La Reine des Neiges 2 (2019)

Salut les cinéphiles,

Bon, forcément, vous vous en doutiez avec l’article d’hier sur le premier, j’ai vu La Reine des neiges 2 hier au cinéma et je ne peux que vous en parler, parce que j’ai adoré le film – genre beaucoup plus que le premier. Ce n’est pas le premier Disney avec lequel ça me fait ça et je m’attends à me sentir bien seul, mais vraiment, j’ai préféré. C’est peut-être grâce à son ambiance plus automnale, parce que j’adore l’automne !

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Bon, cela dit, je suis déjà passé en mode hiver avec le froid (surtout hier), alors c’est peut-être grâce à ses chansons, peut-être grâce à l’animation magnifique, peut-être grâce à ses personnages plus complexes… Je n’en dis pas plus sans spoiler, donc je vous invite à quitter l’article et à revenir quand vous aurez vu le film si ce n’est pas déjà fait ! Et pour les autres, c’est parti pour la liste de ce que j’ai aimé !

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  • Le premier truc qui me vient en tête (c’est dans un autre MOOOOOOOOOOONDE), c’est la réussite des différentes références au premier film. Ma préférée a été celle sur « Let it go » qui m’aura bien fait rire, mais même Olaf a fini par m’être appréciable dans son interprétation du premier film (et dans la scène post-générique aussi !), ça m’a bien fait rire.Résultat de recherche d'images pour "frozen 2"
  • Pour faire comme hier et parler des personnages, je trouve qu’il y a une grosse amélioration de ce côté-là. Non seulement, j’ai apprécié Olaf, mais en plus, même Kristoff est devenu un personnage super cool à voir évoluer. Le running-gag sur la demande en mariage est efficace et on sait dès le début où ça va, mais ça permet au personnage de bien évoluer… Et de nous sortir un clip digne des années 80 ! Les enfants ne comprendront pas les références, mais qu’est-ce que j’ai ri pendant sa chanson « Lost in the woods » (oui, je l’ai vu en VO, j’y reviens après).
  • Je dis que les enfants ne comprendront pas les références aux années 80, mais si je suis parfaitement honnête, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui échapperont aux enfants au premier visionnage. On sent que le premier film était il y a six ans : le parti-pris est que le public a grandi. C’est moins enfantin, parce que le premier film a été un tel succès qu’ils savaient que des adultes viendraient le voir… et ils ont bien fait. L’évolution du personnage d’Anna, sa relation avec Kristoff et Olaf, c’est une grande réussite. Je suis encore plus amoureux d’Anna qu’avant.
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Olaf qui grandit, ça a sûrement déplu à beaucoup de fans, mais j’ai trouvé que ça le rendait beaucoup plus supportable que dans le premier film où j’étais saoulé une fois sur deux quand il prenait la parole.
  • Il faut dire qu’ils ont eu la bonne idée dans ce film de la remettre en avant et d’équilibrer les choses : elle n’est peut-être pas l’héroïne marketing des films, mais elle est bien une héroïne qui mérite son titre de reine et est à nouveau celle qui permet de sauver Elsa. Le renversement des rôles par rapport au premier film (la sœur gelée) est efficace, les répliques fonctionnent bien et j’aime la voir faire grandir Olaf, tout en grandissant elle-même. Le sacrifice final qu’elle fait sans y réfléchir plus que ça (dans une chanson que j’aime moins, OK) est un bel exemple de son évolution quand même !
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Et la relation entre les soeurs est vraiment cool aussi !
  • Difficile de retarder plus longtemps l’évocation d’Elsa en ce qui concerne les évolutions de personnages, parce qu’elle est enfin remise au centre de l’attention  : les deux sœurs grandissent en parallèle dans le film et c’est bien géré ! Elsa grandit bien dans ce film, mais j’ai adoré la manière dont les scénaristes ont réussi à la complexifier. Dans le premier film, elle vivait dans le secret de son pouvoir, et sa chanson la libérait (délivrait) du poids qui pesait sur elle. Cette fois, elle vit à nouveau dans le secret, celui d’un désir de liberté qui est plus grand que la simple révélation de son pouvoir. Et dès qu’on le comprend dans « Into the unknown », je trouve que le personnage prend subitement une étoffe supplémentaire (et pas celle de sa mère, non).
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Et puis sa détermination, c’est très cool, aussi, non ?
  • Aucune chanson n’atteint la classe de « Let it go » je pense, mais je n’aurais pas forcément choisi « Into the unknown » comme chanson-phare du film. J’ai largement préféré « Lost in the woods » (mais bon, ce n’est pas l’héroïne, ça ne passe pas) et surtout « Show Yourself ». Et puis, clairement, comme avec « Let it go », les paroles de « Show Yourself » sont clairement géniale comme métaphore du coming out. On prend donc les mêmes ingrédients et on recommence… elle aurait été parfaite comme chanson-phare ! Bon, après, je reconnais que pour l’instant, j’ai plutôt tendance à avoir envie de chanter « Into the unknown » à chaque fois que je l’entends… Métaphore du coming out ou pas, Elsa finit à nouveau célibataire et c’est très bien comme ça. PRésultat de recherche d'images pour "frozen 2"ar contre, j’ai trouvé dommage l’insistance sur la création de relations de couples hétérosexuels qui n’avaient aucune utilité (notamment les deux nouveaux personnages de la tribu ??)… ça donnait l’impression que Disney revenait en arrière par rapport au message du premier film, et c’est dommage.
  • En revanche, comme dans le premier film, difficile de ne pas parler de la perfection de l’animation. Non, vraiment. Les looks d’Elsa sont à tomber, ses pouvoirs donnent lieu à des scènes magnifiques et même si dans ses chansons, ils partent parfois un peu trop en vrille, j’ai adoré. En plus, chaque personnage a son look vestimentaire (forcément), mais il a aussi un look plus visuel dans l’ambiance de chacune des chansons, et ça fonctionne !

