Comment ça Inventing Anna est déjà sortie ?

Salut les sériephiles,

Je découvre totalement par hasard que la série Inventing Anna est sortie sur Netflix pendant cette longue période où je ne regarde pas d’épisodes. Et c’est frustrant comme jamais : la série m’avait tapé dans l’oeil dès qu’elle avait été annoncée pour son synopsis principalement.

La série raconte l’histoire d’Anna Sorokin (renommée Delvey pour les besoins de la fiction et probablement pour s’éviter quelques procès). Anna Sorokin est une femme russe qui avait réussi à infiltrer la haute société new-yorkaise alors qu’elle n’était personne, une arnaqueuse professionnelle qui pendant un an a réussi à profiter de la richesse des plus fortunés, parfois en se servant directement dans la caisse tant on lui faisait confiance.

Pas étonnant que la série rencontre du succès : ça fascine toujours ce genre d’histoire. D’ailleurs, ça s’inscrit dans la lignée du documentaire, également disponible sur Netflix, L’arnaqueur de Tinder. Le documentaire sur un homme qui a réussi à arnaquer plusieurs femmes de milliers d’euros en les séduisant (amoureusement ou amicalement) était déjà fascinant et quelque peu terrifiant, mais j’imagine qu’à l’échelle d’une série se déroulant à New York, ça va être encore plus génial ?

Voilà, je me hype à regarder la série alors que je n’ai pas de temps devant moi, c’est malin. Je ne suis même pas chez moi quand j’écris cet article d’ailleurs, c’est n’importe quoi ?!

La série retrace également l’histoire de la journaliste qui a enquêté sur Anna pour faire éclater son histoire et, bien évidemment, Netflix a déjà prévu le documentaire qui racontera la vie de la vraie Anna, parce qu’il y avait un bon filon à exploiter et qu’ils auraient tort de s’en priver !

Après, la série m’intéressait également parce que j’avais découvert qu’il s’agissait d’un projet de Shonda Rhimes avec Netflix. Certes, Shonda, ce n’est pas toujours de la qualité, surtout quand elle est sur Netflix avec Les Chroniques de Bridgerton.

Cependant, ça mérite généralement mon attention quand il y a Shonda qui s’associe à un projet. Et là, j’apprends que la série est sortie parce qu’elle rencontre un succès phénoménal sur la plateforme depuis trois jours à être numéro 1 partout et tout ? Je m’épuise de ne plus arriver à suivre le rythme. Il était vraiment temps que je sois en vacances apparemment.

C’est quand même dingue comment la vie peut aller vite parfois. Cela dit, j’écris ça alors qu’il est déjà 23h30 et que cet article n’est pas prêt d’être publié. J’ai passé un excellent début de week-end à fêter l’anniversaire d’une amie, ce qui explique que je sois une fois de plus dans un autre monde ?

Par contre, la série étant sortie il y a trois jours, j’ai l’impression de n’avoir aucune excuse d’être passé à côté. Pas grave, c’est le cas quand même. Je vais m’en remettre – et arrêter ici cet article dont j’ai fait le tour. Tant pis pour les 500 mots ce soir, au moins, il y a un article, ça me satisfait 🤷🏻‍♂️😂 (oui, c’est écrit sur portable, vous l’aurez compris).

On en est où dans Grey’s et Station 19 ?

Salut les sériephiles, 

Vous le savez peut-être, Grey’s Anatomy et Station 19 sont enfin de retour cette nuit, pour proposer au grand public les saisons 17 et 4 de chacune d’entre elles. Une partie de moi est torturée : j’ai envie de m’exprimer « DÉJÀ ? » en voyant les chiffres… Mais je n’en pouvais plus de les attendre à force, parce que la pause entre les saisons a été longue !

En effet, les saisons précédentes ont été victime du Coronavirus elles aussi : les tournages ont dû s’interrompre, un mal dont nous ne sommes toujours pas débarrassé d’ailleurs, puisqu’une partie de la franchise Chicago vient de se mettre à l’arrêt pour deux semaines. Conséquence directe du confinement, Grey’s s’est arrêtée avant sa fin de saison officielle, en nous laissant malgré tout sur un cliffhanger, alors que Station 19 a pu continuer… Mais en nous diffusant des scènes avec des persos de la série mère, notamment Teddy, au cœur du cliffhanger. 

