The Walking Dead : Daryl Dixon – The Book of Carol – S02E02 – Moulin Rouge – 15/20

Je ne comprends pas bien le titre de l’épisode, mais pas grave, c’était un peu mieux que le premier car l’intrigue avance encore plus vite – trop vite, d’ailleurs, pour que ce soit bien crédible. Dans l’ensemble, c’est toujours beau à regarder, divertissant comme tout et plutôt fun de voir la France sous un jour d’apocalypse zombie. Bref, la série a ses bons côtés qui me plaisent et sur lesquels je me concentre, pour oublier qu’il n’y a quasiment aucun personnage que j’apprécie vraiment. Finalement, peut-être que je suis du côté des méchants, même.

Spoilers

Carol et Ash se dirigent vers la France, Daryl et Isabelle vers la gueule du loup.


On ne combat pas le doute avec la foi, mais avec des preuves.

Laurent, Daryl, Isabelle

Me revoilà pour un nouvel épisode. AMC a eu la bonne idée de faire la bourde de diffuser toute la saison 2 d’un coup, mais j’ai décidé de la regarder de manière hebdomadaire quand même – au moins pour le moment. C’est l’impression que j’en avais, mais au moment de publier cette critique, je me rends compte que ça fait déjà deux semaines que j’ai vu le premier épisode… Oups ? J’ai plein de boulot et j’ai peur de l’overdose en faisant autrement qu’un épisode par semaine, mais pourquoi pas un toutes les deux semaines ? Après, j’ai senti l’overdose dès la première scène de cet épisode quand Laurent nous en a fait l’intro en voix off. « Tout le monde m’aime ici ». Ben reste bien ici, parce que ce n’est pas le cas là où moi je suis, hein.

La plongée dans la tête de Laurent ? Il s’agit d’une prière à Dieu et ce n’est pas grandiose. La prière est écoutée par Losang, surpris et intéressé par le fait que Laurent veuille voir Daryl rester. C’est mal si j’ai eu l’impression d’avoir affaire à un prêtre pédophile pendant la scène ? L’acteur n’envoie pas du tout cette vibe, mais le scénario m’a paru dérangeant. C’est peut-être juste moi qui suis dérangé. Finalement, ce qui fait peur au leader du Mont St Michel, c’est que Laurent risque de vouloir repartir quand Daryl sera motivé à se casser. Pour contrer ça, il se fait conseiller de ne pas combattre le doute avec la foi. C’est pas littéralement le rôle de la foi, ça ? La nana avec lui veut qu’il avance la cérémonie (laquelle ?) pour être sûre que Laurent reste. Mouais.

En attendant, Daryl apprend à Laurent et Isabelle à jouer au baseball américain. OK. C’est déjà si nul habituellement les séries qui nous parlent de baseball, mais alors là, vraiment on touche le fond. Franchement, Isabelle qui dit ne pas connaître, mais pardon, mais on se fout de nous ? Faut pas abuser, on avait le wifi avant l’apocalypse, hein. Et les séries américaines surtout. Bref. Celle-ci nous fait subir ensuite une scène entre Daryl et Isabelle… eh, je préfère quand on se concentre sur Carol hein.

Vous aurez compris, j’ai décroché un moment, jusqu’au lendemain matin dans la série où Isabelle se rend compte que Laurent a disparu. Oh, non, quel dommage ! Le gamin s’est fait kidnapper, on accuse aussitôt Genet et hop, toute une expédition est mise en place aussitôt, avec Fallou et… J’ai un peu oublié les prénoms, mais Daryl ne revient pas seul en début d’épisode : il est avec le copain de la pote d’Isabelle qui revient sans être blessé. Elle s’en assure en lui matant le torse et il n’y a aucune raison à cette scène, honnêtement. Pourquoi le déshabille-t-elle ? Un simple « non, je ne suis pas blessé » de sa part suffirait ? Il doit être un peu exhibitionniste, je suppose. Ou alors, le but c’est qu’on souhaite le voir encore un peu plus nu la prochaine fois et qu’il survive à l’expédition chargée de retrouver Laurent ?

Alors que celle-ci a lieu et permet à nos héros de se mettre en danger inutilement, au Mont St Michel, Sylvie se rend compte que Laurent est encore là. On a simulé la disparition de Laurent, tout simplement. Cela ne va pas lui faire plaisir, on le sait, mais ça permet au moins de voir de jolis recoins du Mont. On devrait y filmer plus de films.

