HTGAWM – S06E10

Épisode 10 – We’re Not Getting Away With It – 18/20
Cette saison reprend sous de très bons auspices et j’ai hâte de découvrir comment tout ça va se terminer désormais, parce que tout s’emballe déjà avec cet épisode… Qui ne fait pas encore le tour de toutes les pistes ouvertes par le précédent. C’est dire à quel point cette saison finale n’a pas fini de nous surprendre. Après tout, c’est plutôt normal, c’est la dernière. Espérons que Shonda Rhimes réussira à finir une de ses séries correctement, pour une fois.

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Spoilers

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Well then be a man and fixed it damn it!

C’est fou comme les quelques notes de musique du résumé suffisaient à me remettre dans une ambiance que je pensais avoir complètement oublié. Il faut dire ce qui est, j’avais pas mal oublié où nous en étions dans cette pause beaucoup trop longue de plusieurs mois. Pourtant, la série nous avait abandonné sur un sacré cliffhanger avec Wes encore en vie et Asher définitivement mort.

On reprend en début d’épisode sur cette dernière intrigue, avec les arrestations de Michaela et Connor, tout dépité d’être fouillé et de devoir retirer sa bague de mariage. Pendant que Michaela – tout aussi réticente à donner son ADN (tu m’étonnes vu sa vie) – se fait interroger, il essaie d’entendre ce qu’il se passe depuis sa cellule.

Sa crise d’angoisse ? Elle a lieu quand on lui met les photos du cadavre d’Asher. Inquiet pour sa santé, il demande bien sûr à partir à l’hôpital, mais ce n’est pas si simple quand on est accusé de meurtre.

De son côté, Oliver essaie de faire libérer ses amis, dépité de voir que les caméras de surveillance ont été désactivées à distance, probablement par les Castillo. Pam débarque au commissariat et franchement, sa réaction de mère terrifiée pour son fils est une sacrée performance d’actrice. Elle accuse Oliver de ne pas faire ce qu’il faut pour sortir son mari du pétrin, ce qui explique pourquoi il se dénonce coupable dès que Frank débarque.

Heureusement, Oliver a eu le temps de contacter Bonnie et Frank juste avant de péter son câble, pour les prévenir. Il le fait au pire moment, à savoir quand ces deux-là découvraient la disparition d’Annalise. Bonnie enchaîne donc dans sa journée avec une réunion au travail, afin de savoir si Teagan est responsable de cette disparition.

C’est l’occasion pour nous de commencer l’enquête sur le meurtre d’Asher. On ne sait pas qui l’a tué, après tout. On le revoit donc parler avec Bonnie la veille, pour mieux découvrir qu’il enregistrait en fait toute sa conversation avec elle, à son insu. Elle ne va pas tarder à voir les flics débarquer elle. Avant tout, elle a dû calmer Asher, en appelant Frank pour le prévenir qu’elle pensait que c’était lui qui allait les trahir.

Frank et Bonnie au courant d’Asher les trahissant ? Notre liste de suspects s’élargit, mais je n’y crois pas trop. J’allais sortir comme argument que Bonnie l’aimait, mais ce n’est pas le cas, et l’amour ne l’a jamais empêché de tuer les traitres. Et puis, sur ce coup-là, c’est elle la traitre : elle fait ramener Asher par Frank après avoir averti ce dernier qu’il était la taupe. Il en sait donc plus que ce qu’il veut bien dire.

En tout cas, heureusement que Bonnie est maligne et comprend vite qu’Asher voulait juste la faire parler. Il fait de même avec Frank, sans succès. Bien sûr, dans le présent, tout l’entourage d’Asher est questionné, à commencer par Gabriel. Cet épisode nous révèle, évidemment, qu’il ment lorsqu’il dit qu’il ne sait rien : il a accepté la veille un chèque faramineux de la part d’Asher pour lui prêter… son téléphone. Eh oui, Asher, dans un excès de rage de n’avoir rien contre personne, a cassé son portable.

Au commissariat, Frank interroge quant à lui Pam, qui est plus lucide sur tout ça que ce qu’on pourrait penser. Elle a bien cerné Annalise et Frank, en tout cas, donc elle envoie paître ce dernier. Il se retrouve à contacter Nate et lui apprendre ce qui est arrivé à Asher, espérant le faire parler. Tout ce qu’il parvient à faire, cependant, c’est se prendre une porte claquée à son nez, après avoir informé aussi Nate du départ d’Annalise. Forcément, Nate débarque auprès de Bonnie pour avoir plus d’informations, mais ça ne mène nulle part.

Ce n’est qu’après ça que Frank apprend de Bonnie que Laurel (coupable idéale pour le meurtre d’Asher, non ?) a pu s’enfuir grâce à Teagan. Cette dernière se fait donc harceler par Frank aussitôt, mais ça ne mène nulle part : elle jure ne pas savoir où sont passés Laurel et son fils. Voilà qui ne nous aide pas.

