The Outpost – S01E02

Épisode 2 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.

Saison 1


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Have you ever seen blood like that?

Allez, contre toute attente, je poursuis mes rattrapages de ma semaine séries en retard avec cet épisode. Je suis curieux de voir si ça va s’améliorer ou si je vais vraiment trouver ça bien trop mauvais pour supporter (c’est probable, mais rien ne vaut une série prise au 5e degré de temps à autres, pas vrai ?). Ce second volet reprend le lendemain du pilot, avec la découverte du cadavre abandonné derrière Talon et un faux suspect qui ne sert à rien pour personne, et surtout pas pour ceux menant l’enquête et… découvrant du sang noir. C’est gênant. Plus gênant encore : Magmoor est mort et a laissé un message pour qu’on avertisse Dred, et apparemment personne ne veut de lui en ville.

Talon se réveille de manière la plus mal jouée possible et s’en prend à son bienfaiteur : rapidement, cela permet d’apprendre pourquoi il lui a sauvé la vie : il a vu son sang. Bon, Talon ne tient pas longtemps avant besoin de roupiller une fois de plus. À son second réveil un peu mieux joué, le vieux qui l’a sauvé lui raconte une prophétie sur les sangs noirs.

Ainsi donc, une prophétie annonce l’arrivée d’une sang-noir assez puissante pour tuer des hommes et renverser le patriarcat l’ordre politique établi exploitant les plus faibles. C’est un peu paresseux comme mythologie pour la série, je m’attendais à mieux et à plus de mystère. Là, on a juste Buffy en moins bien, non ?

Le petit vieux a tout du Giles, en plus, il donne déjà des devoirs à Talon qui doit donc étudier des papiers appartenant à son peuple, mais sans jamais parler à voix haute, attention. Elle refuse et elle s’en va, mais ils restent en bons termes quand même, surtout qu’elle garde les papiers avec elle.

Elle retourne à l’auberge où elle retombe sur Janzo, le boulet de service qui voit sa plaie et veut avertir la Garde, mais elle l’en empêche. Et comme c’est un boulet, il fait tout ce qu’elle dit. Il repère néanmoins son sang noir et une blessure mal guérie, donc il l’aide autant qu’il peut et finit par comprendre qu’elle est responsable de la mort de Magmoor.

Janzo est toutefois appelé à la rescousse par une autre dame, qui semble tenir l’auberge d’une main de fer. Elle n’est pas très contente de voir que son fournisseur augmente les prix du Colipsum (alcool ? drogue ? Une boisson à laquelle ils sont tous accro), mais il refuse de lui faire le moindre prix car il est le seul à en fournir dans cette partie éloignée du royaume. Bref, elle lui envoie ses fils à la rescousse, et je ne sais pas bien pourquoi on se met à suivre cette intrigue soudainement.

Au beau milieu de la nuit, Talon se réveille (toujours aussi mal, oui) d’un cauchemar sur ses origines et elle fait très exactement ce qu’on lui a dit de ne pas faire : elle lit à voix haute les papiers donné par son bienfaiteur, faisant surgir un monstre devant elle ; monstre qui heureusement l’écoute quand elle lui dit de s’enfuir.

Au réveil du matin (oui, oui, encore un réveil), elle se rend compte qu’elle ne rêvait pas, mais en même temps, elle est heureuse de voir qu’elle n’est plus blessée. Elle s’enfuit en toute hâte de l’auberge quand elle entend que Janzo est incapable de la protéger. Elle se rend auprès de son bienfaiteur qui lui apprend que les sang-noirs sont un portail entre ce monde et celui des démons. La mythologie se tient, mais elle n’est pas excellente.

Bizarrement, elle retourne ensuite à l’auberge où – oh surprise – tout un tas d’hommes l’attendent pour l’arrêter. Comme cela ne la motive pas spécialement, elle se bat contre eux, histoire de pouvoir s’enfuir en paix. Elle n’y arrive pas, surtout que d’autres hommes encore plus armés débarquent. Elle est donc bien obligée de se laisser arrêter, et ça ne l’arrange vraiment pas.

Pendant ce temps, Garret est appelé par la jolie blonde de la semaine dernière, Gwynn – elle veut le récompenser de quelques baisers pour la mort de Magmoor… Pourtant, il n’y est pour rien lui. Et il a beau le lui expliquer, ça ne calme pas ses ardeurs. Pourtant, le problème de Magmoor en est un pour lui aussi : il est immédiatement suspecté par tout le monde, même si la mort de Magmoor semble arranger tout le monde. Bon, ils ont quand même peur du Prime Order, forcément.