En parallèle, Daryl comprend qu’il est tombé dans un piège. Les hommes qui l’accompagnent essaient de le tuer soudainement. Bon, pas Isabelle, pas Fallou. Reste le cas d’Emile, le petit copain sexy qui s’avère être un agent double. Il est clairement là pour tuer Daryl, parce qu’il suit les ordres de son leader. Seulement voilà : il est fidèle envers Fallou. On se retrouve donc avec une scène où il explique qu’il n’a pas trop le choix d’agir, parce que l’on teste sa foi.

Emile révèle beaucoup de ce qu’il sait, puis se fait désarmer par Fallou et tuer par Isabelle. Tant pis pour les désirs de Sylvie, je suppose. Ce qu’il sait ? Eh bien, figurez-vous que la fameuse Cérémonie dont il est question en début d’épisode consiste à vérifier si Laurent est bien capable de résister aux morsures de zombies. D’un coup, ça me dérange beaucoup moins qu’ils soient illuminés ces français. Je suis pour qu’on teste cette théorie ! Au pire, on se débarrasse de Laurent ; qu’est-ce que ce serait dommage, pas vrai ? Aha.

En tout cas, après tant d’émotions, Daryl et Isabelle rentrent au Mont St Michel et décident de s’embrasser en chemin, alors que là-bas, le leader découvre que sa conseillère a organisé une exécution de Daryl sans attendre son autorisation. Il est furax après elle – elle s’appelle Jacinthe ? – mais bon, elle lui promet qu’elle a pris la bonne décision pour éviter que tout ne sombre dans le chaos.

Carol

La traversée de l’Atlantique ? Elle se fait sans encombre apparemment. Pourtant, Carol et son nouveau pote partaient vers la France en plein orage et avec à peine une petite carte de vol. Permettez-moi de douter très fortement face à la crédibilité de cette intrigue. Ash lui-même souligne que c’est surprenant d’être encore en vie.

Pour ne rien arranger, leur coucou est forcé de se poser à cause d’une fuite de carburant, rien que ça. Ils atterrissent en pleine montagne, ayant au passage la joie d’un comité d’accueil de quelques zombies recouverts de plantes. Cela suppose de rester bien immobile pour des zombies, ça me surprend. Cela dit, au-delà de la surprise, ça m’a remotivé dans l’épisode. Cela faisait une fausse scène d’action. Les règles de la franchise sont mises à mal en plus : Carol se retrouve ensuite par terre parce qu’un zombie lui prend le pied. Pourquoi n’a-t-il pas bougé avant en entendant l’avion ? D’où sort-il ? Cela n’a aucun sens.

Bon, Carol se retrouve en danger, appelle Ash qui la sauve mais est lui-même sur le point de se faire mordre. J’ai trouvé ça abusé un quart de seconde, parce que je n’ai pas envie qu’il meure si vite, ce serait se foutre de nous. Ash est alors sauvé de justesse par deux femmes qui ont un flingue et accueillent nos héros.

Elles sont super sympathiques les deux femmes, jusqu’à ce que Carol parle du monde devenu un enfer et qu’Hannah, une de ses hôtesses, lui indique que peut-être que le monde est en train de se soigner de l’espèce humaine qui s’entretuait déjà. Pendant que Carol sympathise avec cette extrémiste écolo plutôt heureuse que sa thèse de trois mois dans un désert vert se soit transformé en apocalypse zombie, Ash parle lui avec Eun. C’est une autre extrémiste écolo bien calme et posée, qui cherche à savoir s’il a des enfants. Quoi, on va les transformer en ogresse ?

Dur à dire. Elle semble bienveillante et pleine de compassion quand elle fait un câlin sans prévenir à Ash parce qu’il a perdu son fils. Soit. Je crois que c’est plus gênant encore que Carol qui se boit un verre d’alcool pur avec Hannah pendant qu’elle (ne) surveille (pas) la cuisson du renne. Les clichés européens, je suppose. Cela dit, tout tourne mal quand Hannah pointe soudain l’arbalète sur Carol et lui révèle devoir la tuer.

Carol s’inquiète aussitôt pour Ash plus que sur elle, mais Ash semble plutôt en sécurité. Il est assez clair que si Hannah souhaite la fin de la civilisation, Eun a plutôt envie de violer Ash et de faire en sorte qu’il lui fasse un enfant. Vous me direz, il est beau gosse, on peut comprendre qu’elle soit un peu attirée par lui. Cela dit, l’épisode est plutôt mal écrit : on enchaîne sur Hannah qui explique vouloir quitter son désert vert alors que dix secondes plus tôt elle voulait la fin du monde. Et ça n’a AUCUN sens : Eun se ramène, s’énerve de voir qu’Hannah ne parvient pas à tuer Carol et… se fait tuer par Hannah.

