Percy Jackson and the Olympians – S01E07 – We Find Out the Truth, Sort Of – 18/20

Vraiment la série est hyper déséquilibrée dans sa structure et son rythme, ça me perturbe énormément. Cet épisode propose plein de choses – tellement que j’ai l’impression d’en avoir vu deux en quarante minutes. Bien sûr, on passe d’une action à l’autre tellement vite qu’on a un goût de trop peu et la certitude qu’il manque quelques chiffres de l’équation, mais ce n’est pas si grave. On passe un bon moment, on découvre une bonne partie des réponses et il y a une avancée majeure dans l’intrigue de la saison. Let’s go.

Spoilers 

Un petit tour dans l’Underworld pour le trio cette semaine.

No one comes back.

Le passage

Le programme était clair dans le dernier épisode, mais une fois de plus, la série fait le choix de l’ellipse en début d’épisode et ça m’a laissé perplexe. On a quitté Percy sous l’eau, on le retrouve dans un magasin étrange vendant des lits. Que fout-il là ? Eh bien, il faut regarder pour le comprendre, avec un type en costume à me rendre jaloux qui s’avère être Procuste – Crusty. Un fils de Poseidon qui tue les voyageurs ? Merveilleux.

Le demi-frère de Percy n’est pas super sympa pour autant : il n’hésite pas à tenter de tuer son demi-frère en l’invitant à dormir dans un de ses lits. Comment Percy sait-il que les lits sont des pièges ? Comme d’habitude, on ne saura pas et j’imagine qu’il faudra lire les livres… Mais à quoi bon faire une série si c’est pour sauter autant de passages ?

Je suis vraiment perplexe face aux choix faits par la série. Heureusement qu’elle gère à fond son casting. Crusty est donc un excellent personnage qui fait peur juste ce qu’il faut. Cela dit, il n’est pas bien malin : une fois de plus, on nous révèle que Percy n’est pas aussi seul que prévu : Annabeth est invisible et se charge du sale boulot de le neutraliser, une fois de plus.

La surprise est toujours efficace, aussi répétitive soit-elle. C’est un bon début. On ne saura pas pour autant comment ils sont arrivés là, parce que l’essentiel est de les voir trouver la porte qui mène ensuite à l’Underworld. Ils restent trois plombes devant la porte, hésitant sur la marche à suivre. Percy donne à Grover et Annabeth chacun une perle pour revenir, et hop.

Flashback

Une voiture en feu de détresse ? Etrange vision post-générique. On y retrouve un Percy enfant avec une mère rajeunie, devant l’école. Percy ne souhaite pas aller à l’école et moi, je me demande surtout si c’est un flashback ou une représentation de l’Enfer. Après tout, c’est une journée horrible pour Percy que d’être forcé par sa mère d’aller à l’école. Le gamin s’enferme dans la voiture et est un petit insupportable.

En plus, ça ne servait à rien de l’être. Le flashback continue avec la maman dépitée de découvrir qu’on refuse d’accepter Percy dans l’école sélect qu’elle avait choisie : il n’y est pas inscrit, parce que le directeur n’aime pas l’idée d’un gamin capable de monter sur le toit d’un gymnase. C’est vrai que ça sonne un peu dangereux.

Bon, peu importe. Sa mère trouve un autre moyen de s’en débarrasser rapidement. Cela frustre énormément Percy qui cherche évidemment à comprendre pourquoi sa mère veut tellement vivre sans lui. Dire qu’elle ne veut que le protéger ! Pas évident d’être la mère de ce petit relou ! Ce n’est pas comme si elle avait le choix de l’abandonner : elle a bien compris que l’Autre monde avait remarqué son existence et elle a peur de ce qui est à la poursuite de Percy.

Par conséquent, elle décide qu’il est temps de demander à Poseidon (j’imagine ?) de venir la voir. Elle lui confie qu’elle envisage de laisser Percy à la Colonie. Elle n’en a pas envie mais sent qu’elle n’en a plus le choix. Pourtant, elle envisage vraiment mieux pour son fils que ce que la famille du dieu veut pour lui. C’est Poseidon qui prend donc la décision de laisser Percy aller à l’école.

Il affirme alors à la mère du garçon qu’il viendra parler à Percy uniquement quand il sera prêt et qu’il connaîtra sa véritable identité, son destin, son rôle à jouer dans tout ça.

