The Last of us – S02E04 – Day One – 17/20

J’ai eu peur que ce soit médiocre en début d’épisode, mais finalement, on tient là un bon épisode d’exploration du monde post-apocalyptique et des deux personnages qui doivent porter la saison… tout en ajoutant des nuances et de la complexité en continuant de ne faire qu’effleurer la surface de ceux qui seront les grands méchants de la saison. Une fois de plus, wait & see, je suppose. Il y a de bonnes scènes d’action, mais en vrai, j’ai l’impression que les scénaristes font durer un max. Bref, rien d’étonnant à ce qu’on se retrouve avec une saison 3 au rythme où ça va.

Spoilers

Ellie et Dina explorent Seattle et ses menaces.

Now make a choice.

J’ai soupiré fort en lisant le titre de cet épisode, parce qu’on nous vend dès le départ un épisode qui ne sera qu’un énorme flashback et… ce n’est pas vraiment ce que j’ai envie de voir, en fait. Sans surprise, on repart donc très en arrière au début de l’épisode : bienvenue en 2018, en zone de quarantaine. On nous présente un ensemble de soldats qui en écoute un s’écouter parler, et c’est assez insupportable. Son sergent s’en rend compte et le remet vite en place, ce qui est plutôt un point positif pour lui. Après, j’aurais aimé que la série nous fasse découvrir de nouveaux acteurs, mais bon, HBO capitalise clairement sur des visages connus depuis la saison 1. Pas de raison que ça change !

Les soldats sont en déplacement dans la zone de quarantaine, même si on n’a clairement pas assez d’indications pour tout comprendre et savoir de quoi il en retourne. Ce qui est sûr, c’est que le Sergent Dixon est un bon soldat qui sait recadrer ses hommes, casser l’ambiance et prendre des décisions compliquées. Ainsi, il décide de se confronter aux habitants possiblement infectés qui bloquent le camion de ses hommes avec un bus scolaire.

La tension monte très vite dans ce début d’épisode, mais encore une fois, on manque un peu trop d’infos pour être sûr et certain de ce qui est en train de se passer. Le sergent qui semblait être un vrai bon soldat en fait sortir un du camion, probablement parce qu’il l’aime bien. Ensuite, il décide d’aller foutre une grenade dégoupillée pour dégommer tout le reste du convoi. Allez, au moins, le soldat insupportable du début d’épisode se fait tuer comme ça, mais wtf tout de même.

Une fois cette tuerie de masse accomplie, Dixon se retourne vers le seul soldat qu’il a voulu sauver et lui demande de faire un choix. Il peut soit bosser avec lui et les habitants de la quarantaine, soit se faire tuer. Ben super le choix.

Onze ans plus tard, Ellie et Dina sont en pleine exploration d’un bâtiment abandonné de Seattle. C’est surprenant, mais pourquoi pas. Elle dévalise une pharmacie, cherchant probablement de quoi survivre en milieu hostile et de quoi ramener chez elles, aussi. La série nous montre toutefois Dina en train de trouver quelque chose qu’elle cache ensuite à Ellie. Cela m’a rendu curieux, je reconnais.

Les deux femmes repartent à cheval ensemble et traversent un Seattle très LGBT+… même si elles ne connaissent rien du mouvement LGBT+, du drapeau arc-en-ciel ou de la Pride. Eh ! L’apocalypse, c’est une chose, mais ça fait un bon moment maintenant que la paix est revenue et qu’elles sont dans une communauté. Personne n’a jamais eu l’envie de parler de ça ? C’est… curieux. Je n’ai pas l’impression que ça puisse être complètement effacé de la culture américaine – ou de la notre d’ailleurs. Je ne les vois pas effacer le racisme non plus, par exemple, et donc pas tous les mouvements pour gagner des droits qui ont existé (le Black Lives Matter ne devait pas exister avant leur apocalypse, mais Martin Luther King si).

Je m’égare clairement sur un point de détail, mais c’est aussi parce que la série prend un peu de temps à en venir à ce qui sera vraiment intéressant dans l’épisode. C’est normal : les filles explorent Seattle et ça prend du temps de visiter une ville qu’on ne connaît pas et dans laquelle des infectés pourraient débarquer à n’importe quel coin de rue. Elles essaient d’être discrètes, mais ça ne les empêche pas de parler fort ou de tester une batterie quand Dina en trouve une.

Pardon, mais… Pourquoi ont-elles peur d’une porte de bunker qui fait du bruit, mais pas d’une batterie ?? C’était étrange, tout de même. Bon, elles trouvent un magasin de musique, vous l’aurez compris, et ça permet à Ellie de mettre la main sur une guitare parfaitement conservée dans un étui. L’apocalypse réserve quelques surprises, au milieu des débris, des insectes et des champignons. Quelle chance elle a. Ellie se met aussitôt à jouer et j’ai détesté sa reprise de Take on me parce qu’elle n’avait pas le droit de reprendre cette chanson : c’est réservé à The Magicians de la faire de manière si calme et nostalgique. JE SAIS. Ils ne sont pas les premiers à l’avoir fait, mais qui peut prétendre à faire mieux qu’eux ? Certainement pas Ellie.

