Alien Earth – S01E02 – Mr October – 14/20

La série commence à taper un peu plus dans son potentiel avec une ou deux scènes vraiment bien foutues et marquantes. Est-ce que c’est suffisant ? Clairement pas ! Je trouve qu’il y a des paresses dans l’écriture des personnages et que ça reste trop superficiel à bien des moments – tout en essayant de mettre de la profondeur à d’autres endroits. Je me transforme en cliché qui ne cherche que l’action et l’horreur, je crois, mais il faut bien reconnaître que la série peine à trouver son rythme, non ? C’est parfois très lent et bim, d’un coup, plein d’action. Rendez-moi les épisodes de 42 minutes.

Spoilers

Wendy veut retrouver Joe, mais survivra-t-il jusque-là ?

Just so you know, I’m the least of your problems.

Même si le premier épisode avait des défauts très visibles, j’ai envie de croire au potentiel de la série, parce qu’il y en a un et il n’est pas négligeable. Outre la saga que j’aime beaucoup, il y a dans cet épisode 2 la possibilité de faire bouger les intrigues et les dynamiques pour qu’on commence à s’intéresser vraiment aux personnages. C’est peut-être le plus gros problème pour l’instant, à part Wendy, on ne peut s’attacher à personne… Et Wendy, elle me laisse de marbre pour le moment.

C’est grave, mais j’arrive au stade où j’attends le Xenomorphe pour espérer qu’il gagne, parce que j’ai beaucoup, beaucoup de mal avec les humains dans cette série. Il faut dire qu’on est représenté par Kavalier et une scientifique qui joue les mères de substitution pour Wendy, ça n’aide pas du tout. Ils se félicitent d’avoir mis fin à la mort, mais Kavalier s’ennuie de n’avoir personne de plus intelligent que lui à qui parler. Mouais.

On nous balance dans un milieu géopolitique un brin complexe en tout cas. On voit ainsi Kavalier s’amuser de refuser la demande de la propriétaire du vaisseau de recherche de venir le chercher. Elle est sur son territoire, alors il veut l’exclusivité de ce qu’il y a dans le vaisseau. Evidemment.

La première scène de l’épisode reprend sur le groupe de Joe qui trouve de nouveaux cadavres dans un bloc opératoire du vaisseau. Ils prennent le temps de s’arrêter et d’essayer de comprendre ce qui a pu se passer, mais reprennent vite leur route : ils sont là pour sauver des gens après tout. Ils se mettent en danger au passage, devant sauter par-dessus un gouffre important.

C’est le moment que notre alien préféré a choisi pour se décider à attaquer, en tout cas : c’est excellent à suivre. Il y a un filet de bave qui tombe sur Joe/Hermit au moment où il allait sauter par-dessus le gouffre. C’est assez incroyable de voir qu’il réussit à survivre et s’enfermer dans un ascenseur, mais il faut bien qu’on connaisse quelques personnages avant de les voir mourir. Un flashback nous révèle que 24h plus tôt, il a demandé à démissionner – le tout suivi par sa sœur sur sa tablette et par les scientifiques surveillant Wendy. Elle le voit demander à démissionner, en vain, et elle décide de lui venir en aide. Elle ne peut pas faire grand-chose, mais elle parvient à communiquer avec lui en utilisant une réplique de L’âge de glace qu’elle envoie à la machine en touchant sa tablette… J’aime bien la science-fiction, hein, mais c’est gros, même pour le futur. Non ?

Dans son vaisseau, Wendy fait confiance à Slightly, un autre lost boy qui n’est pas bien malin et trahit son secret en dix secondes. Au moins, tout le monde sait qu’elle a un frère sur Terre comme ça. Les synthétiques arrivent finalement sur le lieu du crash. Wendy y cherche immédiatement son frère en touchant les écrans pour voir toutes les caméras – mais sans être capable de savoir par elle-même à quel étage est son frère. Elle peut « changer de chaîne » et accéder à distance aux ordinateurs, mais pas voir que c’est l’étage 65 ?

Elle n’écoute aucun ordre et se rend seule à la recherche de son frère. On lui impose toutefois Slightly, à qui elle peut rapidement dire qu’elle sent que quelque chose est là. Sans blague.

Le reste des Enfants perdus se promène dans le vaisseau avec le scientifique qui leur sert de leader –(Kirsch) et leur explique qu’ils ne doivent pas avoir peur car ils ne sont pas humains. Ce ne sont pas quelques spécimens venus de l’espace qui les tuera… mais eux ne sont jamais que des enfants dans un corps d’adulte. Ils retrouvent rapidement les soldats sacrifiés par Morrow dans l’épisode précédent, puis un chat difforme et ensanglanté. L’image est dégueu : il n’est pas difforme, en fait. C’est un chat qui est infecté par l’espèce d’œil-araignée vu dans le premier épisode. Avec ce genre de scène, la série marque des points car c’est ce que j’en attendais… mais c’est loin d’être suffisant, non ?

