Here and Now – S01E07

Épisode 7 – Wake – 15/20
Il n’est clairement pas facile de trouver du temps d’écran pour tout le casting et ça aboutit à quelques sous-intrigues vraiment décevantes auxquelles je n’ai pas accroché. L’ambiance de la série reste en revanche très prenante, avec une fascination étrange pour ces personnages et leurs failles. Je suis intrigué de voir où ça va depuis sept épisodes et je sors de cet épisode avec le même sentiment d’avoir vu bien plus qu’une heure de série (franchement, à 30 minutes, je croyais qu’on approchait de la fin). C’est tellement étrange.

> Saison 1


Spoilers

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Yeah, people are disappointing.

Pas question de reprendre du retard dans mon visionnage de cette série, que j’aime trop (sans l’aimer à la fois) pour oser accumuler des épisodes pas vus et me risquer les spoilers.

Tout commence par une session de psy de Ramon que j’attendais tout au long des trois épisodes que j’ai regardé la semaine dernière. C’est un petit peu mes scènes préférées de la série pour l’instant, car ce sont celles où on effleure le plus le mystère de cette saison.

Farid se renseigne autant qu’il peut sur l’imaginaire de son patient et ce qui peut expliquer leur étrange connexion. C’est intéressant de découvrir les nombreux 11/11 dans son jeu et son point de vue sur les hommes ayant perdu leurs ailes, qui ne sont pas des anges pour autant. Bref, la série part dans une analyse poussive et abusive de ses précédents épisodes, mais c’est amusant à suivre précisément pour ça.

Ramon, 24h avant la convention de jeux vidéo, découvre dans son jeu des pixels qui ne devraient pas être là et qui le terrifient : perdre la maîtrise de ce qu’on créé, c’est gênant. Il se réconcilie comme il peut avec Kristen, avant de tenter d’appeler Henry dont le numéro n’est plus attribué.

Sinon, on apprend que Michael est mort, ben merde, je pensais qu’il serait juste blessé. Greg commence l’épisode par son enterrement. Il découvre avec terreur que sa fiancée était loin de vouloir l’épouser et que Michael n’était pas l’ange qu’il croyait : c’était un alcoolique qui avait piégé sa fiancée dans un mariage dont il ne voulait pas.

Les séries me feront tout voir, avec cette fois une gastro de Duc, allons savoir pourquoi il était nécessaire de la voir à l’écran (même si certes c’est une manifestation physique d’un problème du personnage). On enchaîne sur une visite de Greg à son fils, ce qui est intéressant vu que Duc lui en veut d’avoir trompé sa mère. Du coup, quand il apprend la mort de Michael, il reste de marbre, préférant juger silencieusement son père qui se dit assez dévasté de ne pas avoir connu le vrai Michael.

S’il savait à qui il parle. La conversation est juste pleine de non-dits et de silences, et Greg s’en va sans percer à jour le mystère qu’est son fils. Forcément, il s’en confie comme il peut à Audrey, c’est-à-dire sur son répondeur.

Il rencontre la nouvelle étudiante qui va remplacer Michael et qui a déjà pris son bureau sans hésiter. Greg la vire, mais pour l’instant, ça n’apporte rien de plus. Et le soir, il reçoit un appel d’Audrey des plus brefs.

Ashley est toujours confrontée aux retombées de l’interview télévisée de sa mère et à ses nouvelles amies forcées par l’école ; et si c’est plutôt cool à voir, ça sert surtout à faire du remplissage dans cet épisode. Quand on ne sait pas quoi faire d’un personnage, autant le zapper, parce que là, c’était douloureux de voir à quel point ses scènes n’avaient absolument aucune utilité dans l’épisode ou la série. Ils ont quand même finit par lui refiler une scène de téléphone, pour s’en débarrasser. Bref, elle se fait une nouvelle amie qui finit à l’hôpital le lendemain sans se souvenir d’elle. Cela la mène une fois de plus à réenvisager sa place dans la société et son couple avec Malcolm, mais c’était sacrément faible.

Au lycée, Kristen surprend des lycéennes en train de taguer des croix gammées sur les casiers. Elles sont assez réactives pour lui lancer leur bombe de peinture et la prendre en photo avant de s’enfuir, pour couvrir leurs arrières. Cela détruit Navid de voir une croix gammée sur son casier, mais ce n’est probablement rien en comparaison de ce qui l’attendra quand il découvrira inévitablement la photo de Kristen.

Farid est obsédé par le jeu de Ramon, toujours, et fume un joint (enfin ça ressemble à une cigarette, mais il est clairement drogué par la suite) en cachette avant une petite sieste qui le renvoie dans un rêve de papillon et de sa jeunesse de taggueur (décidément cet épisode !) des tyrans politiques. Quand ils sont convoqués au lycée pour les affaires de casier taggués, sa femme comprend qu’il est drogué puisqu’il s’en prend au proviseur. Elle est de plus en plus blessée par son comportement et je me demande où ces deux-là vont en tant que couple.

De son côté, Audrey travaille pour de vrai sur un projet national avec l’aide de son ami. Elle se retrouve au téléphone avec le gouverneur, mais plutôt que de fêter ça avec son boss, elle se rend chez Duc pour qui elle s’inquiète, car il est bizarre. Et elle veut tout savoir de sa diarrhée, parce qu’après tout, c’est sa mère.

