Ahsoka (S01)

Synopsis : Dans l’univers étendu de Star Wars et après avoir fait une apparition marquante dans The Mandalorian, Ahsoka Tano se lance dans une quête personnelle, explorant ses liens avec la Force et traquant des figures emblématiques de la galaxie.

Pour commencer, Ahsoka ne me fait pas trépigner d’impatience. Le personnage était sympathique dans The Mandalorian, mais je ne suis pas vraiment le public cible. Je ne connais rien du personnage en dehors de cela, et je me demande si cela va me gêner dans ma compréhension de la série. Cela dit, je suis curieux de voir ce que ça va donner parce que c’est dans l’univers de Star Wars, que j’apprécie sans être un grand fan. C’est toujours agréable de retrouver cet univers, même si je ne suis pas un expert. Alors pourquoi pas ?

Ce qui m’attire dans cette nouvelle série, c’est avant tout la présence de Rosario Dawson. Je l’ai suivie dans plusieurs rôles, et elle ne m’a jamais déçu. À ses côtés, on retrouve notamment l’excellente Mary Elizabeth Winstead alors même si je n’attends rien de particulier de la série, il y a au moins de bons noms au casting. Cependant, je mens un peu, j’ai une attente bien particulière ! Étant donné que c’est une série inspirée de l’univers de Star Wars, j’attends des effets spéciaux bien travaillés. C’est un élément essentiel pour moi dans ce genre de série, et j’espère ne pas être déçu. La magie, les combats au sabre laser, les créatures étranges… Tout cela contribue à créer une atmosphère unique que j’apprécie, mais il faut que la réalisation soit impeccable pour cela.

Mes principales appréhensions avant de commencer la série ? Des épisodes à durée trop variable et un scénario sans enjeux ou qui traîne sans qu’il ne se passe jamais rien au sein d’une saison de toute manière trop courte. De plus, je sais que je vais passer à côté des easter eggs et de nombreux clins d’œil faits aux fans. J’espère que la série restera compréhensible pour les néophytes comme moi. Le risque de ne pas saisir toutes les subtilités me préoccupe un peu, mais c’est ce qui fait le charme de mes critiques dans cet univers, non ?

Note moyenne de la saison : 

Ahsoka – S01E03 – Time to Fly – 18/20

L’épisode est très court, mais il prend tout de même le temps de fournir une intrigue complète. Je comprends pourquoi ils n’ont pas cherché à le rallonger plus que ça : l’épisode a tout ce qu’il faut et donne franchement envie…

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Ahsoka – S01E04 – Fallen Jedi – 17/20

Je suis déçu par cet épisode, mais c’est probablement uniquement parce que j’en attendais trop. Je trouve que contrairement aux précédents, celui-ci peine parfois à gérer le rythme qu’il souhaite avoir. Plusieurs moments m’ont énervé parce qu’il me semblait évident…

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Ahsoka – S01E06 – Far, Far Away – 17/20

Mais qu’est-ce que j’aime les personnages dans cette série ! Je trouve qu’elle est vraiment bien écrite pour nous montrer les multiples facettes de chacun et les enjeux que cela représente pour la galaxie. C’est fait sans prétention, sans prise de…

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Voir aussi :

The Mandalorian (S03)

Synopsis : Pour ce début de saison 3, Disney + nous indique que le Mandalorian entame un nouveau périple. C’est tout. On va faire avec, hein. Saison 1 | Saison 2 | Saison 3 Pour commencer, j’ai hésité à me lancer dans une énième saison en cours de diffusion puisque je suis déjà en retard partout. En…

The Book of Boba Fett (S01)

Synopsis : Après avoir recroisé la route du Mandalorian, Boba Fett et Fennec Shand retournent sur Tatooine. Le chasseur de prime y monte sur le trône de Jabba. Pour commencer, quelle idée de lancer une nouvelle série le 29 décembre 2021 ? Elle arrive trop tardivement pour être vraiment considérée comme une série de 2021, trop tôt…