Il faut croire qu’ils m’ont senti venir, en tout cas. On retrouve en effet Hermit au 65e étage juste après. Il croise un soldat Prodigy et sympathise avec juste assez de temps pour qu’on puisse avoir de la peine pour lui. En effet, le soldat se fait dégommer par notre alien préféré, avant d’être jeté sur Hermit. Au passage, Hermit enfonce la porte d’un riche qui refusait d’évacuer en se prenant pour un versaillais du XVIIe. Il est servi : il finit coupé en deux, alors que tous les invités se font tuer les uns après les autres.

Hermit survit ENCORE une fois, et ça devient ridicule à ce stade d’être si chanceux. Bon, allez, ça permet de faire la série, on va dire. Il récupère l’arme de son pote et entre à son tour dans l’appartement du riche. Pardon, mais que compte-t-il faire ? N’a-t-il pas un instinct de survie qui lui dit de FUIR au plus vite ? Il faut croire que non. Il se fait attaquer par le Xenomorphe et est à ça de mourir, mais finalement, il survit : il est plus increvable qu’un synthétique, en fait. C’est Morrow qui lui sauve la vie en tirant sur l’alien, puis sur Hermit lui-même. Le tir n’est pas mortel, mais Morrow s’occupe de retrouver le Xenomorphe, pas de tuer des gens. Techniquement, il n’a pas tué les deux soldats lui-même.

Morrow embarque donc le Xenomorphe dans une sorte de sac à patates, mais il est arrêté en chemin par des soldats de Prodigy. Comme l’alien peut sentir la peur, il se réveille et s’attaque vite à eux, laissant un sacré massacre derrière lui, avec plein de bouts de corps. Soit. Il n’attaque pas Morrow comme Morrow n’a pas peur… mais pourquoi l’a-t-il attaqué dans le premier épisode alors ?

Un peu plus bas, dans le vaisseau, Kirsch est appelé par les Enfants perdus qui ont eu affaire à l’œil-araignée. Ils lui disent que c’était dans le chat et sont clairement terrifiés. Faut dire, il y en a une qui a failli perdre son œil aussi, c’était moins une avant qu’ils ne le capturent. Kirsch analyse la situation et les écrans du Maginot, avant d’organiser un confinement rapide des spécimens du vaisseau.

De son côté, Joe rêve de sa famille puis se réveille au milieu des cadavres ensanglantés de tous les riches pas si versaillais et très très morts. Pardon, mais pourquoi ne vomit-il pas ? Pourquoi n’a-t-il pas peur ? POURQUOI NE S’ENFUIT-IL PAS DE CET IMMEUBLE SUR LE POINT DE S’EFFONDRER ? On ne saura pas. C’est apparemment plus important de se souvenir de son papa, de matchs de baseball et de parler à un mort comme s’il était là. Mais lol.

C’est à ce moment que sa sœur le retrouve enfin. Si elle ne lui donne pas tout de suite son identité, Slightly finit par le faire assez vite tout de même. Avant même de le savoir, Joe avait déjà décidé, de toute manière, de suivre les deux synthétiques à l’avant du vaisseau. Il doit avoir compris qu’il serait plus en sécurité avec eux. Une fois qu’il sait qu’il a affaire à sa sœur, il veut vérifier que c’est bien elle et le fait en lui posant quelques questions sur son enfance. Jamais un gros orteil n’aura provoqué autant d’émotions, je crois, mais c’est peut-être à cause de l’envolée de la musique qu’il y en a tant.

Le cliffhanger final se produit alors : le Xenomorphe débarque et s’attaque à Joe, le prenant avec lui. Joe n’est toujours pas mort, alors Wendy se jette à leur poursuite, en laissant Slightly derrière elle. Heureusement qu’il y a de la musique pour nous ambiancer à ce moment-là !

Oh, et le titre de l’épisode ? Une sombre histoire familiale pas bien passionnante d’Hermit et Joe.

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Alien Earth – S01E01 – Neverland – 12/20

La note parle d’elle-même : je suis déçu. Je ne peux pas critiquer la qualité des images ou l’aspect très léché de la production en général, mais j’ai trouvé que le scénario manquait vraiment d’originalité. Il manque sacrément de rythme et ne parvient pas à me convaincre pour le moment : les personnages sont caricaturaux, dans le mauvais sens du terme, les répliques hyper convenues et vraiment, que c’est lent à se mettre en place ! Et en vrai, ce n’est pas forcément un problème la lenteur, parce que parfois c’est bien fait et ça fait du bien… Mais là, bon, y a beaucoup de moments où ça ne se justifie pas. Quand je regarde le temps qu’il reste à plusieurs reprises sur un premier épisode, c’est que quelque chose est foiré dans l’immersion.

Spoilers

Un vaisseau s’apprête à s’écraser sur Terre, mais il va prendre son temps.

I’m not your brother.

