NCIS – S20E03

Épisode 3 – Unearth – 14/20
Je ne sais pas trop quoi penser des développements de personnage dans cet épisode, mais l’enquête avait le mérite d’être intéressante parce qu’elle était plutôt surprenante pour cette série. Je ne suis pas sûr que je m’en souviendrais vraiment demain, mais de toute manière, ce qu’il fallait retenir était ailleurs, avec l’insistance sur un personnage qui commence à se faire sa place malgré son peu de temps de présence.

Spoilers

Des militaires déterrent un trésor maudit dans un désert afghan.

Quand un épisode commence en Afghanistan dix-huit mois plus tôt, ce n’est jamais tout à fait bon signe : cela signifie que l’intrigue de l’épisode est reliée à un cas qui remonte à bien trop longtemps pour que ce soit logique que le NCIS ne soit pas déjà au courant de ce qu’il s’est passé. Il faut dire que la scène d’introduction nous donne assez rapidement le ton et la couleur : des militaires déterrent donc un trésor, tout en parlant d’une malédiction qui transformerait en pierre les organes des voleurs. Ouuuh. Petite ambiance Halloween, limite.

Sans trop de surprise, dix-huit mois plus tard, le NCIS se retrouve à devoir gérer le cadavre d’un militaire dont tous les organes sont devenus des pierres. Ils ne font pas dans la subtilité avec cet épisode, mais à quoi bon être subtil quand on peut être aussi lourd que de la pierre ? Comme avec le fromage dans l’épisode précédent, les personnages se font plaisir avec les jeux de mots sur les pierres.

Rapidement, l’enquête ramène les agents au NCIS : Ducky a des amis qui peuvent aider les agents à avancer en les renseignant sur la malédiction qui, c’est bien pratique, a aussi un symbole associé à elle. Il y a plus important, toutefois : le décédé a eu la bonne idée d’appeler la psy du NCIS avant de mourir – et c’est son dernier appel.

Cela tombe bien, on avait déjà vu la psy au cours de l’épisode, parce que Nick continue d’aller la voir pour gérer ses problèmes et les abandons qu’il a subi dernièrement. C’est une bonne chose pour lui, mais à force de la fréquenter, la psy semble déteindre sur lui quand il lui pose un milliard de questions sur sa vie perso. On sent bien qu’il y a quelque chose à creuser et, comme par hasard, elle est liée à l’enquête de la semaine.

Pas de chance pour Nick, quand il se rend la voir pour lui demander ce qu’elle sait, il se rend compte qu’elle vient d’être assommée par des méchants qui essaient justement de s’en prendre à lui désormais. Il n’en faut pas plus pour que les deux soient enlevés et retenus en otage dans une grande cage de zoo par les méchants de l’épisode. Loin de la malédiction, ils essaient de comprendre pourquoi ils sont là, tout en se racontant un peu la vie l’un de l’autre.

C’est chouette, ça fait une séance de psy gratuite pour Nick. Après, c’est surtout la psy qui finit par être psychanalysée. Les geôliers finissent par débarquer pour demander des infos sur un ancien patient de la psy, et franchement, ce n’était pas écrit de manière à nous réserver quelques surprises. Elle essaie de gagner du temps et de ne pas révéler tout ce qu’elle sait, forçant les kidnappeurs à tirer sur Nick, dont la vie n’est pas en danger pour autant, en vrai.

Seulement, ça, ils ne peuvent pas le savoir car ils ne savent pas qu’ils sont au début d’une nouvelle saison, eux. La psy se met donc à coopérer et accepte même d’emmener un des ravisseurs à l’hôpital psychiatrique où se trouve son patient qui sait où est le trésor maudit.

En parallèle, au NCIS, on mène l’enquête pour retrouver Nick et la psy en fouillant son bureau, en accédant à ses fichiers grâce à son assistante et en retrouvant de l’ADN. Bref, tout avance bien. Les agents arrivent juste à temps pour voir Nick défoncer la tronche de son geôlier. Cela m’a bien fait rire : évidemment que Nick allait s’en sortir, même sans leur aide.

