La perf’ de la semaine #2

Salut les sériephiles,

Comme promis, on se retrouve en ce dimanche pour une nouvelle performance de la semaine et comme promis, celle-ci ne vient pas du tout d’un inédit diffusé cette semaine car je n’ai pas trouvé mon bonheur dans ce que j’ai regardé. Par chance, avant-hier et hier, je me suis rattrapé la saison 3 de Strike (dit comme ça, ça paraît cool, mais il n’y avait que deux épisodes hein) et j’ai donc pu trouver mon bonheur !

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Alors c’est pour lequel des deux que j’écris cet article à votre avis ?

Cette semaine, la performance la plus remarquable était donc celle d’Holliday Grainger. Rien que ce nom mérite un article tellement j’ai l’impression à chaque fois que c’est une plume de chez Fred & Georges qui fait une farce à Hermione. Et pourtant non, c’est bien le prénom d’une actrice, et pas n’importe laquelle puisque c’est l’actrice principale de Strike, où elle incarne le rôle de Robin Ellacott.

Image result for holliday grainger strikeHolliday Grainger incarne à la perfection le rôle de Robin dans les sept épisodes de la série, à un point que c’en est dérangeant. Ben oui, j’imaginais Robin un peu autrement moi, et maintenant que j’ai commencé Lethal White, je suis bien forcé de constater que j’ai le visage de l’actrice qui me vient spontanément à l’esprit quand je l’imagine. C’est comme ça, j’avais eu le même problème avec certains personnages d’Harry Potter (outre le trio, forcément, il y a Ombrage par exemple qui est tellement parfaite dans les films que comment voulez-vous l’imaginer autrement ?).

Bon, après, Holliday Grainger est bien aidée par cette troisième aventure (attention aux petits spoilers sur le troisième livre/la troisième saison) : dans Career of Evil, son personnage prend du galon, clairement, et devient une enquêtrice beaucoup plus qu’une simple assistante, une amorce déjà entamée en saison 2. Dès sa première scène, qui la suit pourtant dans sa routine, Robin trouve en effet une jambe coupée sur son bureau, et il y a de quoi faire pour proposer un bon jeu d’actrice.Related image J’aime surtout que le scénario prenne le temps de nous faire remarquer, à la caméra, les petites subtilités des personnages, comme ce regard de choc de voir que Strike plaisante sur la jambe coupée au téléphone avec la police.

C’est le genre de petites phrases du roman qui fait la richesse du point de vue des deux personnages, mais les acteurs de la série parviennent toujours à les transmettre, et Holliday Grainger est particulièrement remarquable pour ça. Je ne sais pas si ça me frappe plus du fait que je l’ai lu auparavant ou si c’est parce que c’est vraiment bien mis en scène, mais en tout cas, ça a clairement participé à la faire accéder à cette performance de la semaine.

Il n’y a pas que ça, évidemment : en deux épisodes d’une heure, l’actrice a le droit de nous montrer l’étendu de son talent et de sa palette d’émotion, du choc aux larmes, de la joie à la trahison amoureuse, de la victime à la détective badass, de la forme à la fatigue, de l’alcoolisme à la sobriété, etc. C’est en cela que sa performance est la plus remarquable : en deux heures, le personnage de Robin passe par tous les stades possibles et imaginables, de la révélation que Matthew est un connard à son mariage avec (non, franchement, tu déconnes sec Robin). Et jamais l’actrice ne paraît à côté du personnage. Au contraire, même. Une sacrée performance !

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Strike : Career of Evil (S03)

Synopsis : Cormoran Strike et Robin Ellacot poursuivent leurs aventures lorsque Robin reçoit un colis bien glauque et surprenant par la poste.

Saison 1 | Saison 2Saison 3 | Saison 4
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Pour commencer et comme pour les deux premières saisons, j’ai bien sûr lu le roman il y a plusieurs mois. Cela dit, je me suis dit que je me gardais cette mini-saison 3 pour me souvenir de tout avant de lire le tome suivant, et comme j’ai reçu (en avance !) mon tome 4 hier, il est plus que temps pour moi de me lancer dans ces deux épisodes.

Pour ne pas changer, j’ai oublié énormément de choses et comme j’ai une résistance bien faible, j’ai déjà lu les premières pages du roman suivant, m’éclairant un chouilla sur le cliffhanger ; l’une des rares choses dont je me souvenais vraiment. De cette saison, j’attends surtout une BO exceptionnelle, parce que j’adore le groupe mis en avant dans le roman, et ça met une bonne ambiance quand même.

Autrement, j’espère que cela saura être aussi fidèle que la saison 1… pas gagné vu la deuxième ! Sans plus attendre voici donc mon avis (avec spoilers) sur ces deux épisodes, un an pile (déjà !) après avoir vu la saison 2 !


