Emergence – S01E11

Épisode 11 – Applied Sciences – 14/20
Je dois avouer que je regarde cette saison de manière tellement décousue que j’ai eu du mal à me remettre dans les intrigues et que tout ne m’a pas paru super clair dans ce nouveau volet. Si j’aime les personnages, je trouve que ceux-ci n’étaient pas mis assez en avant : j’aime les relations familiales de la série et ici, elles sont éclipsées au profit d’une avancée de l’intrigue à laquelle je peine à m’intéresser. C’est dommage pour moi.

> Saison 1


Spoilers

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Not actually a guy. He’s like Piper.

Mieux vaut tard que jamais : avant de tout oublier et avant de savoir si la série est annulée ou pas – on finira bien par le savoir, mais j’espère qu’avec le confinement et le retard de pas mal de pilot, les networks renouvellent plus de saisons cette année, je me suis dit qu’il serait de bon ton de continuer cette saison 1 ce soir. Mieux vaut tard que jamais, vraiment.

Cet épisode reprend par une scène étrange où la boss des méchants – on va dire qu’ils sont méchants ? – vient assassiner un père de famille qui a l’air tout volontaire à se sacrifier pour sa mystérieuse cause. Bien.

Pendant ce temps, Jo ramène Brooks, son bel inspecteur du FBI chez eux et se confie sur ses doutes : elle ne sait pas quoi raconter à sa famille après ce choix étonnant de Piper, et particulièrement, elle ne sait pas quoi dire à Mia. Tu m’étonnes ! Bizarrement, elle sait quoi dire à sa meilleure amie en revanche. En effet, Jo et son ami l’inspecteur contactent Abby pour lui remettre leur seule trouvaille de l’épisode précédent : un robot mort. Ils comptent sur elle pour faire une autopsie… évidemment.

Elle rentre tellement tard chez elle, Jo, qu’elle décide finalement de ne rien raconter, même quand Alex la questionne. La scène est vraiment toute mignonne : ils dorment ensemble, dans le même lit. Au petit matin, c’est toute une réunion de famille qui se tient et qui permet à Mia de faire avancer les choses : elle comprend, au message que Piper a voulu lui faire passer, que sa sœur adoptive de quelques jours a bien eu son message. Et surtout, qu’elle lui a répondu dans un langage codé binaire qu’il va maintenant falloir décrypter. C’est d’autant plus important que Piper a voulu les contacter deux fois, quand même.

Pour résoudre ce mystère, Jo fait évidemment appel à Emily. Et oui, elle est déjà de retour dans la série, mais c’est logique : c’est la seule capable d’avoir les connaissances informatiques pour décrypter Piper. Cela va assez vite : ramenée par le FBI, elle accepte d’aider Jo quand celle-ci lui promet l’appât d’une puce électrique récupérée dans le cadavre du robot de l’épisode précédent.

Ouep, Emily se retrouve dans la même pièce qu’Abby du coup, observe avec plaisir le cadavre autopsié et reconnaît qu’il n’est pas son travail. En même temps, ça fait 15 ans que le robot se déplace dans la nature, alors forcément… En tout cas, grâce à la puce de ce robot, Emily est capable de recréer la bibliothèque de la tête de Piper pour la projeter en réalité virtuelle pour Jo.

Celle-ci doit alors trouver un livre doré qui lui permet de recontacter Piper. Et oui, c’était ça le message crypté de Piper finalement : un moyen d’avoir accès à sa mémoire interne et donc de communiquer avec elle. Là, Piper peut ainsi expliquer à Jo qu’elle veut rester pour aider Benny, sans pour autant être surveillée par ses kidnappeurs. Pourquoi pas.

Enervée de ne pas avoir l’ascendant sur Piper, Jo décide de détruire le livre doré, ce qui signifierait également détruire tous les souvenirs de Piper depuis son réveil. Elle n’y arrive pas évidemment, parce que Piper est assez intelligente pour l’en empêcher. Vexée, elle rompt ensuite le contact avec sa mère adoptive, refusant même de laisser Emily reprogrammer un rendez-vous dans sa tête. C’est bien dommage. La décision impulsive de Jo n’a pas vraiment de sens non plus à vrai dire.

En parallèle, Piper continue de vivre, hein. Elle est toujours avec Ben et l’autre intelligence artificielle dont je n’ai pas retenu le nom. Auprès de Ben, Piper sert de psychologue pour le rassurer après les blessures psychologiques qu’il a infligées à Jo. Ce n’est pas bien intéressant, pas plus que ce n’était intéressant de voir l’autre papoter avec Piper. En fait, ça fait trop longtemps que je n’ai pas vu l’épisode précédent, et je décroche.

J’ai préféré la scène où Emily accuse Jo d’être responsable de l’attitude de Piper, ça fonctionnait beaucoup plus, je trouve : Piper veut venir en aide à ses agresseurs parce que Jo passe son temps à vouloir aider tout le monde. Eh, ça fonctionne bien. Le truc, c’est qu’on ne connaît pas bien les kidnappeurs et qu’ils emmènent Piper dans un étrange endroit où elle peut leur être utile. Ca ressemble à une base militaire avec un laboratoire. L’information à retenir, surtout, c’est que Piper a plus de capacités que la génération précédente de robots. Je sais, je sais, la série nous a dit que ce n’était pas un robot… mais bon.