Teagan essaie évidemment d’être l’avocate de Michaela, ce qui lève pas mal de questions d’éthique, mais bon, nous sommes dans une série et ce n’est pas étonnant. C’est beaucoup plus étonnant qu’elle prenne la peine de refuser Teagan et d’appeler son père pour qu’il puisse faire appel à son tour à une plus grande avocate. C’est toujours bon d’avoir des relations, j’imagine.

Bonnie est l’avocate d’Oliver, qui a eu la terrible idée de se dénoncer. Il se pense vraiment coupable, mais Bonnie avoue toute la vérité à Oliver sur son entrevue avec notre héros décédé la veille, précisant toutefois qu’elle n’a pas tué Asher parce que ce serait un mouvement sacrément débile d’un point de vue stratégique de tuer l’informateur du FBI. Pas faux.

On en arrive bien rapidement à une comparution immédiate, tellement immédiate que je n’ai pas eu le temps de la voir venir. Malgré une bonne défense, Michaela et Connor sont gardés en prison en attendant le procès, alors qu’Oliver est relâché, faute de preuves suffisantes contre lui. Cela énerve la sœur d’Asher qui ressort de nulle part au milieu du public de la salle – et d’un coup, je la soupçonne à son tour d’être capable du meurtre.

En parallèle, Annalise est toujours en train de prendre la fuite sous l’identité de Justine. Une perruque de moins et, franchement, son look change totalement. Il faut dire qu’elle porte des fringues loin de ses tenues coûtant un SMIC chacune et change de pays, continuant de suivre les instructions qu’on lui laisse sur son portable et qui lui permettent de rencontrer… Tiens, une Iyari Limon sauvage apparaît avec une casquette jaune. Il fallait bien une guest capable de parler espagnol, après tout, mais aussi de faire peur à Annalise, qui comprend que quelque chose cloche dans son plan de fuite. Tellement heureux de revoir cette actrice à l’écran (que je ne l’ai pas reconnue immédiatement, hum).

C’est un vrai problème cette fuite d’Annalise, parce qu’elle apparaît subitement comme sacrément coupable, y compris aux yeux de Michaela et Connor. Les deux découvrent que le procès qu’ils ont face à eux s’annonce bien plus large que simplement le meurtre d’Asher : en effet, il est temps pour le gouvernement de revenir sur tous les meurtres de ces dernières saisons. Ils considèrent qu’il y a tellement de crimes dans les placards de Connor et Michaela qu’on peut largement leur proposer la peine capitale.

Enfin, ça, c’est s’ils n’acceptent pas de se retourner contre Annalise pour la dénoncer comme le maître pensant de tout ce qu’il s’est passé depuis le meurtre de Sam. La proposition tient la route : c’est un deal qui les force à mentir et trahir Annalise, mais qui leur offre aussi l’immunité – après cinq petites années de prison. J’imagine que la solution est trop simple pour être celle qui sera privilégiée par les scénaristes.

C’est pourtant ce que proposent le père de Michaela et Oliver quand Michaela et Connor leur demandent. Il faut dire que la fuite d’Annalise n’aide pas les choses, même si c’est compliqué pour Michaela et Connor de la trahir et – pire – de se trahir sans la certitude de ce que fait l’autre. Leurs conseillers ont bien raison en revanche quand ils enfoncent l’un et l’autre en les défendant aussi. J’ai particulièrement adoré la scène Coliver ici, parce que tout ce que disait Oliver de la perfection et l’innocence de Connor était sacrément vrai.

Ce n’était pas aussi génial que la scène suivante qui nous révèle que les deux meilleurs amis ont décidé de signer le deal, mais uniquement en s’assurant qu’ils seraient protégés tous les deux peu importe la décision de l’autre. Ah, qu’est-ce que je les adore, qu’est-ce que c’est bon de voir des meilleurs amis comme ça, aussi proches et prenant toujours les bonnes décisions.

Enfin, ça dépend pour qui, bien sûr : Annalise se fait arrêter car elle a refusé de suivre les ordres de son plan de fuite, et il est révélé que le père de Michaela n’y est peut-être pas pour rien vu son impatience à la voir être arrêtée. Aïe. Reste à préciser que Bonnie a quand même pris le temps de s’assurer que Frank n’avait pas tué Asher. Il lui promet que non, mais rien n’est moins sûr…

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Emergence – S01E11

Épisode 11 – Applied Sciences – 14/20
Je dois avouer que je regarde cette saison de manière tellement décousue que j’ai eu du mal à me remettre dans les intrigues et que tout ne m’a pas paru super clair dans ce nouveau volet. Si j’aime les personnages, je trouve que ceux-ci n’étaient pas mis assez en avant : j’aime les relations familiales de la série et ici, elles sont éclipsées au profit d’une avancée de l’intrigue à laquelle je peine à m’intéresser. C’est dommage pour moi.