Épisode 1 – 18/20
Malgré des choix et des coupures nécessaires, puisque la chaîne s’obstine à ne vouloir que deux épisodes, l’adaptation est excellente, avec des scènes du roman qui sont véritablement transcrites à la lettre près. D’autres forment des raccourcis et, de toute manière, j’ai vraiment du mal avec la manière dont est menée l’enquête : j’ai toujours du mal à tout suivre en version série. Je n’ai pourtant aucun mal avec le roman, mais dans la série, je suis vraiment là pour les personnages.

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Why would I touch it?

On retrouve tout de suite Robin et Cormoran dans cette saison, ce qui est tout de même une très bonne chose. L’accent anglais à couper au couteau va toutefois nécessiter une bonne période de réadaption, qui m’est permise par l’intro un peu longuette d’une ado cherchant l’adresse de Strike. Le montage en parallèle est sympa, surtout quand Robin et Matthew parlent avec leurs amis de Strike lui-même, et que l’on continue à le suivre.

Matthew est toujours aussi insupportable, même si l’acteur fait tout ce qu’il faut pour tenter de le rendre un peu moins antipathique. Je n’ai pour ainsi dire absolument aucun souvenir de toute cette introduction, et pour cause : elle est très différente de celle du livre, même si c’est un ajout qui fonctionne.

Après le générique, on en arrive enfin à ce dont je me souviens, et l’adaptation est franchement réussie : on suit Robin mener sa petite vie tranquille et recevoir un colis en arrivant au boulot. Bon, ce n’est pas n’importe quel colis : c’est une jambe coupée, rien que ça. Et pas n’importe quelle jambe non plus : une jambe avec une cicatrice que Strike reconnaît. C’est vrai que j’avais oublié que ce troisième roman était si glauque.

Niveau interprétation, c’est brillant et réussit : je retrouve dans le visage des acteurs tout ce que leur version romancée ressentaient, ce qui est toujours particulièrement vrai chez Robin. J’ai pourtant dit plus d’une fois que je n’étais pas fan des choix d’acteurs qui étaient très différents des personnages que j’avais en tête, mais il n’y a pas à dire, ce sont d’excellents acteurs capable de faire le boulot.

Sous la jambe, la police (Wardle et une coéquipière) retrouve aussi un couplet de « Mistress of the Salmon Salt », que Strike reconnaît immédiatement car c’était la chanson préférée de sa mère. Aussitôt, Robin se met à enquêter sur les parents de son boss et à cauchemarder toute la nuit, ce qui permet à Matthew d’être bon aimant, de s’inquiéter et de redevenir le connard qu’il est à critiquer Strike. Et à avouer qu’il a couché avec une de ses amies il y a des années – amie qui est toujours amie avec eux.

Robin passe la journée suivante à déprimer, ne se doutant pas une seconde qu’elle est suivie alors qu’elle prend elle-même une femme en filature – ce qui manque possiblement de clarté dans le scénario, mais pas dans le livre. Quoiqu’il en soit, elle passe le reste de la journée à éviter le bureau et boire.

De son côté, Strike suit comme il peut ses propres pistes : il cherche à retrouver son père… Suivant alors les mêmes sites que Robin. Et d’ailleurs, son assistante lui manque alors il fait ce qu’il faut pour la retrouver et obtenir sa confession sur ce qui lui arrive de si étrange. Il apprend donc que Matthew l’a trompée avec une amie qu’elle trouve insupportable, puis Robin se confie sur le viol qu’elle a subi alors qu’elle était à l’université.

L’actrice déchire toujours autant, mais ça n’empêche qu’on touche là à une scène que j’ai détesté dans le roman – parce que ça m’a donné la mauvaise impression qu’il fallait à tout prix qu’on nous justifie le désir d’action et de badasserie de Robin (si, si, c’est un mot) par un passé sordide. C’est un lieu commun vraiment gênant le coup de la nana violée qui en ressort plus forte. Bon, si on passe au-dessus de ça, la scène entre Robin et Strike est vraiment top, et avec ces acteurs-là, c’est dur de ne pas tomber immédiatement dans le ship.

Fort heureusement, on ne s’attarde pas trop là-dessus et Robin dit bien que ça ne change pas qui elle est ; mais quand même. Si Strike ne remarquait pas qu’ils sont suivis quand il l’emmène à l’hôtel, je passerais beaucoup plus de temps sur le sujet. Seulement, il le remarque et ça mène à une première course poursuite toujours aussi compliquée comme il lui manque une jambe. Il retourne alors à l’agence où des journalistes l’attendent, parce que cette affaire de jambe coupée fait beaucoup parler.

Même s’il prévient Robin qu’ils étaient suivis la veille, il ne semble pas plus inquiet que ça, ce que Robin remarque, comme elle a remarqué qu’une jambe coupée ne le dérangeait pas plus que ça.