Les scénaristes ont rapidement annoncé que le final de la série mère aurait dû être explosif, plus encore que celui des pompiers, avec un attentat au cœur de l’épisode, qui aurait tué un de nos médecins favoris… Heureusement pour nous, ils ont revu leur copie pour proposer une reprise qui n’aura rien à voir mais abordera à sa manière la crise du coronavirus. This is us a eu la bonne idée de rapidement l’expédier pour simplement proposer des scènes du quotidien, j’espère que ces séries en feront autant… Sans grand espoir ! De toute manière, il y a trois épisodes à voir, alors je ne sais pas quand je vais trouver le temps, surtout qu’ils sont faits pour être vus à la suite… En attendant, faisons un rapide rappel des intrigues en cours. 

C’est plus simple du côté de Station 19 : la série a pu aller jusqu’à son cliffhanger tout pourri, où Andy harcelait sa tante jusqu’à découvrir que finalement sa mère était encore en vie… contrairement à son père, sacrifié en intervention pour ne pas se laisser tuer par son cancer. Pire soap ever.

Côté romantique, les héros ne sont pas en reste : Andy est désormais mariée à son capitaine dans un twist improbable (et même si Sullivan est en pleine opération tout en faisant face à son addiction aux antidouleurs), Maya s’est réconciliée avec Carina (yes !), Miller est… Amoureux de Vic ? Pitié, non ! Elle était bien avec Jackson, il était bien avec JJ, même si JJ est… Bon. Ça se passe de commentaire. En tout cas, Vic est virée de chez lui, parce qu’il est confus a force. Dommage, j’aimais leur amitié !

Reste à évoquer Travis et Emmett, ce dernier étant à assumer un peu plus ses penchants homosexuels. A la bonne heure comme on dit ! Travis n’est cependant pas aussi amoureux que lui. J’oublie aussi Jack et sa nouvelle famille constituée de gens qu’il a sauvés… mais who cares ?

Du côté de Grey’s, les cliffhangers sont plus nombreux et font penser à une fin de saison plutôt classique pour la série. Si Andrew avait raison de se mettre la rate au court bouillon pour Richard, il n’empêche qu’il finissait la saison par terre en larmes. Ce n’était pas bon signe, et Carina a confirmé qu’il y avait bien un problème dans Station 19.  Reste à savoir si Meredith restera à ses côtés et tentera de sauver sa relation (j’espère !) ou si elle lui préférera Cormac… que j’aime bien, mais bon, il ne fait pas le poids !

En ce qui concerne Teddy, qu’on a re-découverte bisexuelle parce que pourquoi pas, c’était la merde : à coucher avec Tom quelques jours avant son mariage, c’est sans surprise qu’Owen décidait de faire durer le suspense sur leur mariage en ne se pointant pas à l’heure pour la cérémonie. Décalage ou annulation ? On saura vite. 

Voir aussi : (SPOILERS) quitte la série sans prévenir

Un autre suspense qui durait sur un mariage était celui de Jo et Alex, avec la conclusion que l’on sait et le départ de Karev de la série. Tristesse. A l’inverse, après bien des soucis médicaux, Richard retrouvait Catherine inquiète à ses côtés… Pour mieux décider de la larguer parce qu’elle a un caractère de merde et qu’une opération ne suffit pas à l’oublier. Ça fait plaisir ça. Avery finissait la saison célibataire, Maggie retrouvait un amour de jeunesse, Levi s’installait en coloc avec Jo pour échapper à ce con de Nico qui le malmène et Amelia devenait maman, son couple avec Linc étant au top dernièrement, après bien des remous.

Voir aussi : 24h après – Grey’s Anatomy (S16E16)

Une chose est sûre en tout cas, en l’absence de twists mortels de fin de saison, on se rend bien compte que ces séries fonctionnent à 95% sur les relations amoureuses et les dramas de ce type… Il va donc falloir que Miranda et Ben se remettent à avoir des problèmes et qu’Hellmouth se trouve une copine, parce que sinon, ils vont disparaître dans le décor…

PS : pas de gif pour l’instant dans cet article, je publie ça depuis mon portable… Priorité à la publication à temps quand je sais que les spoilers pleuvent déjà ! J’espère trouver le temps et surtout l’énergie de voir les épisodes ce soir.