Bon, vous l’aurez compris, j’ai beaucoup de bonnes choses à dire de ce film ! Je n’ai pas eu le temps d’évoquer le scénario qui conclue les pistes ouvertes dans le premier film, notamment sur les parents des filles… La conclusion semble plus définitive que dans le premier, alors que pourtant, j’aurais presque envie d’un troisième tellement celui-ci était cool. Il ne faut pas trop en demander, je sais !

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Puis ils ont bien prévu le coup côté marketing déjà !

Un dernier point pour mon choix de le voir en VO… Très franchement, je suis arrivé au cinéma au moment où la séance VF venait de commencer, et j’ai eu peur de rater le début. En plus, je ne le savais pas encore, mais rater le début aurait été problématique avec ce film à l’exposition très importante. De toute manière, j’ai vu le nom de Dany Boon et ça ne m’a pas motivé à aller le voir en VF, et je ne regrette pas, parce que j’aime beaucoup moins les chansons en français à cause des voix d’Olan et Sven (trop exagérées dans les gamineries je trouve – mais c’est un Disney, c’est un choix logique, je sais, je suis juste difficile)…

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Anna est tellement géniale !

Par contre, vraiment, les chansons interprétées par Charlotte Hervieux, je suis fan. OK, ça aide qu’elles soient parmi mes préférées en VO, mais quand même, cette voix, c’est dingue ! Disney a fait un bon choix, et c’est tout !

Allez, je vous laisse, j’ai encore écrit beaucoup plus que 500 mots ! Mon mot de la fin ? Aha-ahaaaa !

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(oui, j’ai même envie de le revoir, c’est improbable !)