On se retrouve ainsi plongé dans une espèce de question géopolitique à laquelle on ne comprend pas grand-chose. On en comprend toutefois que la romance Garret/Gwynn est interdite, et qu’il met sa vie en péril à essayer de la toucher.

Il continue sa journée en se rendant dans un camps de soldats où l’on en suit deux se droguer. Tout ça semble bien trop historique pour moi, même si ça n’a rien d’historique puisque les dirigeants ont juste peur d’une infection de monstres à la langue cheloue. Il y a ainsi des soldats en quarantaine pour sept jours, ce qui remet en question le principe de quarantaine.

Quand il rendre à l’outpost, il apprend que Talon s’est fait arrêter – et qu’elle est en train d’être interrogée. L’interrogation ? Oh, juste on repère qu’elle a le sang noir et on la condamne à mort au petit matin. Garret demande à passer un petit moment en compagnie de Talon et celle-ci lui raconte son histoire de vengeance en abrégé. Ouep, la série est un brin répétitive, mais au moins ces deux-là apprennent à se connaître.

Il est heureux d’apprendre qu’il a jusqu’au matin pour la sauver de la guillotine (ah, y a des français dans ce monde ?), mais bien sûr, il nargue la mauvaise personne et Talon est sur le point de se faire guillotiner immédiatement. La musique monte en intensité et la scène qui suit est interminable alors qu’on sait bien que Talon n’est pas prête de mourir.

Et effectivement, Garret trouve Gwynn sur son chemin et celle-ci fait tout ce qu’il faut pour sauver Talon, disant avoir été témoin de l’attaque, accusant Magmoor d’avoir voulu la tuer et prenant ainsi le crime et la punition sur ses épaules. Oh, bien sûr, notre vilain pas beau a vraiment envie de tuer Talon, mais il n’a pas trop le choix de la libérer, parce que Gwynn fait bien son taf et semble même avoir autorité sur son père.

Tout ça nous mène ainsi au cliffhanger où Kell, un pote de Garret, s’avère infecté et tente de le tuer. Heureusement, Talon débarque et le sauve – ils n’ont apparemment pas compris qu’un cliffhanger, c’était censé être le moment avec le plus de suspense.

Saison 1

The 100 – S05E10

Épisode 10 – The Warriors Will – 16/20
Bien que très chouette, cet épisode a eu du mal à me convaincre sur le plan logique : à plusieurs reprises, on nous présente une situation comme la plus parfaitement logique quand ce n’est pas du tout le cas. Cela affaiblit beaucoup la série par rapport à d’habitude, et en plus, elle se concentre aussi sur une intrigue que j’aime moins… Rien ne va plus ! Heureusement que l’ensemble reste passionnant à suivre – et plein d’un bon suspense.

Saison 5


Spoilers

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Give me another option… Indra, please.

Pas un épisode vu depuis lundi, autant dire que ça va encore être une semaine sacrément chargée en épisodes pour moi, surtout que je ne serai pas chez moi ce week-end, pour changer. Non, mais c’est les vacances, ce n’est pas fait pour voir des séries, pas vrai ? Ah ben si, en fait. Quoiqu’il en soit, je commence donc ma semaine par The 100 et je suis frustré d’être en retard partout parce que le Comic con va bien me retarder aussi !

Cela dit, je suis là pour parler de ce nouvel épisode commençant par la fuite de Clarke et Madi, et une Clarke qui envisage de retirer la flamme de Madi. Les deux se battent donc avant que Clarke ne parvienne à prendre le dessus sur elle. Sans pour autant réussir à retirer la flamme, elle parvient à convaincre Madi de se calmer et de la suivre dans son plan qui est de trahir une fois de plus Octavia. En plus, c’est facile : à l’arrière de la jeep se trouve les vers, les fameux vers, que Clarke balance au bord de la route. Nous voilà bien, tout ça pour ça ! Enfin, on finira bien en ré-entendre parler.

Madi finit par s’endormir dans la voiture et… cauchemarde, découvrant le sort de Becca : elle s’est fait brûler vive par des hommes ne lui faisant pas assez confiance pour les sauver. Ce cauchemar motive Madi à perdre la flamme, mais Clarke est incapable de lui retirer, car il lui faudrait alors la détruire. Et ça voudrait dire détruire Lexa, et personne ne veut ça, pas vrai ?