Pardon, mais ? Dix ans ou plus qu’elle vit avec Eun et d’un coup elle tue Hannah pour sauver une parfaite inconnue qui lui propose de partir en voyage avec elle. Cela n’a AUCUN PUTAIN DE SENS. Qu’est-ce que c’est mal écrit.

Hannah nous fait ensuite un petit discours pour dire qu’elle est heureuse de penser au futur… Il n’est donc pas compliqué de comprendre qu’elle est sur le point de mourir. C’est Ash qui la tue, persuadé de faire une bonne action en lui lançant une fusée de détresse dans la gueule. Son but est de sauver la vie de Carol, qui s’était déjà débrouillée pour ça.

Dans tout ça, l’avion a eu le temps d’être réparé quand même. Tout est bien qui finit bien, avec au passage deux cadavres de plus – dont celui d’Hannah qui va se transformer en zombie, parce que personne ne s’en occupe. Sympa.

Bref, Carol et Ash reprennent l’avion ; on ne sait rien de leur vol et hop, ils arrivent en France. Carol décide aussitôt de se débarrasser d’Ash. C’est complètement con. Elle s’en débarrasse parce qu’elle n’assume pas de lui mentir sur sa fille, je suppose, mais c’est quand même tiré par les cheveux tout ça.

Paris

Carol se débrouille alors pour marcher seule jusqu’à la Défense. Enfin, je vois cette scène ! Ils s’étaient fait chier pour le tournage, que j’avais raté de peu. Je suis content de voir ce que ça donne et l’ampleur des effets spéciaux. Je gagne au passage un nouveau fond d’écran, clairement. Une fois qu’elle a contemplé la vue depuis la Défense vers Paris, Carol marche jusqu’à Paris.

En vrai, c’est une marche qui déjà aujourd’hui doit prendre près d’une heure. En période d’apocalypse, avec des zombies partout et la végétation qui reprend ses droits… Je n’imagine même pas ce que ça doit donner. De toute manière, peu importe : une fois dans les rues de Paris, elle parvient à voler une pomme d’un camion, qu’elle suit ensuite.

Elle assiste alors à une distribution de nourriture un peu particulière. On donne de la bouffe et des légumes à des gens affamés qui sont alors prêts à tout pour rejoindre la Maison Mère de Genet. La perspective d’un repas chaud chaque soir, forcément, ça vend du rêve. Le rêve est de courte durée : seuls 20 d’entre eux auront la chance d’être sélectionnés.

Même si Carol ne comprend rien de ce qu’il se passe, elle comprend qu’il vaut mieux fuir. Se faisant, elle est repérée et aussitôt sélectionnée pour faire partir des 20 du camion. Bien ouej. Dedans, elle se retrouve à faire amie-amie avec Rémy, un ancien prof d’anglais. C’est beau, ça tout de même ! Il lui explique qu’ils viennent d’être recrutés par Genet, qui souhaite mettre en place une nouvelle France. En vrai, j’aime bien cette intrigue. Les personnages sont pas fous niveau crédibilité et c’est parfaitement illogique que Carol soit déjà là, mais bon, ça passe bien.

En plus, Carol se retrouve plus proche de Daryl qu’elle ne le pense. Elle arrive donc à proximité de Genet, toujours occupée à torturer pour le plaisir – et pour avoir quelques informations sur la localisation possible de Daryl, d’Isabelle et de Laurent. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’elle ne le sache.

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NCIS – S22E01 – Empty Nest – 15/20

La série revient avec un épisode plutôt classique bien que sympathique et un brin original dans sa structure. Il parvient à donner son moment à chaque personnage, que je suis toujours content de retrouver. Bien sûr, il y a une intrigue peu crédible à la clé et surtout un retour bien rapide au statu quo malgré leur goût de cliffhanger, histoire de. Bref, c’est parti pour une nouvelle année !

Spoilers

Parker fait appel à une avocate à la demande d’un preneur d’otages, qui s’avère être Jess.