Comme Duc n’est pas bien, on insiste sur son passé misérable et son désir de retourner en enfance dans la nuit. Sa crise le mène à la salle de sport aux aurores où il est espionné sous la douche par un vieux pervers. C’est joyeux. Comme en plus il tombe lors de sa course de vélo, son humeur ne s’améliore pas, mais au moins Malcolm finit deuxième.

Le lendemain donc, Greg emmène Kristen au salon de Jeux vidéo de Portland où il vient voir Ramon, puisqu’Audrey l’y pousse. L’ambiance du salon est plutôt bien rendue, mais ça ne se passe pas si bien pour Ramon qui est obligé de tout expliquer de son jeu pour tenter de gagner des points. Bien sûr, Ramon a toujours des hallucinations, mais il réussit malgré tout à convaincre que son père qu’il est plutôt cool, surtout que son père analyse correctement son jeu, ce qui lui fait bien plaisir.

Kristen s’amuse beaucoup au milieu du salon, mais ça sent bon les problèmes. En attendant, on peut s’amuser à voir Greg s’éclater en réalité virtuelle. Je le comprends, c’est vraiment top la réalité virtuelle.

Après le salon, Kristen se rend chez Navid et les deux s’amusent à se maquiller, alors que Kristen continue sa quête spirituelle auprès de Navid. Les deux feraient presque un couple beaucoup trop mignons, mais bien sûr, elle reçoit sur son portable la photo où elle paraît nazie devant Navid. Heureusement, celui-ci sait qu’elle n’a pas fait ça, mais ça n’empêche que ça craint.

Duc se fait draguer par la femme d’un des compétiteurs, Phil, qui n’hésite pas à y aller à fond avec lui. Il faut dire que son mec ne couche plus avec elle depuis deux semaines, sur les conseils de Duc et pour gagner. Il refuse évidemment, mais Phil étant un raciste totalement arrogant, il lui avoue que sa copine lui a fait des avances. Sans trop de surprise, ça finit en baston… et nous n’en saurons pas plus cette semaine.

De son côté, Audrey retourne au travail et ça ne se passe pas si bien. Elle a besoin des stagiaires pour faire son travail et elle accepte l’invitation de son patron à aller boire un verre. Elle ignore totalement ses questions sur son couple et entreprend de le draguer lourdement et de manière pas du tout discrète. De manière hyper longue aussi, car ça dure toute la journée… jusqu’à ce qu’il reçoive un appel de Greg pour lui transmettre le message qu’il y a une urgence avec son fils.

Et oui, la fin d’épisode finit mal pour Ramon qui a des visions de gens avec des masques le fixant. Il fait donc une crise devant de futurs employeurs, ça promet une vraie catastrophe. De retour chez lui, Ramon reçoit la visite de Ramon qui lui avoue toute la vérité. Cela est loin de faire plaisir à Ramon qui se sent encore plus trahi de découvrir tout ça et refuse de revoir Farid. Il le fait virer de la maison et ça n’avance pas spécialement nos affaires.

Toutefois, ça permet à Greg et Audrey de se retrouver face à face et dans l’inquiétude de voir leur fils perdre pied. Audrey décide d’appeler son grand-frère, le fameux Ike, et il a une tête totalement flippante quand il rassure sa petite sœur. Drôle de cliffhanger, mais il faudra s’en contenter apparemment.

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Future Man – S01E03-04

Épisode 3 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.

> Saison 1


 Spoilers

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Fully charged in 1, 2, 3.

La série reprend le 1er avril 2162 avec un raid armé aux noms débiles menés par Tiger. Cette première scène est déjà excellente avec les noms et cris de guerre de tout un groupe prêt à se partager un mini bout de caramel. Tiger les mène pourtant à la mort en déclenchant par accident un gaz qui les sacrifie tous. Sympa le futur !

Le 12 décembre 2017, Josh rentre chez lui et ramène ses nouveaux amis, en pleine dépression. Il retrouve ses parents et découvrent qu’il a totalement changé le passé : ses parents sont désormais fan d’armes à feu à cause de trois personnes s’étant infiltrés dans la maison quand le père de Josh était adolescent. Comme il a oublié son téléphone dans le passé, on a aussi un « black apple » à la mode et les ordinateurs portables sont des blacktops.

Quand il remonte dans sa chambre, il découvre Tiger et Wolf en train de recharger leurs batteries, c’est-à-dire en train de coucher ensemble. OK, c’est inattendu, mais ça ajoute une sorte d’humour totalement perchée qui correspond bien à l’ambiance de la série. Josh leur explique les changements qu’il a constaté, mais ils s’en fichent pas mal : ils veulent juste aller assassiner Kronish.

D’abord réticent, Josh accepte finalement de les aider pour limiter la casse puisqu’ils sont prêts à tuer tout le monde et il les amène au laboratoire où il remarque de nouveaux changements, à commencer par la disparition d’un des membres de la sécurité. En vrai, il devrait y avoir tellement plus de changements que ça, parce que l’effet papillon, mais vu que la série ne se prend pas trop au sérieux, ce paradoxe passe plutôt bien.

Sinon, Elias s’est associé avec Stu, le collègue qui harcelait Josh dans le premier épisode, ce qui est une autre différence dans ce monde perturbé. Curieux lorsqu’il le retrouve enfin après une conversation avec Terry, Josh lui demande où il a eu son herpès, et c’est dans une orgie. Peu importe le résultat, en fait, Josh finit par culpabiliser de devoir le livrer à Wolf et Tiger et n’ose pas l’emmener à sa mort. Au passage, moi, je suis content d’avoir vu le rôle de Terry, la secrétaire recrutée dans Man Seeking Woman, être enfin un peu développer. Je sens qu’elle sera une clé pour la suite rien que dans la manière pas si subtile qu’elle a de draguer Josh.