McGee l’emmène se faire soigner sa blessure par balle finalement superficielle, tandis que Jessica et Parker se rendent à l’hôpital psychiatrique pour arrêter le grand méchant. Avant qu’ils n’y parviennent, la psy se débrouille bien pour gagner du temps, pour protéger son patient et pour risquer sa vie. Par contre, j’ai trouvé que Jessica intervenait trop tôt, ruinant l’élément de surprise et manquant de provoquer une situation où la psy mourrait.

Ce n’est finalement pas le cas et tout est bien qui finit bien. En fin d’épisode, Nick retourne voir sa psy pour lui annoncer qu’il a décidé de révéler au reste de l’équipe qu’il avait arrêté de boire. C’est une bonne chose, parce que je vois mal comment il va pouvoir rester le patient de sa psy à ce stade : ils ont été pris otage ensemble, il a été blessé par balle à cause d’elle ; je ne sais pas, ça ne me paraît pas super stable comme relation. En plus, il s’intéresse à sa vie privée, lui demandant pourquoi elle ne parle plus à son mari – et tout simplement parce qu’elle a fait le choix de privilégier son boulot à sa vie privée. Pas maligne.

L’épisode peut alors se terminer avec quelques réponses sur le trésor – l’or étant retrouvé – et sur l’anniversaire surprise de Ducky. Eh oui, Kasie passe un bon moment de l’épisode à l’organiser, le faisant dans l’appartement de Parker, qui est vraiment beau. Il y a quelques figurants qu’on n’a jamais vu pour l’occasion et beaucoup de survente de l’événement pour peu de choses.

En effet, on passe l’épisode à attendre que Kasie en fait des caisses à chaque fête et qu’elle a plein d’idées, alors que, finalement, il n’y a rien du tout : elle n’a pas su trouver un bon thème pour lui. Allez, pourquoi pas.

 

NCIS Hawai’i – S02E02

Épisode 2 – Blind Curves – 15/20
Je me rends compte que les personnages de la série me manquaient un peu : j’ai passé un bon moment devant cet épisode. Il est tout simple, l’enquête y est trop fluide et simple, mais ce n’est pas grave : c’est le genre de divertissement efficace dont j’ai besoin pour mes déjeuners solo. Ouais, c’est uniquement pour ça que j’ai repris cette saison 2… Et alors ? J’étais content d’enfin retrouver la série, parce que le crossover de début de saison m’avait déçu.

Spoilers

Un corps est retrouvé dans une casse.

Une fois n’est pas coutume, l’intrigue policière n’est vraiment pas ce qui m’a le plus fasciné avec cet épisode. Il faut dire que, comme trop souvent, le coupable était facile à deviner dès son introduction – et son introduction s’est fait à mon sens avant même qu’on voit son visage. Alors, certes, c’était chouette de voir quelques courses de voitures et d’avoir toutes les références à Fast & Furious, mais bon, j’aime bien quand la série propose des scènes d’action avec des chorégraphies de combat, et ce n’est pas ce que nous avions dans cet épisode.

Ceci étant dit, les scénaristes eux-mêmes semblent avoir eu conscience du problème puisque nous ne voyons même pas les aveux définitifs de la coupable. L’enquête était fluide, sans gros retournement de situation, et ça fait que de ce côté-là, l’épisode était sans plus. Après, c’est rarement les enquêtes qui me fascinent le plus et c’est bien pour ça que je ne fais que des critiques express : ça me permet de manger tranquillement devant mon épisode en sachant que la critique qui suivra ne sera pas interminable.

La critique, justement, ne peut que se concentrer sur les intrigues secondaires. C’est dans celles-ci que les personnages évoluent et j’ai beaucoup aimé avoir un approfondissement de la relation entre Lucy et Whistler. Pour le moment, leur relation est la seule différence notable entre les saisons 1 et 2. Forcément, j’adore Lucy, alors ce n’était pas compliqué de me vendre cette intrigue. J’ai plus de mal avec Whistler, cependant, et c’était intéressant de la voir sortir de son rôle habituel pour devenir une toute autre personne.

Dans cet épisode, en effet, nous la découvrons sur un terrain plus personnel quand elle souhaite parler de Lucy à son boss. Alors si on essaie d’être rationnel deux minutes, il n’y aurait normalement rien à faire : vu comment elles ont été remarquées du côté du NCIS, j’ai du mal à croire que Jane n’avertisse pas le FBI – ou juste que les ressources humaines du NCIS ne soient pas au courant.