Cerbère

L’underworld – l’Enfer – est loin de ressembler à notre monde (ou au Kansas, comme le dit Percy) : c’est une suite de montagnes sombres qui me font penser au Seigneur des Anneaux plus qu’autre chose. Une fois sur place, Annabeth prend le lead des opérations, emmenant les garçons à la suite de Charon et des nombreux nouveaux morts. Aucun d’entre eux ne parle et tous les laissent passer sans argumenter, attendant sagement leur tour.

Le trio se retrouve finalement rapidement face à Charon. Sans trop de surprise, il leur reproche de ne pas payer la traversée. Comme d’hab, la série nous présente des éléments mythologiques sans en révéler plus que ça niveau explication. Charon refuse les pièces et appelle plutôt son toutou préféré à la rescousse pour chasser les vivants du monde des morts. On voit donc Grover se faire bouffer par un chien à trois têtes.

C’est dingue. Harry Potter est sorti en 2001 et faisait à peu près le même boulot du côté des effets spéciaux : ce gros chien à trois têtes ne me paraît pas plus réaliste que Touffu. Bon, il bouge davantage et court, par contre. À défaut de musique pour l’endormir, il suffit qu’Annabeth lui frotte une de ses têtes pour que le chien s’endorme. C’est un peu trop rapide, je trouve.

Grover s’arrange pour sortir de la gueule du chien, puis emmène Percy dans les airs grâce aux converse d’Hermès. C’est beau, tout ça. Annabeth manque de peu de se faire tuer, mais s’en sort finalement grâce à une balle en plastique. Soit. Une fois de plus, la série ne nous montre pas tout ce qu’il se passe face à ce Cerbère et joue beaucoup de la brume de l’Underworld pour ne pas avoir à le faire.

Cela donne l’impression qu’il est simple d’atteindre le Palais d’Hadès. Pour compliquer un peu les choses, Grover se rend compte qu’il a perdu la perle dans la gueule du chien… Arf. Ce n’est pas dingue. Non seulement, on ne voit pas toute l’action, mais en plus, on nous ajoute qu’il se passe des choses à d’autres moments ? Je veux dire, comment il a perdu une perle, qui était dans sa poche, en se faisant bouffer par un chien ? J’ai du mal à y croire.

En tout cas, ça pose un problème : il ne leur reste que trois perles et ils sont quatre à vouloir sortir de là. Grover considère que c’est à lui de se sacrifier, mais Percy refuse d’abandonner ses amis. Il donne sa propre perle à Grover, sans la moindre hésitation. À ce stade, il a compris qu’une quête était pleine de rebondissements.

Asphodèle

Le rebondissement suivant voit le trio arriver à Asphodèle, un lieu où les morts sont transformés en arbres – les âmes enchaînées par les regrets. Annabeth nous raconte tout ça avant que le trio ne soit pris en chasse à nouveau par Cerbère. Percy et Grover s’enfuient… mais Annabeth est coincée. Elle a son regret qui la laisse enracinée là aussi. Elle parvient à convaincre Percy de continuer la quête sans lui, parce qu’elle a toujours la perle pour rentrer. Soit. Mais comment tu comptes te débarrasser de tes racines ?

Le sacrifice est beau, quoiqu’un peu expéditif. Un flash de lumière semble confirmer en tout cas qu’elle retourne sur Terre. Reste à savoir ce qu’est son regret… mais ce sera pour plus tard.

Hadès

Les garçons continuent donc la quête sans Annabeth. Ce n’est pas comme s’ils avaient le choix. Soudainement, ils n’entendent plus Cerbère qui devait continuer de les poursuivre, et… bim, nouvelle règle. Pardon. Nouveau rebondissement : les chaussures d’Hermès prennent vie par elles-mêmes et souhaitent absolument se rendre dans un énorme gouffre, emmenant avec elles Grover.

Pas le temps de comprendre ce qu’il se passe : Percy se jette en avant pour empêcher Grover de tomber. Grâce à son épée magique, il parvient à retenir Grover. Tout de même, en tombant sur son sac à dos, il entend un bruit sourd. Il faut dire que dans son sac à dos, il y a l’Eclair primitif de Percy. Rien que ça.

Comment ça se fait ? Eh bien, Arès a donné le sac à Percy, tout simplement : c’est Arès qui bossait avec Hadès depuis le début. Moui. Percy n’a donc pas regardé son sac de tout le voyage ? Arès, c’était il y a deux épisodes, tout de même ! L’éclair n’est pas exactement petit, en plus… Bon. La quête est donc terminée de manière hyper frustrante – j’aime bien le twist, mais la mise en scène fait que ça retombe un peu comme un soufflé raté.

