NCIS Hawai’i – S02E15 – Good Samaritan – 15/20

C’est exactement comme cela que j’imaginais ce qu’il se produit dans cet épisode et que j’attendais depuis un moment. Le rythme de la saison est très bon, avec un épisode qui montre à la fois à quel point un élément manquait à la série tout en ne prétendant pas non plus que cet élément était essentiel. Franchement, ça fonctionne très bien.

Spoilers

Lucy revient enfin au NCIS – et ça va peut-être me motiver à avancer plus vite dans la saison (bon, finalement, non, mais l’intention y était) !

Le retour de Lucy | L’enquête de la semaine

Le retour de Lucy

Il était plus que temps que l’on retrouve Lucy et sa simple arrivée est déjà une belle bouffée d’air frais qui redonne du pep’s. Elle a beaucoup manqué, même si la série a également su prouver qu’elle arriver à s’en sortir sans elle. Bizarrement, elle semble avoir plus de mal avec son retour, proposant une enquête classique moins prenante. Heureusement, l’épisode commence par le retour de Lucy qui est revenue plus tôt que prévu.

De manière prévisible, elle s’embête énormément avec la paperasse pour revenir le plus vite possible, mais son arrivée 24h trop tôt va déstabiliser tout le monde. Plutôt que de lui dire qu’ils prévoyaient une fête surprise, ils se comportent donc de manière limite détestable, ne parlant que boulot et refusant de passer du temps hors du boulot avec elle. En vrai, la meilleure chose à faire est de se farcir les deux soirées pour son retour, non ? Celle que Lucy organise et celle, surprise, hyper prévisible.

Non sérieux… Evidemment qu’une soirée est organisée pour son retour ? Comment peut-elle imaginer que ça se passe autrement et ne pas comprendre que ses collègues sont juste déstabilisés de son retour plus tôt ? Vraiment, elle est peut-être excellente enquêtrice du NCIS, mais l’intelligence sociale, ce n’est pas encore ça apparemment. Bon, elle parvient quand même à tirer les vers du nez de sa petite-amie, c’est déjà ça.

J’ai trouvé touchante leur relation, mais c’est aussi parce que j’adore Lucy et que j’avais de la peine si angoissée et déstabilisée par l’absence de réaction de ses coéquipiers à son retour. Elle se comporte de manière géniale avec tout le monde (son remplaçant n’aura jamais été aussi présent que dans cet épisode, ironiquement !) et on ne lui rend pas assez. Forcément, Kate ne peut que craquer. Et forcément, en fin d’épisode, Lucy est incapable de faire comme si elle n’était pas au courant de manière crédible.

De toute manière, on s’en fout : l’essentiel, c’est de faire la fête, avec toute l’équipe enfin réunie au complet. Quel plaisir de les retrouver ! Ceci étant dit, j’écris ça, mais le reste de l’épisode m’est totalement passé à côté.

Le retour de Lucy | L’enquête de la semaine

L’enquête de la semaine

C’était une intrigue plutôt classique, non ? On se retrouve avec le NCIS devant retrouver un ancien marine, porté disparu, mais réapparu pour effectuer une action héroïque.

Le problème est qu’il a déserté l’armée et qu’on ne déserte pas comme ça sans s’attirer les foudres et de possibles sanctions légales. L’équipe doit donc le retrouver – c’est un professeur de langue qui gérait toute sa vie de famille en espèce et qui était… suivi ? Oui, on découvre que le pauvre monsieur, Adrian, est traqué par un commando d’assassins nord-coréens. Monsieur travaillait en Corée du Sud, Madame était une espionne nord-coréenne. Bref, du NCIS.

Ce que personne n’avait prévu, c’est qu’ils tomberaient réellement amoureux, expliquant pourquoi l’un et l’autre ont fait le choix de disparaître de la circulation pour avoir deux enfants. Par malchance, les espions de la Corée du Nord ont vu la même vidéo que le NCIS, par chance Tennant est très sympa avec cette famille et fait tout pour les protéger, avec également l’aide de Charlie 1 qui revient de nulle part pour cet épisode. C’était chouette de retrouver l’espion, mais je n’ai pas bien compris à quoi il servait concrètement dans cet épisode, si ce n’est à combler le temps et à jouer les héros avec son bateau.

Bref, heureusement qu’il y avait Lucy pour me captiver, parce que l’enquête, elle était rapidement oubliée !