La Reine des neiges (2013) en sept points

Salut les cinéphiles,

Alors que les premiers flocons de neige sont tombés en région parisienne cette semaine et que le deuxième volet de La Reine des Neiges sort au cinéma aujourd’hui, je me suis dit qu’il était temps pour de revoir le premier film, pour me le remettre en tête avant de plonger dans un autre monde ! Je gardais un souvenir assez mitigé de mon premier visionnage du film, parce que je l’ai vu quelques mois après sa sortie et qu’on me l’avait déjà largement survendu…

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Pourtant, à le revoir comme ça quelques années après, force est de constater que ce n’est pas l’un des films les plus cultes de la décennie (le plus culte ?) pour rien ! Allez, en sept points et pour vous remettre en tête aussi tout ce qu’il faut avant d’aller voir la suite, c’est parti pour un résumé de ce qui me plaît (ou non) dans ce grand classique des cours de récréation – et des cours tout court, d’ailleurs, deux années d’enseignement et trois mots à des élèves chantant « Libérée, délivrée » en classe…

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I love crazy !
  • Je suis toujours amoureux d’Anna ! De loin mon grand coup de cœur lors de mon premier visionnage et dans la réécriture par Once Upon a Time, Anna est une bouffée d’air frais et d’innocence qui fait du bien. C’est un personnage super positif, même si je ne supporte pas sa chanson d’introduction… J’adore tout simplement la première partie du film qui se concentre sur elle et son amour pour Hans.

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  • Il faut bien avouer que ce que j’avais le moins aimé de ce film, c’est justement le rebondissement concernant Hans ! J’étais tombé amoureux de « Love is an open door » et je trouvais leur couple trop mignon au sens Disney du terme. Bon, j’ai vite compris que ça partait en vrille quand il l’a demandé en mariage et que tous les personnages du film se sont mis à répéter à Anna que c’est n’importe quoi. Ca m’avait irrité au premier visionnage cette insistance lourde, mais après revisionnage hier, je ne sais pas trop pourquoi, parce que ce n’est pas si répétitif que ça… hormis en ce qui concerne Kristoff !
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Après comme absolument tout le monde, je trouve ça génial d’avoir ENFIN un Disney un peu plus réaliste en ce qui concerne les relations amoureuses (toxiques). Fou de se dire qu’il aura fallu attendre 2013 pour que ça paraisse original…
  • Résultat de recherche d'images pour "frozen kristoff"Je n’aime pas Kristoff. C’est un peu moins vrai après l’avoir revu hier, mais c’est vraiment un personnage que j’ai trouvé boulet et avec lequel j’ai du mal. Anna n’est pas gâtée finalement, entre lui et Hans. Par contre, la scène qui voit Hans être révélé comme un grand méchant avec le presque baiser est géniale, de même que celle où Kristoff et Sven font demi-tour pour revenir avec Anna.
  • Tant que je parle de Sven, j’adore l’humour que l’animal apporte… Par contre, et je vais me faire plein d’ennemis, je ne supporte pas Olaf. Ses blagues ne passent presque jamais sur moi et le concept du bonhomme de neige parlant et aimant l’été, ça m’échappe totalement. Ajoutez le fait qu’il a lui aussi une tête de grand benêt, et vous comprendrez pourquoi je ne le comprends pas, ce personnage (et son succès !).
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#RendLÉté
  • Il me reste à évoquer Elsa dans les personnages, et c’est quand même dingue. À revoir le film, il me paraît encore plus évident que la première fois qu’elle devait vraiment être la méchante ! Les scénaristes ont fait un bon travail pour changer ça en cours de route et pour la rendre vraiment attachante, mais quand même cette reine qui plonge son royaume dans la glace, ça passe moyen pour une gentille ! Ca crève l’écran qu’elle devait être la méchante, surtout pendant le premier acte se concentrant tant sur Anna, mais ça créé même un déséquilibre à un moment du film. Franchement, les trois quarts du film nous montrent le point de vue d’Anna et les péripéties d’Anna.