Si la quête est terminée, Zeus devra tout de même attendre avant de récupérer son éclair. Grover sait très bien à quoi pense Percy : il faut encore sauver sa mère. Tous les deux continuent donc malgré tout vers le palais d’Hadès, dans l’espoir de l’y trouver.

Et ils l’y trouvent super vite : Hadès les accueille plutôt chaleureusement – aussi chaleureusement que possible quand on est en Enfer, quoi. Pour le coup, j’ai eu du mal avec l’acteur choisi pour Hadès. J’ai presque l’impression qu’il manque de charisme. Il emmène en tout cas Percy et son meilleur ami directement auprès de la mère du premier. Bon, celle-ci est évidemment devenue une statue, hein : Hadès assure qu’il l’a sauvée pour pouvoir faire un échange avec Percy. C’est simple : il lui rend sa mère en échange de ce qu’il veut.

Le vrai twist est alors qu’Hadès ne veut absolument pas l’Éclair : il espère récupérer le casque d’invisibilité. C’est con, il n’a pas Annabeth ? Et puis, Hadès affirme aussi qu’il ne bosse pas avec Ariès, que ça ne l’intéresse pas non plus d’être en équipe avec qui que ce soit. Moi, ça me rassure car je n’aimais pas l’idée de cette alliance… Par contre, les deux garçons luttent pour comprendre ce qui leur arrive en revanche : ainsi donc, l’Eclair n’intéresse pas Hadès ? La guerre, non plus ? Et quelqu’un d’invisible a volé l’Eclair ?

Percy réfléchit quelques secondes et comprend directement que c’est Cronos le problème. Dans ses rêves, la méchante voix n’est pas celle d’Hadès. Et puis, Hadès assure qu’il n’a pas envie de la guerre, alors bon, autant le croire. Percy devrait lui faire confiance apparemment : Hadès lui propose de lui offrir l’asile maintenant qu’il sait que Cronos est dans l’Histoire.

S’il n’a pas envie de faire équipe avec qui que ce soit, Hadès sent qu’il n’a pas trop le choix de s’allier avec Percy. Son envie est désormais de récupérer l’Eclair pour se protéger de Cronos. Grosso modo, il a peur de Cronos et de ce que ce dernier pourrait faire s’il souhaite vraiment une guerre. Ah.

Percy accepte donc finalement la première offre d’Hadès : il n’a pas envie de son asile, mais il est OK pour lui ramener son casque. Mouais. Cela ne me semble pas si simple. Une chose est sûre : Grover et lui parviennent finalement à rentrer sains et saufs sur Terre. C’est déjà ça.

Problème : sur la plage où ils atterrissent à nouveau, Percy et Grover retrouvent Annabeth, mais aussi… Ariès. Et ça ne fait pas plaisir à Percy, qui lui jette un regard à faire pâlir d’envie l’éclair de Zeus (ouuh, l’envie de faire le jeu de mots sur Tonnerre de Zeus est immense là, surtout que je viens de poster un article sur… Disney. Oups.).

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Percy Jackson and the Olympians – S01E06 – We Take a Zebra to Vegas – 15/20

Y avait même pas vraiment de zèbre dans l’épisode, si ? Je suis si peu attentif ? Je ne sais pas quoi en penser, en vrai : j’ai trop l’impression que la série avance très vite vers des points-clés de l’histoire en négligeant totalement les détails et en passant sous silence des moments importants. Une chose est sûre : ça me donne envie de (re)tester les romans à un moment ou un autre… si longtemps après ma première lecture.

Spoilers 

Le trio poursuit et se rend à Las Vegas.

There are things I don’t know.

Je dois vous avouer que j’ai une relation bizarre avec cette série : j’ai envie de voir l’épisode et de savoir ce qu’il nous réserve, mais en même temps, j’étais content de voir qu’il n’allait durer qu’une demi-heure, car je n’avais pas trop envie d’y repasser près d’une heure comme la semaine dernière (article compris, donc). J’ai de plus en plus cet a priori avec les séries, c’est étrange.

Le cauchemar

L’épisode commence par un étonnant cauchemar de Percy. Pour une fois, il n’est pas trop harcelé par ses démons, mais plutôt par une réunion entre un homme caché dans l’ombre (encore un sacré guest) et un autre caché par une porte. Il est toutefois assez clair qu’il est question de la quête qu’il est en train d’accomplir, mais tout est fait à demi-mots, histoire de maintenir un peu de suspense.

