NCIS Hawai’i – S02E14 – Silent Invasion – 15/20

J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais j’ai trouvé qu’il était passé trop vite. J’ai même checké la durée pour voir s’il ne m’en avait pas manqué une partie sans que je ne m’en rende compte. Pourtant, il est on ne peut plus banal, et l’absence de certains personnages aurait dû me déranger… Je vais éviter de m’en plaindre, ça faisait un bon divertissement efficace !

Spoilers

Jesse a un sentiment de déjà-vu avec l’enquête de cette semaine.

L’épisode commence de manière on ne peut plus classique, et on reste sur du classique tout du long : un cambrioleur tue un capitaine de la marine et sa femme après s’être introduits chez eux. Ce faisant, il vole donc des objets… mais très peu, uniquement des petits objets. Cela donne l’impression que l’objectif était de tuer les habitants plutôt que de les cambrioler.

Bien sûr, le NCIS est rapidement mis sur le coup et lorsque Jesse entend le résumé sur place de la manière dont les victimes sont mortes, dont le cambrioleur s’est introduit chez eux et dont ce cambrioleur n’a pris que quelques objets, il fait aussitôt le lien avec une enquête menée quelques années plus tôt par un certain Carter. Le problème, c’est que Carter n’est plus en bons termes avec le NCIS : il a démissionné, parce qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jane. En fait, il va jusqu’à dire plus tard dans l’épisode qu’elle a fait en sorte qu’il soit mis à la porte, alors qu’elle assure que ce n’est pas le cas.

Inévitablement, on a plutôt tendance à croire Jane, surtout que le portrait qui est peint de Carter jusqu’à la dernière scène de l’épisode est assez horrible. On n’a pas envie d’être e son côté en tout cas : il a bâclé son affaire et n’en a rien à faire d’apprendre qu’il a envoyé un innocent en prison pendant sept ans. Un charmant personnage, donc, et un personnage qui se croit tout permis.

Pendant l’épisode, on le retrouve ainsi à venir rendre une visite chez Jane, après avoir lui-même reçu celle de Jesse. Le truc, c’est que Jesse le voit en journée dans un lieu public, alors que Carter n’hésite pas à se pointer sans invitation chez Jane. Et devant ses enfants.

Au pluriel, oui ! Jane a de nouveau une fille dans cet épisode. Je pensais sincèrement que les scénaristes avaient oublié son existence à ce stade de la série, et ça m’a fait plaisir de la retrouver. Bon, son intrigue n’était pas des plus dingues – une histoire de harcèlement scolaire vite fait évoquée et résolu de manière improbable – mais c’est bien de se souvenir qu’elle existe. Aussi, j’ai aimé la dernière scène de l’épisode qui la voit marchander un chien avec l’aide de son frère et d’un repas qu’ils ont concocté pour leur mère. Cela marchait vraiment bien et le dernier plan m’a fait rire. Bref, on a eu beaucoup de la vie perso de Jane, alors merci Carter.

Cela ne m’empêche pas de me souvenir que tu es un connard qui coupe les caméras pendant ses interrogatoires pour faire accuser des innocents. Quant à l’affaire récente, elle est rapidement résolue par le NCIS et de manière bien plus efficace : Jesse et Kai retrouvent la montre volée, arrête son revendeur, remontent une piste et TADAA. Au passage, le NCIS nous remet en liberté l’innocent qui n’avait rien fait, Jane sauve un chat et le vrai cambrioleur se fait tuer à travers un plafond dans lequel il a tiré plein de balles, espérant mettre fin aux jours de nos héros.

Une affaire rondement menée, comme on dit… mais qui ne me fait pas oublier que Lucy et Whistler me manquent.

NCIS – S20E14 – Old Wounds – 12/20

Je déteste ce genre d’épisodes qui, sous prétexte de le faire évoluer, se permet de changer complètement l’attitude d’un personnage pour créer un mystère qui n’est pas bien prenant. Il y avait de bonnes idées par ailleurs, mais l’enquête et le comportement de ce personnage, ce n’était pas ça du tout.

Spoilers

Parker fait face à son passé, et ça ne semble pas lui plaire plus que ça.

Commençons par le positif pour une fois : j’ai aimé voir les scénaristes se souvenir que Jimmy était un assistant de Ducky pendant des années mais que lui n’en avait pas. J’aime toujours autant ce personnage, qui était clairement, pour moi, le point positif de l’épisode. Il passe tout l’épisode à être hyper gentil et gêné de devoir demander de l’aide – que ce soit à l’équipe, Parker, Vance ou même Kasie, qui devient son assistante.