> Saison 1


Spoilers

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Not actually a guy. He’s like Piper.

Mieux vaut tard que jamais : avant de tout oublier et avant de savoir si la série est annulée ou pas – on finira bien par le savoir, mais j’espère qu’avec le confinement et le retard de pas mal de pilot, les networks renouvellent plus de saisons cette année, je me suis dit qu’il serait de bon ton de continuer cette saison 1 ce soir. Mieux vaut tard que jamais, vraiment.

Cet épisode reprend par une scène étrange où la boss des méchants – on va dire qu’ils sont méchants ? – vient assassiner un père de famille qui a l’air tout volontaire à se sacrifier pour sa mystérieuse cause. Bien.

Pendant ce temps, Jo ramène Brooks, son bel inspecteur du FBI chez eux et se confie sur ses doutes : elle ne sait pas quoi raconter à sa famille après ce choix étonnant de Piper, et particulièrement, elle ne sait pas quoi dire à Mia. Tu m’étonnes ! Bizarrement, elle sait quoi dire à sa meilleure amie en revanche. En effet, Jo et son ami l’inspecteur contactent Abby pour lui remettre leur seule trouvaille de l’épisode précédent : un robot mort. Ils comptent sur elle pour faire une autopsie… évidemment.

Elle rentre tellement tard chez elle, Jo, qu’elle décide finalement de ne rien raconter, même quand Alex la questionne. La scène est vraiment toute mignonne : ils dorment ensemble, dans le même lit. Au petit matin, c’est toute une réunion de famille qui se tient et qui permet à Mia de faire avancer les choses : elle comprend, au message que Piper a voulu lui faire passer, que sa sœur adoptive de quelques jours a bien eu son message. Et surtout, qu’elle lui a répondu dans un langage codé binaire qu’il va maintenant falloir décrypter. C’est d’autant plus important que Piper a voulu les contacter deux fois, quand même.

Pour résoudre ce mystère, Jo fait évidemment appel à Emily. Et oui, elle est déjà de retour dans la série, mais c’est logique : c’est la seule capable d’avoir les connaissances informatiques pour décrypter Piper. Cela va assez vite : ramenée par le FBI, elle accepte d’aider Jo quand celle-ci lui promet l’appât d’une puce électrique récupérée dans le cadavre du robot de l’épisode précédent.

Ouep, Emily se retrouve dans la même pièce qu’Abby du coup, observe avec plaisir le cadavre autopsié et reconnaît qu’il n’est pas son travail. En même temps, ça fait 15 ans que le robot se déplace dans la nature, alors forcément… En tout cas, grâce à la puce de ce robot, Emily est capable de recréer la bibliothèque de la tête de Piper pour la projeter en réalité virtuelle pour Jo.

Celle-ci doit alors trouver un livre doré qui lui permet de recontacter Piper. Et oui, c’était ça le message crypté de Piper finalement : un moyen d’avoir accès à sa mémoire interne et donc de communiquer avec elle. Là, Piper peut ainsi expliquer à Jo qu’elle veut rester pour aider Benny, sans pour autant être surveillée par ses kidnappeurs. Pourquoi pas.

Enervée de ne pas avoir l’ascendant sur Piper, Jo décide de détruire le livre doré, ce qui signifierait également détruire tous les souvenirs de Piper depuis son réveil. Elle n’y arrive pas évidemment, parce que Piper est assez intelligente pour l’en empêcher. Vexée, elle rompt ensuite le contact avec sa mère adoptive, refusant même de laisser Emily reprogrammer un rendez-vous dans sa tête. C’est bien dommage. La décision impulsive de Jo n’a pas vraiment de sens non plus à vrai dire.

En parallèle, Piper continue de vivre, hein. Elle est toujours avec Ben et l’autre intelligence artificielle dont je n’ai pas retenu le nom. Auprès de Ben, Piper sert de psychologue pour le rassurer après les blessures psychologiques qu’il a infligées à Jo. Ce n’est pas bien intéressant, pas plus que ce n’était intéressant de voir l’autre papoter avec Piper. En fait, ça fait trop longtemps que je n’ai pas vu l’épisode précédent, et je décroche.

J’ai préféré la scène où Emily accuse Jo d’être responsable de l’attitude de Piper, ça fonctionnait beaucoup plus, je trouve : Piper veut venir en aide à ses agresseurs parce que Jo passe son temps à vouloir aider tout le monde. Eh, ça fonctionne bien. Le truc, c’est qu’on ne connaît pas bien les kidnappeurs et qu’ils emmènent Piper dans un étrange endroit où elle peut leur être utile. Ca ressemble à une base militaire avec un laboratoire. L’information à retenir, surtout, c’est que Piper a plus de capacités que la génération précédente de robots. Je sais, je sais, la série nous a dit que ce n’était pas un robot… mais bon.