Du côté des hommes de McCreary, la fouille des affaires d’Abby commence pour la priver de ses précieuses pilules. Notre soldat trouve également le journal de Diyoza, et ça paraît ridicule qu’elle laisse autant d’infos dans un carnet, mais bon. Abby refuse de soigner McCreary, et je trouve quand même que ça n’a pas trop de sens : elle pourrait le sauver et obtenir rapidement sa dose, qui semblait être sa seule motivation toute la saison. Pourquoi donc une telle motivation à ne pas être une connasse soudainement ?

Par chance pour elle, elle a toujours Vinson (que j’appelle une fois sur deux Vincent, parce que c’est ce que j’entends quand ils disent son nom). Ce dernier lui conseille de soigner McCreary, surtout que son état empire, mais tout ce qu’elle veut, c’est qu’il l’aide à récupérer des pilules. Vraiment, Abby n’est pas passionnante cette année.

Vinson lui ramène donc les pilules qu’elle voulait, mais il se fait griller et… bouffe les hommes armés qui veulent s’en prendre à lui. Abby le laisse faire, parce qu’elle a retrouvé ses pilules et que se droguer, c’est cool (non). Malgré tout, elle finit inconsciente. Par chance pour elle, elle est retrouvée par Madi et Clarke qui ont réussi à s’infiltrer dans l’Eden et jusqu’au camp Eligius sans le moindre souci.

À Polis, 50% des guerriers ne veulent pas aller se battre, parce que Madi est là dans l’équation désormais. Cela complique les choses pour Octavia, qui se retrouve conseillée par Miller et une autre de ses fidèles, qui est croyante et est plutôt contente de l’existence d’une nouvelle Heda. Ce n’est pas suffisant pour autant, et elle lui conseille de recommencer les combats de gladiateurs pour montrer à tous ce qu’il se passe quand on n’est pas Wonkru.

Cela signifie donc envoyer Bellamy, Gaia et Indra dans l’arène. Perturbée, Octavia se rend donc auprès d’Indra pour trouver une autre solution lui permettant de rester reine ET de sauver la vie de sa seconde et son frère. Soyons honnêtes, elle ne doit pas en avoir grand-chose à carrer de Gaia, comme nous tous, mais le problème, c’est qu’Indra promet de tuer Bellamy, puis de se laisser tuer par sa fille. AH. C’est problématique.

Elle poursuit donc ses visites de courtoisie auprès d’Harper et Monty. La première dort, mais ce dernier est réveillé et essaye de convaincre la reine que la guerre ne sert à rien. C’est redondant ? Un peu, mais ça permet de nous faire découvrir que la ferme se porte de mieux en mieux : il y a même des fleurs qui recommencent à pousser grâce aux soins de Monty. La visite de courtoisie a toutefois un but : elle veut voir Bellamy survivre, et elle veut donc que Monty lui transmette les techniques pour tuer Indra. Soit.

Monty refuse de l’aider à tuer et partir en guerre, Octavia refuse de considérer la paix alors même qu’il lui promet d’étendre l’Eden sur la terre empoisonnée par les radiations, et même Harper le soutient cette fois. Bref, ils sont dans une impasse, ce qui force Octavia à se rendre elle-même auprès de son frère. Même si elle aime Indra, elle veut voir son frère survivre, et elle lui donne donc toutes les stratégies pour s’en sortir face à Indra.

Malgré tout, celui-ci lui dit refuser de se battre. Il veut la sauver absolument, et Octavia est plus humaine que jamais dans cette scène, jusqu’à ce qu’elle dise être désormais morte. Bon, donc, quoi ? Ils se sont tous battus pour avoir des rations de nourriture, c’est ça ? Il serait temps de nous dévoiler ce qui les traumatise tous à ce point et fait qu’Octavia envisage de se tailler les veines, puis se scarifie pour peindre son visage de son propre sang. Elle est perchée la madame, quand même.

Tout comme Bellamy, Gaia refuse de se battre, en théorie, mais la pratique risque fort d’être différente. Et puis, ceux qui refusent de se battre se font exécuter de toute manière, alors à quoi bon ? Finalement, les trois héros sont bel et bien amenés dans l’arène pour s’entretuer et Octavia ne recule pas, les forçant à se battre. Non mais O, mais n’importe quoi. L’option de Monty est vraiment chouette, pépère et tout ça, tu veux pas l’écouter un peu ?

