, après un long développement, s’avère décevante. C’est à mon goût beaucoup trop rapide. Ramener la Fiera de cette manière était une bonne idée, mais c’est super décevant que ça se termine si vite après tant de temps à être monté en épingle.

– Le cliffhanger est tout pourri. Toute la relation amoureuse de Nolan me laisse de marbre depuis le départ, je trouve que les scénaristes imposent le personnage de Bailey comme important alors qu’on ne sait rien d’elle. Savoir qu’elle est déjà mariée ? Bof, je m’en fiche. Je ne comprends déjà pas pourquoi il passe l’épisode à vouloir se marier avec elle, Nolan. Cela sortait de nulle part dans la première scène de l’épisode avec le cambriolage d’une bijouterie.

– Cet épisode, précédant la pause de Noël ne parvient pas à instaurer une véritable ambiance festive, à l’exception de quelques décorations… Et du coup, je ne comprends pas trop l’intérêt d’avoir intégré ça à l’intrigue.