Sept clichés TV sur… Star Wars

Salut les sériephiles, May the fourth be with you! En cette journée spéciale Star Wars, je ne pouvais pas laisser passer l’opportunité d’un petit article sur cette saga/franchise. Et si je n’ai pas immédiatement su quoi en faire, l’épisode de The Rookie d’hier soir m’a finalement convaincu qu’il y avait matière pour un article sur…

The Winter King – S01E01 – 13/20

Heureusement que j’adore l’acteur principal, parce que ce n’est autrement pas très glorieux. Malheureusement, la série souffre de longueurs et a du mal à introduire correctement son intrigue, prenant trop de temps pour en venir à ce qu’on attend vraiment. En fait, c’est un premier épisode qui me donne plutôt l’impression d’être un deuxième, ou un troisième. Les enjeux ont besoin d’être éclaircis. Rapidement.

Spoilers

Arthur ramène au roi le cadavre de son demi-frère et héritier du royaume.


You hate us. But surely, surely, you hate the Saxons more.

AIE. Cela commence si mal : la série nous propose une première scène un peu cryptique, avec un rappel du contenu historique écrit comme dans un manuscrit d’époque et un gros plan sur son héros. L’avantage, c’est que son nom ne sera pas tu pendant longtemps : il s’appelle Arthur, il est joué par un acteur que j’adore et qui justifie à lui seul que je sois là. J’espère que la série à la hauteur pour me faire rester.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

La mort du prince

En vrai, ça commence plutôt bien pour ça : on découvre Arthur traumatisé par ce qui a dû être une bataille épique, avec plein de cadavres autour de lui. L’un doit être ramené à sa famille et l’on quitte vite ce champ de bataille, direction Caer Cadarn. À mon sens, il y a une vraie réussite dans la reconstitution du champ de bataille et de cette balade à travers champs. En fait, ça me rappelle un peu l’ambiance qu’il pouvait y avoir dans The Outpost et, si je ne mens pas, c’est un peu un feeling que j’espérais retrouver. Je n’ai plus de séries avec cape et épées après tout !

Bon, arrivé à la capitale, Arthur s’enferme dans son silence alors qu’on le harcèle pour qu’il ramène au plus vite le prince à son père. Arthur finit par accepter de le faire, même si c’est une situation que personne ne lui envierait. C’est un point de départ comme un autre pour introduire le personnage, mais tant qu’à faire, commencer par un peu plus d’action aurait pu être bienvenu.

À la place, nous sommes balancés en pleine intrigue géopolitique, avec un prince mort qui a tué plein de saxons et un roi qui n’apprécie pas de voir son héritier mort pour rien. Le Royaume se retrouve apparemment sans héritier, en plus. Eh, ils ne sont pas bien clairs sur les rôles de chacun dans cette scène ou c’est moi ? Qu’est-ce que c’est que cette famille royale encore ?

Les choses s’éclaircissent peu à peu. Bien sûr, on reproche à Arthur d’être un bâtard – littéralement un fils de pute, donc – et de vouloir protéger son pays alors qu’il n’est que ça, mais on lui reproche aussi la mort du prince, parce que traverser une plaine comme ils ont décidé de le faire était une mauvaise idée. Bon. Soit. Les relations entre Arthur et son pôpa ne sont pas au beau fixe. On aurait pu s’en douter.

Comme je m’en doutais, d’ailleurs, la série possède déjà quelques longueurs que je trouve bien regrettables. Et puis, on tente vraiment de nous faire croire que le roi allait décapiter Arthur là ? Même le voir s’acharner sur lui et le tabasser une fois que sa fille a eu le bon goût de l’arrêter n’a pas tellement de sens. Bref, on manque de contexte pour cerner correctement les personnages – et ce n’est pas faute de connaître la légende arthurienne ! Je me dis que si même en connaissant les personnages, ils sont trop mal introduits pour comprendre qui est qui, alors c’est qu’il y a peut-être un petit problème de scénario.

