Grey’s Anatomy – S16E18

Épisode 18 – Give a Little Bit – 17/20
C’était mieux cette semaine parce que les développements sont prometteurs pour la saison 17. Ben oui, la saison est raccourcie, je ne me fais pas trop d’illusion : on voit être plantées les pistes pour la fin de saison, mais ce sera un début de saison maintenant. Qu’importe en tout cas, parce que les intrigues suivent la bonne direction pour à peu près tous les personnages, à une exception notable. Cela me fait plaisir pour la série, je me dis qu’on arrivera peut-être à sortir progressivement de la torpeur de cette saison.

> Saison 16


Spoilers

1618.jpg

Hypotheticals have consequences too.

Que cet épisode commence bien ! Mer appelle Jo sur une chanson que j’adore pour l’engueuler parce qu’elle est en retard. J’adore la scène, parce que ça montre que la relation Jo/Meredith ne change pas tellement. Un truc qui change, en revanche, c’est le nom de famille de Jo, qui décide de ne plus en avoir et de se faire appeler Jo parce que Karev ne lui plaît pas du tout. En tout cas, elle le fait au début d’une très longue journée où Meredith a décidé d’organiser 25 chirurgies pro-bono le même jour. Bien. 12h de chirurgie gratuite, ça n’arrive que dans les séries, ça.

C’est plutôt sympathique comme intrigue cependant, surtout avec Hellmouth qui se met à tout gérer et qui gère vraiment bien. Pourtant, ce n’est pas évidemment, parce qu’il y a évidemment du retard qui s’accumule, Richard qui refuse d’opérer et des médecins qui ont d’autres occupations en tête, notamment Jackson qui veut juste se trouver quelqu’un pour l’accompagner à un match. C’est une intrigue vraiment marrante, cela dit, parce qu’on le voit faire le tour des chirurgiens et que ça donne de bons gags, notamment Jo qui prend mal d’être invitée après Owen.

C’était rigolo de voir Jackson refuser d’inviter Tommy, de tenter d’inviter le nouveau et de rester seul à nouveau. Franchement, j’en arrivais même à me demander s’il n’allait pas être prêt à demander à un patient de l’accompagner… la conclusion est plus sympathique que ça, cependant !

Ben oui, Richard a démissionné de son poste de chirurgien, mais il est toujours là, évidemment. Il en profite pour parler un peu avec sa fille qui lui annonce une bonne nouvelle : son oncle a laissé tomber les charges judiciaires qu’il avait lancé contre elle. Richard, en revanche, n’est pas dans d’aussi bonnes grâces avec la justice : Catherine est une vraie harpie dans le divorce, mais ça ne surprend absolument personne, je pense. Pour le coup, ce n’était pas passionnant et c’était juste une graine pour de futurs épisodes.

Bien sûr, c’est aussi l’occasion d’avoir Maggie qui fait de la merde à penser que Richard est en dépression et en parle à Jackson pour le lui reprocher. Au moins, Jackson se trouve quelqu’un pour l’accompagner au match : il pensait vraiment qu’il n’avait pas à lui montrer qu’il l’appréciait toujours malgré le divorce d’avec sa mère. Ben voyons. Allez, ça marche bien, next.

Devant l’hôpital, on enchaîne une fois de plus avec la suite de l’épisode 9 de Station 19 : Bailey nous annonce donc la mort d’un pompier – le cliffhanger que je venais juste de voir – et ça nous détruit toute la tension dramatique, parce que clairement Ben a plus l’air de s’en foutre qu’autre chose. Bon, en même temps, moi aussi, je reconnais.

Autrement, Amelia débarque à l’hôpital pour annoncer que Link est bien le père de son enfant à Jo (qui n’a rien à faire là mais m’a bien fait rire), Owen et Teddy. La scène était plutôt bien marrante et évacue un secret qui nous aura bien fait chier ces derniers temps.

Comme d’habitude, on retrouve ensuite un nouveau patient qui nous vient tout droit de la caserne 19. Je ne pensais pas revoir Kyle si vite, d’ailleurs, parce que je ne voyais pas bien quelle intrigue médicale pouvaient nous pondre les scénaristes après son pétage de câble à la grenade. Finalement, c’est évidemment un état post-traumatique sévère avec des conséquences psychologiques.

J’ai bien aimé l’idée de découvrir Ashley, dont on avait déjà entendu parler, mais beaucoup moins la communication entre les scénaristes. Teddy qui nous dit que Kyle a pris en otage tout un magasin quand il y avait genre 3 personnes, faut pas déconner, ce n’est pas tout à fait pareil. Bon, le couple est mignon en revanche.

En plus, avec les chirurgies pro-bono de Meredith, Amelia se débrouille pour apporter tout le soin dont il a besoin, avec Teddy. Oui, le duo Amelia/Teddy bosse ensemble cette semaine, ce qui apporte son lot de bonnes et mauvaises scènes. Les bonnes scènes les voient faire équipe et sauver Kyle. Les mauvaises, en revanche, nous montrent des résidus de l’intrigue autour du bébé et franchement, j’ai juste envie que l’on passe bien vite à autre chose.