Dina est tout de même fascinée de voir Ellie chanter et jouer à la guitare. J’ai l’impression d’être renvoyé aux soirées de camping sur la plage quand j’étais ado et que les guitaristes essayaient de draguer tout ce qui bouge en jouant Zombie de The Cranberries (on notera que ça aurait été un choix bien plus raccord). En vrai, je suis rageux parce que c’est Take on me, mais la scène est belle : j’aime bien quand ils redécouvrent la musique dans les séries post-apo.

Dina en a les larmes aux yeux d’entendre à nouveau une chanson et de voir que Joel a si bien fait le taf d’apprendre à Ellie la guitare. Par contre, croyez-moi bien que j’ai pété un câble quand j’ai vu Ellie abandonner la guitare sans la remettre dans son étui après ! Elle semblait si heureuse d’en trouver une en bon état… pourquoi ne pas la protéger ?

J’imagine que repartir avec serait encombrant, mais bon, elle pourrait la laisser en bon état pour les suivants. Qu’importe.

Loin d’Ellie et Dina, mais quand même trop proche d’elles puisqu’on nous le présente, Dixon est toujours en vie. Il fait la cuisine au gaz apparemment et raconte sa vie à une personne qu’on ne voit pas. Pas la scène la plus intéressante, donc. La cuisine ? Bon, on le voit chauffer une poêle vide au gaz, et tout ça pour quoi ? Pour brûler quelqu’un bien sûr. Il torture ainsi un prisonnier chauve, probablement pour la torture aussi, qu’il a enchaîné nu à un mur de la cuisine. Et on ne nous épargne pas un étonnant full frontal pour le coup. C’est gratuit, mais ça ajoute à la détresse psychologique de ce prisonnier qu’on ne connaît pas je suppose.

Isaac, c’est le nom de notre bourreau, ne se démonte pas : il torture le prisonnier pour savoir où sera la prochaine attaque de son groupe. Il cherche donc à se protéger de terroristes ? C’est si peu clair ce que la série fait avec ce méchant pour l’instant. Ce qui est clair en tout cas, c’est que son prisonnier ne lui dira pas ce qu’il veut savoir : il préfère encore se faire brûler la deuxième main que de trahir son groupe. Isaac n’a plus d’autres choix que de le tuer, du coup. Super.

Dina et Ellie repartent en expédition à la nuit tombée, quittant ainsi le magasin de musique : elles ont repéré plus tôt une parabole avec les initiales WLF taguées en haut d’une tour et elles veulent aller voir ce dont il s’agit. Après tout, elles sont là pour les tuer et ça pourrait être pas mal d’en savoir plus.

Sur place, elles tombent néanmoins d’abord sur un cadavre transpercé de plusieurs flèches, puis sur un étonnant cimetière. Plusieurs membres de WLF sont ainsi pendus et éviscérés à la fois. Il ne s’agit pas des soldats qu’Ellie cherche à tuer, mais les conditions du meurtre (et l’odeur sûrement) sont effrayantes. Dina en vomit, Ellie mène aussitôt l’enquête.

Elle comprend en voyant le message « Feel her love » que tout ça est lié au groupe assassiné dans les bois. Elle troue aussi une radio qui ressemble fort à celles que Dina et Ellie utilisent aussi. C’est con parce que ça les fait paraître complices de cette scène de meurtre et torture qu’elles viennent de trouver. Et bien évidemment, d’autres soldats WLF débarquent au même moment.

On a ainsi une scène assez longue de suspense où les filles tentent de s’échapper discrètement sans savoir comment faire alors que les soldats cherchent partout les coupables qui ont tué les autres membres de WLF. Ellie se retrouve ainsi face à une fenêtre qu’elle ne parvient pas à ouvrir et est rattrapée par un homme qui la prend inévitablement pour une ennemie. En fait, elle n’essaie même pas de parler : elle est dans une situation où elle sait qu’elle sera tuée si elle n’attaque pas en premier. C’est donc ce qu’elle fait.

Dina est forcée de tuer un autre homme qui les trouve, Ellie fait de même et les deux parviennent à s’échapper. C’est que ça manque presque de crédibilité qu’elles y parviennent si simplement ! Pour échapper aux autres soldats qui veulent les tuer désormais, elles gagnent un souterrain qui les fait déboucher sur une ancienne station de métro. Loin d’être cons, les soldats comprennent où les trouver : ils décident alors de les enfumer en lançant quelques torches permettant de les repérer plus vite. Malins.

Le problème, c’est que les torches réveillent des infectés. Les lieux devaient être vides : ils ne le sont pas. Dina fait une petite crise de panique, compte jusqu’à cinq pour se calmer, en vain. Une horde d’infectés débarquent dans la bouche de métro. L’avantage, c’est que ça débarrasse les filles des soldats de WLF qui se retrouvent à leur faire face. Le problème, c’est qu’elles aussi doivent faire face à cette horde d’infectés voulant les bouffer. Elles nous redéfinissent la claustrophobie avec cette scène qui les voit s’enfuir en passant dans un métro pris d’assaut par les zombies.