Ou alors, c’est juste moi qui dois me concentrer davantage, allez savoir. Pas facile de se concentrer quand on se retrouve ensuite avec un High King qui part dans un long monologue de reproches à tous les nobles présents dans la pièce. Après tout, son frère vient de mourir parce que personne n’est parti en campagne pour lui, avec des excuses aussi bidons que le mariage de leur fille par exemple. Ouais, c’est pas exactement bidon, je sais, mais les reproches sont sincères.

Pour marquer l’exemple, il envisage donc de tuer Arthur, bâtard. Je ne vois pas bien ce que ça marquerait, en vrai. À la rigueur, ça l’empêcherait d’accéder au trône, mais bon… Allez, après la fille du roi, c’est à présent un autre seigneur qui s’oppose à la mort d’Arthur. Au dernier moment, il propose de plutôt le bannir du royaume et d’avertir tous ceux qui oseraient lui venir en aide.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

L’exil

Nous ne sommes pas vraiment sur la série que j’espérais pour l’instant. En tout cas, Arthur survit sans surprise à cette scène et est jeté en-dehors du palais. Il trouve pourtant encore le moyen de donner des conseils avant ça : il explique tout simplement son plan de bataille pour que le royaume soit victorieux face aux Saxons. Ouais, ouais, il est viré du château et du royaume, mais il souhaite encore la victoire du royaume – et ses hommes les plus fidèles se demandent comment gagner la bataille sans lui.

Il faudra qu’ils trouvent une solution en tout cas, parce qu’Arthur s’enfuit ensuite, d’abord à pied, puis sur un cheval qu’il vole. En chemin, il observe de la fumée au loin et découvre tout un village de pêcheurs brûlé quand il s’en approche. Les pêcheurs ? Ils sont tous tués eux aussi, embrochés un peu partout et dans des tranchées. Bref, c’est l’angoisse et une vraie vision d’horreur. Et alors qu’Arthur pensait tout le monde mort, il entend soudainement des gémissements. Un enfant a survécu, bien que tout de même embroché comme les autres.

Il le sauve, fait demi-tour vers le cœur du royaume et l’emmène à cheval avec lui, jusqu’à Avalon. Je profite de cette énième lenteur de l’épisode pour remarquer à quel point l’acteur est méconnaissable avec les cheveux longs et la barbe. Et puisque je parle de barbe, la transition est facile pour introduire un autre personnage qu’on connaît bien : Merlin.

Bon, le Merlin de cette série n’a rien à voir avec celui de Kaamelot : c’est le Seigneur noir quasi sans barbe qui a proposé l’exil d’Arthur. Forcément, Merlin n’est pas trop ravi de voir Arthur débarquer alors qu’il l’a fait bannir, mais il accepte tout de même d’aider l’enfant qu’il ramène. Il en profite pour apprendre que le village de pêcheurs a été détruit, pour passer la main au-dessus de ses blessures pour avoir une vision de ce qu’il s’est passé et pour interroger Arthur.

En fait, il lui reproche surtout d’avoir donné une occasion au roi de s’énerver contre lui en parlant en emmenant le corps de son frère au pied du roi. C’était idiot de sa part : le roi culpabilisait d’avoir envoyé son héritier au combat car il était incapable de se battre correctement. Et malgré tout ce qu’il vient de lui arriver, Arthur en est encore à défendre un frère qui ne l’aimait pas et à protéger l’honneur du roi : il refuse l’accueil que Merlin lui propose pour la nuit, préférant obéir au roi. Tout ce qu’il voulait, c’était confier ce seul survivant à Merlin – demandant ainsi à Merlin de prendre soin de lui comme il avait pris soin de lui. On note qu’il a demandé la même chose à Nimue aussi.