Ce n’est pas gagné avec Teddy qui est totalement ruinée par cette intrigue : maintenant, elle s’en veut de ne pas avoir fait le nécessaire et d’avoir couché avec Tommy. Ce dernier est super appréciable dans ses scènes : amoureux d’elle, il fait tout pour la sauver d’une situation gênante et lui dit d’aller vivre sa vie avec Owen.

C’est beaucoup trop simple, je doute qu’on en reste là, donc on n’a pas fini de souffrir avec tout ce merdier. C’est dommage, ça partait bien, mais la série s’est embourbée là-dedans et n’arrive plus à en sortir. Je le dis chaque semaine, mais sur le long terme, ça a détruit le personnage de Teddy que j’adorais pourtant. Quand je pense que j’étais heureux de la voir revenir parce qu’elle me paraissait parfaite pour Owen. Finalement, Owen n’est parfait pour personne, il bousille tous les personnages féminins autour de lui les uns après les autres.

Une autre intrigue s’intéresse une fois de plus à la relation Nico/Levi, et franchement, si j’adore Levi, je ne peux m’empêcher de lui souhaiter un meilleur copain. Franchement. Le tout part étonnamment de Link : pendant sa rupture avec Amelia, il avait envisagé un job qui lui imposerait d’être loin de Seattle pendant la moitié de l’année. Comme il le refuse finalement – avec deux scènes mignonnes, notamment au lit entre Amelia et lui en fin d’épisode – il propose à Nico ce job.

Celui-ci est immédiatement intéressé et accepte sans même en parler à Levi qui le prend forcément très mal. Après une conversation très bien menée entre Levi et Link, on se retrouve donc avec Levi qui suit les conseils de son supérieur et ouvre une fois de plus son cœur à Nico… Qui n’en a absolument rien à foutre de lui. Bref, on se retrouve avec Levi qui rompt bien malgré lui, se faisant larguer par Nico parce qu’il veut absolument parler de leur relation.

Nico est vraiment un personnage odieux pas prêt à être en couple, c’est fou. Je ne suis pas contre l’idée qu’il parte la moitié du temps ailleurs, ça ne fera pas de mal. En plus, ça offre un magnifique développement au personnage de Levi et j’adore la tournure que ça prend en fin d’épisode : Jo l’invite à venir vivre chez lui comme elle en a marre de vivre seule dans un appartement où elle fuit le lit d’Alex (c’est si triste). Elle a besoin de tourner une page…

Le duo Jo/Levi m’avait énormément amusé à l’époque, et les scénaristes se rappellent enfin qu’ils avaient couché ensemble en plus. La scène m’a fait éclater de rire et je pense beaucoup de bien de cette nouvelle amitié qui se dessine. J’aurais aimé que Levi aille vivre chez Helm pour la voir un peu plus, mais ça a beaucoup de sens de le mettre avec Jo qui a besoin d’avoir de nouvelles attaches dans la série. Comme Levi est désormais devenu un personnage d’importance depuis la saison dernière, c’est logique d’un point de vue scénaristiques de les rapprocher.

Pendant ce temps, Andrew est toujours coincé aux urgences, parce que c’est tout aussi logique de punir les médecins en les laissant aux urgences, vive les séries médicales, c’est rassurant. Bon, il s’occupe d’une nouvelle patiente et se comporte tel un connard avec elle et son accompagnatrice – c’est la saison des patientes rousses, apparemment.

Bon, en revanche, il est quasi-certain qu’il a affaire à un trafic d’organes là. Oups. Du coup, il passe de connard à médecin parfait. Le problème, c’est que personne ne croit Andrew parce que son passif psychologique n’est pas au top. Que l’infirmière Olivia (qui n’a rien à voir avec celle de la saison 2 hein, j’ai beaucoup ri de l’originalité du prénom, mais elle a l’air cool !) ne le croit pas, je comprends. Que Bailey ne se rende pas compte qu’il y a peut-être un problème en revanche… C’était abusé.

Retiré du cas, Andrew ne se détache pas pour autant de sa patiente, bien au contraire. Il refuse d’obéir à sa supérieure et préfère ainsi s’occuper de sa patiente en la faisant passer parmi les chirurgies pro-bono. L’idée est évidemment de l’éloigner de sa tutrice légale, qui serait soi-disant sa tante. Reste à voir si c’est vrai ou non.

Meredith n’apprécie pas du tout de se rendre compte qu’Andrew ment et perturbe son planning… Et le doute persiste vraiment concernant la tante, franchement. L’hôpital étant débordé, Bailey ne surveille pas vraiment Andrew et ce n’est pas la meilleure des idées, parce qu’il finit par déclencher un code violet : la tante s’en prendrait à lui.

