The Outpost – S01E06-07

Épisode 6 – The Book of Names – 15/20
J’y ai mis toute ma mauvaise foi, mais il faut reconnaître que cet épisode qui commençait mal a finalement réussi à me convaincre que la série avait ses bons moments. J’ai particulièrement apprécié les quelques quiproquos et les nombreuses blagues de l’épisode : ça passait beaucoup mieux que d’habitude grâce à ça, l’ennui n’étant plus trop de la partie quand on s’amuse.

Saison 1


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How much is this little joke worth?

J’ai énormément de retard dans d’autres séries que j’aime bien plus que celle-ci, mais je n’ai que deux épisodes à rattraper pour celle-ci et, comme d’habitude, je préfère me lancer dans quelque chose que je peux voir en une séance de visionnage plutôt qu’en plusieurs. C’est ainsi que je n’arrête pas de favoriser des séries que j’aime moins, mais au moins, ça me donne l’impression d’avancer quelque peu dans mes saisons en retard.

Je ne m’en souvenais pas plus que ça, mais nous reprenons exactement là où l’épisode précédent avait eu la bonne idée de s’arrêter  Talon est ainsi confrontée à son monstre et elle réussit à le convaincre de retourner dans sa dimension, allons savoir comment exactement. Elle comprend néanmoins que c’est son ami de quand elle était enfant, mais bon.

Elle se rend ensuite chez son conseiller qui n’est toujours pas mort. Elle le pleure malgré tout, c’est-à-dire malgré le fait que c’est le connard qui a tué une bonne partie de son village. Oui, mais bon, vous comprenez, il a changé d’avis au dernier moment alors c’est un gentil quand même, ben voui. Par chance, avant de pousser son dernier soupir, le petit vieux nous souffle une nouvelle intrigue, de justesse. C’était très mauvais comme enchaînement, mais ça passe.

Le petit vieux nous annonce l’arrivée d’un nouveau personnage et aussitôt après, on voit un nouveau vieux plutôt du camp des méchants qui interroge un homme dans les bois pour savoir où est le Livre des Noms. Le vrai problème, c’est qu’il a une enfant capable de révéler si l’homme lui ment ou pas et que même quand il apprend tout ce qu’il y a à savoir du Livre des Noms, il prend la décision d’exécuter toute la famille de l’homme. Ce dernier se met alors à invoquer la prophétie qui promet l’arrivée d’une Blackblood pour le venger, et il se fait dégommer lui aussi.

Le problème, c’est que la Blackblood en question, elle est occupée à faire son deuil d’un conseiller qu’elle détestait pourtant. Janzo la retrouve dans cette maison et apprend qu’il était l’homme qu’elle cherchait, alors que lui-même fait des avancées dans son autopsie. Il est toujours aussi insupportable même après près d’un mois sans regarder la série : je n’accroche pas du tout à son surjeu.

Mais alors vraiment pas du tout. En plus, j’ai l’impression que ça déteint sur sa « mère » qui est toute excitée d’apprendre que son nouveau fournisseur va entrer en contact avec elle. Elle demande éidemment à Janzo de l’aider, mais celui-ci se rebelle.

Et sinon, Gwynn est toujours en vie et elle demande à son capitaine s’il a agit pour laisser Talon en vie. Ce n’est pas le cas, bien sûr, et ça mène à un joli quiproquo vite dissipé : Gwynn est jalouse, le capitaine révèle la vraie identité de Talon. Oups !

Pendant ce temps, Talon est toujours en train de pleurer son ex-ennemi juré et prend la décision de quitter les lieux. C’est sans compter sur Gwynn qui la convoque par l’intermédiaire du Marshall. Le but ? La faire rester pour renverser le Prime Order. Ouep, il est temps pour Gwynn de révéler la vérité sur son identité à Talon. Il n’y a pas à dire, ce secret est vraiment ce qui me faisait rester devant la série, et la nouvelle haine de Talon envers Gwynn est chiante. La haine se reporte aussi sur Garret, qui a trahi son secret.

