Station 19 – S07E06 – With So Little To Be Sure Of – 12/20


Encore une série dans laquelle j’ai eu du mal à me plonger après trois mois à attendre de trouver le temps de la reprendre, peut-être parce que la structure de l’épisode manquait de consistance. J’avais du mal à voir où ils voulaient en venir et la chronologie étrange était un choix auquel je n’ai pas adhéré. J’aime bien quand on me raconte les choses dans l’ordre et en direct – même si je regarde avec plusieurs mois de retard, oui, j’aime le temps qui passe normalement. Bref, je n’ai pas aimé l’intrigue plus que secondaire qui est proposée.

Spoilers

Pendant que Vic attend de savoir si elle peut garder son job, on a droit à le plein de flashbacks que je n’arrive pas à caser dans la série. Mais bon.


Mental health is not a timebomb.

Allez, tant que j’y suis, il est temps de reprendre aussi cette série. Oui, oui, je suis sur toutes les séries à la fois depuis  hier, mais bon, je suis enfin en vacances, il faut bien en profiter et j’ai bonne intention de finir au plus vite toutes les saisons entamées – j’ai un podcast « fin de saison » à préparer. Au-delà de ça, je m’étais arrêté sur un sacré montage résumant toute la série et l’évolution du personnage d’Andy. Je sais désormais que je ne suis pas prêt à voir la toute fin de cette histoire. J’ai si peur d’être spoilé, en plus, mais étonnamment, pour le moment, personne ne m’a rien gâché. Bref, je pars confiant et on verra combien de temps ça me prendra de tout regarder.

Natasha

Le job de Vic est en danger quand cet épisode reprend. C’est au maire de décider si elle le garde ou non, et c’est compliqué pour lui de se sentir humilié par une pompier face aux caméras, tout en la conservant en poste. Andy comme Natasha font tout ce qu’elles peuvent, cependant, espérant bien réussir à la garder avec elles. Natasha cherche donc à expliquer au maire pourquoi Vic est une femme exceptionnelle dont la caserne a absolument besoin – et pas que pour Crisis 1. Bref, elle passe son épisode à essayer de convaincre le maire.

Printemps

La structure de l’épisode est quelque peu déroutante, commençant par un flashback nous indiquant que nous sommes de retour au printemps précédent. Je n’aime pas quand les séries Shondaland se lancent dans cette structure, même si c’est un classique pour elles. Bref. Ce flashback est surtout l’occasion de nous montrer Jack être un pompier à nouveau. Sachez que c’est quelque chose qui ne me manquait pas du tout, ça fait longtemps que j’ai l’impression qu’on a fait le tour de ce personnage de toute manière.

J’ai eu du mal à me plonger dans l’épisode. J’étais motivé, mais cette structure était perturbante : pourquoi revenir en arrière ? On dirait les tours de passe-passe du covid quand il fallait réintégrer des choses filmées avant une coupure brutale et inattendue. Bref, il y a toute une intrigue sur un vieil homme et un jeune homme qui se pointe à la caserne et deviennent amis avec nos héros. C’est très clairement artificiel dans la manière dont c’est écrit. Morris, le vieil homme, finit par apprendre la mort du jeune dans l’ambulance. Nos pompiers ne parviennent pas à le maintenir en vie jusqu’à l’hôpital. C’est si triste.

De son côté, Maia passe son épisode à penser à son frère. Elle qui n’en parle jamais d’habitude aurait donc passé son temps depuis le printemps dernier à en parler ? A se préparer à la maternité pour ça ? Est-ce que l’avoir croisé ne serait pas une raison plus logique pour la faire angoisser de manière violente sur sa propre santé mentale et sur celle des enfants qu’elles vont élever avec Carina que ce flashback artificiel ? Honnêtement, je n’ai pas suivi la chronologie de l’épisode, je ne sais pas quoi en penser. Eh, ça me fait plaisir d’avoir quelques scènes de Carina et Maia heureuses, mais… pourquoi revenir en arrière ?