Ah, Arthur passe pour un grand sauveur et un véritable héros, la petite musique épique nous le signale et… tout ça est aussitôt cassé par une révélation inattendue : Nimue s’occupe à merveille du gamin qu’Arthur a ramené, pour mieux se rendre compte que ce gamin est en fait un… Saxon. Un esclave, probablement. Oups.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Derfel

Allez, nous sommes à la moitié de l’épisode, il est donc temps d’en arriver enfin à ce qu’on attend d’une série sur la légende arthurienne : la légende pour de vrai. Je suis plutôt reconnaissant que tout ça ne soit pas proposé en flashback plus tard dans la série, mais en même temps, trente minutes pour en arriver à une scène d’introduction, c’est long aussi. Oui, oui, une scène d’introduction : nous sommes désormais huit ans plus tard et Arthur n’est pas le centre de ce nouveau récit qui est fait.

Ce nouveau futur commence par Nimue et son saxon devenu sexy en train de batifoler gentiment aux abords du village où un festival se prépare. Le saxon ? Son nom est Derfel et la relation proche qu’il entretient avec Nimue ne plaît pas du tout à Lady Morgane – il peut avoir d’autres femmes, mais certainement pas elle. Moi, ça commence à me plaire que chaque personnage soit un peu plus identifié, parce que c’est nécessaire pour s’y retrouver dans cette adaptation, tout de même.

Et pour s’y retrouver, notons qu’Hywel propose à présent à Derfel de reprendre la ferme quand il ne sera plus en âge de le faire – parce que tout ce qu’il a comme héritier, c’est une héritière et qu’au cinquième siècle avant JC, elle n’allait tout de même pas diriger une ferme. Une fois que c’est fait et que Derfel n’est pas tout à fait sûr d’accepter cette proposition, on peut voir le festival avoir lieu. Il y a un peu de son et lumière, un peu de magie et beaucoup de baisers entre Derfel et Nimue. Ils envisagent déjà le mariage au prochain solstice, mais Nimue semble impatiente d’obtenir autre chose de Derfel.

Seulement, au moment de coucher avec lui, elle a une vision d’un loup et d’un chien qui lui aboie dessus. Confuse, Nimue est clairement stressée par la situation : elle annonce alors que les dieux veulent qu’elle choisisse entre Derfel et eux. Merlin, qui entend aussi le loup, débarque aussitôt pour expliquer à Nimue qu’elle sera la prochaine druide du royaume, et la plus puissante de toute. Son chemin pour cela sera tortueux, long et solitaire. Elle ne doit pas se marier, ni même coucher en fait, ou elle perdra ses pouvoirs. Oh. Sacré contraceptif ! C’est aussi une rupture inévitable entre Nimue et Derfel – et c’est un peu brutal pour Derfel qui n’avait rien demandé.

Pour ne rien arranger à sa situation, il tombe ensuite sur une ancienne esclave qui lui rappelle sa mère. Bref, Derfel passe une soirée de merde et n’hésite pas à boire pour oublier. Il s’en prend alors à la mauvaise personne, à savoir Lunete, la fille d’Hywel, puis se barre à cheval.

Il finit par avoir un accident qui le renvoie une fois de plus au moment où Arthur lui a sauvé la vie. À ce moment-là, Arthur lui a dit qu’il serait un guerrier et c’est à présent le crédo de Derfel. Il retourne finalement chez lui pour mieux découvrir que c’est la panique. Au lendemain du festival, le royaume est en effervescence car la reine, Norwenna, est en train d’accoucher. Et hop, nous voilà entraînés avec Derfel à l’accouchement de Norwenna.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Mordred

C’est un accouchement qui tente de nous montrer de nouveaux enjeux et de dessiner ce que sera la série, mais je trouve qu’ils ont vraiment du mal à être convaincants sur le sujet pour le moment. L’accouchement permet en tout cas à Merlin d’avoir quelques visions supplémentaires sur le futur de cet héritier qui, ça tombe bien, est un garçon. C’est exactement ce que le roi espérait. Cependant, ses espoirs sont vite brisés par Merlin.