Elles finissent par les contenir dans un des métros. La scène manque certes un peu de crédibilité, parce qu’elles s’en sortent vraiment bien et enchaînent tout avec une rapidité et une présence d’esprit ! On nous fait croire qu’il y a des mois sans que rien ne se passe et elles enchaînent avec autant de réflexes de survie d’un coup ?

La scène est trop bien par contre : il y a vraiment une sacrée tension dans le métro, elles en remontent les voitures comme elles peuvent et finissent coincées. Dina propose de passer par le toit du train, ce qui les sauve effectivement, mais il reste encore des zombies en-dehors du train. C’est terrible. Elles parviennent à fermer la grille de la station et à remonter les escalators super vite, mais sont coincées par un tourniquet qui refuse de fonctionner, probablement à cause de la rouille. La scène est horrible : Ellie parvient à passer, mais Dina est coincée lorsqu’une infectée lui saute dessus.

Pour la sauver, Ellie décide de se faire mordre le bras. C’est la chose à faire puisqu’elle est immunisée, mais ça veut dire qu’elle va devoir livrer son plus gros secret à Ellie. Le problème, c’est qu’elle n’y réfléchit même pas : elle agit à l’instinct. Cela sauve la vie de Dina qui s’échappe donc de la bouche de métro avec Ellie, arme à la main.

Bien sûr, dès qu’elles sont à l’abri dans un bâtiment, Dina braque Ellie et menace de la tuer. Ellie doit lui révéler quelle est immunisée au virus et qu’elle survivra. Elle parvient à la convaincre, allons savoir comment exactement. Cela se joue principalement sur la confiance que Dina avait déjà en elle. Ellie manque aussi de se faire tuer quand des gouttes d’eau lui tombent dessus alors qu’elle dort, la faisant grogner. Finalement, Dina voit qu’elle a fait le bon choix : Ellie n’est pas infectée et ne se transforme pas.

Puisqu’Ellie vient de lui confier son plus grand secret, Dina fait de même : « Je suis enceinte ». WHAT ? Ellie a réagi en écho à ce que je disais à ma télévision là. Dina saute ensuite sur Ellie, l’embrasse et les deux couchent ensemble, tout simplement. C’est si simple, vraiment, on se demande pourquoi ça a pris tant de temps. Au réveil, l’explication de Dina, c’est que sa mère lui a dit, lorsqu’elle était enfant, qu’elle n’aimerait que les mecs, pas les filles. Et même si sa mère est morte, c’est resté. MOUAIS. Je suis content qu’elles soient officiellement ensemble, ça ne fait que quatre épisodes, mais ça commençait à traîner en longueur.

La grossesse ? Eh bien, Dina est en retard dans ses règles, n’arrête pas de vomir à chaque fois qu’elle voit un cadavre et, évidemment, elle a aussi fait pipi dans la pharmacie la veille… sur quatre tests de grossesse, rien que ça. Les deux femmes sont clairement amoureuses l’une de l’autre, et elles sont prêtes à rester ensemble. Ellie se sent déjà d’assumer le rôle de papa, même si c’est aussi l’enfant de Jesse. Elles sont toutefois interrompues dans les câlins et les bonnes nouvelles par une fusillade et des explosions au loin.

Elles entendent quelques infos à la radio et voient depuis le toit de l’immeuble ce qu’il en est. Ellie cherche en vain à protéger Dina en lui demandant de ne pas venir avec elle pour la suite, mais ce serait mal la connaître. Bien sûr que si, Dina veut rester avec Ellie. Et ça se tient, vu ce qu’on sait du personnage, même si j’ai du mal à comprendre sa soudaine facilité à être en couple avec Ellie alors qu’elle est enceinte de Jesse et qu’elle a passé sa vie à réprimer sa bisexualité. Après, j’adore les deux personnages de Dina et Ellie ; ça fait une belle représentation quand même. Hâte de découvrir la suite des aventures du couple… la semaine prochaine !

Skeleton Crew – S01E08 – The Real Good Guys – 20/20

C’est un dernier épisode alors, comme souvent, je le surnote probablement, mais j’ai juste adoré suivre les rebondissements de cet épisode. Tous les épisodes précédents ont permis aux enfants d’apprendre tout ce qui permettra finalement de s’en sortir et de sauver la situation, et c’est franchement utilisé avec intelligence dans cet épisode. Il faudrait creuser un peu plus la psychologie derrière certains personnages pour que la saison soit parfaite, mais c’est un beau renouveau de la saga Star Wars, je trouve !

Spoilers

La victoire semble totale pour Jod. Elle n’est qu’à portée de main, cela dit, et vous savez ce que ça signifie…


Get down here and begin the invasion !

Comme toujours quand j’arrive en fin de saison, je n’ai pas envie que ça se termine déjà, surtout que la saison était bien courte. Courte, oui, mais quand même trop longue pour que je sois capable de la regarder en temps !