Eté

L’été précédent, la vie continuait pour la caserne. Maia et Carina espéraient avoir un bébé et étaient heureuses ensemble, ce qui fait toujours plaisir. Morris, le vieil homme rencontré au printemps, continuait d’être SDF mais n’avait plus personne pour s’occuper de lui. Des travaux lui font donc croire qu’il est de retour au Vietnam et c’est à Vic et Andy de le ramener à la réalité comme elles le peuvent. Ce ne doit pas être évident de voir la santé d’un ami se dégrader sans pouvoir rien faire comme ça. La série cherche évidemment à faire passer un énième message social, mais ça fonctionne bien. Après, ils n’avaient pas grand-chose à dire de l’été apparemment ?

Automne

L’automne précédent voit les pompiers continuer de s’occuper de Morris comme ils le peuvent. Ils lui trouvent donc un manteau pour faire face au froid lors d’une distribution de manteaux. Je ne veux pas critiquer les donations populaires comme ça, mais franchement, je n’ai jamais vu des vêtements d’aussi bonne qualité en France dans ces contextes, hein.

De son côté, Vic passe du temps avec Morris. Je tiens à souligner à quel point l’actrice est magnifique dans son look automnal. Je sais, ça n’a rien à voir avec l’épisode… mais voilà, ça m’a plus intéressé que l’histoire de Morris apparemment. Pourtant, tous les pompiers se concentrent sur celle-ci, avec aussi Sullivan qui tente de trouver un entretien à Morris. Malheureusement, il ne pourra pas le passer et espérer avoir un logement : tous les documents dont il a besoin sont retirés en même temps que sa tente et le reste du campement de SDF.

Du côté de Maia, c’était un automne de la déprime parce qu’elle n’était pas près de devenir maman, à nouveau. C’est insupportable à quel point le personnage est mis de côté de l’épisode. En fait, cette histoire avec Morris sort tellement de nulle part qu’il est normal de ne pas trouver pour chaque personnage une manière d’être rattaché à ça… mais vraiment, c’était trop visible.

Hiver

Durant l’hiver, Sullivan est dépité de savoir que Morris repart à la case départ – et même pire que ça, parce qu’il n’a plus aucun papier officiel. Seulement, pas de quoi s’inquiéter pour lui, il se remet vite de ses émotions quand Natasha propose qu’il emménage avec eux. La formulation suppose en effet qu’elle est prête à vivre avec lui et c’est le cas. Moi, jamais de la vie j’accepterai de vivre avec un connard qui monte sur le lit avec ses chaussures là. Ils sautent tous les deux sur le lit sans retirer les chaussures ? Mais wtf !

Et puis, ce coup de « l’hiver dernier », je n’arrive pas à resituer chaque personnage à chaque fois. On a suivi les personnages pendant cette période et… pourquoi Maia est-elle à ce point concentrée sur son envie d’être maman et les injections qu’elle fait ? Elle était en froid avec Carina à ce moment-là, non ? Je ne comprends rien à la chronologie.

Bref, on s’en fout de toute manière parce que les scénaristes concentrent l’épisode sur Morris. Ainsi, son campement de SDF se reconstruit, puis prend feu. C’est ainsi qu’il meure et que Vic apprend son décès de la bouche d’Andy, après avoir été mise de côté au moment d’aller éteindre l’incendie. Soit. Psychologiquement, c’est dur pour tout le monde. Vic décide donc d’organiser le groupe de paroles qui suit, aidant chacun d’entre eux à parler de ce qu’il s’est passé. Morris est mort parce qu’il a refusé de quitter sa tente.

Travis aurait aimé pouvoir intervenir avec Vic, mais celle-ci ne pouvait pas parce qu’Andy lui a dit de rester à la caserne. Vic a fait le choix de s’en prendre publiquement au maire et maintenant, elle ne peut plus intervenir. Oui, elle aurait pu convaincre Morris de ne pas retourner dans sa tente, mais ce qui est fait est fait. Moi, j’en ai fait la déduction logique qu’on était de nouveau dans le présent, mais c’était étrange d’y revenir sans crier gare.