Percy se réveille finalement à l’arrière du camion où on l’avait laissé. Entre deux épisodes, une bonne partie de la route a été effectuée, ça tombe bien. Par contre, la série enchaîne ensuite avec une scène qui m’a posé problème parce qu’on sent qu’ils utilisent un élément déjà introduit dans les livres, mais il ne me semble pas qu’il l’a été dans la série : Annabeth utilise un cristal pour tenter de communiquer avec Chiron.

Annabeth oblige Percy à payer pour cela, mais ils se retrouvent finalement à parler avec Luke. Les nouvelles ne sont pas bonnes de son côté, avec une guerre qui se prépare jusqu’à la Colonie. Par chance, Annabeth et Percy peuvent lui annoncer qu’ils soupçonnent Clarisse, la fille d’Arès, d’avoir volé l’éclair. Percy souhaite ensuite avoir des conseils de Luke concernant Hermès, mais Annabeth l’en empêche : elle affirme qu’il ne faut pas lui parler de son père. Mouais. J’ai encore l’impression qu’elle fait de l’anti-jeu avec Percy et cache à nouveau quelque chose, mais bon.

Lotus

Pendant ce temps, Grover parle avec les animaux à l’arrière du camion. Il apprend qu’ils sont dans un camion de trafiquants, mais que ce n’est pas bien grave : les animaux ont déjà trouvé un moyen de s’échapper. On ne le verra pas à l’écran, mais grosso modo, les animaux sauvages se retrouvent dans les rues de Las Vegas et ça permet à nos héros de se retrouver rapidement au casino Lotus – ça tombe bien, il est en forme de lotus.

C’est un signe mythologique qui perturbe un peu Grover et Annabeth, parce que ça leur rappelle l’Odyssée. Ah, c’est bien, toujours une petite dose de mythologie ! Bon, ils ont peur d’oublier pour quoi ils sont venus là et se promettent de ne rien manger pour que ça n’arrive pas… Seulement, je ne le sens pas comme ça, moi. C’est Las Vegas, le piège sera forcément ailleurs.

En plus, ces abrutis se séparent rapidement. Une fois de plus, Grover est laissé tout seul. Il tombe rapidement sur un autre membre de sa famille – Augustus. Ils sont faciles à reconnaître avec les cornes et les pattes animales, les satyres.

Augustus, un peu amnésique après avoir mangé les fleurs de Lotus, affirme rapidement à Grover qu’il a localisé Pan dans le Lotus. Grover le croit beaucoup trop rapidement alors que le satyre ressemble à un type ayant un peu trop bu, franchement. Seulement le problème, c’est que Grover ne s’en méfie pas et qu’il est dans le casino. De manière prévisible, malgré leur volonté de faire attention au piège en ne mangeant pas de fleur de lotus, Grover se rend soudain compte que… Ben justement, il ne sait pas : il a oublié avec qui il était venu. En fait, il se retrouve amnésique bien vite lui aussi, à faire équipe avec Augustus. Le pauvre.

Hermès

En parallèle, Annabeth et Percy marchent tous les deux dans le casino et en profitent pour papoter encore. C’est vrai qu’ils font un vrai petit couple, Luke a raison quand il le dit. Leur premier sujet de conversation est justement Luke, d’ailleurs, et sa famille : la mère de celui-ci est une Voyante qui peut voir à travers la Brume même si elle n’est qu’humaine. Cela l’a affectée, Luke a reproché à son père, Hermès, d’être responsable de la folie de sa mère.

Au moins, Annabeth raconte un peu ses secrets à Percy. Partant de là, c’est à son tour de le faire et de raconter les rêves qui le tourmentent depuis le début de la saison. Je sais bien que ça ne fait que cinq épisodes, mais j’ai eu l’impression qu’il était temps que cette scène se produise. Percy finit par confier à Annabeth qu’il s’est senti dans le rêve d’un autre – et cet autre, c’était évidemment Hadès.

S’il n’a vu ni Hadès, ni Clarisse, il révèle à Annabeth que ce sont eux qu’il a entendus. Le contenu du cauchemar était aussi un peu plus effrayant encore, avec l’annonce que la guerre entre Poseidon et Zeus ne serait que le début d’un plan plus vaste. Il y a de quoi flipper, effectivement.

Les deux pré-ados n’ont toutefois pas le temps d’en discuter plus que ça, puisqu’ils tombent enfin sur Hermès. Je m’attendais à un autre look pour Hermès : Lin-Manuel Miranda a simplement enfilé son hoodie le plus confortable et s’est appuyé à une table de casino. C’est que ça promet.