Ce n’est pas si évident à voir : il pète un câble au milieu de l’hôpital et accuse publiquement la tante de s’en prendre à sa nièce. L’histoire semble lui donner tort aux yeux de tous, et particulièrement de sa sœur en larmes. Meredith prend alors la décision de l’isoler de la patiente et de sa tante en formant une chaîne humaine pour l’entourer. C’est très violent comme scène, Andrew m’a fait beaucoup de peine.

Cela se termine par Andrew qui démissionne dans le bureau de Bailey, sans qu’on ne puisse le voir. Il y avait pourtant de quoi faire, surtout que Carina était avec lui et que j’adore Carina. Même si elle est dans les deux séries maintenant, je n’ai toujours pas ma dose de Carina. Finalement, Meredith parvient à convaincre Andrew d’accepter d’être suspendu et Bailey de téléphoner aux services sociaux pour voir ce qu’il en est.

Il avait évidemment raison, puisqu’on voit les deux femmes sortir de l’hôpital et que clairement, la tante maltraite la gamine. Malheureusement, ce ne sera pas si clair pour les autres : Bailey dira simplement en fin d’épisode à Mer qu’il est possible que la tante maltraite la nièce et que les services sociaux lui demandent de garder les deux femmes à l’hôpital. Sauf que c’était trop tard.

L’épisode se termine alors sur Andrew partant loin de l’hôpital et de Seattle, en moto, à toute vitesse. La scène m’a fait penser à Spike de Buffy, mais aussi à Derek qui pétait des câbles en saison 5 depuis sa voiture. J’espère juste que ce n’est pas une manière de faire partir le personnage pour quelques épisodes… ou de nous le ramener dans un accident la semaine prochaine. On verra bien.

> Saison 16

Station 19 – S03E09

Épisode 9 – Poor Wandering One – 14/20
C’était un épisode drôlement bavard cette semaine, mais dans la continuité des intrigues lancées jusque-là. J’ai eu du mal à accrocher à une bonne partie de ce qu’il se passait, principalement à cause de ces bavardages. Par contre, comme d’habitude, Shonda Rhimes sait bien ménager ses bombes et j’ai hâte de voir comment tout ça va évoluer pour les derniers épisodes… surtout que la saison est probablement raccourcie par le Coronavirus.
> Saison 3

Spoilers

309.jpg

We aren’t just firefighters. We are problem solvers.

Pour ne pas changer les bonnes habitudes, la série commence par tous les personnages au lit. C’est plus ou moins sexy, par contre, parce que cette pauvre Vic se retrouve à devoir gérer la fille de Dean qui pleure car c’est à son tour. Super la colocation, franchement ! En parlant colocation, Jack se rend évidemment compte qu’Andy ne rentre pas, toute occupée qu’elle est à coucher avec Sullivan.

C’est une vraie bonne journée qui commence pour Andy en tout cas, puisqu’elle enchaîne avec la surprise de découvrir que Maya demande à perdre sa promotion. Elle demande carrément à Sullivan de promouvoir Andy capitaine, inspirée par Carina qui lui a conseillé de dire toute sa vérité. Si elle le fait bien, Sullivan n’est pas très motivé à l’idée de reconnaître qu’il a possiblement fait une erreur – ce n’en est pas une en même temps, Maya a carrément plus de raisons d’être capitaine. Mais bon.

Une alarme interrompt cette charmante réunion et nous envoie Jack et Andy dans une intervention à risques. En effet, ils sont appelés sur une situation qui nécessite plutôt la police, avec un ancien vétéran qui s’énerve contre un prêteur sur gage voulant lui revendre plus cher un couteau qu’il lui a échangé la semaine précédente. Il s’énerve tellement, en fait, qu’il finit par tabasser un peu plus le prêteur sur gage devant nos personnages, puis qu’il attrape une grenade pour menacer de tout faire exploser.

Oui, oui, tout : au-delà de la grenade, l’ex-militaire en dépression (clairement, il pète un câble) voit bien qu’il y a plein de sortes d’explosifs dans la boutique. Andy fait venir Sullivan pour les aider dès qu’elle voit qu’elle a affaire à un ex-militaire, mais elle doit vite regretter son choix quand même, surtout quand Sullivan arrive à faire en sorte de libérer les otages – nos pompiers et le propriétaire du magasin – mais reste en arrière avec l’ex militaire, Kyle.

Le tout est évidemment fait pour qu’Andy prouve à quel point elle fait une mauvaise capitaine : elle refuse l’ordre de Sullivan et reste en secret dans le magasin, pour assurer ses arrières, au cas où. Et le cas où arrive vite avec un vétéran qui refuse d’être raisonné. Bien sûr, en-dehors du magasin, Maya gère toute la situation, et c’est drôle plus qu’autre chose, puisqu’elle s’oppose frontalement à son supérieur. Le nouveau chef des pompiers de la ville se laisse super mal parler, mais la décision de Maya de rester sur les lieux malgré des ordres contraires est finalement acceptée.