Si Vic trouve les mots pour les autres, elle a du mal à les trouver pour elle. Le groupe de paroles tourne donc super mal en fin d’épisode : elle est frustrée de la mort de Morris, quelqu’un qui donnait sa vie pour les autres.

Le problème ? Elle aussi elle fait ça, et elle se sent sans défense. La crise d’angoisse est surprenante parce que même si ça fait plusieurs épisodes que Vic ne va pas bien, là, ça semble sortir de nulle part dans l’épisode. Elle était celle qui gérait le mieux ses émotions dans absolument tout l’épisode. C’est le problème d’être revenu en arrière, j’imagine.

Finalement, Travis s’occupe de Vic en fin d’épisode et lui fait un câlin, ce qui permet de relativiser un peu. En plus, Natasha apprend à toute la caserne qu’elle a réussi à sauver Crisis 1. La discussion avec le maire était animée, mais voilà, Vic pourra continuer de gérer ce programme. Et la mort de Morris est finalement oublié au profit d’une soirée joyeuse à la caserne. Bon, d’accord, on a aussi droit à son enterrement où il n’y a personne d’autre que toute la caserne.

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Grey’s Anatomy – S20E06 – The Marathon Continues – 13/20

Si j’étais impatient d’entamer ma semaine de rattrapage de séries, je dois dire qu’elle ne commence pas de la meilleure des manières. Le contrecoup de fatigue de la période intense au boulot et du stress des élections se fait sentir et j’ai décroché plusieurs fois de cet épisode. Il n’est pas mauvais et je sous-note probablement un peu, mais j’ai eu l’impression d’un recyclage trop intense. Bref, c’est exactement le même ressenti qu’il y a trois mois, c’est embêtant.

Spoilers

Mika est en froid avec Helm, Bailey veut le bien des internes, Catherine booste Lincoln


Where we live determines how we live.

J’ai oublié de continuer la série, mais il me reste tout de même cinq épisodes à voir. Cela me promet une bonne semaine de rattrapage. Vous aurez compris que j’ai bien l’intention de finir toutes les saisons commencées dès le début de mes vacances, histoire de pouvoir avoir la satisfaction d’être à jour.

Mika

Mika est toujours énervée après Hellmouth, alors elle refuse de lui parler calmement. Si j’aime bien l’idée d’attendre que la colère retombe, je ne suis pas sûr que le manque de communication soit une bonne idée pour autant.

Elle va avoir de quoi passer ses nerfs, de toute manière : elle est bipée par Teddy pour s’occuper d’un patient particulier. Il s’agit en effet d’un prisonnier et on découvre donc que l’hôpital a désormais une aile sécurisée, avec des barreaux aux fenêtres et des portes automatiques sous forme de grilles elles aussi. Soit. Pour le reste, l’intrigue commence de manière banale, avec Mika qui sympathise pour le prisonnier. Il est très malade – la tuberculose ? – et est menotté.

Finalement, il n’a pas la maladie supposée, mais juste un corps en train de complètement lâcher. Le problème, c’est que Mika découvre alors qu’elle bosse dans un système dégueulasse : plutôt que de lui proposer une chimio nécessaire, on décide finalement de le laisser repartir en prison. En plus, le prisonnier refuse des soins supplémentaires. Teddy doit donc expliquer le point de vue de ce prisonnier à Mika qui refuse de l’accepter. Pourtant, Teddy semble avoir raison quand elle s’explique : la meilleure option pour ce type est d’apaiser ses souffrances.

Malgré sa longue journée éprouvante, Mika ne se console pas dans les bras d’Hellm en fin de journée, préférant rester en froid avec elle.