Il se rend ensuite chez sa sœur, au casting ma foi plutôt réussi. Robin, elle, passe le reste de l’épisode à refuser de parler à Matthew alors que les deux détectives avancent dans l’enquête : elle décide de faire ses valises pour partir enquêter avec Cormoran, laissant un Matthew perturbé derrière elle. Ensemble, ils partent planquer toute une nuit pour avancer dans l’enquête, et Robin prend la décision irrationnelle d’entrer dans l’action sous couverture, se faisant passer pour une avocate.

C’est plutôt marrant parce que l’actrice s’éclate clairement dans son rôle, et ça fait plaisir à voir. En parallèle, la vie de Robin se complique drôlement quand Matthew parle à sa mère ; et celle de Strike se complique sans qu’il ne le sache quand Wardle se met à le soupçonner.

Pourtant, les deux enquêteurs continuent leur travail comme si de rien n’était, et c’est vraiment chouette à voir, parce que ces deux-là sont vraiment bien écrits et sont excellents à suivre. J’adore suivre leurs aventures quand je les lis, donc pas de raison que ça change en série, mais ça aurait pu s’éloigner du livre. Finalement, la seule chose qui change en série, c’est que j’arrive moins à accrocher à l’enquête, car je trouve ça moins évident du côté des noms de chacun ; et parce que l’accent. Chaque fois que j’ai l’impression de m’y être fait, hop, il y a un truc qui me fait lâcher prise. Sinon, la frustration est aussi totale parce que personne n’éteint la moindre lampe de chevet pour s’endormir dans leur virée – ils se contentent de fermer les rideaux. Pff, j’ai besoin de points pour le Bingo Séries, moi !

Ils finissent par rentrer à Londres où Cormoran retrouve enfin Whittaker, son père, ce drogué violent et sexiste qui ne donne pas envie de le rencontrer. Dans le même genre, Robin passe quelques coups de fil à des gens qu’on n’aurait pas envie de croiser dans la rue. L’avantage, c’est que ni l’un ni l’autre ne parviennent à dormir cette nuit-là : Strike est en plein cauchemar concernant sa mère, Robin sur son agresseur.

L’épisode se termine alors très bien : la police débarque à l’agence pour interroger Strike sur ses liens avec la victime à la jambe coupée, parce que quand même, c’est louche : ils ont des vidéos de caméra surveillance d’eux dans le même hôtel et une photo de la presse les plaçant dans le même restaurant. Bref, ça sent le roussi !


Épisode 2 – 17/20
C’est un peu le même commentaire que pour l’épisode précédent : j’adore la série, l’ambiance, la musique… mais le côté policier fonctionne définitivement mieux en livre qu’en série. Sans les personnages, je ne continuerais probablement pas la série – mais en même temps, ils sont aussi ce qui fait le succès des livres alors… En revanche, gros point noir sur la fin de l’épisode qui révèle plus de choses que le livre, résolvant au passage le cliffhanger dont j’attendais désespérément la suite dans le quatrième livre !

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Cormoran, you have to stop acting like I’m part of a problem.

Je ne sais pas pourquoi j’ai tant galéré à trouver cet épisode, mais j’ai fini par tomber dessus avec des sous-titres en allez savoir quelle langue, alors tout va bien. Strike est donc invité au commissariat pour s’expliquer, mais il le fait à merveille en commentant la photo qu’il voit comme un coup monté évident. Et apparemment, ça suffit à convaincre la police, donc c’est merveilleux.

Il est libéré, faute de preuves solides contre lui – il n’y a qu’un faisceau de suspicions. Il retourne donc à l’agence pour bosser plus avec Robin, qu’il met en garde car il a tout de même peur pour sa sécurité. Celle-ci n’en fait bien évidemment qu’à sa tête malgré tout et elle poursuit l’enquête de son côté dans Londres (avec de bien jolis plans), partant à la recherche de Laing quand Strike fait la tournée des strip-clubs à la recherche de Brockebank. Tous deux se heurtent toutefois à des impasses.

Le soir, Cormoran continue de chercher Laing alors que Robin dîne au restaurant avec sa mère, qui la presse à prendre une décision sur le mariage avec Matthew qui approche à grand pas. Elle lui offre un chèque qui peut soit lui servir de dépense pour le mariage, soit de loyer pour son futur appartement seule. C’est beau, quand même, un tel soutien maternel.

Après son dîner, Robin rentre à l’agence et y retrouve un Cormoran endormi, donc elle s’occupe. Le rapprochement entre eux est de plus en plus évident, mais Cormoran se réveille et lui explique que Donald est une impasse, pas une piste sérieuse. L’argent de sa mère ? Robin est prête à le filer à Cormoran pour l’aider à financer l’agence.