Ben non. Gaia se bat contre sa mère, mais elle est rapidement K.O, ce qui fait qu’on passe à Bellamy/Indra. Contre toute attente, l’entraînement donné par Echo dans l’espace semble porter ses fruits et gagne du temps à Bellamy, qui empêche toutefois que sa sœur soit tuée par une lance projetée par Gaia. Loin de se démonter, Octavia ordonne que le combat reprenne, mais il est interrompu par Monty et Harper.

Ces deux-là ont décidé de révéler la vérité sur les fleurs de la ferme et la capacité qu’ils ont désormais de tous survivre. Parfait : Octavia décide donc d’aller brûler toute la ferme, rien que ça. Purée, mais c’est complétement con. Et tout le monde la déteste déjà, je vois pas comment ça va motiver tout le monde à partir en guerre avec elle ? Autant faire une trêve avec Diyoza – parce qu’ils en sont encore là, normalement. Et puis, foutre un tel feu au Bunker, c’est complétement con.

Pourtant, ça fonctionne et tout le monde se décide à la suivre, y compris Monty et Harper, parce qu’il faut bien survivre. Bien, on nous promet donc une guerre pour la fin de saison, mais une guerre que personne ne veut vraiment voir à part Octavia – surtout que pas mal de gens veulent juste retrouver une Heda. Franchement, ça promet.

Saison 5

 

The Outpost (S01)

Synopsis : Talon, la seule survivante de la lignée des Blackbloods (sangs noirs), décide de poursuivre les tueurs de sa famile et découvre ses pouvoirs surnaturels, qu’elle doit apprendre à apprivoiser.

Saison 1 Saison 2Saison 3 | Saison 4

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Pour commencer, j’ai parfaitement conscience qu’il n’est pas raisonnable du tout de commencer une série alors que j’en ai des dizaines sur le feu, mais vous commencez à le savoir : je dis ça à chaque fois que j’en commence une désormais. Ce n’est pas grave, c’est l’été, et je ne suis jamais aussi efficace dans mes visionnages que lorsque les séries sont diffusées au compte-goutte (désolé Netflix).

Par conséquent, je me suis dit qu’une série d’été de la CW ne pouvait pas me faire de mal et que de toute manière, ça faisait longtemps que je n’avais pas essayé de voir de la fantasy. Il faut rappeler que j’ai du mal à me plonger dans une histoire quand je n’y vois pas de connexion possible avec mon quotidien, mais aussi que j’adore avoir des histoires de (urban) fantasy pendant l’été ; donc cette série sera au choix un nouveau Midnight Texas ou une nouvelle Cleverman (j’ai détesté cette dernière et je me suis barré en fin de saison 1, quand je me suis endormi devant la fin de saison).

Elle semble avoir malgré elle un petit côté The 100, avec son héroïne badass, son sang noir et son affiche qui nous promet un nouveau monde. On verra bien ce que ça donne, sachant que je n’ai aucune idée de ce qui m’attend !

Note moyenne de la saison : 14/20

S01E01 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…
S01E02 – Two Heads are Better Than None – 13/20
Bien que mal jouée, cette série a au moins pour elle de ne pas être trop mal écrite. L’intrigue est pour le moment assez cliché, surtout du côté de la mythologie, mais il y a de bons mystères en cours, donc j’ai espoir que ça parvienne à devenir une série devant laquelle on se marre du jeu des acteurs tout en voulant en savoir plus. Pour l’instant, c’est bien le temps que ça dure, mais je ne suis pas impatient de voir l’épisode suivant.
S01E03 – The Mistress and the Worm – 12/20
Si j’ai vu de meilleures séries, j’en ai sûrement vu de pires aussi dans ma vie. Cet épisode continue d’entretenir certains mystères autour de personnages qui sont les raisons pour lesquelles je suis encore là, alors je pense que je reviendrai encore la semaine prochaine ; mais ce n’est pas une série exceptionnelle du tout. Heureusement que c’est l’été, sinon j’aurais déjà passé mon chemin.
S01E04 – Strange Bedfellows – 14/20
Bien que toujours pas exceptionnelle, la série est assez divertissante pour donner envie de rester, et même de revenir. En cas d’annulation, je m’en remettrais, en cas de saison 2… je risque de revenir. Il n’y a pas grand-chose à sauver, mais je ne passe pas un mauvais moment, et c’est déjà pas mal pour une série estivale.
S01E05 – Bones to Pick – 14/20
Zut, je vais finir par croire que je m’attache à la série si je ne descend plus mes notes en-dessous de 13. En même temps, il est difficile d’être trop critique avec cet épisode qui est très riches en révélations et fait tomber tous les masques, ou presque. Par conséquent, on a enfin les informations que j’attendais depuis cinq épisodes et qui me faisaient rester, et malgré tout, je me demande comment la saison va continuer. Comme quoi, même une série médiocre peut tenir en haleine.
S01E06 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.
S01E07 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…
S01E08 – Beyond the Wall – 15/20
L’intrigue avance bien dans cet épisode qui semble se diriger lentement mais sûrement vers la fin de saison (qui sera probablement la fin de la série aussi, regardons les choses en face). Ironiquement, je commence de plus en plus à accrocher à la série, et pas seulement pour Gwynn, très peu présente cette semaine. Comme quoi, tout arrive.
S01E09 – The Vex Rezicon – 15/20
Cet épisode m’a paru aussi long que les deux mois pendant lesquels je n’ai pas regardé la série, mais je suis content de l’avoir regardé quand même : au moins, j’avance dans mes rattrapages. Cela fait des semaines que je me disais qu’il fallait les voir. Il y a eu de bonnes surprises et de moins bonnes en cours de route : disons que l’épisode est dans la lignée de la série, avec une bonne fin menant à celle de la saison.
S01E10 – The Dragman is Coming – 17/20
Mieux vaut tard que jamais ? De loin, le meilleur épisode de la série, qui justifie presque à lui tout seul une saison 2. On trouve dans cet épisode pas mal de réponses, y compris celles qu’on ne savait pas attendre et un bon rythme. Quelques cliffhangers donnent même envie de revenir, et il fallait le faire car je ne pensais pas ça possible ! Il faut bien que je me l’avoue, finalement, il n’y a pas que Gwynn qui est bien dans cette série !