Wolf et Tiger se débrouillent pour entrer dans le bâtiment avec un groupe test chargés de s’occuper de noter les futures publicités de la compagnie. Ils finissent par perdre patience et s’attaquent à tout le groupe, sans tuer personne heureusement, puis à une bonne partie du laboratoire. Ils n’ont qu’en tête de tuer Elias, mais leurs désaccords finissent par les faire se retrouver bloqués. Finalement, Wolf et Tiger sont un très sympathique couple de personnages qui  n’assument pas leurs sentiments l’un envers l’autre ; et c’était inattendu avant cet épisode, je trouve.

Josh retrouve Wolf & Tiger, après une nouvelle conversation avec Terry et quelques victimes collatérales des agents du passé. Il parvient à convaincre ceux-ci d’attendre avant de retrouver Elias… Ou du moins c’est ce qu’il croit : Tiger en profite pour lui placer un traqueur et pouvoir le suivre. Le but est clair, il s’agit de tuer Elias avec un sniper. Josh est pourtant persuadé d’avoir ce qu’il faut pour le convaincre d’arrêter ses recherches. En fait, il est déjà trop tard : Josh se rend bien auprès d’Elias, mais celui-ci a rendu publique ses recherches, et il insiste bien pour remercier Josh de cette idée. Eh oui, notre héros l’a inspiré plus tôt dans l’épisode, malgré lui.

Wolf & Tiger exploitent la situation (et le traqueur !) pour tenter de le tuer, mais Josh s’y oppose tant bien que mal. Alors que Tiger est sur le point de terminer sa mission, ils sont finalement arrêtés par des Biotics qui font exploser une micro-bombe.

Oui, il y a désormais des Biotics en 2017, sans trop de surprise. Wolf et Tiger parviennent à s’en débarrasser au moment où Josh les rejoint une nouvelle fois, et il est alors révélé que les Biotics sont des humains (ça on s’en doutait), mais surtout des gens que Josh connaît pour avoir travaillé avec eux depuis un moment au labo. Ce n’est pas un cliffhanger hyper efficace, mis à part le fait qu’ils paraissent drôlement jeunes pour des gens venus du futur. En même temps, ce n’est pas une surprise puisqu’ils ont eu un remède contre toutes les maladies, ça vaut bien une cure de jouvence.

Pfiou ! Quel épisode, il s’en est passé des choses !


Épisode 4 – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

> Saison 1


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Even your name is a disappointment.

C’est parti pour l’épisode 4, merci la diffusion française, et j’ai l’impression que tout avance beaucoup trop vite dans cette série, c’est fou.

13 Décembre 2017 : le trio doit désormais se débarrasser des corps des Biotics, et il est décidé de le faire dans la salle de crémation du labo. Jusque-là, c’est plutôt logique, mais elle n’est pas spécialement conçue pour des humains. Il faut donc utiliser quelques haches et se recouvrir de sang au passage. La série continue de gérer dans son humour second degré, tout en s’assurant de développer progressivement sa mythologie : les Biotics ont ainsi des bombes dans la tête, ce que Josh découvre car ce n’était pas expliqué dans le jeu.

Ces bombes s’activent lorsque les Biotics meurent, à moins de bien viser un endroit précis, au niveau de la gorge. Lorsqu’elles explosent, elles envoient également un signal permettant de signaler le besoin de renfort. Sympathique.

Tiger se contente de collectionner les bombes dans une sorte de petite valise. Tout en brûlant les corps découpés en petits morceaux, le trio prend donc bien le temps de parler, et c’est fou ce que la série avance vite tout en étant bavarde. C’est drôlement compliqué à critiquer comme il se doit.

À force de parler, Wolf et Tiger en arrivent à la conclusion logique de tuer Elias alors qu’il n’est encore que bébé puisque le tuer adulte ne suffira pas, avec quelqu’un d’autre pouvant reprendre ses recherches. Le plus drôle est encore de les voir découvrir que Josh est juste employé à faire le ménage, alors qu’ils étaient sûrs d’avoir affaire à un scientifique. Cette fois, c’en est trop pour eux et ils décident de le virer de leur équipe pour de bon.

On note au passage qu’ils sont à court de cameronium, un liquide vert qui leur permet de voyager dans le temps. Ils ne peuvent plus faire qu’un saut dans le temps. C’est sympa de les limiter et d’expliquer cette limitation par le combat avec les Biotics.

Josh rentre chez lui dépité alors que Wolf et Tiger se baladent recouverts de sang en ville. Le seul problème de tout ça est de nous montrer les gens terrifiés à leur approche alors qu’on sait bien qu’à Los Angeles des gens recouverts de (faux) sang, ça ne surprend qu’à moitié, non ?

Le couple cherche du cameronium et Wolf se retrouve à se droguer malgré lui. Ils sont bien bloqués : leur recherche ne mène nulle part, ils mangent des rats et n’ont aucune idée de comment avancer encore. Par chance pour eux, Josh les retrouve dans les égoûts avec une idée pour retrouver du cameronium.

Josh se rend ainsi avec eux au magasin de jeux vidéo pour entrer en contact avec un chimiste, et la vendeuse à un ex dont c’était le travail. Elle est loin de bien vouloir l’aider, jusqu’à ce qu’elle apprenne la « vérité » de sa part et qu’elle espère qu’il tue son ex.