La série commence par une mise en contexte écrite. Je n’aime pas toujours ces idées tordues où on ne retient rien d’un texte à rallonge à première lecture comme dans Star Wars, mais là, ça me va. C’est court, mais efficace : nous sommes dans le futur où une guerre fait rage entre Cyborgs, Synthétiques et Hybrides. Jusque-là, ça va. Peut-être qu’on pourrait nous en dire un tout petit plus sur ce qu’est un Synthétique, mais eh, ce serait me tirer une balle dans le pied que de le dire après cette introduction de critique. Non ?

Bref, nous sommes au début de la série en 2120 à 1300 millions de kilomètres de la Terre dans un vaisseau spatial où cela fait 65 ans que la mission Maginot a commencé. On y assiste au réveil d’un groupe d’explorateurs qui dormait dans des pods me rappelant ceux de Dollhouse… Ils étaient cryogénisés, bon, classique pour un voyage dans l’espace, vous me direz.

Ensuite… Eh, on ne comprend rien en vrai. C’est un peu longuet en plus, tu m’étonnes que l’épisode dure une heure ! Il y a plein de personnages qui parlent de gens qu’on ne connaît pas bien, puis des quatre entreprises – pardon, cinq – qui dominent le monde. On en a une qui a toute l’Amérique et la Lune, par exemple. OK. Il n’y a pas de pays, mais des entreprises, et la guerre qui fait rage entre les trois groupes vise à déterminer quelle entreprise gagnera. On insiste particulièrement sur la petite dernière, dirigée par le jeune Kavalier. Cela aura sûrement un impact pour la suite. C’est une exposition déjà lourde pour une saga qu’on connaît. Ne sommes-nous pas là juste pour voir des aliens ?

Onfinit par en voir quand l’équipe se trouve confronté à un gros problème : ils n’ont plus de communication, plus de journal de bord et brûle trop de carburant. Ils envisagent donc de se débarrasser des spécimens qu’ils ont récupéré (dans l’espace ?). Le seul problème, c’est que leur mission, c’est de les collecter. Certains autres envisagent donc de prévenir la sécurité si la conversation devait se prolonger.

C’est assez clair, tout en étant un peu étrange, car il y a beaucoup de personnages et je ne sais pas trop quoi en penser. Sont-ils les héros de la série ou vont-ils tous crever dans trente secondes comme je m’y attendais au départ. Ils retournent se coucher et le montage nous indique qu’ils sont possiblement en danger : la musique devient terrifiante, il y a quelques petits flash et zoom sur les spécimens… Je n’ai pas envie d’être à leur place, hein.

Sur Terre, nous découvrons l’île de Neverland (le pays imaginaire, pas de doute, c’est Disney +) où se situe un laboratoire de recherches. On y rencontre un scientifique et son enfant chauve (et malade) qui a peur des scorpions. Je peux comprendre, mais c’est bien tout ce que je comprends pour le moment. Il aurait peut-être fallu que je revois quelques films avant. En tout cas, l’enfant est amené dans un laboratoire pour un transfert de conscience dans le corps d’une femme qui me paraît plus âgée, mais bon.

On retrouve dans ce laboratoire le personnage de Kavalier qui dirige apparemment les choses. Il indique à la gamine qu’elle va être la première personne humaine à être transférée dans une synthétique. Eh, ça je l’avais vu dans la bande-annonce au ciné et ça me donne l’impression que la série commence enfin. J’espère qu’une fois l’intro longue passée, ça va évoluer dans un sens un peu plus dynamique. Non, parce que là, on a des répliques très clichées (je suis spéciale/tu es très très spéciale) et des extraits de Peter Pan (je rêve mes séries en couleur, faut croire). Si le futur, c’est juste comme aller chez le dentiste et regarder un écran au plafond pendant qu’on nous lobotomise, non merci. On découvre en tout cas que la gamine, Marcy, trouve que son futur corps ressemble à une Wendy.

Marcy ou Wendy, peu importe : elle voit sa vie défiler devant ses yeux pendant le transfert. À son réveil, elle peut admirer Neverland depuis une falaise et se faire appeler Wendy pour de bon. L’avantage d’être une synthétique ? Elle peut sauter de la falaise et atterrir bien en vie sur ses pieds quelques dizaines de mètres plus bas.

Elle n’est plus humaine, en revanche, et c’est une enfant dans un corps d’adulte. On a beau me dire que son esprit est là, moi, je me dis que ce n’est pas de la vie, ça. Oh, en face d’elle, on essaie de lui recréer une adolescence artificielle, mais bon, ce n’est pas grandiose. On confie vite à Wendy la fille si spéciale une mission : aider de prochains enfants (perdus) à se faire à leur transition vers des corps de Synthé. On comprend bien qu’il est question d’enfants malades qui se voient offrir une vie meilleure en tant que synthé adultes. C’est quelque peu perturbant, en plus, de voir que Wendy est déjà très adulte dans certaines répliques, alors que c’est toujours une enfant.

