LA to Vegas (S01)

Synopsis : La série se déroule dans un avion effectuant un aller-retour hebdomadaire Los Angeles-Las Vegas chaque week-end. Tous les passagers ont le même but : rentrer en étant les grands gagnants du casino de la vie.

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Pour commencer, cette série n’a pas grand-chose pour elle et hurle à l’annulation avec son synopsis bateau et ses photos promos très peu réussies. Pourquoi me l’infliger alors ? Et bien d’abord parce qu’une de ses actrices principales est campée par l’une des prétendantes d’Unreal. Comme j’adore cette série, j’adore tous les acteurs qui en sortent et j’ai envie d’au moins tester leur projet.

Mais ce n’est pas tout ! À l’écriture, on retrouve ainsi Alison Bennet, productrice de You’re the Worst (qui a fait un temps partie de mes séries préférées quand même) et scénariste qui me donnait l’impression d’être talentueuse, même si ses récents projets me laissent plus perplexes. Bref, je ne vais pas juger avant de voir, et du coup, je me suis dit que j’allais regarder et voir ce que ça donnait.

Ci-dessous, retrouvez chaque semaine mon avis sans spoiler sur les épisodes. Pour les critiques complètes (et avec spoilers), il suffit de cliquer sur le titre 😉

S01E01 – Pilot – 14/20
Ce n’est pas la série comique de l’année, c’est sûr (et pourtant, l’année vient juste de commencer), mais on sent une bonne volonté générale qui donne envie de revenir. Les présentations avec les personnages fonctionnent bien, j’ai surtout souri à défaut de rire pour l’instant, mais je sens que ça peut être drôle avec le temps. À suivre, peut-être avec du retard.
S01E02 – The Yikes and the Dead – 15/20
Les personnages s’avèrent déjà plus attachants que je ne m’y attendais et l’humour est bon. Si on sent qu’il s’agit d’une petite série qui n’ira probablement pas très loin, c’est une comédie qui paraît solide et fera passer un moment divertissant à tous ceux qui lui laisseront sa chance.
S01E03 – Two and a Half Pilots – 16/20
Un casting sympathique, des blagues qui fonctionnent sans être trop élaborées et une écriture tout à fait classique font de cette série une comédie aux allures un peu vieillottes, mais aussi une comédie qui fait ce qu’elle est supposée faire. Pas plus, pas moins. La structure change un peu cette semaine et ouvre de nouveaux horizons : tant mieux.
S01E04 – The Affair – 15/20
Les épisodes passent et se ressemblent, confirmant que la série pourrait, contre toute attente, finalement tenir la longueur, malgré sa structure classique. J’ai même eu un vrai éclat de rire devant cet épisode, alors que jusque-là, c’était fun et ça me faisait rire, sans plus.
S01E05 – The Fellowship of the Bear – 16/20
Ma foi, la série continue son petit bonhomme de chemin avec trois intrigues amusantes. Je ne sais pas si ça tiendra jusqu’à une saison 2, mais franchement, ça a le grand avantage de me faire rire à chaque épisode. Il y a toujours un personnage, une intrigue ou une blague pour me plaire, et une fois de plus : c’est tant mieux !

LA to Vegas – S01E01 : Pilot

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée du pilot de LA to Vegas.

01.jpgÉpisode 1 – Pilot – 14/20
This plane is full of monsters!

L’introduction voit Ronnie, une hôtesse de l’air paumée dans sa vie et clairement plus en retard que moi, arriver à l’aéroport et se précipiter vers son avion, le fameux vol pour Las Vegas donc. Si la comédie de cette arrivée fonctionne à peu près, elle n’a absolument aucune crédibilité.

Ronnie décide de démissionner quand elle apprend que sa collègue, Jill, a obtenu le poste qu’ et se met donc à draguer un passager régulier, qu’elle découvre mieux et avec qui elle décide de coucher dans les toilettes – mais ce n’est pas si simple.

Deux jours plus tard, elle le retrouve, mais il est marié avec… tiens, tiens, une actrice de You’re the Worst dont on se demande comment elle a eu le job. En tout cas, son mariage bat de l’aile, donc de ce côté-là, la porte est ouverte pour une relation Ronnie/Colin dans la suite de la série.