C’est plutôt drôle quand même avec le vendeur draguant Tiger, ce qui est la pire des idées, et Wolf habillé des affaires du père de Josh. Par conséquent, l’humour est toujours bon et la quête avance vite : le trio se rend dans le labo de l’ex chimiste qui refuse d’abord de les aider, mais est intrigué par le cameronium.

Il les aide un temps, mais finit par les piéger : déjà, il les sépare, avec Wolf abandonné à se droguer avec ses collègues, et Josh/Tiguer qui comprennent qu’ils ont affaire à un méchant qui veut juste trouver plus de cameronium pour se faire du fric. Il les torture pour obtenir la vérité et finit par les mener à la bonne idée suivante : trouver une autre machine à remonter le temps.

Après tout, il y en a forcément une puisqu’il y a eu des Biotics venus du futur. Josh rejoint de nouveau l’équipe après s’en être fait viré en début d’épisode : il peut être utile pour retourner au laboratoire Kronish.

La fin d’épisode se contente alors de nous révéler un nouveau grand méchant avec l’obsession de retrouver Tiger coûte que coûte. Ce n’était pas vraiment une scène nécessaire pour attirer mon attention et me faire rester pour la suite, la série gère déjà tout ça très bien toute seule.

> Saison 1

The Punisher (S01)

Synopsis : Un ancien marine qui veut punir les criminels responsables de la mort de sa famille se retrouve embarqué dans une conspiration militaire.

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Pour commencer, je dirais simplement que mieux vaut tard que jamais. Je profite du Bingo Séries me forçant à entamer une série pour enfin m’y mettre, même si je commence la série à presqu’une heure du matin un soir de changement d’heure. Rien ne va donc, mais je repousse cette série depuis le mois de novembre et il est largement temps que je tente de voir ce que ça donne, je crois. Et tant pis pour les révisions, uhu.

Contrairement à d’habitude, je divise donc la saison en plusieurs articles même si je la rattrape après coup, et ça risque de devenir une habitude. C’est plus simple à gérer pour moi et je vois bien qu’avec tout mon retard, le modèle Netflix qui me poussait à bingewatcher n’est pas si idéal ! Mieux vaut tenter de répartir les épisodes sur plusieurs jours/semaines, quand il me faut envie. Je dis tout ça, mais je me connais, si la série me plaît, j’ai toutes mes chances de me consumer dedans et d’y perdre mon dimanche… Oui, mais comme j’ai pas mal d’inédits chaque jour, ça devrait aussi limiter la casse !

Bref, concernant la série, elle ne s’attarde pas spécialement sur mon personnage préféré de l’univers Marvel, parce que soyons honnêtes, Frank ne m’avait pas passionné plus que ça dans la saison 2 de Daredevil. Toutefois, sa relation avec Karen était intéressante et le sera encore plus après The Defenders. Le Punisher et Elektra avaient sauvé la saison 2 du diable rouge, j’attends de cette série de la qualité, de la violence et de bons moments !

On verra bien ce qu’il en est, mais en tout cas, c’est parti pour le visionnage de cette série, enfin !

Note moyenne : 17/20

S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
S01E04 – Resupply – 14/20
Un an, c’est long, et trop pour revenir en étant totalement à fond dans la série, malheureusement. Je n’ai pas réussi à me remettre tout à fait dedans, décrochant à de nombreuses reprises, le plus souvent parce que les scènes ne me passionnaient pas. Pourtant, le début de saison m’avait accroché… Reste donc à savoir si c’est l’année sans rien voir ou l’épisode qui fait que j’ai trouvé ça moins bon.
S01E05 – Gunner – 17/20
Ah voilà, je retrouve ma hype de l’an dernier devant cet épisode. Si c’est toujours lent, Netflix oblige, cet épisode possède d’excellentes scènes d’actions et des moments de dialogues tout particulièrement brillants. Cela m’a raccroché à l’intrigue de manière bien plus efficace, surtout sur la fin d’épisode… mais bon, ça c’est un peu obligé, c’est la construction classique des épisodes qui doivent nous tenir en haleine !
S01E06 – The Judas Goat – 15/20
L’épisode était intéressant, mais cette fois, il manquait clairement d’action pour être aussi passionnant que ce qu’il voulait être. Quant à son intrigue, eh bien, sans être tout à fait prévisible, elle rejoint dans les grandes lignes ce que j’attendais depuis plusieurs épisodes. C’est en tout cas suffisamment bon pour me faire enchaîner et finir ma soirée plus tard que prévu. Oups.
S01E07 – Crosshairs – 16/20
Cette saison se dévore bien, je lui reconnais ça sans problème, et c’est frustrant d’avoir mis tant de temps à m’y remettre. Cet épisode fait avancer les intrigues en parallèles, mais je commence à me demander comment certaines vont se rejoindre dans la deuxième moitié de saison. Ah, et je terminerai par dire que le cliffhanger n’est heureusement pas trop insoutenable.
S01E08 – Cold Steel – 16/20
Une fois de plus, cet épisode se concentre surtout sur la dynamique entre les différents personnages, faisant avancer bien lentement les différentes intrigues. D’ailleurs, je dirais même trop lentement. Heureusement, la fin d’épisode est suffisamment bonne pour remonter le niveau en flèche et permettre à l’épisode d’atteindre une note confortable, même si j’aime de moins en moins le personnage de Frank.
S01E09 – Front Toward Enemy – 19/20
C’est de manière explosive que cet épisode parvient à réinstaurer une bonne tension pour la série, avec une intrigue mise de côté dans l’épisode précédent. Bizarrement, cette intrigue qui me blasait jusque-là m’a passionné, parce que le suspense est là, l’écriture est excellente et l’ensemble particulièrement prenant. Difficile de ne pas être à fond dans cet épisode.
S01E10 – Virtue of the Vicious – 20/20
Oh, voilà une vraie réussite : le schéma choisi pour le scénario est un schéma que j’ai tendance à détester habituellement, mais là, chaque pièce du puzzle s’emboîte tellement parfaitement que cela nous offre une cinquantaine de minutes nous laissant à bout de souffle. Beaucoup de révélations sont faites, beaucoup d’avancées sont proposées et c’est de loin les meilleurs moments de la saison. Je suis curieux d’en voir les retombées à présent.
S01E11 – Danger Close – 17/20
Les éléments se mettent tous en place, un à un, pour mener à ce qui sera la fin de saison. On sent qu’il ne manque plus grand-chose pour conclure les intrigues entamées et j’attends beaucoup de la manière dont tout ça va se terminer, parce que ça a mis le temps à se construire, alors il faut que ce soit génial maintenant !
S01E12 – Home – 16/20
Dans l’ensemble, c’était long et trop bavard, et même l’excellente fin d’épisode ne parvient pas à tout leur pardonner. Je m’attendais à plus d’action, mais finalement le choix est fait de privilégier la tension dramatique. Cela met du temps à vraiment fonctionner, même si je reconnais que l’épisode est marquant et qu’il y a pas mal de moments de celui-ci qui me resteront en tête.
S01E13 – Memento Mori – 18/20
Ce n’est pas leur meilleur épisode, mais c’était une sacrée conclusion de saison, même si je connais assez les comics pour avoir vu venir la décision finale de cet épisode. C’est une fin de saison réussie, qui boucle bien l’histoire. J’en profite : c’est rare avec les séries Marvel/Netflix, et il va maintenant falloir que je passe à des séries qui n’auront pas de vraie fin…