Lincoln

Ailleurs dans l’hôpital, Catherine se prépare pour une longue journée. La fille de ses amis est en effet à l’hôpital et attend une opération, menée par Lincoln et Beltran. Le problème est que nos chirurgiens se contentent des procédures standard et que ça ne convient pas du tout à Catherine. Elles demandent aux chirurgiens de faire bien mieux que ça.

La série continue de nous imposer la nouvelle chirurgienne aussi : c’est à elle de décider de l’avenir de Levi. Il souhaite poursuivre en pédiatrie, mais ses raisons ne sont pas vraiment convaincantes. Le pire, c’est qu’il ne s’en rend pas compte : il dit vouloir bosser avec les enfants parce que Robbins lui conseille. Soit.

Levi passe tout de même la journée avec elle et avec Lincoln, l’occasion pour lui de se retrouver témoin d’une confrontation entre Lincoln et Beltran, parce qu’ils ne parviennent pas à se mettre d’accord sur la procédure. Lui envisage de considérer l’adolescente de 15 ans comme une adulte pour mieux respecter les demandes de Catherine, elle, elle n’est pas encore habituée à cet hôpital de dingue. On note qu’Amelia en profite pour s’immiscer dans la dispute et donner son avis, parce qu’elle est blasée de voir que Lincoln a offert une tablette à leur fils – sans la consulter et en dépit de nombreuses conversations où ils étaient contre.

Bref, Lincoln finit par obtenir ce qu’il veut pour la chirurgie, mais celle-ci ne se déroule pas à merveille. Il est forcé de retirer davantage de fémur de sa patiente que prévu, devant ainsi consulter ses parents. À ce moment, on sent que Catherine commence à regretter ce qu’elle lui a demandé. Pourtant, la procédure proposée par Lincoln est finalement un succès alors tout semble bien fonctionner pour lui.

Et tout semble fonctionner pour Levi, complimenté par Lincoln. Il ne comprend pas pourquoi Beltran ne le fait pas, et elle est forcée de lui expliquer qu’elle attend plus de passion de sa part pour être sûr qu’il soit un candidat idéal en pédiatrie. Bim.

Kwan & Simone

Pendant ce temps, Bailey s’assure que les internes prennent du temps pour eux et se déstressent. C’est une intention louable, mais ce n’est pas une tâche aisée : ils ont autre chose à faire que s’occuper d’eux, ils sont là pour être les meilleurs chirurgiens possibles. Cependant, Kwan n’aime pas voir ça : il accuse aussitôt Simone d’être responsable de cet étonnant retournement de situation. Je comprends sa logique : Simone a entendu ses faiblesses et la semaine qui suit, Bailey sort des kits de relaxation ?

Je suis énervé, parce que j’aimais beaucoup Simone l’an dernier, mais cette saison est horrible pour elle. Elle ne prend jamais les bonnes décisions et est invivable. Bref, j’étais heureux de voir Bailey les dégager de l’hôpital pour la journée sans vraie raison autre que « vous me critiquez dans mon dos ? Bye bye ».

Les deux internes passent alors la journée chez Simone à réviser, mais c’est surtout l’occasion de nous montrer qu’ils ne peuvent pas vraiment s’occuper de leur santé en bossant pour un hôpital qui ne les paie pas assez. Grâce à Bailey, ils se retrouvent avec des légumes qu’ils peuvent faire cuire ensemble. Oula, des internes qui font la cuisine ? Est-ce que c’était arrivé depuis qu’Izzie a pété un câble en saison 2 à Thanksgiving ? Je ne suis pas sûr et ça donne un rythme quelque peu décousu. Bien sûr, ça se termine par Kwan qui prend la place de Lucas dans la colocation, à la surprise de Lucas que personne ne prend le temps de prévenir. En même temps, Kwan emménage le soir-même… Qui fait ça ?

Et pendant qu’ils font tout ça, Bailey se fait sermonner par Owen à l’hôpital, parce qu’il se rend compte qu’elle a besoin de jours de congés elle aussi. Elle rentre ainsi plus tôt chez elle et se prépare un bon bain moussant.