Saison 1 Saison 2Saison 3 | Saison 4

The Outpost – S01E01

Épisode 1 – One is The Loneliest Number – 11/20
Il y a quelques bons moments, surtout dans les dix dernières minutes de l’épisode, mais l’ensemble paraît tout droit sorti de la fin des années 90. Le jeu d’acteurs est loin d’être au point, les décors sont en carton-pâte, tout sonne faux, mais l’intrigue a réussi l’exploit de m’intriguer malgré tout. Il faudra voir combien de temps je vais tenir devant…

Saison 1


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If even one blackblood escape, this is all for nothing.

L’héroïne est bien jolie, mais la scène de taverne ouvrant cet épisode ne me dit rien qui vaille et me rappelle bien trop Krypton. Les choses empirent quand l’héroïne, Talon, utilise un anglais faussement vieux pour interroger Gunter sur les meurtriers de sa famille.

Ils sont interrompus par l’Ordre Premier, des sortes de chevaliers représentant donc l’ordre et le gouvernement, quel qu’il soit – mais ils succèdent à la royauté. La première scène de baston sent bon les séries qui ont 20 ans, me rappelant franchement les scènes de combat de Sydney Fox, l’aventurière, le générique génialissime en moins. C’est mal barré pour que j’accroche à cette série quand même, surtout que les acteurs ne sont pas si doués que ça, ni pour jouer, ni pour se battre. Pourtant, Talon est une pro du combat.

Rapidement, elle sauve les fesses de Gunter et apprend de lui le nom de deux des septs meurtriers de sa famille : Toru Magmoor (en route vers l’Outpost) et Tiberion Shek. Et hop, Gunter meurt, et hop, l’amant qui l’aidait meure, et hop, générique pas exceptionnel avec seulement Talon pour porter la série sur ses épaules, et hop, flashback treize ans plus tôt. Le village d’enfance de Talon n’est pas sans rappeler celui d’un épisode de la saison 7 de Buffy, et c’était il y a quinze ans, quand même.

Talon enfant est déjà bien insupportable et nous imite le pilot de The 100 à découvrir une bête étrange à proximité du village. Et malgré toutes ces bonnes références… non, ça ne prend pas. Bon, Talon se bat avec des enfants qui la traite de sang noir, et effectivement, c’est bien ce qu’elle a. Elle est interrompue par sa mère (j’imagine ?) qui met fin au combat et la soigne.

Durant la nuit qui suit, des hommes armés viennent détruire le village en y mettant le feu et en tuant tous les sangs noirs. On assiste donc à un génocide moyenâgeux, et le petit frère de Talon le vit très mal. Un homme du village demande demande à la mère de Talon de les appeler, ce qu’elle commence à faire, avec une sorte de portail qui s’ouvre.