Elle travaille tout du long en connexion avec Andy, et ça semble bien vouloir nous dire qu’elles sont des pompiers excellentes. Un qui n’est pas excellent, en revanche, c’est le nouveau pompier. Il continue de faire équipe avec Travis qui passe son temps à lui faire remarquer que son travail n’est pas au top… mais j’aurais aimé en voir plus. À la place, l’épisode passe son temps à nous montrer Sullivan se mettre en danger pour sauver la vie de Kyle. Il va jusqu’à prendre la main tenant la grenade, ce qui est une bonne idée pour éviter un faux mouvement du type, mais qui n’est pas bien crédible quand Kyle pète un câble à entendre les flics sur le toit du bâtiment.

Ouep, le chef Dixon finit par dire à Maya qu’elle fait du mauvais travail et qu’il préfère envoyer les flics. Cela me perturbe quelque peu : je ne savais plus trop à ce moment où la série voulait en venir. On avait quand même Maya faisant du mauvais travail depuis le début, mais présenté comme si c’était un bon travail… Et c’était bien le cas : Sullivan finit par réussir à convaincre Kyle que la vie vaut la peine d’être vécue pour sa petite amie.

Au passage, il révèle à Andy qu’il s’est automédicamenté et qu’il a fini accro aux médicaments. Tout ça mène à de bonnes scènes finales : Andy dit être capable de rester pour l’aider, mais reconnaît aussi le bon travail de Maya, devant Sullivan et Dixon. Ce dernier ne perd pas le Nord et préfère engueuler Maya d’avoir mis son fils en danger.

Cela énerve beaucoup Travis qui s’en prend donc à son plan cul favori parce qu’il n’est pas fait pour être pompier. C’est un ancien étudiant d’art quoi. Franchement, toute cette intrigue était longue et très bavarde. Les scènes d’action sont généralement plus insoutenables que ça habituellement. Là on est sur du blabla pour convaincre Kyle de ne pas faire un truc qu’on sait qu’il ne fera pas, et ça ne m’a pas accroché du tout. Heureusement qu’il y avait Bishop et son évolution pour maintenir mon intérêt… surtout que le reste des intrigues ne sauvaient pas les meubles non plus.

Voir aussi : La suite de l’intrigue de Kyle dans Grey’s

On continue bien sûr avec les flashbacks, encore et toujours, avec cette fois un approfondissement du personnage de Vic. On repart en 1999 où l’on découvre que sa grand-mère était sympathique avec elle là où son père semblait hyper compétitif. Ce n’est pas bien passionnant. L’idée est d’en fait nous montrer que Vic a bien pris soin de sa grand-mère quand elle a commencé à perdre la tête, le tout en chanson – et les actrices castées chantaient bien, quand même. C’est très triste comme intrigue, parce que les flashbacks font défiler les années et l’état de la grand-mère

Bien sûr, tout ça a un impact dans le présent où Vic est à l’accueil de la caserne – encore ? – lorsqu’un vieil homme arrive sans trop savoir qui il est. Elle s’en occupe à merveille, ayant tous les bons réflexes et faisant passer Dean pour le chef de la caserne. Finalement, toute cette intrigue se conclue avec la fille du vieil homme qui vient le récupérer et découvre que Vic fait un travail formidable pour l’aider à se remémorer ses souvenirs. Le montage musical pendant lequel on voit Vic adulte chanter pour Earl, le vieil homme, sa grand-mère en plein spectacle et pour conclure l’intrigue de la grenade était vraiment génial.

Tout ça permet aussi d’approfondir un tout petit peu le personnage de Dean qui est frustré de s’être fait larguer par JJ comme ça. Il a clairement du mal à s’occuper de sa fille, préfère Vic laisser faire le travail et est réconforté par Jack qui lui conseille de pleurer un coup. Il finit par le faire, mais il pleure de rire d’imaginer Jack pleurer devant des films tristes quand il en a besoin. Euh ? En quoi c’est drôle ?

Sinon, en parallèle, on suit aussi une intrigue bien chiante entre Pruitt et Ben, avec l’ex-chef le forçant à faire un road trip sur une journée de travail pour s’apitoyer sur son sort que personne n’ose nommer : il est en train de mourir, à petit feu. Le but de ce road-trip ? Aller devant le bureau de Dixon pour y mettre des bottes de pompiers décédés. Encore une intrigue politique, donc, mais ça permet un rapprochement sympa entre Ben et Pruitt, juste avant que celui-ci ne démissionne de son nouveau job, une fois de plus. Alléluia, il part à la retraite, il était temps !