Prise d’otage

La saison ose commencer six mois plus tard, sans reprendre directement sur le cliffhanger concernant Jess. C’est frustrant, mais c’est finalement plutôt intéressant quand il est révélé que Parker fait appel à une avocate pour venir à la défense de Jess. Ouep, cette dernière a eu la bonne idée de prendre un prêtre en otage. Le problème, c’est qu’elle maîtrise toutes les astuces des négociations avec les preneurs d’otage, alors elle a clairement le dessus.

Jess est désormais blonde, et ça lui va très bien si vous voulez mon avis. Cela ne sert pas à grand-chose de le dire, je sais ; mais le ton de cette intrigue est plus légère et comique que d’habitude, alors j’ai envie de le souligner. Bref, Jess se met ensuite à tout raconter à son avocate et j’aime bien ce que ça donne, surtout qu’elle espère que son avocate lui permettra de trouver une faille pour qu’elle ne soit pas en train de prendre un otage pour de vrai.

L’enquête de la semaine

Qu’est-ce qui peut pousser Jess à prendre un prêtre en otage ? Nick, évidemment. Quand elle raconte à son avocate ce qui la mène ici, on revient quelques jours en arrière. Cela permet de découvrir que le nouveau quotidien du NCIS est vachement plus calme que d’habitude : Parker est seul au bureau, il n’a jamais remplacé Jess, McGee est débordé de travail ailleurs et Nick est en mission… Malheureusement, Nick est également en danger : il contacte Parker sur une ligne d’urgence qui lance toute une enquête.

Honnêtement, il était temps d’y être : l’épisode commençait à traîner en longueur avec Jimmy prétendant aller bien mais comptant les jours depuis sa rupture (lol) et Kasie qui essaie de faire de la psychologie avec Parker. Rien de bien brillant, donc. L’enquête mène cette toute petite équipe sur la piste d’un cadavre relié à Jess de manière surprenante.

Elle est devenue coach pour les futures recrues du NCIS et c’est là qu’elle croise une avocate, étant la défense d’une des recrues dans son divorce. Pendant que Parker débarque et interroge la recrue en présence de Jess, McGee continue de viser une promotion qui lui permet de squatter la salle du MTAC et parler aux grandes pompes du NCIS. Ma foi.

En vrai, l’enquête n’était pas super passionnante et l’épisode a quelques longueurs, je trouve ; surtout que ça tourne encore autour de Nick et que je suis triste qu’il ne soit pas plus présent que ça dans l’épisode. Il avait peut-être besoin d’un peu de temps pour That ‘90s show. Finalement, il est révélé qu’il est prisonnier par choix, parce qu’il tente d’infiltrer un cartel – dont le prêtre que Jess retient en otage serait le chef.

L’épisode se dirige donc ensuite vers la révélation que le prêtre serait El padre, le chef d’un cartel important. Le problème, c’est qu’avec la structure en flashback de l’épisode, on s’ennuie vite car on sait vers où on se dirige pendant une bonne partie de l’intrigue et il n’y a rien de surprenant pour en arriver là. Ceci dit, j’aime bien le fait que l’épisode voit Parker évoluer : il fait d’abord une confiance aveugle à Nick, Kasie lui reproche et ensuite, hop, il se retrouve à devoir faire confiance aveugle à Jess… et ne lui fait pas. C’est certes très simple, mais c’est efficace dans la construction de l’épisode. Et c’est ce qui mène finalement Jess à prendre le prêtre en otage : elle est sûre et certaine qu’il est le chef du cartel et que le libérer est une catastrophe qui mettrait Nick en plus grand danger.

Fils rouges

La révélation finale est excellente, toutefois. Il est révélé que l’avocate en qui je n’avais pas trop confiance depuis le départ est bien une méchante : elle se servait de la recrue du NCIS pour avoir des informations confidentielles et les transmettre au cartel. Le prêtre en est bien le chef ; Jess cherchait de son côté à gagner du temps en prenant en otage à la fois le prêtre ET l’avocate. Elle demandait à Parker de faire des recherches sur l’avocate, sans que personne d’autre ne soit au courant.

Ma foi, ça passe plutôt bien et le retournement de situation fonctionne bien pour mener à un happy ending. Nick peut ainsi être sauvé des beaux draps dans lesquels il s’était fourré par le reste du NCIS. La conclusion de l’épisode voit aussi les conséquences s’abattre sur Jess : au lieu d’être virée pour son tour de passe-passe comme elle devrait l’être, elle est en fait promue. Cela dit, ça ne l’intéresse plus d’avoir une carrière parfaite au sommet de la hiérarchie : elle préfère au contraire revenir bosser pour Parker.

