Semaine 29 : du 18 au 24 juillet

Tant que je suis sur ma lancée, je poursuis ce rattrapage qui n’en finit plus avec la semaine 29 cette fois. Au programme : virée à Nantes, retour de vacances… bref, un emploi du temps toujours trop chargé !

12Les inédits de la semaine

Je n’ai pas perdu mes bonnes (mauvaises ?) habitudes cette semaine-là et j’ai regardé mes épisodes un peu n’importe où et n’importe comment : Scream dans le train pour Nantes, Roadies en voiture sur la route du retour (ça semblait tellement adapté), Preacher au beau milieu d’une insomnie provoquée par les voisins de camping bourrés (oh joie), c’était un peu chaotique comme programme, mais j’ai pris le temps de me poser pour voir la fin de Containment quand même !

Sans plus de blabla inutile, les épisodes que j’ai vu cette semaine :

Preacher (1×08), 12/20
Roadies (1×04), 16/20
Unreal (2×07), 20/20
Scream (2×08), 11/20
Wrecked (1×07), 19/20
Containment (1×13), 17/20
Suits (6×02), 14/20
Another Period (2×06), 16/20
Outcast (1×07), 14/20
Angel from Hell (1×12), 09/20
Angel from Hell (1×13), 12/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Pour la deuxième fois, c’est un acteur de Preacher qui décroche la performance de la semaine : Dominic Cooper. Cela fait quelques semaines déjà que j’envisage de lui donner le titre, mais il ne se démarquait pas assez. Par chance pour lui, cette semaine n’était pas des plus remplies de grandes performances et c’est assez pour que je choisisse de parler un peu de lui.

Dominic Cooper, je l’ai découvert avant tout grâce au Marvel Cinematic Universe et plus particulièrement grâce à son excellent rôle dans Agent Carter. Je ne l’aimais pas plus que ça si je suis honnête, mais il faisait bien son travail et interprétait un personnage assez marrant pour me marquer. Quand j’ai vu qu’il était pris dans une nouvelle série et qu’il allait partager l’affiche avec deux autres acteurs que j’aimais bien, je n’ai pas hésité.

Et je n’ai pas regretté. Autant j’ai trouvé la série Preacher assez inégale et le scénario souvent imbuvable, autant le rôle de Jesse est incarné à la perfection depuis le début de la série. On sent bien les doutes qui arrivent et creusent le personnage en profondeur. Dans l’épisode de cette semaine (spoilers en approche, donc) où il défend son église comme il peut, c’est le désespoir qui est mis en avant, mais aussi la folie dans son dialogue avec Eugene.

L’acteur parvient à nous faire passer les doutes du personnages avec beaucoup de justesse, c’est crédible alors même que le scénario est assez troué et loin d’être au top cette semaine. Autrement dit : il sauve l’épisode. En bref, c’est un vrai plaisir d’apprécier le casting de Preacher et c’est l’un des grands points forts de la série. Je suis donc plutôt content de pouvoir souligner un peu le rôle de Dominic Cooper dans ces quelques lignes 🙂

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Les autres actus du blog

Hum, pas grand-chose : j’étais toujours en vacances et je ne suivais pas vraiment ce qu’il pouvait bien se passer sur WordPress. C’est malin.

À souligner tout de même : cette semaine marquait la fin décevante d’Angel from Hell et la conclusion bien plus réussie de Containment. En revanche, toujours pas un épisode de vu pour le Challenge Séries. Bien joué.

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Semaine 28 : du 11 au 17 juillet

Allez, je continue le rattrapage de mon mois de retard tant que j’ai un peu de temps (parce que oui, je m’apprête à repartir lala). La chronologie est rétablie comme pour la semaine 27, allez hop, c’est parti.

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Les inédits de la semaine

En vadrouille sur la côte vendéenne plus ou moins natale (techniquement moins plus que plus, sauf que l’attachement est là), j’ai tenté cette semaine-là encore de me tenir à jour. Concrètement, ça donnait Preacher le soir au bord de la plage, BrainDead en me laissant conduire en voiture, Scream en sirotant un cocktail au camping… bref, vous comprendrez que j’ai un peu improvisé et regardé chaque fois que j’en avais l’occasion. Jamais mon t-shirt « This is what a binge watcher looks like » (dont je me suis servi comme pyjama, suivez le lien) n’avait eu autant de sens, mais une fois accro, c’est dur de décrocher vous savez bien !