Il faut dire que c’est un peu de sa faute s’il n’a pas d’assistant : les deux derniers assistants qu’elle a demandés ne lui plaisaient pas, donc elle les a dégagés après une journée… Sauf qu’ils ont été généreusement payés par des indemnités de départ. Je ne sais pas bien pourquoi les scénaristes ont joué cette carte, mais je crois deviner que c’était pour nous montrer un Parker très sympa avec Jimmy en début, tout en insistant sur l’amitié Kasie/Jimmy.

Cela semblait un peu forcé, toutefois, et c’était pire au fur et à mesure que l’épisode avançait : Jimmy continue de faire sans assistant et j’imagine que le sujet sera enterré ensuite. Quant à Parker, il passe donc d’un perso sympa qui achète des pâtisseries pour son équipe à un gros connard. La scène où il se barre de la scène de crime en voyant le « W » sur la pilule ? On aurait dit du Gibbs, ça ne lui correspondait pas tellement.

On le retrouve ensuite à aboyer sur toute son équipe quand il revient le lendemain, après une soirée sans leur donner de nouvelles. Qu’il s’acharne sur ses subalternes, ce n’est pas super crédible, mais admettons. Ensuite, il s’en prend à Jimmy et Kasie, qui ne sont pas sous ses ordres et ne méritent certainement pas ça, et ça a commencé me faire grincer des dents. Par contre, quand il s’est mis à engueuler Leon, son boss, puis à faire foirer des appels avec l’avocat d’un suspect ? Là, les scénaristes m’ont perdu.

Et ils m’ont perdu pour l’épisode. C’était idiot. La raison pour ce changement d’attitude ? La drogue trouvée près d’une militaire morte est liée à un certain Clayton Wills, un trafiquant qu’il a arrêté lorsqu’il bossait pour le FBI. C’est aussi le trafiquant qui aurait mis son partenaire en fauteuil roulant – mais on apprendra plus tard dans l’épisode que c’est en fait Parker lui-même qui a tiré la balle responsable de cela.

Je veux bien que ça le fasse vriller, mais je trouve tout de même que le changement d’attitude, d’un extrême à l’autre et en dépit de tout réalisme ou respect pour sa hiérarchie ne fait pas vraiment sens. Heureusement, ça permettait de donner un rôle sympathique à McGee, qui est fan de l’ancien partenaire de Parker (bien sûr ?), mais aussi du matériel vendu par Wills lui-même. C’était gros. Après, McGee gère pendant tout l’épisode, à servir de second chef l’air de rien quand il faut surveiller Parker ou quand celui-ci est mis sur la touche parce qu’il s’énerve trop contre Wills.

Il a pourtant raison de s’énerver en théorie : comme trop souvent, l’épisode nous révèle qu’il n’y a pas de rédemption vraiment possible pour les méchants prisonniers. Wills est retombé dans la drogue parce que son entreprise ne fonctionnait plus aussi bien après un premier pic de ventes très agréable pour lui.

Rassurons-nous : la rédemption est possible pour tous les autres, hein. L’ancien partenaire de Parker est ainsi toujours prêt à le pardonner, comme il l’a déjà fait depuis plusieurs années. Il s’assure que Parker lise à nouveau la lettre qu’il lui avait écrite pour lui donner son pardon, mais aussi pour lui demander de se pardonner lui-même. C’est intéressant, mais cette intrigue sort tout de même de nulle part, en vrai. Parker a changé depuis qu’il est au NCIS, je veux bien, mais en deux saisons, on n’a jamais eu l’impression qu’il s’en voulait de quoique ce soit. À quoi bon commencer maintenant ?

Pas mon genre d’épisode, tout ça.

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NCIS Hawai’i – S02E13 – Misplaced Targets – 15/20

Concrètement, cet épisode se concentre sur les deux personnages que je préfère, je crois en tout cas. Je n’arrive pas bien à déterminer mes préférés avec cette série, parce que selon les épisodes, ça varie. Quoiqu’il en soi, après l’épisode précédent qui n’était pas dingue, ça m’a fait plaisir de tomber sur celui-ci qui était plus prenant et aux rebondissements bien menés.

Spoilers

Le passé de Kai continue d’être bien remué, Lucy mène sa propre enquête dans son sous-marin.