Elle rentre malgré tout chez elle où elle a droit à un Matthew tout gentil et prêt à se repentir : il lui refait même une demande en mariage pas si ratée… qu’elle accepte. Quelle idiote ! Mais fuis, bordel. Non pas que je la shippe tant que ça avec Cormoran, c’est juste que Matthew est vraiment insupportable. Je ne comprendrais jamais. De son côté, Cormoran est toujours dans une certaine dépression à repenser à ses souvenirs d’enfance avec sa mère. Bref, cette affaire l’affecte plus qu’il ne veut bien l’avouer. Et le lendemain, la bague au doigt de Robin l’affecte aussi plus qu’il ne veut bien l’avouer, mais bon.

Forcément, Robin doit lâcher l’enquête pour aller préparer son mariage en famille. De son côté – parce que décidément, ils sont chacun en parallèle cette saison, Cormoran poursuit ses investigations en s’intéressant à Kelsey, le cadavre sans jambe. Il se rend voir sa sœur pour comprendre sa place dans toute cette affaire. La police n’apprécie pas trop de le voir continuer à chercher des informations dans leur dos, mais il faut dire qu’il est quand même beaucoup plus fort qu’eux aussi : avec l’aide de Robin, il a retrouvé la piste des trois hommes de son passé qu’il soupçonnait. Bien sûr, ça ne donne rien, mais ça aurait pu et c’est l’essentiel.

Le lendemain, alors que Robin est toujours chez ses parents, Matthew retrouve dans leur appartement un pouce. Et bon petit-déj’ bien sûr ! Strike se rend sur place pour vérifier qu’il va bien, et les deux se disputent inévitablement, même si cette fois-ci, je suis bien évidemment du côté de Matthew qui a raison de s’inquiéter pour Robin vu la situation. Pourtant, elle, elle suit son enquête et prend contact avec la petite-amie de Whitaker. Ah, Robin, toujours les risques inutiles, mais bien pratiques. Evidemment, le soir, alors qu’elle rentre, elle se fait agresser, le tout en étant au téléphone avec Strike.

Ses cours de self-défense et beaucoup de bon sens lui permettent de s’en sortir avec juste un coup de couteau dans le bras, m’enfin tout de même, c’est assez flippant.

Pas de quoi la calmer : à l’hôpital, elle veut continuer à mener l’enquête, mais cette fois, Cormoran et Matthew font front pour la calmer et la stopper. Cela ne fonctionne qu’un temps, parce que très vite, elle reprend du service et mène l’enquête de nouveau, comme si de rien n’était, malgré des cernes évidentes. Et elle prend bien beaucoup de risques, révélant des vérités gênantes à Alyssa qui comprend que son mec, Brokebank touche sa petite fille et manquant d’être tuée par lui. Heureusement, Shanker débarque et l’aide, mais cela n’empêche pas Brokebank de s’enfuir.

Cormoran débarque donc ensuite chez Robin pour lui signifier qu’elle est virée, parce qu’à la jouer cavalier seul et à désobéir aux ordres, elle a empiré la situation plus qu’elle ne l’a aidée. Pourtant, après tout ça, il réussit à trouver son coupable bien vite, et quand même, merci Robin, quoi. Le coupable ? Il le retrouve et se fait agresser par lui de manière bien violente.

Il parvient à l’arrêter et on en arrive alors à la conclusion de l’épisode, avec les réponses concernant l’enquête et l’arrestation, hors écran, de Brokebank. Tout est bien qui finit bien, donc, et Cormoran peut enfin dormir sur ses deux oreilles, même s’il est frustrant d’avoir une Robin autant évincée de la résolution (elle a quand même son heure de gloire, je pense).

Strike utilise alors Shanker comme taxi pour résoudre les derniers moments de cet épisode. Il veut notamment se rendre dans le Yorkshire pour le mariage de Robin, qui se prépare en découvrant dans les journaux que Cormoran n’est plus suspect du meurtre. Et elle est magnifique en mariée, alors que Shanker ne va pas assez vite pour que Strike débarque à temps. Et pourtant si, et il interrompt le mariage bien malgré lui, au moment où Robin doit dire si elle veut épouser ou non Matthew. C’est là que le livre s’arrêtait…

Mais pas là que la série s’arrête : étonnamment, ils bousillent totalement le cliffhanger du livre pour nous apprendre que le mariage a bien lieu jusqu’à son terme. Cela donne beaucoup moins envie de voir la suite, je trouve, car c’est une vraie conclusion fermée. En tout cas, moi, je suis bien content d’avoir lu les premières pages du tome 4 avant de voir cet épisode, car j’aurais super mal pris d’apprendre que le mariage avait eu lieu comme ça…

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EN BREF – C’est une série qui vaut le détour, mais je continue de lui préférer les livres. J’ai moins repéré d’oublis et de coupes que lors du second roman, pourtant, il doit y en avoir tout autant. Le truc, c’est que j’ai lu le roman il y a fort longtemps et que j’étais surtout impatient de lire la suite. Finalement, attendre le dernier moment pour voir ces épisodes, ce n’était pas la plus merveilleuse des idées. Et puis, j’aurais aimé un peu plus de Blue Oyster Cult. En tout cas, la série est toujours aussi plaisante et réussie esthétiquement parlant, et ça c’est cool. Sur ce, je vous abandonne, j’ai un tome 4 qui m’attends !