 

Year of Yes – Shonda Rhimes

Salut les sériephiles – et surtout les lecteurs,

Year of Yes: Amazon.fr: Rhimes, Shonda: Livres anglais et étrangersBon, la soirée est un peu particulière en France avec une surenchère des sites de news pour tenter de deviner ce que nous dira Macron demain soir, alors que lui-même n’en sait probablement rien à l’heure qu’il est. C’est compliqué et ça bouleverse un peu le planning. Je voulais à l’origine vous proposer cet article jeudi, mais ça me paraît bien de le sortir maintenant histoire de me libérer un emplacement jeudi aha ! Bref, je vais donc vous parler de Year of Yes, le livre de Shonda Rhimes sorti il y a un peu plus de cinq ans.

Pour rappel, Shonda Rhimes, c’est la créatrice de tout un tas de séries – et à l’époque de Grey’s, Private Practice, Scandal et How to get away with murder, principalement. Elle n’est plus à présenter dans le monde des séries, et si elle a rédigé ce livre, c’est pour deux raisons. D’abord, c’est parce qu’elle s’est lancée un pari fou : dire oui à toutes les propositions qu’on lui ferait, pendant un an, alors qu’elle avait l’habitude de dire non à tout et de ne jamais sortir de sa zone de confort. Ensuite, parce que ça lui a clairement réussi, à tous les points de vue, ou presque.

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Voir aussi : Ce que c’est que le #TGIT

Moi, j’ai voulu lire ce livre pour deux raisons aussi. D’abord, parce que c’est Shonda Rhimes et qu’elle me divertit depuis plus de quinze ans avec ses séries. Bon, un peu moins au moment où Laura m’a acheté le livre, OK, mais j’ai mis tellement de temps à lire ce livre… J’y reviens après. La deuxième raison, c’est que ce pari m’a paru dingue et trop génial à la fois. De ce point de vue-là, je n’ai pas été déçu d’ailleurs, Shonda Rhimes nous embarque dans un an de sa vie où elle a commencé à mettre de côté ses peurs intimes et à s’exposer davantage au monde.

S’exposer davantage, c’est accepter les interviews, les galas, les cérémonies de remise de prix, les talkshows, les photoshoots… et c’est super intéressant de découvrir tout ça du point de vue de quelqu’un le vivant. Côté développement personnel, le livre est intéressant à proposer un projet de vie sympa où il faut chaque fois considérer ses peurs les plus personnelles et les surmonter en se forçant à y aller. « Fake it until you make it », c’est un proverbe que l’on connaît : faire comme si jusqu’à ce que ça ne soit plus un « comme si » mais ce qu’on est.

If you love Shonda Rhimes shows, you're really going to love The Catch
C’est un peu un spoiler du livre et du dernier chapitre particulièrement, donc ne lisez pas si vous ne voulez pas savoir ; mais ouais, le livre nous raconte évidemment les coulisses de ce photoshoot !

Là-dessus, rien à redire, j’ai eu ce que je voulais, et même un peu plus, parce que j’ai découvert que c’était aussi à l’occasion de cette année folle qu’elle avait décidé de perdre son poids et de faire face à plein de choses qui la bloquaient… même ce dont elle n’avait pas conscience, parfois. En revanche… Ah, lala.

J’ai détesté ce livre. Pardon. Plus exactement, j’ai détesté Shonda Rhimes – plus encore que quand elle tue mes personnages préférés. Pourquoi ? Elle est insupportable, tout simplement.

refinery29: “ Shonda Rhimes is living proof that women can shout their  accomplishments Rhimes refers to this rush of love as “… | Shonda rhimes,  Herstory, Work hard

Disons que l’on achète son livre pour voir ce qu’elle a à dire et parce que son « Year of yes » intrigant nous intéressait, mais qu’elle, elle se sent le besoin de se justifier en permanence. C’est lui accorder beaucoup d’importances, mais en fait, j’avais parfois l’impression d’être en train de lire du Rousseau, en pire. Shonda Rhimes passe tout son livre à se justifier et à se défendre face à que l’on pourrait dire ou penser de négatif sur elle… Alors que pas une seconde, on ne pense à mal ?