Cela rend Jimmy tout fébrile et heureux… mais je sens que les scénaristes ne les remettront pas en couple si vite. Il faut bien de quoi tenir sur plusieurs épisodes avec un fil rouge. Il y en a un autre qui se dessine en fin d’épisode : McGee soupçonne une taupe haut placée, pile au niveau qu’il cherche à atteindre. Ses soupçons se portent particulièrement sur Laroche, un agent hors du NCIS qui a été insupportable tout l’épisode à lui mettre des bâtons dans les roues… et qui est désormais un haut gradé du NCIS, député directeur, rien que ça (flemme de traduire correctement son poste, oui).

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9-1-1 – S08E03 – Final Approach – 16/20

Les scénaristes sont forts pour toujours en rajouter des caisses et des caisses, mais il faut bien dire que ça a tendance à fonctionner. C’est un brin too much une fois de plus, seulement, on le sait quand on lance un épisode de la série que c’est ce qui nous attend. L’épisode fonctionne bien en tant que divertissement. J’ai maintenant hâte de passer à d’autres intrigues et de voir le reste de la saison, parce que ça commençait à traîner ce triple épisode.

Spoilers

Il est peut-être temps d’en finir avec cet avion qui se crashe mais ne se crashe pas.


I’m gonna land this damn bird.

L’avion

Cela ne se voit pas comme je balance les deux articles en même temps, mais il y a bien eu une semaine d’attente entre les épisodes puisque je suis la diffusion américaine… Et je dois dire que le gros événement de l’année ne me passionne pas outre mesure. L’épisode reprend cette semaine avec Athena qui continue le massage cardiaque du copilote en étant en ligne avec Maddie. Le problème, c’est qu’il est le seul pilote de l’avion.

Athena se débrouille donc pour trouver des passagers capables de continuer le massage à sa place pendant qu’elle s’arrange pour faire atterrir l’avion avec l’aide de son instructeur à la radio et le gamin. Heureusement qu’il est là le gamin d’ailleurs, parce qu’il est bien meilleur qu’elle. Bon, après, tout n’est pas si simple : quand ils commencent à manœuvrer l’avion, des débris s’arrachent de celui-ci. J’ai tellement envie de revoir LOST, maintenant.

L’avion se retrouve dans l’incapacité de tourner, ce qui pose un gros problème : l’avion ne peut plus se rendre à l’aéroport comme prévu. C’est con. Il faut donc trouver en urgences un autre endroit où se poser en ligne droite – et ça n’existe pas dans un aéroport à ce stade : l’avion n’a plus assez d’essence. C’est con, bis. Il faut donc trouver au plus vite un endroit où l’avion se pourrait poser, loin de la population tant qu’à faire.

L’autoroute

En parallèle de tout ça, Bobby est toujours en route vers l’aéroport. Il s’arrange tout de même pour être au tél entre deux avec Maddie, parce qu’il veut absolument parler avec Athena pour s’excuser de ne pas avoir répondu plus tôt et pour l’aider rien qu’avec sa voix. Elle a un peu d’autres chats à fouetter si vous voulez mon avis, et nous aussi : les scènes dans le camion, avec Buck qui fanboy sur l’accent américain de l’acteur anglais, ce n’était pas dingue.

Bref. C’est complètement naze et dingue, en plus ; parce que Bobby finit par réussir à parler à Athena pendant qu’elle pilote l’avion. Comme si elle n’avait que ça à faire, sérieux ! C’est finalement une bonne chose cependant : il décide à l’instinct que la meilleure solution pour l’avion est désormais de se poser… sur l’autoroute menant à LA. L’autoroute la plus utilisée de LA ? Easy.

Athena annonce dans le plus grand des calmes que c’est ce qu’elle va faire, parlant dans deux haut-parleurs à la fois, toujours avec l’air s’engouffrant dans l’avion. Trop forte. Dans le genre moins fun, le gamin à côté d’elle finit aussi par lui indiquer qu’il crashe toujours les avions dans son jeu vidéo. Merveilleux.

Pendant ce temps, à l’aéroport, tout le monde attend l’avion d’Athena. Il y a une dizaine de camions prêts à intervenir et pas une personne pour les prévenir qu’Athena ne peut poser l’avion à l’aéroport. Allez, ça fait une jolie photo pour l’article, on va dire.