Les parents ne semblent pas s’inquiéter de voir l’émissaire de la République sortir son sabre laser. La mère de Fern le remercie d’avoir pris soin des enfants et demandent s’ils ont des ennuis ! Mais bordel, ces enfants n’ont donc pas de langue ? Dites la vérité, mince à la fin ! Ils se contentent de rester là à regarder Jod ranger son sabre et continuer de jouer les émissaires de la République alors qu’il ne l’est pas et que c’est un pirate venu voler leur planète – et il ne se contentera pas d’une fois, en plus !

Le problème, c’est que comme ils ne parlent pas immédiatement aux parents, ils sont vite coincés : l’émissaire de la République demande que les enfants soient confinés chez eux et que leur attitude soit rapportée en temps réel par des droïdes. Partant de là, les enfants sont surveillés et ne peuvent plus dire la vérité. En plus, Fern est prise en otage avec sa mère : elles accompagnent Jod voir le superviseur.

Wim essaie bien de dire la vérité de manière détournée à son père, mais c’est en vain. Il se retrouve à communiquer par radio avec Neel – ou du moins à tenter. Les droïdes chargés de les surveiller les empêchent de communiquer, menant à une scène qui m’a fait rire où Wim fait semblant de jouer avec ses jouets. Franchement, c’est bien trouvé et l’acteur est exceptionnel à se moquer d’un truc qu’il est possible qu’il fasse encore vu qu’il est clairement dans un âge entre deux. J’adore. Et puis, franchement, devenir acteur, n’est-ce pas continuer à jouer toute sa vie – même si c’est un gros travail, hein.

De son côté, Fern a l’honneur de rencontrer le Superviseur d’At Attin. Sa mère est fière plus qu’autre chose de la présenter au droïde qui les gouverne. C’est exceptionnel à voir : le travail de Jod est vraiment simplifié parce que le droïde ne se doute pas suffisamment de ce qui l’attend. Oh, il comprend bien qu’il a affaire à un pirate menteur, tout comme la mère de Fern qui est capable d’entendre sa fille tout de même.

Alors que le Superviseur envoie quelques droïdes pour faire arrêter le pirate, Jod finit par nous détruire le Superviseur, tout simplement. Le Superviseur était aussi le protecteur de l’Hôtel des Monnaies, l’alimentation des droïdes, le générateur de toute la ville et, probablement, de la Barrière également. Bref, c’est la merde : Jod a tous les pouvoirs sur la planète depuis la salle du Superviseur. Il est prêt à détruire la Barrière s’il le faut. La mère de Fern essaie de l’en empêcher en lui promettant de ne faire atterrir que son vaisseau.

Après tout, il lui promet de ne faire que passer pour récupérer son argent. C’est faux, Fern le sait et prévient sa mère malgré la menace constante de Jod, mais quel choix la femme a-t-elle en vrai ? C’est soit laisser le vaisseau atterrir, soit voir la barrière détruite. Tant qu’à faire, un petit vaisseau de rien du tout, ce n’est pas si grave… sauf que bon, Jod est clair : il s’agit de lancer une invasion. Bon, OK, j’arrête de croire que Jod a autre chose à nous révéler. Il est juste là pour la thune et c’est tout. J’ai du mal à comprendre comment il s’inscrit dans la mythologie vis-à-vis de la Force et tout.

Avec la panne de courant, Wim a le temps de prévenir son père de ce qu’il se passe, mais c’est en vain : les pirates débarquent et lancent quelques coups de missiles pour détruire des infrastructures. Alors que le père de Wim essaie de trouver un moyen de venir en aide à la mère de Fern, Wim, Neel et KB sont bien meilleurs à trouver un plan. Ils décident de reprendre le vaisseau, de repartir dans l’espace et d’appeler des X-Wings à la rescousse par l’intermédiaire de Kh’ymm. C’est un plan ambitieux qui prend du temps, je trouve, mais quel choix ont-ils eux aussi ?

Ils partent aussitôt en oto volante en direction du vaisseau, menant à une bonne scène de course poursuite avec les pirates qui les prennent en chasse bien vite. Les enfants (et le père de Wim qui les suit) ont l’avantage de connaître le terrain. Alors que tous les adultes sont rapidement réduits en esclavage par les pirates attaquant par surprise, les héros de la série rejoignent effectivement leur vaisseau.

Neel a quand même un petit accident en cours de route, le forçant à rester sur la planète pour aider à mettre à couvert le vaisseau dans lequel l’or est déjà bien accumulé. Les enfants ont appris à piloter le vaisseau, mais ils ont un problème : le vaisseau est collé au sol tant qu’il n’y aura pas d’électricité, à moins d’avoir un ingénieur pour leur venir en aide.

Bon, ce n’est pas si simple non plus : le père de Wim a besoin d’accéder à la salle du Superviseur pour ça, salle dans laquelle Fern essaie déjà de faire diversion pour récupérer un blaster avec l’aide de sa mère trop inquiète pour agir. Elle a beau faire confiance à sa fille, elle ne veut pas risquer sa vie non plus.