Il explique ainsi que cet héritier est peut-être un garçon, mais c’est aussi un handicapé, légèrement difforme, et surtout un bébé qui a le mal en lui. Il est promis à un destin funeste et mettra, selon lui, le royaume en péril car il l’a déjà vu tuer plus tard ses propres hommes. Le roi ne l’entend pas de cette oreille et compte bien élever correctement son fils pour éviter que ça n’arrive.

Il reproche ainsi à Merlin d’avoir d’autres ambitions que celles qu’il devrait avoir. Merlin lui rappelle en même temps qu’il a un autre fils et qu’Arthur doit absolument être ramené à temps au royaume. Le roi s’y refuse et annonce que le Prince Mordred est son nouvel héritier. Ouep, malgré les avertissements de Merlin.

Ce dernier décide donc de se barrer du royaume une fois pour toutes : il part à la recherche d’Arthur qui est, toujours selon lui, le seul capable d’arrêter ce qui est en train de se produire avec ce Mordred. Ce faisant, Merlin choisit à son tour l’exil et laisse Nimue reprendre son rôle de druide sans le moindre avertissement au préalable. Elle doit donc se rendre à Avalon, où Mordred et Norwenna seront envoyés aussi pour être protégés, même si Merlin n’y est plus. Morgane insiste donc pour que Nimue s’y rende au plus vite et les accompagne, et tant pis si cela casse ses adieux à Derfel.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Gundleus

Oui, Derfel décide de ne pas retourner à Avalon et de ne pas reprendre la ferme d’Hywel, finalement. Il souhaite au contraire apprendre à se battre pour le royaume. Nous voilà ainsi partis pour le traditionnel montage où un personnage apprend à se battre ? J’y ai cru, mais non, on se contente de voir Derfel s’en prendre avec son épée à un bout de bois. Il a la rage en lui et sera donc un formidable guerrier.

Il se fait ainsi repérer par Owain, l’ami d’Arthur à qui ce dernier avait confié son plan pour battre les Saxons. On sent l’admiration de Derfel, on voit Owain donner des conseils, ça devrait bien finir cette histoire. Par contre, on sent que la série a du mal, pour le moment, à savoir où elle veut aller : ça part dans tous les sens. Ainsi, on enchaîne à présent avec l’arrivée des Siluriens sur place. Ce sont techniquement des ennemis du royaume si on en croit les réactions de tout le monde. En fait, Morgane demande que leur chef subisse un sort 100 fois pire qu’Arthur.

Ce n’est pas ce que le roi compte faire par contre : il entame au contraire une conversation avec leur chef, Gundleus, et le tout est espionné par un Derfel qui ne me semble pas du tout discret, mais que personne ne voit pour autant. Le problème, c’est que Derfel reconnaît en Gundleus l’homme qui enlevé sa mère sous ses yeux et que maintenant le roi veut lui pardonner tous ses péchés. C’est con.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

Gaul

Et après tout ça, il est temps d’en arriver au cliffhanger : Merlin arrive à Gaul, les terres d’un autre roi. Il demande à parler au seigneur des hommes qu’il croise, et on voit bien où la série veut en venir quand l’homme à qui il le demande nous demande un seigneur grand guerrier : Merlin a retrouvé Arthur.

Il le surprend pendant sa petite douche sous la cascade et tout est bien qui part en sucette car la légende va pouvoir commencer. Après une heure, ce n’est pas plus mal ! Merlin demande à Arthur de revenir à la maison pour sauver le royaume, et hop. Ah, c’est frustrant, on allait enfin avoir des scènes avec Iain ! J’imagine qu’il faudra revenir la semaine prochaine, désormais.

La mort du prince | L’exil | Derfel | Mordred | Gundleus | Gaul

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The Winter King (S01)

Synopsis : Au Ve siècle, bien avant que la Grande-Bretagne ne soit unie et alors que la vie était souvent éphémère, Arthur Pendragon passe du statut de paria à celui de guerrier et leader légendaire.