Pourtant, c’est grâce à eux deux qu’elle comprend sa nouvelle intrigue : le Livre de Noms est en fait un livre de noms de démons, ce qui lui permettrait de les invoquer dans notre monde, et ça l’intéresse beaucoup. Elle retourne donc auprès de Janzo qui en est arrivé aux mêmes conclusions qu’elle et craint quand même de la voir s’en servir. Cela dit, il a besoin d’elle pour transporter la marchandise de sa mère et elle a besoin de lui pour traduire des livres, alors les voilà qui font équipe.

Talon est censée l’aider à se protéger, mais elle est bien trop coincée pour ça. Qu’importe, elle pose tout un tas de questions pour comprendre ce qu’ils sont en train de transporter. Quand elle comprend qu’il y a de l’argent à voler, elle le fait sans hésiter malgré le refus apparent de Janzo. Ils reprennent la route pour mieux se faire arrêter par des chanteurs qui n’hésitent pas à les voler de ces nouvelles pièces. Bon, sans surprise, Talon les sort de cette situation, mais ça se fait avec un peu d’humour quand même (Janzo révélant malgré lui qu’il est amoureux de Talon), donc c’est chouette.

Je dois bien avouer également que je n’ai pas tout suivi à ce qu’il s’est passé ensuite du côté de Gwynn et Garret, mais ils se sont retrouvés à cheval et en danger de mort pour une raison ou une autre. Cela faisait ma foi une jolie scène d’action où Garret et ses hommes ont tué tout plein de chevaliers du Prime Order (et où Gwynn n’a pas eu le droit de rester à cheval pour le galop). Cela fait flipper Gwynn qui comprend qu’elle a un rôle politique majeur à jouer, parce que Garret la voit un peu comme une nouvelle Trump.

On en arrive alors à une scène où Gwynn et Garret se débrouille pour lever une armée contre le Prime Order, et pas seulement contre les Grey Skins. Bref, c’est la merde politique pour l’ordre qui va surtout faire face au désordre là… En effet, le « père » de Gwynn révèle enfin que Gwynn n’est pas sa fille, mais une princesse. Il y a des doutes évidemment, mais ils sont vite levés par des souvenirs de la princesse devenue Reine. C’est toute une armée qui s’agenouille alors devant elle… pendant que le méchant met en place son plan, ça va sans dire.

Quant à moi, mon plan est en place aussi : cet épisode m’a déjà validé deux points de la nouvelle grille du Bingo Séries, c’est déjà ça de pris.


Épisode 7 – The Colipsum Conundrum – 13/20
Un épisode bien plus moyen que le précédent parce qu’il manquait clairement d’humour, le seul truc capable de sauver la série apparemment. Bon, je suis mauvaise langue (sans jeu de mots ehe) parce que l’intrigue repart quand même sur une nouvelle piste plus intéressante avec le cliffhanger, et que celui-ci n’est pas trop trop mal amené…

Saison 1


07

I don’t need evidence to take your head.

J’enchaîne sur cet épisode qui commence drôlement bien avec le cadavre de ma servante préférée déterré par des paysans ne faisant que cultiver leur potager. Ils manquent tous d’intelligence dans cette série en fait, c’est pas possible. Tous sauf Gwynn, définitivement : elle comprend immédiatement la culpabilité du père de Garret, mais celui-ci jure la fidélité de son père à sa loi.

L’engueulade de couple ne mène nulle part : Gwynn congédie brutalement Garret quand son père débarque, histoire de choisir le sort de celui-ci. La reine qui a récupéré son trône n’hésite pas à accuser son beau-père du meurtre. Elle l’envoie donc en prison où il est forcément très bien accueilli puisqu’il est responsable de toutes les autres arrestations. Autant le tuer, ça irait plus vite… sauf que non, il survit, évidemment, ce serait trop beau d’abréger enfin une storyline.

Il est sauvé par une prisonnière qui prend soin de lui avec son œil en moins, parce que quelqu’un lui a demandé de le faire. Pas un ami cela dit, cela sent bon l’histoire de vengeance dissimulée en aide miraculeuse.