La fin d’épisode prend en revanche complètement par surprise, avec Andy qui se réconcilie enfin avec Maya – il était temps – en acceptant qu’elle reste capitaine et avec Sullivan qui débarque pour parler à son équipe. Là où je m’attendais à ce qu’il parle de sa condition médicale, il a finalement une nouvelle qui n’a rien à voir et qui est vraiment surprenante : en début d’épisode, on apprenait dans les vestiaires que Vasquez pouvait enfin rentrer chez lui. En fin d’épisode, on apprend donc tout aussi surpris que les personnages qu’il est mort sans jamais réussir à rentrer chez lui.

Et merde. Maya ne va peut-être pas rester capitaine si longtemps que ça, et Jack va encore culpabiliser et nous casser la tête pendant des épisodes et des épisodes !

> Saison 3

Grey’s Anatomy – S16E17

Épisode 17 – Life on Mars ? – 15/20
Bon, l’égoïsme d’une grande partie des personnages me tape vraiment sur le système ce soir et ça m’a déconnecté d’une bonne partie de l’épisode. Franchement, certains n’apprennent rien de leurs erreurs passées et c’est frustrant, là où d’autres semblent enfin évoluer… mais on sait que ce n’est que jusqu’à la prochaine crise imposée par les scénaristes. Bref, je suis vraiment incertain face à certaines intrigues quand d’autres me plaisent, et je suis de plus en plus perdu sur ce que j’en pense vraiment.

> Saison 16


Spoilers

1617.jpg

You called it, Jo: all loves suck eventually.

Oh, Jo déteste les couples désormais ! Et elle vit en colocation avec Link qui est déprimé en amour lui aussi. J’ai adoré ce début d’épisode qui permet de faire le lien entre le départ d’Alex et le reste des intrigues à l’hôpital, le tout en voyant les personnages prendre le tram. C’est la première fois en seize saisons, il me semble ! Dingue.

Cela ne leur réussit pas par contre : ils se rendent au travail pour mieux retrouver deux usagers du tram qu’ils avaient remarqué comme ils se mangeaient le visage. Ils étaient tellement occupés à s’embrasser sur les quais, en fait, que lui a finit par tomber et se faire renverser par un tram. C’est con quand même ça comme accident.

De son côté, Amélia découvre le départ d’Alex avant de reprendre le travail, en parlant avec Meredith. J’ai adoré voir les deux sœurs comme ça, parce qu’aucune n’a vraiment envie de parler de sa vie à l’autre, mais qu’elles s’aiment quand même assez pour passer leur temps ensemble, se faire des remarques un peu odieuses (du genre Amelia remarquant que Meredith aussi se barre sans date de retour parfois). Bref, j’ai bien ri et ça change de l’ambiance à pleurer de la semaine dernière, c’est déjà ça.

On suit ensuite la journée de Meredith, qui continue de traiter ses patients avec l’aide de Levi. Tant mieux, c’est un duo que j’aime beaucoup, l’air de rien, surtout que ça fonctionne bien. Par contre, ça nous ramène encore un cas social et politique pour Meredith, et ça, ça m’a moins plu. Elle se retrouve ainsi avec une patiente qui n’a pas assez d’argent pour payer son insuline. La pauvre patiente meure à défaut d’avoir eu assez d’argent, et ça énerve sacrément Meredith pour changer. À ce rythme-là, elle va se lancer en politique d’ici la fin de la saison.

Du côté d’Amélia, par contre, c’était chouette, parce qu’elle se retrouve à bosser avec Link et Jo sur le cas des adolescents qui s’embrassaient sur les quais. Jo m’a vendu du rêve tout l’épisode à être clairement dépité par leur comportement et à chercher à passer ses nerfs sans y parvenir. Elle n’arrive pas non plus à détester Alex, parce qu’elle est trop énervée et blessée pour ça. Comme je l’espérais, ce largage de Jo par Alex est finalement une bonne chose pour le personnage. Elle a déjà le recul nécessaire pour se rendre compte du bien qu’il lui a fait sur le long terme malgré le mal sur le court (moyen ?) terme.

Pendant ce temps, Teddy parle mariage avec Owen, et ça nous ramène encore et toujours la situation pourrie avec Tom qui est évidemment dans leur ascenseur. Et bien sûr, on a aussi Maggie dans l’ascenseur, histoire que l’intrigue déjà chiante de base soit encore pire parce que non, je n’arrive toujours pas à apprécier Maggie, qui pète un câble quand Teddy lui dit qu’elle a couché avec Tommy, juste parce qu’elle ne sait pas garder un secret. Mais putain, mais pourquoi tu lui demandes alors ?

On en arrive en tout cas à Teddy qui avoue à Owen que le bébé d’Amelia est possiblement le sien et Owen qui a la mauvaise réaction selon elle, à savoir la réaction logique. Non mais sérieux, va falloir arrêter là. Teddy comme Amelia atteignent des sommets d’égoïsme, ça devient franchement relou. Evidemment qu’Owen ne peut pas lui répondre au tac-o-tac à la question de ce que deviendra leur relation s’il a un bébé avec Amelia. Franchement !