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Mes souvenirs de lecture d’Harry Potter

Salut les sériephiles,

Je continue sur ma lancée Harry Potter et je vous parle aujourd’hui des souvenirs que j’associe à la lecture de chaque livre, parce que ces livres m’ont marqués au point de constituer de véritables souvenirs d’enfance. C’est surtout ça la magie de ces bouquins pour moi, parce qu’après tout, je n’aime pas spécialement ce brave Harry (voilà, c’est dit).

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Comme je le racontais avant-hier, je me souviens surtout du tome 1 pour la frustration que j’ai eu à être privé de le lire quelques semaines après avoir vu le film.

Finalement, ce n’est pas plus mal car ça m’a permis d’oublier celui-ci et de me faire ma propre image des personnages (même si c’est vrai que ce trio d’acteurs est indissociable des personnages). Je n’ai pas spécialement de souvenirs liés à la lecture, si ce n’est que je m’étais dit que ça se lisait trop vite et que j’avais été surpris par le tout début suivant une journée de Vernon.

Je l’ai relu un nombre incalculable de fois depuis et dans un nombre conséquent de langues, en plus.

 

Résultat de recherche d'images pour "harry potter et le chambre des secrets"Bof. Il faut que j’avoue que le deuxième livre est probablement le tome que j’aime le moins – et pourtant, il reste dans la liste de mes livres préférés, hein. C’est probablement l’absence d’Hermione qui se fait ressentir, j’étais évidemment déjà amoureux du personnage à cette époque, ou alors c’est parce que j’avais déjà vu le film quand je l’ai lu. Je ne sais plus si j’avais vu le film ou pas, en fait, il est clair que ça ne m’a pas marqué autant que ça aurait dû.

Sinon, rien à voir avec la lecture, mais il y a peu, j’ai redécouvert le grand problème des mains sur cette couverture, et franchement , c’est une galère sans nom de comprendre à qui appartient quoi. Non ?

 

Image associéeOh lala, là par contre j’ai de très gros souvenirs de la lecture du tome 3. Je l’avais emprunté à la bibliothèque en même temps que le deuxième tome, et je m’étais « forcé » (se force-t-on vraiment ?) à le relire avant d’enfin découvrir le troisième. Ce roman m’a emporté et je l’ai lu d’une traite, j’ai pour ainsi dire passer mon mercredi à lire Harry Potter sur le lit de la chambre de mes parents et… je l’ai regretté parce que j’avais une semaine d’attente avant de retourner à la bibliothèque emprunter le tome 4.

Du coup, j’ai passé ma semaine à relire en boucle cette histoire de Retourneur de temps, au point possiblement de me perdre moi-même dans le temps (oups), mais qu’est-ce que ça m’a plu ! En tout cas, je me souviens bien de ma première lecture, de la découverte terrible du Sinistros ou de celle, magique, de Florian Fortarôme.

 

Image associéeBizarrement, j’ai mis un peu plus de temps à lire le tome suivant, et je l’ai trimballé partout pendant une semaine. Je me souviens avoir compris seulement à la fin du premier chapitre que « Jedusor », ça faisait « Jeu du sort » (waaah la révélation, il était temps) et je me souviens du traumatisme du chapitre 32. J’étais dans la voiture quand je l’ai lu (oui, je lisais PARTOUT j’ai dit), à un carrefour à côté de chez moi, en direction d’un magasin où on allait faire les courses. Et oui, j’y pense encore parfois quand je passe à ce carrefour (c’est-à-dire à peu près 4 ou 5 fois par semaine parce que je n’ai pas déménagé depuis, hein). Traumatisé, je vous dis.

C’est également le tome de la saga que j’ai le plus lu, parce que je l’avais emmené en vacances d’été quelques années plus tard, avec le tome 5. Mon père a eu la bonne idée de commencer à lire le tome 5 et mettre plus de la moitié des vacances à le lire ; alors j’étais coincé avec le tome 4 (et le Da Vinci Code, mais ce n’était pas pareil).

J’ai donc lu le tome 4 en boucle – et en plus, on était dans un camping à l’étranger qui proposait chaque soir une séance gratuite du film dans une langue différente, donc oui, c’était de l’overdose totale, surtout que je n’aime pas trop le film (forcément).