Pour commencer, je dois avouer que The Winter King est une série qui m’a échappé jusqu’à sa diffusion, passant complètement sous mon radar. Cela s’explique aisément : une série anglaise, historique, avec des épisodes d’une heure… Tout ce que, normalement, je n’apprécie pas particulièrement. Cependant, la légende arthurienne, je la connais bien, et je suis vraiment curieux de voir ce que cette réécriture peut apporter.

Et puis, on ne va pas se mentir, ce qui m’attire particulièrement dans cette nouvelle série, c’est la présence d’Iain de Caestecker dans le rôle principal. Je l’ai adoré dans Agents of S.H.I.E.L.D et j’ai apprécié ses débuts dans The Fades. Il était donc logique pour moi de suivre sa carrière – si j’ai survécu à Overlord, je peux supporter une série anglaise, non ? J’aurais aimé en faire autant avec Elizabeth Henstridge, mais j’ai malheureusement raté sa série. Cette fois-ci, je ne compte pas faire la même erreur.

De plus, la diffusion de la série à partir du 20 août, avec un épisode par semaine, tombe à pic, surtout en pleine grève des scénaristes. C’est l’occasion idéale pour remplir mon planning ! L’avantage de ne pas avoir entendu parler de cette série auparavant est que je n’ai aucune idée de ce qui m’attend. Bien sûr, l’atmosphère historique de la série m’inquiète un peu, mais je garde espoir. La légende arthurienne est riche en magie, ce qui devrait, je l’espère, contrebalancer un ton qui pourrait être trop sérieux. Et, comme pour toutes les séries anglaises, j’espère qu’elle ne se terminera pas sur un énorme cliffhanger (surtout si elle annonce une apocalypse, comme toutes celles que j’aime). Au pire, c’est une série inspirée d’une saga de livres que je n’ai pas lue… Pas de cliffhanger insolvable, donc !

Bref, j’espère quand même que cette aventure sera à la hauteur de mes attentes, mais pour le savoir, il ne me reste plus qu’à lancer le premier épisode…

Note moyenne de la saison : 

Twisted Metal – S01E02 – 3RNCRCS – 16/20

C’est un second épisode bien plus efficace car il offre plus d’interactions, de dialogues et de moments comiques. Si le premier épisode faisait un bon travail d’introduction, celui-ci nous donne davantage ce à quoi on est en droit de s’attendre avec cette série. Et c’est efficace, j’ai ri une ou deux fois et j’ai plutôt bien accroché à cette aventure déjantée qui commence. Y a moyen de se bingewatcher assez vite la saison, je crois.

Spoilers

John et sa nouvelle amie-ennemie rencontre le clown de Las Vegas.

That ain’t no birthday clown.

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

La course-poursuite

Je n’étais pas convaincu par l’idée de revenir 24 secondes plus tôt dès le début du second épisode à l’ère du binge-watching, j’avoue que ça m’a bien fait rire de voir les deux héros de la série se tourner vers le camion pour lui tirer dessus alors qu’aucun d’entre eux n’avaient de munition dans son flingue. Je m’en doutais pour elle – on a vu le shérif ne lui laisser qu’une seule balle et elle a tiré un coup en l’air pour faire peur à John et lui montrer qu’elle ne plaisantait pas – mais c’était une bonne surprise pour lui. Et le gag sur la panne sexuelle fonctionnait. Parce que oui, c’était clairement un gag là-dessus.

Si la série parvient à me faire rire maintenant, c’est une bonne chose. Et elle y parvient vraiment bien avec un John qui se laisse voler Evelyn par cette étrangère. Ensuite, ça ne fait que s’améliorer : on se retrouve dans une course poursuite entre nos héros et le clown tueur qui ne fait pas encore assez peur à mon goût.

J’ai plus eu le sentiment d’être vraiment devant une comédie : John qui fait tomber les balles, le couteau sur ses balles à lui quand il parvient à monter dans la voiture, le code de jeu vidéo pour faire redémarrer la voiture capricieuse, le gag simple mais efficace du coup de frein car elle n’a pas mis sa ceinture ? Tout ça, c’était un franc succès pour moi.