Comme pour la semaine 27, les notes sont assez disparates, aussi en fonction de ce que je faisais pendant le visionnage et parce qu’avec une vie bien remplie, on est tout de suite moins motivé par certaines séries.

Preacher (1×07), 18/20
Roadies (1×03), 14/20
Braindead (1×04), 16/20
Unreal (2×06), 19/20
Scream (2×07), 15/20
Wrecked (1×06), 15/20
Containment (1×12), 18/20
Suits (6×01), 17/20
Another Period (2×05), 15/20
Outcast (1×06), 13/20
Angel from Hell (1×10), 07/20
Angel from Hell (1×11), 08/20

suits-182.jpgLa performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Chapeau bas à Gina Torres que j’adore depuis Firefly et qui a toujours su s’imposer dans les séries qu’elle rejoint (à l’exception peut-être de Con Man où elle a un rôle pas si marquant – mais drôle). Cela dit, si je la propose en performance de la semaine, ce n’est pas pour ses rôles passés, mais bien pour le personnage de Jessica Pearson qu’elle incarne dans Suits.

Jessica, c’est le genre de rôle qui ne se développe que dans le temps, qui commence par être présentée comme froide, manipulatrice, calculatrice… et que l’on découvre progressivement sous un nouveau jour, où le côté badass n’est qu’une apparence qui cache bien des faiblesses. Ces faiblesses rendent alors le personnage humain et nous donne encore plus envie de la voir être badass. Pas évident à interpréter, car il faut dès le départ trouver les bonnes nuances pour ne pas être non plus détestée des fans… et ça, Gina Torres l’a parfaitement compris et s’en est tirée impeccablement.

Cette semaine, avec le lancement de la saison 6, on a justement assisté à un développement plus approfondi du personnage qui pour la première fois laisse voir ses failles, autant à Rachel que Luis. C’était superbement interprété de la part de l’actrice, qui a su montrer à la fois la perte de contrôle de son personnage, notamment dans les scènes où elle fume un joint, et l’habitude qu’elle a de tout gérer, en reprenant pied en cours d’épisode.

Bref, un rôle de femme forte, mais pas trop, avec juste ce qu’il faut de nuance de jeu quand il le faut pour rester crédible. Gina Torres n’a pas toujours été une actrice que j’adore (mon dieu, dans Angel, la catastrophe à première vue, même si maintenant, je comprends mieux son jeu), mais dans Suits, elle a apporté les touches qu’il fallait pour rester crédible jusqu’au bout.

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Les autres actus du blog

Bon euh donc ? Par où je commence ?

Au secours ! Mon challenge série n’avance plus. C’est con, j’avais pourtant les DVDs avec moi. Ouais, mais bon, j’ai profité du soleil et j’avais un milliard de choses à faire, plus les épisodes à la semaine et tout… Le retard s’accumule vite.

Par conséquent, j’ai décidé de laisser de côté pour l’instant Dead of Summer, mais aussi de ne pas commencer tout de suite Night Of et Stranger Things. Priorité aux séries que j’avais déjà entamé et apprécié donc, ainsi qu’à la nouvelle saison de Suits. Je reviendrais sur ces trois là quand j’aurais un peu plus de temps.

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Semaine 27 : du 4 au 10 juillet

Bonjour à tous !

Hum. C’est avec un mois de retard que je publie cet article et du coup, il faut voir cet article comme une séance de rattrapage. J’étais parti sous le soleil italien et j’ai mis un certain temps à visionner tous les épisodes. Je n’ai clairement pas tout vu dans l’ordre chronologique, mais peu importe, j’ai rétabli ça pour cet article et les suivants qui viendront !

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Les inédits de la semaine

C’était assez compliqué de se tenir à jour dans le flot de nouveaux épisodes alors même que j’étais en vadrouille à travers le nord italien, mais j’ai tenté et pas trop trop failli. J’ai vu Scream et Unreal en direct des aéroports de Beauvais et Bologne, Wrecked, Containment, Another Period ou Angel from Hell dans l’avion. Du même coup, avec une vie aussi chargée, les notes sont assez disparates, parce qu’il y a des épisodes qui ne m’ont pas du tout (du tout) motivé et d’autres devant lesquels j’étais logiquement scotché.