En tout cas, la mission que Piper se donne d’aider tout le monde n’est pas très efficace : elle permet juste à la grande méchante de tuer d’autres robots et de se révéler comme grande menace. Ce n’est pas bien malin de sa part, car face à une Helen (c’est son nom) menaçant de la tuer, Piper est capable de se défendre avec ses pouvoirs et de s’enfuir avec Benny. C’était sympa, franchement.

Une fois loin d’Helen, Piper révèle la vérité à Ben et lui explique qu’il n’est pas obligé de blesser les gens. Il doit juste trouver le « vrai lui » bien caché en lui et savoir ce qu’il veut vraiment. Mouais. C’est sans surprise que c’est inefficace cependant : il repasse bien vite un bracelet bridant tous ses pouvoirs à Piper.

De son côté, Alex retourne au commissariat, espérant de nouveau faire équipe avec Chris. Il ramène aussi un de ses potes de fac qui, selon lui, peut aider à éclairer les drôles d’expériences qu’ils ont vu dernièrement. Mouais. C’est un peu téléphoné comme partie du scénario, tout ça, surtout quand le pote sorti de nulle part, Francis, lui propose un job.

Alex refuse, mais de retour au commissariat, il est frustré de voir Jo avec Brooks, alors je ne sais pas s’il ne changera pas d’avis dans le final de la saison : son pote a raison, tout le monde avance dans sa vie, sauf lui. En attendant, son travail avec Chris porte ses fruits : ils retrouvent la localisation probable de la machine aperçue dans l’épisode précédent, alors que pendant ce temps, Emily cherche la localisation de Piper. Cela fait beaucoup d’un coup et ça permet à Jo de retrouver Piper pile à temps, à savoir pile quand Benny la fout dans le coffre.

Bon, Jo n’est franchement pas douée sur ce coup-là et se laisse prendre comme une bleue par Benny. L’avantage, c’est qu’elle est en duo avec Chris qui se rend utile uniquement une fois que tout le travail a déjà été fait par Piper. Bref, Benny est enfin capturé par Jo et Chris, ce qui permet également à Piper de rentrer avec Jo et d’avoir de chouettes retrouvailles avec le reste de la famille.

Si toutes les intrigues semblent arriver à une conclusion à peu près naturelle, on sait toutefois bien que c’est trop simple pour que ce soit vraiment le cas. Ainsi, une scène voit Alex parler à Jo de ses doutes : s’il a refusé le job de Francis parce qu’il était à Washington, il continue toutefois d’y penser. Il serait question de gagner beaucoup d’argent, assez pour faire les aller-retours pour voir Mia. Et juste assez pour qu’Alex prenne enfin conscience qu’il est le seul à ne pas avancer dans cette série. Ben oui, il est complétement à la botte de son ex, tout de même. Elle l’empêche même de travailler quand il veut se rendre utile au commissariat.

Bim, dans ta face, Jo, il n’y a que la vérité qui blesse comme on dit. Le cliffhanger de cet épisode est bien plus intéressant : Emily menace Brooks en expliquant qu’elle peut détruire sa vie facilement en racontant ce qu’il a fait d’elle durant cet épisode. Oh, il l’ignore évidemment, mais de toute manière, il a rapidement d’autres chats à fouetter : la voiture s’arrête subitement. Ils comprennent qu’ils n’ont pas beaucoup de temps devant eux et que les robots les ont retrouvés.

Même s’il libère Emily pour qu’elle hacke sa voiture et la force à repartir, Emily ne parvient pas à être assez rapide pour les sortir de cette situation périlleuse. Malheureusement, ça veut dire que l’épisode se termine avec Brooks qui se prend deux balles et Emily nez à nez avec Helen. Ca promet pour le double épisode final, quoi.

> Saison 1

Grey’s Anatomy – S16E19

Épisode 19 – Love of My Life – 16/20
Euh… OK ? Si la fin d’épisode relance toute la série dans une nouvelle dynamique avec d’excellentes scènes, je suis désolé de devoir vous avouer que je trouve que les intrigues de cet épisode n’ont aucun sens et piétinent une bonne partie des intrigues que l’on suit depuis une dizaine d’années. Le passé revient hanter les personnages de cet épisode afin d’approfondir leur personnalité, sauf que tout semble sortir de nulle part. C’était… étrange.

> Saison 16


Spoilers

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Do you think there’s a couple who ever had such an expensive fight?

Arf, ça va être compliqué d’être sériephile cette saison parce que ça y est, c’est officiel, nous sommes à l’antépénultième épisode de la saison qui s’arrêtera donc sans vraie fin sur son épisode 21. Une partie de moi a espoir qu’en post-prod on ajoute une petite scène pour bien conclure la saison – on peut toujours remonter l’épisode différemment ou ajouter une voix off de Mer ? – sur un cliffhanger qui accrochera. Pas moyen d’en être sûr, en tout cas, mais tant pis, il faudra faire avec et puis c’est tout.