Un petit peu, ça peut se comprendre… mais sur tout un livre, à chaque page, c’est très, très lourd. Shonda Rhimes décide que nous sommes là pour la juger et la critiquer, en permanence, mais en même temps, elle n’a pas envie qu’on le fasse et s’en défend. Puis, après, il faut voir la personnalité qu’elle a même lorsqu’elle ne se défend pas : un bon complexe de supériorité, un orgueil à toute épreuve et un alcoolisme dont elle est fière. Bon, ça, on le savait déjà avec Scandal, mais quand elle se vante d’avoir préféré s’acheter une bouteille de vin plutôt que du PQ alors qu’elle était étudiante et n’avait plus d’argent…

L’anecdote pourrait être drôle, et je pense que c’est pour ça qu’elle nous la raconte. Pourquoi je juge alors ? Précisément parce qu’elle fait tout pour qu’on ne la juge pas et que ça donne envie de le faire. Parce qu’elle fait passer ce qui paraît être une erreur de jeunesse pour un truc dont elle est super fière et qu’elle referait maintenant qu’elle est richissime. Parce qu’elle est dans cet orgueil permanent. Parce qu’elle est insupportable comme narratrice de sa vie.

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J’adore son honnêteté. J’aime le fait qu’elle sache ce qu’elle vaut, qu’elle dise ce qu’elle est et qu’elle soit capable de savoir ce qu’est une « First Only Different ». … Seulement, ça ne lui donne pas pour autant la supériorité qu’elle s’accorde sur plein de sujets. Et même quand ça lui donne, ça ne la rend pas sympathique pour autant d’insister trop longuement dessus.

Bref, c’était désagréable à lire, alors que le contenu m’intéressait. Il y a des chapitres qui se dévorent – notamment tout un tas sur la fin de saison 10 de Grey’s, avec le départ de Cristina et les choix de montage fait pour sa dernière scène (des choix que je n’avais pas trop aimés d’ailleurs, mais que je comprends mieux désormais) – et le projet en lui-même est inspirant. Oui, oui, inspirant, ça remet en question nos propres peurs et notre zone de confort, ça donne quelques clés pour réussir à la dépasser et je ne suis jamais contre. Par contre, il y a trop de passages où j’ai trouvé Shonda antipathique, voire toxique dans la manière dont elle parlait de son entourage et dont elle se vantait de se comporter. C’est hyper bizarre, du coup, de prendre des conseils de sa part…

A vous de faire votre choix, en tout cas, mais c’est rare que je trouve une lecture aussi désagréable… même si elle était utile et intéressante par ailleurs ! Sur la fin, j’aimais bien, je dois l’avouer. Peut-être que comme le bon vin qu’elle boit, elle s’améliore avec le temps et comme elle a écrit le bouquin au fur et à mesure… Enfin bon, les relectures n’empêchent pas de réécrire normalement, et il y a un sacré narcissisme, ou juste un complexe de supériorité et de mégalomania qui se dégagent parfois de ces pages de livre.

Pff. C’est chiant, j’avais vraiment envie d’aimer ce livre. Raaaaaaaah.

Ce que c’est qu’un showrunner

Salut les sériephiles,

En ce moment, j’ai l’inspiration pour reprendre un peu le lexique des sériephiles, comme je vous en avais fait part la semaine dernière. Il y a encore des termes que je n’ai pas eu le temps d’évoquer avec vous alors qu’ils peuvent tout de même être bien pratiques. Et comme je sais que vous aimez ces articles, je n’ai pas de raison de faire l’impasse dessus, ce serait contre-productif, non ? Voici donc un tout nouvel article, sur une figure de l’ombre, le showrunner. Enfin, de l’ombre, ça dépend de qui on parle, c’est clair !