Elle n’a pas trop le choix de le faire – et de la croire quand elle dit qu’il y a des gentils aussi dans l’espace – surtout que Wim débarque pour faire diversion lui aussi. Et lui, ça fonctionne quand il le fait, il permet à son père de remettre le courant pour que le vaisseau décolle. Et même sans Wim, KB décolle : elle a eu la bonne idée de redonner un peu de jus à 33 qui peut l’aider. Cela m’a bien fait rire. C’est pratique les droïdes, tout de même.

Sacrée histoire. KB décolle, protégée par Neel qui gère un canon depuis At Attin. Bon, le canon est vite détruit par les pirates, mais KB parvient à contacter Kh’ymm dès qu’elle est dans l’espace. Celle-ci promet d’envoyer aussitôt des X-Wings de la Nouvelle République, tandis que Jod continue de dire à nos héros qu’ils ne savent pas ce qu’ils font. Bon, bordel, il cache quelque chose ou non ? C’est bizarre tout de même. Il a beau être un méchant pirate, on voit bien qu’il ne veut pas tuer les enfants, les parents et même les habitants de la planète – il insiste en demandant aux pirates de les garder en vie pour en faire de la main d’œuvre.

Malgré tout, KB met trop en péril le plan des pirates : son vaisseau est attaqué et elle se crashe sur la planète, aux yeux de tout le monde. Enfin. Il y a un bâtiment qui cache le vaisseau : je ne peux pas croire que les scénaristes tuent une enfant comme ça. Je suis sûr qu’elle s’en sort, en vrai, mais qu’importe : tout le monde la pense morte pour l’instant. Le problème, c’est donc maintenant que les X-Wings sont appelés, mais que les renforts ne pourront pas passer la Barrière.

Fern comprend aussitôt, dans la salle du Superviseur, qu’il faut détruire la barrière. Sa mère l’en empêche, attirant l’attention de Jod. Je suis partagé. Je comprends pourquoi la mère veut protéger la Barrière coûte que coûte, mais sachant que la brèche a déjà eu lieu une première fois et que la situation est catastrophique… c’est peut-être mieux ainsi, non ?

C’est triste, on assiste vraiment à la fin d’un Eldorado. En attendant, la tension monte vite : Fern et sa mère se font tirer dessus par Jod et ne peuvent donc pas accéder à la Barrière. Wim y parvient, mais Jod est plus rapide : il allume à nouveau son sabre laser pour viser le père de Wim. Détruire la Barrière, c’est une chose, mais être responsable de la mort de père, bon…

Wim n’ose pas. Il se laisse convaincre de ne pas détruire la Barrière, tandis que Jod révèle une fois de plus qu’il ne veut blesser personne. Il n’est pas un méchant, juste un opportuniste. Mouais. Finalement, c’est à l’ancienne que la situation se règle : le père de Wim se lève et fout un crochet par surprise à Jod qui lâche son sabre.

Wim se précipite pour récupérer le sabre, non pas qu’il puisse vraiment s’en servir, pendant que le père de Wim essaie de détruire la Barrière à nouveau. Jod utilise la force pour l’empêcher de le faire après avoir tenté de récupérer le sabre. En vain. La scène est vraiment bien foutu et c’est la mère de Fern qui finit par agir et détruire la barrière. Il était temps qu’elle le fasse.

Elle renonce à l’œuvre d’une vie en si peu de temps ! Jod aussi renonce bien vite : une fois la Barrière détruite, il comprend qu’il a perdu. Il ne cherche pas à se venger, mais baisse les armes aussitôt. En vrai, ça va lui permettre d’obtenir ce qu’il veut, je suis sûr ! Les X-Wings se concentrent sur le vaisseau des pirates qu’ils détruisent en dégommant une partie de la ville au passage, mais pas sur Jod. Wim, Fern et les parents ? Ils se barrent sans Jod, parce qu’ils sont inquiets pour KB ! Cela laisse Jod seul… Trop simple pour lui, une fois de plus.

KB ? bien sûr qu’elle est en vie. Son corps tombe au milieu d’une piscine d’or. C’est digne de Picsou tout ça. Il est amusant de voir les enfants piétiner l’or sans la moindre considération pour celui-ci. Le plus important, c’est l’amitié et le fait qu’ils ont gagné. Et aussi qu’ils ont détruit le centre où Wim devait faire son test d’orientation, aha. J’ai aimé voir son sourire de winner, là !

En bref

Si Star Wars avait commencé par ce genre de séries et d’histoires dès le début, je pense que je serais tombé dans la marmite bien plus vite que je ne l’ai fait ! J’ai mes problèmes avec cette saison, notamment parce que je trouve que ça manque d’approfondissement dans les motivations et les secrets de Jod ou parce que ça va trop vite en seulement huit épisodes, mais qu’est-ce que c’était bien en vrai !

Je suis presque content de ne pas l’avoir suivie en diffusion à la semaine, parce que le bingewatching pour un Star Wars Day, c’est très bien. Cela me rappelle que la saga peut surprendre et partir dans de nouvelles directions vraiment sympathiques. Les séries d’aventure pour enfants, c’est bien plus ma came, apparemment, surtout quand c’est bien écrit. Les deux derniers épisodes étaient juste géniaux. Je suis content de cette petite série. S’ils font une saison 2, je serai là. S’ils n’en font pas, ça me va aussi parce qu’à part Jod, il n’y a pas tellement de pistes à poursuivre. Dans tous les cas, c’est une réussite à mes yeux.