Preacher (1×06), 17/20
Roadies (1×02), 16/20
Unreal (2×05), 20/20
Scream (2×06), 14/20
Wrecked (1×05), 16/20
Containment (1×11), 20/20
Cleverman (1×06), 05/20
Another Period (2×04), 14/20
Outcast (1×05), 14/20
Angel from Hell (1×08), 08/20
Angel from Hell (1×09), 08/20

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La performance de la semaine

Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine. Attention, SPOILERS sur la saison 1 de Containment.

C’est inattendu, mais Katie de Containment mérite largement, et de très loin, la place de meilleure performance de la semaine, pour la réussite d’un épisode extrêment anxiogène qui mène à la mort de son personnage. Kristen Gutoskie que je ne connaissais pas avant cette mini-série et qui m’a franchement laissé perplexe au départ avec un rôle (et donc un jeu) très basique a petit à petit réussi à s’imposer comme le personnage principal qu’on voulait qu’elle soit.

Ses deux derniers épisodes nous font suivre avec horreur son avancée dans les symptômes de la maladie, l’espoir de la voir miraculeusement épargnée et l’horreur de la voir cracher du sang. Cette semaine, l’actrice se décompose donc sous nos regards impuissants, et sous ceux de son fils et de Jake. Ce n’est pas évident à jouer, mais l’écriture est heureusement impeccable et l’actrice n’a plus qu’à se laisser porter.

Plus que l’acteur, c’est peut-être le rôle que je célèbre ici, celui de la mère un peu débordée mais tellement aimante qui finit par être sacrifiée sur l’autel de sa stupidité et de sa compassion sans limite. Ses cauchemars et ses angoisses ont su être parfaitement rendus à l’écran et, même si je ne suis pas sûr d’avoir envie de voir ce que l’actrice donnerait dans un autre rôle, force est de constater que dans celui-ci, le boulot est fait et est bien fait.

C’est un arc dont je me souviendrais, même si la série est sur le point de s’achever à l’heure où j’écris ces lignes (pire, à l’heure où je les publierai, elle sera terminée).

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Les autres actus du blog

Pas franchement la masse d’actualités puisque je n’étais pas là. En revanche, j’ai englouti Secret City en faisant mes valises pour ces deux semaines et c’est une mini-saison que je recommande très chaudement et si vous n’en avez jamais entendu parler, cliquez par-là pour plus d’informations.

Bien moins positive est la note que j’attribue à la première saison de Cleverman, qui se termine enfin au son de mes ronflements. Voilà, voilà.

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Semaine 25 : du 20 au 26 juin

Bonjour à tous !

Un nouveau dimanche est à notre porte et quel dimanche ! Une grande partie de nous était devant sa télé cet après-midi, à déprimer pendant 45 minutes et à faire la fête pendant les 45 suivante, après une longue pause de 15 minutes. Bref, la France a gagné son huitième de finale avec un joli 2-1. Cela dit, le foot et moi ne sommes pas de si grands amis que ça… Je vous rassure donc : j’ai largement eu le temps de voir tout un tas de choses cette semaine encore !

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Les inédits de la semaine

Le second épisode de BrainDead m’a totalement fait revoir ma copie sur la série tandis que l’absence de Roadies cette semaine me fait douter un peu de l’efficacité de ce show sur le long terme. Pas le temps de vraiment s’en inquiéter toutefois avec la suite toujours à la hauteur d’UnREAL et surtout la fin de Person of Interest. Difficile de trouver encore de la saveur au reste de la semaine une fois cet épisode visionné, parce que la fin d’une série est toujours un moment un peu difficile. Heureusement, Wrecked (photo ci-dessus) a su trouver les blagues pour m’alléger le cœur et tout ça s’est terminé sur un épisode d’Outcast brillant. En un trois mots comme en cent, le résumé de la semaine : roller-coaster qualitatif.

Vous pouvez consulter les critiques de chaque épisode en cliquant sur le lien ci-dessous :

Silicon Valley (3×09), 16/20
Preacher (1×04), 15/20
Unreal (2×03), 19/20
Scream (2×04), 14/20
BrainDead (1×02), 16/20
Wrecked (1×03), 18/20
Person of Interest (5×13), 20/20
Containment (1×09), 18/20
Cleverman (1×04), 10/20
Another Period (2×02), 15/20
Outcast (1×04), 16/20

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La performance de la semaine

 Sur le modèle de certains blogs américains (et de TVline), j’ai décidé de me mettre en quête du meilleur acteur de la semaine.