Pour le bien de l’épisode, cependant, on met de côté ce détail et on voit Whistler stresser de perdre son poste d’agent de liaison avec le NCIS, tandis que Lucy stresse de ne plus bosser avec elle et donc de voir leur relation perso en être affecté. C’était mignon de les voir des ces états-là et j’aime bien que la série prenne le temps d’aborder ce que signifie une relation au travail.

En plus, cette intrigue permettait à Jesse de gagner quelques scènes lui aussi, et notamment une où il interagit, peut-être pour la première fois, de manière personnelle avec Whistler. Ils sortent du cadre du travail et même si je sais que nous sommes face à une série procédurale, j’ai trouvé ça intéressant de les voir briser la frontière entre simples collègues de travail et collègues qui se connaissent mieux. Whistler se confie donc à Jesse plutôt qu’à Lucy, et ça fonctionnait.

Si elle avait besoin de se confier, c’est parce que son coming-out n’était toujours pas fait au travail. J’ai beaucoup aimé cette partie de l’épisode où Whistler reproche à demi-mots à Lucy l’aisance avec laquelle tout semble s’être si bien passé pour Lucy. Ce n’est pas toujours facile de faire son coming-out au travail, et trop de séries ont tendance à l’oublier. Cependant, j’ai eu du mal à comprendre pourquoi Whistler stressait tant : son patron semble loin d’être homophobe et dans le monde parfait de la série, il ne fait même pas la moindre réflexion ou blague homophobe quand il rencontre Lucy.

Si ce n’est pas merveilleux ! Cela fait toujours du bien de voir ce genre de scènes très fluides, et je trouve ça sympa aussi que la série prenne du temps d’antenne pour présenter cette intrigue – même si ce n’est toujours pas censé être le sujet principal de la série.

Cela dit, ça reste plus intéressant à développer que la dernière intrigue de cet épisode : on y voit Jane s’inquiéter pour son fils qui passe tout son temps sur son téléphone et qui a une mauvaise note. Après un déjeuner avec le père, Jane en arrive à la conclusion qu’il a une petite amie, ce que l’ado ne dément pas. Pourtant, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il y avait autre chose à creuser. S’il n’y avait pas déjà eu Lucy, j’aurais pu penser à un coming-out, mais bon, trois personnages homo dans une série CBS, ce serait surprenant.

J’imagine qu’un prochain épisode nous en apprendra plus sur le secret qu’il peut bien cacher à Jane. Je doute qu’il ne s’agisse que d’une petite-amie et ça ressemblait plutôt à une graine plantée là pour la suite. Si ce n’est pas le cas, eh bien, ce sera décevant, parce que pourquoi tant de chichis ?

NCIS – S20E02

Épisode 2 – Daddy Issues – 14/20
Autant Walker a pris tout son temps pour proposer à nouveau un épisode plutôt classique en ce début de saison, autant NCIS n’est pas confronté du tout à ce problème : ce second épisode nous replonge déjà dans la routine des agents – et ce n’est pas plus mal, parce que c’est tout à fait ce que j’avais envie de voir pendant mon repas. Peu de surprises, mais c’est efficace.

Spoilers

McGee se fait un nouvel ami à l’école de ses enfants.

J’ai du mal à me rendre compte que j’accumule déjà le retard au point d’avoir plus d’un mois d’épisodes à rattraper, mais c’est pourtant bel et bien le cas. Je ne sais pas, j’ai l’impression d’avoir quitté ces personnages il y a peu de temps pourtant. Cela me fait ça pour absolument toutes les séries, cependant, alors bon, il faut que je me fasse une raison sur le temps qui passe de plus en plus vite en « vieillissant ».

Quand on voit McGee sympathiser avec un père d’élève de l’école de ses enfants sans même qu’on ne voit les enfants en question, on comprend vite qu’il y aura un lien avec l’enquête de la semaine. Cela ne manque pas et la série s’avère toujours aussi prévisible, mais comme je le disais en introduction, ce n’est pas forcément désagréable de savoir à quoi s’attendre quand on regarde la série.