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Skeleton Crew – S01E07 – We’re Gonna Be In So Much Trouble – 18/20

Si cet épisode est la suite logique des précédents, c’est que toute la saison est bien écrite et permet d’arriver tranquillement à un avant-dernier épisode de qualité. Il y a tout un tas de rebondissements et ça empiète sur des scènes que j’aurais plutôt imaginé pour le dernier épisode. Pour une série pour enfants, c’est un peu violent par moments – violence psychologique – mais en même temps, quelle aventure ne l’est pas ? Et qu’est-ce qu’elle est chouette cette aventure ! C’est parfait pour un Star Wars Day.

Spoilers

Jod essaie de convaincre Brutus de le laisser en vie, les enfants voient enfin le bout de l’aventure.


I’m glad you did.

J’ai passé la plus grosse partie de mon 4 mai dans à Discoveryland au cœur de Disneyland Paris, parce que c’est la partie Star Wars. C’était bondé, j’ai croisé des Storm Troopers, le Mandalorian et Rey, j’ai bouffé Grogu (pas littéralement voyons, c’était un biscuit), fait coucou à des droïdes beaucoup trop cute (je veux adopter Vert) et pu m’écraser une ou deux fois en Star Tour. Comment conclure ma journée autrement qu’en finissant cette saison ?

L’épisode commence par un énième détour par At Attin. Je ne suis pas franchement passionné par les parents de nos héros, franchement. Ils sont moins doués que les enfants en plus : les parents se font paralyser les uns après les autres parce qu’ils sont évidemment immédiatement repérés par les gardes. C’est un peu cliché, mais on a droit à une jolie course de relais entre eux : en gros, ils essaient de lancer un message dans l’espace pour aider les enfants à se retrouver et y parviennent, mais ça prend un peu de temps et le passage dans les mains de chaque parent. La seule à s’en sortir est finalement la sous-secrétaire.

L’aventure touche à sa fin pour les gamins, et ils commencent déjà à crier victoire. Trop vite. Fern et KB s’amusent bien dans le vaisseau, mais Wim est complètement dépité. C’était dangereux son aventure, mais il s’est bien amusé tout de même et il a peur désormais de devoir affronter les conséquences de ses actes ou, juste, plus simplement : affronter son test de carrière. Les autres tentent de lui faire entendre raison et de montrer que c’était chouette.

De son côté, Jod, dont on ne sait toujours pas s’il est un gentil ou non (le sabre laser s’est ouvert sans qu’on puisse le voir), est condamné à mort par Brutus, une fois de plus : à l’arrivée aux coordonnées d’At Attin, il n’y a qu’une planète qui subit une tempête infinie et impossible à traverser. Tous les vaisseaux seraient détruits par la tempête avant d’arriver sur le sol. Malin.

Oui, Jod est malin : il comprend que tout ça n’est qu’un camouflage et que la planète est forcément vivable. Il demande un vaisseau pour s’y rendre, ce que Brutus lui refuse : à la place, il envoie un homme de son équipage, volontaire pour cette mission suicide, vérifier si la planète est respirable ou non. Le pauvre vit une vraie mission suicide et son vaisseau est détruit.

Cette fois, c’est la fin pour Jod qui est balancé dans l’espace… Enfin, c’est ce qui devrait lui arriver. En vrai, il gagne du temps pendant juste assez longtemps pour être sauvé par l’arrivée des enfants dans leur vaisseau. Jod affirme alors que c’est le vaisseau la clé pour passer la Barrière. Bien sûr, il ne sait pas ce qu’est la Barrière, mais il le devine.

Les enfants, qui étaient heureux de revenir enfin sur leur planète, voient le vaisseau être happé par les pirates de Brutus. Ils sont un brin terrifiés, mais ils ne se démontent pas pour autant. Après tout ce qu’ils viennent de vivre, ils décident d’utiliser le vaisseau pour faire flipper Brutus : ils parviennent à le capturer et à tenter un chantage efficace.

Si le chantage fonctionne sur Brutus, Jod sait à qui il a affaire. Il n’hésite donc pas à tuer Brutus lui-même, alors que les gamins menaçaient de le tuer avec une voix plus menaçante car robotique. Ouep, Jod organise une autre mutinerie, cette fois à une échelle plus importante. Quatre enfants, c’était facile. Toute une bande de pirates ? C’est tout aussi facile pour Jod qui parvient à les convaincre une fois Brutus mort que celui-ci n’était qu’un connard et qu’ils seront mieux sans lui. C’était bien drôle à voir… mais un peu dramatique pour les enfants.

Le vaisseau des enfants est vite pris d’assaut par les pirates de Jod qui n’ont aucun mal à les faire prisonniers. Comme ils ne sont que des enfants, on ne se méfie pas vraiment d’eux en revanche : on les laisse libre dans une salle où ils peuvent écouter ce qu’il se passe dans la pièce principale du vaisseau. Là, les pirates reçoivent justement le message envoyé par les parents.