Lucas

Un autre patient vient travailler la détermination de Lucas dans cet épisode. En effet, il refuse les soins, parce qu’il en a marre d’être traité à l’hôpital – c’est épuisant et très déshumanisant selon lui. Cela n’empêche pas Lucas de tout faire pour s’occuper de lui. Comme toujours, ça commence par un moment où il sympathise avec lui avant que le patient ne voie sa condition médicale se dégrader davantage.

Lucas fait ainsi appel à Weber pour s’occuper du patient et a la surprise de le voir se figer lorsqu’il entre dans la pièce. Tout est bien qui finit bien cependant, notamment grâce à la présence d’un infirmier situé entre Lucas et Richard qui n’aura pas droit à un mot de toute la scène. Je ne sais pas pourquoi, mais ce figurant m’a paru hyper dérangeant à l’écran.

Bref, l’épisode se termine avec le patient qui est sauvé à temps par Richard, mais Richard semble considérer une fois de plus la retraite. Cela fait 20 ans qu’il se pose la question de la retraite en même temps. Il accepte tout de même les chocolats qu’on lui offre en fin d’épisode et ça se termine par une petite danse de la victoire de savoir qu’il a toujours ce qu’il faut pour être chirurgien. Ben putain.

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The Rookie – S06E08 – Punch Card – 14/20

J’ai peut-être regardé cet épisode un poil trop tard dans la soirée, mais j’ai eu du mal à accrocher par rapport à d’habitude. En fait, j’ai eu l’impression qu’il y avait plus de points négatifs que positifs, et ça n’aide pas vraiment quand c’est comme ça, parce que j’ai eu tendance à me concentrer sur tous les moments qui manquaient de crédibilité – et ils étaient nombreux, forcément, puisque l’épisode se déroule quasi intégralement à l’hôpital. Pour une série policière, ça complique les choses.

Spoilers

Monica se fait agresser chez elle, mais ce n’est que le point de départ d’un épisode à l’hôpital.

Points positifs

– La représentation de la rupture Tim/Lucy est vraiment bien gérée par les scénaristes, je trouve. Les relations entre eux, froides mais professionnelles, les rappels constants de l’anniversaire de Lucy sur le portable de Tim, ce sont des détails bien gérés par les scénaristes. Et le cadeau de Tim en fin d’épisode ? Chouette comme c’est bien pensé pour briser à peu près tous les cœurs en même temps.

– Je ne pensais pas avoir du plaisir à retrouver le personnage de Monica, mais la scène où elle se défend face à son agresseur est assez incroyable. Elle est géniale et j’ai adoré la manière dont elle s’en sort sans pour autant perdre le Nord.

– Celina et Lucy sont le duo que je voulais qu’elles soient, et on le doit en partie à Gray qui décide sans vraie raison et contre toute attente de les faire bosser ensemble. Lucy a un milliard de conseils pour Celina, ce qui donne l’impression qu’elle est vraiment une débutante alors que bon, depuis le temps, on a passé ce stade, mais autrement, c’était chouette.

– Que Monica se serve de la fusillade dans l’hôpital pour confronter une nouvelle fois son agresseur, c’est une sacrée bonne idée. Elle est flippante comme personnage, mais qu’est-ce qu’elle gère comme badass méchante. Je n’ai pas vu venir le coup de son association avec la psy aussi. Je trouve ça triste, mais bien écrit.

Points négatifs

– Je déteste toujours autant Bailey et je ne comprends pas le couple avec Nolan. Il faut s’y faire pourtant. Les voir galérer à concevoir un bébé, c’est presque une bonne nouvelle. Je sais bien comment ça terminera cependant, avec un bébé annoncé en fin de saison, c’est sûr même si je ne suis pas spoilé. En attendant, ils sont absents lors d’un RDV à l’hôpital, mais réussissent encore à recaser un RDV dans la même journée. BEN VOYONS. J’imagine que ça sert d’être pote avec la big boss. Que ça devienne un running gag, ça fonctionne, mais bon. Bref, Bailey a quelques petits problèmes biologiques pour tomber enceinte, fallait bien combler la saison.