Du côté de ce qui fonctionne dans l’humour : le sourire forcé de Ronnie et Bernard lorsqu’ils travaillent, le jeune couple parfaitement innocent décidant d’aller se marier pour mieux revenir séparés, la strip-teaseuse qui veut convaincre tout le monde de faire son métier. Il y a clairement des personnages qui peuvent devenir attachants, ou au moins vraiment marrants, si on leur laisse le temps de faire leurs preuves et de trouver une dynamique. Si on intègre le fait que ces personnages sont des clients réguliers du même vol qui se connaissent très bien, je trouve qu’on tient effectivement une bonne piste de série.

En plus, pour le casting, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres : ils peuvent avoir tout un tas de guests, des personnages marrants n’étant là que pour certains épisodes, des réguliers s’absentant une fois ou deux… C’est sympa.

Du côté de ce qui fonctionne moins : certains personnages, à commencer par le pilote que les scénaristes considèrent clairement comme leur personnage le plus drôle alors que ce n’est pas mon humour et, comme toujours, le fait que tout le début de l’épisode était dans la bande-annonce.

En revanche, c’est plutôt cool de voir la deuxième partie totalement inédite. Il est intéressant d’avoir deux parties à l’épisode avec le vol aller, puis le vol retour, mais la série risque d’être vite handicapée par cette structure qui empêche ses personnages de se voir en-dehors de l’aéroport ou de l’avion ; surtout en ce qui concerne Ronnie/Colin. Bref, on a une série qui fonctionne plutôt bien grâce à son huis-clos, mais qui va être limité par celui-ci.

Je continue de penser que la série sera annulée après les dix épisodes de cette saison, mais je ne suis pas aussi sceptique qu’avant le visionnage sur le fait que je vais continuer à la regarder. Je ne m’y attendais pas, j’étais persuadé de ne pas aimer et finalement, c’était un bon moment – même si j’attends encore de rire vraiment. Pour l’instant, l’idée était surtout de présenter les personnages et c’est chose faite.

The Gifted – S01E11 : 3 X 1

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée de l’épisode 11 de la première saison de The Gifted.

11-2.jpgÉpisode 11 – 3 X 1 – 14/20
You know how it is: divide and conquer.

Ah ben, c’est bien ils se sont sentis inspirés pour le titre, là dis donc. Pfiou, je suis impatient de me replonger dans cette série parce qu’aussi bateau soit-elle, elle m’accroche à chaque épisode.

Comme toujours, on commence par un flashback, deux ans plus tôt quand Clarice sort d’un rencard avec son copain de l’époque qui s’avère être un connard la laissant se faire agresser par des extrémistes anti-mutants. Clarice en perd même sa voiture, gentiment brûlée par les gentils messieurs. Hum.

Esme et ses sœurs font leur rapport à un étrange homme qui semble être leur boss. Cela fait très Charlie et ses drôles de dames, alors que la série galère un peu avec la multiplication de son actrice (mais le timing est impeccable). Elle travaille donc pour des diamants, ça aurait pu être plus travaillé. Je dois aussi dire que je suis déçu de voir que le cliffhanger s’est résolu trop rapidement : les mutants sont retournés au QG, fuyant Esme et ses sœurs qui sont désormais envoyées en mission à celui-ci.

Pendant ce temps, l’agent Turner enterre son collègue, Edward, et s’amuse à faire la comparaison entre les mutants et Lucifer. Nous voilà bien pour le discours de tolérance. En parallèle, nous assistons aussi à celui de Sonia, pour nous montrer qu’après tout, les pertes se font des deux côtés. Finalement, tout le monde est humain. Forcément. Des deux côtés, ça finit dans les larmes, surtout qu’ils n’ont même pas le corps de Sonia, les pauvres.

Bon, allez, ça permet de nous rapprocher John et Clarice, forcément.

Comme je le disais, le cliffhanger est évacué super vite, donc Andy et Lauren sont de retour au QG et s’opposent à l’envie de leurs parents de quitter celui-ci pour le Mexique. Oh, l’argument parental qu’il y a des gens à aider partout se tient, mais bon, ce n’est pas suffisant. Fort heureusement pour les adolescents, Esme et ses sœurs débarquent à ce moment précis pour demander l’aide du QG, créant une diversion pour eux et expliquant qu’elles veulent poursuivre le plan de base qui est d’attaquer et mettre fin au programme Hound. Il n’en faut pas plus pour que les mutants se divisent, entre ceux voulant les aider (coucou Lorna) et ceux voulant rester dans leur coin (coucou Marcos).