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  • Il y a même quand même des longueurs – je n’accroche pas tellement aux trolls par exemple – et je trouve que le tout manque finalement de la fameuse Reine du titre français. Ce qui est dingue, en revanche, c’est qu’elle gagne le cœur de tant de fans rien qu’en une chanson. Entendue et ré-entendue des dizaines de fois, y compris au cours de la semaine passée, la chanson a réussi malgré tout à me refiler quelques frissons quand je l’ai revue intégrer au film. C’est clairement mon passage préféré du film, et c’est une vraie réussite.
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Le bug d’animation le plus célèbre de la décennie (les cheveux) !
  • De toute manière, c’est toute la BO de ce film qui est une réussite, mais ça, je crois que tout le monde le sait et s’accorde à le dire de toute manière. Vous aurez compris à cet article que je l’ai surtout écoutée en VO cette BO… Je suis un grand fan de l’ensemble des voix de ce casting, en même temps, à commencer par Kristen Bell. Malgré tout, je suis partagé pour la suite, parce que j’adore Charlotte Hervieux qui a été castée pour interpréter Elsa dans ce second film… Résultat de recherche d'images pour "frozen"VO ou VF, mon cœur me balance. Twitter m’a dit d’aller le voir en VF, mais je pense que j’irai où il restera des places quand j’irai au cinéma – et comme on est mercredi et que j’aurai peut-être le temps d’y aller dès cet après-midi, ça risque d’être la VO, parce que la VF va être blindée de ces créatures étranges que sont les enfants… Brr. Quelle idée ! Moi qui veux juste profiter de mon film pépère seul et libre comme le chanterait la reine… 😉

Je vous en parlerai sur le blog quand je l’aurai vu, en tout cas ! D’ici là, courage à tous pour échapper aux spoilers et aux chansons qui vont nous rester en tête au moins pour quelques semaines. Image associéeL’avenir nous dira si le succès est au rendez-vous au point d’atteindre le statut de Let it go ! Hâte d’écrire de nouveaux mots dans les carnets de mes élèves à son propos (non) et d’avoir en tête de nouveaux mensonges que je chanterai malgré tout avec plaisir ! Oui, oui, des mensonges…

The cold does bother me EVERYDAY.

 

Yesterday : incontournable ou pas ?

Salut les sériephiles… même si une fois de plus, je vais aussi et surtout m’adresser aux cinéphiles !

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Vous l’avez vu si vous suivez attentivement le blog, j’ai encore regardé peu de séries cette semaine, notamment hier où je me suis contenté d’un pauvre petit épisode. C’est qu’avec la recherche vaine et désespérée d’un appartement, mes journées sont bien mangées pour le moment, et qu’après tout ça, il reste à gérer la vie sociale, voyez-vous. Hier soir, je suis donc enfin allé voir Yesterday avec des amis (comme ceux qui me suivent sur Twitter s’en seront peut-être doutés).

Pour ceux qui vivent dans une cave, ou juste loin des cinémas, le film raconte l’histoire d’un vendeur de supermarché, chanteur le soir où il peut se produire, qui a un jour un accident et se réveille pour découvrir que le monde entier a oublié l’existence des Beatles. Et comme beaucoup de monde, je suis un fan du groupe – sans être un fan hardcore, OK –, j’ai eu très envie de voir ce film dès que j’ai aperçu la bande-annonce au cinéma. Attention, elle vous spoile absolument tout le film, notamment deux gags qui n’arrivent que sur la fin et que j’ai donc attendu pendant le film. C’est super chiant, je ne comprendrai jamais cette manière de « faire de la promo ».

 Alors incontournable ou pas ?

Je dirais qu’il l’est pour tous les fans du groupe (je le suis sans être le plus connaisseur du monde ; disons que je les écoute régulièrement et que certaines chansons font vraiment partie de mes préférées) et pas tellement pour les autres. Pour ces derniers, ce sera juste un bon divertissement. Pour les fans, c’est sympa, il y a des moments bien trouvés et on sort avec le sourire et des chansons plein la tête. D’ailleurs, je n’arrête pas d’en réécouter depuis. Maintenant que c’est dit… Qu’ai-je pensé du film ?

C’est parti pour mon avis, avec quelques spoilers.

La première très bonne surprise du film, c’est son casting. Je ne connaissais pas plus que ça les acteurs – non pas même Lily James qui a joué dans un tas de films cultes avant désolé – mais ils sont tous bons et nous font passer un bon moment. Evidemment, c’est bien aidé par le vaste répertoire musical des Beatles. Ce film, qui dure environ deux heures, est loin, très loin (!), de faire le tour de toutes les chansons du groupe. Certaines ne sont même évoquées qu’au détour d’une réplique ou de quelques notes fredonnées… Difficile d’être déçu, cela dit : il aurait été impossible de toutes les caser en si peu de temps, et celles qui sont là sont géniales de toute manière. Je ne suis pas déçu du choix de playlist.