Tout cela n’a donc pas réussi à me motiver, malgré la présence de Gwynn. Les choses s’améliorent quand Gwynn et son « père » sont convoqués par Garret leur expliquant que des hommes ont tenté de s’enfuir pour révéler la véritable identité de Gwynn au Prime Order.

C’est gênant. Cela nous permet de voir la reine en action et sa première action est d’empêcher la torture des prisonniers (qui ne sont pas dans la même cellule que Marshall, ça va sans dire), puis d’affirmer son autorité comme elle peut. C’est très jouissif comment tout le monde applique bêtement tout ce qu’elle dit, c’est un sacré super pouvoir tout ça.

Cela ne suffit toutefois pas à sauver l’un des prisonniers beaucoup trop fan du Prime Order pour ça. Il se fait donc exécuter par Gwynn, et cette exécution suivant procès et sans torture suffit à convaincre tous les autres prisonniers qu’elle est une bonne reine. Euh.. Hein ? Bon, ben du coup, elle les libère. C’est de la géopolitique pour les nuls tout ça, j’imagine. Tout cela permet en tout cas de mener à une énième scène de romance entre Gwynn et Garret, avec ce dernier prêtant serment sur leur amour… J’imagine que j’aurais pu trouver ça mignon, si je n’étais pas fatigué.

Est-ce que je me suis surpris à bailler ? Oui, et c’est tant mieux pour le Bingo Séries. En même temps, les scénaristes cherchent quoi, avec une Gwynn qui embrasse Garret pour mieux être énervée dès qu’il rouvre la bouche. Elle ferait pourtant mieux d’être gentille avec parce que le pauvre va passer une mauvaise nuit : un garde se retrouve infecté et libère tous les prisonniers avec sa langue monstrueuse.

Tout pourrait bien se passer avec juste quelques morts, mais évidemment, Garret se fait infecter à la jambe, et oh oh, suspense !

Il rentre chez lui, mais personne ne le voit le lendemain, ce qui inquiète bien sûr Gwynn, partant aussitôt à sa recherche et réaffirmant une fois de plus son autorité, cette fois sans être très convaincante. Garret ? Il se menotte dans l’antre de Janzo, par peur de mal finir, et attend le retour de celui-ci, dans l’espoir d’un remède miracle…

En parallèle, Talon et Janzo poursuivent leur sous-intrigue qui devient intrigue principale de l’épisode alors qu’il est très clair que tout ça est juste un moyen de combler le temps et de rajouter quelque chose à dire dans ces dix épisodes. Malheureusement, je n’ai jamais accroché à l’intrigue du Colipsum, et ce n’est pas ce soir que ça va commencer, avec des scènes inutiles entre Janzo et Talon. Ce n’est pas comme s’ils formaient un couple crédible quoi.

Sans grande surprise, le fournisseur s’avère être un grand méchant : ce sont des Grey Skins, ceux censés nous terrifier. Ma foi, les effets spéciaux ne sont pas mauvais, mais ça ne suffit pas à terrifier Janzo au point de se casser sans son Colipsum.

Il tente de négocier comme il peut, et ce n’est pas bien brillant. Il lui faut Talon pour gérer la négociation et repartir avec plus de Colipsum que prévu, parce que les Grey Skins se laissent faire beaucoup trop facilement – assez en tout cas pour qu’on sache que ce n’est pas terminé.

On ne les retrouve que beaucoup plus tard dans l’épisode en train de rentrer chez eux et de faire un campement que je ne peux pas qualifier de fortune tant il est sophistiqué avec Janzo flippant que quelqu’un ne vienne les attaquer. Talon ? Elle ne perd pas le nord et attend de lui qu’il lise, évidemment.