En tout cas, la mission que Piper se donne d’aider tout le monde n’est pas très efficace : elle permet juste à la grande méchante de tuer d’autres robots et de se révéler comme grande menace. Ce n’est pas bien malin de sa part, car face à une Helen (c’est son nom) menaçant de la tuer, Piper est capable de se défendre avec ses pouvoirs et de s’enfuir avec Benny. C’était sympa, franchement.

Une fois loin d’Helen, Piper révèle la vérité à Ben et lui explique qu’il n’est pas obligé de blesser les gens. Il doit juste trouver le « vrai lui » bien caché en lui et savoir ce qu’il veut vraiment. Mouais. C’est sans surprise que c’est inefficace cependant : il repasse bien vite un bracelet bridant tous ses pouvoirs à Piper.

De son côté, Alex retourne au commissariat, espérant de nouveau faire équipe avec Chris. Il ramène aussi un de ses potes de fac qui, selon lui, peut aider à éclairer les drôles d’expériences qu’ils ont vu dernièrement. Mouais. C’est un peu téléphoné comme partie du scénario, tout ça, surtout quand le pote sorti de nulle part, Francis, lui propose un job.

Alex refuse, mais de retour au commissariat, il est frustré de voir Jo avec Brooks, alors je ne sais pas s’il ne changera pas d’avis dans le final de la saison : son pote a raison, tout le monde avance dans sa vie, sauf lui. En attendant, son travail avec Chris porte ses fruits : ils retrouvent la localisation probable de la machine aperçue dans l’épisode précédent, alors que pendant ce temps, Emily cherche la localisation de Piper. Cela fait beaucoup d’un coup et ça permet à Jo de retrouver Piper pile à temps, à savoir pile quand Benny la fout dans le coffre.

Bon, Jo n’est franchement pas douée sur ce coup-là et se laisse prendre comme une bleue par Benny. L’avantage, c’est qu’elle est en duo avec Chris qui se rend utile uniquement une fois que tout le travail a déjà été fait par Piper. Bref, Benny est enfin capturé par Jo et Chris, ce qui permet également à Piper de rentrer avec Jo et d’avoir de chouettes retrouvailles avec le reste de la famille.

Si toutes les intrigues semblent arriver à une conclusion à peu près naturelle, on sait toutefois bien que c’est trop simple pour que ce soit vraiment le cas. Ainsi, une scène voit Alex parler à Jo de ses doutes : s’il a refusé le job de Francis parce qu’il était à Washington, il continue toutefois d’y penser. Il serait question de gagner beaucoup d’argent, assez pour faire les aller-retours pour voir Mia. Et juste assez pour qu’Alex prenne enfin conscience qu’il est le seul à ne pas avancer dans cette série. Ben oui, il est complétement à la botte de son ex, tout de même. Elle l’empêche même de travailler quand il veut se rendre utile au commissariat.

Bim, dans ta face, Jo, il n’y a que la vérité qui blesse comme on dit. Le cliffhanger de cet épisode est bien plus intéressant : Emily menace Brooks en expliquant qu’elle peut détruire sa vie facilement en racontant ce qu’il a fait d’elle durant cet épisode. Oh, il l’ignore évidemment, mais de toute manière, il a rapidement d’autres chats à fouetter : la voiture s’arrête subitement. Ils comprennent qu’ils n’ont pas beaucoup de temps devant eux et que les robots les ont retrouvés.

Même s’il libère Emily pour qu’elle hacke sa voiture et la force à repartir, Emily ne parvient pas à être assez rapide pour les sortir de cette situation périlleuse. Malheureusement, ça veut dire que l’épisode se termine avec Brooks qui se prend deux balles et Emily nez à nez avec Helen. Ca promet pour le double épisode final, quoi.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S16E19

Épisode 19 – Love of My Life – 16/20
Euh… OK ? Si la fin d’épisode relance toute la série dans une nouvelle dynamique avec d’excellentes scènes, je suis désolé de devoir vous avouer que je trouve que les intrigues de cet épisode n’ont aucun sens et piétinent une bonne partie des intrigues que l’on suit depuis une dizaine d’années. Le passé revient hanter les personnages de cet épisode afin d’approfondir leur personnalité, sauf que tout semble sortir de nulle part. C’était… étrange.

> Saison 16


Spoilers

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Do you think there’s a couple who ever had such an expensive fight?