Voilà, je m’énerve à nouveau devant la série. Cela faisait quelques épisodes que ça n’était plus arrivé, mais ça continuait de couver, croyez-moi. Alex a fait diversion, quoi. Bizarrement, c’est finalement Maggie que je trouve la plus agréable dans cet épisode, à remettre Teddy à sa place quand elle commence à critiquer Amelia de cacher sa grossesse à Owen quand elle a fait exactement la même chose. J’ai quand même du mal avec la manière de gérer les bébés dans cette série, finalement. Quant à Teddy et Tom qui finissent l’épisode en s’embrassant, putain, sérieusement ?

C’est d’autant plus relou que Teddy est ensuite confronté à Owen lui faisant une magnifique déclaration d’amour. C’est compliqué tout ça pour Teddy, j’entends, mais prends des décisions dans ta vie, bordel. C’est d’ailleurs ce que fait Lincoln en fin d’épisode, sur les conseils de Jo, puisqu’il prend conscience qu’Amelia lui a laissé le choix et qu’il a possiblement fait le mauvais choix. Il débarque donc chez elle, sous la pluie, pour lui dire qu’il est amoureux d’elle et qu’il est prêt à s’occuper du bébé même s’il n’est pas de lui.

Le timing est excellent : Amelia l’embrasse, totalement rassurée, lui expliquant ensuite qu’elle a eu les résultats du test de paternité et que le bébé est bien de lui. OUF. J’espère que ça va nous permettre de tourner cette page d’ici la fin de la saison, parce que je n’en peux plus de toute la partie Amelia/Owen/Teddy/Tom. Heureusement, Lincoln/Amelia, ça marche bien sur moi, et ça doit être le dernier couple que j’aime bien dans la série, maintenant que Mer et Andrew s’ignorent et que mon couple favori est dans une mauvaise passe.

Voir aussi : Station 19 – S03E08

En effet, en-dehors de l’hôpital, Vic retrouve Jackson pour s’excuser de s’être installée chez lui sans le prévenir. Les fans qui ne suivent pas Station 19 vont vraiment rien comprendre à la vie de Vic, là, sans compter qu’on enchaîne ensuite sur son annonce de décision débile de vivre désormais avec Dean et Prue et qu’on termine sur un « je vais voir Rigo ». Au moins, c’est clair : les scénaristes veulent qu’on regarde les deux séries.

Le cas de Rigo est aussi abordé par Tom ensuite alors qu’il fait passer des entretiens à de nouveaux investisseurs. C’est n’importe quoi : il cède ainsi tout un étage à un millionnaire qu’il présente ensuite à Meredith, choquée de voir que ses patients des urgences n’ont pas de chambres. Elle se débarrasse rapidement du cas médical auprès de Jackson, sous prétexte que le riche est là car c’est un ami de Catherine… Ce n’est pas si dingue comme intrigue et j’ai décroché en cours de route, surtout que ça se centrait beaucoup sur Tommy qui m’énerve en ce moment. Sorry not sorry.

J’ai largement préféré le duo Jackson/Vic qui en revient à s’engueuler parce que Jackson s’avère jaloux de Dean. Il a clairement autre chose à gérer ce pauvre Dean, il est loin de fantasmer sur Vic à mon avis, mais je peux comprendre Jackson, comme ça sort de nulle part cette décision de Vic. Comme d’habitude avec ces séries, les deux personnages sont dans leur égoïsme et oublient que la communication est la clé de tout pour finalement en parler après coup. Pas doués les cocos !

En fin d’épisode, Vic comprend que Jackson veut rompre avec elle et il fait ça avec de mauvaises raisons : il refuse de rester avec une femme qui prend des décisions impulsives comme si elle était encore adolescente. Oui, effectivement ça caractérise bien Vic, mais je comprends aussi sa réaction à elle qui est de refuser d’être simplement amie avec Jackson pour apprendre à mieux le connaître avant de développer leur relation amoureuse. Aaah. Bon, je suis sûr qu’ils se remettront ensemble, mais pour le moment, ça me rend triste que ça se finisse comme ça.

Histoire d’être encore plus inintéressant, Richard se voit ré-offrir son ancien bureau par Bailey qui ne s’attendait certainement pas à le voir péter un câble. Elle lui fait une jolie surprise et il préfère la saccager. Oui, oui, il saccage son ancien bureau en balançant une chaise à terre. Sérieusement ? Enfin, on notera qu’Andrew n’a plus le droit de travailler dans cet épisode. Il est forcé de voir un psy, mais ça ne suffit pas pour que Bailey lui donne le feu vert de reprendre le travail. Les scénaristes traitent vraiment ça à l’arrache par contre, même si j’ai adoré la scène finale où il parle d’Alex à Jo pour mieux se prendre un verre dans la tronche afin de lui faire prendre conscience qu’il a besoin d’aide. C’est tellement génial.