The Punisher – S01E01-03

Épisode 1 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.

> Saison 1


Spoilers

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I’m not looking for a pal, yeah? Whatever you’re looking for, I’m not it.

La série commence par une introduction un peu longue sur Frank apprenant à jouer de la guitare avec sa fille, en parallèle de Frank jouant de la guitare tout seul, puis enchaîne avec Frank s’amusant à tuer un à un tous les membres d’un cartel, à moto ou avec son sniper. C’est efficace et ça met dans l’ambiance sanglante que j’attendais. On enchaîne avec le tout dernier membre du cartel, un homme d’affaire a priori propre sur lui qui se fait tuer dans les toilettes d’un aéroport alors qu’il se croyait tiré d’affaires. C’était marrant, écrit avec humour et sur un ton plus sombre que ce que font habituellement les super-héros Marvel.

Le générique est lui aussi beaucoup plus sombre que d’habitude, même si visuellement classique pour la franchise Marvel/Netflix, et je l’aime énormément.

Six mois plus tard, la série nous présente un chantier en ville sur lequel bosse un Frank désormais barbu, mais toujours aussi énervé par la vie. Il choisit de détruire un mur par lui-même et de ne pas se la jouer sociable avec les autres membres de l’équipe du chantier. Admettons. Il est suggéré que chaque coup dans le mur lui rappelle sa fille et la rage de l’avoir perdu. Difficile d’écrire un scénario vraiment prenant sur ce personnage hyper solitaire et torturé qui lit Moby Dick dans une chambre misérable… Il est touchant avec ses problèmes, hallucinations et tout, je ne dis pas, mais ce n’est pas bien intéressant.

Heureusement, le lendemain, Donny, le nouveau du chantier tente de sympathiser avec lui quand les autres membres de l’équipe (menés par Lance) s’en prennent à lui, parce qu’il travaille trop vite et parce que c’est marrant, comme ils le pensent handicapés.

Donny est hyper bavard et assez insupportable, mais je l’aime instantanément rien que parce qu’il ouvre le dialogue avec Frank. Il était temps que ça commence à parler dans la série, on va dire, parce que ça fait déjà un bon quart d’heure qu’on est dans le silence de la solitude de Frank. Donny a toutefois la mauvaise idée de parler de sa grand-mère et de sa famille en général, donc Frank se referme et l’envoie chier, pour parler poliment (mais si).

Par la suite, Frank se rend à un rendez-vous d’anciens combattants anonymes, mais il reste en retrait et, très franchement, moi aussi : rien de fou dans ces scènes. On nous introduit le personnage de Lewis, un ancien combattant qui se sent abandonné maintenant qu’il est rentré au pays, et celui de Curt, qui organise la réunion et est plein de bons conseils. C’est donc Curt que Frank vient voir pour lui rendre Moby Dick et parler un peu du monde en général, et de l’identité changée de Frank qui s’appelle donc Pete désormais. Je vais continuer à l’appeler Frank malgré tout.

Si le duo est assez sympathique, on n’est pas encore dans une série capable de me passionner. C’est malheureusement souvent le cas des premiers épisodes de ces séries nous introduisant lentement tous les personnages. Une nouvelle scène nous présente maintenant une policière, Dinah Madani, enquêtant sur le meurtre d’Ahmad Zubair en Afghanistan. Zubair est un policier afghan ayant découvert que les soldats américains trafiquaient de l’héroïne, ce qui lui a valu de se faire tuer. Bien sûr, son commandant, Wolf, refuse de lui laisser traiter l’affaire qu’elle voudrait.