En attendant, j’ai eu un gros bug devant le début de cet épisode qui nous amène à Los Angeles. Changement de côte ? Ouep, le tout se fait pour nous montrer un Richard qui semble perdre la boule et nous appelle Maggie, Meredith. Oh la, ça n’a pas de sens.

Est-ce que ça donnait franchement l’impression d’avoir raté une saison ? Oui ! Et ce n’était pas gagné comme départ d’épisode, mais ça n’a fait que s’empirer avec la chaîne suivante nous montrant Richard en train d’écrire (quoi ? un livre ? Mon dieu, au secours) et d’être interrompu par Catherine. Loin d’être aussi énervée que d’habitude, elle vient pour… s’excuser ? Hein ?

Bon, tout de même, elle attend aussi des excuses en retour, mais ça ne paraît tellement pas être Catherine, franchement. Elle est à peine énervée d’apprendre qu’elle avait raison de sentir menacée par l’amie de Richard. Pourtant, rapidement, les deux en arrivent à se rire et à comparer leur couple à celui de Cléopâtre. Oui, oui, leur couple. Non mais sérieux, qu’est-ce que c’est que ça ? Ce couple m’insupporte, c’est fou.

On retrouve également le nouveau pédochirurgien qui débarque avec deux adolescents et tombe sur Teddy, qui est là pour une raison ou une autre. Quel étrange début d’épisode ! On apprend assez vite qu’il s’agit d’une convention médicale, mais bon, on est loin des personnages que j’adore pour cet épisode. Et on nous vend ensuite le duo Teddy/Maggie comme un duo de grandes amies. Je sais bien que dans ce genre de contexte où tu ne connais pas grand-monde, tu sympathises d’autant plus vite avec des connaissances et je sais bien qu’on les a vu beaucoup ensemble ces derniers épisodes, mais tout de même… Tout de même !

Les voilà meilleures amies à parler de l’horreur d’être maman pour Teddy et des fantasmes sexuels de Maggie sur ses anciens étudiants – résidents. Ce fantasme ne le reste pas longtemps : elle couche avec le docteur de la côte Ouest qui a évidemment un crush sur elle depuis des années. Ben. Voyons. Personne ne reste des années avec un crush pour une personne qui fuit de l’autre côté du pays, non ? Je veux dire, même Bretagne/Alsace, c’est difficilement tenable !

Bref, c’est pas grave, on nous vend ce couple comme hyper romantique, avec de jolies scènes au lit puis au bord d’une piscine déserte malgré un hôtel plein. Au passage, les personnages apprennent à se connaître un peu mieux, et à parler de leurs mères décédées et à tomber amoureux en une nuit. Euh ? Ils ont tous pris de la drogue dans cet hôtel ? On les retrouve en tout cas au petit matin à refaire l’amour alors qu’il prévoit d’aller à une conférence tenue par Richard pour présenter son putain de stylo pour trouver le cancer dont on n’a plus entendu parler depuis des saisons.

Cet épisode y revient avec insistance, en tout cas : au réveil, Richard a une nouvelle idée de génie, selon lui, grâce à Catherine. Il trouve ainsi comment écrire sa présentation pour la conférence, par rapport aux cellules cancéreuses, bien évidemment. La série en profite alors pour nous révéler – et désolé, vraiment, j’ai éclaté de rire – que Catherine n’a jamais été là. Richard a donc probablement Alzheimer – tremblements, perte de mémoire, hallucination. C’est bien. Sauf que ça sort d’absolument nulle part, comme tout le reste de l’épisode. Franchement, sur une série comme ça, ils auraient pu prendre bien plus de temps pour l’amorcer.

Certes, il s’est énervé une fois ou deux récemment, mais jamais il n’a eu la moindre hallucination ou perte de mémoire avant. Et puis, ça tombe mal cette révélation, parce qu’au même moment, Maggie se voit demander de rejoindre son nouveau mec à Boston. Ben voyons.

Pour en revenir à Teddy et au pote de Cristina dont il faut vraiment que je retienne le prénom, Cormac, on a droit à des scènes où ils se parlent, mais ce n’est pas exceptionnel. Le but de l’épisode est de continuer à nous accrocher au personnage de Cormac, clairement là pour remplacer Karev, l’air de rien. Contrairement à nos héros habituels, Cormac a l’habitude de ce genre de conventions médicales.

Il y a rencontré son ex-femme, très jolie, et leur relation est très belle aussi… pour le peu qu’on en voit. Ouep, les scénaristes préfèrent aller vite sur son historique apparemment, enchaînant le flirt avec une scène à l’hôpital où la pauvre femme se retrouve à devoir se faire retirer l’utérus – eh, j’espère que j’ai bien entendu. Ce n’est qu’un détail dans leur histoire, ou du moins, c’est ce qu’ils espèrent. Elle a peur pour sa survie, surtout qu’ils ont désormais deux enfants…

Mais pas autant que quelques années plus tard, avec des enfants encore plus vieux et adolescents cette fois. Une fois qu’ils quittent la chambre et la laissent avec leur père, la femme fait ses dernières demandes à Cormac. Ouep, elle est là pour un nouvel essai clinique mais n’a pas espoir de s’en sortir. Elle a bien réfléchi à son testament apparemment.