En fait, c’est bien simple, je dirais que j’ai passé 95% du film à me dire que c’était vraiment top et à vingt minutes de la fin, je me disais que j’aurais bien aimé qu’il dure plus longtemps. Vous sentez le vent tourner ? Il reste 5%…

J’ai eu plus de mal sur les vingt dernières minutes. D’abord, parce qu’aucune explication n’est apportée sur la disparition des Beatles (mais aussi de plein d’autres choses de la culture populaire, et ça, c’était bien vu : j’ai beaucoup aimé l’idée que le monde ne soit pas tout à fait le même, c’était un gag facile) et ensuite parce que la morale du film est certes de dire la vérité quoiqu’il arrive, mais qu’elle se moque pas mal des conséquences. Jack, le héros, passe son temps à mentir et n’en assumera aucune conséquence, pas même financière.

Et puis, la scène où il révèle enfin son secret aurait pu être parfaite… s’il l’avait faite en chanson. Pendant une bonne partie du film, on insiste sur son génie musical (coucou Ed Sheeran, très marrant dans son propre rôle !) supposé et on sent que le personnage regrette ce qui lui arrive, car ses compositions personnelles sont mauvaises en comparaison des Beatles. Lors d’une scène de quasi-rupture avec Ellie, elle lui donne des indications précises (la gare de Liverpool, à 11h14, tout ça tout ça, ça sentait le refrain)… Franchement, j’aurais adoré une chanson d’amour pour la révélation finale – et on était tous d’accord en sortant de la salle sur ce point-là. Ca manquait : nous montrer qu’en fait Jack était capable aussi de composer quelque chose de génial. Et ça aurait été une bonne promotion pour le film !

(vous aurez compris, je vous le conseille en VO ; ne serait-ce que pour les répliques reprenant parfois des chansons des Beatles… je vois mal comment ça peut passer en français !)

Bref, je suis reparti avec un goût de « tout ça pour ça ? » et sans être aussi convaincu que je l’aurais voulu. En plus, le postulat de départ qui est que les chansons des Beatles auraient encore un succès mondial aujourd’hui est intéressant… mais je doute que ça marcherait vraiment sans la fan-mania du boys-band et sans une modernisation un peu plus complexe que « Hey Dude ». Je sais, je sais, ce n’est qu’un film et j’ai passé un très bon moment devant ; c’est juste qu’il n’était pas aussi parfait que ce que j’espérais ! C’est toutefois le genre de film que je me sens capable de revoir un jour, parce que c’est toujours chouette d’avoir une nouvelle excuse de réécouter les Beatles !

X-Men Dark Phoenix : mort d’une saga

Salut les sériephiles, ou devrais-je dire une fois de plus les cinéphiles ?

Le week-end dernier, j’ai enfin pris le temps d’aller voir X-Men Dark Phoenix et vous vous doutez bien que si je n’en parle qu’aujourd’hui, c’est qu’il ne m’a pas transcendé non plus, comme de nombreux autres, je crois. Le film est un flop total, critiqué dès la bande-annonce (le maquillage de Jennifer Lawrence…) et aux entrées en salle catastrophique. Ce n’est pas nouveau : la franchise X-Men se casse la figure depuis un moment, mais il faut dire qu’ils ne sont pas bien malins.

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Je suis au moins aussi PAS CONTENT que Sophie Turner sur ce gif. Quoi, comment ça, elle joue trop mal pour qu’on sache ce que ça veut dire ?

Autant le MCU est hyper bien géré avec une histoire maîtrisée d’un film à l’autre, malgré des héros solo, autant les X-Men ne sont jamais parvenus à garder un semblant de cohérence d’un film à l’autre. C’est très frustrant puisque je suis fan des comics X-Men. Chaque fois, je paie et espère des progrès, pour mieux me rendre compte que c’est de pire en pire…

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PAS CONTENT on a dit.