Arf, ça va être compliqué d’être sériephile cette saison parce que ça y est, c’est officiel, nous sommes à l’antépénultième épisode de la saison qui s’arrêtera donc sans vraie fin sur son épisode 21. Une partie de moi a espoir qu’en post-prod on ajoute une petite scène pour bien conclure la saison – on peut toujours remonter l’épisode différemment ou ajouter une voix off de Mer ? – sur un cliffhanger qui accrochera. Pas moyen d’en être sûr, en tout cas, mais tant pis, il faudra faire avec et puis c’est tout.

En attendant, j’ai eu un gros bug devant le début de cet épisode qui nous amène à Los Angeles. Changement de côte ? Ouep, le tout se fait pour nous montrer un Richard qui semble perdre la boule et nous appelle Maggie, Meredith. Oh la, ça n’a pas de sens.

Est-ce que ça donnait franchement l’impression d’avoir raté une saison ? Oui ! Et ce n’était pas gagné comme départ d’épisode, mais ça n’a fait que s’empirer avec la chaîne suivante nous montrant Richard en train d’écrire (quoi ? un livre ? Mon dieu, au secours) et d’être interrompu par Catherine. Loin d’être aussi énervée que d’habitude, elle vient pour… s’excuser ? Hein ?

Bon, tout de même, elle attend aussi des excuses en retour, mais ça ne paraît tellement pas être Catherine, franchement. Elle est à peine énervée d’apprendre qu’elle avait raison de sentir menacée par l’amie de Richard. Pourtant, rapidement, les deux en arrivent à se rire et à comparer leur couple à celui de Cléopâtre. Oui, oui, leur couple. Non mais sérieux, qu’est-ce que c’est que ça ? Ce couple m’insupporte, c’est fou.

On retrouve également le nouveau pédochirurgien qui débarque avec deux adolescents et tombe sur Teddy, qui est là pour une raison ou une autre. Quel étrange début d’épisode ! On apprend assez vite qu’il s’agit d’une convention médicale, mais bon, on est loin des personnages que j’adore pour cet épisode. Et on nous vend ensuite le duo Teddy/Maggie comme un duo de grandes amies. Je sais bien que dans ce genre de contexte où tu ne connais pas grand-monde, tu sympathises d’autant plus vite avec des connaissances et je sais bien qu’on les a vu beaucoup ensemble ces derniers épisodes, mais tout de même… Tout de même !

Les voilà meilleures amies à parler de l’horreur d’être maman pour Teddy et des fantasmes sexuels de Maggie sur ses anciens étudiants – résidents. Ce fantasme ne le reste pas longtemps : elle couche avec le docteur de la côte Ouest qui a évidemment un crush sur elle depuis des années. Ben. Voyons. Personne ne reste des années avec un crush pour une personne qui fuit de l’autre côté du pays, non ? Je veux dire, même Bretagne/Alsace, c’est difficilement tenable !

Bref, c’est pas grave, on nous vend ce couple comme hyper romantique, avec de jolies scènes au lit puis au bord d’une piscine déserte malgré un hôtel plein. Au passage, les personnages apprennent à se connaître un peu mieux, et à parler de leurs mères décédées et à tomber amoureux en une nuit. Euh ? Ils ont tous pris de la drogue dans cet hôtel ? On les retrouve en tout cas au petit matin à refaire l’amour alors qu’il prévoit d’aller à une conférence tenue par Richard pour présenter son putain de stylo pour trouver le cancer dont on n’a plus entendu parler depuis des saisons.

Cet épisode y revient avec insistance, en tout cas : au réveil, Richard a une nouvelle idée de génie, selon lui, grâce à Catherine. Il trouve ainsi comment écrire sa présentation pour la conférence, par rapport aux cellules cancéreuses, bien évidemment. La série en profite alors pour nous révéler – et désolé, vraiment, j’ai éclaté de rire – que Catherine n’a jamais été là. Richard a donc probablement Alzheimer – tremblements, perte de mémoire, hallucination. C’est bien. Sauf que ça sort d’absolument nulle part, comme tout le reste de l’épisode. Franchement, sur une série comme ça, ils auraient pu prendre bien plus de temps pour l’amorcer.

Certes, il s’est énervé une fois ou deux récemment, mais jamais il n’a eu la moindre hallucination ou perte de mémoire avant. Et puis, ça tombe mal cette révélation, parce qu’au même moment, Maggie se voit demander de rejoindre son nouveau mec à Boston. Ben voyons.

Pour en revenir à Teddy et au pote de Cristina dont il faut vraiment que je retienne le prénom, Cormac, on a droit à des scènes où ils se parlent, mais ce n’est pas exceptionnel. Le but de l’épisode est de continuer à nous accrocher au personnage de Cormac, clairement là pour remplacer Karev, l’air de rien. Contrairement à nos héros habituels, Cormac a l’habitude de ce genre de conventions médicales.