Je sais, c’est la deuxième fois que je mets Person of Interest à l’honneur en quatre semaines… C’est aussi malheureusement la dernière fois puisque l’épisode final vient d’être diffusé. Du coup, je me suis dit qu’il était temps de saluer le travail de Michael Emerson, fantastique Harold Finch tout au long des 103 épisodes de la série.

Je ne crois pas qu’il y ait vraiment grand besoin de présenter cet acteur, révélé par son rôle puissant d’Henry Gale dans LOST lors d’une tirade sensationnelle et incroyablement brillante qui s’achevait pourtant sur la question la plus stupide du monde… You guys got any milk ?

Attention, je spoile l’ensemble de LOST : De ce rôle totalement faible d’Henry Gale a émergé la figure de Benjamin Linus, redoutable leader des Autres qui en pinçait pour Juliet. Sans broncher, Michael Emerson a joué toute une palette d’émotions avec beaucoup de justesse sur l’île, de l’amour contrarié à l’amour paternel, de la joie au deuil de sa fille, du calcul froid à l’espoir d’une quête de sens. On quitte le personnage sur l’île où il aide Hurley à diriger pendant des années, acceptant une place de second qui lui correspond bien mieux que celle de leader. En flash-sideways, Ben n’est pas encore prêt à passer de l’autre côté, car il lui faut encore retrouver Alex et probablement Rousseau.

Attention, je spoile l’ensemble de POI : Après LOST, pas le temps de se reposer, Michael Emerson enchaîne aussitôt avec Person of Interest, où il incarne le personnage d’Harold Finch, un riche philanthrope ayant inventé une Machine révolutionnaire capable de prédire les prochains crimes ordinaires. Le rôle est à des décennies de celui qu’il avait dans Lost, ne lui permettant pas vraiment d’exprimer tout son jeu d’acteur. Pourtant, au fur et à mesure de la série, Finch prend de l’épaisseur et se voit attribuer un passé douloureux, avec un amour perdu pourtant encore en vie. Bref, les scénaristes nourrissent enfin l’acteur, lui laissant la possibilité de faire ce qu’il sait faire de mieux.

Dans cet épisode final, il joue donc la performance de la semaine sans le moindre problème : du sacrifice personnel finalement bafoué à l’amour retrouvé, de la douleur de voir sa Machine mourir à petit feu à celle de voir son allié et désormais ami mourir sous ses yeux à sa place, de la culpabilité de ces morts au soulagement d’avoir battu Samaritan, Harold Finch en voyait de toutes les couleurs cette semaine. Et puisque tout ça n’était pas suffisant, il se prenait également une balle pour rajouter encore à sa douleur. Tout ça aurait facilement pu tomber à plat ou être surjoué, mais Michael Emerson a vraiment su trouver les tons et la justesse nécessaire à ces scènes difficiles à voir.

Brillant d’un bout à l’autre de sa carrière, cet épisode est l’occasion ou jamais de saluer un grand acteur, qui a réussi à ne pas s’enfermer dans un seul rôle malgré l’icône qu’il représentait dans LOST. J’espère avoir l’occasion de le revoir dans une autre brillante série un jour !

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Les autres actus du blog

Si vous ne l’avez pas encore compris avec le début de cet article, je ne sais pas quoi faire de vous, mais Person of Interest s’est achevée cette semaine. J’en ai profité pour tirer un grand et long bilan des cinq saisons qui ont su devenir brillantes en partant de (très) loin. Sobrement intitulé « du Bad Code au God Mode », ce qui est une référence à la série, cet article fait le point sur ce qui ne marchait pas et ce qui me hantera encore après la fin de la série. C’est disponible par ici, n’hésitez pas à me laisser votre avis 😉

Par ailleurs, j’ai dégagé, sans trop savoir comment, suffisamment de temps pour me voir l’intégrale de la saison 3 de That 70’s show au cours de ces sept derniers jours. Tout aussi magiquement, la note moyenne de ces 25 épisodes est elle aussi de 15,5, comme pour la 1 ou la 2. Magistrale et constante, cette sitcom est une vraie réussite !

Voilà, c’est tout pour cette semaine ! Je préviens d’avance que les jours à venir sont chargés pour moi et que par conséquent les critiques et avis seront peut-être un peu retardés cette semaine. Pas d’inquiétude, je verrais tout quand même, je suis beaucoup trop accro pour éteindre mon ordi !

À dimanche prochain pour un autre article résumant la semaine 😉

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