Bien sûr, Hermès a déjà compris que les deux gamins étaient là pour demander un accès simplifié aux Enfers. Il refuse, leur propose un jeu et… la conversation déraille rapidement vers Luke. Annabeth est maligne et sait parler aux adultes : elle rappelle donc à Hermès qu’il est un parent déplorable et que les aider eux est un bon moyen de prouver à Luke que son père pense à lui. MOUAIS. C’est une logique qui m’échappe un peu, mais elle semble faire son effet sur Hermès. Puisqu’il doit rester loin de Luke – parce qu’on l’a menacé chez les Dieux – pour ne pas le faire souffrir, Hermès n’a donc pas trop le choix de refuser d’apporter son aide aux deux amis. Dommage, j’aurais aimé le voir plus longtemps car j’adore Lin-Manuel Miranda et je le sens hyper sous-exploité dans cet épisode.

Il rappelle toutefois à Percy, à coup de flashback, que lui aussi sait ce que c’est de se sentir proche de quelqu’un tout en sachant qu’on va le faire souffrir. On voit donc un Percy enfant dans une voiture, mais il faudra attendre pour en savoir plus. Annabeth refuse d’avoir son flashback et se barre quand elle comprend qu’Hermès ne les aidera pas, tandis que Percy reste encore un peu plus longtemps pour continuer la conversation avec lui. C’est bien qu’il le fasse : cela permet à Annabeth de devenir invisible et voler les clés d’Hermès. Simple et efficace… comme les fleurs de Lotus.

Le message

Rapidement, Percy et Annabeth comprennent en effet que le temps passe plus vite qu’ils ne le pensent à Lotus. C’est Hermès qui les aide à s’en rendre compte : ils ont passé plusieurs jours dans le casino à cause des fleurs de Lotus, qui sont diffusées dans l’air du casino. Par chance, il leur rappelle aussi que Grover est avec eux, parce que Percy et Annabeth ont oublié son existence.

Ils sont complètement drogués, quoi. Bon, Percy et Annabeth retrouvent un peu trop rapidement Grover à mon goût – et surtout, ça se fait sans vrai problème pour eux (et sans personne dans le casino pour leur reprocher de courir et faire de la merde). Une fois Grover retrouvé, la quête peut reprendre, même si Grover ne s’en souvient absolument pas. C’est un peu abusé que Percy et Annabeth se rappellent de tant de choses et Grover non, mais bon, la fin de l’épisode nous affirme qu’on oublie plus vite les choses quand on est seuls.

En chemin, Grover affirme à Percy qu’il était sur le point de capturer Pan, alors qu’Annabeth met la main la première sur la voiture d’Hermès dans le parking du casino. C’était une scène amusante, avec Hermès qui n’était pas dupe et savait très bien ce que les gamins faisaient. Il leur laisse même les instructions pour savoir comment se servir de la voiture, en vrai, en omettant un détail de poids : aucun d’eux n’a le permis.

Autrement dit, la scène d’action de l’épisode consiste à voir Percy conduire la voiture hors du parking – dès qu’ils seront sortis, elle ira où ils voudront. Cela tombe bien : en sortant, il manque de se faire percuter car la voiture se téléporte. Avant ça, il se prend deux trois murs et poteaux, tout de même. Finalement, le trio arrive donc sur une plage où Poseidon est censé les attendre.

Tout pourrait être bien qui se termine bien, mais une fois dans l’eau, Percy apprend qu’il arrive trop tard. Le solstice est déjà passé alors Poseidon s’est barré en laissant simplement une messagère pour Percy. Le message ? La quête est terminée et il est relâché de ses obligations. Ce n’est pas du tout le message que Percy voulait entendre, toutefois : il refuse d’abandonner et veut forcer la messagère à lui venir en aide.

Elle reconnaît dans sa détermination celle de Poséidon, alors elle lui donne quatre laisser-passer pour revenir des Enfers. Quatre ? Percy peut sauver le monde avec ses amis, puis sauver sa mère. C’est gentil, ça.

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Percy Jackson and the Olympians – S01E05 – A God Buy Us Cheeseburgers – 14/20

L’épisode manquait un peu d’action et n’a pas réussi à me faire croire vraiment à ses enjeux. Il n’en manque pas : les enjeux sont là, la musique nous le fait comprendre, mais… c’est un récit pour enfants, et ça n’est pas bien crédible. Je me suis laissé porter par l’épisode sans être à fond, il n’y avait pas tellement d’action et le tout est surtout sauvé par un incroyable casting. J’aurais pourtant aimé être à fond !

Spoilers 

Le trio poursuit sa quête et quitte Saint Louis en étant désormais recherché.

That’s my cousin ? What kind of family is this ?