Il finit donc par traduire un livre qui pourrait leur indiquer l’emplacement du Livre des Noms, mais il n’a pas spécialement beaucoup d’informations. Heureusement, Talon est bien plus aidée par ses monstres qui lui file des informations pendant la nuit alors que les Grey Skins sont par là à les observer dormir (du moins, je croyais). Comme elle se rendort bien vite, elle refuse de croire Janzo quand il entend quelque chose… et elle va vite le regretter, parce qu’un grand-méchant loup est là.

Et contre toute attente, c’est Janzo qui sauve la vie de Talon.

Du côté des méchants, on retrouve l’ambassadeur, le grand-méchant, qui continue de mener son enquête sur le Livre des Noms, tout en exécutant beaucoup trop de gens sur son passage. En même temps, on ne les connaît pas, alors l’impact est limité. Je suis plus curieux vis-à-vis de l’enfant aveugle détecteur de mensonges qui l’accompagne, surtout qu’elle est aussi capable de reconnaître Talon apparemment. On verra bien.

Saison 1

The Purge – S01E01

Épisode 1 – What is America? – 19/20
Il n’y a pas photo : je préfère largement les séries TV à n’importe quel film. De manière assez prévisible, cet épisode place le décor et les personnages, de manière à ce qu’on s’accroche à eux avant qu’ils ne sombrent dans l’horreur. Pour autant, l’adrénaline est là, le décompte fonctionne plutôt bien et les intrigues sont intéressantes. Le passage en série fonctionne donc à merveille et devrait vraiment permettre d’exploiter le potentiel du concept, alors c’est parfait !

> Saison 1


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Sometimes I wish we purge, babe.

Histoire de tout de suite s’attirer la faveur des audiences, la série commence par une chouette douche collective dans le vestiaire des femmes où Pénélope s’apprête à se sacrifier, envoyant juste une lettre à son frère, Miguel, pour lui dire ce qu’elle compte faire. Nous sommes à une heure et demi de la Purge, ce qui est bien dommage pour un premier épisode qui ne devrait pas nous montrer grand-chose de celle-ci, mais bon.

Miguel est malgré la lettre à la recherche de sa sœur dans un centre pour drogués et alcooliques. La série démarre bien : même si on est quelque temps avant la Purge, je trouve qu’on est quand même bien jeté au milieu de la situation, et c’est plutôt réussi.

Miguel rencontre donc une employée du centre qui tente de protéger aussi son fils de la Purge, et ce n’est pas gagné, forcément. Touché par son histoire, Miguel s’occupe donc du petit en lui conseillant de prendre la main de quelqu’un quand il a peur (ils ont intérêt à lui faire tenir une main qui s’avérera coupée d’ici la fin de la série, sinon, je vais être triste !). Cela attire l’attention de la mère qui est bien triste de devoir lui dire qu’elle ne peut communiquer d’information sur sa sœur qui s’est barrée… tout en lui laissant l’accès à ces informations.

Quand on retrouve Miguel, il enlève un homme aux cheveux longs qu’on ne connaît pas pour l’interroger. Avant la Purge, si ça c’est pas n’importe quoi. L’homme mène Miguel sur une piste pour retrouver allons savoir qui, et franchement, Miguel perd son image de type idéal pour devenir un véritable bad boy peu rassurant cherchant Henry.

Il se retrouve dans un repaire de SDF drogués se préparant à passer une bonne purge, et je ne comprends pas comment ce genre de personnages peut vieillir autant dans cet univers : ils devraient tous être morts à 17 ans max vu leurs choix de vie. Ils choisissent même de sacrifier une de leurs amies, qui informe donc Miguel qu’il est dans de mauvais draps. Avant même la Purge. Cet épisode s’en tire donc plutôt bien : l’action illégale commence avant même la Purge, et Miguel libère la pauvre victime de ses menottes, la pressant de rentrer chez elle.

Pourtant, Kelly (je crois ?) prend la décision de l’attendre pour lui dire qu’elle connaît la personne qu’il cherche, et qu’il ne va pas aimer ça. Curieux. Penelope ? Elle est définitivement dans une secte de gens bien perchés en tenues bleues montant dans un bus bleu à une heure de la Purge. Merci, non merci. Elle me soule déjà avec sa confiance aveugle dans leur secte.