Et puis, tout n’est pas si merveilleux dans le monde de nos enfants qui deviennent synthétiques : on apprend ainsi qu’ils ne pourront jamais retourner chez eux. J’ai trouvé l’épisode un peu lourd avec Peter Pan aussi : on a compris le parallèle enfants perdus/synthé très vite. En fait, l’appeler Neverland aurait déjà suffi. Nous montrer en boucle les scènes de Peter Pan, puis faire en sorte que Kavalier lise le livre… Eh, c’est lourd, non ? La série fait aussi plein de mystères avec des plans coupés et serrés qui ne montrent pas grand-chose a priori, ou rien qu’on ne connaisse déjà en tout cas.

Cette intro pour Wendy étant passée, on retourne sur le vaisseau où une alarme se déclenche et ou une voix robotique annonce une collision imminente. Le crash que j’attendais dans la première scène va-t-il enfin se passer ? On est en droit de l’espérer alors qu’un scientifique essaie de confiner tous les spécimens.

Morrow, c’est son nom, est bien enfermé dans un sas où il sait qu’il peut survivre. Il a la sympathie de laisser une de ses collègues se faire tuer par un alien alors qu’elle le suppliait de le sauver. Un alien ? Pas n’importe lequel : un Xenomorphe. Il n’exprime aucune émotion et fait un peu peur le garçon si vous voulez mon avis. Sa collègue ? Elle se fait tuer par un alien qu’on ne connaît que trop bien et qui est ensuite assez malin pour chercher à s’en prendre à Morrow.

Celui-ci se prépare tranquillement au crash du vaisseau en entrant dans une soute à impact. Il se prend un peu de bave de Xenomorphe sur la joue, mais eh, c’est sa meilleure chance de survie. Je suppose que s’il avait sauvé sa pote, il n’aurait pas eu autant de temps et qu’il n’y aurait pas eu de place pour deux en soute. Cela reste un sacré bâtard. Au moins, ça m’a fait un peu d’action, c’est ce que j’espérais. On voit le vaisseau se prendre un satellite, puis se diriger vers la Terre pour un crash que Morrow a jugé inévitable.

De notre côté, on retourne observer Wendy qui, de son côté, observe Joe – apparemment, son frère. Elle parle toute seule – à ses peluches – et nous fait une voix off nous présentant le personnage de Joe. Il croit sa petite sœur morte, est devenu médecin et vit une vie toute calme dans une Terre qui n’a pas grand-chose de futuriste finalement. Bon, OK, sa sœur est un robot qui ne peut plus manger, ça change un peu du présent… mais c’est à peu près tout, parce qu’ils regardent dans le futur les mêmes films que quand j’étais gamin, quoi. Inventez des films, au moins, mince, un peu de budget !

Le budget finit par arriver pour le crash de Maginot, le vaisseau du début : Joe et ses amis assistent ainsi au crash de l’immense vaisseau sur une skyline un brin futuriste elle aussi. Et, pourquoi finit-il dans des tours triplées ? J’ai vraiment pensé au 11 septembre 2001, c’est trop étrange.

Joe fait partie de l’unité d’élite qui se rend en premier sur les lieux pour chercher des survivants et évacuer les blessés. Bien sûr, son unité est rapidement plongée dans le chaos. La série aurait pu commencer là, en vrai, c’est bien plus efficace comme début. La scène est impressionnante, il y a du budget dans les SDX, même si tout ça semble un peu faux – je n’irai pas jusqu’à dire qualité DC, mais vraiment, on se croirait dans un jeu vidéo par moments. Ceci dit, c’est impressionnant pour une série, c’est vrai.

Bon, l’équipe se dirige dans les bâtiments et cherche des victimes à sauver des décombres et à amener vers le centre médical de premiers soins et secours à l’extérieur. Ils trouvent rapidement le vaisseau et tous les dégâts qu’il a causés, s’intéressent de savoir d’où il vient et le pénètrent pour le fouiller. Ils vont libérer l’alien qui est à l’intérieur, pas vrai ? C’est un vaisseau chargé de transporter des formes de vie, ce serait bien de se méfier un peu.

Ils sont surpris de découvrir des spécimens dans le laboratoire et très sincèrement semblent terrifiés de ce qu’ils voient pour la première fois. Je peux comprendre, il y a des spécimens vraiment peu ragoûtants. Il y en a même un qui tombe sur l’épaule d’un membre de l’unité sans qu’il ne s’en rende compte.

Dans le vaisseau, Morrow est toujours en vie. Le Xenomorphe s’est échappé et éloigné de lui, alors il sort de sa soute et prévient l’intelligence artificielle du vaisseau qu’il est pris d’assaut par des terriens. Quand il tombe sur deux d’entre eux, il les menace aussitôt avec son flingue et les transforme en otages. Sans raison. Du moins, on ne les connaît pas encore. Les membres de l’équipe Prodigy sont peu rassurés. Ils voulaient sauver des vies avant l’effondrement de l’immeuble, ils se retrouvent menottés à des tuyaux. Pas cool. Morrow, lui, refuse de leur venir en aide même quand ils supplient : c’est un cyborg, il n’est pas leur frère, ben super.