Il y a rencontré son ex-femme, très jolie, et leur relation est très belle aussi… pour le peu qu’on en voit. Ouep, les scénaristes préfèrent aller vite sur son historique apparemment, enchaînant le flirt avec une scène à l’hôpital où la pauvre femme se retrouve à devoir se faire retirer l’utérus – eh, j’espère que j’ai bien entendu. Ce n’est qu’un détail dans leur histoire, ou du moins, c’est ce qu’ils espèrent. Elle a peur pour sa survie, surtout qu’ils ont désormais deux enfants…

Mais pas autant que quelques années plus tard, avec des enfants encore plus vieux et adolescents cette fois. Une fois qu’ils quittent la chambre et la laissent avec leur père, la femme fait ses dernières demandes à Cormac. Ouep, elle est là pour un nouvel essai clinique mais n’a pas espoir de s’en sortir. Elle a bien réfléchi à son testament apparemment.

Très franchement, la scène est probablement super touchante, mais en fait, ça va tellement vite et ça sort tellement de nulle part comme intrigue que je n’arrive pas à bien comprendre qui a pu se dire que ça allait être une bonne idée de nous sortir un tel épisode. Limite, on dirait qu’ils se préparaient déjà au confinement et accéléraient la saison pour conclure un max d’intrigues. Bref, ce n’est pas glorieux.

Du coup, on se retrouve avec Cormac faisant ses adieux à sa femme, puis vidant sa chambre d’hôpital désertée avec ses deux fils. Les deux scènes sont hyper touchantes et pleine d’émotions… mais je n’ai pas réussi à me plonger dedans. Je suis un cœur de pierre, peut-être, mais ça n’avait aucun sens dans l’épisode où les flashbacks ont été introduits par l’arrivée d’un personnage interrompant Teddy et Cormac.

Tout est calculé, évidemment : l’homme est le médecin dont la technique révolutionnaire est celle qui a tué la femme de Cormac. Je veux bien, OK, mais ça nous sort là une intrigue du chapeau et on est censé être investis dedans, mais… non. Oh, il fait de la peine à être énervé Cormac, mais bon.

Du côté de Teddy, on enchaîne aussi avec le passé la rattrapant. C’est toujours à la convention médicale qu’elle retrouve Claire, une ancienne collègue avec qui elle a découvert la tragique nouvelle du 11 septembre. Depuis, Claire s’est mariée avec une certaine Clara et a perdu le contact avec Teddy. Elle découvre ainsi que Teddy avait rejoint l’armée pour venger la mort d’Allison.

Ouais, encore un nouveau personnage sorti du passé pour nous changer toute la psychologie d’un personnage qu’on connaît déjà. Après, la mort de la femme de Cormac, voilà donc celle d’Allison pendant le 11 septembre. Allison est donc l’ex de Claire, mais aussi l’ancienne colocataire de Teddy – la fameuse meilleure amie dont on a entendu parler de temps à autre, mais jamais en tant qu’ex.

Ouep, Allison n’était pas que sa colocataire, cependant, c’était aussi sa petite-amie. Oui, non, alors non, en fait. Tout cela n’a aucun sens. Teddy est donc bisexuelle et a nommé sa fille comme son ex, qu’elle voyait dans le dos de Claire, même si Claire était au courant et même si ça fait plus de dix ans que rien n’a jamais été dit sur cette bisexualité possible de Teddy. Il y a pourtant eu pas mal d’occasions… et ça laisse songeur de son rapprochement avec Maggie.

En tout cas, là aussi, l’épisode nous demande d’être hyper investi dans une intrigue qui sort de nulle part. Oh, on est limite plus triste pour Claire qui se fait tromper que pour Teddy, cependant, même si Teddy a perdu Allison dans les tours jumelles. Et ce n’est pas rien, en plus, parce qu’Allison a appelé Teddy pendant l’effondrement des tours. Tout de même, ce n’est pas rien.

Ce n’est que le lendemain matin que Teddy décide d’aller s’excuser auprès de Claire, afin de lui expliquer que si, Allison était amoureuse d’elle aussi. Euh… OK. Mais pas plus « Euh… Ok » que la fin de l’épisode et le discours de Richard.

C’est devant tous les conférenciers qu’il se ridiculise, mais aussi devant les caméras le diffusant à tous ses collègues – Jackson, Catherine, Bailey et Meredith, surtout. Pardon. Cohérent. Il faut rester cohérent pour la fin de cette critique, mais eh, pas évident devant cet épisode qui manquait de cohérence, non ? En toute fin d’épisode, Richard nous fait donc une conférence sur son stylo, mais il n’aligne pas les idées de manière logique. C’est pire que tout : il montre des dessins ratés, des brouillons, des cœurs avec le prénom de Catherine… et balance des phrases qui n’ont plus ni queue ni tête. Tout commençait bien pourtant.