J’ai aimé que le début d’épisode commence directement en plein milieu de l’action car ça changeait un peu et que ça nous montrait qu’on se dirigeait vers un épisode un peu différent. Celui-ci se centre principalement sur Kai, parce qu’il est temps d’en arriver à un développement sur toutes ses histoires familiales – et sur son amitié avec AJ qui est bien problématique.

Avant d’en arriver là, une intervention toute simple tourne mal avec une explosion qui manque de tuer tous les agents. Kai est suffisamment malin pour y échapper, mais ça force les agents à enquêter sur la tentative de meurtre. L’enquête mène assez vite Ernie à comprendre que Kai est suivi, grâce à des images de vidéosurveillance. C’était inattendu et ça lançait clairement l’épisode sur de meilleurs rails pour la suite. En effet, le type qui suit Kai est rapidement relié aux frères Koa. Cela ramène une fois de plus le FBI au cœur de l’épisode, puisque que Kai est menacé à cause de l’enquête qu’il a provoquée.

Le truc, c’est que si Kai est en danger, son père risque de l’être également. Il se dépêche d’aller le prévenir au restaurant, contre l’avis de Jane qui trouve ça bien trop dangereux sachant qu’il a une cible sur lui. Cela dit, Kai est borné et se rend directement au restaurant, comme on s’y attendait. En vrai, c’est largement compréhensible : il s’agit de sa famille. Malheureusement, une fois sur place, AJ débarque et nargue Kai, sachant bien ce qu’il fait là.

C’était plutôt drôle à voir, mais ça mène à une scène inévitable où Kai finit par le frapper quand il est provoqué. Cela énerve Jane plus qu’autre chose : non seulement, Kai n’a pas suivi ses conseils, mais en plus, il rend plus compliqué l’enquête du FBI à présent. Ils avaient pourtant commencé à monter un dossier qui aurait u le faire arrêter.

Grâce à Ernie, suivant une idée obtenue par Lucy (j’y reviens ensuite), ils arrivent toutefois à faire une arrestation inattendue : Alana, la femme d’AJ. J’ai beaucoup aimé ce twist qui relance l’épisode avec efficacité : elle est arrêtée parce que son mari met son nom sur tous les documents illégaux… Il n’en faut pas plus pour qu’Alana collabore avec le NCIS quand elle comprend que sa famille est en danger – tout ça pour laisser une échappatoire à AJ, en plus !

Une fois de plus, ça mène à Kai devant aller protéger sa famille pendant que Jane et le reste du NCIS procède à l’arrestation d’AJ. Tout ne se passe pas comme prévu, évidemment : une fois au restaurant, Kai est surpris de voir débarquer AJ. C’était pourtant bien prévisible ! Cela leur permet de comprendre autre chose, cependant, et ça je n’avais pas été assez attentif pour l’anticiper : AJ était la cible des tueurs depuis le départ, pas Kai.

Des hommes débarquent donc pour tirer sur le restaurant et espérer tuer soit Kai, soit AJ, soit les deux. Le problème, c’est qu’il y a aussi la sœur et le père de Kai dans le restaurant. Toute cette scène d’action n’est là que pour nous faire peur, après : tout le monde s’en tire sans dégât et Kai parvient à tuer ses agresseurs, avec l’aide de Jane. Mieux encore : AJ est finalement arrêté. Tout est bien qui finit bien… sauf pour le restaurant, évidemment. Malgré tout, le père de Kai s’entête à l’ouvrir le lendemain, parce que c’est lui, et Kai obtient le soutien de Jane, une fois de plus.

Franchement, tout ça fait qu’on pourrait s’ennuyer, même si j’ai aimé voir plus de développement pour Kai. Etonnamment, l’intrigue amoureuse autour d’Ernie fonctionnait aussi : on nous ramène Dalia dans la série pour remplacer Lucy dans l’équipe d’intervention du NCIS. Quand Jesse précise à Ernie qu’elle voit désormais quelqu’un, il se rend compte qu’il est jaloux.

Il explique toutefois à Jesse que ce n’est pas de son compagnon qu’il est jaloux : c’est d’elle, du fait qu’elle puisse trouver quelqu’un dans sa vie alors que lui non. Mignon et efficace, sans que ça ne donne non plus un épisode lourd qui tourne autour de ça.