Ouep, elle soule aussi Miguel quand celui-ci découvre la vérité : elle est prête à se faire tuer dans la Purge pour atteindre une sorte de Paradis. Evidemment.

Ailleurs et dans un hôpital, une fille rassure sa mère sur la nuit à venir. Elle ira au travail malgré la Purge, persuadée que son travail est un lieu sûr, mais ça ne rassure pas spécialement sa mère pour autant, forcément. Cela ne rassure pas non plus certains de ses collègues, de celle qui se barre aussi vite que possible à celui qui stresse de sa première nuit au boulot. Pourtant, les règles sont claires : ils sont dans un immeuble assez hauts perchés pour être en paix, ils n’ont pas d’armes et ils ont tous renoncé à leur droit de purger. Moui, m’enfin un petit incendie et hop, ils sont dans la rue, non ?

Personne n’a l’air d’y penser pour le moment, ils préfèrent se concentrer sur la fête qui s’ensuivra si la conversation autour du contrat qu’ils veulent signer se passe bien. Ils ont aussi un big boss sacrément chiants qui les espionne en vidéo conférence, et il ne m’inspire pas confiance, franchement. Une fois la conversation raccrochée, Jane s’avère bien stressée et obnubilée par les informations, avec tous plein de journalistes pas très inquiets par la Purge.

Elle-même est plus inquiète de ses SMS que de la Purge à venir : elle attend un message qui lui dit de descendre les étages pour une mystérieuse transaction avec une femme qui ne veut pas la faire… avant la Purge. Ah oui, si les crimes ne sont plus illégaux, on peut aussi faire ce qu’on veut avec la compta j’imagine.

Ailleurs encore, on retrouve un couple de riches se préparant à une jolie soirée, puisqu’ils sont sacrément bien habillés. Je vous rassure, cela ne dure pas, on les retrouve vite nus dans un flashback… à moins qu’elle ne le trompe ? Il y a des secrets à explorer pour cette Purge qui se prépare, et qui sera l’une des plus sanglantes de l’histoire, forcément. J’imagine qu’elle se déroule donc avant le troisième film.

Qu’importe. Notre petit couple de riches insiste pour dire qu’ils ne le sont pas et que leur invitation est un joli coup du sort qui va leur permettre de trouver des investisseurs. Il n’empêche qu’ils quittent leur quartier et leur voisin plutôt pauvre pour prendre un taxi les menant dans une riche résidence, quoi. Et là-bas, ils passent une jolie soirée de gala où ils sont plus joyeux et amoureux que jamais, contrairement à ce que nous suggèrent régulièrement les flashbacks sur la culpabilité de la femme. Bon, il va falloir que j’apprenne quelques prénoms de plus.

Apparemment, son nom est Jena, et elle est un peu malade. Elle sympathise ainsi avec Katarina, l’une des employées de la maison, parce qu’elle est dans ce genre de maison avec des employés, oui. Le mystère autour de cette intrigue continue, mais au moins, on s’accroche petit à petit à ces personnages.

Enfin… pas trop à ceux du NFFA, le parti politique pro-Purge et pro-armes à feu. On ne les aime pas bien et ils sont complétement perchés, avec une soirée à thème Purge, c’est-à-dire un bal masqué aux masques inspirés par les grands tueurs de l’Histoire.

Hop, le traditionnel message d’alerte est entendu par tout le monde dans la soirée et l’alarme de la Purge retentit laissant tous nos personnages dans des situations plus ou moins confortables : on a la secte en train de prier, on a le couple dans la villa de riche, on a Miguel seul dans la rue et on a Jane prête à gérer son deal.