Ce n’est pas suffisant pour qu’elle s’arrête et on découvre donc qu’elle s’intéresse de près à Frank Castle, qu’elle soupçonne d’être encore en vie. Bien vu ! Elle en parle donc à Sam, son nouveau partenaire, qui accepte de l’aider, parce que les partenaires sont là pour ça.

Le soir, Madani se confie à sa mère, parce qu’elle vit désormais chez ses parents. Sa mère est psy, son père chirurgien et croyant, donc la conversation est un peu cryptique, mais grosso modo sa mère est effrayée de voir Dinah prendre trop de risques sur cette enquête.

Pendant ce temps, Donny se débrouille pour que Lance l’accepte dans le groupe du chantier. Il l’accepte au bar juste pour qu’il paye les verres detout le monde. La série en profite pour nous expliquer que Lance a des dettes avec la famille Gnucci, qui qu’ils soient. Il s’en plaint à un autre employé du chantier, capable de lui fournir un « job » pas très légal.

Effectivement, le lendemain, Frank les entend parler d’aller voler l’argent d’une partie de poker illégale organisée par les Gnuccis eux-mêmes. Et ils recrutent Donny dans le coup. Pauvre, gentil Donny.

Bien évidemment, le soir venu, Frank lit tranquillement dans sa chambre alors que le braquage a lieu et n’est pas si évident à gérer pour Donny qui est chargé de récupérer l’argent sur la table. Il fait de la peine à se sentir si peu en confiance et son amateurisme est une vraie catastrophe. Il finit par renverser le sac de billets et il ne nous reste plus qu’à attendre que ça parte en vrille, car on sait que ça va partir en vrille, il ne peut en être autrement.

Et ça ne manque pas : alors qu’il ramasse l’argent, c’est ensuite son portefeuille qui tombe de sa poche et révèle qu’il s’appelle Donald Chavez en s’ouvrant directement sur son permis de conduire. Il est doué lui, mais ça me rassure : il n’y a pas que moi qui suis pas doué comme ça.

Les braqueurs s’enfuient et, forcément, ils s’en prennent directement à Donald. Celui-ci est capable de les identifier. Du coup, c’est sans surprise qu’ils tentent de le tuer une fois revenu au chantier, mais ils font ça de manière vraiment horrible en voulant le couler dans du béton après l’avoir tabassé ; pour ne pas laisser trop de traces du meurtre. C’est horrible, mais ce n’est que le début.

On entre enfin dans l’action : Frank refuse de voir Donny mourir comme ça et il s’en prend à Lance et ses deux accolytes. Ceux-ci tentent d’abord de neutraliser Frank, avant de comprendre qu’ils l’ont sous-estimé. Il est toutefois trop tard : celui-ci est lancé dans sa rage et les tue les uns après les autres, avant de sauver Donny à qui il laisse l’argent pour quitter la ville.

Il sait toutefois que le travail n’est pas terminé : il lui faut encore aller tuer tous les membres de la partie de poker. Voilà qui devrait réveiller la mafia et intéresser les policiers… mais aussi un geek qui le reconnaît sur les caméras de surveillance et lui souhaite un bon retour.

Et autrement, pendant tout l’épisode, Frank rêve de sa femme et ses enfants, et ça commence déjà à être redondant alors qu’on en est qu’au premier épisode. Par contre, la manière dont sa femme est tuée sous ses yeux au réveil, c’est violent. Et je vais terminer ma critique de ce pilot sur ce mot, parce que c’est on ne peut plus juste pour décrire ce que je viens de voir : violent.


Épisode 2 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.

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Somebody knows I’m alive.

 Frank fait un petit tour de ferry et se souvient qu’il avait eu la chance d’en faire avec ses enfants en rentrant de la guerre. Cela ne nous avance pas plus que ça sur l’intrigue de la série, surtout qu’il découvre que le massacre qu’il a fait la veille est considéré comme un massacre, certes, mais perpétré par sa dernière victime qu’il a, si je puis dire, « suicidé » sans trop de mal.

Frank passe donc un petit déjeuner tranquille jusqu’à ce qu’il soit contacté par « Micro » qui lui a laissé un DVD chez lui et qui le surveille de loin. Grâce à quelques repères audio, il est capable de savoir précisément d’où il l’appelle, et en toute logique, il tente de le retrouver, mais il est déjà trop tard.

Le lendemain, Frank se réveille après un énième cauchemar et regarde le DVD de Micro, Bingo, qui nous montre un soldat être torturé puis tué. En vrai, Frank est totalement perturbé par le coup de fil de micro qui sous-entend qu’il a déconné à Kandahar et que c’est pour ça que Maria et les enfants sont morts. Frank contacte Curt pour savoir s’il n’a pas parlé à quelqu’un de sa nouvelle identité, mais bien sûr ce n’est pas le cas.

Frank Castle recontacte Karen comme elle aussi connaît son identité, et ça, c’est une excellente chose. Je suis mitigé sur ce personnage et sur leur relation, mais après tout, ça fait un personnage à qui Frank peut parler, donc on avance. Il se fait passer pour un SDF pour la contacter discrètement, puis il lui demande son aide pour enquêter sur Micro.

Sans trop de raison autre que son amour pour lui, elle accepte et entame les recherches après un câlin avec. Grâce à son travail, elle trouve rapidement une piste auprès de son éditeur, parce qu’elle est journaliste. Elle n’approuve pas spécialement les méthodes de son boss, mais elle obtient ce qu’elle veut comme information assez rapidement.