Les pauvres soldats sont vraiment sacrifiés : ils sont rapidement trouvés par un spécimen qui fait un véritable buffet avec cette bouffe qui ne peut s’échapper. C’est triste pour eux.

De son côté, Wendy finit par découvrir ce qui est arrivé en ville et à son frère alors qu’elle faisait un test avec un scientifique stérile. Wendy veut aussitôt se rendre sur place pour aider son frère. Kavalier est surpris de la qualité de son travail car la synthé paraît super humaine, mais ça le convainc de l’envoyer à la rescousse. Il a besoin que les gens soient sauvés et sait que son travail permettra de le faire. Hop, il envoie les Lost Boys à la rescousse. Ce sont des enfants dans des corps d’adultes invincibles… Qu’est-ce qui pourrait mal tourner en les envoyant en ville, hein ?

Dans le vaisseau Maginot, Joe et une partie de son équipe commencent à comprendre ce qu’il s’est passé : le crash n’est pas qu’un accident, il y a des cadavres qui datent d’il y a plusieurs jours. L’épisode se termine par l’effondrement d’une partie du vaisseau et de l’immeuble. Pour autant, Joe et ses potes parviennent à continuer les fouilles, tandis que Wendy explique à son créateur que son frère ne va pas mourir parce qu’elle va le sauver. Pff. C’est ça le cliffhanger ? C’est un peu pété, tout de même.

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Resident Alien – S04E10 – The End is Here – 20/20

Voilà un titre qui ne laisse aucun doute sur le fait que la série n’aura pas de cinquième saison. Cela me rend triste, j’ai l’impression que c’est l’une des dernières que j’attendais chaque année et qui me proposait de la science-fiction bien foutue. Il faut bien se résoudre à dire au revoir tout de même, car les meilleures choses ont une fin. Et cet épisode ne me laisse pas de doute sur le fait que c’était bien l’une des meilleures, aussi discrète fut-elle dans sa courte existence.

Spoilers

Il est temps de dire adieu à Patience.

Can I see the future now ?

Dire que je n’ai regardé cette série que parce qu’il y avait Alan Tudyk et que j’ai reçu en avant-première le pilot (merci encore Syfy France !). J’ai l’impression que c’était dans une autre vie – avant le covid, en même temps. Et pourtant, il faut laisser de côté la nostalgie pour enfin découvrir le fin mot de cette histoire.

La série boucle effectivement ses intrigues, et elle le fait de manière un peu brutale. Ainsi, on nous ramène Ethan de nulle part. Il est toujours obsédé par les extraterrestres et vient à Patience pour régler ses comptes avec Harry… sauf qu’il a un triste accident : un vaisseau s’écrase sur sa voiture.

L’épisode ne commence pas tout de suite sur cette intrigue pour autant. Avant d’en arriver là, Harry commence à préparer son voyage en commandant plein de tartes et en découvrant que la vie va continuer sans lui. Cela ne lui convient pas du tout de savoir qu’il va être remplacé et ça le vexe au plus haut point.

De son côté, Asta se contente de raconter un rêve chelou à D’Arcy : Jay était énervée, Judy avait des livres et un vaisseau spatial s’écrasait à Patience. Aha. On sait déjà ce qu’il en est, nous. Jay débarque chez Asta (et D’Arcy) pour lui apprendre qu’elle est acceptée à l’université. Le problème ? Asta décide de déménager à Amsterdam et c’est comme ça que Jay l’apprend, entre deux, alors elle s’énerve énormément. C’est ensuite Judy qui arrive avec un tas de livres et Asta comprend aussitôt que son rêve est prémonitoire.

Elle se rend chez Harry pour comprendre ce qui lui arrive, et il s’agit apparemment d’un simple effet secondaire du venin Mantid. Il n’empêche que c’est inquiétant cette histoire de vaisseau qui s’écrase. Harry, D’Arcy et Asta se rendent donc sur place pour mieux tomber sur l’armée. À défaut de voir le vaisseau, ils voient un militaire qu’Harry connaît et leur fait rencontrer sa nouvelle boss. C’était amusant et ça permet de faire revenir dans la série la sphère qui peut tuer tous les humains. Le nouvel alien a ça en main, en fait.

Kate et Ben reprennent une vie banale… et ça ne plaît que moyennement à Ben. En effet, Kate invite ses parents pour qu’ils rencontrent leur petite-fille et ça suppose qu’il invite ses parents à lui – qui critique tout, même Kate. Cela donne un bon humour, mais la banalité s’arrête vite quand Max reconnaît un autre alien en ville.

C’est un peu amusant : Max n’a apparemment rien appris et le montre du doigt à sa mère. Il sait comment se comporter face aux aliens qui veulent le tuer. Bon, en tout cas, Max prévient Harry qui revient vite et rencontre ce nouvel alien. C’est hilarant car ce nouveau méchant est exactement comme Harry : il prend la place d’Ethan, devient médecin de la ville et adore la tarte, exactement comme Harry à l’époque. On s’amuse bien, finalement, dans cet épisode : Harry est dépité de se voir remplacer si vite.