Très franchement, la scène est probablement super touchante, mais en fait, ça va tellement vite et ça sort tellement de nulle part comme intrigue que je n’arrive pas à bien comprendre qui a pu se dire que ça allait être une bonne idée de nous sortir un tel épisode. Limite, on dirait qu’ils se préparaient déjà au confinement et accéléraient la saison pour conclure un max d’intrigues. Bref, ce n’est pas glorieux.

Du coup, on se retrouve avec Cormac faisant ses adieux à sa femme, puis vidant sa chambre d’hôpital désertée avec ses deux fils. Les deux scènes sont hyper touchantes et pleine d’émotions… mais je n’ai pas réussi à me plonger dedans. Je suis un cœur de pierre, peut-être, mais ça n’avait aucun sens dans l’épisode où les flashbacks ont été introduits par l’arrivée d’un personnage interrompant Teddy et Cormac.

Tout est calculé, évidemment : l’homme est le médecin dont la technique révolutionnaire est celle qui a tué la femme de Cormac. Je veux bien, OK, mais ça nous sort là une intrigue du chapeau et on est censé être investis dedans, mais… non. Oh, il fait de la peine à être énervé Cormac, mais bon.

Du côté de Teddy, on enchaîne aussi avec le passé la rattrapant. C’est toujours à la convention médicale qu’elle retrouve Claire, une ancienne collègue avec qui elle a découvert la tragique nouvelle du 11 septembre. Depuis, Claire s’est mariée avec une certaine Clara et a perdu le contact avec Teddy. Elle découvre ainsi que Teddy avait rejoint l’armée pour venger la mort d’Allison.

Ouais, encore un nouveau personnage sorti du passé pour nous changer toute la psychologie d’un personnage qu’on connaît déjà. Après, la mort de la femme de Cormac, voilà donc celle d’Allison pendant le 11 septembre. Allison est donc l’ex de Claire, mais aussi l’ancienne colocataire de Teddy – la fameuse meilleure amie dont on a entendu parler de temps à autre, mais jamais en tant qu’ex.

Ouep, Allison n’était pas que sa colocataire, cependant, c’était aussi sa petite-amie. Oui, non, alors non, en fait. Tout cela n’a aucun sens. Teddy est donc bisexuelle et a nommé sa fille comme son ex, qu’elle voyait dans le dos de Claire, même si Claire était au courant et même si ça fait plus de dix ans que rien n’a jamais été dit sur cette bisexualité possible de Teddy. Il y a pourtant eu pas mal d’occasions… et ça laisse songeur de son rapprochement avec Maggie.

En tout cas, là aussi, l’épisode nous demande d’être hyper investi dans une intrigue qui sort de nulle part. Oh, on est limite plus triste pour Claire qui se fait tromper que pour Teddy, cependant, même si Teddy a perdu Allison dans les tours jumelles. Et ce n’est pas rien, en plus, parce qu’Allison a appelé Teddy pendant l’effondrement des tours. Tout de même, ce n’est pas rien.

Ce n’est que le lendemain matin que Teddy décide d’aller s’excuser auprès de Claire, afin de lui expliquer que si, Allison était amoureuse d’elle aussi. Euh… OK. Mais pas plus « Euh… Ok » que la fin de l’épisode et le discours de Richard.

C’est devant tous les conférenciers qu’il se ridiculise, mais aussi devant les caméras le diffusant à tous ses collègues – Jackson, Catherine, Bailey et Meredith, surtout. Pardon. Cohérent. Il faut rester cohérent pour la fin de cette critique, mais eh, pas évident devant cet épisode qui manquait de cohérence, non ? En toute fin d’épisode, Richard nous fait donc une conférence sur son stylo, mais il n’aligne pas les idées de manière logique. C’est pire que tout : il montre des dessins ratés, des brouillons, des cœurs avec le prénom de Catherine… et balance des phrases qui n’ont plus ni queue ni tête. Tout commençait bien pourtant.

Maggie est finalement obligée de l’interrompre et de le sortir de scène avec l’aide de Cormac, mais pas avant qu’il ne dise ne pas reconnaître Maggie… Voilà, voilà. Maggie n’ira pas à Boston, vu le regard qu’elle jette à son nouveau mec, et restera s’occuper de son père biologique qui déraille complètement dans cet épisode. Reste à voir si ce sera Alzheimer ou autre chose, maintenant. En tout cas, c’était une fin sacrément triste.

> Saison 16

Station 19 – S03E10

Épisode 10 – Something About What Happens When We Talk – 18/20
Si l’épisode est une fois de plus beaucoup trop bavard, je trouve que la manière dont c’est amené le justifie largement et réussit plutôt bien dans la forme comme dans le fond à nous donner envie de s’accrocher pour tout suivre. C’est brouillon à bien des égards, ça manque d’approfondissement faute de temps – un comble pour une série ! – mais ça débloque plusieurs intrigues de la bonne manière. C’est déjà ça !
> Saison 3

Spoilers

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So, yes, I am holding you hostage today at emotional gunpoint.