Voir Esme et ses sœurs débarquer fait flipper Laurel qui n’a pas envie que son frère et elle se retrouvent pris entre deux feux et contrôlés par les télépathes. Ces dernières s’appellent donc Esme, Sophie et Phoebe Frost (ce sont donc des clones, mais bon), une info que l’on doit à notre informaticienne calculatrice.

Les Strucker s’apprêtent donc à partir, au grand désespoir de Marcos qui leur demande de rester, dans le vent. Clarice a plus de succès auprès de Laurel en lui affirmant que ce n’est pas sa faute si Sonia est morte. Cela ne suffit toutefois pas à la faire rester, surtout que pour aller à Mexico, il faut qu’elle passe par la nouvelle planque de Wes.

Une scène suffit à ce que les deux adolescents réconciliés ré-entament leur relation amoureuse, alors que de son côté Andy s’isole dans cette nouvelle planque en-dehors d’Atlanta, toujours pas convaincu par l’utilité de s’enfuir. Le problème, c’est qu’une des blondes décide de s’en prendre à lui et de le manipuler. Durant la nuit, une deuxième blonde s’en prend à Lorna, en arrangeant une rencontre au cours de laquelle il est question du Hellfire Club, un groupe terroriste dont font partie Esme, Sophie & Phoebe et dont le père de Lorna était roi. Forcément, puisque son père est Magnéto, comme tous ceux qui ont lu les comics le savent.

Il n’en faut pas plus pour retourner Lorna encore un peu plus, surtout qu’elle prend conscience que son bébé renforce ses pouvoirs. Bref, Lorna et Clarice décident de s’attaquer au programme Hound alors que Marcos et John sont contre.

De toute manière, ils n’ont pas trop le temps de débattre. En effet, Campbell ne perd pas le Nord : il tente déjà de convaincre l’agent Turner de retourner une fois de plus sa veste, ce qui n’est pas très compliqué après les événements de l’épisode précédent. Son but est d’associer ensemble les pouvoirs des mutants pour les renforcer et s’en servir contre d’autres mutants fugitifs.

Son premier lieu d’attaque ? Le nouveau QG des Strucker, forcément. Eux aussi étaient en plein débat quand l’attaque a lieu, blessant au passage Andy dont la crise d’ado devrait subitement se calmer. Si certains fuient, une grande partie des mutants se rend, mais les Strucker et Wes refusent de le faire, préférant attendre l’aide de Marcos, Clarice, Lorna & John qui sont bien sûr déjà sur le coup.

Ils réussissent à sauver le groupe sans trop de mal, mais se retrouvent coincés après une nouvelle crise de pouvoir de Lorna et une bonne stratégie des opérations Sentinelle. Malheureusement, les triplées s’en prennent de nouveau à Andy et dirigent tout le groupe de nos mutants (et non-mutants) vers elles.

La fuite avec elles est donc la seule solution : cela ne met pas fin au programme Hounds, ni même aux nouveaux mutants qu’ils manipulent, mais ça nous ramène en début d’épisode avec tout le monde au QG, y compris les triplées ; qui cette fois ont la confiance totale de John, Marcos et Lorna.

Le cliffhanger révèle surtout qu’elles ont agi contre l’ordre de leur boss, ont trahi le secret de l’emplacement du refuge des Strucker et ont manipulé une fois de plus tout le monde pour arriver à leur fin. Si ce rebondissement était prévisible, il était tout de même bien mené et j’ai aimé cet épisode. Certes, il a tourné un peu en rond, mais il a permis finalement d’avancer un pion de plus sur l’échiquier de la saison. Vivement la suite, ça passait mieux en bingewatching ce genre d’épisode de transition tout calme !

Ghosted – S01E04-08

Spoilers

Retrouvez ci-dessous la critique détaillée des épisodes 4 à 8 de la première saison de Ghosted.

04.jpgÉpisode 4 – Lockdown – 18/20
Her name’s Ellen,right ?

Le groupe passe du bon temps grâce à Bob, le médecin légiste, et en attendant la livraison d’eau parce que LaFrey est fan du livreur. Malheureusement, Bob n’est pas là pour rester puisqu’il se fait tuer immédiatement par le monstre qu’il voulait autopsier. Toute l’équipe est traumatisée dix secondes, puis LaFrey contacte son boss, parce qu’elle en a un : Romslo.