Ils s’en servent juste pour que Bailey apprenne que Richard a laissé tomber son service par quelqu’un d’autre que Richard. Ce dernier laisse donc tomber la chirurgie de manière définitive et c’est pour cela qu’il ne veut plus de son ancien bureau : il veut changer de vie. Eh bah. Il quitte l’hôpital… il était temps, ma foi. Je sais, ça va faire bizarre, surtout sans Alex – qui bizarrement ne me manque pas du tout dans cet épisode – mais bon, ça fait seize ans que j’attends qu’il lui arrive quelque chose, moi !

Bizarrement, ça mène à une excellente scène entre Bailey et Mer pour justement évoquer l’absence d’Alex. La réaction de Meredith est limite plus triste que celle de Jo et ça n’a rien arrangé d’entendre Bailey parler de Callie (une des grandes absentes de la semaine dernière). Finalement, Mer apprend le départ de Richard, et ça ne dit rien qui vaille pour la suite.

> Saison 16

Station 19 – S03E08

Épisode 8 – Born to Run – 15/20
Je n’arrive toujours pas à déterminer précisément ce qu’il me manque dans cette série, mais il est sûr qu’il me manque quelque chose pour être vraiment à fond et la considérer comme une grande série. L’épisode était bien cette semaine, mais il y a encore trop de choses qui ne vont pas à mon goût. Il faut pourtant que je m’y habitue, puisqu’elle est déjà renouvelée pour une saison 4. Damn, ça passe vite les années.
> Saison 3

Spoilers

308.jpg

Just being alive isn’t the same as living.

JJ s’est barrée, c’est honteux et affreux comme je suis triste. L’épisode reprend exactement où le précédent nous avait lâché, sur cette porte qui se claque. Dean se retrouve à devoir gérer seul le bébé, le pauvre, et appeler JJ ne sert à rien puisqu’elle a changé de numéro.

Par conséquent, il appelle Pruitt, apparemment le seul ami qu’il a et qui sait gérer un bébé. L’angoisse. Bon, ça fait un grand-père comme un autre après tout… Mais c’est une solution temporaire puisque Pruitt est voué à mourir, en théorie. Bon, le grand-père s’occupe sans mal du bébé puis prend la température de ce qu’il se passe. Dean est dans le déni (le Deani… aha, pardon, c’était naze) du départ de JJ, évidemment, ce qui finit par mener à une scène plus problématique où il critique la décision de Pruitt de ne pas chercher à se soigner.

Une fois énervé de devoir faire à nouveau face à des critiques sur ses décisions, Pruitt prend soudainement conscience que Dean n’a pas encore pris sa décision concernant la garde ou non du petit bébé avec lequel il se retrouve sans y avoir été préparé. Le discours de Dean se tient : il imagine un monde où des parents meilleurs que lui s’occuperaient de sa fille… mais ne seraient pas ses parents biologiques. Pruitt essaie d’être aussi bons conseils que possible, ce qui n’est pas évident.

Tout ça nous mène à découvrir le passé de Dean, et c’est compliqué pour lui. En 2009, il était sacrément mal entouré, avec un pote préférant pisser dans l’eau depuis chez son pote, et un autre qui aime se droguer chez lui-même quand Dean lui demande de ne pas le faire. OK. C’est presque sans surprise qu’il fait ce qui ressemble fort à un arrêt cardiaque et tombe dans l’eau, du coup. Toujours plus. Les séries, quoi.

C’est en tout cas ce qui va décider Dean à devenir pompier, puisqu’il se met à jouer les héros avec son pote et rencontre ainsi comme ça Pruitt qui vient le sauver. C’est lui qui lui donne une carte pour qu’il devienne pompier quand il s’aperçoit que Dean refuse d’arrêter le massage cardiaque tant que son pote ne se remet pas à respirer par lui-même.

De son côté, Ben attend des nouvelles de Vasquez à l’hôpital, avec Eva. Il est finalement rejoint par Sullivan qui a jeté ses médicaments, mais n’est probablement pas si sobre que ça. Il inquiète toujours Ben en tout cas, puisqu’il interroge du coup Bailey sur le sujet sans lui révéler de qui il parle. Bien sûr, s’il fait ça, c’est parce qu’il sait que Vasquez va mieux.

Bien sûr, Sullivan profite d’être à l’hôpital pour prendre rendez-vous avec Amelia afin d’obtenir un deuxième avis médical. Il la connaît de réputation et il a espoir d’une approche médicale différente car il est en train de tomber accro aux médicaments. Elle le sent bien et lui apporte de l’aide comme elle sait forcément le faire en tant qu’ex-accro. C’est déjà ça.