Ah ben oui, j’avais oublié, mais Vasquez est mort. C’est le point de départ de cet épisode qui nous propose de se concentrer sur les émotions des pompiers, tout en ignorant un peu trop le fait que le reste des équipes de la caserne déteste Jack qu’ils considèrent comme responsable de la mort du pompier. Bref, vous l’aurez compris, la série en fait plus sur la mort de Vasquez que sur la mort de Ryan.

Si on met de côté cette frustration, l’épisode est plutôt cool, parce qu’il nous ramène une psy nommée Diane Lewis, et j’adore l’actrice qui déchire toujours dans ses rôles – on a pu la voir avant ça dans 9-1-1 et Unreal si ma mémoire ne me trompe pas. Cette psy n’est pas n’importe qui, en plus, puisque c’est un ancien pompier.

Si nos héros sont bien évidemment réticents à lui parler, elle ne leur laisse pas vraiment le choix, pas plus que Maya ou Sullivan. Par contre, ça n’a pas trop de sens de faire ça à la FIN d’une garde de 24h. Sérieusement, c’est abusé, non ? Bon, en tout cas, l’épisode a toutes les excuses du monde pour être bavard cette semaine… et il ne se gêne pas pour le faire.

On commence donc par un entretien entre Jack et la psy, et je dois avouer que ça ne m’a pas passionné. En plus, la structure de l’épisode m’a laissé perplexe, avec de nouvelles interventions que l’on découvre après coup. Jack raconte donc à la psy ce qu’il considère être son pire appel : un sapin de Noël en flammes. Ce qu’il considère le plus triste dans cet appel d’urgence ? La vieille femme à qui il appartenait était sans famille, seule au monde, et elle perd son bien le plus précieux. Mouais.

Pas aussi mouais que la réplique sur les mouchoirs qui permettent de cacher les larmes, cela dit…

On enchaîne ensuite avec Andy, qui a clairement, vraiment, énormément besoin d’une psychothérapie avec tout ce qu’il lui arrive… Mais non. Elle préfère parler de son passé, de son lycée, de ses cours de danse, de son titre de championne de salsa et surtout, surtout, de Sullivan. C’est au moins l’occasion d’avoir une psy qui lui fait remarquer que c’est quand même étrange qu’elle se sente amoureuse du chef de la caserne dont son père était chef pendant des années. Bien dit, ma foi.

Malheureusement, pour une fois qu’on creuse un sujet intéressant – parce qu’il est marrant – les scénaristes préfèrent changer de sujet subitement pour en revenir à Vasquez. Un flashback plus tard, on trouve Vasquez plus sympathique qu’on ne l’a jamais vu dans les épisodes de cette saison, puisqu’on le voit se moquer d’Andy qui a peur d’un raton-laveur en pleine intervention.

On change encore d’intrigue juste après, parce que les scénaristes n’ont pas le temps de se concentrer vraiment sur tout le monde pendant assez longtemps. C’est bien dommage, mais en même temps, on est passé à Travis, et c’était encore mieux. Au moins, l’épisode était sur la bonne voie, un peu mieux à chaque pompier.

Bref, en ce qui concerne Travis, on parle évidemment du nouveau, toujours dans le placard, et on découvre à quel point Travis est énervé par sa présence dans la caserne. Jusque-là, ça paraissait être un jeu pour lui, mais non, finalement, il est vraiment super énervé. Pas le temps de se concentrer sur cet énervement, cependant, même en mot-codé pas si codé que ça : la psy préfère creuser encore plus et parler de son incapacité à se sentir comme un héros. Il refuse de reconnaître à quel point il est courageux, quoi.

Pour l’aider, la psy lui rappelle qu’être pompier, ça demande du courage, puis lui explique qu’elle a été violée. C’est une manière comme une autre de reconnaître son propre courage, on va dire. Une psy qui avoue qu’elle a été violée à son patient ? C’est n’importe quoi cet épisode, mais son caractère et son franc-parler donne vraiment toute ma sympathie à cette Diane. Quant à Travis, il l’avait déjà, mais wow, qu’est-ce que j’aime ce personnage ! Et qu’est-ce que j’aime les scénaristes reconnaissant enfin qu’un pompier ouvertement gay dans une caserne, ça poserait plus de problème que ça dans la réalité, même en 2020.

C’était une ligne dangereuse à tenir, mais ils ont réussi à bien s’en sortir, je trouve. Malheureusement, on rechange d’histoire alors que Travis commençait à s’ouvrir : il est ensuite question de Ben, et l’épisode fait d’un coup demi-tour, parce que c’est bien moins intéressant comme personnage. Je veux dire, Travis VS Ben, niveau intérêt, c’est vite vu, surtout quand il commence à se mettre en avant avec son double job. Pourtant, avec son flashback, la série réussit à me raccrocher : il est question de la fois où Ben a été le plus en colère dans sa vie.