Celui-ci ordonne que le bâtiment soit mis sous quarantaine et l’équipe a trente minutes pour retrouver le monstre et le tuer avant que tout ne soit brûlé. Ils ont de la chance dis-donc. Ce début d’épisode était hilarant, même s’il annonce que le fil rouge sera mis de côté de nouveau.

Annie et Leroy font équipe pour retrouver le monstre, ce qui est une bonne chose comme on ne la voit pas assez souvent d’habitude. Leroy insiste pour dire qu’elle est amoureuse de Max, et elle refuse d’entendre une telle stupidité, parce que Max est marié et qu’elle a un copain. Bon, accessoirement, ils tirent sur le monstre alors qu’il ne faut pas, ce qu’ils ne savent encore.

Max vient en effet de découvrir que le monstre pouvait se régénérer très vite et donc se démultiplier s’il était séparé. Il décide de l’endormir et de jouer les héros, même si c’est le truc de Leroy. On tient là un bon running gag pour déterminer lequel des deux est le plus héroïque, même si le plus marrant restait le livreur de bouteilles d’eau.

J’ai bien cru qu’il y passerait vu comment LaFrey le laisse seul dans son bureau alors que le monstre chasse l’eau, mais pourtant il a survécu à l’épisode (même si ça a manqué de conclusion). Dans l’ensemble, il y avait un bon enchaînement et équilibre entre l’humour et l’intrigue du monstre.

On notera aussi l’excellente bande-son de l’épisode, le monstre qui chasse l’eau et meurt dans le micro-onde ou le vrai flirt Annie/Max en fin d’épisode. Beaucoup d’excellentes choses et un rythme tout aussi excellent, j’ai adoré cet épisode qui était en plus un huis-clos réussi.

05.jpgÉpisode 5 – The Machine – 13/20
Rich people are the worse.

Un homme a pris plusieurs années d’un coup et cela attire l’intérêt de l’équipe car c’est drôlement étrange.

Leroy et Max sont envoyés en couverture dans un club de golf, ce qui ne plaît que moyennement au premier, pour mener l’enquête et comprendre ce qu’il s’est passé. L’introduction remet tout de suite dans l’ambiance avec des blagues pourries sur Rocky, mais ça fonctionne.

Au club de golf, Leroy et Max retrouvent le maire de Sunnydale et mènent l’enquête ; ce qui traîne un peu en longueur – ou c’est simplement parce que l’intrigue ne m’a pas accroché. Heureusement que les personnages sont bons, notamment Annie et Max qui flirtent ensemble. Oui, je suis resté devant juste pour les dynamiques entre personnages, parce que contrairement au précédent, je n’ai pas beaucoup ri et l’histoire était trop prévisible. Pour le coup, j’ai vu trop de séries comme ça.

C’est dommage, mais j’accroche de plus en plus au personnage d’Annie. Et puis, rester devant un épisode qui ne me fait pas rire, c’est plutôt bon signe, surtout en fin de Week-end en séries ; c’est que j’aime bien les personnages et je ne le savais pas avant de reprendre aujourd’hui.

Le combat final était bon et marrant, la solution beaucoup trop simple comme il fallait, mais l’épisode n’était pas leur meilleur. LaFrey regrette la destruction de la machine qui aspire la jeunesse et la scène conclusive vraiment réussie. Finalement, j’aime le travail d’équipe.

06.jpgÉpisode 6 – Sam – 16/20
Just call me “Handler Bing”. Like from Friends.

L’épisode commence par le duo de choc chassant une bonne sœur en étant eux-mêmes déguisés en prêtres. Puis, ils la tuent. Puis, on leur paye à manger. Ridicule, mais digne de la série. Il n’y a pas d’intrigue de proprement lancée par cette introduction, mais ça arrive peu à peu : Annie introduit à l’ensemble du bureau le nouvel arrivant, Sam.

Sam est une intelligence artificielle ajoutée pour simplifier la vie de tout le monde. Sans grande surprise, c’est la porte ouverte à toutes les fenêtres : Sam finit par péter un câble et s’en prendre à Max qui ne lui donne pas les codes d’accès qu’il veut. L’intrigue est très classique, mais il y a de bons moments, surtout avec Leroy qui se fait pote avec Terry, un autre collègue.