Karen recontacte Frank, mais elle est pleine de doutes malgré tout car elle ne veut pas être mêlée à un énième meurtre. Bon, c’est surtout pour combler un peu de temps d’épisode car elle finit par lui raconter ce qu’elle sait sur Micro, dont le vrai nom est David Lieberman. Son histoire est assez sombre, il est considéré comme mort et le papier du boss de Karen sur cette affaire n’est jamais sorti à cause d’un certain Wolf, qui n’est autre que le chef de Dinah. Eh ! La saison se met en place !

La saison, et l’intrigue sentimentale entre ces deux-là aussi, avec une Karen qui assure s’inquiéter pour lui et son devenir. Si ce n’est pas chou !

De son côté, Micro observe une famille monoparentale qui s’avère assez évidemment être la sienne. Mieux : sa femme est au courant des caméras qu’il a placé partout dans la maison pour les surveiller. On l’imagine assez facilement lui aussi au cœur d’une histoire lui attirant quelques ennuis et l’obligeant à rester loin de sa famille, pour leur sécurité.

Et leur sécurité, il y a besoin de l’assurer quand Frank se pointe chez eux et fait en sorte d’être renversé par Sarah, la femme, pour s’infiltrer sans mal chez eux. Micro l’aperçoit et se précipite à leur rescousse, alors que Frank se renseigne de manière sympathique auprès de Sarah. Celle-ci est vraiment un personnage sympathique, dévastée par la mort de son époux : quand elle regardait la caméra, elle regardait en fait une photo de lui.

Micro n’ose pas intervenir auprès de Frank qui s’assure d’être vu comme un ami par Sarah avant de rentrer chez lui et se raser. C’est con, le look « hipster » comme ils disent lui allait beaucoup mieux.

Pendant ce temps, Dinah et Sam continuent leur enquête, et Dinah est sûre qu’il ne s’agit pas que d’un suicide concernant le massacre de Little Italy. Elle soupçonne Frank Castle et décide de contacter Billy Russo pour obtenir plus d’informations. C’est décidément un bon épisode : après le retour de Karen, voici donc l’introduction de Billy Russo, joué par Ben Barnes. Comme j’aime beaucoup cet acteur depuis Westworld, c’est motivant.

Billy Russo organise quelques sessions d’entraînements pour les policiers, et Dinah entre facilement en contact avec, flirtant pour obtenir ce qu’elle veut, sous le regard méfiant de son patron.

Quand Wolf rentre chez lui, c’est pour mieux tomber dans une embuscade et être mis en danger de mort par un homme cagoulé. Heureusement pour lui, Wolf sait très bien se défendre… mais pas assez pour mettre K.O Frank Castle. Celui-ci profite d’avoir le dessus pour l’interroger et obtenir des informations sur David Lieberman, en le liant à un certain Schoonover et au Kandahar.

Assez vite, Wolf reprend le dessus sur Castle en lui subtilisant son pistolet, mais il est évident qu’il s’agit d’une ruse du Punisher : ça ne rate pas. Il fait parler le méchant monsieur pour obtenir les informations qu’il veut, découvrant que le meurtre de sa famille est loin d’être un hasard. Puis, il tue Wolf, comme ça. OK, voilà qui est fait.

Alors que son boss est en train de se faire tuer, Dinah continue de draguer Billy Russo dans un bar, avant de griller sa couverture avec ses questions. Elle veut des infos sur Frank, et Billy était son meilleur ami – du coup, je le soupçonne immédiatement d’être l’un des grands méchants de cette saison, mais bon, on verra bien. Ils ont tué Wolf, Micro est un gentil, il en faut bien un.

Malgré l’interrogatoire, Billy fait comprendre à Dinah qu’il aimerait beaucoup la revoir quand elle s’en va pour… enquêter sur le meurtre de son patron. « Holy shit » comme elle dit.

Frank, lui, se laisse recontacter par Micro/David et lui explique que, désormais, c’est lui qui sera en charge. C’est assez excellent de le voir très simplement renverser la tendance hiérarchique entre eux. Il balade ensuite David dans toute la ville pour s’assurer qu’il vienne bien seul, en le faisant surveiller par Curt. David est finalement invité à venir sur sa propre tombe pour recevoir un message de Curt assez clair : il doit arrêter de chercher Frank immédiatement, où Frank rendra une nouvelle visite à Sarah, moins amicale cette fois. C’était une mauvaise idée de vouloir forcer le Punisher à faire des choses.

C’était d’autant plus une mauvaise idée que Frank se planque dans son coffre pour le trouver plus vite et l’assommer. Bien.


Épisode 3 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.

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Guys like us, paranoia is kind of a second nature.

 Et hop, nouvelle scène de torture perpétrée par Frank, ça va commencer à devenir une habitude, même si cette fois, allez savoir pourquoi, il décide de commencer par déshabiller sa victime. Il s’agit bien sûr de David et on reprend donc quelques minutes après l’épisode précédent. David l’implore de le libérer, surtout qu’il veut justement tout lui raconter. Comme c’est trop simple, les scénaristes nous rajoute une petite pression : David a tellement bien sécurisé son QG qu’une bombe explosera trois minutes plus tard s’il ne fait pas un scan rétinien. Merveilleux.