Étonnamment, il ne parle pas du tout de son intrigue dans Grey’s, qui allait assez loin pourtant, mais d’un flic raciste qui l’a contrôlé comme un vrai criminel pour un phare cassé. La scène était sacrément flippante, et c’est toujours dans les séries de Shonda Rhimes que l’on voit ce genre de choses, jamais ailleurs. Pourtant, malheureusement, ça arrive, et on le sait tous. Plutôt que d’adresser vraiment le problème, les scénaristes… changent de pompier ensuite.

Vous vous souvenez quand j’ai écrit plus haut qu’ils n’avaient pas le temps pour tout le monde ? C’est tellement le cas qu’on enchaîne sur le duo Vic/Dean. C’est une excellente chose : Dean refuse d’avoir un entretien seul à seul avec Diane, il veut le faire devant Vic. Cela lui permet de lui apprendre que ses parents ont décidé de couper ses vivres ou encore qu’il considère qu’elle a fait une énorme connerie à se couper de Jackson.

J’ai adoré toutes les scènes de ce duo et la fluidité avec laquelle on passe d’une information à l’autre dans la scène. Cette pauvre Diane prend cher avec cette équipe de pompiers qui ont tous besoin d’une thérapie d’au moins cinq ans, franchement… Pourtant, les scénaristes se servent d’elle pour nous affirmer que Dean est amoureux de Vic. Et ça m’énerve, vraiment, parce que j’en ai marre de ces séries (ou films) incapables de croire en l’amitié filles/garçons. Bref. Au moins, ça fait une piste pour la prochaine saison, mais je ne sais pas. Autant j’adore les deux personnages et leur dynamique, autant en couple, j’ai peur de ce que ça pourrait donner.

L’avantage, c’est que la psy conseille à Dean d’attendre avant de révéler ses intentions, pour éviter que ça ne détruise toute sa relation avec Vic. Je ne sais pas quand même, il ne faudra pas que l’attente soit trop longue… mais bon, pour peu que la série revienne l’an prochain avec une intrigue sur le confinement et l’épidémie, il y aura moyen de les voir passer encore plus de temps ensemble, non ?

Pour finir l’épisode, on en revient à Jack qui a besoin de conseils – et j’ai complètement décroché tellement ça me passe au-dessus, oups, pardon – puis à Maya, enfin. Elle avoue carrément à la psy qu’elle est jalouse de Rigo, parce que l’idée de la mort la calme durant la nuit. Ben oui, son père – c’est fou comme ils ont tous des problèmes avec leurs pères – lui a appris à toujours regarder la ligne d’arrivée des courses et de ne se concentrer que sur celle-ci.

La psy est excellente, en tout cas, parce qu’elle réussit bien à cerner les problèmes de Maya et tente de la débloquer. Quant à l’équipe, elle a l’air de considérer que tout le monde va bien et qu’elle leur a fait du bien. Ce n’est peut-être pas faux : on enchaîne sur Travis et le nouveau qui vont donner de la nourriture à Eva qui la refuse, sur Ben qui fait du basket avec ses fils, sur Vic qui s’occupe de Pru avec Dean malheureusement amoureux d’elle… Et du côté de ce que j’ai adoré, on enchaîne aussi sur Jack s’occupant de la grand-mère de son flashback de Noël. C’était une scène sympathique.

Plus sympathique encore ? La scène entre Maya et Carina avec Maya qui décide enfin de prendre des jours de congés pour partir en vacances avec. Allez, je vais finir par être content de sa décision d’avoir largué Jack, finalement. Par contre, c’est l’un des seuls couples que j’aime vraiment pour l’instant dans la série : voir Andy et Sullivan danser m’a laissé de marbre et le baiser du nouveau à Travis n’est pas exactement ce que j’ai envie de voir non plus, parce qu’il y a trop de problèmes à venir avec ce couple pour que ce soit bien fonctionnel, franchement…

> Saison 3

Grey’s Anatomy – S16E18

Épisode 18 – Give a Little Bit – 17/20
C’était mieux cette semaine parce que les développements sont prometteurs pour la saison 17. Ben oui, la saison est raccourcie, je ne me fais pas trop d’illusion : on voit être plantées les pistes pour la fin de saison, mais ce sera un début de saison maintenant. Qu’importe en tout cas, parce que les intrigues suivent la bonne direction pour à peu près tous les personnages, à une exception notable. Cela me fait plaisir pour la série, je me dis qu’on arrivera peut-être à sortir progressivement de la torpeur de cette saison.

> Saison 16


Spoilers

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Hypotheticals have consequences too.

Que cet épisode commence bien ! Mer appelle Jo sur une chanson que j’adore pour l’engueuler parce qu’elle est en retard. J’adore la scène, parce que ça montre que la relation Jo/Meredith ne change pas tellement. Un truc qui change, en revanche, c’est le nom de famille de Jo, qui décide de ne plus en avoir et de se faire appeler Jo parce que Karev ne lui plaît pas du tout. En tout cas, elle le fait au début d’une très longue journée où Meredith a décidé d’organiser 25 chirurgies pro-bono le même jour. Bien. 12h de chirurgie gratuite, ça n’arrive que dans les séries, ça.