Voir aussi : Le lexique du sériephile

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Certaines sont plus connues que d’autres !

Alors c’est quoi exactement le showrunner ? C’est un terme qui ne s’applique qu’aux séries télévisées (parfois, par extension, aux émissions) et qui désigne la personne chargée du suivi et de la cohérence globale du programme.

Concrètement, c’est une personne qui veille au grain pour que l’univers complet de la série soit cohérent, en suivant l’ensemble des épisodes – là où le réalisateur de l’épisode veille à ce que ce soit le cas au sein de l’épisode, comme il le fait dans les films. Dans les sagas de film, ça arrive parfois également d’avoir une tête pensante chargée de ce rôle (et là, difficile de ne pas penser à Kevin Feige à la tête du Marvel Cinematic Universe).

Le plus souvent, le showrunner est le créateur du programme, mais il peut aussi s’agir d’un réalisateur ou même d’un scénariste. Cela signifie donc qu’il n’y a pas d’obligation : un créateur peut parfois s’éclipser après le premier épisode et laisser son bébé s’envoler sous le regard d’un autre showrunner. C’était le cas d’How to get away with murder, vite abandonné par Shonda Rhimes.

charmed maggie | TumblrParfois aussi, le poste est partagé par plusieurs personnes qui sont habituées à travailler ensemble. C’est notamment le cas face à des univers complexes… Et bien sûr, comme pour tout boulot, on note parfois une succession de showrunners différents selon les saisons d’une série. Généralement, c’est alors visible : par exemple, la saison 2 du reboot de Charmed n’a rien à voir du côté de l’ambiance avec la première. Un autre exemple célèbre est évidemment The Walking Dead.

Voir aussi : Comment Charmed nous fait un reboot dans le reboot

C’est quoi ce nom ? C’est un « mot-valise » comme il en existe des tas en anglais : il est composé de deux autres mots pour donner un nouveau sens. Vous aurez tous repéré les mots en question « show » (pour émission ou série) et « runner » (pour le compétiteur d’une course, ou simplement une personne qui coure). Ici, on a donc un mot qui désigne la personne « running the show », c’est-à-dire dirigeant l’émission, avec une jolie image de coureur pour l’exprimer en anglais.

Quelle origine ? Le showrunner n’a pas toujours été là dans l’industrie des séries télévisées. Au contraire, c’était à l’origine les studios qui endossaient cette responsabilité… mais petit à petit, ce poste s’est avéré nécessaire, d’autant plus face aux programmes sérialisés et feuilletonnant. Ce n’est qu’en 1992 que le magazine Variety, une référence aux États-Unis, a commencé à utiliser et populariser ce terme pour désigner ce poste.

The Walking Dead Is Over. (Season 9 rant and opinions) | Zombie ...
The Walking Dead a connu plusieurs showrunners. Le dernier changement date de la saison 9 et, personnellement, c’était pour le meilleur avec un revirement total du scénario carrément apprécié ! Par contre, mon opinion n’est pas forcément partagée, je le sais bien…

Et aujourd’hui ? Depuis 1992, autant dire que le showrunner est devenu hyper populaire. On l’utilise aux États-Unis, mais aussi au Canada et même en France, ce terme (Plus Belle la Vie a un showrunner, par exemple). C’est un boulot qui semble parfois épuisant tant la tâche semble complexe, et parfois simplement honorifique tant le showrunner s’éclipse de la série en laissant les manettes à d’autres (JJ Abrams, c’est de toi que je parle, toi qui créé des séries à tour de bras avant de disparaître plus vite que les disparus de LOST).

maurissa tancharoen jed whedon | Tumblr
Il faut que j’écrive un article sur ces deux-là, franchement !

De mon côté, j’ai quelques showrunners fétiches, à commencer par Jed Whedon et Maurissa Tancharoen à la tête d’Agents of S.H.I.E.L.D depuis 7 ans (après avoir exercé sur Dollhouse et Spartacus) ou Shonda Rhimes, qui n’est plus à présenter puisqu’elle est à la tête d’un véritable empire avec Grey’s Anatomy, qui fait d’ailleurs d’elle la showrunner la mieux payée de la télévision américaine. Rien que ça !