Le retour de Lucy | L’enquête de la semaine

NCIS – S20E15 – Unusual Suspects – 14/20

Un épisode tout ce qu’il y a plus de classique et de prévisible, avec un peu d’humour et un message moralisateur à nous faire passer. On a vu beaucoup mieux, mais on est clairement dans le ventre mou de la saison, quand les épisodes s’enchaînent parce qu’il faut bien en faire 22, mais que les scénaristes ne veulent pas trop s’avancer non plus dans les fils rouges pour garder des éléments par la suite. Bref, ça se regarde avec plaisir.

Spoilers

L’enquête de la semaine mène le NCIS à la maison de retraite.

Une enquête prévisible | La maison de retraite

Une enquête prévisible

L’équipe enquête sur la mort de Sam Vega, un officier de première classe qui semble s’être suicidé en voiture. Cependant, l’examen du corps (et la première scène de l’épisode d’ailleurs) révèle qu’il a été drogué avec une aiguille, prouvant que c’était un meurtre. Les enquêteurs commencent alors à chercher des indices pour savoir qui aurait pu vouloir tuer Sam – sachant que nous, on a bien vu son meurtrier, mais on ne sait pas encore qui c’est pour autant.

Comme je le disais dans le résumé bref plus haut, l’enquête mène l’équipe à la maison de retraite où Sam avait travaillé et où il avait rencontré Marilyn, une vieille dame charmante qui s’est avérée être une femme d’affaires impliquée dans des activités criminelles. Les preuves montrent que Marilyn avait embauché Sam pour l’aider à gérer ses affaires, mais on pense d’abord qu’il avait possiblement une liaison avec elle, parce que c’est ce que pense sa vraie petite-amie à défaut de connaître l’âge de Marilyn.

Ils ont des mails un peu salaces après tout… Seulement, la relation entre eux était plutôt celle d’un petit-fils avec sa grand-mère. Sauf que pas n’importe quelle mamie non plus : Sam avait découvert ses activités illégales, du trafic d’art, et avait menacé de les dénoncer. Marilyn a donc commandé sa mort à son amant… Bien sûr.

On va dire que ça soulève des questions sur la façon dont les personnes âgées peuvent être exploitées et comment la technologie peut être utilisée pour soutenir des comportements préjudiciables, parce que clairement l’application utilisée par les personnages pour se rencontrer est critiquée à plein de moments. Bien que la morale de l’histoire soit louable, certains éléments de l’épisode sont décevants.

Comme souvent, l’intrigue est beaucoup trop prévisible, j’ai immédiatement su que Marilyn serait la coupable, il n’y avait zéro suspense. J’ai aussi eu l’impression que les personnages manquent de crédibilité… Je veux dire, ce bon samaritain de marines qui se fait 10 000$ d’héritage, les joue, remporte le pactole et le dépense pour améliorer la maison de retraite anonymement… Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier alu aussi ?

Une enquête prévisible | La maison de retraite

Le NCIS et les retraités

L’histoire secondaire sur le trafic d’art n’apporte pas grand-chose à l’intrigue principale et le personnage du père de Parker semble sorti de nulle part. Déjà, Parker semble totalement oublier ce qui est arrivé dans l’épisode précédent, personne n’évoque son pétage de plomb, et la relation père/fils est super clichée. Elle n’apporte pas vraiment quoique ce soit à l’épisode… J’en attends peut-être trop, je ne sais pas, mais ça m’a déçu. Comment Parker a-t-il le temps de tout faire, en plus, quand on nous sort qu’il joue une fois par semaine avec son père en plus de l’ornithologie, la bière et tout le reste ?

Dans le même esprit, il semble peu probable que l’équipe de NCIS ait le temps de prendre soin des personnes âgées après l’affaire comme on nous le montre. On nous fait la morale en mode « c’est important de le faire vous aussi », mais est-ce que les agents y retourneront une deuxième fois ? Probablement pas. C’est bien mignon cette culpabilité soudaine de nos personnages mais on sait que les agents n’y retourneront jamais, alors ça tombe à l’eau.

Allez, il y a tout de même du positif : le marine impliqué est un personnage sympa, malgré les soupçons qui pèsent sur lui, et Torres montre une sensibilité envers sa grand-mère, ce qui est toujours un plus parce que j’aime voir le personnage de Torres être développé vers plus de sensibilité… bon, c’est totalement ce qui a aidé à être sûr que Marilyn serait coupable, mais c’est autre chose ça.