 

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Nouveau Harry Potter, nouveau traumatisme. J’étais en CM2 quand ce tome est sorti, et c’est la première fois de ma vie que j’attendais la sortie d’un livre. Un camarade de classe l’a acheté le jour de la sortie – il était même absent ce matin-là parce que ses parents avaient été l’acheter à minuit la veille avec lui. Je n’ai pas eu cette chance et j’ai dû subir le traumatisme de le voir lire le livre, alors que j’attendais sagement une occasion pour qu’on me l’achète.

Finalement, il l’a lu très rapidement et me l’a prêté du genre deux jours après. Quand j’y repense, je me dis qu’il était quand même sacrément sympa parce que c’est le genre de livre qui nécessite qu’on le relise immédiatement après quoi. Et une fois de plus, je me suis trouvé à transporter ce pavé absolument partout.

J’ai notamment le souvenir de ma mère bavardant avec je-ne-sais-qui sur le parking de l’école et moi qui vais m’enfermer dans la voiture pour le lire alors qu’il fait super beau. Ah lala, gamin insupportable, j’vous jure ! Je l’ai beaucoup relu également ce livre, surtout que ma bibliothèque avait tellement l’habitude que j’emprunte les Harry Potter que je n’avais pas encore acheté au moins une fois par mois qu’ils en ont commandé deux exemplaires, dont un mis de côté pour moi. Ouais, j’étais ce genre de gamin, mouahaha (quelle image de moi je donne dans ces articles Harry Potter décidément !).

 

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Qui est parti en voyage scolaire pour une semaine à Malte quelques jours après parution du sixième bouquin en France sans avoir son exemplaire ? Qui a pris l’avion pour la première fois en s’en contrefichant pas mal parce que deux de ses amis étaient en train de lire le tome 6 et que je mourais de jalousie (bonne technique pour les phobiques qui passeraient par là) ? Qui s’est fait spoiler le retournement de veste final ? Qui s’est fait spoiler la mort de la fin du tome ?

Humph. Les adolescents, je vous jure. Depuis ce jour-là, j’ai compris que je haïssais les spoilers et que je m’acharnerai méthodiquement à ruiner la vie de toutes les personnes trouvant drôle de spoiler quoique ce soit à qui que ce soit. Non mais oh ! (Vous êtes prévenus.)

Et le pire, le pire, c’est que j’ai lu cet horrible chapitre de la mort en étant persuadé qu’on m’avait fait une blague, parce qu’il y a des personnages qui ne peuvent pas mourir, c’est comme ça. Tu parles. J’étais dans l’appartement de ma cousine à Paris quand j’ai terminé ce roman, il y avait un repas de famille à quelques mètres de moi et je ne voulais pas pleurer, non mais oh, c’est qu’un livre et j’ai un orgueil, moi. TU PARLES. Cela dit, j’ai aussi ri en même temps qu’Harry pendant l’enterrement – mais là aussi, j’ai une fâcheuse tendance à rire aux enterrements, c’est nerveux.

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Si vous avez cru que j’allais me laisser spoiler la fin d’Harry Potter comme on m’avait spoilé le tome 6, vous vous êtes LOURDEMENT trompés. Le 21 juillet, j’ai traîné mes parents dans les magasins pour qu’ils m’achètent le tome 7 en anglais et advienne que pourra avec mon niveau de 4e. Et vous savez ce qu’ils ont fait ? Ils m’ont littéralement trainé à la fête foraine en retour. La torture ! J’avais mon livre avec moi, là, dans un sac à dos, et on était à la fête foraine, puis au restaurant. Je plaisante, bien sûr, c’était une excellente après-midi et soirée, mais il n’empêche que je trépignais d’impatience comme jamais.

Et puis est venue LA confrontation avec l’anglais. J’avais déjà lu dans la voiture les premières phrases et compris (avec horreur) qu’il me faudrait un dictionnaire pour le lire (je l’avais à la maison, ouf). J’ai appris l’expression « Out of nowhere » le 21 juillet et j’ai passé une grande partie de la nuit à lire le chapitre 1. Et croyez-moi, l’ambiance flippante de ce premier chapitre, je ne suis pas prêt de l’oublier, car je la découvrais petit à petit, à la sueur de mon front et à l’encre du dictionnaire bavant sur mes mains.

Le lendemain, j’ai lu le chapitre 2 avec la grande idée de… me servir de Reverso. Cela fonctionnait bien, mais j’y ai passé encore plus de temps qu’à lire le chapitre 1 (et pas uniquement parce qu’il est plus long). C’était bien mal barré. Oh, je m’aidais comme je pouvais avec les fiches de vocabulaire et les petits résumés des forums de Poudlard.org (alléluia, merci à eux), mais très vite, j’ai compris que j’allais être spoilé sur ces forums (trop de gens, trop de risques) et je me suis trouvé livré à moi-même.