Malheureusement pour lui, il refuse de reconnaître qu’il est addict et ne souhaite pas se rendre à une réunion anonyme à l’hôpital. Malheureusement pour lui, il tombe sur Amelia qui refuse de le laisser tomber sans lui faire un bon « wake up call ». Et pour se réveiller de ses illusions, il le fait : Amelia ne le lâche pas et lui fait prendre conscience des multiples problèmes qu’il a. Par contre, voir Sullivan avec Amelia, ça a tout de suite fait comprendre à Miranda que Sullivan était celui qui se droguait et dont Ben lui parlait à demi-mot. Personnellement, moi, ça m’a fait remarquer à quel point Amelia était minuscule.

Pendant ce temps à la caserne, une nouvelle urgence fait bouger nos pompiers qui ont ensuite besoin d’une douche à poil, ce qui contente clairement Travis et le nouveau, alors qu’Andy et Jack passent la nuit dans les bras l’un de l’autre. La nuit, c’est ambitieux, en tout cas : l’alarme n’arrête pas de sonner et nous épuise les pompiers, au point que Vic soit heureuse d’être forcée de rester répondre aux appels affirmant que les extraterrestres sont présents sur Terre. Merveilleux.

Elle ne devrait pas être si heureuse, parce qu’elle reçoit la visite de Jackson et ça mène à une deuxième dispute de couple, plus importante cette fois. Il a découvert qu’elle avait laissé tellement de sacs chez lui, en les cachant, et il vient la confronter sur le sujet pour mieux découvrir qu’elle vit désormais dans son appartement. La réaction de Vic était plutôt marrante et j’ai eu du mal à comprendre Jackson, parce que les réponses de Vic tiennent la route.

Bon, après, ça simplifie sa vie puisque les autres pompiers sont appelés sur un sacré accident de la route, avec plein de motards renversés par un jeune qui a bu trop de vodka. Franchement, j’aimerais bien dire des choses positives sur le sujet, mais c’était une partie de l’intrigue parfaitement inintéressante. Je n’arrive pas à m’attacher aux cas de la semaine comme je le fais dans d’autres séries médicales. C’est étonnant.

Après, j’ai trouvé l’idée originale, avec des blessés qui apparaissent magiquement dans les bois, et j’accroche vraiment bien à l’arrivée du nouveau futur copain de Travis. En plus, il permet d’aider Maya à faire ses preuves : comme il a besoin de faire les siennes, Maya le pousse à sortir de sa catatonie. Et ça fonctionne bien… jusqu’à ce qu’il découvre qu’il fait tout ça pour sauver un patient condamné à mort. Maya est vraiment une connasse de fou cette saison, quand même, mais ça fonctionne à merveille cette fois.

Un autre truc qui fonctionne bien, c’est l’arrivée de Ben sur les lieux, parce qu’il a évidemment de quoi opérer à nouveau. C’est la deuxième fois en deux épisodes, et en plus, il y a fort à parier qu’il sera encore félicité pour son boulot – évidemment, Bailey lui a confirmé qu’il avait sauvé la vie de Vasquez dans l’épisode précédent, sinon ce ne serait pas drôle.

Après, honnêtement, les pompiers enchaînent les pertes dans cet épisode, alors ça fait presque plaisir de voir Ben emmener son patient à l’hôpital parce qu’il est donneur d’organes et de voir Travis réussir à sauver au moins des neuf motards victimes du camion. C’est déjà ça. De toute manière, les pompiers sont finalement capables de prendre du recul avec leur dure journée : ils se rendent dans le bar à côté de l’hôpital à huit heures du matin pour boire un coup, et le bar les sert, hein.

C’est plutôt pas mal du tout comme scène, car ça permet de voir comment les pompiers font face à la mort. Et ça donne aussi droit à Eva qui envoie bouler Jack en lui reprochant d’avoir envoyer Rigo se faire opérer, ce qui est on ne peut plus débile comme réaction, mais donne envie à Jack de coucher avec Andy. Merveilleux, tout ça.

En fin d’épisode, Vic rend visite à Dean et découvre que JJ s’est barrée… et réconforte Dean comme elle peut. Elle entend surtout qu’il est en galère avec le bébé et qu’elle pourrait l’aider : elle lui propose, contre toute attente et contre toute logique, de venir vivre avec eux et s’occuper de Prue – c’est le nom de la petite, forcément, pour rendre hommage à Pruitt – quand Ben ne peut le faire. C’est n’importe quoi, non ? Je veux dire… il y a encore deux ou trois épisodes, elle avait une réaction allergique aux bébés. Et puis, je préfère ne pas imaginer la réaction de Jackson là pour le coup !

Autant la voir dans : Grey’s Anatomy – S16E17

En parlant de réactions excessives, on notera que Maya se retrouve à pleurer au lit avec Carina car elle a l’impression d’être le camion ayant détruit la famille de motards depuis qu’elle est capitaine et Andy repousse Jack pour finalement aller coucher à nouveau avec son boss – Sullivan, pas Maya, hein.

> Saison 3