Heureusement, le nouveau méchant n’a pas son outil pour détruire la Terre. En parallèle, Liv porte sa nouvelle haine des aliens à un nouveau stade : elle décide qu’ils doivent arrêter Harry, parce qu’après tout, c’est un extraterrestre qui a tué le vrai Harry en arrivant. C’est vrai qu’on oublie un peu tout ça. Elle s’en remet malgré tout pour venir à une nouvelle réunion de tout le groupe.

Bon, ça finit mal par contre. Harry veut leur annoncer tout ce qu’il sait, mais Asta s’en est déjà chargé. Tout ce que ça apporte, c’est que Liv et Mike découvrent qu’Harry a manipulé leur mémoire. Mike veut donc arrêter Harry, en vain, et finit par tellement s’énerver qu’il dit qu’il ne veut plus jamais revoir la tête d’Harry.

L’alien décide donc de quitter la ville et les laisser se débrouiller, parce qu’il est comme ça, que voulez-vous ? Asta suit Harry, mais D’Arcy reste en arrière pour parler avec Mike et le remettre à sa place. Il est excellent de les voir se « battre » ensemble, mais c’est finalement Kate qui trouve les bons mots : personne ne voudrait qu’Harry ne soit jamais venu à Patience et soit tué le premier jour. En effet, il a rendu service à tout le groupe.

Mike continue de se vexer du faux souvenir qu’il a avec son père. Il quitte le groupe… mais le lendemain, Harry organise un rendez-vous entre Mike et son père pour qu’ils puissent pêcher ensemble. C’est une belle conclusion pour le personnage… sauf qu’il se fait enlever le soir-même. C’est énervant. Il est enlevé par l’armée, donc ce n’est pas si grave, finalement. Il se fait simplement embaucher, non par le gouvernement, mais par un groupe qui enquête sur les phénomènes qui ne viennent pas de la Terre.

Il accepte à la condition que Liv le suive. Au départ, elle ne veut pas, surtout que ce n’est pas agréable d’être enlevée. Seulement voilà, elle finit par accepter à la condition de voir les dossiers du gouvernement sur les fées… et on lui confirme ainsi qu’elles existent. Amusant comme tout.

La série prend en fait le temps de conclure les intrigues de chaque personnage. Kate décide ainsi de reprendre le droit à plein temps alors que Ben prend conscience qu’il est si bizarre à cause de tous les enlèvements par des aliens qu’il a subis. Ils se rappellent qu’ils s’aiment pour ça aussi avant d’aller botter les fesses d’un Gris qui a pris l’apparence d’une petite fille qui vend des cookies. Jay et Asta se réconcilient quand Jay ouvre le cadeau qu’Asta lui avait fait : toutes les lettres écrites pour ses anniversaires. Elle décide aussi de ne plus partir à Amsterdam, mais d’aller faire de l’humanitaire. Il faudra quand même dire au revoir à D’Arcy et ça, c’est la partie qui va tous nous faire chialer, pas vrai ?

D’Arcy décide de rendre service à une fille rencontrée aux AA : elle se plaignait d’arrêter le ski à cause de l’alcool ? C’était une mauvaise idée. Elle va directement chez elle pour lui dire qu’elle veut être la personne qui ne la connaît pas et ne s’intéresse pas à elle, mais qui pourra la sauver – comme Harry l’a sauvée.

Ethan ? Harry comprend qu’il n’est pas un problème. Il l’invite à boire un verre avec D’Arcy et Asta. Peu à peu, Ethan commence à développer des sentiments humains : comme Harry, il fera finalement le choix de ne pas tuer les humains, parce qu’il les aimera. Il suffit d’un bon son de Nicki Minaj pour le confirmer : on peut compter sur Judy pour se jeter sur la piste et sur Ethan. Elle devient sa nouvelle Asta apparemment. Harry peut donc quitter la ville et son iconique cabane.

Asta le rassure en lui disant que personne ne l’oubliera et que la Terre est meilleure depuis qu’il est arrivé. Personne ne l’oubliera. Et ça se confirme avec les adieux de tout Patience : il n’y a pas qu’Asta qui vient assister à son départ. Il y a aussi Kate, Ben, Max, Sahar, Bella, Liv, Mike, le père et la cousine d’Asta et, évidemment, une D’Arcy en larmes. Bref, tout le casting moins Judy, finalement. J’aurais aimé qu’elle découvre sa vraie identité.

Harry s’en va avec Bridget et prend le temps de dire au revoir à chacun d’eux. C’est si triste de voir Max et Sahar dire au revoir à Harry, mais c’est à eux qu’Harry donne de quoi le recontacter avant qu’il s’en aille dans le vaisseau d’Ethan. J’aurais aimé que D’Arcy lui dise au revoir comme Asta a l’occasion de le faire, mais sa simple présence est suffisante. À bientôt.