Plutôt que d’abandonner, le Serdaigle en moi a pris la résolution de continuer à lire et de ne surtout pas être spoilé, coûte que coûte (et malgré une grande sœur qui avait lu dans le journal la fin et voulait en parler avec moi alors que c’était inconcevable comme idée dans ma tête). Et puis… et puis, la magie a opéré.

Oui, je ne comprenais pas tous les mots, mais l’histoire en elle-même ? Ça allait. Je comprenais assez pour compléter les blancs, surtout avec un dico. Il y a des mots et des expressions qui revenaient tout le temps. J’avançais, jour après jour, toujours un peu plus vite. Le matin, dans ma chambre, l’après-midi, au soleil dans le jardin, le soir dans mon lit jusqu’à tard dans la nuit. Il m’a fallu deux semaines pour le lire. (Spoilers sur le livre dans la fin de ce paragraphe) J’étais dans mon lit pour la mort d’Hedwige, dans un transat pour celle Dobby, de nouveau dans mon lit pour celle de Fred, que j’ai relue 5 fois dans le déni le plus total de ne pas vouloir comprendre que ce putain de mur avait explosé. Aaaah, j’en ai les frissons qui me reviennent.

Image associéeNOT MY DAUGHTER YOU BITCH. J’ai découvert le mot bitch avant l’époque Britney Spears ! Bon, bien sûr, j’ai fini par m’acheter et lire la version française… mais j’ai été déçu. J’adore les traductions des six premiers livres (forcément), mais le texte des Reliques de la mort sera pour moi toujours une pâle traduction de toutes les émotions de mon premier livre en anglais et de la conclusion d’Harry Potter.

En revanche, une chose est certaine : la couverture française de la première édition est la plus belle de toutes les couvertures que j’ai pu voir pour ce roman. Vraiment. Pourtant, on revenait de loin avec l’Hedwige du tome 1 !

Je pourrais en parler des heures et ça fait bien plus de 500 mots (on approche des 2000, faisons comme si de rien n’était), mais il faut savoir s’arrêter. Depuis toutes ces mésaventures, j’ai évidemment l’ensemble des romans Harry Potter en livre de poche en français (parce que j’avais commencé la collection comme ça et que je la voulais complète, merci Gallimard d’avoir foiré en changeant le look de la collection entre temps), et je les conserve comme mes précieux. En anglais, une amie m’a prêté le tome 5 qu’elle n’a jamais récupéré finalement (et oui, je lui ai proposé plusieurs fois de le rendre, mais elle l’a en français et ne compte pas le lire en anglais parce que c’est trop dur, je ne suis pas cet horrible type qui vole des livres à ses amis, faut pas abuser), puis je me suis fait offrir les cinq autres d’occasion à Noël par ma sœur (et il n’y avait même pas un mot de fan dedans comme on voit parfois sur Twitter, pff).

Image associéePour tout vous avouer, j’ai même le tome 1 en latin parce que je me suis dit que si j’avais progressé en anglais de manière totalement DINGUE avec Harry, je pourrais bien progresser en latin aussi (ça a un peu fonctionné) et j’ai inspiré une amie à acheter le tome 1 dans la langue de tous les pays qu’elle visite (elle est depuis partie en Erasmus et a une petite collection assez sympa ; c’est vrai que ça fait un souvenir plutôt cool et une quête dans les pays visités). Et j’ai aussi les versions illustrées du tome 1 & 3 en anglais, les livres de la bibliothèque de Poudlard, les Robert Galbraith, etc, etc.

L’abus est total. Je m’éloigne du sujet à vitesse grand V, alors je vais le recadrer pour les commentaires… Racontez-moi vos souvenirs de lecture d’Harry Potter, svp, je suis sûr que tous les Potterheads ont des anecdotes et des histoires comme ça, et ça me passionne d’avance ! 🙂

(WOW, 2018 mots !)

Les 20 ans d’Harry Potter à l’École des sorciers

Salut les sériephiles et, surtout, bon anniversaire à tous les Potterheads qui passent par-là !

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Eh oui, ça y est, comme je vous l’annonçais hier, Harry Potter célèbre sa vingtième année en France. Pour l’occasion, Gallimard a concocté une édition anniversaire collector pour tous les fans du sorcier à lunettes – dont je fais bien sûr partie. Bien qu’elle ne sorte qu’aujourd’hui en librairie, j’ai eu l’occasion de mettre la main sur cette édition collector (des mercis innombrables à Gallimard !) il y a une dizaine de jours, afin de la présenter et de vous en parler.