C’est plutôt sympathique comme intrigue cependant, surtout avec Hellmouth qui se met à tout gérer et qui gère vraiment bien. Pourtant, ce n’est pas évidemment, parce qu’il y a évidemment du retard qui s’accumule, Richard qui refuse d’opérer et des médecins qui ont d’autres occupations en tête, notamment Jackson qui veut juste se trouver quelqu’un pour l’accompagner à un match. C’est une intrigue vraiment marrante, cela dit, parce qu’on le voit faire le tour des chirurgiens et que ça donne de bons gags, notamment Jo qui prend mal d’être invitée après Owen.

C’était rigolo de voir Jackson refuser d’inviter Tommy, de tenter d’inviter le nouveau et de rester seul à nouveau. Franchement, j’en arrivais même à me demander s’il n’allait pas être prêt à demander à un patient de l’accompagner… la conclusion est plus sympathique que ça, cependant !

Ben oui, Richard a démissionné de son poste de chirurgien, mais il est toujours là, évidemment. Il en profite pour parler un peu avec sa fille qui lui annonce une bonne nouvelle : son oncle a laissé tomber les charges judiciaires qu’il avait lancé contre elle. Richard, en revanche, n’est pas dans d’aussi bonnes grâces avec la justice : Catherine est une vraie harpie dans le divorce, mais ça ne surprend absolument personne, je pense. Pour le coup, ce n’était pas passionnant et c’était juste une graine pour de futurs épisodes.

Bien sûr, c’est aussi l’occasion d’avoir Maggie qui fait de la merde à penser que Richard est en dépression et en parle à Jackson pour le lui reprocher. Au moins, Jackson se trouve quelqu’un pour l’accompagner au match : il pensait vraiment qu’il n’avait pas à lui montrer qu’il l’appréciait toujours malgré le divorce d’avec sa mère. Ben voyons. Allez, ça marche bien, next.

Devant l’hôpital, on enchaîne une fois de plus avec la suite de l’épisode 9 de Station 19 : Bailey nous annonce donc la mort d’un pompier – le cliffhanger que je venais juste de voir – et ça nous détruit toute la tension dramatique, parce que clairement Ben a plus l’air de s’en foutre qu’autre chose. Bon, en même temps, moi aussi, je reconnais.

Autrement, Amelia débarque à l’hôpital pour annoncer que Link est bien le père de son enfant à Jo (qui n’a rien à faire là mais m’a bien fait rire), Owen et Teddy. La scène était plutôt bien marrante et évacue un secret qui nous aura bien fait chier ces derniers temps.

Comme d’habitude, on retrouve ensuite un nouveau patient qui nous vient tout droit de la caserne 19. Je ne pensais pas revoir Kyle si vite, d’ailleurs, parce que je ne voyais pas bien quelle intrigue médicale pouvaient nous pondre les scénaristes après son pétage de câble à la grenade. Finalement, c’est évidemment un état post-traumatique sévère avec des conséquences psychologiques.

J’ai bien aimé l’idée de découvrir Ashley, dont on avait déjà entendu parler, mais beaucoup moins la communication entre les scénaristes. Teddy qui nous dit que Kyle a pris en otage tout un magasin quand il y avait genre 3 personnes, faut pas déconner, ce n’est pas tout à fait pareil. Bon, le couple est mignon en revanche.

En plus, avec les chirurgies pro-bono de Meredith, Amelia se débrouille pour apporter tout le soin dont il a besoin, avec Teddy. Oui, le duo Amelia/Teddy bosse ensemble cette semaine, ce qui apporte son lot de bonnes et mauvaises scènes. Les bonnes scènes les voient faire équipe et sauver Kyle. Les mauvaises, en revanche, nous montrent des résidus de l’intrigue autour du bébé et franchement, j’ai juste envie que l’on passe bien vite à autre chose.

Ce n’est pas gagné avec Teddy qui est totalement ruinée par cette intrigue : maintenant, elle s’en veut de ne pas avoir fait le nécessaire et d’avoir couché avec Tommy. Ce dernier est super appréciable dans ses scènes : amoureux d’elle, il fait tout pour la sauver d’une situation gênante et lui dit d’aller vivre sa vie avec Owen.

C’est beaucoup trop simple, je doute qu’on en reste là, donc on n’a pas fini de souffrir avec tout ce merdier. C’est dommage, ça partait bien, mais la série s’est embourbée là-dedans et n’arrive plus à en sortir. Je le dis chaque semaine, mais sur le long terme, ça a détruit le personnage de Teddy que j’adorais pourtant. Quand je pense que j’étais heureux de la voir revenir parce qu’elle me paraissait parfaite pour Owen. Finalement, Owen n’est parfait pour personne, il bousille tous les personnages féminins autour de lui les uns après les autres.

Une autre intrigue s’intéresse une fois de plus à la relation Nico/Levi, et franchement, si j’adore Levi, je ne peux m’empêcher de lui souhaiter un meilleur copain. Franchement. Le tout part étonnamment de Link : pendant sa rupture avec Amelia, il avait envisagé un job qui lui imposerait d’être loin de Seattle pendant la moitié de l’année. Comme il le refuse finalement – avec deux scènes mignonnes, notamment au lit entre Amelia et lui en fin d’épisode – il propose à Nico ce job.