Je pensais qu’on ne verrait rien de la Purge, mais finalement si : elle a à peine commencée que dans la rue rien ne va plus, avec déjà des meurtres à gogo pour Miguel, toujours à la recherche de Pénélope. Il ferait mieux de se dépêcher, parce qu’Arthur, un des potes de Pénélope, est déjà prêt à se sacrifier. Il comprend soudainement ce qu’il fait quand il voit les masques de ses agresseurs. Ouep, mais il est trop tard pour changer d’avis : il se fait dégommer à la hache par tout un groupe d’agresseurs…

Le couple de pas vraiment riches ? Ils ont le plaisir de voir que la fille de leur hôte est là avec eux, elle aussi, quand ils étaient sûrs qu’elle était en voyage. Et ce n’est pas une bonne nouvelle, parce qu’ils ont fait un plan à trois avec qu’ils ont clairement du mal à oublier.

> Saison 1

The Outpost – S01E05

Épisode 5 – Bones to Pick – 14/20
Zut, je vais finir par croire que je m’attache à la série si je ne descend plus mes notes en-dessous de 13. En même temps, il est difficile d’être trop critique avec cet épisode qui est très riches en révélations et fait tomber tous les masques, ou presque. Par conséquent, on a enfin les informations que j’attendais depuis cinq épisodes et qui me faisaient rester, et malgré tout, je me demande comment la saison va continuer. Comme quoi, même une série médiocre peut tenir en haleine.

Saison 1


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Don’t you dare try and dignify blackmail..

Pour changer, Talon est donc en train de se vider de son sang quand cet épisode commence, mais elle n’est pas morte pour autant. Elle se rend donc dans une maison où le monstre est en train d’attaquer un énième humain et elle tente de l’arrêter en parlant en langue Blackblood. Cela ne suffit malheureusement pas : le monstre tue sa victime et Talon finit en pleurs.

Elle retourne à l’auberge où elle demande à Janzo de la soigner, et une fois de plus il est dans un surjeu qui le rend totalement antipathique, mais au moins, Talon semble apprendre à l’aimer et lui donner quelques informations. Janzo lui propose donc de demander l’aide de Garret plutôt que de continuer par elle-même. Ils sont interrompues par la mère de Janzo…

Celle-ci est sûre de surprendre son fils en plein acte sexuel, et elle en est toute heureuse. La scène traîne alors en longueur quand elle lui demande d’écrire une lettre (eh, point du Bingo Séries) pour les fournisseurs du Worm, histoire de bien leur faire comprendre par où le Colipsum doit passe désormais. Mouais. Et il envoie sa lettre par pigeon voyageur, suivant la méthode du Work.

Le lendemain, l’enterrement a lieu, mais Marshal préfère fouiller les affaires de Gwynn pour y trouver quelque chose de secret qui l’aiderait à la faire tomber. Il semble avoir totalement oublié Talon pour le moment. Le vrai problème, c’est qu’il trouve une bague et une sorte de baguette, et qu’il semble savoir ce que ça signifie. Il est surpris par Lilly la servante de Gwynn et… il la tue « par accident » quand celle-ci se met à hurler, sentant bien le danger.

On ne la connaissait pas beaucoup, mais je l’aimais bien dans ces deux scènes, alors je trouve ça triste. J’essaye de trouver des points d’intérêt à la série et on me les tue, c’est malin. Pire, je redécouvre après cinq épisodes que Marshal est le père de Garret (ils ne se ressemblent pas et on ne les voit pas souvent ensemble) et on me révèle déjà le secret de Gwynn : elle est une héritière du trône, la princesse Rosmund, que tout le monde pense décapitée (alors que c’est la vraie Gwynn qui est décapitée).

Aha. Garret est donc au courant et n’hésite pas à menacer de tuer son père, mais celui-ci a déjà envisagé cette possibilité. Il leur explique donc que des lettres partiront à sa mort pour le Prime Order histoire de révéler la véritable identité de la princesse. C’est gênant. Il peut donc faire un odieux chantage et ordonner à Gwynn de lâcher Talon et la faire exécuter immédiatement, un moyen selon lui de protéger l’Outpost du Prime Order. Tout ceci n’a aucun sens.