Je les trouve complètement cons les parents : la mère de Fern dit que les gamins n’auront pas d’ennuis, ce qui est complètement débile et faux. Les parents de Neel racontent des trucs inutiles sur son petit-frère, mais balancent aussi le nom de la planète comme si de rien n’était quand le père de Wim demande aux enfants de ne surtout rien révéler.

J’ai pas mal ri sur le « oups » à ce moment-là, mais sincèrement, qu’est-ce qu’ils sont cons : ce n’est pas compliqué de savoir d’où ils viennent si vous le dites vous-mêmes ? Sans commentaire. En plus, le père de Wim explique qu’il suffit de demander à un émissaire de la République où se trouve At Attin pour y revenir, vraiment autant donner les coordonnées à ce stade !

Remotivé par son père, Wim comprend qu’ils doivent absolument récupérer le vaisseau. Il le dit aux autres, puis passe aussitôt à l’attaque : il part en avant pour attaquer les pirates et il fait quand même quelques mètres, avec l’aide des autres. Sa percée lui permet de se confronter à Jod et d’apprendre qu’il est possible de récupérer le vaisseau selon le Code des Pirates, parce que 33 continue de donner plein d’informations à Jod.

Jod empêche Wim de réclamer le vaisseau en lui mettant la main sur la bouche, mais Fern considère qu’elle peut bien tenter sa chance tout de même. C’est un peu gros : 33, le droïde, fait le choix de venir en aide à Fern, même s’il n’a pas vraiment de raison de le faire. Pourtant, elle demande qu’il dégage tous les pirates et ne garde que les enfants… et c’est ce qui est fait aussitôt.

Jod n’est pas ravi, mais il lance aussitôt les pirates à la poursuite du vaisseau dirigé par Fern. La course poursuite est plutôt sympathique, mais je plains les pirates qui se font exploser un par un par les pirates. Cela ne rassure pas les enfants sur leur propre sort.

Fern fait le pari de continuer malgré tout, espérant que la barrière ne les détruira pas… Et c’est effectivement ce qu’il se passe : leur vaisseau n’est pas un vaisseau pirate, mais un vaisseau d’At Attin. Il peut passer la barrière sans mal et les enfants, accompagnés de 33, arrivent enfin sur leur planète. C’est tellement beau et simple qu’ils n’en reviennent pas eux-mêmes.

Ils ont raison : c’est trop simple. Ils ne se sont pas rendus compte tout de suite qu’ils avaient un passager supplémentaire à bord : Jod. On s’en doutait avec le montage de l’épisode qui ne laisse que peu de doutes. Jod décapite aussitôt 33, avec un sabre laser… bleu. Ah. Cela le met du bon côté de la Force, en théorie, mais en pratique, il fait du mal là. Il demande aux enfants de se mettre à genoux, puis tente de contacter ses hommes à l’extérieur de la Barrière. C’est inutile. Les enfants essaient encore de lui expliquer les choses et de l’aider, tout ça pour mieux se faire engueuler par Jod. Bon. Que cache-t-il exactement ?

Je pensais sincèrement que l’épisode allait s’arrêter là, mais non. Je l’ai trouvé plus long que les autres. En vrai, on retourne sur At Attin où les parents comprennent grâce à un émetteur sur KB que ce sont bien les enfants qui arrivent à bord de ce vaisseau qui a passé la barrière. Le problème, c’est que le reste de la planète est convaincu que le vaisseau est conduit par un émissaire de la République venu faire un transfert d’argent.

Non seulement, Jod se retrouve donc sur At Attin, mais en plus, on lui trouve une couverture pour lui ! On l’emmène directement dans le coffre-fort, sans poser d’autres questions, sans le séparer des enfants, vraiment, c’est trop simple pour lui. Il découvre un impressionnant coffre-fort souterrain plein de richesses. C’est merveilleux. Tout est bien qui finit bien pour le pirate.

Pour les enfants ? C’est moins évident : certes, ils retrouvent les parents dans des effusions sympathiques, mais… ça se termine en clifffhanger, avec Jod qui sort son sabre laser devant la mère de Fern. Allons bon.

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Skeleton Crew – S01E06 – Zero Friends Again – 18/20

Autant je n’étais pas convaincu en reprenant mon visionnage, autant maintenant, je regrette d’avoir repris si tard car je n’ai pas envie d’aller me coucher. Ce n’est pas la série de la décennie, mais elle est franchement sympathique. On apprend à connaître les personnages à tour de rôle, et ça fonctionne. Du côté de l’intrigue, il y a juste ce qu’il faut à chaque épisode pour avoir à la fois de quoi combler un épisode et de quoi avancer un vrai fil rouge de saison. Bref, c’est bien construit et j’aime beaucoup la série. Cela se regarde tout seul… comme un bon film avec des longueurs au début, finalement.

Spoilers

La trahison de Jod est terrible pour les enfants, mais elle permet de faire de KB le meilleur perso de la série. Sans surprise.


She doesn’t have patience for that. You know how she is.