Le départ d’Harry signe la fin de la série, bien sûr, mais il faut encore assister à une dernière scène entre Asta et D’Arcy. Su-per. Je ne pleurais pas encore assez, apparemment. Vous n’avez pas de preuve qu’une larme a coulé de toute manière. Plus encore que la série, c’est ce duo qui va me manquer le plus. D’Asta. Quelle composante incroyable de cette série !

La conclusion ? Le message de la série est simple, les humains continueront d’exister sans avoir à craindre les aliens car ils sont profondément bons. Et ça les sauvera toujours. L’amour qu’on laisse derrière soi durera toujours plus longtemps que l’on dure nous. Très belle conclusion, très adaptée à la série.

En bref

C’est une série maîtrisée de bout en bout qui n’a eu, il me semble, aucune vraie fausse note. Certes, son ambiance et son humour particuliers étaient parfois difficiles à vivre et demandaient toujours un temps d’adaptation, mais la série a su proposer une intrigue ficelée du début à la fin, avec beaucoup de rebondissements et d’humour. Ce n’est pas ce que j’en retiens, par contre. Non, ce que j’en retiens, c’est l’humanité profonde qui ressort de chacun de ces personnages.

Alors oui, ils m’ont souvent fait rire tellement ils étaient tous dysfonctionnels à leur manière, mais les évolutions de chacun sont incroyablement réussies. C’est une série qui aimait ses personnages avant tout, qui n’a pas vraiment tué qui que ce soit dans le casting et qui a toujours su leur faire la part belle dans les intrigues.

La dernière saison est maîtrisée de bout en bout pour offrir à chacun la conclusion qu’il ou elle mérite, avec un petit moment de gloire pour tout le monde dans le dernier épisode. Quel bonheur d’avoir eu une série comme celle-ci, simple, avec des épisodes de 42-45 minutes, une vraie mythologie et des persos parfaitement maîtrisés. Patience va me manquer et peut-être que, finalement, il me prendra l’envie de la revoir un jour.

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Resident Alien – S04E09 – Tunnel Vision – 18/20

Nooon. Je n’ai pas envie que ce soit la fin de la série, mais il faut bien reconnaître que j’y arrive. La conclusion est à portée de main, on voit très bien comment la saison se termine dans cet épisode et laisse juste le temps à un dernier épisode qui servira à dire au revoir. Quel voyage intergalactique ce fut ! Aucun mystère n’est laissé au hasard ou à nos interrogations à ce stade. Il ne reste plus qu’à savourer.

Spoilers

Mike et Harry foncent tête la première dans un piège.

He’s the mantid, shoot him.

Allez, on a ENFIN un flashback en début d’épisode, cela faisait longtemps. On revient 138 ans en arrière cependant, et je ne m’y attendais pas. On assiste à la mort des 59 miniers dans la mine de Patience. C’est triste. Cela semble être aussi juste une manière de développer un peu la mythologie de la série et d’y faire référence avant la fin.

Dans le présent, on retrouve donc Harry et Mike dans le tunnel de la mine à se disputer une fois de plus. Ils finissent par reconnaître qu’ils doivent bosser ensemble, mais Harry saisit la première occasion pour faire cavalier seul, laissant Mike seul. J’ai eu peur un temps pour sa vie, mais ce n’est finalement pas le chemin choisi par la série.

À l’extérieur, Asta apprend que Liv est l’extraterrestre qu’ils cherchent. Elle demande à Max et Sahar de l’attendre pendant qu’elle contourne la mine et utilise un raccourci pour aller prévenir Harry. C’est mal connaître Max qui se précipite aussitôt à l’intérieur du tunnel. Max retrouve vite Harry, plus vite qu’Asta, et lui donne l’identité de leur ennemie. Cependant, Harry est ravi d’avoir l’information, mais il engueule aussitôt Max. C’est trop dangereux pour lui d’être là car il n’est qu’un enfant et il est temps de le comprendre. Harry le renvoie donc auprès de ses parents – d’autant que Ben est là aussi, prévenu par Sahar qui balance à Kate et Ben tout ce qu’elle sait.

Si j’ai craint une demi-seconde pour Max, Liv-Mantid trouve finalement Harry en premier. Ce dernier est trop con et grille son avantage en deux secondes. Liv et Harry en viennent ainsi aux mains… pile au moment où Mike arrive, laissant à Liv le loisir d’accuser Harry d’être la Mantid. Ce qui est sûr, c’est que Mike tire, mais on nous laisse un peu de suspense quand même.

En fait, il sait qu’il faut tirer sur Liv, parce qu’elle l’appelle par son prénom. C’est un détail subtil qui fonctionne bien. Mike fait le bon choix

Ben et Kate sont à la recherche de Max quand ils entendent le coup de feu, mais ils trouvent le temps de s’embrouiller sur le fait que Kate ne fait pas le plein elle-même quand même. Finalement, ils trouvent Max qui finit par réussir à les convaincre de retourner auprès d’Harry. Il sait qu’il est le seul à pouvoir l’aider puisqu’il voit les aliens. Et ça fonctionne bien, surtout quand Kate utilise l’arme de Max pour tuer une araignée. C’était si drôle.