Tous les pompiers finissent par être appelés sur l’autoroute, mais c’est Buck tout seul qui se retrouve à devoir évacuer toute une portion de la route. C’est plus simple pour Bobby de le faire avec le camion volé sur le lieu de tournage. Bref, tout est horrible si on en croit les journalistes à la télé, qui craignent le pire avec cet avion qui arrive.

On note que tout le centre d’appel est devant sa télévision, comme s’ils n’avaient pas un milliard d’appels dans ces cas-là, et qu’Athena garde bien sûr son sang-froid alors que le sol se rapproche de plus en plus. L’embouteillage monstre qui est créé ? Cela ne semble inquiéter personne, à part peut-être Bobby qui craint que l’avion ne s’arrête pas à temps et demande aux gens d’évacuer.

Lui, il décide tout de même de rester pour voir l’avion arriver. Et le pire, c’est qu’Athena parvient évidemment à poser et arrêter l’avion juste à temps, à quelques centimètres de Bobby qui n’a pas bougé. C’était complètement con de sa part. J’aurais tellement rigolé si elle l’avait écrasé mais avait survécu, honnêtement. Finalement, c’est un happy end qui l’attendait, avec même un câlin de son copilote de dix ans là. Le gamin pose un avion et se contente de faire un câlin à une inconnue plutôt que de hurler de joie ou… je ne sais pas.

Evacuation

Après toutes ces émotions fortes, les passagers de l’avion peuvent enfin évacuer en descendant le long du toboggan d’évacuation. Tout va bien donc. Ils n’ont pas encore de pompiers pour s’occuper d’eux, car il n’y a que Bobby et son acteur au sol.

Alors que l’évacuation semble bien se passer et que tout est terminé, les scénaristes en rajoutent soudainement une couche : l’avion prend feu d’un coup, lors d’une explosion. C’est un problème : Athena décide de rester dans l’avion pour s’occuper du vrai copilote, toujours en arrêt cardiaque. Elle envoie son prisonnier chercher Bobby et toute la situation semble perdue d’avance.

Heureusement, notre équipe de pompiers choisit ce beau moment pour arriver sur place. Alors qu’Athena s’étouffe dans l’avion, Hen, Eddie et Chimney suivent les ordres de Bobby comme au bon vieux temps pour lui venir en aide – et pour sauver le copilote aussi. Bobby peut ainsi sauver sa femme et la sortir de l’avion en flamme comme si de rien n’était, alors qu’Eddie et Buck se chargent d’éteindre le feu. Que ferait-on sans la 119 ?

L’avion ne brûle pas et tout est re-bien qui finit re-bien. Il y a même un peu d’humour avec l’acteur qui accompagnait Bobby qui s’évanouit rapidement quand il voit une vraie blessure. Contre toute attente, l’épisode termine avec une scène à la caserne, le lendemain : le capitaine insupportable reprend du service, insulte à peu près tout le monde sauf Eddie le chouchou et… fait un câlin à Buck, parce qu’il lui a sauvé la vie tout de même. Pauvre Buck.

Le prisonnier

Dans tout ça, on en oublierait presque le fait qu’Athena avait une autre affaire à gérer : le prisonnier est toujours avec elle, c’est déjà ça, mais les fédéraux ne sont pas fans de sa manière de gérer les choses. Ils le seront encore moins quand ils apprendront qu’elle s’est servie de son mari pour les fuir. Non contente de s’étouffer avec les fumées toxiques de l’avion et de ne pas être soignée, Athena enchaîne donc l’atterrissage terrifiant de l’avion avec une enquête pour comprendre qui en veut à son prisonnier.

L’enquête la mène avec Bobby et le prisonnier à… l’aéroport. Ils ont le sens de l’humour dans cette série, après tout. Sur place, ils se rendent dans un parking, où une voiture est l’objet de leur intérêt. Ils y trouvent un livre plein de QR codes et j’ai… décroché totalement de l’intrigue. En plus, on se retrouve avec un agent du FBI qui veut absolument récupérer le carnet, quitte à menacer nos héros avec son flingue.

Contre toute attente, le prisonnier d’Athena se jette donc pour protéger Bobby qui allait se faire tuer. Une fois à terre, il s’arrange aussi pour blesser à l’entrejambe l’agent du FBI, permettant de mettre un terme à tout ça.