Ce film marquait donc la conclusion de la saga des jeunes X-Men et était une énième tentative de transcrire la saga du Phoenix à l’écran. Est-ce que c’est réussi ? Non, toujours pas. Dans les grands plus, je souligne leur volonté d’ENFIN expliquer à l’écran d’où vient le pouvoir du Phoenix. De ce point de vue-là, le film est réussi, puisqu’on a l’origin story qui n’avait jamais été vue jusque-là. En revanche, ça n’a comme d’habitude aucun sens avec les films précédents, puisque le Phoenix avait déjà été vu en Jean dans X-Men Apocalypse. … … Pff.

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Oui, vaut mieux t’écouter que regarder ton maquillage de plus en plus mal fait !

Remettre les pièces du puzzle des X-Men est impossible de toute manière : dans celui-ci, on assiste par exemple à la mort de Mystique, probablement parce que Jennifer Lawrence en avait marre de son maquillage, ou de Jean, alors même que sa version adulte est toujours présente dans X-Men 1. À ce stade, la saga est donc pire que les comics, avec des réécritures dans tous les sens, des ramifications qui ne tiennent pas et des personnages qui ont deux ou trois destins différents ; certains étant même revenus à la vie sans qu’on ne sache jamais comment.

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T’inquiète, il est en vie dans le film suivant.

Tout ça n’est pas nouveau, vous me direz, mais c’est une déception chaque fois un peu plus vive. Est-ce qu’indépendamment, nous avions au moins un bon film ? Eh bien, même pas, en fait. L’histoire proposée ici est un ensemble de cliché sur l’amour et la famille qui adapte bien mal les intrigues des comics ; les effets spéciaux sont beaux mais paraissent recyclés d’Infinity War pour certains (en comparaison, c’était plus joli dans X-Men The Last Stand) et les quelques scènes qu’on attendait tous n’ont même pas lieu – franchement, où était notre petite musique cool pour le sauvetage de Pietro (totalement sous-exploité) dans l’espace ? Quant au casting… Sophie Turner n’a pas réussi à me convaincre du tout (c’était mieux que dans le précédent, mais bon sang, je n’y crois pas une seule seconde à son jeu !).

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Si quelqu’un peut m’expliquer les délires autour de la présence/absence des casques pour respirer dans la scène d’intro, je suis preneur !

Allez, pour ne pas faire que cracher dans la soupe, j’étais content d’écouter du Hans Zimmer pendant près de deux heures et de retrouver Nightcrawler/Diablo qui est l’un de mes favoris et qui avait disparu dans le 3e film, juste parce que les scénaristes n’avaient pas dû savoir quoi faire de lui (?). Il était plutôt bien exploité dans le film, même s’il était un sacré second rôle. Dans les trucs à souligner aussi, notons qu’il n’y a pas que Medusa de Inhumans qui se sert de ses cheveux comme pouvoir et que la technologie a fait des progrès dans ce sens… Notons aussi qu’il n’y a pas eu de scènes post-générique. On peut donc espérer que le rachat par Disney permettra un énième reboot plus élégant de la franchise qui, tel le Phoenix, peut encore renaître de ses cendres… peut-être. Il y a tellement d’histoires à exploiter !

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Parce que le film n’était pas encore assez cliché, ajoutons-y une touche de faux féminisme avant de tuer les deux héroïnes, hein.

En attendant, j’ai quand même envie de voir Les Nouveaux Mutants quand il sortira, car le changement d’ambiance devrait être un vrai plus, mais en ce qui concerne Dark Phoenix… ne dépensez pas votre argent pour le voir ; même les vrais fans ne peuvent qu’être déçus dès la première scène avec une réécriture du personnage de Jean qui n’a pas tellement de sens, ni par rapport aux films, ni par rapport aux comics.

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Seul bon acteur du film ? Peut-être bien. La scène du train était cool. « Les vieux amis » rue de la Paix à Paris, beaucoup moins.

PS : Si vous voulez vraiment une bonne adaptation du Phoenix… Tournez-vous vers X-Men Evolution ou surtout vers de bonnes vidéos Youtube, comme les Epic History X-Men de Comic Book Girl (en anglais). Sinon, ben… Lisez les comics, ils sont mieux.

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