– Heureusement que Nolan passe son jour off à l’hôpital quand on voit le nombre de fois où il doit intervenir et venir en aide à ses collègues !

– Le duo Tim/Aaron ne fonctionne pas aussi bien qu’il le devrait dans cet épisode. Je n’aime pas trop l’humour qui est utilisé, avec un Tim qui se moque d’Aaron plus qu’autre chose.

– Je n’arrive pas à juger crédible le fait d’envoyer des opposants de deux gangs différents dans le même hôpital… Pourtant, c’est inévitable. Quand il est question de séparer des assaillants d’une rixe aussi violente, par contre, c’est vraiment abusé pour les autres patients. Ils foutent un sacré bordel dans l’hôpital.

– Tim est évincé de Metro et ça tourne mal dans l’écriture de la série quand il remet en question son ancien boss et que ce dernier ne l’écoute pas. On sait parfaitement ce qu’il en est, au point que l’explosion surprise de la planque prise d’assaut par les autres flics alors qu’ils sont en couverture à observer ce qu’il se passe était super prévisible.

– Pendant un instant, j’ai pensé que la psy avait un lien avec le chef Metro. Elle ne pouvait pas être que sa psy, contrairement à ce qu’on voulait nous faire croire, et c’était joué de manière à ce qu’on le comprenne par l’actrice. C’était soit ça, soit elle était mauvaise actrice, au choix. Finalement, elle est juste de mèche avec Monica et du coup, sa culpabilité se lisait beaucoup trop sur son visage. Si entre ça et l’aveu de son ex-chef juste avant son suicide, Tim ne comprend pas ce qu’il se passe, je ne peux plus rien pour lui.

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9-1-1 – S07E06 – There Goes the Broom – 17/20

C’est chouette d’avoir arrêté la série au moment où elle partait en pause, parce que comme ça, la reprise est telle qu’elle était imaginée : on a eu de quoi oublier ce qu’il s’était passé, mais le cliffhanger m’était resté en tête tout de même. Pour le reste, c’est un épisode typique de la série, malgré le changement de network. Je dirais donc que c’est plutôt une réussite, dans la lignée des saisons précédentes.

Spoilers

Chimney ne se pointe pas à son propre mariage.


I am 911. I’m calling Chimney.

Finding Chimney

Allez, mieux vaut tard que jamais, j’ai quelques mois de retard, mais il est temps de reprendre la série non ? Elle commence directement avec un bandeau de publicité qui me donne au moins un point du Bingo Séries. C’est que ça commence bien. Bon, pour mon jeu, mais pas pour l’épisode qui reprend avec toute la scène du cliffhanger. C’est pas mal d’avoir un petit rappel, mais comme de toute manière, on sait que l’épisode va repartir en arrière bien vite, je ne vois pas trop l’intérêt.

Et ça ne manque pas, le flashback finit par arriver avec la nuit de la fête d’enterrement de vie de jeune homme de Chimney qui n’est pas exactement ce qu’on aurait pu imaginer. En effet, il n’en voulait pas et la fête est finalement une catastrophe : Chimney ne se pointe pas, ce qui n’empêche pas à Buck et Eddie de faire la fête ensemble.

J’avais totalement oublié, en revanche, que Buck et Tommy étaient encore en train de flirter ensemble. Cette intrigue n’a pas de sens, foutez Buck et Ed ensemble, qu’on en finisse. C’est à peu près ce que les scénaristes semblent avoir envie de faire : Chimney est en retard à son enterrement de vie de jeune homme, ce qui fait que tous les invités se barrent bien vite, même Hen, même Ravi, même Tommy.