Celui-ci est immédiatement intéressé et accepte sans même en parler à Levi qui le prend forcément très mal. Après une conversation très bien menée entre Levi et Link, on se retrouve donc avec Levi qui suit les conseils de son supérieur et ouvre une fois de plus son cœur à Nico… Qui n’en a absolument rien à foutre de lui. Bref, on se retrouve avec Levi qui rompt bien malgré lui, se faisant larguer par Nico parce qu’il veut absolument parler de leur relation.

Nico est vraiment un personnage odieux pas prêt à être en couple, c’est fou. Je ne suis pas contre l’idée qu’il parte la moitié du temps ailleurs, ça ne fera pas de mal. En plus, ça offre un magnifique développement au personnage de Levi et j’adore la tournure que ça prend en fin d’épisode : Jo l’invite à venir vivre chez lui comme elle en a marre de vivre seule dans un appartement où elle fuit le lit d’Alex (c’est si triste). Elle a besoin de tourner une page…

Le duo Jo/Levi m’avait énormément amusé à l’époque, et les scénaristes se rappellent enfin qu’ils avaient couché ensemble en plus. La scène m’a fait éclater de rire et je pense beaucoup de bien de cette nouvelle amitié qui se dessine. J’aurais aimé que Levi aille vivre chez Helm pour la voir un peu plus, mais ça a beaucoup de sens de le mettre avec Jo qui a besoin d’avoir de nouvelles attaches dans la série. Comme Levi est désormais devenu un personnage d’importance depuis la saison dernière, c’est logique d’un point de vue scénaristiques de les rapprocher.

Pendant ce temps, Andrew est toujours coincé aux urgences, parce que c’est tout aussi logique de punir les médecins en les laissant aux urgences, vive les séries médicales, c’est rassurant. Bon, il s’occupe d’une nouvelle patiente et se comporte tel un connard avec elle et son accompagnatrice – c’est la saison des patientes rousses, apparemment.

Bon, en revanche, il est quasi-certain qu’il a affaire à un trafic d’organes là. Oups. Du coup, il passe de connard à médecin parfait. Le problème, c’est que personne ne croit Andrew parce que son passif psychologique n’est pas au top. Que l’infirmière Olivia (qui n’a rien à voir avec celle de la saison 2 hein, j’ai beaucoup ri de l’originalité du prénom, mais elle a l’air cool !) ne le croit pas, je comprends. Que Bailey ne se rende pas compte qu’il y a peut-être un problème en revanche… C’était abusé.

Retiré du cas, Andrew ne se détache pas pour autant de sa patiente, bien au contraire. Il refuse d’obéir à sa supérieure et préfère ainsi s’occuper de sa patiente en la faisant passer parmi les chirurgies pro-bono. L’idée est évidemment de l’éloigner de sa tutrice légale, qui serait soi-disant sa tante. Reste à voir si c’est vrai ou non.

Meredith n’apprécie pas du tout de se rendre compte qu’Andrew ment et perturbe son planning… Et le doute persiste vraiment concernant la tante, franchement. L’hôpital étant débordé, Bailey ne surveille pas vraiment Andrew et ce n’est pas la meilleure des idées, parce qu’il finit par déclencher un code violet : la tante s’en prendrait à lui.

Ce n’est pas si évident à voir : il pète un câble au milieu de l’hôpital et accuse publiquement la tante de s’en prendre à sa nièce. L’histoire semble lui donner tort aux yeux de tous, et particulièrement de sa sœur en larmes. Meredith prend alors la décision de l’isoler de la patiente et de sa tante en formant une chaîne humaine pour l’entourer. C’est très violent comme scène, Andrew m’a fait beaucoup de peine.

Cela se termine par Andrew qui démissionne dans le bureau de Bailey, sans qu’on ne puisse le voir. Il y avait pourtant de quoi faire, surtout que Carina était avec lui et que j’adore Carina. Même si elle est dans les deux séries maintenant, je n’ai toujours pas ma dose de Carina. Finalement, Meredith parvient à convaincre Andrew d’accepter d’être suspendu et Bailey de téléphoner aux services sociaux pour voir ce qu’il en est.

Il avait évidemment raison, puisqu’on voit les deux femmes sortir de l’hôpital et que clairement, la tante maltraite la gamine. Malheureusement, ce ne sera pas si clair pour les autres : Bailey dira simplement en fin d’épisode à Mer qu’il est possible que la tante maltraite la nièce et que les services sociaux lui demandent de garder les deux femmes à l’hôpital. Sauf que c’était trop tard.

L’épisode se termine alors sur Andrew partant loin de l’hôpital et de Seattle, en moto, à toute vitesse. La scène m’a fait penser à Spike de Buffy, mais aussi à Derek qui pétait des câbles en saison 5 depuis sa voiture. J’espère juste que ce n’est pas une manière de faire partir le personnage pour quelques épisodes… ou de nous le ramener dans un accident la semaine prochaine. On verra bien.

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