Malgré l’avertissement de Garret, Talon est rapidement arrêtée. Alors que Marshal l’amène à son exécution, ils sont interrompus par Shek, un homme qui est très intéressée à l’idée de retrouver le meurtrier de Magmoor et du « one remains ». La dernière blackbloods gêne tout le monde et sa mort arrangerait bien Marshal.

Par chance pour elle, au moment où elle allait mourir tuée par Marshal, son Lu-Qiri débarque et son bourreau ne lâche pas la corde de la guillotine. Mieux encore : le démon se met à écouter et obéir à Talon, qui sauve ainsi Marshal, et devant Garret en plus. Bref, il n’y a plus aucun secret après cet épisode, et Talon trouve le moyen de rester en vie : elle est désormais utile pour Marshal dar elle peut le débarrasser du Lu-Qiri.

Elle se rend auprès du vieux forgeron qui lui donne tout plein de conseils inutiles pour lui demander… Ben d’autres conseils inutiles. Il est incapable de lui expliquer comment contrôler le monstre, ou ouvrir un portail, ou allez avoir quoi d’autres. Elle est tout de même heureuse d’avoir son avis et le remercie avec un câlin. Elle fait bien : la visite suivante est moins agréable pour lui, car il s’agit de Shek qui a compris que notre vieillard a beau avoir des flèches ne manquant jamais leur cible, il n’a pas tué Talon enfant.

Je ne sais déjà plus si on était censé savoir que c’était lui qui ne l’avait pas tué, mais en tout cas, il passe vite de « je ne sais rien » à « tu ne réussiras pas à la tuer toi non plus ». OK. Ce n’est pas vraiment une grosse surprise non plus. Et hop, Shek nous le tue. Que de meurtres décidément.

À l’auberge, Talon rumine sa vengeance sur les hommes de Shek et sur la trahison de Gwynn. Elle parle rapidement à Garret qui lui en veut de ses mensonges et des meurtres qu’elle provoque, attirant l’attention sur sa ville, mais elle n’en a rien à carrer : elle se rend tuer quelques gardes, et Garret finit même par l’aider.

Rapidement, Shek débarque à son tour et poursuit Talon dans des sous-terrains où… le Lu-Qiri les attend, n’hésitant pas à tuer, sous le sourire narquois de Talon qui écoute tout ça. Shek se confronte alors au Lu-Qiri, et il parvient à l’enfermer. Plutôt que de laisser tomber, Talon lui tombe dessus pour le combattre et elle apprend de sa part que son forgeron est l’un des meurtriers de son père.

La scène de révélation est mal jouée, pour changer, et rapidement, Talon vient à bout de Shek, le tuant et laissant un corps de plus pour le cliffhanger de cette semaine. Eh ben.

Saison 1

The Outpost – S01E04

Épisode 4 – Strange Bedfellows – 14/20
Bien que toujours pas exceptionnelle, la série est assez divertissante pour donner envie de rester, et même de revenir. En cas d’annulation, je m’en remettrais, en cas de saison 2… je risque de revenir. Il n’y a pas grand-chose à sauver, mais je ne passe pas un mauvais moment, et c’est déjà pas mal pour une série estivale.

Saison 1


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And somehow I can anticipate my opponent next move.

Un nouveau paysan est confronté à notre monstre dès le début de cet épisode qui enchaîne ensuite sur un entraînement à l’épée pour Garret et Talon. Entraînement à l’épée ? Plutôt vieille métaphore pourrie de l’acte sexuel, qui vire presque au SM, le tout sur une jolie musique plagiant presque Pirates des Caraïbes (mais tout est dans le presque, j’imagine). Talon est toutefois toute perturbée quand le combat tourne vraiment au flirt digne d’une série CW.  Ce n’est pas brillant, mais on apprend que Talon est plus rapide, plus forte et plus douée à l’anticipation que n’importe qui d’autres.