Bien joué. Buck et Eddie se retrouvent donc ensemble pour faire la fête. S’ils ne trouvent pas Chimney, cela ne les empêche pas de faire la fête et de boire beaucoup, beaucoup trop d’alcool. C’est abusé comment la chambre d’hôtel finit par être totalement ravagée – du moins, le salon de la chambre. La chambre en elle-même, elle est impeccable. La fête ? Elle ne permet pas à Eddie et Buck de finir ensemble alors que l’occasion était pourtant belle. Bordel, je les shippe à fond alors que je n’ai jamais été pour ce couple à l’origine.

Cette longue introduction – vraiment trop longue – ne nous dit toutefois pas où est Chimney. Maddie flippe donc légitimement d’avoir écouté longtemps ce récit sans pour autant que ça ne l’aide à savoir où se trouve son futur mari. Tous les invités du mariage se mettent aussitôt à mener l’enquête : Athena envoie un collègue chercher Chimney là où est son portable, en vain.

L’amnésie

L’épisode est inquiétant comme tout : alors que tout le monde cherche Chimney, on découvre que Chimney est dans une voiture, à moitié amnésique. En vrai, c’est inquiétant, mais je les remercie plutôt de ne pas nous laisser dans un suspense insoutenable sur sa survie.  Il se souvient de son nom, mais pas vraiment de l’endroit où il doit être. C’est con, parce qu’il fait du coup confiance à la mauvaise personne. Je l’ai senti venir, mais j’ai quand même été terriblement énervé de voir la voiture être volée comme ça.

Le voleur a la merveilleuse idée de jeter le téléphone de Chimney sur la route, ce qui manque de peu de le tuer. Oh, non, Chimney est suffisamment dans le mal pour ne même pas ramasser son portable cela dit, il monte simplement dans un bus. Il se pense en retard pour le boulot, mais il est beaucoup trop dégommé en vrai. J’ai tellement de peine pour Chimney, je veux savoir ce qui lui arrive – ce qui lui arrive vraiment.

Non parce que quand il se met à halluciner la présence de Doug dans le bus et a peur de se faire poignarder, ce n’est pas bien glorieux. Finalement, il arrive à son travail, mais ce n’est pas la caserne : son travail serait un karaoké au deuxième étage d’un immeuble – mais le karaoké en question a pris feu. Ah, c’est donc comme ça que Chimney est devenu un pompier, hein ? Je ne me souviens plus du tout de son origin story.

C’est compliqué de se retrouver dans cet épisode, en plus, parce qu’il y a plein de flashbacks décousus. Ainsi, un autre flashback nous ramène alors quatre jours plus tôt, pour commencer à comprendre ce qui a bien pu arriver à Chimney. On le retrouve à un enterrement – à une cérémonie en hommage à un mort, en tout cas.

Celle-ci n’a finalement rien à voir avec le problème de Chimney cependant. Dans le présent, il manque de se faire renverser par un homme un peu désorienté qui fonce ensuite dans un marché et dégomme tous les stands – ainsi que les passants au passage. Chimney assiste à la scène et ses réflexes sont toujours intacts : même s’il pense toujours bosser pour un bar à karaoké, il procède aussitôt au triage des patients et soigne plein de gens.

Une fois de plus, un personnage de cette série vit une sacrée journée improbable. Il me donne envie de dormir avant l’heure tellement ça semble épuisant.

Encéphalite

En parallèle, nous suivons une Maddie toujours inquiète à la recherche de son mari. Sans trop de surprise, c’est donc en robe de mariée qu’elle débarque au centre d’appels avec Josh et quelques invités de son mariage. Son but ? Checker les caméras de sécurité. Bien sûr, ça fonctionne comme ça dans la vraie vie, on n’a aucun doute.