Ah, je ne peux pas conclure sans évoquer la relation entre Jimmy et Jessica qui est également bien développée, sans être envahissante ! Ils sont au travail après tout… J’aime ce couple, définitivement !

Une enquête prévisible | La maison de retraite

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NCIS Hawai’i – S02E14 – Silent Invasion – 15/20

J’ai beaucoup aimé l’épisode, mais j’ai trouvé qu’il était passé trop vite. J’ai même checké la durée pour voir s’il ne m’en avait pas manqué une partie sans que je ne m’en rende compte. Pourtant, il est on ne peut plus banal, et l’absence de certains personnages aurait dû me déranger… Je vais éviter de m’en plaindre, ça faisait un bon divertissement efficace !

Spoilers

Jesse a un sentiment de déjà-vu avec l’enquête de cette semaine.

L’épisode commence de manière on ne peut plus classique, et on reste sur du classique tout du long : un cambrioleur tue un capitaine de la marine et sa femme après s’être introduits chez eux. Ce faisant, il vole donc des objets… mais très peu, uniquement des petits objets. Cela donne l’impression que l’objectif était de tuer les habitants plutôt que de les cambrioler.

Bien sûr, le NCIS est rapidement mis sur le coup et lorsque Jesse entend le résumé sur place de la manière dont les victimes sont mortes, dont le cambrioleur s’est introduit chez eux et dont ce cambrioleur n’a pris que quelques objets, il fait aussitôt le lien avec une enquête menée quelques années plus tôt par un certain Carter. Le problème, c’est que Carter n’est plus en bons termes avec le NCIS : il a démissionné, parce qu’il ne s’entendait pas du tout avec Jane. En fait, il va jusqu’à dire plus tard dans l’épisode qu’elle a fait en sorte qu’il soit mis à la porte, alors qu’elle assure que ce n’est pas le cas.

Inévitablement, on a plutôt tendance à croire Jane, surtout que le portrait qui est peint de Carter jusqu’à la dernière scène de l’épisode est assez horrible. On n’a pas envie d’être e son côté en tout cas : il a bâclé son affaire et n’en a rien à faire d’apprendre qu’il a envoyé un innocent en prison pendant sept ans. Un charmant personnage, donc, et un personnage qui se croit tout permis.

Pendant l’épisode, on le retrouve ainsi à venir rendre une visite chez Jane, après avoir lui-même reçu celle de Jesse. Le truc, c’est que Jesse le voit en journée dans un lieu public, alors que Carter n’hésite pas à se pointer sans invitation chez Jane. Et devant ses enfants.

Au pluriel, oui ! Jane a de nouveau une fille dans cet épisode. Je pensais sincèrement que les scénaristes avaient oublié son existence à ce stade de la série, et ça m’a fait plaisir de la retrouver. Bon, son intrigue n’était pas des plus dingues – une histoire de harcèlement scolaire vite fait évoquée et résolu de manière improbable – mais c’est bien de se souvenir qu’elle existe. Aussi, j’ai aimé la dernière scène de l’épisode qui la voit marchander un chien avec l’aide de son frère et d’un repas qu’ils ont concocté pour leur mère. Cela marchait vraiment bien et le dernier plan m’a fait rire. Bref, on a eu beaucoup de la vie perso de Jane, alors merci Carter.

Cela ne m’empêche pas de me souvenir que tu es un connard qui coupe les caméras pendant ses interrogatoires pour faire accuser des innocents. Quant à l’affaire récente, elle est rapidement résolue par le NCIS et de manière bien plus efficace : Jesse et Kai retrouvent la montre volée, arrête son revendeur, remontent une piste et TADAA. Au passage, le NCIS nous remet en liberté l’innocent qui n’avait rien fait, Jane sauve un chat et le vrai cambrioleur se fait tuer à travers un plafond dans lequel il a tiré plein de balles, espérant mettre fin aux jours de nos héros.

Une affaire rondement menée, comme on dit… mais qui ne me fait pas oublier que Lucy et Whistler me manquent.

NCIS – S20E14 – Old Wounds – 12/20

Je déteste ce genre d’épisodes qui, sous prétexte de le faire évoluer, se permet de changer complètement l’attitude d’un personnage pour créer un mystère qui n’est pas bien prenant. Il y avait de bonnes idées par ailleurs, mais l’enquête et le comportement de ce personnage, ce n’était pas ça du tout.