Le cas de la semaine est donc une effraction dans une base militaire surprotégée, et ça aussi on le devine facilement en début d’épisode. Ce que l’on devine moins, c’est que l’effraction a lieu grâce à un génie geek – le fameux papa insupportable pour McGee – et que celui-ci est en fait impliqué dans des affaires qui le dépassent, avec un bandit et du détournement d’argent de l’école. Franchement, la série fait quelques efforts avec cette intrigue alambiquée pour peu de choses (et avec sa conclusion totalement improbable sur l’argent récolté par l’école alors qu’il n’est pas à elle ?).

En revanche, si ce cas de la semaine se suit sans trop de mal et avec quelques petites surprises en cours de route, il y avait assez peu à grapiller du côté de la vie privée des agents. C’est logique : tout se centrait autour de McGee et de l’école, mais cette partie privée était finalement la partie pro. À la place de développer davantage le personnage de McGee, on insiste donc un peu lourdement sur les papas de l’école qui se font des (plusieurs, oui !) réunions entre papas pour… évoquer les sentiments qu’ils ont.

Vraiment, de l’humour lourdingue, mais c’était super bien vendu par une Jessica au top de sa forme. Toutes les mimiques qu’elle propose dans cet épisode sont géniales, même si ça donne un peu l’impression qu’on veut faire de la série une usine à memes. Il ne reste plus qu’à en faire, donc.

Ceci étant dit, Jessica a quelques avancées aussi cette semaine : son couple avec Jimmy tient toujours la route, même si tout continue de se dérouler hors écran. On sait toutefois que c’est le cas quand les deux s’avèrent avoir le même type d’humour – les jeux de mots sur le fromage étaient marrants, j’avoue – et les mêmes amis. Ils en sont à un stade de relation où ils rencontrent les amis de l’autre si l’on en croit cet épisode et la carte de l’humour (encore, décidément !) jouée avec l’amie des pompes funèbres un brin énervée par les méthodes du NCIS.

C’est une bonne chose de savoir que le couple continue de rouler et que l’école a récupéré son argent, mais c’est à peu près tout ce que je retiens de cet épisode. Vraiment, cette critique aura été express, mais que voulez-vous, l’épisode était divertissant, sans plus. J’espère qu’on ne reverra pas de sitôt Carter, parce que je ne l’ai pas apprécié plus que ça, n’en déplaise aux scénaristes qui tentent vraiment de le rendre sympathique.

A un moment, la naïveté excessive, ce n’est pas sympathique. Et ce n’est pas cette conclusion faisant l’apologie du café qui me donne envie de changer d’avis, en plus, c’était un point positif du personnage de proposer un bar à jus, ça change un peu, merde !

 

NCIS Hawai’i – S02E01

Épisode 1 – Prisoners’ Dilemma (II) – 13/20
C’est une reprise décevante précisément parce que ce n’est pas vraiment une reprise : l’épisode est complètement déséquilibré par le fait qu’il s’agisse d’un crossover dont l’histoire a déjà commencé. Cela ne permet pas de retrouver chaque personnage de manière aussi fluide que je l’espérais, certains pans qui font que j’aime la série sont ainsi laissés de côté. Pour ne rien arranger, la résolution de l’intrigue ne m’a pas tellement plu.

Spoilers

Maxwell – aka Le Corbeau, un grand méchant de NCIS – débarque à Hawai’i.

L’épisode commence par une intervention musclée du NCIS sur le tarmac d’un aéroport où ils soupçonnent Maxwell d’arriver. C’est énervant comme début, car on sait bien que le méchant ne sera pas dans l’avion et car ça s’est fait avec le retour de l’idée que le Corbeau empoisonne les gens, après être parti sur autre chose dans les épisodes précédents. Si j’ai beaucoup aimé l’humour de l’intervention de Kai et Jesse – « vos papiers svp », « retire ton masque d’abord », des petites pointes qui fonctionnent, quoi – la scène ne permettait pas forcément d’apprécier les retrouvailles avec les personnages.