Maggie est finalement obligée de l’interrompre et de le sortir de scène avec l’aide de Cormac, mais pas avant qu’il ne dise ne pas reconnaître Maggie… Voilà, voilà. Maggie n’ira pas à Boston, vu le regard qu’elle jette à son nouveau mec, et restera s’occuper de son père biologique qui déraille complètement dans cet épisode. Reste à voir si ce sera Alzheimer ou autre chose, maintenant. En tout cas, c’était une fin sacrément triste.

> Saison 16

Station 19 – S03E10

Épisode 10 – Something About What Happens When We Talk – 18/20
Si l’épisode est une fois de plus beaucoup trop bavard, je trouve que la manière dont c’est amené le justifie largement et réussit plutôt bien dans la forme comme dans le fond à nous donner envie de s’accrocher pour tout suivre. C’est brouillon à bien des égards, ça manque d’approfondissement faute de temps – un comble pour une série ! – mais ça débloque plusieurs intrigues de la bonne manière. C’est déjà ça !
> Saison 3

Spoilers

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So, yes, I am holding you hostage today at emotional gunpoint.

Ah ben oui, j’avais oublié, mais Vasquez est mort. C’est le point de départ de cet épisode qui nous propose de se concentrer sur les émotions des pompiers, tout en ignorant un peu trop le fait que le reste des équipes de la caserne déteste Jack qu’ils considèrent comme responsable de la mort du pompier. Bref, vous l’aurez compris, la série en fait plus sur la mort de Vasquez que sur la mort de Ryan.

Si on met de côté cette frustration, l’épisode est plutôt cool, parce qu’il nous ramène une psy nommée Diane Lewis, et j’adore l’actrice qui déchire toujours dans ses rôles – on a pu la voir avant ça dans 9-1-1 et Unreal si ma mémoire ne me trompe pas. Cette psy n’est pas n’importe qui, en plus, puisque c’est un ancien pompier.

Si nos héros sont bien évidemment réticents à lui parler, elle ne leur laisse pas vraiment le choix, pas plus que Maya ou Sullivan. Par contre, ça n’a pas trop de sens de faire ça à la FIN d’une garde de 24h. Sérieusement, c’est abusé, non ? Bon, en tout cas, l’épisode a toutes les excuses du monde pour être bavard cette semaine… et il ne se gêne pas pour le faire.

On commence donc par un entretien entre Jack et la psy, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En plus, la structure de l’épisode m’a laissé perplexe, avec de nouvelles interventions que l’on découvre après coup. Jack raconte donc à la psy ce qu’il considère être son pire appel : un sapin de Noël en flammes. Ce qu’il considère le plus triste dans cet appel d’urgence ? La vieille femme à qui il appartenait était sans famille, seule au monde, et elle perd son bien le plus précieux. Mouais.

Pas aussi mouais que la réplique sur les mouchoirs qui permettent de cacher les larmes, cela dit…

On enchaîne ensuite avec Andy, qui a clairement, vraiment, énormément besoin d’une psychothérapie avec tout ce qu’il lui arrive… Mais non. Elle préfère parler de son passé, de son lycée, de ses cours de danse, de son titre de championne de salsa et surtout, surtout, de Sullivan. C’est au moins l’occasion d’avoir une psy qui lui fait remarquer que c’est quand même étrange qu’elle se sente amoureuse du chef de la caserne dont son père était chef pendant des années. Bien dit, ma foi.

Malheureusement, pour une fois qu’on creuse un sujet intéressant – parce qu’il est marrant – les scénaristes préfèrent changer de sujet subitement pour en revenir à Vasquez. Un flashback plus tard, on trouve Vasquez plus sympathique qu’on ne l’a jamais vu dans les épisodes de cette saison, puisqu’on le voit se moquer d’Andy qui a peur d’un raton-laveur en pleine intervention.

On change encore d’intrigue juste après, parce que les scénaristes n’ont pas le temps de se concentrer vraiment sur tout le monde pendant assez longtemps. C’est bien dommage, mais en même temps, on est passé à Travis, et c’était encore mieux. Au moins, l’épisode était sur la bonne voie, un peu mieux à chaque pompier.

Bref, en ce qui concerne Travis, on parle évidemment du nouveau, toujours dans le placard, et on découvre à quel point Travis est énervé par sa présence dans la caserne. Jusque-là, ça paraissait être un jeu pour lui, mais non, finalement, il est vraiment super énervé. Pas le temps de se concentrer sur cet énervement, cependant, même en mot-codé pas si codé que ça : la psy préfère creuser encore plus et parler de son incapacité à se sentir comme un héros. Il refuse de reconnaître à quel point il est courageux, quoi.