La conclusion peut enfin arriver après tout ça. On apprend ainsi que l’identité de la personne qui a fait se poser l’avion reste secrète… Et c’est si peu crédible ! À quel moment ? Tous les passagers de l’avion l’ont vue, évidemment que tout le monde témoignerait ! Bref, tant pis. L’agent du FBI survit et est arrêté, alors tout finit bien à nouveau, comme toujours avec cette série. Le prisonnier d’Athena survit également et la situation est enfin apaisée entre eux. Athena laisse ainsi derrière elle une part de sa colère et de sa haine envers lui, parce que c’est selon elle ce que son ex-mari aurait voulu.

Elle appelle même pour lui la famille du prisonnier blessé, alors qu’il est supposé ne voir personne puisqu’il est sous surveillance policière et simplement en transfert carcéral. Et pourtant, ça fait plaisir de voir Athena apaisée pour une fois. Moi, je ne le suis pas tout à fait : je suis déçu que la série évacue trop vite l’intrigue des abeilles qui était sacrément cool. Tant pis, je suppose.

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9-1-1 – S08E02 – When the Boeing Gets Tough – 15/20

Le rythme ralentit dans cet épisode à la crédibilité vraiment peu authentique. C’est dommage, d’ailleurs. Les personnages sont assez peu développés car il y a trop d’urgences et de drama à gérer en parallèle. Les acteurs font du mieux qu’ils peuvent, mais j’ai eu plus de mal à m’investir dans cet épisode. On sait que ça finira bien de toute manière, et ça traine un peu en longueur cette histoire d’avion. Vivement la troisième partie qu’on passe à autre chose et que la saison puisse continuer dans d’autres directions.

Spoilers

On oublie les abeilles et on se concentre sur l’avion en chute libre.


Must be your lucky day.

L’avion

Le cliffhanger voyait un boeing s’accrocher avec Athena à son bord, mais bon, il n’y a pas qu’un seul passager dans ce genre d’avions. Il n’est donc pas surprenant que ce début d’épisode s’intéresse aussi aux autres passagers : une femme qui ne supporte pas son voisin de siège, un père et son fils, un couple de retraités… Les classiques, quoi.

Athena monte au dernier moment dans l’avion avec son prisonnier du moment, qui est lié à son passé donc. C’est sans surprise qu’on se retrouve avec un flashback de l’enterrement de son fiancé et que je n’arrive pas à m’y intéresser, à nouveau. Je préfère ce qu’il se passe dans le présent, même si on perd encore un peu de temps : on revient en arrière par rapport à l’épisode précédent pour perdre du temps d’épisode et s’assurer que ce début de saison tienne bien sur trois semaines, comme toujours.

Ainsi donc, nous voilà avec le prisonnier transporté par Athena qui se met à regretter d’être prêt à passer un deal. Il informe Athena qu’il n’en a plus envie car sa vie est trop en danger, on a un autre flashback de sa vie en prison et de son co-prisonnier qui lui raconte ses secrets et on a, de retour dans l’avion, Athena qui essaie de lui faire cracher de manière peu subtile ce qu’il sait. En vain. Il a trop peur pour sa vie, ce monsieur.

S’il savait que le problème n’allait finalement pas venir du deal, mais… des abeilles ! Un coucou se crashe dans le Boeing, la pilote trop sympa passe par le pare-brise de l’avion (c’est con comme mort putain) et… on en revient au cliffhanger de l’épisode précédent. Enfin !

Athena est forcée de passer dans le cockpit pour aider le copilote qui est blessé et à moitié inconscient à stabiliser l’avion. Elle y parvient, ce qui est franchement cool, mais ne peut pas piloter l’avion pour autant, parce que le copilote est inconscient. Il y a quelques abeilles dans le cockpit, pour ne rien arranger, et elle se retrouve à appeler le 911. Elle a du réseau, c’est déjà ça de pris.

Elle tombe sur Josh, qui est paniqué d’entendre la situation mais qui la transfère avec le centre de contrôle aérien. C’est déjà ça de pris. L’autopilotage est en cours de route, ce qui est un autre gros coup de bol. Il faut tout de même du suspense et du drama, et il y en a rassurez-vous : un bout du coucou est donc coincé dans le toit de l’avion et, surtout, Athena se retrouve à devoir poser l’avion en étant en ligne avec un instructeur qui a l’habitude de donner des ordres sur un simulateur. Ben super.