Commençons par le commencement, cette édition anniversaire est destinée aux fans, et aux fans qui ont déjà lu les livres (ou au moins vus les films). Elle vous propose ainsi dès le départ de choisir les couleurs de votre maison : Gryffondor, Poufsouffle, Serpentard ou Serdaigle. Je n’ai pas hésité bien longtemps, puisque comme vous le savez, je suis un Serdaigle et fier de l’être.

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Première impression sur ce livre ? Il est magnifique. Avec sa couverture rigide et sa jaquette, il faudrait être bien difficile pour ne pas accrocher immédiatement. En plus, il est aux couleurs de Serdaigle jusque sur sa tranche. Bon, sur le moment, je me suis dit « ah oui, quand même, ça en jette », mais je ne savais pas si c’était une bonne chose. Maintenant qu’il va intégrer ma bibliothèque, je réfléchis à un moyen de garder la tranche visible, car je trouve que ça le fait (et puis de toute manière, j’ai tout un étage de ma bibliothèque consacré à JK Rowling – et je n’ai plus de place, c’est la cata).

Allez, comme j’aime bien critiquer (sans blague), je chipoterais juste sur le logo « Harry Potter », parce que je n’ai compris pourquoi il avait été décidé de le changer quand le premier était tout simplement magnifique et beaucoup plus cool. Je ne m’en suis rendu compte qu’au deuxième coup d’œil cependant, tellement j’étais heureux d’avoir enfin un livre aux couleurs de Serdaigle.

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Deuxième impression ? Pour ça, il m’a fallu l’ouvrir et j’ai plusieurs choses à dire. D’abord, je me suis dit qu’il était sacrément cool – déjà, ça sentait le livre neuf – du côté des illustrations. Ensuite, j’ai parcouru les quelques pages bonus avant l’histoire du roman, et je me suis dit « c’est tout ? ». Après, j’ai découvert qu’il y en avait d’autres à la fin et j’étais réconcilié avec le livre. Il en faut peu.

Concernant ces bonus, je réitère ce que j’ai dit plus haut : ce livre collector est fait pour les lecteurs connaissant déjà la saga, car autrement, autant vous prévenir que ça spoile à tout va. Je ne sais pas ce qu’il en est des autres maisons, mais côté Serdaigle, on a la prophétie complète et des infos sur le tome 7, avec le diadème et la salle commune par exemple. Il est aussi évidemment question de Luna Lovegood, même si elle n’est pas du tout dans le premier tome.

IMAG0198.jpgTout ça n’a rien de dérangeant pour quelqu’un connaissant déjà les livres par cœur, de toute manière, et c’est bien sûr mon cas. Quant à l’ensemble de ces bonus inédits, ils compilent des informations que j’avais eu l’occasion de lire sur Pottermore ou dans des interviews de JK Rowling. C’est toutefois bien pratique de les avoir à portée de main comme ça.

Concernant le reste du livre, pas de surprise, il s’agit du tome 1. J’ai beaucoup aimé la typographie choisie pour le roman, elle est bien mieux que celle de la toute première édition de poche que j’ai en ma possession. Bref, l’histoire se lit plus simplement comme ça – et en plus, les boulettes de traduction/fautes de frappe du premier tome (« Oncle Dudley », notamment) ne sont plus. Cela fait longtemps qu’elles ont été corrigées, mais je n’ai jamais racheté le livre, puisque je l’avais déjà et que j’y suis bien trop attaché.

Finalement, cette édition collector est donc pour les fans. Elle n’a absolument rien d’indispensable, mais c’est un très bel objet (de décoration de bibliothèque, déjà…), qui compile enfin sur papier toutes les infos sur les Serdaigle en ce qui concerne mon édition (… mais aussi pour ces bonus, ensuite). Je me demande si le travail est aussi exhaustif chez Gryffondor ou Serpentard où la masse d’anecdotes me paraît bien plus conséquentes, mais je n’ai rien à redire sur la qualité des informations concernant Serdaigle.

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Rien à redire ? Si, peut-être, l’information selon laquelle les professeurs Flitwick et Chourave ont eu une relation s’y trouve – alors qu’il semblerait que tout provienne d’un faux tweet photoshoppé de JK Rowling. Difficile à dire puisque JK Rowling n’a jamais confirmé ou infirmé l’information depuis la sortie des éditions collector en anglais. Maintenant que ça en fait en fait partie, cela aurait toutefois tendance à être canon… mystère !

Comme quoi, 20 ans après, l’univers Harry Potter continue de vivre, de poser débat et d’être mystérieux : il a encore de beaux jours devant lui… Et c’est tout ce que l’on souhaite à un jeune entrant dans sa vingtaine, je crois. Quant au prix (18€50 tout de même), il me paraît être celui d’un livre de collection à tirage limité, tout simplement.

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