Pour l’aider, la psy lui rappelle qu’être pompier, ça demande du courage, puis lui explique qu’elle a été violée. C’est une manière comme une autre de reconnaître son propre courage, on va dire. Une psy qui avoue qu’elle a été violée à son patient ? C’est n’importe quoi cet épisode, mais son caractère et son franc-parler donne vraiment toute ma sympathie à cette Diane. Quant à Travis, il l’avait déjà, mais wow, qu’est-ce que j’aime ce personnage ! Et qu’est-ce que j’aime les scénaristes reconnaissant enfin qu’un pompier ouvertement gay dans une caserne, ça poserait plus de problème que ça dans la réalité, même en 2020.

C’était une ligne dangereuse à tenir, mais ils ont réussi à bien s’en sortir, je trouve. Malheureusement, on rechange d’histoire alors que Travis commençait à s’ouvrir : il est ensuite question de Ben, et l’épisode fait d’un coup demi-tour, parce que c’est bien moins intéressant comme personnage. Je veux dire, Travis VS Ben, niveau intérêt, c’est vite vu, surtout quand il commence à se mettre en avant avec son double job. Pourtant, avec son flashback, la série réussit à me raccrocher : il est question de la fois où Ben a été le plus en colère dans sa vie.

Étonnamment, il ne parle pas du tout de son intrigue dans Grey’s, qui allait assez loin pourtant, mais d’un flic raciste qui l’a contrôlé comme un vrai criminel pour un phare cassé. La scène était sacrément flippante, et c’est toujours dans les séries de Shonda Rhimes que l’on voit ce genre de choses, jamais ailleurs. Pourtant, malheureusement, ça arrive, et on le sait tous. Plutôt que d’adresser vraiment le problème, les scénaristes… changent de pompier ensuite.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit plus haut qu’ils n’avaient pas le temps pour tout le monde ? C’est tellement le cas qu’on enchaîne sur le duo Vic/Dean. C’est une excellente chose : Dean refuse d’avoir un entretien seul à seul avec Diane, il veut le faire devant Vic. Cela lui permet de lui apprendre que ses parents ont décidé de couper ses vivres ou encore qu’il considère qu’elle a fait une énorme connerie à se couper de Jackson.

J’ai adoré toutes les scènes de ce duo et la fluidité avec laquelle on passe d’une information à l’autre dans la scène. Cette pauvre Diane prend cher avec cette équipe de pompiers qui ont tous besoin d’une thérapie d’au moins cinq ans, franchement… Pourtant, les scénaristes se servent d’elle pour nous affirmer que Dean est amoureux de Vic. Et ça m’énerve, vraiment, parce que j’en ai marre de ces séries (ou films) incapables de croire en l’amitié filles/garçons. Bref. Au moins, ça fait une piste pour la prochaine saison, mais je ne sais pas. Autant j’adore les deux personnages et leur dynamique, autant en couple, j’ai peur de ce que ça pourrait donner.

L’avantage, c’est que la psy conseille à Dean d’attendre avant de révéler ses intentions, pour éviter que ça ne détruise toute sa relation avec Vic. Je ne sais pas quand même, il ne faudra pas que l’attente soit trop longue… mais bon, pour peu que la série revienne l’an prochain avec une intrigue sur le confinement et l’épidémie, il y aura moyen de les voir passer encore plus de temps ensemble, non ?

Pour finir l’épisode, on en revient à Jack qui a besoin de conseils – et j’ai complètement décroché tellement ça me passe au-dessus, oups, pardon – puis à Maya, enfin. Elle avoue carrément à la psy qu’elle est jalouse de Rigo, parce que l’idée de la mort la calme durant la nuit. Ben oui, son père – c’est fou comme ils ont tous des problèmes avec leurs pères – lui a appris à toujours regarder la ligne d’arrivée des courses et de ne se concentrer que sur celle-ci.

La psy est excellente, en tout cas, parce qu’elle réussit bien à cerner les problèmes de Maya et tente de la débloquer. Quant à l’équipe, elle a l’air de considérer que tout le monde va bien et qu’elle leur a fait du bien. Ce n’est peut-être pas faux : on enchaîne sur Travis et le nouveau qui vont donner de la nourriture à Eva qui la refuse, sur Ben qui fait du basket avec ses fils, sur Vic qui s’occupe de Pru avec Dean malheureusement amoureux d’elle… Et du côté de ce que j’ai adoré, on enchaîne aussi sur Jack s’occupant de la grand-mère de son flashback de Noël. C’était une scène sympathique.

Plus sympathique encore ? La scène entre Maya et Carina avec Maya qui décide enfin de prendre des jours de congés pour partir en vacances avec. Allez, je vais finir par être content de sa décision d’avoir largué Jack, finalement. Par contre, c’est l’un des seuls couples que j’aime vraiment pour l’instant dans la série : voir Andy et Sullivan danser m’a laissé de marbre et le baiser du nouveau à Travis n’est pas exactement ce que j’ai envie de voir non plus, parce qu’il y a trop de problèmes à venir avec ce couple pour que ce soit bien fonctionnel, franchement…

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