Avant que ça ne vire à l’épisode moins de 18 ans, et avant même le moindre baiser à vrai dire, Gwynn les interrompt parce qu’elle veut une nuit entre filles avec Talon. Ridicule. Loin d’être jalouse, elle met rapidement en garde Talon contre Garret. Elle l’emmène jouer à un jeu de cartes, Octor, qui a l’air bien naze, forçant Talon à prendre sa nuit de congé et laissant ce pauvre Janzo faire le travail tout seul, ce qu’il apprécie moyennement.

Talon apprend vite heureusement, et elle gagne plein d’argent au jeu avec un bluff tout pourri. La nuit est alors une belle partie de fun qui donnerait presque envie d’aller faire la fête avec eux, même si on se doute bien que ça pue la mort dans cette auberge. Il n’empêche que Talon se fait mal voir de Janzo, ce qui n’est pas une bonne idée.

Pendant ce temps, à l’auberge, on retrouve la « mère » gérant tout son business au lit avec le chef de la police locale – qui n’est probablement qu’une garde, pas une police. Celui-ci en profite surtout pour interroger Elinor, c’est le nom de la gérante. Loin d’être idiote, celle-ci a besoin d’une faveur aussi en échange : elle veut qu’il arrête le Ver.

C’est facile de le convaincre après le meurtre de Bill, en plus. Ainsi donc, il est arrêté aussitôt, alors que notre chauve continue l’enquête sur Gwynn et apprend que sa nounou n’avait pas le droit de nettoyer sa chambre. Par chance pour lui, il a rapidement une opportunité de tomber sur Talon et Gwynn à la fois : le démon a tué un autre homme et l’a déposé devant la chambre de Talon, où toutes les deux sont. Sympa le réveil de la gueule de bois.

Sans surprise, Talon décide donc de s’en prendre au monstre au plus vite, parce que le gardien des portes (c’est le rôle officiel du chauve) l’oblige à quitter les lieux au plus vite. Pour se battre face au monstre, Talon se rend auprès de son Observateur qui refuse une fois de plus de l’aider. Quand elle en repart, elle tombe sur Janzo qui l’oblige à rester l’aider dans son boulot, essaye de la draguer et se fait chier dessus par un oiseau. Il comprend donc que c’est comme ça que l’infection Plagueling se propage (c’est du moins ce que je croyais, mais j’avais oublié la sous-intrigue du meurtre de son frère, oups). Talon n’a pas le temps de s’ennuyer et tombe immédiatement sur Garret qui lui donne un autre RDV nocturne après lui avoir reproché de ne pas être assez prudente auprès de Gwynn.

Il se rend ensuite auprès de Janzo pour lui livrer un Plagueling qu’il vient de tuer et récupérer le corps de son pote mort. Janzo ne lui dit pas toute l’avancée de ses recherches et se voit confier la tâche d’espionner Talon par Garret. Il n’apprécie pas trop l’idée, mais approuve malgré tout. Comme la nuit est en train de tomber et que Talon ne s’est toujours pas barrée, le gardien des portes part à sa recherche, alors qu’elle est à la recherche du monstre et que Janzo fugue, à la recherche d’un indice sur le meurtre de son frère. Franchement, ces longues scènes de recherches traînent en longueur, et ça me fait certes des minutes en plus pour le Bingo, mais j’aurais pu m’en passer.

En plus, on sent bien que Janzo se met en danger inutilement, mais il finit par trouver ce qu’il cherche. Pendant ce temps, Elinor continue d’interroger le Ver pour savoir où il se fournit, mais c’est une sous-intrigue qui ne parvient toujours pas à me convaincre pour le moment, pas plus qu’elle n’arrive à convaincre le Ver de craquer et donner l’information. Elle passe donc un marché avec… avant que Janzo ne lui apporte l’information dont elle a besoin. Elle peut donc tranquillement tuer le Ver, et voici donc un Janzo qui culpabilise.

De son côté, Talon se confronte au monstre et le laisse lui porter un coup apparemment fatal. Bon, on nous a déjà fait le coup au premier épisode quand même, on sait bien qu’elle va s’en tirer et qu’elle a juste trouvé un moyen de rester en ville un peu plus longtemps.

Saison 1