St Louis

C’est le drame à St Louis : l’arche fume et est bien abîmée, dans ce qui ressemble fort à un attentat. Au pied de l’arche, Grover et Annabeth s’inquiètent pour Percy, mais aussi parce qu’ils se sentent épiés. Grover est sûr que ce sont les policiers qui les soupçonnent, quand Annabeth s’inquiète plutôt de voir trois femmes les regarder. Trois femmes, une actrice au sourire malicieux qu’on connaît bien pour avoir vu Les Orphelins Baudelaire et une paire de ciseaux ? C’est parti pour les Parques dans cet épisode.

Il n’empêche que Grover et Annabeth ont d’autres chats à fouetter : Annabeth est sûre que Percy est encore en vie et se rend aussitôt à sa recherche. De manière peu crédible, ils le retrouvent très rapidement. On en arrive donc à une scène de câlin expéditive entre ceux qui sont désormais amis et à un résumé rapide de la situation : Percy s’excuse de ce qu’il a fait, explique ce qu’il s’est passé puis souhaite reprendre la quête.

Celle-ci est toutefois plus compliquée que prévue : Grover est sûr que la police est à leur trousse. Partant de là, ils sont forcés de faire le chemin à pied, ne pouvant plus le faire en train si la police les cherche. Mouais. Je ne suis pas sûr que la police les cherche vraiment : ils ne seraient certainement pas sortis de la ville si c’était le cas.

Une fois un peu éloigné de la ville, les trois amis se planquent au bord d’une autoroute quand ils entendent une moto s’approcher. Ils se savent traqués, après tout, c’est logique de se cacher. Percy profite de la pause pour confronter Annabeth : il la trouve de nouveau beaucoup trop étrange avec lui depuis qu’ils ont quitté St Louis.

Elle a une bonne raison de le faire : elle révèle à ses amis, parce que c’est officiel ils le sont, qu’elle a vu les Parques. Pire encore, Atropos a coupé un fil devant elle, et il ne s’agissait pas de celui de Percy, mais bien d’un avertissement. Un de plus, en vrai. Bon, ça signifie tout de même qu’un membre du trio risque de mourir. Ils font donc bien de se planquer, mais la moto s’arrête malgré tout au lieu de passer devant leur cachette.

Arès

Il est assez vite révélé que sur la moto se trouve Arès. Le casting est incroyable, sérieusement ! Il n’y a que des visages connus dans cette série, et c’est super chouette. Arès est donc un biker dans cette série. Bon, c’est aussi le cousin de Percy et il est du genre à laisser son cousin sur le bord de la route pour lui laisser le temps de le rattraper ensuite – et de faire son choix. Après tout, le trio n’a pas envie de le rejoindre immédiatement, préférant débattre de leur situation.

Ils décident pourtant de faire confiance à Arès. Ce n’est pas comme s’ils avaient le choix, de toute manière. Ils sont en retard sur leur planning et ils ont une guerre à arrêter. Arès poursuit exactement le même objectif. Pourtant, assez vite, il révèle qu’il craint que finir la quête ne soit pas suffisant pour arrêter la guerre, parce que les dieux la veulent vraiment.

Il propose donc son aide au trio autour d’un bon plat de cheeseburgers – ce sera clairement mon repas de ce soir pour la peine. De l’aide, ils en ont besoin : Arès leur fait vite comprendre que la police est bien à leur trousse (ah !), recherchant activement Percy. Pourtant, de leur point de vue, il a juste dû tomber de l’arche ? Qu’importe. Le beau-père de Percy est carrément à la télévision à l’accuser d’être pour quelque chose dans la disparition de sa mère (et surtout de sa voiture).

En échange de son aide, Arès pose toutefois une condition : le trio doit partir récupérer son bouclier qu’il a oublié dans une fête foraine. Allons bon. Le trio ? Pas vraiment : Arès veut en garder un avec lui pour être sûr de ne pas être doublé. Grover accepte aussitôt d’être gardé en otage, là où ses deux amis n’en ont pas envie.

Le parc d’attraction

Bon, ce n’est pas comme si Arès leur laissait le choix. Et puis, la série n’a pas envie de perdre de temps non plus : Percy et Annabeth sont vite laissés seuls. Ils se rendent au parc d’attraction et le trouvent bien vite. Trop vite à mon goût. Mais bon, on ne s’embarrasse pas des détails dans une série pour enfants après tout.