Spoilers

Parker fait face à son passé, et ça ne semble pas lui plaire plus que ça.

Commençons par le positif pour une fois : j’ai aimé voir les scénaristes se souvenir que Jimmy était un assistant de Ducky pendant des années mais que lui n’en avait pas. J’aime toujours autant ce personnage, qui était clairement, pour moi, le point positif de l’épisode. Il passe tout l’épisode à être hyper gentil et gêné de devoir demander de l’aide – que ce soit à l’équipe, Parker, Vance ou même Kasie, qui devient son assistante.

Il faut dire que c’est un peu de sa faute s’il n’a pas d’assistant : les deux derniers assistants qu’elle a demandés ne lui plaisaient pas, donc elle les a dégagés après une journée… Sauf qu’ils ont été généreusement payés par des indemnités de départ. Je ne sais pas bien pourquoi les scénaristes ont joué cette carte, mais je crois deviner que c’était pour nous montrer un Parker très sympa avec Jimmy en début, tout en insistant sur l’amitié Kasie/Jimmy.

Cela semblait un peu forcé, toutefois, et c’était pire au fur et à mesure que l’épisode avançait : Jimmy continue de faire sans assistant et j’imagine que le sujet sera enterré ensuite. Quant à Parker, il passe donc d’un perso sympa qui achète des pâtisseries pour son équipe à un gros connard. La scène où il se barre de la scène de crime en voyant le « W » sur la pilule ? On aurait dit du Gibbs, ça ne lui correspondait pas tellement.

On le retrouve ensuite à aboyer sur toute son équipe quand il revient le lendemain, après une soirée sans leur donner de nouvelles. Qu’il s’acharne sur ses subalternes, ce n’est pas super crédible, mais admettons. Ensuite, il s’en prend à Jimmy et Kasie, qui ne sont pas sous ses ordres et ne méritent certainement pas ça, et ça a commencé me faire grincer des dents. Par contre, quand il s’est mis à engueuler Leon, son boss, puis à faire foirer des appels avec l’avocat d’un suspect ? Là, les scénaristes m’ont perdu.

Et ils m’ont perdu pour l’épisode. C’était idiot. La raison pour ce changement d’attitude ? La drogue trouvée près d’une militaire morte est liée à un certain Clayton Wills, un trafiquant qu’il a arrêté lorsqu’il bossait pour le FBI. C’est aussi le trafiquant qui aurait mis son partenaire en fauteuil roulant – mais on apprendra plus tard dans l’épisode que c’est en fait Parker lui-même qui a tiré la balle responsable de cela.

Je veux bien que ça le fasse vriller, mais je trouve tout de même que le changement d’attitude, d’un extrême à l’autre et en dépit de tout réalisme ou respect pour sa hiérarchie ne fait pas vraiment sens. Heureusement, ça permettait de donner un rôle sympathique à McGee, qui est fan de l’ancien partenaire de Parker (bien sûr ?), mais aussi du matériel vendu par Wills lui-même. C’était gros. Après, McGee gère pendant tout l’épisode, à servir de second chef l’air de rien quand il faut surveiller Parker ou quand celui-ci est mis sur la touche parce qu’il s’énerve trop contre Wills.

Il a pourtant raison de s’énerver en théorie : comme trop souvent, l’épisode nous révèle qu’il n’y a pas de rédemption vraiment possible pour les méchants prisonniers. Wills est retombé dans la drogue parce que son entreprise ne fonctionnait plus aussi bien après un premier pic de ventes très agréable pour lui.

Rassurons-nous : la rédemption est possible pour tous les autres, hein. L’ancien partenaire de Parker est ainsi toujours prêt à le pardonner, comme il l’a déjà fait depuis plusieurs années. Il s’assure que Parker lise à nouveau la lettre qu’il lui avait écrite pour lui donner son pardon, mais aussi pour lui demander de se pardonner lui-même. C’est intéressant, mais cette intrigue sort tout de même de nulle part, en vrai. Parker a changé depuis qu’il est au NCIS, je veux bien, mais en deux saisons, on n’a jamais eu l’impression qu’il s’en voulait de quoique ce soit. À quoi bon commencer maintenant ?

Pas mon genre d’épisode, tout ça.

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