Il faut dire qu’il y a une deuxième intrigue principale à l’épisode. En effet, Lucy a également résolu un cas en solo durant son temps en tant qu’agent flottant dans le sous-marin. Cela fait d’autant plus plaisir qu’elle manquait vraiment à la série ces derniers temps. Si j’aurais aimé la voir plus encore en interaction avec les autres, sa scène avec Whistler (oui, au singulier, la deuxième au téléphone, c’est vraiment juste pour nous frustrer) et celle avec Ernie fonctionnaient suffisamment bien quand même.

Sur le sous-marin, Lucy apprend à s’affirmer encore plus : elle voulait de l’action en début d’épisode, elle en a ensuite, devant résoudre une agression et un vol. Le suspense n’y était pas dingue et le but était surtout de développer le personnage de Lucy, jusqu’à ce qu’elle comprenne que la victime présumée était en fait la vraie voleuse, ayant détourné des milliers de dollars. La scène finale de confrontation de cette intrigue fonctionnait vraiment bien, c’était chouette !

NCIS – S20E13 – Evil Eye – 15/20

J’ai encore fait une pause dans mon visionnage de la série, et c’était nécessaire, je crois. Cela me fait plaisir de retrouver les personnages et ça m’a permis d’apprécier cet épisode à sa juste valeur. C’est du divertissement facile, avec un peu d’humour et tout ce qu’on aime dans NCIS.

Spoilers

Une actrice de film rend visite à Jess pour qu’elle lui apprenne à interpréter correctement son prochain rôle.

L’enquête du jour était sympathique comme tout, je trouve, mais c’est peut-être parce que je suis français et que cette affaire de guillotine était amusante à suivre pour ses répliques humoristiques par rapport à cela. Bref, l’équipe se retrouve à devoir enquêter sur une tête coupée, qui est rapidement suivie par une explosion de bombe.

Pour pimenter tout ça, nous avons aussi Chloé Marlene, une très célèbre actrice de films (dans la série en tout cas) qui accompagne Jess partout où elle va pour s’imprégner de son univers afin d’interpréter correctement son prochain rôle. Ce genre d’intrigues est toujours marrante, parce qu’on sait que ça va inévitablement mener à un moment où l’actrice aura son rôle à jouer dans l’intrigue.

À sa manière d’être détachée de tout ce qui lui arrive, on comprend vite qu’elle sera du bon côté de la barrière, et c’est effectivement ce qui arrive. Je ne suis vraiment pas convaincu qu’un criminel parviendrait réellement, comme dans cet épisode, à faire en sorte qu’une actrice soit forcée de l’interroger… mais son chantage semblait efficace.

Je mets la charrue avant les bœufs dans ma critique, cependant. Avant d’en arriver là, Chloé est en effet renvoyée chez elle quand l’équipe trouve d’autres corps décapités et une véritable guillotine à l’adresse où était conservé le corps de leur victime – il avait un pacemaker, ça aidait bien. Les deux autres corps (avec des têtes au make-up peu convaincants) ont un point commun avec la première victime : l’hétérochromie. À défaut de jouer dans The Watchful Eye, ils sont ainsi la cible d’un tueur en série à cause de cette particularité.

Il semble que les personnes atteintes de la maladie étaient généralement tuées au Moyen Âge parce qu’elles étaient considérées comme possédées, et les épouses étaient également tuées si elles étaient enceintes car la maladie est héréditaire. C’est ce que le tueur essayait de faire en envoyant la première bombe, car elle est enceinte. Le tueur ne pouvait pas décapiter un bébé dans l’utérus et essayait donc de tuer la mère pour empêcher l’enfant de naître. Vraiment, c’est un épisode charmant.

Malheureusement, l’équipe s’en rend compte trop tard : Renée et son mari sont kidnappés avant qu’ils arrivent à les prévenir. Retrouver le kidnappeur n’était pas difficile cependant car Sam Novak, c’est son nom, voulait être trouvé, tout fier d’avoir réussi ses coups. Le NCIS cherche quand même à sauver les kidnappés et cèdent donc au chantage de Novak : il est ainsi interrogé par Chloé.

Partant de là, la fin de l’épisode était toute classique : Chloé craque pendant l’interrogatoire, ne réussissant pas à lui tirer les vers du nez, mais un dernier bluff permet finalement de sauver les victimes à quelques secondes près. Bravo McGee pour le coup de hache, c’était moins une.

Tout est bien qui finit bien – mais on a eu peu de Jimmy et Kasie cette semaine. Peu de vie perso aussi. On termine simplement l’épisode avec Torres qui se voit offrir l’opportunité de jouer un cadavre dans le prochain film de Chloé. C’était fun comme gag.

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