Malheureusement, une flèche l’atteint, mais elle a encore le temps de dire adieu à sa fille, lui transmettant son pouvoir et la sauvant une dernière fois de manière ridicule. Talon peut donc s’enfuir contre toute logique ou attente, mais elle est tout de même poursuivie par un homme chargé de la tuer. Celui-ci lui décoche une flèche, mais Talon active son nouveau pouvoir qui fait surgir le bras d’un monstre la protégeant… L’homme aperçoit sa détresse et choisit sans vraie raison de l’épargner. Après ce qu’elle vient de faire, il y aurait pourtant de quoi la tuer franchement.

Alors qu’elle culpabilise de l’attaque de son village possiblement lié à son combat du matin, Talon commence la journée du lendemain par retourner au village pour voir sa mère et son frère morts. Elle prend la route et se fait recueillir en chemin par une nouvelle famille bien gentille avec elle. Oui, mais non : le mari de cette famille s’inquiète parce que la gamine est clairement une sang noire avec ses oreilles d’elfes ! C’est pour cela qu’elle prend la décision de les couper.

Nous revenons alors dans le présent où un mauvais plan nous montre qu’elle a certes des cicatrices, mais que ses oreilles sont normales. Talon marche et marche, arrivant enfin à une sorte de château qui doit être l’Outpost.

À la nuit tombée, elle tombe sur un homme qui semble malade mais dont une sorte de serpent sort de la bouche, en mode Succube dans Angel. Et l’homme n’est pas seul : il est accompagné d’autres monstres, dont Talon va apprendre qu’ils s’appellent Plaguelings (donc retenons : autant d’espèces que les scénaristes les désirent, sans que Talon ne les connaissent tous). Elle est sauvée in extremis par un soldat à cheval, son nouveau prince charmant maintenant que le premier est mort, qui s’avère être un capitaine du château du coin. Il lui apprend que les Plaguelings peuvent être tués d’un coup dans la bouche ; et ils sont évidemment poursuivis par ceux-ci, se comportant comme des zombies.

Le capitaine Garret Spears (baby one more time) explique qu’ils sont malades à une Talon qui flirte avec jusqu’à ce qu’elle soit amenée à Marshal, le chef de ce château, qui accepte de l’embaucher comme barmaid, en la laissant à la charge de Garret. Et hop, transition foireuse vers l’acte suivant.

Marshal est évidemment le père de Garret et ce dernier continue d’essayer de nous expliquer l’univers, sans le faire : il fait référence à des fronts lointains, à des ennemis à proximité, à une demi-lune rouge et à ce qu’il s’est passé il y a onze saisons de ça. Humph.

Talon l’abandonne pour aller à la taverne du coin où elle est vite repérée : elle est nouvelle en ville, et un vieux la voit, ainsi que Janzo, qui confectionne les boissons pour tout le monde. Elle s’en fait vite un allié malgré sa drague lourdingue et elle lui demande de faire boire un autre nouvel arrivant : Toru Magmoor, le tueur de sa famille. OK.

Elle monte dans sa chambre et se fait suivre par une blonde elle aussi effrayée de Magmoor. On en arrive alors à la première vraie scène passionnante de l’épisode où les deux sympathisent malgré Talon. La blonde dont je n’ai pas retenu le nom apporte un bon humour à l’ensemble, et il était temps on va dire. Talon accepte de la ramener chez elle et découvre qu’elle vit avec Garret. Eh oui, Garret est en couple, surprise. Allez, pourquoi pas.

Talon décide ensuite d’aller se venger de Toru et le suit de la sortie de l’auberge jusqu’à une ruelle où il s’arrête pisser. Malgré tout ce qu’il a bu, Toru a les idées encore assez claires pour découvrir l’identité de Talon perdant bien trop de temps à ne pas découvrir qui a pu payer les hommes qui ont tué tous son village. Les deux en arrivent à s’entretuer à coups de couteau. C’était surprenant de voir Talon se faire défoncer comme ça alors qu’elle est l’héroïne, mais évidemment, elle ne meure pas tout à fait tout de suite et est même secourue par un homme mystérieux. Côté théorie, ça peut être Garret (ça correspond au gabarit) ou ça peut être l’homme qui l’avait déjà sauvée quand elle était petit, parce que miracle, il est aussi à l’Outpost, tant qu’à faire !

Quant à Toru, il nous fait le coup de « Omar m’a tuer » en écrivant avec du ketchup son sang qu’il faut dire à Dred qu’il en reste un(e). Et le pire, c’est que le mystère prend bien sur moi, je suis curieux de voir la suite à présent, alors que la qualité globale n’était pas trop là.

Saison 1