Enfin, même si c’est pour les enfants, on nous informe assez vite que le duo n’arrive pas dans n’importe quel parc d’attraction : les tourniquets pour y entrer sont une machine bien particulière. Annabeth comprend vite qu’il s’agit d’un parc créé par Héphaïstos pour les dieux. Hâte de voir le genre d’attractions qu’il contiendra, même si en attendant, il faut les voir être effrayés par des tourniquets qui ne leur font finalement pas grand-chose. À aucun moment ils ne m’ont fait peur, malgré l’avertissement des Parques.

À la recherche du bouclier, les deux gamins bavardent alors longuement (j’ai trouvé cet épisode bavard pour rien) avant de monter dans un bateau. Celui-ci est une attraction bien sympathique, mais je vous jure que j’ai cru que j’avais été piraté d’une manière ou d’une autre quand la chanson What is love ? s’est mise à jouer bien fort durant la scène. J’adore la chanson, donc j’étais à fond, mais en vrai, les paroles sont explicites : l’amour, ça peut blesser. L’attraction a pour but de le montrer avec l’histoire d’Héphaïstos, rejeté par toute sa famille.

Percy en profite pour comprendre que sa mère lui racontait les histoires de la mythologie pour le tenir à distance des dieux, alors que l’épisode continue d’avancer : le bateau s’emballe soudain et devient une super attraction qui les emmène dans un sous-sol où se trouve le bouclier d’Arès. Pour le récupérer – et ne pas mourir – Annabeth et Percy sont obligés de plonger dans l’eau.

Une fois dans l’eau, ils semblent perdus… mais se réveillent pourtant à proximité du bouclier, sur la terre ferme. C’est pratique d’avoir les pouvoirs de Percy, tout de même ! Bon, c’est de courte durée : les deux pré-ados comprennent rapidement qu’ils vont devoir se séparer à nouveau, et de manière plus définitive cette fois. En effet, pour récupérer le bouclier, ils font face à une machine qui exige un sacrifice humain.

Percy décide d’être celui qui se sacrifie pour le bien de la quête. Annabeth n’est pas trop pour, mais finalement, Percy parvient à la convaincre que son sacrifice est nécessaire. Pire, il lui annonce qu’il a choisi de faire la quête avec elle parce qu’il était certain qu’elle n’hésiterait pas à le sacrifier. Moi, exactement comme avec les tourniquets du parc, j’ai du mal à voir le danger dans ce trône sur lequel il doit s’asseoir.

Pourtant, la musique et le scénario confirment rapidement que nous sommes face à une situation catastrophique : Percy fait le choix de rester sur place pour qu’Annabeth puis continuer la quête jusqu’au bout. À la fin de celle-ci, Annabeth promet de revenir des enfers avec la mère de Percy. Lui, tout ce qu’il comptait lui demander, c’était de venir voir s’il n’y avait pas un moyen de le sauver.

Cependant, non : la machine a un fonctionnement simple. Soit quelqu’un est assis et le bouclier tombe, soit le bouclier est en place, mais alors personne n’est sur la machine… Cela explique pourquoi Arès ne pouvait pas récupérer son bouclier par lui-même en tout cas.

Même si Percy fait son choix en âme et conscience, cela ne satisfait pas Annabeth. Elle décide donc d’essayer de sauver Percy malgré tout, s’acharnant sur les rouages de la machine. Le créateur de la machine débarque alors pour la convaincre d’abandonner ce qui est impossible. Il a créé la machine, il est bien placé pour le savoir. Seulement voilà : ce n’est pas le caractère d’Annabeth d’abandonner. Elle continue donc de s’acharner, refusant de partir sans Percy, même si on lui promet la gloire et la fierté d’Athena.

Et ben dis donc, elle a sacrément changé en un épisode Annabeth. C’est un peu trop rapide pour vraiment me convaincre cette évolution de personnage, mais bon, il faut s’y faire, c’est ce qu’on nous présente. Et quand Annabeth fait tout un discours pour dire qu’elle ne partira pas sans Percy, le dieu créateur de la machine décide soudainement de lui venir en aide. Il utilise un petit harmonica pour faire en sorte que Percy ne reste pas une statue d’or et promet à Annabeth qu’il parlera d’elle de manière positive à sa mère. Et voilà donc une sous-quête menée à bien : Percy et Annabeth se retrouvent avec le bouclier d’Arès.

Le camion

Pendant ce temps, Grover se retrouve coincé dans un diner avec Arès. C’est l’occasion pour nous de découvrir que Grover l’a déjà rencontré et qu’il est fan d’Arès. On comprend pourquoi il a voulu rester en arrière, alors. Grover en profite en fait pour papoter avec son idole, faire des théories sur la personne qui a voulu voler l’éclair et foutre la merde quand même. Si Arès affirme qu’il déteste tous les gamins (même ceux de 24 ans), il finit par voir les choses exactement comme Grover.