C’est si peu crédible, mais tellement 9-1-1 dans l’esprit. Cela m’a fait rire, et j’ai trouvé ça beau aussi quand le gamin du début de l’épisode se retrouve à devoir être le copilote d’Athena. Fasciné par le cockpit au début d’épisode, il erre logiquement vers celui-ci dans la panique qui s’empare de l’avion et il aide Athena à tout faire comme il faut. On pourrait croire que ce serait plutôt son prisonnier qui s’en chargerait, mais non. Il n’intervient qu’après pour lui faire un petit discours de motivation, histoire de lui dire aussi qu’il a confiance en elle. Lol.

On aura tout entendu, hein, mais finalement, c’est vraiment le gamin passionné d’avion qui est le plus efficace pour aider Athena. Elle a un sacré haut-parleur, d’ailleurs, pour entendre les instructions par-dessus le bruit du vent entrant dans l’avion. On notera aussi qu’à l’arrière de l’avion, la situation n’est pas dingue, avec un bout du toit qui se décroche carrément. Mais bon, tout va bien. Le gamin parvient ainsi à stabiliser l’avion, Athena réveille le véritable co-pilote et l’avion pourra atterrir tranquillement.

Enfin, ça, c’est la théorie. En pratique, le cliffhanger est à peu près le même que celui de la semaine dernière : le co-pilote s’évanouit et fait un arrêt cardiaque, donc Athena se retrouve dans un avion sans personne pour le piloter en toute sécurité vers le sol. Et au sol, sa cheffe la couvre comme elle peut face au FBI, mais sans nouvelle d’Athena, elle a beau lui faire confiance, elle est inquiète. Eh, j’ai 100% confiance en Athena, elle maîtrise la situation ? Va falloir revoir ta réplique commissaire, ça ne fonctionne pas tout à fait comme ça cette série.

Les pompiers

En parallèle, à la caserne, Buck vient de sauver la vie de son capitaine, mais il stresse déjà des conséquences à venir. Il a pu le blesser aussi, parce qu’il est forcé d’être envoyé à l’hôpital. C’est dur pour lui. Cela semble l’être bien moins pour ses collègues : personne ne stresse de l’état de santé du capitaine. Au contraire, Hen propose même de danser pour célébrer ça. Sympa, la nouvelle capitaine.

La fête est de courte durée, cependant : Maddie appelle Chimney pour qu’il la mette en haut-parleur avant d’annoncer qu’Athena est dans un avion sans pilote, avec un risque de crash. Même s’ils sont tous loin de l’aéroport, les pompiers peuvent aussi aider les blessés de l’avion. Sans formation particulière sur les appels d’urgence, voici donc nos pompiers qui aident les passagers à prendre soin d’eux-mêmes. Les coups de téléphone étaient plutôt sympathiques à suivre, en vrai. J’espère que ça ne m’arrivera jamais, hein, mais c’est toujours rassurant de se dire qu’avec quelques indications précises, on est capable de l’impossible.

On est même capable de sauver les gens qui nous insupportent. La femme du début d’épisode se retrouve ainsi à sauver la vie du mec à côté d’elle – dont le masque à oxygène était défectueux, super, c’est rassurant – avec un peu de viagra. Il faut toujours trouver de l’humour dans les pires situations, non ? Après tout, c’est une série, pas un film d’horreur. On peut parfois se le demander, surtout quand il y a aussi la vie d’une gamine en jeu. Elle survit, affirme que tout ira bien désormais et bim, le toit de l’avion se décroche. Aha.

Bobby

Et Bobby dans tout ça ? La question est maligne, mais bon, on y a déjà répondu dans l’épisode précédent. Il bosse pour Hollywood désormais et est obligé de couper son téléphone portable sur le plateau de tournage. Cela fait une bonne situation ironique quand tout le monde tente de le contacter, même Athena pour lui dire adieu, et qu’il ne répond pas parce qu’il est occupé à gérer les caprices des gens sur le plateau.

Sa relation avec l’acteur insupportable là ? Je n’ai rien suivi, j’ai levé les yeux au ciel et j’étais bien content que ça ne dure pas trop et que l’épisode se concentre sur l’avion. Après, ça force quand même Buck à abandonner les pompiers pour partir à la recherche de Bobby. C’était un peu abusé. Entre temps, Bobby apprend ce qui est arrivé en écoutant un message vocal d’Athena et en regardant les infos. « Evidemment qu’elle pilote l’avion, qu’est-ce qu’elle pourrait être en train de faire d’autre ? ». Effectivement.

Bobby et Buck volent donc un camion de l’équipe de tournage et se rendent à l’aéroport avec l’acteur insupportable. OK, vu.

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