Bon, en vrai, si on laisse ça de côté, ça fonctionne plutôt bien pour l’épisode de voir Maddie, Hen et Josh stresser à fond pour Howie quand il manque de se faire percuter ou quand ils voient qu’il parle tout seul dans le bus. Hen en arrive à théoriser qu’il est peut-être juste stressé ? Tu parles d’une médecin ! Elle n’est même pas psychologue sur ce coup.

Quand elle apprend que Chimney a probablement zappé vingt ans de sa vie, cependant, elle déclenche un autre flashback pour l’épisode : deux semaines plus tôt, les pompiers ont eu une intervention pour libérer un certain Tom d’un conduit d’aération. Au cours de l’intervention, Chimney se fait éternuer dessus par le type – qui était là pour observer sa fiancée en train de le tromper dans une chambre d’hôtel. Le pauvre.

Le type sort finalement de son conduit d’aération et est embarqué par les pompiers, mais sa fiancée révèle qu’elle est divorcée de lui depuis dix-sept mois. Bref, il a oublié plusieurs années de sa vie. Pas étonnant que deux semaines plus tard, Hen s’en souvienne encore et mène l’enquête de son côté en appelant l’hôpital. Cela lui permet de découvrir que le type avait une encéphalite dont il est mort.

Le problème est donc que Chimney est contaminé lui aussi et que plus le temps passe, plus son pronostic vital est engagé. Et même s’il survit, il peut s’en tirer avec des lésions importantes au cerveau. Fun et joie sont au rendez-vous pour ce mariage.

Happy end

Finalement, l’histoire du marché et de la voiture-bélier (le type faisait une crise type épilepsie) finit par remonter jusqu’aux héros de la série. Athena et les pompiers débarquent donc sur place pour chercher à comprendre ce qu’il se passe – et surtout pour chercher Chimney. Le problème, c’est que Chimney est malade. Quand il entend Buck l’appeler, il ne se signale pas à lui, préférant écouter son hallucination de Doug qui lui suggère qu’il a pu tuer quelqu’un, qu’il aurait mieux fait de frapper Maddie, etc., etc. Personne n’aurait envie d’avoir des hallucinations comme ça, franchement, ça appuie sur toutes les failles et insécurité du personnage à ce stade.

Cependant, je n’ai jamais eu peur pour sa survie. Je pense que si Chimney avait dû mourir, j’aurais inévitablement été spoilé. J’ai donc suivi cet épisode avec quelques inquiétudes modérées, jusqu’à ce que Kevin, le frère décédé de Chimney, vienne le réveiller. Ce n’est jamais bon signe.

Pourtant, Kevin remotive Chimney et l’aide à rentrer chez lui. La fin d’épisode approche, clairement. Les parents de Chimney le retrouvent donc dans leur salon et sont forcés de lui apprendre à nouveau le décès de Kevin. Sous le choc, Chimney s’effondre.

Il se réveille à l’hôpital, puisque sa mère a le bon réflexe d’appeler le 9-1-1. Tout est mal qui finit bien, alors ? Maddie veille à son chevet et découvre que Chimney ne semble pas se souvenir de qui il est. Cet abruti lui fait signe qu’il ne sait pas qui il est, avant de s’excuser d’avoir raté le mariage. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que les retrouvailles joyeuses se terminent en mariage à l’hôpital. C’est bien une série américaine, ma foi.

On nous avait promis un mariage, après tout, et c’est fun à voir tout de même. Dans le fond, tout ce qui compte pour un mariage, c’est d’être avec la personne qu’on aime et de passer un moment inoubliable. Et c’est une journée sacrément inoubliable que celle présentée dans cet épisode. Il se termine par la cérémonie de mariage, certes, mais aussi par un Tommy qui débarque en retard et couvert de suie. Comme Buck a la meilleure idée du monde de l’embrasser – eh, les mariages, ça donne envie – tout le monde découvre donc que Buck est désormais en couple avec un homme, même ses parents. Drôle de coming out, drôles de réactions, mais ce qui est fait est fait.

L’épisode se termine par un petit gag sur le surnom de Chimney, en plus…

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