Il faut dire que Grover le manipule assez facilement en critiquant Athéna et en s’assurant que le dieu soit de son côté. Son but est peu clair, mais ça fonctionne en tout cas : Arès comprend qu’il est manipulé pour récupérer Percy, soupçonné du vol de l’éclair, alors que ce serait plutôt à Athéna d’y aller. Et alors que Percy est innocent.

Ils sont finalement rejoints par Annabeth et Percy qui ont réussi à récupérer le bouclier. En échange, et comme promis, Arès leur fournit un moyen de se rendre à Las Vegas. Le moyen est un peu inattendu : il leur propose de monter à l’arrière d’un camion. Difficile de lui faire vraiment confiance, mais ils n’ont pas le choix. Avant de monter dans le camion, Percy essaie tout de même de faire comprendre à Arès tout le mal qu’il pense de lui et de son attitude toxique envers les enfants.

On en arrive en tout cas au cliffhanger de cet épisode : Grover révèle à Annabeth et Percy qu’Arès ne leur a pas tout dit mais qu’il pense avoir compris qui a volé l’éclair grâce à sa conversation avec lui. Cela justifie au moins les nombreux bavardages, mais il faudra attendre la semaine prochaine pour en savoir davantage.

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Ma mission, si je l’accepte ?

Proposition quotidienne de rédaction
Quelle est votre mission ?

Salut les sériephiles,

Aujourd’hui, je vais malheureusement devoir faire dans la répétition, parce que j’ai l’impression d’avoir déjà répondu la semaine dernière à la question du jour : ma mission ? J’ai décidé de dire que c’était plutôt ma quête, merci le visionnage de Percy Jackson pour l’influence : retrouver ma passion pour les séries !

Au commencement du blog, cependant, la mission de mon blog était plus simple : partager ma passion pour les séries télévisées. Mon objectif principal était de commenter l’actualité des séries, les nouveaux épisodes que je regardais et d’enfin avoir une vraie conversation avec d’autres sériephiles. Mon blog était théoriquement un lieu d’échange où je pouvais exprimer mon amour pour les séries et discuter des intrigues, des personnages, et des moments marquants avec une communauté partageant les mêmes intérêts. Après, la communauté, elle n’a commencé à exister vraiment que quand je me suis mis à aller lire d’autres blogs et à proposer le Bingo Séries. Maintenant que j’y pense, peut-être que ce sont aussi des axes à envisager pour retrouver le feu des débuts.

La suite vous la connaissez déjà : au fil du temps, j’ai ressenti un changement. Les séries que j’adorais autrefois sont achevées et j’ai moins goût qu’avant à les revoir – ou juste, je ne prends plus le temps de le faire. Alors, je tente de trouver des parades cette année. Pour l’instant, ces neuf premiers jours de l’année m’aident bien et commencent bien : j’ai réussi à voir un épisode quasi chaque jour et j’y prends toujours du plaisir. Mais voilà, c’est quand même pas comme avant. C’est ça de vieillir ?

Peut-être. Un truc est sûr, en vieillissant, j’ai commencé à changer aussi mes habitudes. Avec le covid, et le confinement surtout, j’ai regardé un tas de films et je me suis mis vraiment à en regarder. Moi qui n’en voyait jamais avant, j’en suis à environ 200 ans par an depuis trois ans. Inévitablement, c’est à présent les séries que je néglige davantage. J’ai aussi envie d’en parler ici, mais c’est plus compliqué de commenter chaque film. J’ai tenté, ça a été un échec.

Et puis, pour ne rien arranger, depuis un peu plus de six mois, et au-delà des séries et des films, ma passion s’est étendue aux spectacles et aux sorties culturelles. L’idée de partager mes expériences et mes découvertes dans ces domaines a commencé à prendre forme, comme je vous le disais le 1er janvier. Bien que je n’aie pas encore totalement accepté cette mission élargie, je continue à écrire des articles quotidiens tant que cela reste possible et ça me trotte dans la tête. Surtout après avoir vu Starmania samedi. C’était grandiose.

Finalement, ma mission, c’est peut-être juste d’être blogueur, et ça évolue constamment. L’objectif de départ, partager ma passion pour les séries, demeure, mais il s’accompagne désormais d’une quête pour raviver cette passion et pour explorer d’autres aspects de mon côté geek… En espérant que vous restiez pour ce voyage !