J’allais me coucher, mais comme cet épisode dure 34 minutes, desquelles on peut retirer 1 min 30 de résumé et six de génériques de fin… À quoi bon ? Je me lance donc dans cet épisode qui commence très bien, en se centrant à nouveau sur les enfants glissant le long d’un toboggan qui donne envie d’en refaire en tant qu’adulte.

La chute est un peu terrible, tout de même : KB est incapable de bouger, parce que ses prothèses ont bougé. OK, j’imagine qu’on va en apprendre un peu plus sur elle et son casque étrange. Bien sûr qu’on se concentre sur elle : grâce à son casque qui lui cache les yeux, elle a pu enregistrer les coordonnées permettant de retourner à At Attin. Le problème, c’est qu’elle n’est pas convaincue que ce soit une bonne idée de retourner sur la planète : cela la met en danger, après tout.

Je suppose du moins que c’est ce que KB a en tête quand elle dit à Fern que retourner au vaisseau n’est peut-être pas une bonne idée. Il est bien trop en hauteur et en haut d’une falaise pour eux. Une fois de plus, Wim et Fern se retrouvent à s’engueuler pour savoir quoi faire, alors qu’ils ont en plus de la visite avec des petits droïdes qui semblent vouloir les aider… mais pourrait tout aussi bien être des ennemis.

C’est le moment de la trahison à laquelle Fern ne s’attendait pas : KB dit être du côté de Wim. Fern embarque Neel avec elle et c’est une séparation terrible qui se fait dans le groupe des enfants. QUOI ? On peut séparer les filles et les garçons ? Bordel, il était temps !

De son côté, Jod est très heureux de ce qui lui arrive : il a un sabre laser, une bonne partie du trésor de Tak et les coordonnées d’At Attin. Il y a de quoi être ravi, franchement. Malheureusement, il oublie un détail : tout le monde en a après Silvo sur cette planète. Il est donc arrêté par Pokkit et ses alliés au moment où il sort du tunnel. 33 ? Il est mis KO par un petit coup de laser, et hop. Le truc, c’est qu’au moment où il est arrêté, des X-Wings surgissent dans le ciel pour s’en prendre aux pirates.

Brutus, le méchant de l’épisode 3, parvient à leur échapper après avoir récupéré Jod et embarque donc notre méchant Jedi dans son vaisseau. Avant de passer à l’exécution, on lui laisse le temps de papoter, parce que c’est dans le code des pirates. Comme personne ne l’a écouté dans le lupanar qu’était la planète spa, je ne vois pas pourquoi on l’écoute dans ce vaisseau. Pourtant, il se doit de tenter : il a un sablier complet pour convaincre les pirates autour de lui qu’il peut les amener à At Attin, la ville mythique dont il connait les coordonnées. Il en profite pour s’excuser auprès de ses anciens camarades, puis pour leur montrer des preuves de ce qu’il avance : il a encore des crédits des gamins ; de l’or ancien véritable.

En parler à tant de pirates ? Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Il n’a pas trop le choix vous me direz, il faut bien sauver sa pauvre. Les pauvres sur At Attin vont donc être envahis par des pirates ? Ben super.

Loin de tout ça, Neel et Fern en sont toujours à escalader une falaise de manière assez impossible. En parallèle, Wim et KB marchent un bon moment et retrouvent 33. Le droïde est mal en point, complètement désactivé, mais alors que Wim s’en inquiète, KB s’effondre. Elle a des problèmes dans ses circuits : depuis son accident, elle a besoin d’un entretien régulier des systèmes qui la maintiennent en vie. Elle explique à Wim comment lui venir en aide, la musique est un peu stressante et on découvre qu’elle a donc un sacré handicap avec ces prothèses qu’on lui a greffé pour lui sauver la vie.

Wim pense un instant qu’il la tue, mais finalement, il lui sauve la vie. N’est-ce pas merveilleux ? Il est heureux qu’elle l’appelle Jedi, en plus. Après, elle a décidé de le suivre et va peut-être le regretter : les droïdes qu’ils ont suivi et qui paraissaient gentils les voient finalement comme de la bouffe à ramener à un monstre gigantesque. Par chance, ils parviennent à s’échapper, notamment en sautant sur le vaisseau ramené de justesse par Neel et Fern. C’est un peu gros, mais ça permet une grosse réconciliation générale de nos héros, qui s’excusent de ne pas s’écouter et se font des compliments parce qu’ils sont tous géniaux. Une vraie série pour enfants, finalement.

Il leur reste une dernière mission de taille : sauver leur vaisseau, sur le point d’être avalé par une broyeuse sur patte après un énième crash. Ils travaillent en équipe et sans jamais se contredire cette fois, ce qui leur permet de s’échapper de justesse. Moi, j’étais à fond et je leur ai crié la solution avant que Fern n’y pense, parce que le résumé du début d’épisode avait trop insisté dessus : ils n’ont qu’utiliser le bouton d’autodestruction de la coque du vaisseau pour parvenir à s’échapper. Ils hésitent puisque 33 a dit de ne surtout jamais le faire… mais ils n’ont pas le choix et ça leur permet de repartir vers At Attin, cette fois !

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