Frank s’en contrefiche et y voit l’occasion d’en savoir bien plus sur lui beaucoup plus rapidement : il le laisse finalement désactiver son alarme, puis le rattache, toujours à poil pour le faire parler en lui expliquant à quel point il sait bien torturer les gens. OK, OK, David se laisse plus ou moins faire et lui apprend qu’il bossait pour la NSA. Cela nous lance quelques flashbacks sur la famille de David, mais ce n’est pas aussi passionnant que ce que je l’espérais au premier abord.

Sarah était une femme aimante, même lorsqu’elle n’était pas en accord avec ses décisions de contourner le gouvernement : on le voit ainsi envoyer la vidéo du DVD de l’épisode 2 à Dinah, et c’est une vidéo du meurtre d’Ahmad Zubair évidemment, contre l’avis de Sarah. Le lendemain, il est pris au piège par les autorités qui l’abattent devant Sarah. En vérité, il s’en tire grâce à son portable qui prend la balle pour lui – quant à l’absence de son corps, apparemment, elle n’a choqué personne comme il est tombé dans l’eau.

Même s’il a tout raconté, Frank continue de le torturer et de l’empêcher de dormir, surtout qu’il est persuadé qu’il a un complice – il faut bien quelqu’un pour payer les factures, j’imagine. Il comprend surtout que les bombes dont parlent David n’existent pas, ce à quoi il répond que la bombe est surtout une métaphore : ce QG est filmé, et s’il ne rentre pas le code, alors toutes les images sont envoyées à plusieurs médias, qui pourraient donc révéler que le Punisher est encore en vie.

De toute manière, David est sûr que Frank ne le tuera pas, parce que c’est quelqu’un de bien. Oui, peut-être, mais Frank n’en est pas si sûr : après tout, il fait du groupe qui a tué Ahmad Zubair au Kandahar. Pire, c’est lui qui a retiré la balle de son crâne avant de l’enterrer, malgré les doutes d’un autre homme.

Pendant ce temps, Dinah et Sam enquêtent sur la mort de Wolf, alors que Dinah est désormais en charge des choses. Le soir, sa mère la rassure sur sa future promotion et approfondit un peu sa relation avec, mais ce n’est pas passionnant. C’est mieux le lendemain quand Sam découvre beaucoup trop d’argent sur les comptes de Wolf et que Dinah lui demande de garder ça pour lui, même si elle n’a pas encore gagné toute sa confiance.

Par ailleurs, Curt reçoit la visite de Billy qui a une livraison spéciale pour lui, un chèque pour s’assurer que le groupe de « vétérans anonymes » continue. Billy avoue culpabiliser d’être parti à temps de la guerre, parce qu’il n’a pas de traumatisme et a pu se refaire une chouette vie en parallèle. J’ai envie qu’il soit un gentil, surtout quand il propose un boulot à Curtis, mais je continue de le soupçonner, c’est plus fort que moi.

Billy refuse donc de rester pour la réunion où Lewis recommence à monopoliser la parole et expliquer ses traumatismes. Je l’avais oublié le Lewis, et je me demande vraiment où ils vont avec cette intrigue. Ses remords sont accueillis avec bienveillance par Curt et avec intérêt par un autre vétéran qui lui propose de s’armer…

Curt et Billy se retrouvent ensuite au cimetière pour l’anniversaire de Frank : ils boivent un peu de whisky sur sa tombe et partagent quelques regrets. Le lendemain, Lewis a donc réussi à s’armer bien rapidement, parce que nous sommes aux États-Unis après tout ! Il est réveillé par son père alors qu’il est en plein cauchemar, et il se débrouille pour lui tirer dessus – enfin à côté. Bref, ça craint un peu ce personnage, on nous le construit petit à petit comme un futur mercenaire.

Quelques flashbacks nous montrent aussi des moments du passé de Billy et Frank dans l’armée. C’est surtout l’occasion de nous expliquer qu’ils sont vraiment amis et que Billy ne mentait pas, parce que sinon, aucun intérêt. Enfin, ça nous permet de voir Billy comme un tombeur, Frank comme un bon père de famille et l’armée comme des cons n’écoutant pas les intuitions bonnes de Frank quand il a l’impression de foncer tête baissée dans un piège.

Malgré le piège, Frank parvient à s’en tirer avec juste une balle dans l’épaule après avoir tué plein de gens. La balle le met un peu KO, mais pas assez pour l’empêcher de donner tout un tas de coups de poings. C’est intéressant également parce que Billy disait être parti avant un désastre, mais c’est en fait un désastre qui l’a poussé à demander à rentrer au pays.

Enfin, Frank fait aussi un énième cauchemar où il s’avère être l’homme qui tue Maria. À son réveil, il finit par baisser sa garde alors que David lui souhaite son anniversaire et rentre le code pour la troisième fois de l’épisode. Ce code, il le rentrait à chaque fois avec un crayon, ce qui n’avait pas trop de sens jusqu’à ce qu’il soit révélé que le crayon contenait assez de somnifère pour prendre Frank par surprise.

Il ne le tue pas, il ne déshabille même pas et lui laisse un flingue à portée de main pour son réveil, histoire que Frank comprenne qu’ils sont amis. Il serait temps.

Frank est encore bien affaibli, donc il se laisse conduire par David qui lui révèle que toute l’opération sur laquelle il a travaillé a disparu des rapports officiels. Frank accepte donc de travailler avec David, à condition que tous les coupables qu’ils visent soient tués, sans le moindre procès. Et la réponse de David qui assure pouvoir vivre avec ça sur la conscience fait un excellent cliffhanger à cet épisode : on sait clairement vers quoi se dirige la série.

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