De même, on ne voit Jane qu’au travail dans cet épisode. Certes, elle a sa relation avec Nick qui continue d’être développée et pas mal d’humour aussi (la porte des toilettes, un classique qui fait son effet), mais sa famille est une composante importante de la série qui est laissée de côté. Après, ça se fait au profit de Lucy et Whistler qui sont celles dont on suit la vie perso tout au long de l’épisode… mais c’est étonnant pour un premier épisode.

Bon, commençons par elles quand même car je les aime beaucoup et que les scènes étaient toutes mimis, que ce soit au moment de faire 36 petits-déj en un seul (merci Lucy) ou de parler pour occuper Ernie. Alors, comme en fin de saison dernière, jamais de la vie tu parles de tout ça au boulot (et la réaction d’Ernie concernant Lucy chatouilleuse en dit long), mais autrement, ça permettait de les voir enfin à la même page de leur relation. Elles apprennent encore à se connaître et ça se sent, j’espère juste que la série n’essaiera pas trop vite de les séparer. C’est bien aussi des couples lesbiens qui durent. La dernière scène de l’épisode, par exemple, ne servait à rien d’autre que la représentation, je crois, mais ça fait sourire quand même.

En plus, le couple a réussi à me faire apprécier à peu près Ernie dans cet épisode, parce que je suis du genre à mieux travailler aussi avec un fond sonore, donc je l’ai compris. Whistler était hilarante quand elle a calmé Ernie et Jessica, Lucy était brillante quand elle l’a mis sur une bonne piste, bref, si c’est ça l’utilité des deux femmes dans la série, ça me va aussi.

Oui, Ernie et Jessica : cet épisode est donc la deuxième partie d’un crossover et l’on y voit Jessica flirter méchamment avec Ernie. Le reprendre quand il parle de son « boyfriend » en disant que ce n’est pas le cas, par exemple, j’ai trouvé ça agaçant, parce que derrière, l’agent Knight va retourner au NCIS et bien sûr que si elle sera en couple avec Jimmy. Les piques humoristiques prenaient malgré tout, mais ça aussi, ça déséquilibrait l’épisode : on a eu Torres, on a eu Knight, on a eu Kasie, on a eu Jimmy, on a eu carrément une scène de NCIS quand Parker va interroger le gardien de prison… Franchement, on était à deux doigts de voir débarquer Tobias et Leon à force. C’était trop déséquilibré, et ça donnait trop l’impression de voir un épisode de NCIS plutôt qu’un épisode d’Hawai’i.

C’est un effet qui ne m’aurait pas dérangé en temps normal car j’adore les crossovers et que celui fonctionnait bien, mais c’est dommage pour une reprise car on ne retrouve pas vraiment les personnages comme ils sont d’habitude, on a moins de temps avec eux et les intrigues sont plus éclatées.

Ceci étant dit, l’intrigue autour de Maxwell fonctionne plutôt correctement. Il continue d’être un mastermind particulièrement appréciable dans la série – j’ai adoré sa prise d’otage et la mise en place quand il détermine qui est qui dans l’équipe ; ça faisait une bonne scène et c’était une bonne manière de désarmer Jessica. Malheureusement, ça pêche beaucoup plus du côté des motivations : finalement, ça nous donne l’impression qu’il fait tout ça juste pour se venger d’un méchant prof, bouhou, ça fait 15 ans que le vieux m’a dit que j’étais fou alors je vais aller tuer son gamin en faisant sauter la moitié de l’île d’Hawai’i. Hum. Pas génial.

Pas génial non plus de voir Ernie se faire griller bêtement ou de voir le NCIS tomber à chaque fois dans les pièges de Maxwell. Et puis, voir le Corbeau être arrêté si vite alors que je lui souhaitais un potentiel de grand méchant pour toute la saison 20 de la série-mère, autant vous dire que j’étais hyper frustré.

C’est la vie, c’est comme ça, ça ne m’a pas empêché d’apprécier beaucoup de choses dans l’épisode – mais il reste en-deçà de mes attentes. J’ai bon espoir de revoir Bam-Bam par la suite, parce qu’elle a l’air plutôt marrante à être complètement décalée par rapport aux autres personnages – et parce que je suis prêt à la shipper avec Kai s’il le faut, les scènes entre eux étaient marrantes.

Bref, vivement la semaine prochaine en fait ; j’ai envie de retrouver l’équipe comme elle doit être.