Le clown, en revanche, ne fait pas encore assez peur à mon goût. On sent bien qu’il est dérangé à leur faire signe d’ouvrir la fenêtre (nouvellement réparée, donc) pour demander s’ils sont là pour le spectacle, mais il manque encore d’un côté un peu baddass. En plus, il est présenté comme le leader de ce Las Vegas post-apo, mais le héros doit aller jusqu’à Chicago alors… sera-t-il présent toute la saison ?

Ce n’est pas clair. Ce qui est clair, c’est qu’il n’est pas du genre à abandonner. John pense ainsi s’en débarrasser, mais c’est en vain : c’est un clown qui n’hésite pas à faire exploser le signe de la ville et les poursuivre avec sa mitrailleuse pour s’assurer qu’ils viendront bien à son spectacle – mort ou vif. Excellent moyen d’introduire le générique, en vrai (même si la série manque d’un générique).

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

Le casino

Après ça, voilà nos héros pris au piège d’un casino. Ils ne sont pas encore super amis pour autant. Ainsi, John essaie de s’occuper d’Evelyn rapidement, mais sa nouvelle alliée ne l’entend pas de cette oreille. Elle n’hésite pas à lui foutre un coup dans le dos quand il lui demande de surveiller ses arrières à l’arrivée du clown. On enchaîne sur une bonne situation pour les deux héros de la série : le duo fonctionne carrément. J’aime beaucoup l’alchimie qu’ils ont dans ce jeu de haine feinte entre eux et le signe de se taire qui revient à plusieurs reprises entre eux – notamment quand elle fait trop de bruit en tentant de s’enfuir… et qu’elle fait en sorte de révéler sa position à lui au clown pour s’en sortir.

C’était excellent à voir, mais l’humour n’en était encore qu’à ses débuts. En effet, le vrai humour commence quand le clown s’amuse à éclater la gueule de John et finit par chanter un duo avec lui sur Thong Song. Je vais tellement la réécouter toute la semaine maintenant ! En tout cas, le fait que John connaisse la chanson lui permet de gagner la confiance de Sweet Tooth. C’est le nom de ce clown que tout le monde connaît, à commencer par John.

C’est intéressant de voir qu’ils n’est pas si méchant, en vrai, il est juste un peu dérangé. Et après tout, dans un monde post-apocalyptique où il se retrouve à vivre seul à Las Vegas, ça peut se comprendre. Alors que je m’attendais juste à un grand méchant qui torture tout le monde, on se retrouve donc avec une longue conversation dans le casino entre John et Sweet Tooth. Ironiquement, c’est le moment où l’on apprend à connaître le mieux John : le synopsis le disait amnésique, mais j’avais déjà oublié à ce stade. Il finit par expliquer qu’il ne se souvient pas de son nom ou de son passé quand à l’inverse Sweet Tooth se souvient de tout dans les moindres détails.

L’amitié improbable qui se dessine me plaît bien, cependant : John accepte d’aller au spectacle de Sweet Tooth et celui-ci est si heureux qu’il se met à lui raconter toute sa vie et lui présenter son meilleur ami, Harold le sac plastique. Pour autant, il ne comprend pas que John parle à sa voiture. Il est sympa ce clown, tout de même.

Oh, il pensait aussi qu’Evelyn était l’héroïne de la série, qu’il a pensé à capturer alors qu’elle s’enfuyait par la ventilation du casino. Il l’a enfermée dans un aquarium dont il accepte finalement de la laisser sortir quand John négocie pour elle. Oh, il ne le fait pas par bonté de cœur : elle a les clés de sa voiture. Pour autant, tout n’est pas gagné pour eux : ils doivent assister au spectacle de Sweet Tooth… mais aussi y survivre.

Personne n’a jamais survécu apparemment. J’aime bien ce qui se met en place dans cet épisode, avec un humour qui fonctionne la plupart du temps. L’héroïne est un peu chiante à être aussi fermée et à ne pas parler, mais ça se comprend malgré tout. J’ai juste hâte qu’on connaisse son nom. Les personnages, eux, ont hâte que le spectacle se termine parce que bon… il est catastrophique. Les scénaristes s’amusent comme ils peuvent avec ce spectacle qui endort nos personnages.