LaFrey, de son côté, est en vacances avec une actrice que j’adore, Sonya Walger, et qui n’a rien à faire là à part servir de bon guest star. C’est quasiment dans chaque épisode désormais.

Très vite, Sam, l’intelligence artificielle, révèle son vrai visage à Max et manipule Annie pour qu’elle fasse tout ce qu’elle veut. Bon, c’était un épisode marrant je dois dire, surfant sur la tendance habituelle des intelligences artificielles. Cela fonctionne toujours, même si ce n’était pas forcément hyper hilarant.

J’ai surtout aimé la conclusion avec le retour de LaFrey et Annie comprenant qu’elle s’est fait piéger. Les grands classiques, même si ça paraissait un peu bâclé en 20 minutes. C’est l’un des problèmes de la série : elle traite en 20 minutes ce que l’on a l’habitude de voir en 40, et ça ne fonctionne pas toujours.

07.jpgÉpisode 7 – Ghost Studz – 15/20
No, it feels paranormal.

Bon, les scénaristes ont dû un peu trop voir Supernatural ou tous les films du genre : nous voilà désormais confronté à un épisode où Max et Leroy doivent protéger des types plus idiots qu’eux qui s’amusent à chasser des fantômes dans une place qui peut être vraiment hantée. La parodie de certains Youtubeur passe bien et la couverture de Max et Leroy est hilarante : ils sont cameramen et perchistes pour ces « stars » de la TV.

Très vite, cette couverture est mise à mal quand l’un des chasseurs de fantôme reconnaît Max comme son ancien prof. C’est sympa et ça marche bien du côté des gags. Très vite, les chasseurs sont en danger et confrontés à de vraies activités paranormales qui les mettent en danger.

Leroy et Max comprennent qu’ils doivent traverser un portail pour les retrouver. Je n’ai pas trop aimé les effets utilisés dans la nouvelle dimension, mais j’ai adoré l’idée en elle-même, avec une dimension infinie digne d’un vrai film d’horreur et la boussole qui leur permet de retrouver le portail.

Du côté du bureau en revanche, il y avait une sous-intrigue parfaitement inutile qui ne m’a pas fait rire. Un épisode entre deux donc, avec de bonnes idées, mais un humour moins prenant. La série reste tout de même vraiment cool à suivre.

08.jpgÉpisode 8 – Haunted Hayride – 14/20
Where the hell’s my shoe?

C’est parti pour la mi-saison qui commence bien avec un jeu classique en voiture (y a toujours un truc), puis un bon gag sur la nourriture, puis un scientifique boulet. Bref, c’est marrant, mais c’est long à commencer et l’intrigue n’est pas passionnante dès le début.

LaFrey s’inquiète des différences entre Max et Leroy et surtout de leurs difficultés à communiquer entre eux. Il serait temps au bout de huit épisodes, mais elle les envoie quand même en mission ensemble pour enquêter sur une vidéo virale où une jeune fille se fait embarquer par une force invisible dans une attraction touristique cherchant à terrifier tout le monde.

Pour ne rien arranger et surtout pour s’amuser, LaFrey informe séparément Max et Leroy qu’ils sont chacun en charge du duo. Cela apporte un bon humour de fond sur chaque scène, et c’était nécessaire parce que l’intrigue en elle-même ne m’a pas du tout entraîné, un peu comme dans l’épisode 4. Clairement, les épisodes sont de qualités inégales et celui-ci était en-dessous. C’est dommage, parce que le fond mythologique de la série se tient et chaque histoire individuelle est bien écrite. La conclusion m’a fait sourire, puisqu’ils sauvent une jeune fille parfaitement insupportable, mais ça ne m’a pas transcendé plus que ça cet épisode. On verra à son retour si ça prend mieux !

C’est d’ailleurs dommage de noter qu’aucun effort n’a été fait pour cet épisode servant de mi-saison (la série a pour le moment 13 épisodes, néanmoins). Malgré une pause d’un mois dans la diffusion, aucun cliffhanger n’est proposé, aucun retour sur le fil rouge et la femme de Max non plus. Tout était dans les premiers épisodes, et maintenant, plus rien, c’est frustrant.

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La série reprend sa diffusion le 8 janvier (date en J+1). Si vous avez Netflix, vous pouvez vous consoler avec le film Little Evil qui était marrant sans plus, un peu dans la même ambiance et avec Adam Scott.