Asta, elle, se perd dans les tunnels et finit par entendre son père, puis D’Arcy. Elle comprend bien qu’il s’agit de la Mantid, finit par tomber nez à nez avec, s’enfuit et… tombe sur Harry et Mike. Tout va bien, sauf qu’elle est suivie de près par la Mantid qui recommence son coup de bluff : elle accuse Asta d’être la Mantid.

Par chance, Max arrive juste à temps pour les distinguer. On part alors sur un grand combat entre le groupe d’amis et la Mantid, avec Harry forcé de se transformer pour protéger tout le groupe. Ils y mettent toute leur énergie, Kate se tord la cheville (mais s’éclate avec l’arme de Max), Asta se fait blesser au bras, mais Harry finit par avoir le dessus. C’est déjà ça.

Reste un gros problème : Liv. La Mantid décède, c’est chouette, mais elle a enlevé Liv et il faut encore la retrouver. Pendant que Mike retourne au commissariat avec Harry, Asta ramène Kate au cabinet médical pour l’aider à soigner sa cheville tordue. En chemin, elle découvre qu’elle est infectée aussi par la Mantid au niveau du bras. Elle a une veine de couleur verte et… elle s’évanouit. Oh bordel.

Ben, Kate et D’Arcy s’occupent d’elle comme ils peuvent, mais ils n’ont pas toutes les infos : c’est une blessure d’alien et Harry ne leur répond pas, tout occupé qu’il est à essayer de retrouver Liv.

Liv ? Elle se réveille à côté de Robert et d’un sac d’œufs de Mantid. Ils comprennent vite qu’ils doivent s’échapper avant de servir de nourriture, mais ils sont évidemment attachés. Par chance, le mari de Liv vient trouver Mike et Harry et leur donne la dernière localisation de Liv, qui s’avère être la bonne : Lena y trouve un corps sans tête. Ah oui, Lena est bien forcée de reconnaître que les aliens sont réels et vient aider notre groupe. Tout le monde est au courant du secret d’Harry à ce stade et c’est très bien.

Même s’ils savent dans quel bâtiment Liv est, ils ne savent pas encore comment la retrouver. Asta, en train de mourir dans son coin avec une D’Arcy larmoyante voulant qu’elle survive, apparaît alors de manière un peu fantomatique à un Harry qui comprend aussitôt qu’elle est en train de mourir mais qu’elle cherche à l’aider. Elle les conduit donc auprès de Liv et Robert à temps pour qu’Harry écrase quelques bébés. Pendant que Lena et Mike libèrent les prisonniers, les œufs éclosent et font peur à tout notre groupe. Par chance, Peter débarque de nulle part avec un bras lance-flamme qui lui permet de tuer les bébés. C’est drôle à ce stade. J’aurais aimé avoir des explications, mais on a à la place des retrouvailles entre père et fils.

Harry ne reste pas profiter des retrouvailles touchantes entre Robert et son père. Du coup, nous non plus : on le voit plutôt retourner au plus vite auprès d’Asta et lui faire une transfusion de son sang. Il est immunisé au venin de Mantid et il espère qu’Asta survivra. Après un petit temps de transfusion, il se rend compte que ce sera bien le cas. Cela n’empêche pas le père d’Asta de verser dans le mélo. Je n’ai pas trop accroché à la scène.

J’ai préféré, ça ne surprendra personne, voir Kate reconnaître auprès de Ben que Max avait raison depuis le départ. C’est chouette de les voir reconnaître le genre de parents qu’ils sont et d’entendre Kate vouloir battre sa peur de manière définitive. Asta finit par se réveiller et confirmer qu’elle a tout vu et tout entendu pendant son coma : elle a vu et guidé Harry (plus traumatisé par sa démarche que tout le monde trouve ridicule), elle a entendu D’Arcy lui parler. C’est meugnon.

Peter ? Il donne ses quelques explications à Liv, Mike et Lena. Le plus drôle reste de voir Liv être dépitée qu’un alien veuille la tuer. Elle n’est plus fan des aliens alors. Et voilà. L’intrigue fil rouge de la saison est terminé… Il ne reste plus qu’à conclure la série. Pour cela, on voit Asta raconter à Harry qu’elle s’est sentie libre une fois presque-morte et qu’il est vraiment temps qu’elle s’en aille de Patience. Harry en est arrivé à la même conclusion : il veut rejoindre Heather. Les deux partagent un repas et je suis si triste pour D’Arcy !

Et puis, ce serait trop simple : pendant la nuit, Asta se réveille avec une petite parole prophétique et menaçante. Ils sont là.

Oh, et sinon, on notera que dans la mine le groupe a ENFIN retrouvé le 60e mineur perdu. Il était bien dans la mine depuis tout ce temps. 59 morts pour en sauver un… qui est mort aussi. Ben super.

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