Pour autant, quand Sweet Tooth demande un avis honnête sur la situation, John lui ment et assure avoir adoré le spectacle. Ce n’est pas la bonne tactique pourtant : il veut de l’honnêteté, et elle lui en offre en expliquant que le spectacle était atroce.

John finit par suivre son avis grâce à une communication non verbale plutôt bien pensée et hop, voilà Sweet Tooth qui se décide à partir en tournée pour « chasser son public ». Bref, nos héros viennent de créer un tueur encore plus dangereux qu’il ne l’était auparavant. L’avantage, c’est qu’ils réussissent ainsi à lui échapper.

Et les voilà maintenant qui se retrouvent à faire du covoiturage. C’était plutôt sympa ça aussi, avec John qui essaie d’apprendre à connaître sa nouvelle alliée, parce que maintenant c’en est une, même si elle continue de le braquer. Elle refuse de lui donner son nom, alors la voilà qui s’appellera définitivement… Quiet. J’aime bien. Elle négocie ensuite pour qu’il la dépose en chemin – sachant qu’elle, elle tente de rejoindre quelqu’un.

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Stu & Mike

La série nous introduit de nouveaux personnages, ce à quoi je ne m’attendais pas forcément. Il y a déjà pas mal à faire, pourtant. Bon, l’idée est de nous introduire des prisonniers malchanceux : ils ont été kidnappés par des Bouchers alors qu’ils dormaient en pleine garde. Stu et Mike sont désormais dans les cuisines des bouchers et la viande, c’est eux.

Cela dit, la situation est tendue pour eux pour un temps assez limité : ils sont sauvés à temps par les flics qui n’hésitent pas à tuer tous les bouchers d’un coup. En échange, ils demandent juste à Stu et Mike de les rejoindre. Un classique : nous introduire des personnages sympathiques pour les faire rejoindre ensuite les méchants.

Cela permet de voir comment sont formés les méchants, qui ne le sont pas forcément. Ils ne font que suivre les ordres d’un type qui leur sauve la vie. En plus, ça commence par « protéger ce camion face aux mouettes »… Facile, non ? Cela ne plaît pas à Stu pour autant : il sent le piège venir à plein nez, même si Mike le rassure. J’aime bien l’idée, pourtant… et le piège se referme sur eux quand ils comprennent que les mouettes ne sont pas des mouettes, mais juste des survivants, comme eux, en soi.

Seulement voilà, l’ordre est de les tuer. Mike n’hésite pas à le faire. Stu a plus de mal. Oh. Je les aime bien – Mike protège Stu comme il peut, Stu est incapable de s’adapter à ce monde. Cela fonctionne. Stu est maintenant plein de doutes sur Mike et sur leur nouveau job. Il tente comme il peut de faire avec, mais la mission suivante est une vraie interrogation pour lui comme pour nous : il est chargé d’arrêter les gens qui circulent sur une route au milieu de nulle part et leur demander un permis. S’ils ne l’ont pas, il doit les arrêter.

C’est simple, mais ça n’a aucun sens de faire ça, alors il pose plein de questions. Il ne devrait pas pourtant : ça n’est pas bon de poser trop de questions aux méchants. Il s’exécute sans avoir ses réponses et arrête ensuite John et Quiet. Si John essaie de charmer comme il peut les deux gardes avec son humour pour pouvoir passer, Quiet reconnaît le troisième garde qui est sur le lieu, l’homme de main du shérif. Et elle souhaite se venger.

Malheureusement, elle n’a pas vraiment l’avantage à ce stade : elle se fait tazer avant d’avoir pu faire quoique ce soit, et elle fait perdre ainsi un temps précieux à John qui subit le même sort. Plus que huit jours pour revenir à New San Francisco.

La course poursuite | Le casino | Mike & Stu

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